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Romain Grosjean change de fournisseur de freins

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Après avoir testé les freins de Brembo et ceux de Carbone Industrie ce vendredi, Romain Grosjean a finalement décidé de choisir le système de freinage de Carbone Industrie pour la suite du week-end à Silverstone.

Le pilote Haas rencontre de gros problèmes avec ses freins depuis la saison 2016, et après plusieurs essais, le Français n’a jamais réussi à trouver le bon réglage adapté à son pilotage.

Le Français va donc participer aux qualifications et au Grand Prix de Grande Bretagne avec les nouveaux freins de Carbone Industrie, une grande première pour cette équipe présente en F1 depuis seulement un peu plus d’un an.

« Oui, ils sont bons, ce n’est pas facile de changer de freins en plein milieu de journée, mais nous l’avons fait et ce fut positif. » a déclaré Romain Grosjean à la fin des essais libres.

Son coéquipier Kevin Magnussen n’a pas voulu changer de système de freinage, le Danois considère qu’il n’ a pas assez de recul pour choisir entre Carbone Industrie et Brembo. Le pilote Haas conserve donc les freins Brembo.

 

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Romain Grosjean sort un livre de cuisine

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Si vous aimez Romain Grosjean et surtout la cuisine, alors vous devriez vite courir acheter le livre de Marion et Romain Grosjean.

« Marion et Romain Grosjean, cuisine et confidences », tel est le titre du livre concocté par Romain Grosjean et son épouse.

« Le couple vous invite à plonger dans l’univers de Romain Grosjean, l’un des rares français à avoir obtenu sa place dans l’une des disciplines les plus dangereuses du monde. » peut-on lire sr le site internet du pilote Haas.

« Le point de vue de son épouse, Marion Jollès Grosjean, animatrice sur TF1 vous éclaire sur les recettes quotidiennes de son mari aimant, qui est aussi un père, un ami fidèle, un voyageur mondial, un athlète de haut niveau avec un style de vie bas calories, et un fan de la gastronomie. »

« Avec l’aide d’éminents chefs français (Akrame Benallal, Guy Savoy ou Christophe Michalak), découvrez la vie privée de la famille Grosjean et tous les aspects de l’athlète et de l’homme moderne: 46 recettes à partager en famille et entre amis. »

 

Le livre de Romain Grosjean sortira à la fin du mois d’octobre au prix de 29,90 euros, mais est déjà disponible en pré-commande en cliquant sur ce lien.

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Romain Grosjean « Mon tour viendra un jour »

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Romain Grosjean estime que son niveau de pilotage et son expérience acquise au cours de ses nombreuses années de présence en F1 lui permettront de devenir champion du monde au volant d’une bonne voiture.

Le pilote Haas en est à sa sixième année en Formule 1 en tant que titulaire, et jusqu’à présent, le Français a surtout apprécié sa saison 2013 lorsqu’il a signé six podiums avec Lotus.

Mais malheureusement, le nom de Romain Grosjean est plus souvent ressorti à cause de ses colères lorsqu’il parle à la radio avec son équipe que pour son talent de pilote sur la piste.

Grosjean reconnaît d’ailleurs qu’il a encore du travail à faire concernant ses messages radio ou il a bien du mal à retenir ses émotions.

« Il y a toujours des choses que nous pouvons améliorer. Trouver la bonne voie lorsque vous êtes frustré, traiter les choses différemment, et trouver des solutions avec les freins quand ça ne fonctionne pas. Il faut vraiment que je travaille à ce sujet. » explique Grosjean.

« De façon générale, mon niveau de pilotage, mon physique, mon feedback font que je peux être prêt pour être champion avec une bonne voiture. Je pense toujours qu’un jour les étoiles s’aligneront et que j’aurai cette chance. »

« Depuis 2015, je sais que j’ai un contrat de trois ans avec Haas, donc il y a une annonce chaque année, mais pour moi, ce n’est pas une annonce. Il y a toujours des possibilités, et je suppose que le 1er décembre Valtteri Bottas ne s’attendait pas à pouvoir se battre pour le championnat du monde au lieu de septième ou huitième. »

« Sur un coup de téléphone, il s’est retrouvé dans une voiture de champion du monde. Les choses peuvent arriver à tout moment, j’espère juste que mon tour viendra un jour. » conclut Grosjean.

 


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Romain Grosjean : « La situation devient dangereuse »

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Romain Grosjean a connu un week-end difficile en Azerbaïdjan, le pilote Haas a rencontré des problèmes de freins durant tout le week-end, allant même jusqu’à demander à son ingénieur de course de l’arrêter durant le Grand Prix s’il jugeait la situation trop dangereuse.

Le Français exige désormais de la part de son équipe une réponse rapide à tous ces problèmes, puisqu’il craint désormais pour sa sécurité.

« Ce fut une course catastrophique de bout en bout. Il n’y a pas eu une seule lueur d’espoir de tout le week-end, donc là, il faut que l’on se pose les bonnes questions, et surtout que l’on trouve des réponses. » explique Grosjean. « On ne peut pas participer à six sessions sur un week-end et avoir six fois les mêmes problèmes de freins, à un certain moment j’ai craint pour ma sécurité, la situation devient dangereuse. »

Le Français ne tenait pas le même discours samedi après les qualifications du Grand Prix d’Azerbaïdjan, puisqu’il admettait qu’il était en partie responsable des problèmes rencontrés depuis le début du week-end à Bakou.

« C’est la même chose pour tout le monde, je ne sais pas vraiment ce qu’il se passe depuis vendredi. Il n’y a pas de grip, pas de freins, nous n’arrivons pas à exploiter les pneus. La voiture ne se comporte pas comme je le veux, et c’est très dur de piloter dans de telles conditions. Maintenant, c’est de ma faute, parce que je n’ai qu’à faire en sorte de m’acclimater à cette situation, mais je n’y arrive pas. » expliquait Grosjean samedi à Bakou.

Romain Grosjean a finalement réussi à rallier l’arrivée ce dimanche, le pilote Haas termine la course à la 13e position.

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Romain Grosjean « fatigué » que la FOM ne diffuse que ses messages radio

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Romain Grosjean se dit « fatigué » de voir que ses messages radio soient diffusés un peu plus souvent que les autres pilotes à la télévision. Le Français considère que la diffusion de ses messages reste disproportionnée et aimerait que la FOM, qui s’occupe de diffuser les messages radio, soit un peu moins concentrée sur lui pendant les week-ends de course.

Grosjean doit faire face à un week-end très difficile en Azerbaïdjan, avec notamment de grandes difficultés depuis le début du week-end à faire fonctionner ses freins mais aussi ses pneumatiques. Une situation qui a obligé la FOM à diffuser durant une grande partie du week-end les messages d’agacement du pilote français.

« J’en ai vraiment marre. » déclare Grosjean à Autosport. « Tout le monde dit des choses [à la radio], et quand moi je dis quelque chose, c’est juste pour mon équipe, pas pour que tout le monde puisse l’entendre. C’est notre business interne, je pense que je suis diffusé plus que d’autres, et je suis certain que d’autres ont déjà juré parce qu’ils ne sont pas heureux. Je pense simplement que c’est un peu injuste, et je suis fatigué de cela. »

Pour sa part, le chef de l’équipe Haas, Gunther Steiner, a de nouveau soutenu Grosjean, disant que ses explosions à la radio n’étaient pas problématiques.

« C’est comme s’ils attendaient que Romain parle à la radio, et boom, directement avec lui. Ils ne peuvent pas attendre. Mais encore une fois, il faut prendre le côté positif des choses, est-ce mauvais ? Est-ce bon ? Je ne le sais pas, mais c’est une chose étrange. Personnellement cela ne me dérange pas tant qu’il n’insulte personne, s’il peut se débarrasser de ses frustrations comme ça, alors, pourquoi pas ? » déclare Steiner.

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L’interview de Romain Grosjean avant le GP du Canada

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A Monaco c’est la 1ère fois que les deux pilotes Haas F1 finissent dans les points de la jeune histoire de l’écurie. Guenther Steiner a souligné le travail assidu de l’équipe. Peux-tu nous parler des progrès faits par la team depuis sa création ?

L’an dernier on a très bien démarré puis ça s’est un peu corsé alors qu’on préparait la saison 2017. La voiture est très bonne. On a eu de multiples chances de finir dans les points. On a parfois manqué de chance et puis Monaco est arrivé. On espérait pas forcément mettre les deux voitures dans le Top 10 mais on l’a fait. Cela montre que l’équipe est maintenant capable de trouver la bonne configuration, la bonne stratégie et d’y arriver. C’est un bel accomplissement. Je suis très heureux de toute cela.

Quand tu fais un bon résultat, pendant combien de temps tu te réjouis avant de te concentrer sur la prochaine course ?

En général je prends le lundi en jour off. C’est le jour où je suis de bonne ou de mauvaise humeur selon le résultat de la course. Le lendemain je suis déjà concentré sur la prochaine. On discute avec les ingénieurs, via un conférence téléphonique le jeudi et on travaille déjà à fond sur le prochain Grand Prix.

Malgré le fait que vous ayez chaussé les pneus Pirelli les plus tendres pour la 2ème semaine de suite, les pilotes disent que les pneumatiques ne sont pas assez tendres. Idéalement, qu’est-ce que tu recherches dans un pneu ? 

Plus d’adhérence. Lors de la dernière course j’ai parcouru 40 tours avec des super tendres. Cela devrait être possible de faire un certain nombre de tours avec, mais pas autant. Nous demandons des pneus qui montent plus vite en température, qui se comportent mieux après le Safety Car. Nous pensons que les voitures peuvent aller plus vite encore.

Le Circuit Gilles Villeneuve au Canada a mi-chemin entre une course en ville et une course classique. Y a t-il quelque-chose à retirer de Monaco qui peut être utile à Montréal ?

Oui on peut en particulier tirer des enseignements sur les configurations qu’on a testé. Le Canada est bien sûr beaucoup plus rapide que Monaco. C’est un circuit en ville, mais très différent de Monaco. Mais mécaniquement, certaines choses vont nous servir de nouveau.

Le Canada est réputé comme étant le circuit le plus exigeant au niveau des freinages. De quoi as-tu besoin dans ta voiture pour bénéficier de la meilleur capacité de freinage, et comment gères-tu tes freins sur les 70 tours de la course ?

On va travailler sur nos freins. Ce n’est pas notre force numéro 1, mais on s’améliore. Au Canada, tu dois savoir que quand tu touches la pédale tu vas avoir 100% de ce que tu veux. Tu ne veux pas ressentir autre chose que ce que tu demandes. C’est là-dessus que nous travaillons.

C’est à Montréal que tu as réalisé l’une de tes meilleures courses en F1 : 2ème en 2012.  De quoi te souviens-tu et comment as-tu réussi un tel résultat ?

C’était une super course. Je suis parti 7ème. J’avais une stratégie à un seul arrêt alors que tout le monde avait opté pour deux arrêts. A la base, je pensais que je finirais 5ème ou 6ème parce que j’étais coincé derrière la Mercedes de Nico Rosberg. Je ne pouvais pas dépasser. Et puis tout le monde s’est arrêté aux stands, du coup j’ai pu les dépasser. Je n’avais malheureusement pas un rythme suffisamment bon pour aller chercher Hamilton et la victoire.

Quelle est ta partie préférée du Circuit Gilles Villeneuve et pourquoi ? 

J’aime l’ensemble du circuit. J’ai toujours aimé courir ici.

Décris-nous un tour sur le circuit. 

Après la ligne de départ et d’arrivée pour êtes dans le virage 1. Un freinage piégeux avec beaucoup de blocage des roues avant. Ensuite arrive le virage 2, une épingle très bosselée. Il faut faire très attention à la sortie à cause du mur. Puis viennent un gauche et un droite avec un nouveau freinage délicat. Vous arrivez sur la droite du virage à fond, il y’a une grosse accélération et on encaisse beaucoup de G. Ensuite on freine pour les virages 8 et 9, sous le pont où c’est bosselé également. Ce n’est pas évident d’avoir une bonne adhérence à cet endroit. Ensuite l’épingle avec un très très gros freinage. Vous essayez de perdre un maximum de vitesse en un minimum de temps. Ensuite il faut bien ré-accélérer. Enfin vient la fameuse chicane, où vous essayez de freiner le plus tard possible et garder le plus de vitesse.

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Romain Grosjean nous explique la difficulté de rentrer dans le top dix en course

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Romain Grosjean nous explique la difficulté qu’il rencontre pour se classer dans le top dix avec sa Haas VF17 en course, le Français a terminé le Grand Prix de Monaco à la huitième place la semaine dernière, exactement à la même position qu’il avait au départ.

Le pilote Haas doit faire face chaque week-end de course au même problème : Entrer dans le top dix alors que théoriquement les six premières positions sont réservées au trois plus grosses équipes. Statistiquement il ne reste donc plus que quatre places à se partager.

« C’est difficile d’y arriver, il y a des courses comme à Barcelone, où il y a eu beaucoup de voitures qui ont abandonné, comme Mercedes, Ferrari ou bien Williams. Ceci rend les choses plus faciles, mais malgré cela, nous ne sommes pas parvenus à obtenir exactement ce que nous voulions. A Monaco, il ne s’est rien passé à l’avant et c’était vraiment difficile de suivre les gars. Pour les petites équipes du milieu de peloton comme nous, c’est vraiment difficile de prendre les derniers points. » nous confie Romain Grosjean.

Haas a signé un doublé dans les points à Monaco, avec Romain Grosjean huitième et Kevin Magnussen en dixième position à l’arrivée.

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