L’avenir du Grand Prix d’Italie à Monza à nouveau en doute

L’avenir du Grand Prix d’Italie à Monza à nouveau en doute

L’incertitude entoure une nouvelle fois l’avenir du Grand Prix d’Italie sur le circuit de Monza selon Angelo Sticchi Damiani, le président de l’Automobile Club d’Italia.

Damiani affirme en effet qu’il n’y à l’heure actuelle aucune garantie que la continuité soit assurée à Monza, alors que le circuit a reconduit son contrat avec la F1 pour trois ans en 2016.

« Si les conditions changent, nous ne pouvons plus garantir l’avenir du Grand Prix d’Italie à Monza. » déclare Sticchi Damiani à La Gazetta Dello Sport.

Damiani a fait référence au récent échec du gouvernement italien à approuver un amendement à sa loi de finance pour 2018. Un véritable problème selon l’Italien, puisque cela pourrait conduire à des restrictions des règles régissant les finances publiques à un moment où Monza aurait besoin d’investissements pour répondre aux standards modernes de la Formule 1.

« Nous ne coûtons pas un euro à l’état, et nous ne demandons rien. » poursuit Damiani. « Mais au moins, il ne faut pas qu’ils nous gênent. Pour le 100e anniversaire en 2022, il est juste de dire que le circuit doit être adapté. »

Damiani a remarqué « une souffrance générale » de la part de tous les organisateurs de Grand Prix, après que les 21 organisateurs aient rencontré Liberty Media la semaine dernière lors d’une réunion.

« Ce que j’ai remarqué, c’est une souffrance générale. Du côté de Liberty Média, un investissement monstrueux a été effectué, et il doit maintenant y avoir un retour. »

« C’est aussi le cas du côté des équipes, pour qui les coûts sont plus élevés, tout comme celui des organisateurs, car nous sommes étouffés. »