Renault pourrait garder Palmer en 2018

Renault pourrait garder Palmer en 2018

Renault laisse la porte ouverte à Jolyon Palmer pour la saison 2018. Le Britannique est actuellement sur la sellette chez Renault après un début de saison sans marquer le moindre point.

L’avenir de Jolyon Palmer au sein de l’équipe d’Enstone n’est pas assuré pour l’instant, mais le pilote Renault peut renverser la situation d’ici la fin de l’année en marquant des points, comme demandé dans son contrat.

Le directeur général de Renault Sport Racing, Cyril Abiteboul, a voulu dédramatiser la situation et invite donc son pilote à faire en sorte de prouver à Renault qu’il mérite sa place l’an prochain aux côtés de  Nico Hulkenberg.

« Franchement, s’il arrive à renverser la situation, comme il l’a fait l’année dernière, nous sommes tout à fait ouverts à un futur entre l’équipe et Jolyon pour une saison de plus. » déclare Abiteboul à Autosport.  « La stabilité serait une bonne chose pour l’équipe, c’est aussi ce que nous avons voulu l’an dernier. »

« Quand Nico [Hulkenberg] devait rejoindre l’équipe, il était préférable de ne pas changer deux pilotes. Les choses pourraient aller dans le sens de Palmer, mais au final, tout est dans ses mains. Il sait qu’il a un contrat d’un an, et que l’équipe doit évaluer ses options pour l’avenir. »

« Nous avons vu de très bonnes choses chez Jolyon, aussi bien en essais hivernaux que dans les courses. Il est capable d’extraire un bon rythme d’une voiture, il fait du très bon travail et est très attaché à l’équipe. En même temps, il y a un mélange d’erreurs, d’occasions manquées et il n’est clairement pas aidé par le manque de fiabilité qui ne semble touché que son côté du garage. »

« Tout cela a très vite créé un manque de confiance, et ce manque de confiance a commencé à être comme une boule de neige et nous a conduit dans la situation où nous sommes maintenant. Je suis vraiment en train de protéger Jolyon en lui confirmant mon engagement presque tous les jours afin de l’aider à rétablir sa confiance en lui. Ce n’est pas le travail d’un seul jour. » conclut Abiteboul.