Renault pourrait collaborer davantage avec McLaren d’ici 2020

Renault pourrait collaborer davantage avec McLaren d’ici 2020
© Renault/Tests Barcelone en 2017

Renault, qui est devenu fournisseur moteur pour l’équipe McLaren cette année, se dit prêt à écouter et travailler main dans la main avec la formation britannique dans un futur plus ou moins proche.

McLaren s’est séparée de Honda à la fin de la saison 2017, après avoir vécu un vrai cauchemar avec le motoriste japonais durant trois saisons, notamment en raison d’un manque de fiabilité évident du V6 turbo hybride japonais et d’une sous-performance flagrante face aux unités de puissance concurrentes que sont Renault, Mercedes ou Ferrari.

Mais avant de signer un contrat de fourniture avec Renault, l’équipe McLaren travaillait assez étroitement avec Honda, jusqu’au point d’envoyer du personnel à l’usine de Sakura au Japon pour renforcer le travail commun sur certains composants du V6 Honda.

Cependant, avec Renault McLaren devra se conformer à une approche radicalement différente, puisque désormais l’équipe de Woking n’est plus un partenaire mais un simple client du constructeur français. Mais Cyril Abiteboul, le directeur général de Renault Sport Racing, ne ferme pas la porte à un futur partenariat, au contraire.

« C’est un peu complexe, tout d’abord nous avons développé une unité de puissance complète avant de travailler avec McLaren. » explique Abiteboul à Motorsport.com.

« Donc, ce n’est pas comme avec Honda, qui était dépendant de McLaren. Nous avons tous les paramètres de l’unité de puissance sous notre responsabilité. »

« Je pense que nous prendrons les choses étape par étape. Nous voulons être très pragmatiques. Clairement, pour 2018, et même pour 2019, il est très tard pour McLaren puisse avoir une influence sur la partie matérielle du moteur. »

« Ceci étant dit, nous voulons être humbles, nous acceptons le fait que nous puissions améliorer notre produit, que nous devions l’améliorer, et nous serons ouverts à leurs suggestions. »

« Nous pouvons donc avoir une manière différente et plus connectée de travailler pour l’avenir à moyen ou long terme, mais à mon avis, ce n’est pas pour avant 2020. »

commentaires