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L’interview de Romain Grosjean avant le GP de Grande Bretagne

© Haas F1 Team

GP de Grande-Bretagne

L’interview de Romain Grosjean avant le GP de Grande Bretagne

Silverstone est l’un des circuits les plus rapides en Formule 1. Peux-tu décrire la sensation de vitesse que procure cette piste ? 

C’est un circuit vraiment cool, surtout la partie rapide allant des virages Maggots, Beckets à Chapel. Quand vous avez une bonne adhérence, vous ressentez vraiment les G. Quand la voiture est équilibrée et stable, vous pouvez passer à fond et aller jusqu’à la limite.

Sachant à quel point les voitures nouvelle génération sont rapides, à quoi t’attends-tu en terme de ressenti à Silverstone ?

Je pense que ça va être l’un des circuits les plus excitants de l’année. Avec les nouvelles voitures, on va avoir beaucoup d’appuis aérodynamiques et de G dans les virages rapides. C’était déjà bien avec les anciennes voitures mais là on va passer à un autre niveau, j’ai hâte de voir ça.

Est-ce que ce sera compliqué de dépasser à Silverstone ? Et si c’est possible, où ? 

Il y a plusieurs endroits où c’est possible. Dans les lignes droites et les virages très rapides, il y’a des opportunités si votre voiture est mieux équilibrée que celle de devant. Le long enchaînement de virages lents après les courbes 3 et 4 sont favorables aux dépassements également.

Est-ce que c’est à Silverstone que tu peux rouler à fond le plus longtemps possible ? 

Je pense qu’à Bakou on l’a été encore plus longtemps, mais Silverstone est aussi un circuit très rapide. Il faut beaucoup de puissance pour y réaliser un bon temps. Il y a peu de lignes droites et assez peu d’endroits où dépasser, mais Silverstone demande surtout un bon grip dans les virages rapides.

Comment fais-tu pour déterminer quand tu peux passer à fond ou pas ? 

En fait, vous-vous en rendez-compte très vite quand vous avez tord. Mais il faut essayer. C’est aussi simple que ça. On avance petit à petit.

Sur la plupart des circuits, la pole position est cruciale. Mais c’est moins le cas à Silverstone, où le détenteur de la pole ne s’est imposé que 5 fois lors des 19 dernières années.

Silverstone se trouve au Royaume-Uni, et le temps là bas est connu pour être assez capricieux, la pluie s’invite souvent. Cela joue beaucoup. Et ça peut changer entre les qualifications et la course, mais aussi en cours de course.

As-tu des souvenirs particuliers de ta carrière en junior à Silverstone ? 

J’ai fait de bonnes courses ici. Je me rappelle en GP2 en 2009, j’ai fait la pôle position avec une grosse avance, c’était vraiment chouette. En F1 en 2012, j’ai eu un accident au 1er tour, ce qui m’a obligé à changer l’aileron avant. A-partir de là, j’ai roulé à fond tout au long de la course. Je me rappelle avoir doublé Jenson Button et Lewis Hamilton au niveau des virages Maggots et Becketts. J’ai fini sixième alors que j’étais dernier au 1er tour. C’était énorme !

Quelle est ta portion préférée du circuit de Silverstone ?

L’enchaînement de virages très rapides Maggots, Becketts et Chapel.

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