Restez connéctés

Automobile

Audi bat des records de vente au mois de juillet 2017

Publié

le

© Audi

AUDI AG a augmenté ses livraisons mondiales en juillet de 3,5% par rapport à l’année dernière. Avec environ 154 600 voitures vendues, la société a réalisé le meilleur mois de juillet de son histoire en termes de ventes.

Les ventes de AUDI ont augmenté dans toutes les régions principales – en Europe de 1,4%, en Amérique du Nord de 4,0% et en Asie-Pacifique de 6,7%. La Chine a constitué la plus grande part de gains au cours du mois écoulé, en hausse de 10,3% à 51 235 clients.

Aux États-Unis (+ 2,5%), AUDI a continué sa tendance de croissance malgré un environnement clairement négatif. Avec 1 063 550 livraisons mondiales depuis janvier, AUDI enregistre une baisse de 3,6% par rapport à 2016 suite à un début d’année agité. Au début du mois de juillet, le chiffre cumulatif était toujours en retrait de 4,7%.

« Avec une croissance mondiale équilibrée en juillet, nous avons débuté avec succès le deuxième semestre de l’année », déclare Dietmar Voggenreiter, membre du conseil d’administration et commercial de AUDI AG.  « Nous voulons continuer sur cette lancée dans les mois à venir. En Chine, les chiffres nous indiquent clairement une croissance d’Audi. Et dans de plus en plus de marchés, nous remarquons le succès que rencontrent nos nouveaux modèles. »

La nouvelle famille A5 et les derniers SUV Audi ont contribué en particulier à la croissance mondiale des ventes ce dernier mois. Environ 7 100 Audi Q2 ont été livrés aux clients en juillet. Bien que le modèle soit toujours en cours d’introduction dans plusieurs marchés à l’étranger, sur le seul continent européen près de 50 000 clients ont déjà choisi cette année le nouveau SUV compact de chez AUDI.

La nouvelle A5 a été lancée en Chine fin juin et est donc disponible sur tous les principaux marchés. En juillet, les ventes mondiales A5 ont grimpé de deux tiers par rapport au même mois de l’année dernière : + 65,1% pour environ 9 350 voitures.

Le mois a également été conclu positivement pour Audi en Europe – environ 69 350 clients en juillet ont représenté une croissance supplémentaire de 1,4%. Parmi les principaux marchés de la région, l’Italie (+ 16,8% à 7 304 voitures), les Pays-Bas (+ 17,7% à 1 117 voitures) et le Royaume-Uni (+ 10,8% à 12 806 voitures) se sont distingués par une croissance à deux chiffres.

Automobile

Sebastien Loeb sera aux Grandes Heures Automobiles le 23 septembre

Publié

le

© DR

Sebastien Loeb sera présent pour la troisième édition des Grandes Heures Automobiles qui se tiendra les 23 t 24 septembre sur l’autodrome de Linas-Montlhéry.

Ce week-end aura lieu la troisième édition des Grandes Heures Automobiles, un événement qui accueille sur deux jours une concentration de véhicules anciens sur le tracé de Monthléry dans la région parisienne.

Un événement auquel participera Sebastien Loeb cette année avec sa 208 T16 Pikes Peak. Peugeot étant le partenaire officiel des Grandes Heures Automobiles, le constructeur français alignera également pour l’occasion une 205 T16, une 306 Maxi, une 307 WRC et bien d’autres jouets.

Notons également qu’une vente aux enchères sera organisée le dimanche 24 septembre à partir de 14h00.

Continuer à lire

Automobile

Le nouveau SUV Mercedes au salon de Francfort

Publié

le

© Mercedes-Benz

Le modèle hydrogène Mercedes GLC F-Cell

Le SUV GLC F-Cell vient d’être présenté à Francfort lors du mondial de l’automobile. Il s’agit d’un modèle hydrogène, qui s’inscrit dans la stratégie lancée l’an dernier par le constructeur allemand. Marque emblématique de l’automobile, Mercedes semble adopter un positionnement qui reflète les  évolutions probables du marché automobile dans son ensemble au cours des prochaines années.

La stratégie du constructeur allemand dans l’air du temps

Le GLC se décline désormais dans une version hydrogène avec son F-Cell, s’intégrant dans le label maison « EQ POWER », qui se retrouve par quelques touches subtiles de bleu. Visuellement, ce GLC est dans l’ADN de cette gamme, seules quelques adaptations mineures ayant été réalisées pour loger la batterie.

Ce qui en fait donc sa spécificité est son fonctionnement qui permet au conducteur le choix entre plusieurs modes de conduite, selon les modes d’utilisation du réservoir d’hydrogène et de la batterie. Le constructeur propose ainsi quatre options différentes, Hybride, F-Cell, Battery et Charge. A titre d’exemple, si l’on utilise le SUV en mode hybride traditionnel, la marque prévoit une autonomie de 437 km.

La stratégie lancée par Mercedes s’est clairement orientée vers les modèles à faible émission, qu’ils soient électriques ou hydrogènes. Ce constructeur a pris le pouls du marché pour en tirer les conséquences qui s’imposent. En effet, le nombre de véhicules à faible émission est en constante augmentation dans les ventes de véhicules neufs, et commence également à apparaître sur le marché de l’occasion avec une cote voiture qui reste globalement stable.

Vers la fin du diesel ?

Si le diesel reste pour le moment largement majoritaire dans le parc automobile avec près de deux tiers des véhicules en circulation, sa part a faibli depuis une dizaine d’années. Cette désaffection des conducteurs pour le diesel n’atteint pas encore les ventes d’occasion de manière significative mais il semblerait qu’à moyen terme, il y ait une restructuration totale du marché.

En effet, la conjonction de plusieurs facteurs semble annoncer la disparition du diesel dans les prochaines décennies. Il s’agit tout d’abord d’une volonté gouvernementale affichée dans un objectif écologique, qui se traduit sur la plan financier : fin de l’avantage économique du diesel et surtout incitation de plus en plus forte à acheter un véhicule propre au moyen d’aides à la conversion.

De plus, les mentalités commencent à évoluer, avec une prise de conscience des comportement éco-responsables. Enfin, les progrès techniques réalisés par les constructeurs permettent de se projeter dans un véhicule propre de manière durable et fiable.

L’idée sous-jacente est donc de poser les jalons d’un cercle vertueux écologique qui permet au propriétaire de diesel de le vendre afin d’acquérir un véhicule propre qu’il pourra ensuite revendre sans difficulté puisque le marché des véhicules électriques et hybrides en plein développement sera totalement mûr à ce moment-là.

Continuer à lire

Automobile

Honda présente l’Urban EV Concept à Francfort

Publié

le

© Honda

C’est le président de Honda lui-même qui a présenté le concept Urban EV aujourd’hui au salon de Francfort en Allemagne.

Le président de Honda a été clair : « Une version de production sera bien sur le marché Européen en 2019 ». Ce concept EV sera donc le tout premier véhicule 100% électrique du constructeur japonnais.

Le concept repose sur une toute nouvelle plate forme développée par Honda pour ce genre de véhicule. Et si certains lui reprocheront ses formes assez simplistes, force est de constater que l’Urban EV a un certain style qui n’est pas sans rappeler les Peugeot 2015, Renault 5 et autres.

Honda n’a pas communiqué sur la puissance ni même sur l’autonomie de l’Urban EV, mais nous devrions en savoir plus dans les prochains mois.

Ce véhicule 100%  électrique sera très important pour le constructeur nippon, surtout sur des marchés comme la Chine, qui souhaite réduire de façon significative les ventes de voitures thermiques pour passer à l’électrique.

Continuer à lire

Automobile

Voici l’Audi RS4 Avant 2018 !

Publié

le

© Audi

Audi a présenté la toute nouvelle RS4 Avant 2018 dans le cadre du salon de l’automobile de Francfort, ce break combine de hautes performances à une utilisation quotidienne optimale.

La nouvelle Audi A4 Avant est désormais équipée d’un moteur V6 2.9 TFSI de 450 ch et 600 Nm de couple, ce qui en fait la sportive de la famille A4. Le système quattro distribue quant à lui la puissance du V6 biturbo aux quatre roues.

Les designers se sont inspirés de nombreux détails de l’Audi 90 quattro IMSA GTO pour la conception de la quatrième génération de l’Audi RS 4 Avant. Les entrées d’air proéminentes en nid d’abeille sont typiquement RS et la large calandre Singleframe définit la face avant.

Les phares Matrix LED diffusent une lumière teintée. Par rapport à l’Audi A4 Avant, les passages de roues sont 30 mm plus large et portent le badge quattro. A l’arrière, l’insert du diffuseur, le système d’échappement ovale et le spoiler de toit – spécifiques RS – lui donnent un look distinctif.

 La couleur de la carrosserie bleu Nogaro rappelle la première génération de l’Audi RS 4 Avant de 1999. La nouvelle version dispose de roues en aluminium forgé de 19 pouces de série – des roues de 20 pouces sont également disponibles en option.

La suspension sport RS et l’Audi drive select sont de série. Le moteur V6 biturbo développe 450 ch et effectue le 0 à 100 km/h en 4,1 secondes. Son couple maximal de 600 Nm – 170 Nm de plus que le modèle précédent – est disponible de 1 900 à 5 000 trs/min. La vitesse maximale de l’Audi RS 4 Avant est de 250 km/h. Avec le pack dynamique RS disponible en option, elle peut s’élever à 280 km/h.

La puissance du moteur 2.9 TFSI biturbo est transmise aux quatre roues par la transmission tiptronic à 8 rapports, configurée sportivement pour un changement de rapport rapide.

En option, Audi propose le différentiel sport arrière. La consommation moyenne de carburant est de 8,8 l/100 km (199 g de CO2 / km), un gain d’efficience de 17% par rapport au modèle précédent. La nouvelle Audi RS 4 Avant pèse 1 790 kg, soit 80 kg de moins qu’auparavant.

La suspension sport RS de série abaisse l’Audi RS 4 Avant de plus de 7 mm par rapport à une Audi A4 équipée de suspensions sport. De nombreuses options d’équipements sont disponibles, comme la suspension sport RS avec Dynamic Ride Control (DRC), les freins en céramique et la direction dynamique spécifique RS. Les conducteurs peuvent définir leur propre expérience de conduite en utilisant l’Audi drive select de série.

L’intérieur noir souligne le caractère sportif de l’Audi RS 4 Avant. Les sièges sport RS avec motifs en nid d’abeille en option, le volant port multifonction en cuir RS à méplat, les garnitures lumineuses des seuils de porte et le levier sélecteur sont tous ornés de l’emblème RS.

L’Audi Virtual cockpit et l’affiche tête haute disposent d’un affichage spécifique RS indiquant les forces G, la pression des pneus et le couple. Les packs de personnalisation noir brillant, carbone et aluminium ou carbone et aluminium noir offrent de nombreuses possibilités de personnalisation. Le programme Audi exclusif permet de couvrir la quasi-totalité des demandes spécifiques.

L’Audi RS 4 Avant sera disponible à la commande dès l’automne, mais Audi n’ a pas communiqué de tarifs pour le moment.

Continuer à lire

Automobile

Renault dévoile la nouvelle Mégane RS

Publié

le

© Renault

Renault a dévoilé aujourd’hui sa nouvelle Renault MÉGANE R.S., la troisième génération d’un modèle iconique, encore plus puissante avec un nouveau moteur turbocompressé à injection directe. Moteur à 4 cylindres de 1,8 litre (1798 cm3) il développe 280 ch (205 kW) à 6000 tr/min et 390 Nm de couple, un des meilleurs de la catégorie.

La nouvelle MÉGANE R.S. est dotée du système 4CONTROL à quatre roues directrices, une première mondiale sur le segment, ce qui lui procure, en version Sport et Cup, une agilité exceptionnelle dans les virages serrés et une stabilité impressionnante dans les courbes à haute vitesse selon les dires de Renault Sport Cars.

« La performance est la 1ère raison d’achat d’une MÉGANE R.S. Nouvelle MÉGANE R.S. pousse au maximum les technologies et le design afin d’offrir une expérience exceptionnelle. Notre objectif est que Nouvelle MÉGANE R.S., avec son châssis associé au 4CONTROL, reste la référence sur le marché des compactes sportives de segment C » explique  Patrice Ratti, Directeur Général de Renault Sport Cars.

 La nouvelle MÉGANE R.S se distingue par ses quatre butées hydrauliques de compression, issues du rallye. Sur châssis Cup, Nouvelle MÉGANE R.S. offre ainsi un niveau d’efficacité optimum quel que soit le terrain de jeu.

Sur châssis Sport, elle apporte un niveau de confort jamais atteint dans le segment. Associé à un Train Avant à Pivot Indépendant, entièrement redessiné, elle gagne encore en précision tandis que le Nouveau Différentiel Torsen à Glissement Limité améliore la motricité et la vitesse de passage en virage du châssis Cup.

Pour la première fois, la MÉGANE R.S. se décline en deux propositions : boîte de vitesses manuelle à 6 rapports et une boîte EDC à double embrayage à 6 rapports et palettes au volant. Les passionnés retrouveront le fameux R.S. Monitor, technologie de télémétrie embarquée, enrichie d’une nouvelle ergonomie et d’une version « expert » permettant de connecter une caméra, d’enregistrer des séquences de roulage, puis de les analyser et de les partager directement sur les réseaux sociaux.

La nouvelle MÉGANE R.S a vu ses voies élargies. Plus large et posée sur des nouvelles roues de 18 et 19 pouces, elle offre ainsi des qualités dynamiques de haut niveau. Une large entrée d’air alimente les échangeurs et permet de refroidir efficacement le moteur tandis que le becquet arrière a été redessiné pour générer plus d’appui.

Le design intègre également des éléments issus du monde de la compétition : comme le diffuseur arrière, cette lame F1 ou encore cette grille de calandre et sa trame en nid d’abeille 3D réinterprétée par Renault Sport. De profil, les côtés de caisse sculptés caractéristiques de la gamme Mégane sont accentués par l’élargissement des voies et des ailes.

Le système d’éclairage R.S. Vision, et sa technologie exclusive brevetée par Renault Sport, rappelle l’univers de la compétition tout en offrant un éclairage de haute performance, sans égale dans le segment.

Pour la première fois sur un véhicule de série, la MÉGANE R.S. porte la nouvelle griffe Renault Sport, commune à Renault Sport Racing et Renault Sport Cars. Le design extérieur est dynamisé par une nouvelle teinte, le Orange Tonic, tandis que l’intérieur a bénéficié de toutes les attentions : sièges avant sport à appuie-tête intégré, surpiqures rouges, univers gris carbone, sellerie tissu ou Alcantara®, badges R.S.…

Fidèle à la gamme Mégane, la MÉGANE R.S. intègre le système MULTI-SENSE pour une expérience de conduite personnalisée grâce à ses cinq modes : Confort, Normal, Sport, Race ou Perso. Nouvelle MÉGANE R.S. c’est également une palette d’aides à la conduite (ADAS), activables/désactivables depuis la tablette R-LINK 2.

Renault Sport proposera dès la fin 2018 une version Trophy et un moteur de 300 ch, la nouvelle  MÉGANE R.S  sera disponible à la commande en décembre 2017.

Pas de prix annoncés par Renault pour cette ultime évolution de la  MÉGANE R.S 4, il faudra attendre encore quelques semaines pour connaître tous les tarifs.

 

Continuer à lire

Automobile

Voici la Mercedes-AMG Project One

Publié

le

© Mercedes AMG

L’hypercar Project One de Mercedes-AMG a enfin vu le jour ce lundi 11 septembre 2017 à Francfort à la veille du salon automobile international.

Mercedes nous promettait depuis plusieurs mois un engin hors du commun conjuguant la mécanique de la Formule 1 championne du monde et un design d’hypercar, mais sans jamais nous montrer la  moindre photo.

Ce lundi soir, Mercedes a donc dévoilé au monde entier sa Project One, et le moins que l’on puisse dire c’est qu’elle impressionne. Avec un moteur V6 Turbo couplé à un moteur électrique, la Project One développe environ 1000 chevaux .

Ses concurrentes n’ont qu’à bien se tenir, désormais la marque à l’étoile a frappé très fort avec cette Project One tout droit sortie d’un championnat du monde d’endurance.

Ne cherchez pas le confort avec cette hypercar, la Project One est uniquement conçue pour donner du plaisir, voir pour faire peur à ses occupants. Il vous faudra sans doute une bonne dose de savoir faire  en termes de pilotage si vous souhaitez un jour vous l’offrir et limer du bitume sur un circuit fermé à la circulation bien-sûr.

Seulement 275 exemplaires de ce monstre vont être construits, mais malheureusement pour vous, ils ont déjà tous été vendus pour la modique somme de 2.3 millions d’euros l’unité.

Continuer à lire

GP des États-Unis

Stoffel Vandoorne pénalisé à Austin

Publié

le

© McLaren-Honda

Une fois n’est pas coutume, Stoffel Vandoorne débutera son week-end à Austin en sachant déjà qu’il devra reculer sur la grille de départ du Grand Prix des Etats-Unis.

Le pilote belge va écoper d’une pénalité de cinq positions sur la grille de départ, après que Honda ait décidé de procéder au remplacement du moteur thermique de sa McLaren.

Le motoriste japonais a jugé que le kilométrage effectué avec l’unité de puissance montée sur la monoplace de Vandoorne au Japon avait atteint un seuil critique, et a donc préféré le changer pour le Grand Prix des Etats-Unis.

Stoffel Vandoorne va donc bénéficier ce week-end de la toute dernière mise à jour de Honda, la fameuse Spec 4, qui est censée être plus performante que l’unité de puissance montée sur la voiture de Vandoorne à Suzuka.

GP des États-Unis

Photos : Le nouveau casque de Carlos Sainz

Publié

le

© Renault

Carlos Sainz a dévoilé son nouveau casque qu’il portera à partir de ce week-end à Austin, le pilote espagnol affiche de nouvelles couleurs pour sa première course chez Renault.

La décoration générale du caque du pilote Renault a changé, mais le logo Red Bull est toujours présent, puisque l’Espagnol appartient toujours à l’équipe de Milton Keynes.

Continuer à lire

GP des États-Unis

Carlos Sainz : « Je veux être dans le rythme tout de suite »

Publié

le

© Renault

Carlos Sainz a participé à sa toute première conférence de presse avec sa nouvelle équipe Renault ce jeudi à Austin, l’Espagnol affichait pour l’occasion un  brushing impeccable.

Sainz débutera avec la RS17 ce vendredi matin sur un tracé qu’il affectionne particulièrement, un atout pour lui, qui ne connaît pas encore le comportement de sa nouvelle monoplace.

« Je veux être dans le rythme tout de suite, mais je dois d’abord connaître ma nouvelle voiture et faire en sorte de m’adapter à elle. » déclare Sainz en conférence de presse ce jeudi à Austin.

« Je suis vraiment excité de faire mes débuts avec Renault ici [à Austin], cette piste a beaucoup de virages différents, donc cela va bien m’aider à faire connaissance avec la voiture. »

Carlos Sainz a été prêté par Red Bull à Renault pour une seule saison, mais le pilote espagnol a pu rejoindre l’équipe d’Enstone plus tôt que prévu pour commencer à se familiariser avec sa nouvelle équipe.

Cette arrivée soudaine a pu se faire grâce à un compromis financier acceptable trouvé entre Jolyon Palmer et Renault peu avant le Grand Prix du Japon .

Continuer à lire

GP des États-Unis

Lewis Hamilton : « Je me moque de gagner le titre à Austin ou à la dernière course »

Publié

le

© DR

Lewis Hamilton a mathématiquement la possibilité de devenir champion du monde 2017 ce week-end à Austin, mais le Britannique ne compte pas se mettre la pression pour autant.

Le pilote Mercedes est bien conscient que Ferrari et Sebastian Vettel peuvent inverser la tendance durant les quatre dernières courses de la saison, c’est pourquoi Hamilton ne baissera pas la garde.

Le Britannique se fiche de remporter le titre ce week-end à Austin ou bien à la fin de la saison à Abou Dhabi, le triple champion du monde veut pour l’instant se focaliser sur la victoire du Grand Prix des Etats-Unis.

« Rien n’a changé pour moi, j’ai exactement la même mentalité ce week-end, la même que j’ai eu pour les précédentes courses. » déclare Hamilton en conférence de presse ce jeudi à Austin. « Mon mental est au top, et j’arrive sur les courses avec une abondance de positivité. »

« Sebastian [Vettel] a été un adversaire très fort tout au long de l’année, et je m’attends à ce que Ferrari soit forte ce week-end et jusqu’à la fin de la saison 2017. »

« Je me moque si je gagne le championnat ici ou à la dernière course, mon seul objectif est de remporter la course dimanche. »

Lewis Hamilton possède 59 points d’avance sur Sebastian Vettel en arrivant à Austin, le pilote Mercedes doit se contenter de finir premier ou deuxième et que Sebastian Vettel ne termine pas mieux que sixième pour être titré dimanche aux Etats-Unis.

Continuer à lire

GP des États-Unis

Brendon Hartley : « Je vais essayer de faire de mon mieux »

Publié

le

© Red Bull Content Pool

Brendon Hartley, pilote Toro Rosso, a participé à sa toute première conférence de presse en Formule 1 ce jeudi matin à Austin.

Le jeune Néo-Zélandais a appris la nouvelle de sa titularisation pour le Grand Prix des Etats-Unis la semaine dernière, et a dû depuis, se préparer très vite pour être en mesure de saisir cette incroyable opportunité.

Hartley connait déjà le circuit du COTA, sur lequel il a roulé pour Porsche en LMP1, et ce sera donc un petit plus non négligeable pour lui ce week-end.

« Tout ça s’est passé très vite, je ne savais rien de plus avant de le voir dans la presse. » déclare Hartley ce jeudi à Austin. « C’est un vrai tourbillon, et je suis vraiment excité. »

« J’ai piloté sur ce circuit chaque année, c’est un avantage d’arriver en Formule 1 sur un circuit que je connais déjà, même si ce n’est qu’une petite partie du circuit. »

« Mais il n’y a aucune attente précise, ni de ma part, ni de la part de l’équipe. Je vais juste essayer de faire de mon mieux ce week-end. »

Le jeune pilote sera épaulé par Daniil Kvyat ce week-end à Austin, le Russe signe son retour dans le paddock après avoir été écarté pour deux courses pour laisser sa place à Pierre Gasly.

Continuer à lire

GP des États-Unis

Hartley a appelé Red Bull quand Porsche a annoncé la fin du programme LMP1

Publié

le

© Red Bull Content Pool

Brendon Hartley révèle qu’il a pris contact avec Helmut Marko, son ancien mentor chez Red Bull, juste après que Porsche ait annoncé son retrait du WEC pour la fin de la saison 2017.

Hartley sera au volant de la Toro Rosso ce week-end à Austin, après que Pierre Gasly ait été obligé par Honda à participer à la finale du championnat de Super Formula au Japon ce week-end.

Red Bull a soutenu le jeune pilote Néo-Zélandais pour ses débuts en monoplace, notamment lorsqu’il évoluait en Formula Renault Eurocup et en F3 Britannique, avant de le laisser de côté en 2010.

Brendon Hartley s’est finalement dirigé vers le championnat d’endurance, où il pilote pour Porsche, remportant au passage le titre dans la catégorie en 2015 et l’édition 2017 des 24H Du Mans.

Hartley révèle qu’il a été de nouveau en contact avec Red Bull lorsque Porsche a annoncé officiellement que 2017 serait la dernière année pour le constructeur en WEC en tant qu’équipe d’usine.

« J’ai appelé Helmut juste après l’annonce de la fin du programme LMP1, juste pour dire que si une opportunité se présentait, j’étais prêt. » explique Hartley à Autosport.

« Il a bien eu mon message, et désormais cette opportunité est apparue à la dernière minute et tout à fait à l’improviste. »

« Tout d’abord, j’ai fait un test dans le simulateur et je n’ai pas posé trop de questions. Puis ils m’ont demandé de venir et j’ai répondu OK. Je ne savais pas vraiment qu’il y avait une chance pour moi d’être sur la grille à Austin. »

 

Continuer à lire

GP des États-Unis

L’interview de Romain Grosjean avant le GP des Etats-Unis

Publié

le

© Haas F1 Team

Les Grand Prix asiatiques n’ont pas été évidents pour l’écurie et toi, avec deux crashs. Tu as malgré tout réussi à marquer des points lors de 2 des 3 courses et ainsi aider Haas F1 à reprendre la 7ème place au classement des constructeurs. Comment as-tu vécu ces moments avec l’équipe ?

Nous avons fait trois bonnes courses en Asie. Il y’a eu des hauts et des bas mais nous avons appris beaucoup, surtout après Sepang. C’est génial d’avoir tous les deux terminé dans les points à Suzuka. Au Japon nous avons trouvé un bon réglage sur les pneus et ça c’est positif.

Quelle est l’importance de ces bons résultats au Japon à l’approche du Grand Prix des USA, une course spéciale pour l’écurie Haas ?

C’est important pour le classement des constructeurs car le combat est rude. Austin est toujours une course spéciale pour nous. Nous y allons pour la 2ème fois, c’est un rendez-vous à part.

Haas F1 a toujours fait de bonnes performances à Suzuka : deux voitures en Q3 et deux voitures dans les points. As-tu une explication ?

C’est un ensemble de facteurs. Déjà, c’est un vrai circuit de pilotes, où vous pouvez essayer de faire la différence. L’an dernier nous avons trouvé une bonne configuration et nous avons essayé de la reproduire cette année. Globalement, je pense que les circuits rapides nous conviennent mieux que les circuits plus lents.

Te sens-tu en mesure de faire un gros finish à Austin comme tu l’as fait au Japon ?

La vérité d’une course n’est jamais celle de la suivante. Ce fut un super résultat pour nous, qui nous a tous rendus très fiers. A Austin, il faudra se concentrer sur notre travail. Il faut trouver les bons réglages, et travailler comme nous savons le faire. Il faut travailler dur pour réussir de bonnes choses.

Qu’est-ce que cela représente de faire partie de la team Haas F1 de Gene Haas et qu’est-ce qui la rend différente des autres écuries ?

Je pense que chaque équipe est différente, mais nous avons Gene qui est absolument amoureux de course automobile. C’est un super propriétaire d’écurie, il est très impliqué. Il essaie de comprendre tout le monde et de tirer le meilleur de chacun. C’est super de travailler avec lui et l’ensemble de l’équipe.

Haas F1 a accompli beaucoup de bonnes choses depuis le début de la saison. Peux-tu nous parler de comment l’écurie à évolué ?

L’équipe est maintenant beaucoup plus expérimentée et plus forte. Nous pouvons améliorer de nombreuses choses encore, mais l’équipe est meilleure sur tous les aspects. Nous avons une meilleur stratégie, une meilleure ingénierie, une meilleure mécanique… Tout est mieux organisé. Nous savons que nous pouvons encore nous améliorer et où, contrairement à d’autres équipes qui sont déjà à leur maximum. Cela montre qu’il peut y avoir un futur brillant.

Tu cours pour une écurie américaine au Grand Prix des Etats Unis. Est-ce que cela représente quelque-chose de spécial quand tu es sur le Circuit of the Americas (COTA) ?

Oui c’est super. J’ai toujours aimé Austin, mais depuis que je suis un pilote Haas, j’aime encore plus cet endroit. Je n’ai jamais eu la chance de courir chez moi – ce sera le cas l’an prochain – mais c’est à Austin que je représente les couleurs de mon écurie.

La F1 revient au COTA pour la 1ère fois depuis 2012. Comment a réagi le paddock au fait de retourner aux USA ?

C’était génial. Nous avons beaucoup de fans ici et les gens viennent vraiment pour voir la course. C’est un super endroit et un des meilleurs nouveaux circuits. La piste est chouette, la ville aussi donc c’est une super expérience.

Tu as réussi l’une de tes meilleures performances ici au COTA en 2013 en finissant second. Racontes-nous cette course. 

C’était une course magnifique. Je suis parti 3ème et j’ai réussi un bon départ. On ne pensait pas pouvoir maintenir les Red Bull derrière nous mais nous avons réussi. Vraiment une super course.

Le 1er virage du COTA est au sommet d’une côte, avec une sortie à l’aveugle qui mène les pilotes vers une section calquée sur l’enchaînement Maggotts-Becketts-Chapel de Silverstone. Comment se fait l’approche de ce virage alors que tu ne sais pas ce qu’il va y avoir à la sortie ? 

Au moins, vous savez que personne ne va venir en sens inverse, ce qui est déjà pas mal ! Il faut se concentrer sur les bonnes choses au bon moment. D’abord le point de freinage, puis le point de corde et enfin la sortie. Oui c’est un virage aveugle, mais une fois que vous avez pris le rythme il n’y a plus de surprises.

Le COTA est considéré comme le circuit où il y’a le plus de possibilités de dépassement de toute la saison de F1. Est-ce vrai et si oui pourquoi ? 

Ce n’est pas si simple de dépasser au COTA. Il y’a une très longue ligne droite opposée, ce qui bien sûr aide, avec le DRS. La zone de freinage avant le virage 2 est très large et il y’a des possibilités ici.

Quelle est ta partie préférée du COTA ?

La secteur 1.

Continuer à lire

GP des États-Unis

Photos : Le nouveau casque de Carlos Sainz

Publié

le

© Renault

Carlos Sainz a dévoilé son nouveau casque qu’il portera à partir de ce week-end à Austin, le pilote espagnol affiche de nouvelles couleurs pour sa première course chez Renault.

La décoration générale du caque du pilote Renault a changé, mais le logo Red Bull est toujours présent, puisque l’Espagnol appartient toujours à l’équipe de Milton Keynes.

GP des États-Unis

Stoffel Vandoorne pénalisé à Austin

Publié

le

© McLaren-Honda

Une fois n’est pas coutume, Stoffel Vandoorne débutera son week-end à Austin en sachant déjà qu’il devra reculer sur la grille de départ du Grand Prix des Etats-Unis.

Le pilote belge va écoper d’une pénalité de cinq positions sur la grille de départ, après que Honda ait décidé de procéder au remplacement du moteur thermique de sa McLaren.

Le motoriste japonais a jugé que le kilométrage effectué avec l’unité de puissance montée sur la monoplace de Vandoorne au Japon avait atteint un seuil critique, et a donc préféré le changer pour le Grand Prix des Etats-Unis.

Stoffel Vandoorne va donc bénéficier ce week-end de la toute dernière mise à jour de Honda, la fameuse Spec 4, qui est censée être plus performante que l’unité de puissance montée sur la voiture de Vandoorne à Suzuka.

Continuer à lire

GP des États-Unis

Carlos Sainz : « Je veux être dans le rythme tout de suite »

Publié

le

© Renault

Carlos Sainz a participé à sa toute première conférence de presse avec sa nouvelle équipe Renault ce jeudi à Austin, l’Espagnol affichait pour l’occasion un  brushing impeccable.

Sainz débutera avec la RS17 ce vendredi matin sur un tracé qu’il affectionne particulièrement, un atout pour lui, qui ne connaît pas encore le comportement de sa nouvelle monoplace.

« Je veux être dans le rythme tout de suite, mais je dois d’abord connaître ma nouvelle voiture et faire en sorte de m’adapter à elle. » déclare Sainz en conférence de presse ce jeudi à Austin.

« Je suis vraiment excité de faire mes débuts avec Renault ici [à Austin], cette piste a beaucoup de virages différents, donc cela va bien m’aider à faire connaissance avec la voiture. »

Carlos Sainz a été prêté par Red Bull à Renault pour une seule saison, mais le pilote espagnol a pu rejoindre l’équipe d’Enstone plus tôt que prévu pour commencer à se familiariser avec sa nouvelle équipe.

Cette arrivée soudaine a pu se faire grâce à un compromis financier acceptable trouvé entre Jolyon Palmer et Renault peu avant le Grand Prix du Japon .

Continuer à lire

GP des États-Unis

Lewis Hamilton : « Je me moque de gagner le titre à Austin ou à la dernière course »

Publié

le

© DR

Lewis Hamilton a mathématiquement la possibilité de devenir champion du monde 2017 ce week-end à Austin, mais le Britannique ne compte pas se mettre la pression pour autant.

Le pilote Mercedes est bien conscient que Ferrari et Sebastian Vettel peuvent inverser la tendance durant les quatre dernières courses de la saison, c’est pourquoi Hamilton ne baissera pas la garde.

Le Britannique se fiche de remporter le titre ce week-end à Austin ou bien à la fin de la saison à Abou Dhabi, le triple champion du monde veut pour l’instant se focaliser sur la victoire du Grand Prix des Etats-Unis.

« Rien n’a changé pour moi, j’ai exactement la même mentalité ce week-end, la même que j’ai eu pour les précédentes courses. » déclare Hamilton en conférence de presse ce jeudi à Austin. « Mon mental est au top, et j’arrive sur les courses avec une abondance de positivité. »

« Sebastian [Vettel] a été un adversaire très fort tout au long de l’année, et je m’attends à ce que Ferrari soit forte ce week-end et jusqu’à la fin de la saison 2017. »

« Je me moque si je gagne le championnat ici ou à la dernière course, mon seul objectif est de remporter la course dimanche. »

Lewis Hamilton possède 59 points d’avance sur Sebastian Vettel en arrivant à Austin, le pilote Mercedes doit se contenter de finir premier ou deuxième et que Sebastian Vettel ne termine pas mieux que sixième pour être titré dimanche aux Etats-Unis.

Continuer à lire

GP des États-Unis

Brendon Hartley : « Je vais essayer de faire de mon mieux »

Publié

le

© Red Bull Content Pool

Brendon Hartley, pilote Toro Rosso, a participé à sa toute première conférence de presse en Formule 1 ce jeudi matin à Austin.

Le jeune Néo-Zélandais a appris la nouvelle de sa titularisation pour le Grand Prix des Etats-Unis la semaine dernière, et a dû depuis, se préparer très vite pour être en mesure de saisir cette incroyable opportunité.

Hartley connait déjà le circuit du COTA, sur lequel il a roulé pour Porsche en LMP1, et ce sera donc un petit plus non négligeable pour lui ce week-end.

« Tout ça s’est passé très vite, je ne savais rien de plus avant de le voir dans la presse. » déclare Hartley ce jeudi à Austin. « C’est un vrai tourbillon, et je suis vraiment excité. »

« J’ai piloté sur ce circuit chaque année, c’est un avantage d’arriver en Formule 1 sur un circuit que je connais déjà, même si ce n’est qu’une petite partie du circuit. »

« Mais il n’y a aucune attente précise, ni de ma part, ni de la part de l’équipe. Je vais juste essayer de faire de mon mieux ce week-end. »

Le jeune pilote sera épaulé par Daniil Kvyat ce week-end à Austin, le Russe signe son retour dans le paddock après avoir été écarté pour deux courses pour laisser sa place à Pierre Gasly.

Continuer à lire

GP des États-Unis

Hartley a appelé Red Bull quand Porsche a annoncé la fin du programme LMP1

Publié

le

© Red Bull Content Pool

Brendon Hartley révèle qu’il a pris contact avec Helmut Marko, son ancien mentor chez Red Bull, juste après que Porsche ait annoncé son retrait du WEC pour la fin de la saison 2017.

Hartley sera au volant de la Toro Rosso ce week-end à Austin, après que Pierre Gasly ait été obligé par Honda à participer à la finale du championnat de Super Formula au Japon ce week-end.

Red Bull a soutenu le jeune pilote Néo-Zélandais pour ses débuts en monoplace, notamment lorsqu’il évoluait en Formula Renault Eurocup et en F3 Britannique, avant de le laisser de côté en 2010.

Brendon Hartley s’est finalement dirigé vers le championnat d’endurance, où il pilote pour Porsche, remportant au passage le titre dans la catégorie en 2015 et l’édition 2017 des 24H Du Mans.

Hartley révèle qu’il a été de nouveau en contact avec Red Bull lorsque Porsche a annoncé officiellement que 2017 serait la dernière année pour le constructeur en WEC en tant qu’équipe d’usine.

« J’ai appelé Helmut juste après l’annonce de la fin du programme LMP1, juste pour dire que si une opportunité se présentait, j’étais prêt. » explique Hartley à Autosport.

« Il a bien eu mon message, et désormais cette opportunité est apparue à la dernière minute et tout à fait à l’improviste. »

« Tout d’abord, j’ai fait un test dans le simulateur et je n’ai pas posé trop de questions. Puis ils m’ont demandé de venir et j’ai répondu OK. Je ne savais pas vraiment qu’il y avait une chance pour moi d’être sur la grille à Austin. »

 

Continuer à lire

GP des États-Unis

L’interview de Romain Grosjean avant le GP des Etats-Unis

Publié

le

© Haas F1 Team

Les Grand Prix asiatiques n’ont pas été évidents pour l’écurie et toi, avec deux crashs. Tu as malgré tout réussi à marquer des points lors de 2 des 3 courses et ainsi aider Haas F1 à reprendre la 7ème place au classement des constructeurs. Comment as-tu vécu ces moments avec l’équipe ?

Nous avons fait trois bonnes courses en Asie. Il y’a eu des hauts et des bas mais nous avons appris beaucoup, surtout après Sepang. C’est génial d’avoir tous les deux terminé dans les points à Suzuka. Au Japon nous avons trouvé un bon réglage sur les pneus et ça c’est positif.

Quelle est l’importance de ces bons résultats au Japon à l’approche du Grand Prix des USA, une course spéciale pour l’écurie Haas ?

C’est important pour le classement des constructeurs car le combat est rude. Austin est toujours une course spéciale pour nous. Nous y allons pour la 2ème fois, c’est un rendez-vous à part.

Haas F1 a toujours fait de bonnes performances à Suzuka : deux voitures en Q3 et deux voitures dans les points. As-tu une explication ?

C’est un ensemble de facteurs. Déjà, c’est un vrai circuit de pilotes, où vous pouvez essayer de faire la différence. L’an dernier nous avons trouvé une bonne configuration et nous avons essayé de la reproduire cette année. Globalement, je pense que les circuits rapides nous conviennent mieux que les circuits plus lents.

Te sens-tu en mesure de faire un gros finish à Austin comme tu l’as fait au Japon ?

La vérité d’une course n’est jamais celle de la suivante. Ce fut un super résultat pour nous, qui nous a tous rendus très fiers. A Austin, il faudra se concentrer sur notre travail. Il faut trouver les bons réglages, et travailler comme nous savons le faire. Il faut travailler dur pour réussir de bonnes choses.

Qu’est-ce que cela représente de faire partie de la team Haas F1 de Gene Haas et qu’est-ce qui la rend différente des autres écuries ?

Je pense que chaque équipe est différente, mais nous avons Gene qui est absolument amoureux de course automobile. C’est un super propriétaire d’écurie, il est très impliqué. Il essaie de comprendre tout le monde et de tirer le meilleur de chacun. C’est super de travailler avec lui et l’ensemble de l’équipe.

Haas F1 a accompli beaucoup de bonnes choses depuis le début de la saison. Peux-tu nous parler de comment l’écurie à évolué ?

L’équipe est maintenant beaucoup plus expérimentée et plus forte. Nous pouvons améliorer de nombreuses choses encore, mais l’équipe est meilleure sur tous les aspects. Nous avons une meilleur stratégie, une meilleure ingénierie, une meilleure mécanique… Tout est mieux organisé. Nous savons que nous pouvons encore nous améliorer et où, contrairement à d’autres équipes qui sont déjà à leur maximum. Cela montre qu’il peut y avoir un futur brillant.

Tu cours pour une écurie américaine au Grand Prix des Etats Unis. Est-ce que cela représente quelque-chose de spécial quand tu es sur le Circuit of the Americas (COTA) ?

Oui c’est super. J’ai toujours aimé Austin, mais depuis que je suis un pilote Haas, j’aime encore plus cet endroit. Je n’ai jamais eu la chance de courir chez moi – ce sera le cas l’an prochain – mais c’est à Austin que je représente les couleurs de mon écurie.

La F1 revient au COTA pour la 1ère fois depuis 2012. Comment a réagi le paddock au fait de retourner aux USA ?

C’était génial. Nous avons beaucoup de fans ici et les gens viennent vraiment pour voir la course. C’est un super endroit et un des meilleurs nouveaux circuits. La piste est chouette, la ville aussi donc c’est une super expérience.

Tu as réussi l’une de tes meilleures performances ici au COTA en 2013 en finissant second. Racontes-nous cette course. 

C’était une course magnifique. Je suis parti 3ème et j’ai réussi un bon départ. On ne pensait pas pouvoir maintenir les Red Bull derrière nous mais nous avons réussi. Vraiment une super course.

Le 1er virage du COTA est au sommet d’une côte, avec une sortie à l’aveugle qui mène les pilotes vers une section calquée sur l’enchaînement Maggotts-Becketts-Chapel de Silverstone. Comment se fait l’approche de ce virage alors que tu ne sais pas ce qu’il va y avoir à la sortie ? 

Au moins, vous savez que personne ne va venir en sens inverse, ce qui est déjà pas mal ! Il faut se concentrer sur les bonnes choses au bon moment. D’abord le point de freinage, puis le point de corde et enfin la sortie. Oui c’est un virage aveugle, mais une fois que vous avez pris le rythme il n’y a plus de surprises.

Le COTA est considéré comme le circuit où il y’a le plus de possibilités de dépassement de toute la saison de F1. Est-ce vrai et si oui pourquoi ? 

Ce n’est pas si simple de dépasser au COTA. Il y’a une très longue ligne droite opposée, ce qui bien sûr aide, avec le DRS. La zone de freinage avant le virage 2 est très large et il y’a des possibilités ici.

Quelle est ta partie préférée du COTA ?

La secteur 1.

Continuer à lire

honda

Honda affirme que sa restructuration interne porte ses fruits

Publié

le

© McLaren-Honda

Honda estime que sa restructuration et le recrutement de son personnel avant et pendant la saison de Formule 1 actuelle lui a permis d’améliorer sa fiabilité.

Depuis son retour en Formule 1 avec McLaren en 2015, Honda a souffert de problèmes de performances et de fiabilité.

Le motoriste japonais a changé son concept moteur durant l’hiver, ce qui a entraîné plus de difficultés durant les essais hivernaux à Barcelone. Mais la situation s’est nettement améliorée depuis la reprise de la saison à la rentrée.

« La fiabilité est bien meilleure. » déclare Hesagawa, le responsable du programme F1 chez Honda, à Autosport. « Cela vient de notre décision de modifier notre organisation en début de saison. »

« Nous avons eu beaucoup de problèmes, nous avons donc ajouté plus d’ingénieurs, remplacé certains ingénieurs et modifié la structure de la zone de développement. »

« L’amélioration est également naturelle, car nous avons commencé le développement en avance sur la saison et les gains de performance proviennent de huit mois de travail. »

Après les changements en début de saison, Honda a également effectuer quelques changements mineurs à son usine de Sakura au Japon au mois d’avril.

« Nous avons amené des ingénieurs dans le développement du département de production de masse. Nous savions que cela ne marcherait pas dès qu’ils rejoindraient l’équipe et que cela prendrait un certain temps. »

 

honda

Des gens chez Honda étaient mécontents de l’attitude d’Alonso

Publié

le

© McLaren-Honda

Yusuke Hasegawa, le responsable du programme F1 chez Honda, révèle que l’attitude de Fernando Alonso lors des deux dernières  années n’ a pas plu à tout le monde chez Honda.

Depuis son retour en Formule 1 en 2015, Honda n’a jamais été en mesure de fournir à McLaren une unité de puissance capable de se battre pour des victoires ou des podiums.

Au fil des années, la relation entre McLaren et Honda n’a cessé de se détériorer, et les propos tenus par Fernando Alonso dans sa radio en pleine course n’auront pas aidé à apaiser les tensions.

Tout le monde se souvient du fameux « GP2 engine » lancé par Fernando Alonso au Grand Prix du Japon en 2016 lorsqu’il se faisait doubler en pleine ligne droite par manque de puissance.

« De toute évidence, il y  a des gens chez Honda qui étaient mécontents de l’attitude d’Alonso. » déclare Hasegawa au journal espagnol El Confidential. « Mais pas moi, pour moi ce n’était pas un problème. »

« Je suis très déçu de ne pas lui avoir donné un bon moteur, personnellement, je suis désolé, j’avais honte et j’étais en colère. »

« En F1, c’est difficile pour tout le monde d’être heureux. Bien-sûr, ce n’était pas personnel, Alonso a bien fait son travail en bon professionnel qu’il est. Les pilotes sont très émotionnels, et nous devons les comprendre quand ils se comportent comme ça. Si vous aviez la meilleure voiture, ne seriez-vous pas heureux ? Oui, alors nous ne pouvons pas nous plaindre.

Honda et McLaren ne feront plus équipe ensemble l’an prochain, puisque les deux parties se sont séparées d’un commun accord. Le motoriste japonais équipera désormais Toro Rosso, tandis que McLaren sera équipée du moteur Renault l’an prochain.

Continuer à lire

honda

Honda assure que son moteur est très proche du moteur Renault

Publié

le

© McLaren-Honda

Selon Yusuke Hasagawa, le responsable du programme F1 chez Honda, l’unité de puissance du motoriste japonais est très proche du niveau de performance du moteur Renault.

Depuis son grand retour en Formule  en 2015, Honda a eu beaucoup de mal à se rapprocher de Mercedes ou bien encore de Ferrari en termes de performance pure, mais après un nouveau départ difficile cette saison, le motoriste japonais a fait de grands progrès aussi bien en termes de performance qu’au niveau de la fiabilité.

Les premiers signes de progrès sont apparus à Bakou au mois de juin, lorsque Honda a introduit une spec 3 de son unité de puissance lors des essais libres sur la voiture de Fernando Alonso.

Mais Yusuke Hasegawa estime que depuis l’introduction finale de cette spec 3 au Grand Prix de Belgique, Honda a réussi à combler l’écart avec Renault.

« Depuis le début de la saison, nous avons améliorer notre unité de puissance, non seulement en termes de performance, mais aussi de fiabilité. » déclare Hasegawa à Motorsport.com « Depuis que nous avons introduit le moteur spec 3.5, je pense que le niveau de performance est très proche de celui de Renault. »

« Je ne peux pas dire que c’est mieux que Renault, mais l’important, c’est que la fiabilité soit bien meilleure. Nous n’y sommes pas encore [au niveau de Renault], mais l’écart est très faible par rapport à l’année dernière et à la première année. »

En 2018, Honda gardera le même concept avec son unité de puissance

Longtemps critiqué par McLaren sur le choix de repartir de zéro au début de chaque saison,  Honda assure que son concept moteur restera le même l’an prochain pour sa première année de collaboration  avec Toro Rosso.

« Il n’y a aucun doute sur le concept actuel. » poursuit Hasegawa. « Nous avons choisi un concept très similaire à celui de Renault, Ferrari et Mercedes. Il n’y a donc aucune raison pour que nous ne puissions pas atteindre le même niveau de performance avec notre concept actuel. »

 

Continuer à lire

honda

Marko : « Nous savons ce qu’il se passe en arrière-plan chez Honda »

Publié

le

© DR

Honda fera désormais équipe avec Toro Rosso à partir de la saison prochaine, après avoir cassé le partenariat liant le motoriste japonais à l’équipe McLaren.

Si la plupart des observateurs de la Formule 1 voient ce mariage entre Toro Rosso et Honda comme une entreprise risquée, Helmut Marko, l’un des responsables de l’équipe Red Bull, se veut optimiste quant à l’avenir de cette association.

« Nous avons contacté Honda et avons fait quelques-unes de nos propres recherches aussi. » confie Marko. « Et de ce que nous avons appris, nous pouvons dire que nous avons une vision optimiste de l’avenir. »

« Nous avons pu voir les deux Mclaren dans le top dix à Singapour, nous voyons donc un moteur qui se développe, et nous savons ce qui se passe en arrière plan. »

« Honda a le potentiel financier et l’infrastructure nécessaire, avec l’une des usines les plus modernes avec des plate -formes de test correspondantes et un engagement total en Formule 1. Mais nous devons aussi aborder la mentalité japonaise, car elle bien-sûr un peu différente de celle des Européens. »

« Désormais, nous sommes impatients de voir comment Toro Rosso et Honda vont fonctionner. En septembre 2018, je serais en mesure de dire ce que nous ferons en 2019. » conclut Marko.

Continuer à lire

honda

Honda va faire en sorte de limiter les pénalités d’ici la fin de l’année

Publié

le

Le calvaire de McLaren aux côtés de Honda est sur le point de se terminer, mais il reste tout de même encore six courses avant la délivrance et la fin de la saison 2017.

La semaine dernière à Singapour, Mclaren a annoncé qu’elle mettait un terme d’un commun accord à son partenariat avec le motoriste japonais Honda pour s’équiper du moteur Renault à partir de la saison 2018.

Honda restera toujours en Formule 1 l’an prochain, mais la firme japonaise équipera désormais l’équipe Toro Rosso pour les trois années restantes avant le grand chamboulement dans la réglementation moteur en 2021.

Mais pour l’instant, il reste encore six Grands Prix avant la fin de la saison 2017, et Honda fera en sorte de minimiser au maximum les améliorations apportées à son unité de puissance afin de se concentrer sur des résultats concrets sur la piste.

« L’une des choses que nous souhaitons faire est de minimiser les améliorations apportées au moteur pour le reste de la saison. » explique Yusuke Hasagawa, le responsable de Honda en F1. « Nous voulons uniquement maximiser nos chances de résultats au cours de cette année. »

Honda confirme que ce changement d’objectif est dû au fait que le motoriste ne travaillera plus avec McLaren l’année prochaine : « Auparavant, nous avons simplement priorisé l’amélioration de la performance, car toute amélioration allait se projeter sur l’année suivante, mais maintenant que nous savons que nous ne travaillerons pas avec Stoffel Vandoorne et Fernando Alonso l’an prochain, nous voulons nous concentrer uniquement sur les résultats de cette année pour McLaren. »

 

Continuer à lire

honda

Honda veut montrer tout le potentiel de sa technologie

Publié

le

© McLaren-Honda

Honda souhaite désormais montrer tout le potentiel de son moteur à partir de la prochaine saison de Formule 1 après avoir essuyé beaucoup de critiques au cours des trois dernières années.

Le motoriste japonais va désormais travailler avec l’équipe Toro Rosso pour trois saisons, et les progrès déjà réalisés avec McLaren ces derniers mois pourraient être que le début d’un succès qui aura mis plusieurs années avant d’apparaître.

« En travaillant avec McLaren, j’ai pu réaliser qu’il s’agit d’une très grande entreprise qui est très ordonnée. » Déclare Masashi Yamamoto, le directeur de la compétition chez Honda.

« Cette entreprise est naturellement très forte grâce à cela, mais en même temps, elle peut éprouver des difficultés à s’adapter au changement, contrairement à Toro Rosso, qui est une entreprise en plein développement. »

« Il est très important pour nous de travailler dans un partenariat qui nous mène vers le même objectif, donc, en ce qui nous concerne, nous sommes impatients de travailler avec eux d’une manière plus étroite. »

« S’il fallait comparer ces deux équipes à un type de cuisine, je dirais que McLaren est une cuisine Française très sophistiquée, alors que Toro Rosso serait plutôt une cuisine de terroir, un ragoût maison délicieux auquel nous pouvons ajouter de nouveaux ingrédients. »

« Les règles actuelles vont jusqu’en 2020, donc, il nous reste encore trois années pour montrer nos progrès technologiques. Nous voulons montrer le potentiel de Honda. » conclut le Japonais.

Continuer à lire

honda

Honda vise le top 3 avec Toro Rosso

Publié

le

© DR

C’est désormais officiel, Honda et McLaren se sont séparés d’un commun accord après trois saisons catastrophiques, pour ne pas dire pitoyables.

Honda va désormais devoir se concentrer sur son prochain objectif en Formule1, celui de faire en sorte de rendre Toro Rosso compétitive après avoir signé un partenariat avec la formation de Faenza.

Cette alternative permet à Honda de ne pas quitter la Formule 1, même si cette idée n’a jamais été envisagée selon le directeur des opérations de communication du motoriste japonais, Katsuhide Moriyami.

« Nous avons une histoire longue de plus de 50 ans en Formule 1. » déclare le Japonais. « La F1 est une culture très importante et figure dans l’ADN de notre entreprise. »

« Il est vrai que nous avons traversé une situation délicate ces dernières années, et personne n’était satisfait des résultats actuels, particulièrement au conseil d’administration. Nous avons donc entamé de nombreuses discussions, mais quitter la Formule 1 n’a jamais été une option pour nous. »

Se battre pour un top 3 en 2018

Désormais Honda va tout faire pour revenir aux avant-postes l’an prochain avec l’aide de Toro Rosso, un objectif ambitieux de la part du motoriste japonais, mais qui pourrait peut-être se concrétiser après quelques années déjà passées en F1 avec la nouvelle génération d’unité de puissance.

« Notre objectif est de relever ce défi, et l’esprit de Honda est de revenir nous battre aux avant-postes. L’année prochaine, notre objectif sera de nous battre pour un top 3 tout en haut de la grille. »

Continuer à lire

alonso

Alonso ne ferme pas la porte à un avenir sur du long terme avec McLaren

Publié

le

© McLaren-Honda

C’est désormais officiel, Fernando Alonso a prolongé son contrat avec McLaren pour la saison 2018, et peut-être même au delà.

McLaren a finalement confirmé que Fernando Alonso resterait pour une saison de plus au sein de l’équipe en 2018, et l’Espagnol a lui-même confirmé ce jeudi à Austin que son contrat le liait à McLaren pour du long terme, mais sans en révéler les détails.

En outre, Fernando Alonso n’exclut pas sa participation à des courses dans d’autres catégories, mais assure une fois de plus que sa priorité reste la Formule 1.

« Les clauses du contrat ne sont généralement jamais énoncées et nous ne le ferons pas maintenant, mais il s’agit d’un contrat à long terme. Nous verrons ce qui se passe, mais nous avons hâte d’être à l’année prochaine. » déclare Alonso.

« Ce fut un processus compliqué, mais nous n’étions pas pressés non plus. Dés le début, j’ai cru au projet McLaren avec le châssis qui a fait des progrès incroyables, mais aussi en termes d’aérodynamique et en termes de grip mécanique. »

« J’ai parlé à tous ceux à qui je devait parler, et avec tous les projets que j’avais sur la table, c’est celui de McLaren qui m’a le plus convaincu. »

« Il y a avait une situation particulière avec un moteur qu’ils devaient changer, et finalement, ils ont décidé de changer de fournisseur pour aller chez Renault. »

« Il m’a fallu encore quelques semaines pour obtenir toutes les informations de la part de Renault et McLaren, mais il était temps de prendre ma décision et de continuer avec eux, parce que je pense que nous pouvons être compétitifs l’année prochaine. »

« C’est passionnant, cela me fait quelque chose à l’estomac de piloter pour Renault, même si ce n’est que le moteur. Mais j’ai un bon sentiment, j’ai une relation avec eux historiquement très forte. »

alonso

Officiel : Alonso signe avec McLaren pour 2018

Publié

le

© McLaren-Honda

Fernando Alonso continuera à courir pour McLaren en Formule 1 l’année prochaine, les deux parties ayant confirmé l’information ce jeudi à Austin.

Alonso a rejoint McLaren pour trois saisons en 2015, suite à l’alliance entre McLaren et le motoriste japonais Honda.

Cependant, les ambitions de raviver le partenariat gagnant-gagnant de la fin des années 1980 et du début des années 1990 n’ont pas été respectées, apparemment en raison d’un manque de fiabilité et de performance des unités de puissance de Honda.

Alonso a souligné tout au long de cette année que sa cible était la sécurisation d’une voiture gagnante et a souligné que la Formule 1 était sa «première et unique priorité» tout en conservant ses ambitions de triple couronnes.

« C’est fantastique de pouvoir continuer ma relation avec tout le monde chez McLaren. » déclare Alonso. « C’était toujours là où mon coeur me disait de rester, et je me sens vraiment chez moi ici. »

« C’est une équipe fantastique, pleine de gens incroyables, avec une chaleur et une convivialité que je n’ai jamais connu ailleurs en Formule 1. Je suis incroyablement heureux de courir pour McLaren. »

« Tout aussi important, McLaren a la ressource technique et financière, la force d’être en mesure de gagner très rapidement des courses et des championnats du monde en F1. »

« Bien que ces dernières années n’aient pas été faciles, nous n’avons jamais oublié comment gagner, et je crois que nous pourrons le réaliser bientôt. « 

Continuer à lire

alonso

Fernando Alonso ne regrette aucune de ses décisions

Publié

le

© McLaren-Honda

En dépit de ses quatre années sans la moindre victoire, Fernando Alonso déclare n’avoir aucun regret quant à ses choix de carrière.

L’Espagnol répond ainsi à Nico Rosberg, qui déclarait la semaine dernière au Japon, que le double champion du monde était la seule personne à blâmer pour ses mauvais résultats en raison de ses choix de carrière.

« Je ne regrette aucune des décisions que j’ai prises. » déclare Alonso. « Je l’ai souvent dit: à chaque fois, j’ai choisi la meilleure option, la plus logique. Malheureusement, je n’ai pas de boule de cristal. »

« Ce qui m’est arrivé est aussi arrivé à Michael Schumacher chez Mercedes, où les choses ne se sont pas bien passées. Où même à Lewis Hamilton, qui n’a pas eu une très bonne première année chez Mercedes. »

« Je suis fier d’avoir rejoint des équipes comme Renault, McLaren et Ferrari. Lorsque j’ai rejoint ces équipes, personne n’a critiqué mon choix ou m’a dit que c’était une mauvaise décision. Avec le recul c’est différent, mais je suis fier de là où je suis allé. »

Fernando Alonso n’a toujours pas révélé ce qu’il fera en 2018, même si les probabilités qu’il reste une dernière année chez McLaren sont extrêmement élevées. Une annonce devrait être faite cette semaine en provenance du clan Alonso.

 

Continuer à lire

alonso

Seul Fernando Alonso est à blâmer pour ses choix de carrière selon Rosberg

Publié

le

© McLaren-Honda

Fernando Alonso est la seule personne à blâmer pour sa longue période sans victoire ni podium selon Nico Rosberg, le champion du monde en titre.

L’Espagnol n’a toujours pas réussi à décrocher son troisième titre onze après être devenu champion du monde de F1 pour la deuxième fois de sa carrière.

Ni au cours de ses cinq années passées chez Ferrari, et encore moins depuis trois ans chez McLaren-Honda, le pilote espagnol n’aura été capable de devenir triple champion du monde.

Interrogé à Suzuka sur la « malchance » d’Alonso, où il travaillait en tant que commentateur pour Sky F1, Nico Rosberg déclarait : « Ce n’est pas de la malchance quand on choisit les mauvaises équipes, parce que cela fait partie du fait d’être le meilleur pilote du monde.Vous pouvez être le meilleur pilote du monde, mais vous ne gagnerez jamais dans une mauvaise voiture. »

Nico Rosberg pense que la seule option viable pour Fernando Alonso l’an prochain est de rester chez McLaren, qui sera équipée du moteur Renault à partir de 2018.

« C’est sa seule option. » déclare l’ancien pilote Mercedes, qui ne pense pas qu’une tentative au 24H Du Mans envisagée par Alonso lui offrirait plus de défi qu’en F1. « Ce n’est pas de la F1, la Formule 1 est le summum. » conclut Rosberg.

Une annonce est attendue dans les prochains jours en provenance du clan de l’Espagnol, il devrait sans aucun doute continuer une saison de plus avec McLaren en 2018.

Continuer à lire

alonso

Fernando Alonso annonce la sortie de son autobiographie

Publié

le

© McLaren-Honda

Le double champion du monde s’apprête à lancer en fin d’année prochaine son autobiographie, un livre préparé avec soin depuis un certain temps.

Ce livre mettre en évidence quelques-unes des histoires qui ont accompagné l’Espagnol tout au long de sa carrière dans le sport automobile. Nous devrions y retrouver les moments les plus importants de sa vie personnelle et professionnelle, de ses débuts en Karting jusqu’à son arrivée en Formule 1.

Mais le pilote espagnol évoquera aussi certainement ses projets personnels comme sa piste de karting en Espagne ou encore son musée situé au même endroit.

« Je suis très heureux de cette annonce. » déclare Alonso. « J’ai passé des années à collecter avec les personnes les plus proches de moi les anecdotes et les moments les plus importants de ma vie.

« J’ai eu la chance de pouvoir participer, non sans une énorme dose de sacrifices, à certaines des meilleures organisations sportives du monde. »

« S’il y a quelque chose dont je suis particulièrement fier, c’est d’avoir un passe-temps aussi étendu et qui est répandu dans le monde entier. L’un des objectifs que je veux atteindre avec la publication de mon livre est que quiconque veut le lire peut le faire dans son langue maternelle. » conclut le pilote McLaren.

La sortie de cet ouvrage est programmée pour la fin de la saison 2018, faudrait-il comprendre que l’Espagnol participera à sa toute dernière saison en Formule 1 l’an prochain ?

Fernando Alonso n’a toujours pas dit s’il restait en Formule 1 l’an prochain, en ce sens, une annonce devrait arriver d’ici quelques jours.

Continuer à lire

alonso

La police interdit un rassemblement organisé par Fernando Alonso au Japon

Publié

le

© DR

La police japonaise a dû interdire un rassemblement à Tokyo organisé par Fernando Alonso ce mardi pour des raisons de sécurité.

Le double champion du monde est arrivé au Japon ce lundi, au lendemain du Grand Prix de Malaisie, et en bon businessman qu’il est, Alonso a demandé à ses fans japonais de le rejoindre devant la célèbre statue de Hachiko au croisement de Shibuya à 16h30 précise.

Le pilote McLaren voulait faire connaître sa marque de vêtements Kimoa à ses fans japonais, mais seulement voilà, la police a tout bonnement interdit le rassemblement devant la statue de Hachiko pour des raisons de sécurité.

Des centaines de personnes attendaient le double champion du monde au point de rendez-vous, ne permettant pas à Fernando Alonso d’aller saluer ses fans venus en nombre.

« Wowww ! Toutes nos attentes ont été dépassées avec tout ce monde venu aujourd’hui ! Nous ne sommes pas autorisés à prendre de photos ensemble, parce que la police nous a dit de ne pas le faire pour votre sécurité. » a publié Alonso sur les réseaux sociaux.


 

Continuer à lire

alonso

Alonso fera une annonce après le GP du Japon

Publié

le

© McLaren-Honda

Interrogé sur son avenir ce jeudi dans le paddock de Sepang, Fernando Alonso a laissé supposer qu’il resterait chez McLaren en 2018.

Le double champion du monde ne cache plus vraiment qu’il souhaite rester chez McLaren l’an prochain pour sa potentielle dernière saison en Formule 1 avant de raccrocher les gants.

Cependant, l’Espagnol déclare qu’il ne fera pas d’annonce officielle avant le Grand Prix du Japon 2017, qui se tiendra la semaine prochaine à Suzuka.

« Entre la Malaisie et le Japon, nous n’allons pas avoir beaucoup de temps pour finaliser tout cela. » indique Alonso ce jeudi à Sepang. « Nous serons pas mal occupés sur le circuit, mais j’espère que tout sera finalisé après le Japon. »

« Ce sera l’échéance pour que je prenne ma décision, je pense l’avoir déjà dit à plusieurs reprises cette année, je veux piloter une voiture compétitive l’an prochain, je veux retourner sur le podium et je veux me battre pour la victoire et être à nouveau en lutte pour le titre. »

« Il me faut encore quelques informations pour pouvoir prendre ma décision, mais je reste optimiste, car McLaren est l’une des meilleures, si ce n’est la meilleure équipe de l’histoire de la Formule 1. Je pense que tous les éléments sont réunis pour que nous accomplissions les objectifs que nous nous sommes fixés. »

Rappelons que McLaren a mis un terme à son partenariat avec Honda à partir de la saison prochaine, l’équipe de Woking sera équipée du moteur Renault à partir de 2018.

Continuer à lire

GP des États-Unis

Carlos Sainz : « Je veux être dans le rythme tout de suite »

Publié

le

© Renault

Carlos Sainz a participé à sa toute première conférence de presse avec sa nouvelle équipe Renault ce jeudi à Austin, l’Espagnol affichait pour l’occasion un  brushing impeccable.

Sainz débutera avec la RS17 ce vendredi matin sur un tracé qu’il affectionne particulièrement, un atout pour lui, qui ne connaît pas encore le comportement de sa nouvelle monoplace.

« Je veux être dans le rythme tout de suite, mais je dois d’abord connaître ma nouvelle voiture et faire en sorte de m’adapter à elle. » déclare Sainz en conférence de presse ce jeudi à Austin.

« Je suis vraiment excité de faire mes débuts avec Renault ici [à Austin], cette piste a beaucoup de virages différents, donc cela va bien m’aider à faire connaissance avec la voiture. »

Carlos Sainz a été prêté par Red Bull à Renault pour une seule saison, mais le pilote espagnol a pu rejoindre l’équipe d’Enstone plus tôt que prévu pour commencer à se familiariser avec sa nouvelle équipe.

Cette arrivée soudaine a pu se faire grâce à un compromis financier acceptable trouvé entre Jolyon Palmer et Renault peu avant le Grand Prix du Japon .

GP des États-Unis

Stoffel Vandoorne pénalisé à Austin

Publié

le

© McLaren-Honda

Une fois n’est pas coutume, Stoffel Vandoorne débutera son week-end à Austin en sachant déjà qu’il devra reculer sur la grille de départ du Grand Prix des Etats-Unis.

Le pilote belge va écoper d’une pénalité de cinq positions sur la grille de départ, après que Honda ait décidé de procéder au remplacement du moteur thermique de sa McLaren.

Le motoriste japonais a jugé que le kilométrage effectué avec l’unité de puissance montée sur la monoplace de Vandoorne au Japon avait atteint un seuil critique, et a donc préféré le changer pour le Grand Prix des Etats-Unis.

Stoffel Vandoorne va donc bénéficier ce week-end de la toute dernière mise à jour de Honda, la fameuse Spec 4, qui est censée être plus performante que l’unité de puissance montée sur la voiture de Vandoorne à Suzuka.

Continuer à lire

GP des États-Unis

Photos : Le nouveau casque de Carlos Sainz

Publié

le

© Renault

Carlos Sainz a dévoilé son nouveau casque qu’il portera à partir de ce week-end à Austin, le pilote espagnol affiche de nouvelles couleurs pour sa première course chez Renault.

La décoration générale du caque du pilote Renault a changé, mais le logo Red Bull est toujours présent, puisque l’Espagnol appartient toujours à l’équipe de Milton Keynes.

Continuer à lire

GP des États-Unis

Lewis Hamilton : « Je me moque de gagner le titre à Austin ou à la dernière course »

Publié

le

© DR

Lewis Hamilton a mathématiquement la possibilité de devenir champion du monde 2017 ce week-end à Austin, mais le Britannique ne compte pas se mettre la pression pour autant.

Le pilote Mercedes est bien conscient que Ferrari et Sebastian Vettel peuvent inverser la tendance durant les quatre dernières courses de la saison, c’est pourquoi Hamilton ne baissera pas la garde.

Le Britannique se fiche de remporter le titre ce week-end à Austin ou bien à la fin de la saison à Abou Dhabi, le triple champion du monde veut pour l’instant se focaliser sur la victoire du Grand Prix des Etats-Unis.

« Rien n’a changé pour moi, j’ai exactement la même mentalité ce week-end, la même que j’ai eu pour les précédentes courses. » déclare Hamilton en conférence de presse ce jeudi à Austin. « Mon mental est au top, et j’arrive sur les courses avec une abondance de positivité. »

« Sebastian [Vettel] a été un adversaire très fort tout au long de l’année, et je m’attends à ce que Ferrari soit forte ce week-end et jusqu’à la fin de la saison 2017. »

« Je me moque si je gagne le championnat ici ou à la dernière course, mon seul objectif est de remporter la course dimanche. »

Lewis Hamilton possède 59 points d’avance sur Sebastian Vettel en arrivant à Austin, le pilote Mercedes doit se contenter de finir premier ou deuxième et que Sebastian Vettel ne termine pas mieux que sixième pour être titré dimanche aux Etats-Unis.

Continuer à lire

GP des États-Unis

Brendon Hartley : « Je vais essayer de faire de mon mieux »

Publié

le

© Red Bull Content Pool

Brendon Hartley, pilote Toro Rosso, a participé à sa toute première conférence de presse en Formule 1 ce jeudi matin à Austin.

Le jeune Néo-Zélandais a appris la nouvelle de sa titularisation pour le Grand Prix des Etats-Unis la semaine dernière, et a dû depuis, se préparer très vite pour être en mesure de saisir cette incroyable opportunité.

Hartley connait déjà le circuit du COTA, sur lequel il a roulé pour Porsche en LMP1, et ce sera donc un petit plus non négligeable pour lui ce week-end.

« Tout ça s’est passé très vite, je ne savais rien de plus avant de le voir dans la presse. » déclare Hartley ce jeudi à Austin. « C’est un vrai tourbillon, et je suis vraiment excité. »

« J’ai piloté sur ce circuit chaque année, c’est un avantage d’arriver en Formule 1 sur un circuit que je connais déjà, même si ce n’est qu’une petite partie du circuit. »

« Mais il n’y a aucune attente précise, ni de ma part, ni de la part de l’équipe. Je vais juste essayer de faire de mon mieux ce week-end. »

Le jeune pilote sera épaulé par Daniil Kvyat ce week-end à Austin, le Russe signe son retour dans le paddock après avoir été écarté pour deux courses pour laisser sa place à Pierre Gasly.

Continuer à lire

GP des États-Unis

Hartley a appelé Red Bull quand Porsche a annoncé la fin du programme LMP1

Publié

le

© Red Bull Content Pool

Brendon Hartley révèle qu’il a pris contact avec Helmut Marko, son ancien mentor chez Red Bull, juste après que Porsche ait annoncé son retrait du WEC pour la fin de la saison 2017.

Hartley sera au volant de la Toro Rosso ce week-end à Austin, après que Pierre Gasly ait été obligé par Honda à participer à la finale du championnat de Super Formula au Japon ce week-end.

Red Bull a soutenu le jeune pilote Néo-Zélandais pour ses débuts en monoplace, notamment lorsqu’il évoluait en Formula Renault Eurocup et en F3 Britannique, avant de le laisser de côté en 2010.

Brendon Hartley s’est finalement dirigé vers le championnat d’endurance, où il pilote pour Porsche, remportant au passage le titre dans la catégorie en 2015 et l’édition 2017 des 24H Du Mans.

Hartley révèle qu’il a été de nouveau en contact avec Red Bull lorsque Porsche a annoncé officiellement que 2017 serait la dernière année pour le constructeur en WEC en tant qu’équipe d’usine.

« J’ai appelé Helmut juste après l’annonce de la fin du programme LMP1, juste pour dire que si une opportunité se présentait, j’étais prêt. » explique Hartley à Autosport.

« Il a bien eu mon message, et désormais cette opportunité est apparue à la dernière minute et tout à fait à l’improviste. »

« Tout d’abord, j’ai fait un test dans le simulateur et je n’ai pas posé trop de questions. Puis ils m’ont demandé de venir et j’ai répondu OK. Je ne savais pas vraiment qu’il y avait une chance pour moi d’être sur la grille à Austin. »

 

Continuer à lire

GP des États-Unis

L’interview de Romain Grosjean avant le GP des Etats-Unis

Publié

le

© Haas F1 Team

Les Grand Prix asiatiques n’ont pas été évidents pour l’écurie et toi, avec deux crashs. Tu as malgré tout réussi à marquer des points lors de 2 des 3 courses et ainsi aider Haas F1 à reprendre la 7ème place au classement des constructeurs. Comment as-tu vécu ces moments avec l’équipe ?

Nous avons fait trois bonnes courses en Asie. Il y’a eu des hauts et des bas mais nous avons appris beaucoup, surtout après Sepang. C’est génial d’avoir tous les deux terminé dans les points à Suzuka. Au Japon nous avons trouvé un bon réglage sur les pneus et ça c’est positif.

Quelle est l’importance de ces bons résultats au Japon à l’approche du Grand Prix des USA, une course spéciale pour l’écurie Haas ?

C’est important pour le classement des constructeurs car le combat est rude. Austin est toujours une course spéciale pour nous. Nous y allons pour la 2ème fois, c’est un rendez-vous à part.

Haas F1 a toujours fait de bonnes performances à Suzuka : deux voitures en Q3 et deux voitures dans les points. As-tu une explication ?

C’est un ensemble de facteurs. Déjà, c’est un vrai circuit de pilotes, où vous pouvez essayer de faire la différence. L’an dernier nous avons trouvé une bonne configuration et nous avons essayé de la reproduire cette année. Globalement, je pense que les circuits rapides nous conviennent mieux que les circuits plus lents.

Te sens-tu en mesure de faire un gros finish à Austin comme tu l’as fait au Japon ?

La vérité d’une course n’est jamais celle de la suivante. Ce fut un super résultat pour nous, qui nous a tous rendus très fiers. A Austin, il faudra se concentrer sur notre travail. Il faut trouver les bons réglages, et travailler comme nous savons le faire. Il faut travailler dur pour réussir de bonnes choses.

Qu’est-ce que cela représente de faire partie de la team Haas F1 de Gene Haas et qu’est-ce qui la rend différente des autres écuries ?

Je pense que chaque équipe est différente, mais nous avons Gene qui est absolument amoureux de course automobile. C’est un super propriétaire d’écurie, il est très impliqué. Il essaie de comprendre tout le monde et de tirer le meilleur de chacun. C’est super de travailler avec lui et l’ensemble de l’équipe.

Haas F1 a accompli beaucoup de bonnes choses depuis le début de la saison. Peux-tu nous parler de comment l’écurie à évolué ?

L’équipe est maintenant beaucoup plus expérimentée et plus forte. Nous pouvons améliorer de nombreuses choses encore, mais l’équipe est meilleure sur tous les aspects. Nous avons une meilleur stratégie, une meilleure ingénierie, une meilleure mécanique… Tout est mieux organisé. Nous savons que nous pouvons encore nous améliorer et où, contrairement à d’autres équipes qui sont déjà à leur maximum. Cela montre qu’il peut y avoir un futur brillant.

Tu cours pour une écurie américaine au Grand Prix des Etats Unis. Est-ce que cela représente quelque-chose de spécial quand tu es sur le Circuit of the Americas (COTA) ?

Oui c’est super. J’ai toujours aimé Austin, mais depuis que je suis un pilote Haas, j’aime encore plus cet endroit. Je n’ai jamais eu la chance de courir chez moi – ce sera le cas l’an prochain – mais c’est à Austin que je représente les couleurs de mon écurie.

La F1 revient au COTA pour la 1ère fois depuis 2012. Comment a réagi le paddock au fait de retourner aux USA ?

C’était génial. Nous avons beaucoup de fans ici et les gens viennent vraiment pour voir la course. C’est un super endroit et un des meilleurs nouveaux circuits. La piste est chouette, la ville aussi donc c’est une super expérience.

Tu as réussi l’une de tes meilleures performances ici au COTA en 2013 en finissant second. Racontes-nous cette course. 

C’était une course magnifique. Je suis parti 3ème et j’ai réussi un bon départ. On ne pensait pas pouvoir maintenir les Red Bull derrière nous mais nous avons réussi. Vraiment une super course.

Le 1er virage du COTA est au sommet d’une côte, avec une sortie à l’aveugle qui mène les pilotes vers une section calquée sur l’enchaînement Maggotts-Becketts-Chapel de Silverstone. Comment se fait l’approche de ce virage alors que tu ne sais pas ce qu’il va y avoir à la sortie ? 

Au moins, vous savez que personne ne va venir en sens inverse, ce qui est déjà pas mal ! Il faut se concentrer sur les bonnes choses au bon moment. D’abord le point de freinage, puis le point de corde et enfin la sortie. Oui c’est un virage aveugle, mais une fois que vous avez pris le rythme il n’y a plus de surprises.

Le COTA est considéré comme le circuit où il y’a le plus de possibilités de dépassement de toute la saison de F1. Est-ce vrai et si oui pourquoi ? 

Ce n’est pas si simple de dépasser au COTA. Il y’a une très longue ligne droite opposée, ce qui bien sûr aide, avec le DRS. La zone de freinage avant le virage 2 est très large et il y’a des possibilités ici.

Quelle est ta partie préférée du COTA ?

La secteur 1.

Continuer à lire

Copyright © 2017 F1ONLY.fr Tous droits réservés/Reproduction totale ou en partie interdite. F1only.fr est accrédité par la FIA, ce qui autorise les journalistes du site F1only.fr à se rendre sur les circuits du calendrier officiel de la Formule 1.Ce site Internet n’a aucun lien avec Formula One Group, la FIA, le Championnat du Monde FIA de Formule 1 ou Formula One Licensing B.V. et son contenu n’est ni approuvé, ni parrainé par ces entités. Les termes F1, FORMULE UN, FORMULE 1, FORMULA ONE et FORMULA 1 et toute combinaison de ces termes ainsi que les logos exploités en relation avec le Championnat du Monde de Formule Un sont la propriété de Formula One Licensing B.V. Ils ne peuvent être utilisés de quelque manière que ce soit qui impliquerait un lien officiel avec Formula One Group, la FIA, le Championnat du Monde FIA de Formule 1 ou Formula One Licensing B.V. Cette dernière se réserve le droit d’agir en cas d’une atteinte quelconque à ses droits.