F1 - L'électrification n'est pas "la seule réponse" pour l'avenir de la F1
MEXICO CITY, MEXICO - NOVEMBER 07: Max Verstappen of the Netherlands driving the (33) Red Bull Racing RB16B Honda leads Lewis Hamilton of Great Britain driving the (44) Mercedes AMG Petronas F1 Team Mercedes W12 and the rest of the field at the start during the F1 Grand Prix of Mexico at Autodromo Hermanos Rodriguez on November 07, 2021 in Mexico City, Mexico. (Photo by Peter Fox/Getty Images) // Getty Images /
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L’électrification n’est pas « la seule réponse » pour l’avenir de la F1

Le directeur technique de la Formule 1, Pat Symonds, estime qu’un élément électrique dans l’unité de puissance d’une F1 est primordiale, mais a déclaré qu’il est peu probable que la partie électrique l’emporte sur le thermique à l’avenir.

La nouvelle formule d’unité de puissance est toujours en discussion pour son lancement proposé en 2026, avec des négociations en cours sur la composition de la façon dont les moteurs seront alimentés en Formule 1 à l’avenir. L’objectif pour le sport est toujours de devenir plus durable, avec un l’ambition d’organiser des week-ends de Grand Prix entièrement durables d’ici 2025, alors que l’objectif final est d’être zéro carbone en 2030.

Pat Symonds pour sa part a reconnu le rôle de l’énergie électrique dans les futures règles moteur, mais a déclaré qu’il est probable que la Formule 1 ira plus loin vers sa formule hybride : « Je ne suis pas totalement convaincu que l’électrification soit la seule réponse. C’est une partie très, très importante de la réponse, cela ne fait aucun doute, et je pense que c’est probablement la réponse idéale dans un environnement urbain. » a déclaré Symonds à  BlackBook Motorsport.

« Mais je pense que ce que nous pousserons toujours, c’est que ce n’est pas la seule réponse. Il y a plusieurs parties dans un avenir à faible émission de carbone et nous devons être pleinement engagés dans ce que sont ces parties. Peu importe ce qu’elles sont, nous devons juste être là. »

« Nous allons certainement augmenter notre hybridation. Notre prochaine formule ne sera peut-être pas exactement 50-50 pour la puissance du moteur à combustion interne et la puissance électrique, mais certainement pas très loin. Et en nous engageant dans ce secteur de la technologie, nous le ferons avancer. »

Symonds admet cependant que la forte visibilité de la Formule 1 signifie que tout échec sera rapidement mis en évidence : « Nous avons dû fixer des objectifs assez difficiles parce que nous sommes un sport tellement public – et vous savez, c’est un peu une arme à double tranchant. Je suis assez contrarié quand je vois les mots « énergivore » juste à côté de la Formule 1 et nous le voyons si souvent dans la presse populaire, alors qu’en réalité nous sommes tout sauf ça. »

« Le débat est maintenant de nous assurer de savoir comment nous contribuons à réduire le changement climatique en contribuant aux technologies qui aideront notre planète. » conclut Symonds.

Pour rappel, à partir de la saison 2026 de Formule 1, la règlementation concernant les unités de puissance sera basée sur quatre piliers fondamentaux : conserver le moteur 1,6L V6 actuel, augmenter la puissance électrique disponible sur la partie hybride à 350W, éliminer le MGU-H et introduire un plafond des coûts par unité de puissance.

Tous ces points seront bien évidemment discutés aux cours des prochains mois entre la FIA, la F1, les constructeurs déjà présents en Formule 1 (Mercedes, Ferrari, Renault..) et ceux souhaitant rejoindre la catégorie reine d’ici 2025, notamment le groupe Volkswagen qui ne cache plus son intention de venir jouer dans la cour des grands avec des concurrents tels que Mercedes ou Ferrari…

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