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Ericsson : « Sauber était en mode survie pendant deux ans et demi »

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© Sauber-Alfa Romeo

Après quatre saisons passées chez Sauber-Alfa Romeo, Marcus Ericsson a quitté la Formule 1 pour rejoindre le championnat d’Indycar en 2019.

Le pilote suédois a pu constater une sérieuse évolution de son équipe au cours des quatre dernières années, notamment l’énorme différence en terme de compétitivité entre 2015 et 2018, où Sauber a terminé à la huitième place au championnat des constructeurs.

« Quand je suis arrivé ici [chez Sauber], nous avons eu un bon début de saison en 2015, avec des courses solides, des résultats probants et beaucoup de points. » explique Ericsson dans des propos relayés par Race Fans.

« Mais à partir de la moitié de la saison, cela est devenu une sorte de course en mode survie pendant deux ans et demi. »

Sauber a rencontré des problèmes financiers qui ont conduit à son acquisition par la société d’investissement Longbow en 2016.

L’écurie suisse a ensuite dû s’équiper de moteurs « vieux » d’un an, ne permettant pas à Marcus Ericsson de marquer le moindre point.

« Ce fut une période très, très difficile pour l’équipe. Nous étions vraiment en difficulté, nous étions de moins en moins compétitifs et cela rendait la tâche très difficile pour nous en tant que pilote. Nous nous sentions vraiment au fond. »

En 2017, un accord avec Honda, signé par l’ancienne patronne de l’équipe, Monisha Kaltenborn, a été immédiatement rompu par Frederic Vasseur [team principal] dés son arrivée chez Sauber, permettant à l’équipe de s’équiper du moteur Ferrari 2018.

« Nous avons réussi à inverser la tendance et à faire partie de la transformation que nous avons connue au cours des 12 derniers mois. » souligne Ericsson.

« Je suis fier d’avoir fait partie de cela, cette saison a été vraiment excellente pour l’équipe et pour moi aussi. »

« C’est pour cela que c’est triste de ne pas pouvoir continuer, car nous avons maintenant l’impression que nous commençons vraiment à avoir un bon rythme en tant qu’équipe, à nous battre plus haut dans le peloton, et cela aurait été bien de pouvoir continuer ainsi l’année prochaine. »

« Mais c’est comme ça, je suis toujours fier de ce que j’ai fait, même si je pense que cela aurait bien de pouvoir continuer l’an prochain. »

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Mercedes autorise Valtteri Bottas à participer à un Rallye

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© Mercedes-AMG

Valtteri Bottas va se lancer un nouveau défi le mois prochain en participant pour la toute première fois à un Rallye.

Le Finlandais s’apprête à participer au Artic Lapland Rallye organisé à la fin du mois de janvier (du 24 au 26 janvier) où il courra au volant d’une Ford Fiesta RS fournie par l’équipe M-Sport.

« Ce sera une expérience totalement nouvelle pour moi, je n’ai absolument aucune expérience de la conduite d’une voiture de Rallye. » explique le pilote Mercedes.

Valtteri Bottas souhaite participer à un Rallye depuis un certain temps, mais le pilote Mercedes n’a jamais eu l’autorisation de la part de son employeur de prendre autant de risques.

Mais pour 2019, Mercedes a autorisé Valtteri Bottas à participer à ce Rallye, qui aura lieu seulement quelques semaines avant les essais hivernaux programmés à Barcelone du 18 au 21 février pour la première semaine, et du 26 février au 1er mars pour la seconde semaine de tests.

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Kubica regrette que Williams n’ait pas écouté ses pilotes en 2018

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© Williams

Robert Kubica estime que Williams n’a pas suffisamment écouté ses deux pilotes en 2018, ce qui aurait pu peut-être éviter à l’équipe britannique de se retrouver dernière au championnat du monde.

Le Polonais, qui était pilote de développement de l’équipe Williams en 2018, regrette que son employeur n’ait pas réussi à percevoir les signaux envoyés par ses deux pilotes dés le début de la saison concernant les performances de la FW41.

« Nous pensions vraiment avoir une bonne voiture en nous fiant aux données du simulateur et aux divers départements. Ils auraient dû écouter les pilotes et réagir plus vite. » estime Kubica dans un entretien accordé à AMUS.

« Je ne construis pas la voiture, mais parfois, le pilote prend conscience d’un problème plus tôt que le meilleur ingénieur du monde. »

« En début de saison, nous avions encore des problèmes de corrélation, et au final, ces écarts entre les outils et la réalité ont conduit à des erreurs de jugement avec la voiture. Cependant, nous avons fait de bons progrès dans la seconde moitié de saison, surtout dans le simulateur. »

« Nous avons débuté la saison avec beaucoup d’espoir, mais après l’avoir pilotée pendant les essais hivernaux, j’ai pensé que nous pourrions avoir un problème. »

« Les ingénieurs mettent parfois un peu plus de temps à comprendre les problèmes, c’est normal, parce que en tant que pilote, on ressent immédiatement certains problèmes, et bien que je sous parti assez longtemps, je sais encore ce qu’il me faut pour faire fonctionner une voiture, pour aller plus vite et en tirer le maximum. »

« Nous avons ensuite amélioré la voiture, mais lors du travail de développement, nous avons découvert d’autre points faibles qui n’avaient rien à voir avec les temps au tour. »

« De ce que nous avons pu voir par la suite, il était vraiment difficile de combler l’écart. Les autres ont aussi continué à se développer, Sauber était derrière nous en milieu de saison, mais ils ont continué à développer à un rythme incroyable et sont finalement arrivés en milieu de peloton. »

« Ce fut une saison difficile pour Williams, mais aussi une saison importante. Nous avons compris les erreurs et nous devons maintenant en tirer les leçons pour ne pas les répéter. Nous devons travailler sur le développement pour 2019 afin que cela ne se reproduise plus. »

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OnePlus lance un smartphone en collaboration avec McLaren

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© OnePlus

La société OnePlus a dévoilé ce mardi un nouveau smartphone haut de gamme conçu en collaboration avec l’équipe de Formule 1 McLaren.

Le OnePlus 6T McLaren Edition possède un processeur Snap Dragon 845 qui équipe déjà le modèle de base de ce téléphone, mais les ingénieurs de OnePlus y ont greffé 10 GO de RAM.

Côté look, le OnePlus 6T McLaren Edition reprend la couleur orange de la monoplace de Woking, ainsi qu’une coque en fibre de carbone sur l’arrière, alors que du côté des performances, ce smartphone devrait offrir une vitesse « fulgurante » selon le communiqué de presse envoyé par McLaren.

Le prix du OnePlus 6T McLaren Edition débutera pour la France à 709 euros (version 256 GO) et sera disponible à partir du 13 décembre 2018 sur le site officiel OnePlus et en exclusivité chez Bouygues Telecom.

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L’ancien directeur de Porsche en WEC en passe de rejoindre McLaren

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Andreas Seidl, l’ancien directeur de Porsche en LMP1, serait en passe de rejoindre l’équipe McLaren en Formule 1 en tant que directeur d’équipe.

Selon les dernières rumeurs du paddock, Seidl pourrait remplacer directement Eric Boullier, qui a quitté l’équipe McLaren en cours d’année et qui n’a jamais été remplacé poste pour poste.

Depuis le départ de Boullier, c’est Gil De Ferran, qui a pris le rôle du directeur sportif chez McLaren, mais le Brésilo-français occupait ce poste par intérim jusqu’à présent.

L’arrivée potentielle de l’ancien directeur de Porsche en LMP1 pourrait être annoncée dans les prochains jours, tandis que McLaren devrait également confirmer de façon officielle l’arrivée de James Key, l’ancien directeur technique de Toro Rosso.

Rappelons que Andreas Seidl a démissionné de son poste chez Porsche le mois dernier, alors qu’il aurait dû occuper un poste à haute responsabilité chez le constructeur allemand, à savoir, responsable de Porsche Motorsport.

Pour le moment, aucun confirmation du côté de chez McLaren, mais l’équipe britannique vit une profonde restructuration depuis quelques mois, avec un management totalement remanié et deux nouveaux pilotes qui ont rejoint l’équipe pour la prochaine saison de F1.

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Charles Leclerc aimerait moins de dégradation sur les pneus

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© Ferrari

Le futur pilote Ferrari, Charles Leclerc, aimerait que Pirelli propose des gommes beaucoup plus dures en 2019 afin de pouvoir repousser encore un peu plus les limites en termes de pilotage.

Jusqu’à présent, les pilotes ne sont jamais à 100% de leur capacité en termes de pilotage lors des Grands Prix, en majeur partie à cause de la dégradation élevée des pneumatiques mis à leur disposition.

Pour 2019, le manufacturier unique de la Formule 1, Pirelli, devrait proposer aux équipes des gommes légèrement plus dures afin de permettre aux pilotes d’attaquer plus en course, ce qui devrait sensiblement améliorer le spectacle.

C’est en tout cas ce qu’espère Charles Leclerc (et la grande majorité des autres pilotes), alors que Pirelli a déjà annoncé ce lundi ses choix de gommes pour les quatre premières courses de la saison 2019 avec une dominante pour des pneus plus durs, notamment à Bahreïn.

« Je ne trouve pas cela frustrant, je trouve cela très intéressant pour nous les pilotes d’essayer de repousser les limites, mais sans jamais les dépasser car il est évident que vous tuez les pneus. » explique Charles Leclerc.

« De toute évidence, s’ils [Pirelli] mettent des pneus plus durs avec lesquels nous pourrons pousser plus, je serai extrêmement heureux. Ce sera juste différent en termes de pilotage. »

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L’extradition de Vijay Mallya vers l’Inde autorisée

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Le tribunal d’instance de Westminster de Londres a tranché et autorise l’extradition vers l’Inde de Vijay Mallya, l’ancien propriétaire de l’équipe Force India et magnat indien de la bière et des transports aériens.

Soupçonné de fraude et de détournement de fonds dans son pays, Mallya avait fui au Royaume-Uni, laissant derrière lui plus d’un milliard de dollars de dettes, après avoir emprunté l’argent auprès des banques publiques.

Le milliardaire prévoyait de renflouer Kingfisher Airlines, sa compagnie aérienne, qui a depuis fait faillite. Il devait aussi utiliser cet argent pour financer son ancienne écurie de Formule 1 Force India.

Mais l’homme d’affaires indien conteste en bloc les accusations portées contre lui et s’oppose à son extradition : « J’ai des droits, vous avez entendu la juge. Mes avocats vont étudier différentes options. Ensuite, je déciderai d’aller plus loin. » a déclaré Mallya.

La juge lui reproche de ne pas avoir fait preuve de transparence sur l’utilisation des fonds au moment de contracter les différents emprunts aux banques. Selon la juge, les banquiers avaient été charmés par un milliardaire aux allures de « playboy ».

La balle est désormais dans la main du ministre de l’intérieur britannique, qui doit valider l’autorisation de l’extradition de l’homme d’affaires indien.

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