La Formule 1 a annoncé ce mardi vouloir devenir un sport neutre en carbone d’ici 2030 et a également révélé à quel point les émissions de CO2 sont importantes en 2019.
La catégorie reine du sport automobile s’est engagée à réduire considérablement son impact sur la planète au cours des prochaines années, alors que d’ici 2025, toutes les courses de Formule 1 devront être durables.
En présentant son plan visant à rendre la catégorie neutre en carbone d’ici 2030, la Formule 1 a révélé l’empreinte écologique du sport à l’heure actuelle.
Au total, la Formule 1 a émis en 2019 256 000 tonnes de dioxyde de carbone, et alors que les moteurs des monoplaces n’ont émis « que » 1796 tonnes jusqu’à présent lors des essais et des week-ends de course.
La majeure partie des émissions de CO2 est imputable à la logistique démesurée de la Formule 1 avec pas moins de 45% des émissions totales. Lorsque l’on parle de logistique, on parle évidemment du matériel déplacé pour les équipes, mais aussi pour Pirelli, les télévisions, les médias, les équipement pour les VIP [Paddock club etc..].
Ci-dessous, un tableau récapitulatif des émissions émises par la F1 depuis le début de l’année, alors qu’il reste encore deux Grands Prix à disputer et des essais privés à Abou Dhabi.
L’impact écologique de la Formule 1 en 2019
[table “68” not found /]
C’est amusant tout ces chiffres qui ne veulent rien dire, si au moins on avait une idée précise de comment sont fait les calculs.
On vit vraiment dans un monde de faux-culs…