F1 - Chez Ferrari, l'humeur est "aussi bonne que possible" malgré les revers
in

Chez Ferrari, l’humeur est “aussi bonne que possible” malgré les revers

Le directeur sportif de Ferrari, Laurent Mekies, assure que l’humeur au sein de la Scuderia est “aussi bonne que possible” après les treize premières courses de la saison 2022 et malgré le fait que l’écurie italienne accuse un certain retard sur Red Bull au championnat du monde des constructeurs.

Après un début de saison très fort avec deux victoires lors des trois premières courses, Ferrari a connu par la suite quelques difficultés, notamment des problèmes de fiabilité, des erreurs stratégiques ou encore des erreurs de la part des pilotes, ce qui a coûté de gros points aux championnats du monde. A la trêve estivale, Ferrari – deuxième – accuse désormais un retard de 97 points sur Red Bull Racing au classement constructeurs, tandis que Charles Leclerc – le pilote le mieux placé de l’équipe – accuse pour sa part un retard de 80 points sur son rival Max Verstappen au championnat pilotes.

Malgré les difficultés rencontrées par l’équipe lors de la première partie de saison, Laurent Mekies a insisté sur le fait que l’humeur est bonne au sein de l’écurie, notamment grâce aux deux pilotes et au directeur Mattia Binotto qui arrivent à motiver les troupes quoi qu’il arrive.

“L’humeur dans l’équipe est aussi bonne que possible, car des gens comme Charles [Leclerc], Carlos [Sainz], Mattia [Binotto], ces gars-là pilotent l’équipe dans toutes les situations.” a déclaré Laurent Mekies avant la pause estivale, cité par le site du championnat du monde.

“Vous avez les bons moments, vous avez les mauvais moments, et je pense que la différence vient de ce type de leadership. Ils sont capables, quoi qu’il arrive, d’appuyer sur le bouton de réinitialisation, de rassembler tout le monde, de revenir sur ce qui s’est passé, d’en tirer les leçons et d’aller à la prochaine course avec le sourire et avec plus de motivation qu’à la course d’avant.”

Après le Grand Prix de Hongrie – qui était la dernière course disputée avant la trêve estivale – Ferrari a dû essuyer de nombreuses critiques, notamment parce que les choix stratégiques en course à Budapest ont clairement pénalisé Sainz et Leclerc qui ont terminé derrière les deux pilotes Mercedes loin du podium. Malgré la pression toujours plus grande sur ses épaules, Mattia Binotto, directeur de l’équipe, a insisté sur le fait que Ferrari n’a pas besoin de changer d’approche lors de la deuxième moitié de saison.

A lire aussi   Plafond budgétaire : le patron de Mercedes fait confiance à la FIA

Il n’y a rien à changer, je pense que c’est toujours une question de confiance, d’apprentissage, de construction de compétences.” a estimé Binotto.

Si je regarde à nouveau le bilan de la première moitié de saison, il n’y a aucune raison pour que nous changions. Je pense que nous devons simplement comprendre [ce qui s’est passé en Hongrie] et aborder cela et essayer d’être compétitifs, comme nous l’avons été dans douze courses jusqu’à présent. Donc, il n’y a aucune raison pour que nous ne soyons pas compétitifs lors de la prochaine [au GP de Belgique].”

Avant la reprise de la saison programmée lors du dernier week-end du mois d’août, Ferrari est deuxième au championnat du monde des constructeurs avec 97 points de retard sur Red Bull et 30 points d’avance sur Mercedes.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée.

4 commentaires

    • C’est très étrange ces équipes laxistes sur l’opérationnel (Ferrari et Alpine en particulier). Si Ferrari perd en 2022, ce sera le plus gigantesque échec depuis Williams vs Benetton.

  1. Ferrari a d’ores et déjà perdu le championnat Pilotes, quant au championnat Constructeurs ils peuvent se retrousser les manches…Mais ils ne peuvent que s’en prendre à eux mêmes avec toutes ces erreurs de stratégie…A part ça, touto va bene …!

fernando-alonso-alpine-f1

Alpine F1 ne compte pas remplacer Alonso avant la fin de l’année

F1 - Valtteri Bottas trouve certaines similitudes entre Alfa Romeo et Mercedes

Valtteri Bottas trouve certaines similitudes entre Alfa Romeo et Mercedes