grand prix de france

En 2019, vous n’aurez pas de problème pour vous rendre au GP de France

A moins d’un mois de l’édition 2019 du Grand Prix de France, nous avons pu rencontrer Christian Estrosi dans le paddock de Monaco.

Christian Estrosi, président du GIP Grand Prix de France, est revenu sur toutes les modifications apportées concernant l’organisation de l’épreuve française, et plus particulièrement sur les problèmes de circulation rencontrés l’an dernier aux alentours du circuit du Castellet.

Mr Estrosi s’est voulu rassurant pour cette édition 2019 du Grand Prix de France, notamment parce que les organisateurs de l’épreuve se sont plus impliqués cette année sur des problématiques qu’ils n’étaient pas censés devoir gérer l’an dernier, comme la circulation autour du circuit.

« Oui, clairement oui. » répond Christian Estrosi lorsqu’on lui demande s’il peut garantir aux gens qu’ils n’auront pas de problème pour se rendre sur le circuit cette année.

« Il y a quand même eu quelque chose d’important, il y a eu une plainte qui a été jugée il y a trois jours d’un spectateur pas content qui a demandé le remboursement, et il a été débouté de sa plainte par le tribunal, qui a dit que le Grand Prix n’était en rien responsable de ce qui lui est arrivé. »

« C’est à dire, si vous avez à vous plaindre, c’est uniquement sur la partie sportive, mais pas sur le trajet, nous ne sommes pas organisateur du trajet. »

« Chacun vient par ses moyens, il y en a qui viennent en Hélicoptère, d’autres en voiture, d’autres en bus. Alors, après, bien-sûr que l’on s’en souci. »

« L’année dernière, c’était un canal préfecture, gendarmerie, avec quelques réunions pour définir un plan et donner nos impératifs pour que les services de l’état gèrent au mieux. »

« Vu ce qu’il s’est passé, on s’en est vraiment mêlé cette année. Nous nous étions contentés de faire des parkings l’année dernière, ça c’était notre job, et on a analysé point par point ce qu’il s’est passé. »

« Ce qu’il s’est passé, c’est que le vendredi nous étions sur une journée où vous avez la vie « normale », et puis, les gens qui viennent [au circuit] et qui ne font pas partie de la vie normale. »

« Vous avez les trajets domicile-travail, vous aviez les salariés qui allaient dans leur entreprise etc.., puis le samedi d’un coup ça a été fluide, et le dimanche aussi. »

Moins de flux le vendredi

« Donc, il y a eu un vendredi noir. A partir de là, quand je dis qu’on s’en est mêlé, c’est à dire qu’on a discuté avec le recteur pour voir si on ne peut pas faire en sorte que ce vendredi là il n’y ait pas de cours dans le bassin scolaire autour du circuit. Nous avons donc passé un accord là-dessus. »

« Déjà, vous enlevez rien qu’avec ça 30% de flux automobile qui n’y seront plus, ensuite nous avons demandé un plan pour qu’il n’y ait plus de croisement, c’est à dire qu’on ne fasse plus passer des voitures pendant cinq minutes de la droite, puis après ceux de gauche. »

Des parking gratuits en 2019

« Ensuite, les parking, ils étaient payants, il fallait montrer son billet de réservation pour le parking, donc on a décidé de faire des parkings gratuits, donc il n’y aura plus de contrôle, donc plus d’attente. »

« Ensuite, nous avons fait des parkings qui vont de trois à huit kilomètres autour du circuit avec une ligne sur la route pour les bus, pour les navettes, ce qui fait que vous laissez la voiture à trois kilomètres, à cinq kilomètres, à huit kilomètres, vous montez dans la navette et en dix minutes vous êtes sur le circuit. »

Un accord avec Waze

« Ensuite, nous avons aussi passé un accord avec Waze pour qu’il y ait une application spéciale mise en route pour guider les gens durant les trois jours. Et puis ensuite, il y a aussi le partenariat avec la presse locale, les radios sur lesquelles on pourra se brancher dans les voitures et qui donneront toutes les indications. »

80% de problèmes solutionnés

« D’après nos évaluations, nous sommes à 80% de problèmes solutionnés. Après, forcément, même si vous mettez 30 minutes à l’approche du circuit, vous n’êtes pas content, alors qu’on en mettait trois heures l’année dernière, mais on est jamais content quand on va sur un grand événement et que l’on attend. » souligne Mr Estrosi.

« Le Grand Prix de France au Castellet cette année, c’est 80% de temps en moins [par rapport à l’an dernier] à la période de pointe, les autres jours il y a zéro problème. On ira au Grand Prix de France comme on va à n’importe quel grand événement culturel ou sportif dans une proportion très, très, très raisonnable. »

L’édition 2019 du Grand Prix de France de Formule 1 se déroulera du 21 au 23 juin sur le circuit du Castellet dans le var.

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