sebastien bourdais F1 2008

Sebastien Bourdais tacle sévèrement la F1

Difficile de croire que Sebastien Bourdais retournera un jour en F1, après les propos tenus par le Français au sujet de la catégorie reine du sport automobile.

Sebastien Bourdais, titulaire en F1 aux côtés de Sebastian Vettel au sein de l’écurie Toro Rosso durant la saison 2008, a été évincé par son équipe après une année et demie passée à Faenza.

Toro Rosso a en effet décidé de mettre fin au contrat du pilote français avec effet immédiat dès le Grand Prix de Hongrie 2009 « pour manque de résultats ».

La rupture de Sebastien Bourdais avec l’équipe Toro Rosso a été assez brutale et c’est sûrement la raison pour laquelle le Français tacle sévèrement la F1 quelques années plus tard.

« Forcément, ça n’a pas été une saison faste pour moi, il y a eu pleins de problèmes et puis surtout, je n’étais pas confortable la majorité du temps dans la voiture, donc, ça rend les choses compliquées, mais globalement, ce que je retiendrais de ça, c’est que de mon côté au moins on aura tout tenté pour se donner les moyens de réussir. » explique Bourdais au sujet de son passage en F1, lors d’une visio avec plusieurs médias.

« J’ai eu cette opportunité avec Toro Rosso, c’est sûr qu’à posteriori si j’avais su que ça se passerait comme ça, je ne suis pas sûr que j’y serai allé. Mais bon, globalement au moins, il n’y a pas de regret. J’ai tenté le coup et ça ne s’est pas bien passé. C’est terminé, on passe à autre chose. »

« Il y a eu l’avant, le pendant et maintenant l’après. Il y a eu pleins de belles choses, mais c’est sûr que le passage F1 était loin d’être satisfaisant. »

Lorsqu’on lui demande s’il ressent l’envie de retourner en F1 pour prendre sa revanche, le Français répond : « Non, déjà l’envie pas vraiment, parce que c’est pas un paddock de passionnés, c’est un paddock qui est compliqué, qui génère et qui englobe tout un tas de personnes qui ne sont pas forcément là pour les bonnes raisons. »

« Il y a tellement d’argent, tellement d’Intérêt. Il y a ceux qui sont extrêmement intéressés par l’aspect financier, il y a ceux qui sont intéressés par l’aspect technique, mais qui n’ont pas forcément la fibre du sport auto. »

« Donc, on se retrouve un peu avec un paddock sans vie, pas inhumain, mais sans la fibre et sans la passion. »

« C’est une chose avec laquelle j’ai eu beaucoup de mal. Toi, en tant que pilote, la F1 évoluait à un tel niveau de technologie que en gros ils n’ont pas besoin de pilotes comme dans les années 80 ou 90 qu’ils leur disent ‘j’ai besoin que la voiture fasse ça ou ça’. »

« Ils ont juste besoin d’un pilote qui monte dedans et qui s’adapte aux caractéristiques de la voiture et d’en sortir le potentiel maximum. »

« Ça n’a jamais été ma force, ça ne le sera jamais, et du coup, ça s’est mal passé. De toute façon, après le revers et la façon dont ça s’est passé, les opportunités, forcément il n’y en avait pas. Et puis l’âge forcément. Je vais arriver à ce qu’on appelle une fin de carrière sur une carrière F1 par rapport à au fait que j’étais déjà facilement dans la trentaine. »

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