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MONTREAL, QC - JUNE 09: Sebastian Vettel of Germany driving the (5) Scuderia Ferrari SF90 leads the field including Pierre Gasly of France and Red Bull Racing during the F1 Grand Prix of Canada at Circuit Gilles Villeneuve on June 9, 2019 in Montreal, Canada. (Photo by Dan Istitene/Getty Images) // Getty Images
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Beaucoup d’inconnues pour Pirelli au Canada

Cette semaine, la Formule 1 revient pour la première fois depuis 2019 au Canada sur le mythique circuit Gilles Villeneuve de Montréal pour y disputer la neuvième manche du championnat du monde 2022. 

Pour le Grand Prix du Canada, Pirelli a choisi les gommes les plus Tendres de sa gamme, soit les C3, C4 et C5 sur un tracé où l’accent est mis principalement sur la traction et le freinage et que l’on compare désormais à Bakou en raison de certains éléments en commun avec la piste azerbaïdjanaise bien que les vitesses de pointes atteintes sont plus faibles et les températures plus fraîches qu’à Bakou. La météo a également souvent été le protagoniste du Grand Prix du Canada : la course de 2011 détient le record de la plus longue de l’histoire de la Formule 1, en raison de six périodes de voiture de sécurité et d’une longue interruption qui a bloqué l’événement pendant plusieurs heures.

Pour cette édition 2022 de la course canadienne, Pirelli s’attend à quelques surprises, notamment parce qu’il demeure encore beaucoup d’inconnues sur la piste de Montréal étant donné que les nouveaux pneus Pirelli de 18 pouces n’ont encore jamais foulé l’asphalte du circuit Gilles Villeneuve : “Le Grand Prix du Canada comporte un certain nombre d’inconnues auxquelles les équipes devront faire face : la météo est souvent variable, toutes les données disponibles datent de trois ans, la gamme de pneus est complètement différente de la dernière fois, avec des composés et des structures renouvelés. Tout cela sur une piste peu utilisée et qui aura une évolution élevée tout au long du week-end.” nous explique Mario Isola à la veille du GP du Canada.

“En revanche, par rapport à la dernière fois à Montréal, les composés devraient être plus stables avec des fenêtres d’utilisation plus larges permettant aux pilotes de pousser plus fort à chaque relais avec beaucoup moins de risques de surchauffe.”

“Un autre aspect intéressant sur ce circuit et qui pourrait influencer les stratégies est le temps qu’il faut pour se rendre au stand : un pilote peut entrer et sortir des stands en moins de 20 secondes, ce qui est parmi le temps le plus bas du calendrier.”

Le dernier vainqueur du Grand Prix du Canada est le septuple champion du monde Lewis Hamilton qui a finalement remporté l’épreuve en raison d’une pénalité infligée à Sebastian Vettel pourtant premier sur la ligne d’arrivée.

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