F1 - Jean Alesi appelle les Tifosi à soutenir Ferrari dans un moment difficile
GP UNGHERIA F1/2022 - DOMENICA 31/07/2022
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Jean Alesi appelle les Tifosi à soutenir Ferrari dans un moment difficile

Le Français Jean Alesi pense qu’il ne sert à rien de critiquer la Scuderia Ferrari, l’ancien pilote de F1 estimant que cela n’apporte “rien de bon” à l’écurie italienne.

Ces dernières semaines, la Scuderia Ferrari a dû essuyer de nombreuses critiques à la suite décisions stratégiques très controversées en course comme lors du dernier Grand Prix disputé à Budapest en Hongrie où Ferrari a chaussé des pneus Durs sur la monoplace de Charles Leclerc à un moment où le Monégasque se battait pour une victoire potentielle. Finalement, Leclerc franchira la ligne d’arrivée à la sixième place ce jour-là après avoir vu la performances de sa monoplace chuter rapidement une fois en piste avec les gommes Dures.

Entre mauvaise fiabilité et bévues stratégiques, Ferrari a “volé” 108 points à Leclerc depuis le début de l’année, tandis que le Monégasque est lui-même responsable d’en avoir perdu 32. Mais plutôt que de critiquer Ferrari, Jean Alesi a appelé les Tifosi à témoigner de leur amour.

“Je veux m’adresser aux fans de Ferrari en colère et déçus. C’est une saison qui ressemble à des montagnes russes, et cela augmente les émotions et les réactions. Rêver d’une victoire transforme une défaite en un drame sportif avec une passion qui me rappelle les acclamations du football.” a déclaré Jean Alesi au Corriere della Sera.

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“Je souffre en pensant à la Hongrie. Le climat a changé la performance et il y a eu des erreurs avant même la stratégie. Mais critiquer Ferrari n’est bon pour aucun fan, cela n’apporte rien de bon à l’équipe. Je dis cela en comprenant chaque explosion parce que la passion est faite de sentiments forts. On pourrait analyser la course pour essayer de comprendre le comment et le pourquoi mais maintenant ce n’est plus nécessaire.”

“Cela sert plutôt, pour ma part, à une invitation à tenir, à consolider, pas à détruire. Parce que la négativité n’apporte rien de bon, jamais. Maintenant, je veux aimer cette Ferrari parce que les hommes de Ferrari sont les premiers à souffrir pour chaque défaite, pour chaque erreur qui mène à une défaite.”

Après le Grand Prix de Hongrie, la Scuderia Ferrari occupe toujours la deuxième place au championnat du monde des constructeurs avec 97 points de retard sur Red Bull et 30 points d’avance sur Mercedes.

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5 commentaires

  1. Il n’est pas censé être un peu neutre le consultant Canal+ ?

    “Parce que la négativité n’apporte rien de bon, jamais.” C’est sûr que quand on fait exploser une fenêtre…

    Excuse bidon la température. Leclerc était au-dessus du lot sur les mediums et les durs étaient déjà nuls le vendredi. Russell a fait le spectacle avec un réglage très agressif pour les pneus et il a pu faire la pole mais en étant bien plus lent le jour où ça compte, comme Verstappen en 2019. Il y a un unique problème chez Ferrari et c’est la vitesse en course de Sainz. Pourquoi le laisse-t-on bloquer Leclerc 30 tours ?

  2. C’est beau, et vrai. Mais c’est en se disant ca que l’on ne change rien pour améliorer. Seul l’analyse factuelle doit amener à des décisions ou non, pas des bla bla sentimentaux. Si je suis pour Ferrari, les allemands de chez Mercedes sont bien meilleurs sur ce sujet

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