lando Norris mclaren

Lando Norris avait de gros doutes avant d’attaquer sa première saison en F1

Lando Norris se dit très heureux de la façon dont il a réussi à aborder sa toute première saison en tant que pilote titulaire en F1.

Le jeune Lando Norris a rejoint l’écurie McLaren en début d’année après avoir eu la chance de pouvoir participer en 2018 à plusieurs séances d’essais libres au volant de la McLaren MCL33 tout au long de la saison sur différents circuits du calendrier.

Pour sa première année en Formule 1, le Britannique a impressionné beaucoup de monde par sa jovialité dans le paddock, mais également par ses performances face à son coéquipier Carlos Sainz bien plus expérimenté.

Au final, le pilote britannique a terminé la saison 2019 à la onzième position avec 49 points inscrits après 21 courses, soit six points de plus que le vétéran de la grille Kimi Raikkonen.

« Je pense que je peux être très heureux de la façon dont s’est déroulée la saison, de moi-même et aussi de l’équipe. » explique Lando Norris.

« A commencer par moi-même, il y a beaucoup de bonnes choses. A l’approche de la saison, je n’étais pas très confiant sur la façon dont j’allais faire, donc, je suis heureux d’avoir en quelque sorte fait mes preuves, d’avoir fait du bon travail et d’avoir pu me donner plus de confiance et m’améliorer en tant que pilote…J’en suis très content. »

« Je ne savais pas si j’allais être suffisamment bon, c’est aussi simple que cela. Je ne savais si j’allais être suffisamment rapide face à un pilote qui a fait quatre ans de F1 [Carlos Sainz], aussi contre les autres pilotes. Je ne savais si j’allais pouvoir faire un assez bon travail à chaque fois. »

« Je ne croyais pas beaucoup en moi, mais après l’Australie et Bahreïn, j’ai gagné beaucoup en confiance. »

Le jeune pilote britannique estime qu’il aurait été dans le même état d’esprit même s’il aurait rejoint la F1 une année plus tard.

« Je pense que même si j’avais fait une année de tests supplémentaire, j’aurais été dans la même situation. Vous arrivez dans un monde dans lequel vous ne pouvez pas vous préparer fondamentalement : la pression d’aller en qualifications, la pression d’aller en course et en pensant à tant de choses. »

« Il y a tellement de choses que vous pouvez faire pendant les tests de pré-saison, mais tout change lorsque vous êtes en train de vous qualifier ou de courir. La pression est très différente par rapport aux tests. »

« J’ai parfois été rapide pendant les tests, et même aussi rapide que Fernando [Alonso] ou Stoffel [Vandoorne] et cela m’a donné un peu de confiance. Mais cela ne signifiait plus rien une fois arrivé en Australie pour les qualifications. »

« C’est toujours complétement différent, et c’est pourquoi une autre année de tests n’aurait finalement rien changé de ce que je ressentais à ce sujet. »

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