Combien reste-t-il d’étapes dans le Dakar 2026 ?

Le Rallye Dakar 2026, la course tout-terrain la plus difficile au monde, a débuté samedi 3 janvier en Arabie saoudite avec un plateau exceptionnel réunissant les meilleurs pilotes et motards de rallye-raid mondiaux qui se sont affrontés lors de la première étape prologue avant la course éprouvante qui s’achèvera samedi 17 janvier à Yanbu. 

Pour la septième édition de la course dans le désert saoudien et la 48e édition au total, le directeur sportif David Castera et son équipe ont tracé un parcours épique et ardu de 8 000 km entre Yanbu, sur la mer Rouge, et Riyad, qui mettra à l’épreuve les compétences des concurrents de 2026 en matière de conduite, de navigation et, surtout, de résilience.

Cette année, la course comprend deux étapes marathon qui voient les concurrents s’enfoncer profondément dans le désert et camper sous tente pour la nuit avec des provisions, des équipements et des kits de réparation limités. La nouveauté de l’édition 2026 réside dans plusieurs étapes comprenant des points de service à mi-parcours afin de fournir aux concurrents des pneus neufs et de leur permettre d’effectuer des réparations, les aidant ainsi à mener leurs machines jusqu’à la ligne d’arrivée.

Après une entame du rallye aux quasi deux-tiers, voici ce qui attend encore les concurrents pour la fin du parcours de cette édition 2026. 

Étape 9 (Marathon Partie 1) – 13 janvier : WADI AD DAWASIR > BISHA – Liaison 122 km et spéciale 418 km

Étape 10 (Marathon Partie 2) – 14 janvier : BISHA > BISHA – Liaison 46 km et spéciale 371 km

Étape 11 – 15 janvier : BISHA > AL HENAKIYAH – Liaison 535 km et spéciale 347 km

Étape 12 – 16 janvier : AL HENAKIYAH > YANBU – Liaison 408 km et spéciale 310 km

Le Dakar à la fois modeste et ambitieux de Stéphane Peterhansel

Dacia et Ford participent à leur deuxième édition du Dakar après avoir fait leurs débuts il y a 12 mois, mais pour la marque Defender, c’est une première incursion dans les déserts d’Arabie saoudite. Le Defender Dakar D7X-R a impressionné dès la première semaine en remportant plusieurs étapes dans la catégorie Stock. Stéphane Peterhansel, 14 fois vainqueur du Dakar, prend beaucoup de plaisir au volant de son Defender. Monsieur Dakar a été tenté de sortir de sa retraite par le projet Defender et il est clairement satisfait de sa décision.

« Quand on se lance dans un nouveau programme pour amener une voiture au Dakar, c’est toujours compliqué. Nous avons effectué 6000 kilomètres d’essais avant ce rallye, mais on a toujours une certaine appréhension au départ. Tout se passe bien pour nous, nous occupons les première et deuxième places dans la catégorie Stock et notre autre voiture est quatrième au classement général. Outre nos résultats positifs dans les étapes, nous prenons également beaucoup de plaisir à conduire cette voiture, ce qui est le plus important, » se réjouit Stéphane Peterhansel. 

On parle évidemment peu du Français dans les gros titres de ce rallye-raid du fait que celui-ci ne soit pas inscrit dans la catégorie pouvant jouer la victoire pour le général. Dans celle-ci, tout reste encore à déterminer, avec des écarts faibles au terme de la première semaine et de nombreuses opportunités encore pour une bonne partie des protagonistes, parmi lesquels l’ensemble des pilotes Toyota, ainsi que les Dacia de Nasser Al-Attiyah et Sébastien Loeb. Convaincant également, le clan Ford reste un vrai danger pour l’ensemble de la concurrence au général.