Daniel Ricciardo est encouragé par les progrès de Renault avec sa Spec C

Daniel Ricciardo affirme que les progrès réalisés par Renault avec son moteur Spec C lui ont donné davantage confiance après sa décision de rejoindre l’équipe du constructeur français l’an prochain.

L’Australien a choisi de quitter Red Bull à la fin de l’année après une décennie de travail commun pour rejoindre Renault en 2019, où il fera équipe avec Nico Hulkenberg.

Ricciardo se dit dores et déjà optimiste quant à sa future collaboration avec Renault après les récents essais effectués avec la Spec C du bloc V6 du constructeur français à Monza et à Singapour.

“Depuis le temps que nous utilisons le moteur Renault, il y a eu quelques mises à jour qui ont fonctionné et d’autres qui n’ont pas fonctionné, c’est ça la réalité.” déclare Ricciardo.

“Evidemment, celles qui ne fonctionnent pas peuvent être démoralisantes ou frustrantes, surtout si vous vous attendiez à quelque chose de plus que ce que vous obtenez.”

“Maintenant, il s’agit là de leur dernière étape, positive et concrète, c’est encourageant pour la dernière partie de cette année, mais aussi pour mon avenir. C’est un bon petit plus.”

Daniel Ricciardo rejoindra officiellement Renault après le Grand Prix d’Abou Dhabi, dernière manche de la saison 2018.

Lando Norris à nouveau au volant de la McLaren pour les EL1 à Sotchi

Le futur pilote McLaren, Lando Norris, sera à nouveau au volant de la MCL33 pour une séance d’essais libres ce week-end à Sotchi pour le Grand Prix de Russie.

Le pilote britannique continue son apprentissage avant de devenir titulaire en F1 l’an prochain, et après le Grand Prix de Belgique et celui d’Italie, Norris sera à nouveau en piste lors des EL1 au Grand Prix de Russie.

“Lando pilotera une fois de plus en EL1 en Russie, ce qui constituera un week-end chargé pour lui, car il combinera ses activités F1 à son championnat F2.” déclare Gil De Ferran, le directeur sportif de l’équipe McLaren. “J’espère cependant, que ce sera une nouvelle étape positive pour sa progression.”

L’équipe britannique n’a pas précisé dans son communiqué de presse, qui de Fernando Alonso ou de Stoffel Vandoorne laisserait sa place à Lando Norris vendredi matin.

L’an prochain, Lando Norris fera équipe avec Carlos Sainz chez McLaren, les deux pilotes auront la lourde tâche de faire remonter l’écurie britannique vers le haut du classement.

Antonio Giovinazzi au volant de la Sauber pour les EL1 à Sotchi

Antonio Giovinazzi remplacera Marcus Ericsson au volant de la Sauber C37 ce vendredi pour la première séance d’essais libres du Grand Prix de Russie.

Le pilote italien a déjà participé à plusieurs séances d’essais depuis le début de l’année, et est largement pressenti pour devenir titulaire l’an prochain aux côtés de Kimi Raikkonen chez Sauber-Alfa Romeo.

L’équipe suisse n’a toujours pas annoncé le nom de son second pilote pour la saison 2019, ce qui pourrait placer Giovinazzi sous pression ce week-end lors de son roulage en EL1 au Grand Prix de Russie.

L’Italien a déjà roulé pour l’équipe Sauber en Grand Prix en tant que titulaire, c’était en 2017, lorsqu’il a remplacé Pascal Wehrlein qui s’était blessé peu avant les essais hivernaux lors de la Race Of Champions.

Kimi Raikkonen au volant de la Sauber à Mexico pour les tests Pirelli ?

Le fait que Kimi Raikkonen se soit rendu à l’usine de Sauber en Suisse vendredi dernier pour y mouler un baquet alimente toutes les spéculations depuis deux jours.

Le Finlandais, qui quittera Ferrari en fin d’année pour rejoindre l’équipe Sauber avec laquelle il a signé un contrat de deux ans, a déjà moulé un baquet la semaine dernière, ce qui laisse supposer que Iceman pourrait rouler pour la formation suisse d’ici la fin de l’année.

Le moment le plus opportun pour que Kimi Raikkonen prenne le volant de la Sauber C37 semble être lors des tests Pirelli, qui se dérouleront à Mexico le 30 octobre avec l’équipe Sauber.

En effet, dans le cadre des tests pour le développement des gommes 2019, Pirelli poursuivra son programme début octobre au Japon avec Renault et le terminera fin octobre avec Sauber à Mexico.

La semaine dernière, c’est le futur pilote Ferrari, Charles Leclerc, qui a pris le volant de la Ferrari 2018 pour la toute première fois sur le circuit Paul Ricard lors des tests Pirelli. Le Monégasque devrait donc en toute logique laisser le volant de sa Sauber à Kimi Raikkonen lors des tests de Mexico.

Carlos Sainz se sent comme un privilégié en Formule 1

Carlos Sainz quittera Renault à la fin de la saison pour rejoindre l’équipe McLaren en 2019 où il fera équipe avec le jeune Lando Norris.

L’Espagnol se considère comme un véritable privilégié d’avoir réussi à trouver un baquet pour la prochaine saison de Formule 1, alors que le marché des transferts a été complètement bousculé cette année, laissant des pilotes comme Stoffel Vandoorne ou Esteban Ocon sans volant pour 2019 (pour l’instant).

Le pilote madrilène lui, a signé un contrat pluriannuel avec l’équipe britannique McLaren, ce qui va lui permettre de rester en catégorie reine du sport automobile encore quelques années.

Interrogé par nos confrères espagnols de Marca pour savoir s’il se sentait chanceux de pouvoir rester en F1, Carlos Sainz admet qu’il se sent comme un privilégié, mais le pilote espagnol souligne qu’il a mérité sa place.

“Je pense que je suis privilégié.” déclare Sainz à Marca. “Mais je crois surtout que je l’ai mérité [ma place], ce n’est pas comme si j’avais joué à la loterie.”

“Bien-sûr, Ocon [Esteban] a aussi gagné sa place, mais elle n’est pas assurée. Russell [George] a lui aussi mérité son baquet, mais il ne l’a pas eu.”

“Vandoorne pourrait parfaitement continuer en F1, mais la Formule 1 est un sport de compétition, dans lequel vous ne dépendez pas seulement de vous-même, cela ne fait pas tout, je peux donc me considérer comme un privilégié.”

Verstappen aimerait décrocher la victoire comme cadeau d’anniversaire à Sotchi

Max Verstappen fêtera ses 21 ans dimanche prochain au Grand Prix de Russie et le pilote Red Bull aimerait bien pouvoir s’offrir une victoire pour son anniversaire.

Alors que son coéquipier Daniel Ricciardo ne s’attend pas à être compétitif à Sotchi, Max Verstappen pour sa part fera tout son possible pour tenter d’obtenir un résultat digne de cette occasion.

“Le Grand Prix de Russie de cette année sera spécial pour moi.” déclare Verstappen. “C’est mon 21eme anniversaire dimanche, donc, j’espère que je pourrai le rendre inoubliable.”

“Je pense que j’ai fêté mes 18 ans là-bas aussi, donc, ce ne sera pas nouveau pour ce qui est de fêter mon anniversaire à Sotchi.”

“La Russie est un Grand Prix prometteur, et en plus d’être le parc olympique, le tracé est unique. Les vues font partie de la piste, et les hôtels sont vraiment agréables.”

“D’un côté vous avez les montagnes, et de l’autre la mer. Ce n’est pas la meilleure piste pour notre voiture, et il est donc essentiel de bien se préparer pour des virages spécifiques, nous savons que nous allons perdre du temps sur les longues lignes droites, alors les virages seront essentiels.”

Max Verstappen devrait en toute logique recevoir des pénalités sur la grille à Sotchi, puisque le moteur Renault monté à l’arrière de sa monoplace a rencontré de nombreux problèmes lors de la dernière course à Singapour.

Le Grand Prix de Russie étant la course la plus défavorable en cette fin de saison à la RB14, l’équipe devrait choisir de changer plusieurs éléments sur la monoplace de Verstappen ce week-end, ce qui devrait placer le Hollandais en fond de grille.

Lance Stroll : “J’ai encore beaucoup à apprendre”

Lance Stroll affirme qu’il est encore loin d’avoir atteint son plein potentiel, alors que le Canadien s’approche de la fin de sa deuxième saison en Formule 1.

Le jeune homme âgé de 19 ans a rejoint la catégorie reine du sport automobile l’an dernier, passant directement de la F3 à la F1, mais le Canadien était le plus souvent loin du rythme de son coéquipier Felipe Massa en 2017, particulièrement en qualifications.

Mais le pilote Williams admet aujourd’hui qu’il a progressé depuis lors, même s’il confirme qu’il est encore loin d’avoir atteint son plein potentiel en tant que pilote.

“J’ai tellement de choses à apprendre, j’ai eu tellement d’expériences chaque week-end, à chaque fois que je monte dans la voiture j’ai toujours l’impression d’apprendre.” déclare Stroll.

“Il y a donc plus à venir de ma part, mais en même temps, quand je réfléchis à ma situation l’année dernière, je pense que j’ai parcouru un long chemin en tant que pilote, j’ai plus d’expérience. Je n’ai toujours que 19 ans, donc je pense vraiment qu’il y a encore plus à venir.”

Stroll estime que la plupart des progrès qu’il a réalisé cette année sont malheureusement masqués par les lacunes de la Williams FW41 depuis le début de la saison.

“Malheureusement, ce fut une année difficile avec la voiture et l’équipe. Je n’ai donc pas été capable de démontrer mes progrès dans une certaine mesure.”

“Mais à bien des égards, je pense que je me suis vraiment amélioré, j’ai l’impression d’être beaucoup plus au top. Du point de vue de notre position, cela ne se voit pas en raison de notre position au championnat en tant qu’équipe, mais j’ai vraiment l’impression de tirer beaucoup plus de profit de la voiture.”

“Je suis beaucoup plus fort en course, mais aussi sur les départs, que j’estime avoir améliorés. Je pense que maintenant il ne s’agit que de continuer à améliorer ces détails et de devenir un vrai pilote, car on ne cesse jamais d’apprendre en course.”

“Comme dans tous les sports, il y a toujours quelque chose à améliorer, et c’est ce que je travaille tous les jours, pour espérer m’améliorer moi-même dans tous les domaines.”

Stoffel Vandoorne veut imiter “le nouveau départ” de Kevin Magnussen

Stoffel Vandoorne pense pouvoir suivre l’exemple de Kevin Magnussen et relancer sa carrière après avoir été abandonné par l’équipe McLaren.

Comme Stoffel Vandoorne, Kevin Magnussen est issu du programme des jeunes pilotes de McLaren, mais après une première saison en tant que titulaire, le Danois a été licencié par la formation britannique en 2015.

Magnussen a réussi à relancer sa carrière par la suite, en allant tout d’abord chez Renault après une année sabbatique, puis chez Haas, où il évolue désormais dans une atmosphère bien moins stressante que ce qu’il a pu vivre chez McLaren.

Pour le pilote belge Stoffel Vandoorne, qui quittera l’équipe McLaren à la fin de la saison après deux années passées aux côtés de Fernando Alonso, le cas de Kevin Magnussen est un bon exemple à prendre.

“Je ressens beaucoup de soutient de la part de personnes haut placées dans le paddock de la Formule 1, et les gens réalisent la situation ici chez McLaren.” explique Vandoorne.

“Demandez à Kevin, il a vécu une sorte de situation similaire et je pense qu’il a vraiment profité d’un nouveau départ. C’est quelque chose que j’attends aussi pour prendre un nouveau départ et voir ce que l’avenir nous réserve.”

Cependant, le pilote belge se refuse à critiquer l’équipe qui lui aura permis de mettre un pied dans la catégorie reine du sport automobile.

“McLaren était là très tôt dans ma carrière, et elle fait donc partie de ma carrière. Ils m’ont aidé à progresser en GP2, puis au Japon, puis ils m’ont également donné l’opportunité de courir en Formule 1. Donc, je serai toujours reconnaissant pour les opportunités que j’ai eus.”

George Russell : “Construire trois châssis ne coûte pas plus cher que deux”

George Russell, le leader du championnat de F2 et pilote de développement pour l’équipe Mercedes, estime qu’il manque au moins deux équipes de F1 sur la grille.

Le pilote britannique se concentre actuellement sur son combat pour le titre en Formule 2, mais l’évolution rapide du marché des transferts en F1 cette année ne lui permettra certainement pas d’être présent dans le baquet d’une Formule 1 en 2019.

En effet, Mercedes peine déjà à trouver une place pour Esteban Ocon l’an prochain, alors que le pilote français signe une superbe saison, battant régulièrement son coéquipier Sergio Perez en qualifications.

Mais le rachat de l’équipe Force India par un consortium canadien, dirigé par Lawrence Stroll (le père du pilote Williams, Lance Stroll), ne permettra pas à Ocon de conserver son poste de titulaire dans l’équipe et sera remplacé par Lance Stroll.

Une situation compliquée donc, et qui ferme beaucoup de portes aux jeunes pilotes évoluant dans des catégories inférieurs comme George Russell, qui estime qu’il manque tout simplement au moins deux équipes sur la grille pour permettre aux jeunes d’accéder à la catégorie reine du sport automobile.

“Nous n’avons que 20 voitures, donc pour un jeune qui souhaite entrer dans la catégorie, c’est extrêmement difficile.” explique Russell à Autosport.

“Je pense que l’idée d’une troisième voiture, ou quelque chose dans ce genre, est une excellente idée. On voit parfois des pilotes payer en Formule 1, et ils pourraient donc participer à leur course à domicile : Un pilote asiatique viendrait participer aux courses asiatiques, les pilotes américains participeraient aux courses américaines etc…”

“Cela donnerait l’opportunité à Mercedes, Ferrari ou Red Bull la chance de lancer leurs jeunes pilotes sans rencontrer de problèmes majeurs.”

Pour le Britannique, l’introduction d’une troisième monoplace par équipe sur la grille ne coûterait pas beaucoup plus cher.

“La Formule 1 est un sport extrêmement coûteux en raison du développement, pas à cause du coût réel de la construction des ailerons avant ou autre.”

“L’argent est dépensé dans les souffleries, sur les salaires des concepteurs, sur le temps et les efforts pour concevoir les voitures. Faire trois ailerons au lieu de deux ne va pas coûter très cher, ou un troisième châssis par rapport à deux.”

“Evidemment, cela a un certain coût, mais ce n’est rien par rapport au spectacle que cela pourrait offrir à la Formule 1.”

Esteban Ocon : “Si je ne suis pas sur la grille en 2019, je serai de retour en 2020”

Esteban Ocon ne cache plus que ses chances de pouvoir rester en Formule 1 l’an prochain s’amenuisent de jour en jour, le Français n’ayant toujours pas signé le moindre contrat pour la saison 2019.

Ocon admet que la situation est compliquée, mais l’actuel pilote Racing Point Force India assure qu’il fera tout son possible pour être, quoi qu’il arrive, sur la grille en 2020.

“Ce n’est pas une situation facile que je vis, mais il y a pire dans la vie, l’important est quand même de prendre du plaisir.” déclare Ocon au micro dans un entretien accordé à AutoMoto et diffusé ce dimanche sur TF1.

“De se retrouver dans cette situation, c’est quand même fou, parce que c’était le top il y a quelques mois, on était dans une super situation avec deux choix possibles, dans deux grosses écuries [Renault et McLaren] et c’était la situation rêvée pour un pilote d’avoir un choix comme ça.”

“On trouvera une solution, même si je ne suis pas sur la grille l’année prochaine, je serai de retour en Formule 1 en 2020, ça c’est sûr.”

Concernant la signature de Daniel Ricciardo chez Renault, le Français admet qu’il ne s’y attendait pas lui non plus : “Oui, c’était quand même une grosse surprise, on s’y attendait pas du tout et puis dans les discussions qu’on avait, ce n’était pas du tout dans cette optique là que nous étions partis.”

Lors de l’entretien, notre confrère Pierre Gallaccio montre à Ocon une vidéo de Cyril Abiteboul [directeur général de Renault Sport Racing] qui admet que l’appartenance d’Esteban Ocon au constructeur allemand Mercedes a été un gros frein pour Renault.

Esteban Ocon n’est pas tout à fait d’accord avec l’avis du patron de Renault : “Moi, je ne suis pas d’accord avec Cyril [Abiteboul] forcément sur un point. C’est sûr que je suis pilote Mercedes, mais si je roulais pour Renault, peu importe.”

“Je ferais le maximum dans la voiture, mais c’est sûr que j’aurais aimé rouler pour cette équipe. Bon maintenant ce ne sera pas le cas, on verra par la suite où je finirai.”

Concernant ses opportunités pour la saison prochaine, il ne reste au pilote français que l’équipe Williams, qui est actuellement dernière du championnat du monde.

“Je ne sais pas encore si j’irai chez Williams ou pas, c’est sûr qu’il y a des discussions, espérons que cela tienne. Ce ne serait pas une catastrophe [de ne pas être en F1 en 2019], mais on ne sait jamais ce qu’il peut se passer en F1. En 2019, je peux vous assurer que je ferai tout pour rouler en 2020.”

Les horaires de chaque séance du Grand Prix de Russie 2018

Seizième manche du championnat 2018 de Formule 1, le Grand Prix de Russie est au calendrier de la F1 depuis la saison 2014.

Le tracé de Sotchi a été dessiné par l’architecte officiel de la discipline, Hermann Tilke, ce circuit combine des virages rapides et plus techniques (pour un total de 18 virages) et prend place au milieu du parc olympique.

Le décalage horaire entre la France et Sotchi n’est que d’une heure, mais il vous faudra tout de même faire attention aux horaires de chaque séance, puisque la course démarrera à 13h10 (heure française) au lieu de 14h10 habituellement.

Les horaires de chaque séance du Grand Prix de Russie 2018 (heure française)

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Romain Grosjean espère rebondir à Sotchi après un GP de Singapour décevant

Après un Grand Prix de Singapour frustrant où il a terminé à une lointaine quinzième place, Romain Grosjean espère pouvoir rebondir à Sotchi le week-end prochain.

Le pilote Haas a rencontré des problèmes de dégradation rapide avec les gommes Hyper-Tendres à Singapour, le Français souhaite donc adopter la meilleure stratégie possible à Sotchi pour ne pas revivre le même scénario qu’à Singapour.

Qualifié huitième sur la grille de départ, le pilote français a dégringolé au classement pendant la course, jusqu’à se retrouver bloqué derrière des voitures bien moins rapides que sa Haas VF18, mais avec l’impossibilité de doubler sur le circuit urbain de Marina Bay.

“C’était un problème à Singapour de se qualifier dans le top dix avec les pneus Hyper-Tendres.” déclare Grosjean. “Ils n’ont pas duré assez longtemps en course par rapport aux Ultra-Tendres et aux Tendres.”

“Cela a compliqué notre stratégie. A Sotchi, nous devrons voir comment fonctionne l’Hyper-Tendre, c’est un très bon pneu sur un tour, mais quelle est sa durée de vie réelle ?”

“Nous devrons décider si nous devons le passer pour aller en Q3 en qualifications, ou si nous devons faire les choses différemment.”

“Vous n’avez pas envie de vous qualifier dans les dix premiers et n’avoir aucune chance de marquer des points en course.”

Rappelons que l’équipe Haas est à la lutte avec Renault au championnat du monde des constructeurs, la formation américaine est actuellement cinquième avec 15 points de retard sur Renault.

Nico Hulkenberg apprécie le circuit de Sotchi

Après avoir effectué son retour dans les points à Singapour, Nico Hulkenberg s’est rapidement tourné sur la Russie et l’autodrome de Sotchi, théâtre de la seizième manche de la saison.

Le pilote allemand apprécie le tracé de Sotchi, une piste rapide et fluide, mais surtout très rythmée entre un premier secteur rapide, un second plus technique et un troisième plus lent où les réglages de la voiture seront importants pour ne pas dégrader les gommes arrière.

“J’aime voyager en Russie. C’est un pays intéressant où il se passe plein de choses et où l’on ne s’ennuie pas. Sotchi reste un circuit relativement nouveau au calendrier, mais il est plaisant d’y piloter et l’ambiance y est toujours très bonne.” explique Nico Hulkenberg.

“C’est l’un des plus longs de l’année avec beaucoup de virages. Cela augmente le défi, car il faut réussir chaque enchaînement et chaque secteur, notamment en qualifications. C’est une piste très rapide et fluide, ce qui explique pourquoi je l’apprécie.”

“Il y a d’abord une longue ligne droite avant un gros freinage au premier virage et une interminable courbe à gauche. Dès lors, c’est très rythmé avant une dernière portion légèrement plus lente avec ses virages à 90°. Dans cette dernière, on doit surtout veiller à ne pas faire surchauffer les pneumatiques à l’arrière. C’est un circuit amusant dans l’ensemble.”

“J’ai achevé ma mauvaise série à Sotchi en terminant huitième l’an passé. C’était ma deuxième entrée dans les points sous les couleurs de Renault. Avant cela, je n’avais jamais eu beaucoup de chance en Russie avec plusieurs abandons à mon actif… Nous avons toutefois mis cela derrière nous et nous chasserons un autre résultat solide cette saison.”

Les pilotes Toro Rosso attendent des améliorations sur leur monoplace

Les pilotes Toro Rosso affirment que des améliorations supplémentaires sont nécessaires pour que leur monoplace reste compétitive pour la fin du championnat.

L’équipe de Faenza n’a marqué que deux points depuis la trêve estivale et tente de défendre sa huitième position au championnat constructeurs face à l’équipe Sauber.

Brendon Hartley a admis que Toro Rosso n’avait pas été aussi compétitive que prévu au Grand Prix de Singapour, où les deux pilotes ont terminé en dehors du top dix.

“Je ne pense pas que cette course ait été positive du point de vue de la vitesse, je pense que nous étions plus compétitifs lors des courses précédentes.” déclare Hartley.

“Nous ne sommes pas certains de la raison à cela, mais évidemment, ce n’était pas un bon week-end pour nous. “

“Nous avons certainement besoin d’améliorations. Il y a eu des moments où nous pouvions nous battre plus près du top dix, mais là [à Singapour], nous n’en faisions pas partie.”

Le coéquipier de Brendon Hartley, Pierre Gasly, a déclaré que la dernière amélioration significative avait eu lieu au Grand Prix d’Autriche, mais cela n’avait pas fonctionné comme prévu non plus : “Nous ne l’utilisons plus, et il y a eu quelques courses depuis cette mise à jour.” déclare Gasly.

Le pilote français s’attend à ce que Honda apporte une mise à niveau importante à temps avant le Grand Prix du Japon.

“Il est certain que bien performer là-bas serait génial. Mais je pense que nous ne pouvons pas avoir trop d’attentes, car depuis le début de l’année, à chaque fois que nous pensons que nous allons être compétitifs, nous ne le sommes pas forcément.”

“Nous espérons que des améliorations arriveront sur le moteur, ce qui nous permettra d’être un peu plus haut sur la grille, car nous n’avons pas eu de mise à niveau depuis longtemps.”

La dernière rumeur suggère que Honda va introduire une grande mise à jour à Sotchi, ce qui permettrait au moteur Honda de passer devant le bloc Renault en termes de puissance.

Markelov impatient de prendre le volant de la RS18

Artem Markelov est devenu le pilote d’essais et de développement Renault avant le début de la saison 2018. Également engagé au sein du Championnat FIA de Formule 2, le Russe a pris pour la première fois le volant d’une F1 contemporaine à l’occasion des essais officiels organisés après le Grand Prix de Hongrie en août dernier.

Sur ses terres, il s’apprête dorénavant à connaître sa deuxième sortie avec la Renault R.S.18 puisqu’il se substituera à Carlos Sainz lors de la première séance d’essais libres à Sotchi.

Artem Markelov cumulera ses fonctions avec Renault avec son engagement en F2. Actuellement quatrième du classement général, le Russe de vingt-quatre ans compte déjà trois victoires et trois autres podiums à son actif cette année et il entend bien améliorer ses statistiques devant son public.

Nous l’avons rencontré pour en savoir plus sur son état d’esprit avant ce week-end et la croissance de la F1 en Russie.

Avez-vous hâte d’être à Sotchi ?

“Je suis impatient d’y être, mais il y aura beaucoup de pression pour les fans, les amis et la famille. Beaucoup ne m’ont jamais vu piloter de leurs propres yeux auparavant. Il me tarde d’y être, mais je dois garder les pieds sur terre et me concentrer sur mon travail.”

Connaissez-vous bien l’autodrome de Sotchi ?

“Pas très bien. Je n’y ai couru qu’à deux reprises au début de ma carrière en GP2. Mes résultats n’avaient pas été très bons, donc j’espère briller cette année.”

Êtes-vous excité à l’idée de prendre le volant de la Renault R.S.18 en essais libres ?

“Ce sera un moment très particulier, d’autant qu’il s’agira de ma première séance d’essais libres en F1. J’ai déjà fait ceux réservés aux jeunes pilotes au Hungaroring en août dernier.”

“C’était incroyable, mais cela sera une nouvelle expérience fantastique puisque j’évoluerai pour la première fois en étroite collaboration avec l’équipe dans le cadre d’un Grand Prix.”

“Je vais essayer de tout comprendre, de ne pas brûler d’étapes et d’améliorer la voiture pour la suite du week-end. J’espère vraiment pouvoir y contribuer de manière positive.”

Quels sont vos objectifs pour les deux courses en F2 ?

“Je vise bien évidemment le doublé à domicile. Ce serait formidable pour le public russe. Un podium serait génial, mais être sur la plus haute marche serait d’autant plus spécial.”

Un week-end chargé doit vous attendre en dehors du circuit…

“L’agenda est bien rempli, mais j’y suis prêt. J’aime travailler avec les média et les gens du marketing. C’est un aspect différent du sport automobile et ils sont là pour me donner le plus de visibilité possible. J’ai donc hâte de tous les rencontrer et de faire mon travail.” 

Quel est l’impact de la F1 en Russie ?

“De plus en plus grand, année après année. J’espère que davantage de Russes comprendront cette discipline et ses rouages d’ici cinq ans. Ce serait encore mieux d’avoir des pilotes russes au sommet. Un jour, mon objectif ne sera pas seulement d’être en F1, mais de jouer les titres.”

Aucun problème de conscience pour Budkowski en rejoignant Renault

Marcin Budkowski estime que la controverse au sujet de son arrivée au sein de l’équipe Renault en début d’année a été largement exagérée par les équipes rivales du constructeur français.

La signature du Polonais, ex directeur technique de la FIA, par Renault a provoqué un véritable tollé parmi les équipes rivales du constructeur français, notamment parce qu’elles craignaient que Budkowski délivre les moindres secrets de leur monoplace à Renault.

Après une période de jardinage de six mois, l’ingénieur polonais a pu rejoindre Renault, mais en étant contraint de travailler à Viry dans un premier temps, avant de pouvoir se rendre sur les circuits à partir du mois d’avril.

Interrogé sur la situation, Marcin Budkowski estime que la controverse qui a éclaté a été largement exagérée par les équipes rivales, même s’il déclare comprendre les préoccupations de ces dernières.

“Je pense que c’était exagéré.” déclare Budkowski à Autosport. “Je peux comprendre les préoccupations [des équipes], mais pour être honnête, il y a deux choses.”

“L’une d’entre elles était que c’était un moment calme en Formule 1. Il ne se passait pas grand chose, donc, je pense que cela a pris des proportions un peu trop grandes par rapport à la situation.”

“Et puis, cela a été déterminant pour certaines équipes, qui en ont profité pour ajouter un peu de controverse.J’avais un préavis de trois moi, et nous l’avons respecté.”

“Nous avons aussi passé trois mois supplémentaires à Viry, où aucun travail n’a été effectué. Que ce soit suffisant ou pas, ce n’est pas à moi de le dire, mais je n’avais pas de problème de conscience à ce sujet.”

“Ça bouge tellement vite en F1, toutes ces choses deviennent obsolètes si rapidement, et pour être honnête sur les choses controversées de l’année dernière ? La plupart ont été bannies de toute façon.” 

“Tous les systèmes de suspension exotiques, etc.., tout a été interdit. Donc, toutes ces choses auxquelles j’ai eu potentiellement accès n’existent plus sur les voitures de cette année.” 

Renault apporte des améliorations sur le fond plat de la RS18 pour le GP de Russie

Renault ne cesse d’améliorer sa monoplace depuis le début de la saison, alors que l’équipe du constructeur français est toujours à la lutte pour verrouiller la quatrième position au championnat constructeurs.

Renault est actuellement quatrième au classement constructeurs, mais avec seulement 15 points d’avance sur l’équipe Haas, le combat s’annonce serré jusqu’à la fin de l’année.

Pour le Grand Prix de Russie, Renault va donc apporter une “petite” amélioration au fond plat déjà introduit à Spa sur la RS18, tandis que les déflecteurs et ailettes latérales utilisés à Singapour seront également conservés à Sotchi.

“Nous avons des améliorations sur le fond plat.” explique Nick Chester, le directeur technique de Renault. “C’est une évolution de celui vu à Spa et il devrait nous offrir un petit gain. Nos déflecteurs et ailettes latérales utilisés à Singapour se sont eux comportés comme prévu donc ils seront conservés en Russie.”

“La surface de la piste [à Sotchi] est assez lisse. Il peut donc être compliqué d’y avoir suffisamment d’adhérence. On a besoin d’appuis moyens à élevés, mais les lignes droites empêchent de mettre trop de charge aérodynamique, sans quoi l’on souffre au niveau de la vitesse de pointe. C’est un tracé plutôt typé ‘moteur’.”

“Les lignes droites sont assez longues, d’où des accélérations prolongées. La clé est d’essayer de faire fonctionner la monoplace sur ce billard et de générer assez de grip, tout en l’équilibrant pour les nombreuses phases de traction.”

“Cela offre une stabilité dans les virages et une bonne motricité en sortie tout en gérant le sous-virage en courbe. Il y a beaucoup de choses à prendre en considération !”

Daniil Kvyat est managé par Nicolas Todt depuis quelques mois

Nicolas Todt, le fils du président de la FIA, a révélé qu’il gérait la carrière du pilote russe Daniil Kvyat depuis quelques mois maintenant, ce qui laisse penser que l’ancien pilote Toro Rosso est sur la bonne voie pour signer son grand retour en catégorie reine du sport automobile l’an prochain.

Daniil Kvyat a été remercié par Red Bull après le Grand Prix des Etats-Unis 2017 et a donc rejoint Ferrari en tant que pilote de développement et d’essais.

Mais depuis quelques semaines, la rumeur suggère que le Russe pourrait revenir en tant que pilote titulaire chez Toro Rosso à partir de 2019, un accord aurait même déjà été conclu entre l’équipe de Faenza et le pilote.

Il semblerait que Red Bull soit prête à donner une seconde chance à Daniil Kvyat, qui a été vivement critiqué lors de sa période passée dans le giron Red Bull. On se souviendra surtout du jour où Helmut Marko a décidé de rétrograder le Russe chez Toro Rosso avant le Grand Prix d’Espagne, alors qu’il était le coéquipier de Daniel Ricciardo chez Red Bull Racing en 2016.

Cette “punition” avait permis à l’époque à Max Verstappen de devenir pilote titulaire chez Red Bull Racing et de remporter son tout premier Grand Prix de Formule 1 le même week-end à l’âge de 18 ans seulement.

Toro Rosso a déjà annoncé que l’identité de l’un de ses pilotes pour la prochaine saison sera annoncée au Grand Prix de Russie la semaine prochaine, Daniil Kvyat étant archi favori.

Sous pression, Marcus Ericsson sait qu’il doit impressionner Sauber

Marcus Ericsson pense pouvoir profiter du départ de Charles Leclerc chez Ferrari la saison prochaine pour décrocher un nouveau contrat avec l’équipe Sauber en 2019.

Alors que le jeune pilote Charles Leclerc a rapidement décroché un contrat dans une grande équipe, le pilote suédois Marcus Ericsson se bat toujours pour rester sur la grille l’an prochain.

Kimi Raikkonen rejoindra l’équipe Sauber l’an prochain à la place de Charles Leclerc, mais la formation suisse laisse planer le doute quant à l’identité du second pilote, Antonio Giovinazzi étant l’un des grands favoris.

Dans ce contexte compétitif, Marcus Ericsson espère pouvoir prouver à Sauber lors des dernières courses de l’année qu’il mérite d’être reconduit pour l’an prochain.

“Ils ne m’ont pas vraiment donné de détails ou un calendrier pour cela, mais je sais que je dois performer maintenant.” a déclaré Marcus Ericsson.

“Je sens que j’ai passé une étape lors des cinq ou six dernières courses, j’ai marqué plus de points que Charles [lors des cinq dernières courses avant Singapour], mais Charles a signé un contrat avec Ferrari pour quelques années, donc je pense que ça en dit long.”

“Si je peux continuer à faire cela, ou même mieux, c’est ce que je dois faire. Si cela suffit pour un contrat ou non, ce n’est pas à moi de le dire, mais je dois continuer à essayer et à impressionner.”

“La compétition pour les baquets est beaucoup plus forte que ces dernières années et je pense que la signature de Kimi le prouve vraiment. Mais maintenant, il ne reste qu’un baquet pour l’année prochaine, alors je dois vraiment impressionner et travailler dur pour montrer que je mérite d’être dans l’équipe.”

“La pression est forte mais j’aime ça, d’habitude, je fais ma meilleure course lorsque j’ai la pression sur les épaules, donc ça ne me dérange pas vraiment.”

Les tests Pirelli sont terminés au Paul Ricard

Les tests Pirelli sont désormais terminés au circuit Paul Ricard après deux journées de travail pour le manufacturier italien, qui a reçu l’aide de Ferrari et Mercedes.

Ces essais privés permettent à Pirelli de développer ses gommes pour la prochaine saison de Formule 1, la firme milanaise était cette semaine dans le sud de la France sur le circuit Paul Ricard avec Ferrari et Mercedes pour y tester les pneus Slicks 2019.

Jeudi, c’est Charles Leclerc, le futur pilote de la Scuderia, qui a pris le volant de la Ferrari 2018. Le jeune monégasque a pu boucler 129 tours de circuit, tandis que Valtteri Bottas effectuait 102 rotations sur le tracé varois au volant de sa Mercedes W09.

Pour cette journée de vendredi, c’est Sebastian Vettel qui a pris les commandes de la Ferrari, le quadruple champion du monde a bouclé 121 tours de circuit, tandis que Valtteri Bottas était à nouveau au volant de la Mercedes pour cette dernière journée, le Finlandais a bouclé 112 tours.

Au total, Pirelli va pouvoir analyser quelques 464 tours de circuit, ce qui permettra au manufacturier italien de mieux comprendre le comportement de ses gommes pour la saison 2019. Rappelons que ces essais sont interdits à la presse, nous ne sommes donc pas en mesure de fournir plus d’informations.

Les prochains tests se dérouleront à Suzuka avec Renault les 9 et 10 octobre, tandis que l’équipe Sauber terminera le programme avec Pirelli à Mexico le 30 octobre.