Steiner n’a aucun problème avec les liens étroits entre Sauber et Ferrari

Le team principal de l’équipe Haas affirme qu’il ne ressent pas comme une menace directe le fait que Ferrari entretienne une relation de plus en plus étroite avec l’équipe suisse Sauber Alfa Romeo.

Sauber se positionne de plus en plus comme une équipe B de Ferrari, alors que la petite formation helvétique est équipée du moteur Ferrari dernière génération, tout comme l’autre écurie cliente de Maranello, la formation américaine Haas.

Dernièrement, Simone Resta, ancien designer en chef de Ferrari, est devenu directeur technique de l’équipe Sauber, ce qui prouve à nouveau que les liens entre Maranello et Sauber sont de plus en plus étroits depuis l’an dernier.

Jusqu’à présent, c’est l’équipe Haas qui était considérée comme l’écurie B de Ferrari, notamment grâce à un partenariat technique qui permet à Haas de s’équiper des moteurs, boîte de vitesses et suspensions de Ferrari, en plus de pouvoir utiliser la soufflerie de l’écurie italienne, ainsi que d’autres éléments périphériques au moteur.

Ce partenariat permet à Haas de maîtriser ses coûts en piochant directement dans la banque d’organes de chez Ferrari, mais depuis le début de cette saison, l’équipe Sauber bénéficie elle aussi d’un partenariat technique avec Maranello, ce qui fait de Sauber en quelque sorte une seconde équipe B de Ferrari.

Mais Steiner affirme que son équipe ne se sent pas menacée par la montée en puissance de Sauber et continue d’avoir une très bonne relation avec Ferrari : “Non, je veux dire par là que nous progressons aussi, donc je n’ai aucun problème.” déclare Steiner à Racer.

“Nous avons de très bonnes relations avec eux [Ferrari], cela fonctionne bien depuis quatre ans et nous sommes très heureux.”

“Ils n’ont aucun intérêt à dégrader notre relation, parce qu’ils sont contents de nous. Nous payons nos factures, nous travaillons dur, ils le voient.”

“Nous essayons de les rendre fiers avec leur moteur pour qu’ils soient également heureux. J’ai de bonnes relations avec Maurizio [Arrivabene] et Mattia [Binotto] alors il n’y a pas de problème.”

Carlos Sainz : “Quitter Renault en ayant extrait le maximum de la RS18”

Après la détente de la pause estivale, Carlos Sainz est impatient de reprendre le volant de la Renault R.S.18 sur le légendaire Circuit de Spa-Francorchamps.

Le pilote espagnol quittera l’équipe Renault à la fin de la saison 2018 après avoir été annoncé chez McLaren en remplacement de Fernando Alonso, mais cela ne va pas empêcher Sainz de tout donner jusqu’à la dernière course.

Que dire sur Spa-Francorchamps ?

“Spa est vraiment plaisant. On y retrouve de tout : des virages rapides, de longues lignes droites, des opportunités de dépassement, des dénivelés et des conditions météorologiques aléatoires ! J’adore y courir, c’est l’un des Grands Prix à part du calendrier et tous les pilotes ont hâte d’y être.” déclare Carlos Sainz.

“J’aime le deuxième secteur, dense et rythmé à la fois. C’est difficile de trouver l’équilibre parfait avec les courbes nécessitant beaucoup d’appuis sans trop compromettre la vitesse de pointe, toujours importante dans la ligne droite de Kemmel et avant la chicane bus-stop.”

Y avez-vous un virage préféré ?

“Le Raidillon est bien sûr le plus célèbre de Spa, mais j’ai un faible pour Pouhon, le long gauche du deuxième secteur. C’est un virage assez complexe à réussir puisque l’on descend de la colline et l’on prie pour que l’adhérence soit au rendez-vous au moment d’attaquer la courbe à plus de 260 km/h sur le septième rapport. Un vrai pic d’adrénaline !”

Qu’avez-vous fait durant la pause estivale ?

“L’été a été intense avec tous ces mouvements sur le marché des transferts. J’ai néanmoins passé les vacances avec ma famille et des amis. Cela a été l’occasion de me reposer et de me ressourcer avant la seconde partie de saison. L’entraînement et la nutrition étaient toujours présents, même si j’ai pu profiter de quelques glaces supplémentaires !”

Quel est le plan d’action pour la suite ?

“Il reste encore beaucoup de courses à disputer cette année et j’ai fermement l’intention de quitter Renault en ayant extrait le maximum de la R.S.18. Même si une petite pause est toujours agréable, je suis un pilote et j’adore mon métier. Le plus tôt je serai dans la voiture, plus je serai heureux !”

“Nous avons beaucoup de travail à accomplir tout au long de ce nouveau chapitre de la saison. Ce ne sera pas facile de conserver la quatrième place du championnat, mais nous sommes prêts au combat et je vais tout donner pour obtenir des résultats. C’est bon de savoir que je serai toujours lié à Renault la saison prochaine, mais mon objectif repose clairement sur les courses cette année.”

La Ford Focus équipée de la technologie anti nid-de-poule, mais comment ça marche ?

La nouvelle Ford Focus est équipée d’un système de détection des nids-de-poule, intégré aux suspensions actives, qui détectent lorsque la roue s’apprête à franchir un trou et ajustent alors automatiquement la suspension afin de limiter l’impact du mauvais état des routes sur le véhicule.

L’hiver dernier n’a pas été tendre avec les routes, en France mais également à travers toute l’Europe. En décembre 2018, sur la seule région Île-de-France, se sont près de 31 000 nids-de-poule qui ont été signalés par les utilisateurs de l’application Waze. Or les nids-de-poule augmentent sensiblement les risques d’accidents : 47% des accidents en France seraient dus au mauvais état des routes, selon l’association 40 millions d’automobilistes.

Les nids-de-poule, en plus de rendre les trajets inconfortables, endommagent la direction, les roues et les suspensions, engendrant des réparations qui peuvent s’avérer coûteuses au fil du temps.

Des suspensions intelligentes

Ford veut limiter l’impact du mauvais état des routes sur la nouvelle Focus, grâce à sa technologie innovante de détection des nids-de-poule, intégrée à la suspension active du véhicule. Ce système détecte lorsque la roue s’apprête à tomber dans un trou et ajuste alors automatiquement la suspension afin de la retenir. Ainsi, la roue et la direction encaissent moins de chocs, ce qui permet de les préserver plus longtemps.

La suspension arrière peut même répondre encore plus rapidement que celle de l’avant du véhicule : dès la détection d’un nid-de-poule, la suspension avant informe la suspension arrière qui anticipe le passage des roues dans le trou, le tout dans une fraction de seconde.

Les suspensions mesurent et analysent toutes les 2 millisecondes les données des systèmes de suspension, de direction, de freinage et le châssis. Une fois ces informations analysées, le système ajuste les suspensions pour rendre le trajet le plus confortable possible pour le plus grand plaisir des occupants du véhicule.

“Les nids-de-poule représentent un réel problème qui n’est pas prêt de disparaître, mais cette technologie devrait permettre de réduire considérablement leur impact.”  a déclaré Guy Mathot, superviseur de la partie dynamique de la nouvelle Ford Focus.

Pour développer cette technologie, Ford a spécialement recréé une route jalonnée de nids-de-poule, sur sa piste d’essai de Lommel, en Belgique. Pour affiner la technologie, les ingénieurs ont passé des centaines d’heures à tester la suspension active de la nouvelle Focus sur cette route et sur d’autres routes à travers l’Europe.

Fernando Alonso : “Carlos Sainz a la capacité de mener McLaren”

Fernando Alonso, qui quittera la Formule 1 à la fin de la saison 2018, sera remplacé par son compatriote Carlos Sainz chez McLaren à partir de la saison prochaine.

Le double champion du monde n’a pas encore eu l’occasion de donner son avis sur la signature de Sainz avec l’écurie britannique, mais c’est désormais chose faite, puisque Alonso considère que le jeune pilote espagnol est prêt à relever le défi qui l’attend chez McLaren dés l’an prochain.

“Carlos a les capacités de mener un projet comme celui de McLaren.” déclare Alonso ce samedi à Silverstone, où il participe aux 6 heures de Silverstone avec Toyota en WEC.

“Il a l’expérience et il est en capacité de le faire parce qu’il a déjà passé de nombreuses années en Formule 1, même s’il est jeune.”

“J’espère que d’ici la fin de la saison l’équipe va continuer à s’améliorer, les problèmes sur la voiture sont identifiés depuis quelques courses maintenant.”

“Et bien que certaines solutions ne peuvent pas être appliquées en raison d’une réglementation différente pour 2019, je pense que ce sera une bien meilleure année pour l’équipe.”

Jean-Eric Vergne prêt à considérer une offre en F1 si une bonne opportunité se présente

Jean-Eric Vergne, qui a couru en Formule 1 chez Toro Rosso entre 2012 et 2014, a été titré cette année en Formule E après avoir décroché quatre victoires pour son équipe Techeetah au cours de la campagne 2017/18.

Fraîchement titré champion de Formule E, le pilote français admet qu’il a pu constater un changement de comportement radical à son égard cette année, notamment chez certaines personnes du monde de la Formule 1, qui n’ont pas hésité à le contacter pour “discuter”.

Le Français a quitté la F1 en 2014 après une grosse déception de ne pas avoir été promu chez Red Bull, mais il assure qu’il ne garde aucune amertume sur cet épisode de sa carrière et n’écarte pas l’idée d’un possible retour en F1 un jour.

“C’est une possibilité, c’est amusant de constater à quel point le monde du sport automobile change.” souligne Jean-Eric Vergne à notre confrère Luke Smith de Crash.net.

“Quand vous changez votre état d’esprit, quand vous changez un peu votre manière de travailler, vous voyez tout de suite les résultats arriver.”

“Vous voyez comment les gens vous regardent, vous voyez comment ils vous parlent. Quand vous commencez à vous soucier un peu plus de votre image, cela change beaucoup de choses.”

“Il y a trois ans en F1, je pense que personne ne m’aurait appelé en me disant ‘Hey, as-tu un contrat pour la saison prochaine?’ Donc, je pense que c’est formidable.”

“La F1 a peut-être le désir de changer un petit peu, c’est ce que je trouve bien en Formule E : Avec notre équipe Techeetah, c’est comme si Marussia avait gagné le championnat en F1. Je pense que ce serait impossible de voir ça en Formule 1.”

“Peut-être que cela pourrait changer, peut-être que quelques écuries pourront élever leur niveau de jeu et commencer à se battre pour des victoires. C’est en tout cas quelque chose qui m’intéresserait de relever de nouveaux et grands défis. Cette fois je pense que j’ai tous les outils pour faire du bon travail en F1.”

“Dans mon esprit je suis heureux là où je suis, je ne suis pas amer. Je vois Daniel [Ricciardo] mon ancien coéquipier gagner des courses. J’étais à Monaco et j’étais tellement heureux pour lui quand il a gagné.”

“Je pourrais être aigri et me dire ‘Je battais ce gars, j’étais proche de lui et maintenant il gagne et a un futur assuré.’ Mais je ne suis pas aigri du tout, je suis heureux avec ce que j’ai aujourd’hui.”

“Qui sait où il sera dans dix ans et qui sait où je serai dans 10 ans ? Donc, non je ne suis pas déçu, j’ai appris de mes erreurs et des mauvaises choses qui sont arrivées, et je suis en fait reconnaissant de ce qui est arrivé. Mais aujourd’hui, si une bonne opportunité se présente, bien-sûr que je la considérerai”.

Renault a fait des propositions à la FIA pour standardiser certains composants du moteur

Cyril Abiteboul, le directeur de Renault Sport Racing, affirme que les équipes pourraient facilement contourner le règlement cette année en F1 et préconise une standardisation de certains éléments concernant les unités de puissance afin de permettre à la FIA de contrôler plus facilement si un concurrent triche.

Cette saison a été marquée par des spéculations sur le système hybride du moteur Ferrari, qui suggéraient que l’équipe de Maranello arriverait à obtenir plus de puissance grâce à une dérivation du capteur de mesure et une manipulation de la résistance électrique de la batterie. En outre, Ferrari utiliserait également un circuit d’huile séparé pour le turbocompresseur lors des séances de qualifications.

Mais la FIA a clarifié cette situation au Grand Prix de Monaco et a déclaré la Ferrari conforme à la réglementation, cependant, les concurrents de l’équipe italienne continuent de croire que Ferrari possède toujours un certain avantage.

Dans ce contexte, Cyril Abitboul estime qu’il serait bien de standardiser certains éléments de l’unité de puissance pour éviter un tel débat à l’avenir en Formule 1.

“Je ne veux pas créer de débat, mais je pense que nous devons réfléchir à la manière dont nous pouvons aider la FIA en ce qui concerne l’application des règlements.” déclare le Français à Autosport.

“Je pense vraiment que la complexité du moteur est telle, que je ne voudrais pas le surveiller moi-même. Donc, je pense que nous devons comprendre cela.”

“Je crois vraiment que la standardisation de certains éléments n’est pas simplement utile mais absolument nécessaire si nous voulons garder un certain degré de confiance entre tous les participants.”

Le dirigeant français affirme que Renault a déjà présenté des idées à la FIA qui pourraient aider à contrôler la légalité des moteurs.

“Franchement, si nous voulions tromper le moteur actuel, nous saurions le faire, et c’est un problème. Nous sommes une très grande entreprise et nous ne ferions jamais une chose pareille, nous ne pouvons pas nous permettre le risque d’écorcher notre réputation.”

“Je ne dis pas que quelqu’un triche, mais je pense qu’il serait bien de se débarrasser de toute spéculation, en procédant à une normalisation locale et ciblée. Nous avons présenté des propositions à cet égard.”

Romain Grosjean : “Au premier passage dans le raidillon vous vous sentez mal”

Les pilotes s’apprêtent à participer au Grand Prix de Belgique, sur l’un des circuits du calendrier considéré comme le plus difficile, mais aussi comme le plus plaisant en termes de pilotage.

Le tracé situé dans les Ardennes belges compte pas moins de 19 virages pour une longueur totale de 7,004 kilomètres que les pilotes devront parcourir à 44 reprises dimanche prochain en course.

Considéré comme un véritable toboggan par les pilotes, le circuit de Spa Francorchamps leur offre des sensations comme nulle part ailleurs, notamment dans le fameux raidillon de l’eau rouge, où les pilotes sont littéralement comprimés dans leur baquet et où les moteurs subissent également une importante compression dans cet enchaînement du tracé belge, qui est devenu désormais sa carte de visite.

Romain Grosjean nous explique que le premier passage dans le raidillon en début de week-end est toujours un peu délicat pour les pilotes, qui ont du mal à supporter la force G.

“Au premier tour, vous passez à fond et vous vous sentez mal.” explique Romain Grojean. “C’est comme si vous étiez un peu comme dans une montagne russe, car ça monte et ça descend.”

“Là vous vous dites : “Je vais devoir faire ça toute la course?”. Mais une fois que vous l’avez fait, finalement tout va bien et vous prenez du plaisir ensuite avec les forces G.”

“C’est certainement un virage dans lequel vous ne voulez pas faire d’erreur. Y passer en qualifications avec un air propre est certainement très bien, mais d’un autre côté, si vous obtenez l’aspiration, vous pouvez avoir un énorme avantage avant le cinquième virage. Il y a plusieurs philosophies.”

4 questions à Nico Hulkenberg avant le Grand Prix de Belgique

Revigoré par les vacances d’été, Nico Hulkenberg est déterminé à réaliser une belle prestation à Spa-Francorchamps pour lancer la seconde partie de saison de Renault le week-end prochain.

Qu’aimez-vous à Spa-Francorchamps ?

“Spa figure parmi mes circuits préférés en F1 et l’un de ceux qui semblent toujours me réussir. Le tracé est entouré de magnifiques paysages naturels au cœur de la forêt et cela peut créer quelques surprises, notamment du côté de la météo.”

“Spa est célèbre pour ses dénivelés et ses virages fluides. C’est vraiment particulier d’y piloter, encore plus avec les F1 actuelles. On est véritablement collé à la piste dans ces courbes extrêmement rapides. Cela procure de véritables frissons et des sensations uniques. Tout le monde parle du Raidillon, mais Pouhon et Blanchimont sont aussi incroyables et très rapides. Spa convient vraiment à mon style de pilotage.”

Racontez ce combat sur sept kilomètres au volant d’une F1…

“C’est le tour le plus long du calendrier avec ses nombreux enchaînements. La quête de l’équilibre parfait est un défi. On a besoin d’un maximum d’appui pour certains virages du deuxième secteur, mais aussi d’un minimum pour conserver une bonne vitesse de pointe dans les lignes droites. C’est un aspect crucial.”

“Il faut ensuite être au sommet de son art dans tous les virages pour tout mettre bout à bout. La section intermédiaire est fluide, assez dense, mais elle peut vous permettre de claquer ou ruiner un temps. Nous verrons ce que le ciel nous réservera, mais cela peut être étrange à Spa. Une partie du circuit peut être sèche tandis qu’une autre est sous une pluie torrentielle. Tout peut arriver et nous devons exploiter chaque opportunité.”

Comment Hulk s’est-il occupé durant les vacances ?

“C’était agréable de lever un peu le pied pour se détendre. Juin et juillet ont été des mois très intenses avec beaucoup de courses et de travail. Cette pause était donc la bienvenue pour refaire le plein d’énergie. J’ai retrouvé un peu d’équilibre et d’harmonie sous le soleil, tout en gardant ma routine d’entraînement. Je suis prêt.”

Comment vous sentez-vous avant d’aborder la seconde moitié de saison ?

“Nous savons que nous devons nous y remettre et donner le ton d’entrée si nous voulons rester devant nos concurrents au sein du peloton. Nous sommes conscients que la bataille fait rage, mais je connais la motivation de l’équipe pour poursuivre le développement de la voiture et en extraire toujours plus de performances. Ils peuvent être sûrs que je ferai tout au volant pour que les résultats suivent. Beaucoup de travail nous attend, et cela commencera dès la Belgique.”

Kevin Magnussen participe à un championnat parallèle dans sa tête cette année

Kevin Magnussen ne se fait pas aucune illusion quant à ses chances de pouvoir aller se battre en piste contre les Mercedes, Ferrari ou encore Red Bull, qui sont à l’heure actuelle les trois meilleures équipes du plateau.

Le Danois a dû créer un championnat parallèle dans sa tête pour se motiver cette année, alors que sa monoplace est considérée comme la plus rapide du peloton derrière les trois top teams et l’écurie Renault.

Kevin Magnussen est actuellement huitième au  classement des pilotes avec 45 points inscrits depuis le début de la saison 2018, soit plus du double que son coéquipier Romain Grosjean.

“Je suis en train de créer ce grand championnat dans ma tête.” déclare Magnussen à Autosport. “Je sais que ça n’existe pas, mais dans ma tête, c’est quelque chose qui me motive.”

“J’ai abandonné pour les trois meilleures équipes, mais je ne suis pas inquiet à ce sujet, nous sommes dans une bagarre avec les deux ou trois équipes du milieu de peloton et je veux vraiment gagner ce combat.”

Le pilote danois est arrivé en F1 en 2014 chez McLaren et n’a jamais remporté de course depuis, mais Magnussen admet qu’il ressent de grandes émotions lorsqu’il bat un pilote du milieu de peloton.

“Je n’ai jamais ressenti les émotions d’un vainqueur depuis que je suis en F1, même pas lorsque j’ai pris la deuxième place en Australie [pour sa première course avec McLaren en 2014].”

“Mais désormais, je peux me concentrer sur ce grand championnat que j’ai créé dans ma tête, et quand je bat les autres, je ressens les mêmes émotions [qu’un vainqueur].”

“Je ne me soucie pas des trois grandes équipes, elles sont dans une autre ligue. Lorsque je suis devant toutes les équipes du milieu de peloton, je ressens ce genre d’émotions et cela me motive.”

Kevin Magnussen devrait être prolongé chez Haas en 2019, alors que son actuel coéquipier, Romain Grosjean, n’est toujours pas certain de pouvoir continuer l’aventure avec l’équipe américaine l’an prochain.

Abiteboul : “Nous devons être offensifs et décisifs sur le développement du châssis”

Renault s’apprête à attaquer la seconde partie de la saison 2018 avec le Grand Prix de Belgique, qui se déroulera du 24 au 26 août à Spa Francorchamps.

Après quelques jours de repos, il est donc temps de faire sa rentrée des classes pour le constructeur français, qui introduira d’ailleurs dés Spa un nouveau fond plat sur la RS18, avant de continuer à développer sa monoplace dans les courses suivantes afin d’essayer de conserver sa quatrième position au championnat constructeurs : “Reprendre le chemin des circuits après la trêve est toujours un bon moment.” déclare Cyril Abiteboul.

“La pause estivale nous permet de recharger les batteries, faire le point sur la première partie de saison mais aussi préparer les nombreux défis qui nous attendent d’ici Abu Dhabi, afin de défendre notre position actuelle au classement Constructeurs et permettre à Nico et à Carlos de consolider leurs classements respectifs.”

“La majeure partie de nos ressources est désormais tournée vers la préparation de la saison 2019 qui devra être une nouvelle étape importante dans la progression de l’équipe, mais avant cela, nous continuerons d’apporter des évolutions à la voiture pour trouver des gains partout où cela est possible.”

“Nous poursuivons notre offensive sur le front du développement aérodynamique et nous introduirons au cours des courses à venir sur la R.S.18 certains concepts destinés à la monoplace de l’an prochain. Nous avons été offensifs et décisifs sur le marché des pilotes, nous devons maintenant l’être sur le développement du châssis et du moteur.”

“Spa-Francorchamps est un circuit difficile. Comme Monza qui suivra juste derrière, nous l’aborderons avec réalisme compte tenu de notre compétitivité sur ce type de circuits mais nous devrons nous tenir prêts à saisir toute opportunité des nombreux imprévus qui ont régulièrement marqué l’histoire de ce Grand Prix.”

Robert Kubica nous explique comment il s’est adapté à son handicap au volant

Robert Kubica est désormais capable de piloter une monoplace de Formule 1 quasiment comme s’il n’avait aucun handicap, alors que le pilote polonais a été victime d’un grave accident de rallye en 2011 et à la suite duquel il a dû mettre un terme à sa carrière en F1.

Kubica a perdu toute mobilité de sa main droite après son accident, mais le Polonais a réussi à s’adapter, notamment  en compensant avec son bras gauche.

“Il y a plusieurs années, lorsque j’ai commencé à travailler avec des simulateurs, j’ai demandé à mon médecin s’il était possible d’avoir plus sensibilité et plus de précision dans mon bras gauche.” explique Kubica à Autosport.

“L’année dernière, Renault m’a demandé de me rendre dans un centre médical où il ont essayé beaucoup de choses dans cette direction.”

“Actuellement, mes résultats en termes de précision, de vitesse et de force sont au moins 35% meilleurs que ceux que j’ai déjà vus. D’une certaine manière, le corps s’adapte aux circonstances et si vous avez deux mains, vous n’avez pas besoin d’être aussi précis avec un bras.”

“Ainsi par exemple, lorsque je pilote j’utilise environ 70% de la main gauche et 30% de la main droite. Si je tentais de le faire à 50%, comme par le passé, je n’y arriverais pas.”

A la recherche des limites

Au cours des deux dernières années, Robert Kubica a changé radicalement d’attitude et a travaillé pour essayer d’atteindre ses objectifs en recherchant des alternatives. Plutôt que de s’apitoyer sur son sort, le pilote polonais a persévéré et a enfin trouvé un juste milieu pour piloter une F1 de façon plus confortable.

“Cela ressort naturellement, parce que c’est comme ça que je dois faire. Je ne peux pas faire les choses comme avant en raison de mes limitations, je n’en suis pas capable.”

“Cela ne s’applique pas seulement au pilotage, mais à mon quotidien. Tout ce que j’ai essayé de faire comme avant, je n’ai pas été capable, mais j’ai réalisé que je pouvais encore y arriver en cherchant un autre moyen.”

Sans les mains !

Kubica aime à rappeler que les pilotes de F1 roulaient quelques fois avec une seule main sur le volant en 2010 lorsque le système de F-Duct était encore autorisé.

“En 2010, j’étais dans Eau Rouge avec la Renault en qualifications avec une seule main parce que je devais couvrir le trou pour réduire l’appui sur l’aileron arrière.”

“C’était beaucoup plus dangereux que mon pilotage actuel, car je ne pilotais vraiment que d’une main. Bien-sûr, il y a des moments où je ne pilote que de la main gauche ou de la main droite, essentiellement dans les lignes droites pour reposer ma main.”

“Mais cela vient automatiquement, et je pense que je suis très chanceux car je n’ai pas eu besoin de piloter de façon physique, je pilote de manière détendu. J’ai parlé avec d’autres pilotes qui doivent absolument tenir le volant avec les deux mains sinon ils n’arrivent pas à piloter.”

Renault introduit un nouveau fond plat à Spa avant d’autres évolutions sur la RS18

Renault ne compte pas s’arrêter de travailler dur pour conserver sa quatrième position au classement des constructeurs cette année, même si l’équipe basée à Enstone est déjà tournée vers 2019.

En ce sens, Renault va introduire un tout nouveau fond plat dés le Grand Prix de Belgique la semaine prochaine, avant d’introduire d’autres nouveautés sur les courses suivantes.

“Spa est un circuit très intéressant, typé « moteur ». Il l’a toujours été, mais cela l’est encore plus ces dernières années avec des virages comme le Raidillon et Pouhon, négociés à plein régime ou presque.” explique Nick Chester, directeur technique châssis chez Renault.

“Les pilotes sont à fond environ vingt secondes entre La Source et Les Combes. Le ciel peut aussi jouer un rôle important et l’on peut s’attendre à tout, d’une météo chaude et sèche à de fortes averses. Si l’on réussit bien la montée, il y a des opportunités de dépassement dans les Combes au bout de la ligne droite de Kemmel, ainsi qu’au moment d’arriver à la chicane bus-stop.”

“Cela peut s’avérer difficile pour les réglages. On veut enlever de la traînée pour les longues lignes droites, mais il en faut un peu plus du sommet de la colline jusqu’à la descente. C’est complexe à définir puisque l’on s’approche des niveaux d’appuis moyens.”

“Nous analyserons les données pour prendre la bonne décision sur l’aileron arrière. Nous souhaitons être assez rapides en ligne droite. Comme l’on essaie de régler la monoplace pour qu’elle signe le meilleur temps possible tout en affrontant d’autres voitures plus véloces en lignes droites, on doit donc en retirer davantage d’appui qu’on le souhaiterait. Nous pèserons tout cela pour atteindre une base solide avant de voir ce que feront les autres.”

“Généralement, nous ne nous rendons pas sur un circuit en espérant que la piste sera mouillée, mais la Hongrie nous a démontré que la voiture est performante quand il pleut. Nous ne serons pas inquiets si c’est le cas. Nico et Carlos sont très performants dans ces conditions et notre monoplace fonctionne bien sur le mouillé, donc ce ne serait pas un problème.”

“Nous sommes revigorés après les vacances d’été. Tout le monde a connu une première moitié d’année assez difficile et se sent bien mieux après la pause. Nous sommes engagés dans un combat extrêmement serré au cœur du peloton. Nous devons améliorer la performance de la voiture pour que cela se passe bien jusqu’à la fin de l’année, mais notre but est de conserver la quatrième place.”

“Nous avons poussé très fort et nous avons beaucoup de travail à faire. Nous pouvons le faire, nous avons seize points d’avance, mais une seule course peut effacer tout cela comme nous l’avons vu en Autriche.”

“Nous avons deux bons pilotes, nous fonctionnons bien et, même si le rythme de notre monoplace n’est pas exactement celui que nous voulons en ce moment, nous travaillons dur pour améliorer cela. L’objectif est de nous qualifier devant nos concurrents.”

“Cela facilite la tâche, mais si nous n’y arrivons pas et que nous sommes proches, nous avons tendance à réaliser de bonnes courses. Nous devons donc trouver du rythme brut, mais tant que nous sommes près, nous sommes convaincus que nous pouvons prendre l’avantage sur nos rivaux.”

“Nous aurons un nouveau fond plat [à Spa] et des petits éléments de carrosserie qui y sont rattachés. Cela devrait être utile. Il y aura plus de choses à venir après et nous évaluerons ces évolutions au fur et à mesure de leurs arrivées.”

Kimi Raikkonen ne comprend pas le rôle tenu par Nico Rosberg en F1

Le pilote Ferrari Kimi Raikkonen admet avoir du mal à comprendre le nouveau rôle tenu par Nico Rosberg dans le paddock de la Formule 1.

L’Allemand a pris sa retraite de la Formule 1 après avoir décroché son premier titre de champion du monde en 2016 et après avoir passé dix années en catégorie reine du sport automobile loin de sa famille.

Désormais, Nico Rosberg officie dans les paddocks de Formule 1 en tant que consultant pour les diffuseurs RTL et Sky Sports, mais Kimi Raikkonen admet avoir beaucoup de mal à comprendre le nouveau rôle tenu par le champion du monde 2016, estimant qu’il ne serait pas difficile pour lui-même d’arrêter la compétition le moment où son jour sera venu.

“Non, ce ne sera pas difficile d’arrêter ce travail.” déclare Raikkonen lors du lancement de sa biographie en Finlande cette semaine.

“Je serai soulagé quand tout ce qui ne concernera pas le pilotage prendra fin. Le pilotage est excellent, mais pas le reste. Quand il [Rosberg] a expliqué pourquoi il s’arrêtait, j’ai compris et j’ai pensé que c’était cool. Mais maintenant il se tient là avec un microphone et je n’arrive pas à comprendre pourquoi, compte tenu des raisons qu’il a donné pour pouvoir partir.”

“Personnellement, je serais plus intéressé à développer une voiture en travail de fond, en arrière plan, pas en public. Pas avec un microphone en tout cas.”

Fernando Alonso : “J’arrête parce que l’action en piste est très médiocre en F1”

Fernando Alonso affirme que sa décision de quitter la Formule 1 à la fin de la saison a été motivée par le manque d’action en piste, loin de la Formule 1 qui l’a tant fait rêver plus jeune.

Le pilote espagnol quittera la Formule 1 à la fin de l’année après 17 saisons passées au plus haut niveau du sport automobile et deux titres mondiaux décrochés en 2005 et 2006 avec son ancienne écurie Renault.

Alonso a rejoint l’équipe McLaren en 2015 alors que le motoriste Honda signait à l’époque son grand retour en catégorie reine du sport automobile et surtout son grand retour avec l’écurie McLaren pour ce qui devait être “un grand projet”.

Finalement, McLaren et Honda mettront un terme à leur partenariat au bout de trois saisons désastreuses, saisons au cours desquelles Alonso n’aura jamais eu l’opportunité de décrocher un podium et encore moins de gagner une course.

Mais outre ce manque de compétitivité de la part de son équipe depuis trois ans maintenant, c’est bel et bien le manque d’action en piste qui a le plus motivé Fernando Alonso dans sa décision de quitter la Formule 1.

“L’action en piste n’est pas celle dont je rêvais lorsque je suis arrivé en Formule 1 ou lorsque j’étais dans des disciplines différentes, ou encore par rapport à l’action en piste que j’ai pu connaitre les précédentes années.” déclare l’Espagnol ce jeudi en Grande-Bretagne dans le cadre des 6h de Silverstone en WEC. “

“J’arrête parce que j’ai le sentiment que l’action en piste, de mon point de vue, est très médiocre. En fait, ce dont on parle le plus en F1 se passe en dehors de la piste. Nous parlons des polémiques, nous parlons des messages radio, nous parlons de toutes ces choses là et lorsqu’on nous parle autant de tout ça c’est un mauvais signal.”

“Tout ça parce que l’action en piste est très médiocre pendant le week-end et c’est le sentiment que j’ai en F1 désormais.”

“Je pense qu’il y a d’autres disciplines qui peuvent peut-être offrir un meilleur spectacle, plus de joie et de bonheur, alors, c’est ce que je vais essayer de trouver.”

Christian Horner : “McLaren doit redevenir compétitive pour le bien de la F1”

Le patron de l’équipe Red Bull Racing, Christian Horner, espère que McLaren pourra très vite revenir au sommet, estimant que la Formule 1 a besoin de l’équipe britannique pour son histoire.

McLaren est la deuxième équipe la plus titrée en F1 en termes de victoires et de championnats, juste derrière Ferrari, mais n’a toujours pas réussi à décrocher le moindre podium depuis 2014, n’a gagné aucune course depuis 2012 et n’a remporté aucun championnat du monde depuis 2008.

Après trois saisons désastreuses avec le moteur Honda monté à l’arrière de sa monoplace, l’équipe britannique a opté pour le moteur Renault en 2018, mais la formation basée à Woking reste bien en dessous du rythme de Red Bull, qui est équipée du même groupe propulseur.

Pour corser le tout, McLaren devra se séparer de son pilote vedette en fin d’année, puisque Fernando Alonso a décidé d’arrêter sa carrière en Formule 1 dés la fin de l’année et sera remplacé par son compatriote Carlos Sainz à partir de 2019.

Pour Christian Horner, il est important pour le bien de la discipline que McLaren redevienne compétitive : “McLaren est une excellente équipe.” déclare Horner à Autosport.

“Elle a une grande histoire, c’est la deuxième équipe la plus titrée en Formule 1, donc McLaren se doit d’être performante en F1.”

“Ils ont manifestement eu des difficultés et sont actuellement dans la tourmente, mais j’espère qu’avec le temps ils arriveront à y faire face.”

McLaren n’a toujours pas annoncé le nom du pilote qui sera aux côtés de Carlos Sainz l’an prochain, ce qui place Stoffel Vandoorne sous pression alors qu’il ne reste que neuf courses avant la fin de la saison 2018.

Opel développe son offre essence sur son haut de gamme Insignia

Après avoir déjà enregistré plus de 155.000 commandes pour l’Opel Insignia, le constructeur de Rüsselsheim ajoute aujourd’hui à l’offre de motorisations proposées sur son haut-de-gamme la dernière version du moteur essence 1,6 litre turbo à injection directe.

Dès maintenant, le 1.6 Direct Injection Turbo peut être commandé sur les Insignia Grand Sport et Insignia Sports Tourer. Les versions dotées de la boîte de vitesses automatique bénéficient en série du confort supplémentaire donné par les suspensions adaptables FlexRide.

Ce quatre-cylindres plein de ressources délivre une puissance de 147 kW/200 ch à 5.500 tr/mn et développe 280 Nm de couple sur une plage allant de 1.650 à 4.500 tr/mn. Accouplé à une boîte mécanique à six vitesses ou à une transmission automatique en traction avant, le 1.6 Turbo Direct Injection permet à l’Insignia d’atteindre une vitesse maximale de 235 km/h et lui donne une accélération de zéro à 100 km/h en 7,7 secondes.

Afin de réduire autant que possible les émissions de particules, le moteur à essence à injection directe 1.6 dispose d’un filtre à particules essence (Gas Particle Fiter) pour une régénération optimale (c’est-à-dire une oxydation des particules qui s’accumulent dans le filtre).

L’Insignia 1.6 Direct Injection Turbo répond donc aux sévères normes d’émissions Euro 6d-TEMP. Ces normes comprennent des émissions en conduite réelle mesurées sur la voie publique (RDE) et entreront en vigueur pour toutes les nouvelles immatriculations en septembre 2019.

L’Insignia Elite 1.6 T 200 ch est extrêmement séduisante tant pour les particuliers que pour les flottes. Elle offre en série de nombreux équipements avancés tels que le régulateur de vitesse adaptatif, et en série les phares matriciels IntelliLux LED et les sièges en cuir ergonomiques AGR, certifiés par les spécialistes du dos de l’Aktion Gesunder Rücken e.V.

A son arrivée en concession à la fin de l’été, le haut-de-gamme Opel doté du 1.6 Direct Injection Turbo recevra aussi une nouvelle génération de systèmes audio, les Multimedia et Multimedia Navi Pro.

S’ils se montrent à la pointe de la technique, ces appareils sont aussi élégants et intuitifs à utiliser. Ils offrent un écran tactile couleur allant jusqu’à huit pouces, et sont associés à un écran d’informations pour le conducteur clair et complet. Et avec le Multimedia Navi Pro, il est possible de disposer en outre d’un affichage tête haute.

En France, les prix commencent à 36.950 € pour l’Opel Insignia Grand Sport 1.6 Direct Injection Turbo en boîte manuelle six vitesses.

Sergio Perez en passe d’être reconduit chez Force India

Selon Luis Manuel Lopez, un journaliste méxicain de Fox Sport, proche de Sergio Perez, “Checo” est en passe de signer un nouveau contrat avec l’équipe Force India pour la prochaine saison de Formule 1, il s’agira pour le Mexicain de sa sixième campagne avec la formation récemment rachetée par un consortium canadien dirigé par Lawrence Stroll, le père de Lance Stroll.

Sergio Perez a été l’un des personnages clé dans le processus de mise sous tutelle de l’équipe Force India, puisque c’est le pilote mexicain lui-même et à la demande des employés de l’équipe, qui a souhaité que Force India soit placée sous administration judiciaire.

Après l’annonce du rachat de l’équipe par ce consortium canadien, l’avenir des deux pilotes présents chez Force India encore cette année ne semblait pas assuré, mais Luis Manuel Lopez, qui est  proche du Mexicain,  a confirmé que Perez avait de très grandes chances d’être confirmé dans les prochains jours.

En ce qui concerne l’avenir d’Esteban Ocon, il n’y a pour le moment aucune certitude qu’il puisse rester chez Force India l’an prochain, mais aucune information ne fait état d’un probable échange de baquet avec Lance Stroll chez Williams, comme cela a déjà été évoqué suite au rachat de Force India par le consortium mené par le père de Stroll.

L’annonce de la signature d’un nouveau contrat pour Sergio Perez devrait faite dans les prochains jours, peut-être au Grand Prix de Belgique la semaine prochaine.

Flavio Briatore : “Alonso est plus fort que Hamilton”

Fernando Alonso a annoncé ce mardi sa décision de quitter la Formule 1 à la fin de la saison 2018 mais il existe déjà des rumeurs selon lesquelles le double champion du monde pourrait revenir en catégorie reine du sport automobile dans quelques temps.

En réalité, c’est le pilote espagnol lui-même qui a lancé cette rumeur en déclarant qu’il pourrait revenir dans le cas où McLaren retrouvait une certaine compétitivité.

Son ancien patron chez Renault, l’Italien Flavio Briatore, estime pour sa part qu’il est encore trop tôt pour parler d’adieu, soulignant qu’en Formule 1 tout peut arriver.

“Parler d’un adieu est un peu trop tôt. En Formule 1, les choses changent rapidement.” déclare Briatore à La Gazzetta Dello Sport.

“Il ne faut jamais dire jamais, et je voudrais voir Fernando dans une Mercedes ou une Ferrari. Alonso pilote au plus haut niveau, et il est même plus fort que Hamilton et est très régulier.”

“Je peux expliquer la décision de Fernando, cela n’a pas de sens de continuer à courir pour les septième et huitième positions, tout pilote perd sa motivation à ce stade. McLaren doit régler sa voiture, ce n’est certainement pas aux pilotes de le faire.”

“La formidable quatrième place de Gasly avec la Toro Rosso Honda à Bahreïn montre que McLaren n’a plus d’excuses.”

“Je trouve également étrange que dans cette ère de la Formule 1 il n’y ait pas de place sur la grille pour un pilote talentueux tel que Fernando.”

Alonso sème le chaos ? 

Une des excuses avancé par le patron de Red Bull pour ne pas signer Fernando Alonso, est que le pilote espagnol a semé le chaos dans chaque équipe dans laquelle il est passé.

“Je suis ami avec Christian [Horner], mais là il ne peut pas parler. S’il y a bien une équipe de course qui ne peut pas gérer ses pilotes, alors c’est bien Red Bull.” souligne Briatore.

“C’est exactement pour cette raison que Daniel Ricciardo s’en va. Fernando a piloté pour moi et il a glorifié l’équipe Renault. Il était un coéquipier exemplaire pour les autres pilotes et une référence pour les ingénieurs.”

“Il est maintenant temps pour lui de terminer la saison de F1 et le championnat d’endurance [avec Toyota], et je pourrais comprendre s’il veut faire une pause.”

Le double champion du monde de Formule 1 quittera la discipline à la fin de la saison 2018 après 17 années passées au plus haut niveau.

Renault réagit à l’annonce de Carlos Sainz chez McLaren

L’équipe Renault n’a pas tardé à réagir à l’annonce de la titularisation de Carlos Sainz chez McLaren à partir de la saison 2019.

Le pilote espagnol, qui a été prêté au constructeur français par Red Bull pour une saison, a rejoint l’équipe Renault à la fin de l’année 2017, et a depuis prouvé combien il était talentueux au volant d’une monoplace en marquant de précieux points pour l’équipe d’Enstone.

Le pilote espagnol sera remplacé l’an prochain par Daniel Ricciardo chez Renault, alors qu’il ira lui-même remplacer Fernando Alonso chez McLaren pour plusieurs saisons.

Cyril Abiteboul, le directeur de Renault Sport Racing, a réagi à cette annonce en souhaitant le meilleur à Carlos Sainz pour la suite de sa carrière.

“En dépit d’une situation inhabituelle, de par son travail acharné et son talent naturel, Carlos a été un grand contributeur aux progrès réalisés par l’équipe depuis son arrivée l’an dernier.” déclare Cyril Abitebboul.

“Je voudrais lui souhaiter le meilleur pour 2019 maintenant qu’il a été confirmé chez McLaren, mais pour l’instant, nous attendons tous avec impatience la deuxième partie de la saison tous ensemble.”

Le pilote espagnol roulera bien évidemment pour Renault jusqu’à la fin de la saison 2018 aux côtés de Nico Hulkenberg.

Officiel : Michael Schumacher ne va pas quitter la Suisse pour Majorque

Contrairement à ce qui a été rapporté par certains médias ces derniers jours, Michael Schumacher ne va pas quitter la Suisse pour s’installer à Majorque, a affirmé la porte parole du septuple champion du monde ce jeudi en réponse aux rumeurs récentes.

Le site suisse L’Illustré a annoncé que le pilote, grièvement blessé il y a cinq ans en faisant du ski à Méribel, allait quitter sa propriété suisse située près du lac Leman pour le village d’Andratx, sur l’île de Majorque, où son épouse vient d’acheter pour 30 millions d’euros la luxueuse demeure du président du réal Madrid, Florentino Perez.

Cette information a été reprise par un grand nombre de médias dans le monde, ce qui a obligé la famille du septuple champion du monde de Formule 1 à réagir.

“La famille Schumacher n’a pas l’intention de déménager à Majorque.” confirme Sabine Kehm, la porte parole de la famille Schumacher à l’AFP.

L’information du magazine suisse est basée sur une déclaration de la maire d’Andratx, Katia Rouarch. “Je peux vous confirmer officiellement que Michael Schumacher va venir s’installer dans notre commune et que tout se met en place ici pour l’accueillir” a affirmé Rouarch à L’Illustré.

Nous ne le répéterons jamais assez, les seules informations fiables et officielles concernant Michael Schumacher proviennent uniquement de sa porte parole Sabine Kehm.