Sebastian Vettel : “Schumacher serait fier de son fils”

Sebastian Vettel a voulu souligner combien Michael Schumacher aurait été heureux et fier de voir son fils, Mick, courir à ses côtés lors de la Race Of Champions.

Quelques heures à peine après l’annonce officielle de son entrée dans la Ferrari Driver Academy, le jeune pilote allemand, Mick Schumacher, a partagé une première expérience avec le pilote titulaire de la Scuderia Ferrari, Sebastian Vettel.

Schumacher a participé avec son compatriote à la Race Of Champions qui s’est tenue ce samedi à Mexico, les deux pilotes défendaient les couleurs de l’Allemagne et ont terminé à la deuxième place derrière l’équipe nordique, composée de Tom Kristensen et Johan Kristofferson.

“Lorsque j’ai débuté dans cet événement (en 2012 NDLR), j’étais jumelé avec Michael [Schumacher].” rappelle le quadruple champion du monde de F1.

“Nous savons tous qu’il serait plus que spécial d’avoir Michael ici avec nous pour assister à la performance de Mick.”

“Aujourd’hui, je cours avec son fils, je suis certain qu’il serait extrêmement fier de Mick, avec qui nous sommes heureux du résultat obtenu aujourd’hui.”

Pour sa part, Mick Schumacher a déclaré avoir vécu une expérience formidable aux côtés de Sebastian Vettel.

“Ce fut une expérience formidable, il [Vettel] a fait un travail énorme, et nous n’aurions pas été aussi loin sans lui.” a déclaré Schumacher.

Lando Norris : “Je sais que je ne serai pas parfait”

Le nouveau pilote McLaren, Lando Norris, a raté le titre en Formule 2 en 2018, mais le Britannique estime que cette défaite l’aura aidé à devenir un meilleur pilote.

La saison prochaine, Norris fera ses débuts chez McLaren aux côtés de l’expérimenté Carlos Sainz, mais même s’il n’a terminé que deuxième l’an dernier au championnat de Formule 2, Lando Norris ne veut garder que le côté positif des choses et estime que sa défaite de 2018 ne pourra que l’aider à grandir en tant que pilote.

“D’une certaine manière, l’année dernière a été une bonne année pour apprendre que je ne peux pas toujours gagner, car je n’ai pas gagné le championnat.” a déclaré Norris.

“Je ne veux pas paraître arrogant, mais j’ai toujours piloté dans de bonnes équipes, ou j’ai toujours eu les bonnes personnes autour de moi. Cela m’a aidé à devenir un meilleur pilote et à remporter des courses et des championnats.”

“J’ai pu expérimenter d’autres choses que les autres pilotes, mais en même temps, la Formule 1 est très différente car il y a des changements chaque année.”

“Vous n’êtes pas toujours à la place à laquelle vous souhaitez être. C’est quelque chose que je dois apprendre, et j’ai commencé déjà l’année dernière.”

“En Formule 2 et en Formule 3, tout le monde a la même voiture, vous pouvez toujours régler quelques petites choses pour vous séparer des autres équipes, mais tout est différent en Formule 1.”

“Il y a d’autres personnes, d’autres voitures, d’autres moteurs, beaucoup de choses doivent être réunies pour que vous puissiez vous améliorer dans l’ensemble.”

“Je sais que je ne serai pas parfait, mais au fil du temps, je m’améliorerai. Je deviendrai aussi un meilleur pilote, cela m’aidera moi-même et aussi l’équipe, et j’espère gagner un jour le championnat.”

Jean-Louis Moncet : “Binotto va devoir faire preuve de sang-froid”

Interrogé par le fan club de Charles Leclerc (que vous pouvez suivre à cette adresse), Jean-Louis Moncet, l’ancien commentateur de la F1 sur TF1, a donné son avis sur la future gestion de la Scuderia par Mattia Binotto, fraîchement nommé à la tête de l’écurie italienne.

Pour Jean-Louis Moncet, le nouveau directeur de la Scuderia va devoir faire preuve de sang-froid dans ses nouvelles fonctions de chef d’équipe, lui qui a toujours évolué dans l’ombre chez Ferrari en tant que directeur technique.

“Il y a un nouveau patron qui s’appelle Mattia Binotto et qui est un très grand technicien même si c’est plutôt un homme de l’ombre qui voit très clairement les choses.” explique Jean-Louis Moncet dans un entretien exclusif accordé au fan club de Charles Leclerc.

Il est discret et c’est pour ça que je l’aime bien. Il y a trois clés importantes : la voiture, la gestion de la Scuderia et il y a les pilotes au moment de la course. Pour ce qui est de la voiture, il a surveillé la création et l’évolution de celle de 2018 donc il sait comment faire une bonne monoplace.”

“C’est un groupe qui a fait cette magnifique Ferrari qui n’a pas été championne et ça nous savons tous pourquoi.Deuxièmement, il y a la gestion de l’équipe et c’est ça qui me fait peur.”

“Je vous dis ça très sincèrement parce que je viens de faire un papier sur ce sujet dans le prochain Auto Plus.”

“La gestion de la Scuderia c’est de la politique, de la finance, la gestion de l’intendance et de la structure de l’équipe, c’est parler à la FOM, c’est être engagé dans les débats politiques sur l’avenir de la Formule 1 et là, je me souviens bien de comment Jean Todt travaillait à cette époque bénie où la Scuderia a commencé à gagner.”

“Il y avait absolument tout à reconstruire et pour cela, il travaillait de 8h00 à 23h30. Est-ce que Mattia Binotto aura suffisamment de temps pour y arriver, je ne sais pas.”

Enfin la troisième chose, c’est les pilotes. Là aussi, il y a trois solutions. Vettel domine, c’est l’ancien, c’est lui qui est quadruple Champion du Monde et alors, Charles sera obligé de se mettre au service de l’équipe puisque la Formule 1 est avant tout un sport d’équipe.”

“Soit ils font jeu égal et il va falloir trancher même si ça va être très difficile. C’est surtout là que j’attends Mattia Binotto qui doit faire preuve de vision des choses et ne pas laisser faire des énormes bourdes comme celle que l’on a tous vu à Monza. Faire partir Vettel devant Räikkönen en Q3 et offrir l’aspiration à Kimi, c’était une bêtise absolument gigantesque !”

Dernière solution, Charles est plus rapide que Vettel et la messe est dite. C’est lui qui sera mis en avant mais de toute façon, ma conclusion c’est qu’au niveau des pilotes, ça ne se passe plus au niveau de la Scuderia.”

Les télévisions du monde entier sont là, les yeux du monde entier sont là, donc il n’y a pas de bêtises possibles, pas d’erreurs possibles. C’est là que Mattia Binotto devra faire preuve de sang-froid.”

Binotto : “Nous accueillons Mick chez Ferrari avec une émotion particulière”

Le nouveau directeur de l’équipe Ferrari, Mattia Binotto, a salué l’arrivée de Mick Schumacher à la Ferrari Driver Academy, décrivant la signature du jeune pilote comme ayant “une signification émotionnelle particulière”.

Mick Schumacher, 19 ans, fils du septuple champion du monde, Michael Schumacher, a rejoint officiellement la Ferrari Driver Academy ce samedi, plaçant directement le pilote allemand sur les traces de son père.

Le fait de signer à la Ferrari Driver Academy signifie que Schumacher va très certainement pouvoir participer à des essais privés organisés pendant la saison 2019, l’Allemand devrait pouvoir prendre le volant de la monoplace 2019 à Barcelone ou à Budapest.

“Pour quelqu’un comme moi qui le connaît depuis sa naissance, il ne fait aucun doute qu’accueillir Mick chez Ferrari a une signification émotionnelle particulière.” a déclaré Mattia Binotto, qui a pris ses fonctions de directeur de la Scuderia Ferrari la semaine dernière.

“Mais nous l’avons choisi pour son talent et les qualités humaines et professionnelles qui le distinguent déjà malgré son jeune âge.”

En parralèle de son programme à FDA, Mick Schumacher participera au championnat de Formule 2 en 2019 avec l’équipe Prema. Son appartenance à Ferrari pourra aussi lui offrir l’opportunité de rouler pour une des écuries clientes de la Scuderia en F1 : Sauber et Haas.

Magnussen ne garde pas que de bons souvenirs de son passage chez McLaren

Le pilote Haas, Kevin Magnussen, est revenu sur ses années passés chez McLaren, alors que le Danois n’aura finalement piloté qu’une seule saison pour l’équipe de Woking en 2014.

Magnussen a fait partie du programme des jeunes pilotes de McLaren et a donc passé quelques années au sein de la formation britannique, mais il n’en garde pas que de bons souvenirs.

Selon Magnussen, le programme McLaren était très exigeant mentalement et physiquement, alors que les futurs pilotes recevaient une éducation à la dure.

“Je faisais partie du programme McLaren depuis que j’avais 16 ans, il y avait beaucoup de pression, le programme était très dur.” se souvient Magnussen.

“Ils vous ont appris et guidé de façon à ce que vous soyez d’une certaine manière, que vous puissiez piloter d’une certaine façon, agir de telle manière…”

“Ils vous façonnaient à leur manière, ce pouvait être un peu difficile parfois. C’est bien de recevoir une éducation, d’apprendre, mais, en tant qu’être humain et en tant qu’individu,.. C’est comme des musiciens ou des artistes, ils doivent être libres d’être eux-mêmes, alors que quand tu es chez McLaren…”

Magnussen prend pour exemple Lewis Hamilton et se réfère à l’image du pilote britannique, qui a beaucoup changé depuis son arrivée chez Mercedes.

“Lewis est un excellent exemple de quelqu’un qui n’était pas ce qu’il voulait être. c’est une personne totalement différente [désormais], il a bien fait de partir.”

“Tout le monde me manque chez McLaren, et je porte toujours McLaren dans mon cœur, mais ces moments ne me manquent pas, ils étaient un peu difficiles.”

Fait intéressant, Kevin Magnussen est le dernier pilote à avoir offert un podium à McLaren. Ce fut en 2014 au Grand Prix d’Australie, il s’agissait de la première course de Magnussen en tant que pilote de F1.

Red Bull : Un accord avec Alonso a échoué après une réunion secrète en 2007

Helmut Marko, le consultant Motorsport de Red Bull, a révélé pourquoi les négociations entre Red Bull et Fernando Alonso ont échoué en 2007, au moment où l’Espagnol s’apprêtait à quitter McLaren après une saison compliquée pour lui.

Après une saison 2007 très compliquée chez McLaren [spygate, mésentente avec Hamilton], Fernando Alonso évaluait ses possibilités pour la saison 2008, et c’est à ce moment là que le double champion du monde a reçu la première offre de la part de Red Bull.

A l’époque, Red Bull n’était pas encore devenue championne du monde en F1, mais l’équipe basée à Milton Keynes venait de s’offrir les services d’un certain Adrian Newey à partir de la saison 2008, ce qui offrait des perspectives intéressantes pour l’équipe dans un futur plus ou moins proche.

A l’automne 2007, une réunion secrète a eu lieu entre les représentants de Red Bull et le manager de Fernando Alonso, Louis Garcia Abad.

Lors de cette réunion, les deux parties ont discuté d’un possible contrat pour le pilote espagnol, mais Helmut Marko révèle aujourd’hui que le clan Alonso n’a pas donné suite à cette proposition.

“Ils étaient très exigeants, pas tellement d’un point de vue financier, mais plus sur les relations publiques, les performances ou le merchandising et autres.” explique Helmut Marko à Motorsport-Total.

“Nous avons dit ; Ok, vous devez nous envoyer un pré-contrat, nous avions convenu qu’ils avaient une semaine, mais après quatorze jours nous n’avions toujours rien, et après trois semaines encore rien.”

“Donc, à un moment, nous avons dit à Garcia Abad, “merci, mais nous ne sommes plus obligés de le faire”.”

Fernando Alonso a ensuite décidé de rejoindre l’équipe Renault en 2008 et 2009, avant de partir chez Ferrari en 2010, puis de revenir chez McLaren en 2015.

Officiel : Mick Schumacher rejoint Ferrari

La rumeur enflait depuis quelques semaines maintenant, mais c’est désormais officiel, Mick Schumacher a rejoint la Ferrari Driver Academy.

Par le biais d’un communiqué de presse, Ferrari a confirmé ce samedi l’arrivée de Mick Schumacher dans les rangs de la Ferrari Driver Academy, l’école des jeunes pilotes de la Scuderia.

“Il est plus qu’évident que Ferrari occupe une grande place dans mon cœur depuis ma naissance et dans le cœur de notre famille. Je suis donc ravi personnellement de cette opportunité. “ a déclaré Mick Schumacher.

Rappelons également que deux tests de deux jours sont prévus pendant la campagne 2019, et deux de ces jours doivent être complétés par un pilote qui n’a pas participé à plus de deux courses dans le championnat du monde de F1 dans sa carrière.

Mick Schumacher est donc le candidat idéal pour participer à ces tests, le pilote allemand devrait donc prendre le volant de la monoplace 2019 en cours d’année à Barcelone ou à Budapest.

Mick Schumacher pourrait également être mis à la disposition pour des essais auprès des équipes clientes de Ferrari en F1, Haas et Sauber.

Gasly a dû négocier avec Red Bull pour participer à la ROC

Pierre Gasly participera pour la première fois de sa carrière à la Race Of Champions ce samedi à Mexico, le pilote Red Bull défendra les couleurs de la France avec Loic Duval comme coéquipier.

Mais participer à une telle épreuve quelques semaines avant le début d’une nouvelle saison de Formule 1 n’est jamais sans risque, et le pilote français a dû négocier avec ses patrons pour pouvoir y participer.

“Je regarde la Race Of Champions depuis que je suis gamin, donc, c’est un grand plaisir pour moi d’être ici ce week-end.” a déclaré Gasly ce samedi à Mexico.

“Je suis un compétiteur et j’aime piloter n’importe quel type de voiture sur lesquelles je peux mettre la main. Alors quand j’ai vu que j’avais l’occasion de pouvoir courir pour l’équipe de France, bien-sûr, je voulais le faire.”

“Mais j’ai dû un peu négocier avec les chefs de l’équipe, mais au final, ils m’ont laissé courir. C’est un événement vraiment cool avec une atmosphère incroyable. C’est génial d’avoir la chance de pouvoir courir dans une ambiance plus décontractée que d’habitude et d’affronter différents pilotes de différentes séries.”

Pierre Gasly n’est pas le seul pilote de Formule 1 en activité à participer à la Race Of Champions 2019, puisque Sebastian Vettel sera aussi de la partie ce soir, le pilote Ferrari défendra les couleurs de l’Allemagne aux côtés de Mick Schumacher.

Paddy Lowe : “Williams doit changer de mentalité”

Le directeur technique de Williams, Paddy Lowe, a admis qu’il était “tombé dans un piège” parce qu’il n’avait pas pu faire face aux nombreux problèmes qui touchent l’équipe britannique depuis trois ans maintenant.

Selon Paddy Lowe, Williams s’est petit à petit enfermée dans une bulle dans laquelle l’équipe britannique n’arrivait plus à sortir depuis quelques saisons.

Pour cette nouvelle année, Williams bénéficiera d’un duo de pilotes inédit avec Robert Kubica et George Russell au volant de la FW32, tandis que la mentalité de toute l’équipe devra impérativement changer assure Paddy Lowe.

“Je ne pense pas qu’il y a seulement deux ou trois choses à changer et alors tout ira bien, nous pourrons gagner des courses. C’est une mentalité qui dure depuis trop longtemps chez Williams.” explique Lowe à Autosport.

“Nous devons commencer à penser différemment, nous devons tout essayer, nous devons penser que tout peut s’améliorer d’année en année, sinon, vous serez laissé pour compte par des adversaires très puissants.”

“Vous ne devez rester immobiles dans aucun domaine, c’est une mentalité que nous devons adopter et que nous adoptons. Ce n’était pas le cas avant, même moi je suis tombé dans ce piège.”

Un Brexit sans accord inquiète les équipes de F1

Si aucun accord n’est trouvé d’ici le 29 mars 2019, la Grande-Bretagne quittera l’union Européenne, alors que la plupart des équipes de F1 sont basées au Royaume-Uni.

Sept des dix équipes qui composent la catégorie reine du sport automobile sont basées en Angleterre, les seules exceptions étant Ferrari et Toro Rosso, qui sont basées en Italie et l’équipe Sauber, qui est la seule à être implantée en Suisse.

Au lendemain du spectaculaire rejet par les députés britanniques de l’accord de divorce que Theresa May, la première ministre britannique, a négocié avec l’union Européenne, elle se voit contrainte de négocier avec l’opposition pour présenter un plan B d’ici le 21 janvier.

Dans ce climat d’inquiétude, selon la presse britannique, plusieurs équipes de Formule 1, avec l’aide du régulateur britannique, envisagent d’écrire une lettre à Theresa May pour lui faire part de leurs préoccupations si jamais le Royaume-Uni quittait l’union Européenne fin mars.

Parmi les équipes projetant d’envoyer cette lettre, se trouve très certainement [aucun nom d’équipe n’a filtré] l’écurie championne du monde de F1 : Mercedes.

Le directeur exécutif de l’équipe Mercedes, l’Autrichien Toto Wolff, expliquait d’ailleurs à la fin de la saison 2018 le type de problème que pourraient rencontrer les équipes de F1 en cas de Brexit.

Nous avons une importante base au Royaume-Uni.” expliquait Wolff au mois de décembre dernier.

“Notre division sport automobile, qui compte 1800 personnes, emploie un pourcentage élevé de citoyens Européens travaillant pour l’équipe.”

“Nous importons beaucoup de marchandise en provenance de l’UE, nous avons pris des mesures pour nous assurer qu’elles ne soient pas bloquées à la frontière.”

“Donc, c’est un facteur pour nous…Et dans l’ensemble, ce n’est pas un développement très agréable pour nous.”

Pour Renault, qui est aussi basée en Angleterre, le Brexit pourrait avoir de lourdes conséquences : “Jamais nous n’aurions pu nous developper aussi rapidement sans les possibilités offertes par le Royaume-Uni.” explique Cyril Abiteboul, directeur général de Renault Sport Racing.

“Un Brexit sans accord serait très préjudiciable, mais je fais confiance aux autorités britanniques pour comprendre que ce n’est pas dans leur intérêt de perdre ce qui est l’un des piliers de l’industrie du pays.” 

L’hypothèse d’un second référendum gagne aujourd’hui du terrain en Angleterre pour sortir le pays de l’impasse politique dans laquelle le Royaume-Uni est enfermé.

La Finlande évalue les possibilités pour organiser un GP de F1

AKK Motorsport, la fédération automobile finlandaise, va étudier la faisabilité d’un Grand Prix F1 sur le circuit KymiRing, qui actuellement en pleine construction à moins de 150 km au nord d’Helsinki.

A partir de 2020, le circuit KymiRing va accueillir la manche finlandaise du MotoGP, mais la Formule 1 pourrait aussi avoir son Grand Prix en Finlande, si l’on en croit le patron de l’AKK Motorsport.

“Nous ne voulons pas une course à tout prix, mais nous voulons voir si la Finlande a un intérêt, des opportunités et une vraie raison d’organiser ce Grand Prix à l’avenir. Il y a des analyses approfondies à faire.” explique Tatu Lehmuskallio à la publication finlandaise Moottori Urheilu.

Les installations du KymiRing sont déjà construites à 80%, alors que le tracé devrait mesurer à la fin des travaux 4,6 km. L’asphalte devrait être posé en juillet et les premiers essais MotoGP sont pour la fin du mois d’août.

Mais il faudra surtout que le KymiRing obtienne de la part de la FIA le fameux grade 1, sésame obligatoire pour pouvoir accueillir la Formule 1 à l’avenir.

Rappelons que la Finlande n’a jamais organisé de Grand Prix F1, il s’agit du seul pays à avoir trois champions du monde de F1 [Kimi Raikkonen, Keke Rosberg et Mika Häkkinen], mais a ne pas avoir eu de course.

Ricciardo voulait signer une année avec Red Bull, avant de se rétracter

Avant de prendre sa décision de quitter l’équipe Red Bull Racing, Daniel Ricciardo admet qu’il a dû profondément réfléchir, tout en pesant les pour et les contre, au cours des dernières semaines avant d’annoncer son choix de rejoindre l’équipe Renault en 2019.

Le pilote australien avait le choix entre rester chez Red Bull en 2019 et utiliser un moteur Honda ayant une mauvaise réputation, ou bien rejoindre une autre écurie, qui pourrait lui permettre de signer des victoires et peut-être même décrocher le titre.

Interrogé pour savoir si Red Bull lui avait offert tout ce qu’il avait demandé, l’Australien a répondu : “Je ne sais pas, je suppose que c’était proche de ce que je voulais. Il y avait quelques petites choses. J’avais l’habitude de faire un contrat de deux ans, et parce que je m’étais déjà demandé si je voulais faire une autre année là-bas ou bien faire deux ans …” explique Daniel Ricciardo à Racer.

“j’étais un peu inquiet avec moi personnellement; avec ma motivation, je n’étais pas certain qu’elle soit toujours là.”

“Je pensais juste que si Honda ne travaillait pas, j’aurais passé une année de frustration. Est-ce que je voulais vraiment passer une autre année comme ça, ou est-ce que je voulais juste en finir ?”

“Au début c’était une question qui me préoccupait, et donc, je me suis dit : “Ok, essayons de pousser pendant un an, et puis si le Honda fonctionne, tant mieux, nous prolongerons et ainsi de suite, c’est facile.”

“Mais un an, j’ai pensé que c’était risqué. J’avais l’impression de ne rien obtenir en signant une année. Je ne savais pas, cela ne se fait pas comme ça, donc, je voulais, et puis je ne voulais plus vraiment à la fin.”

“Donc, je ne savais pas quoi faire, deux ans, je ne pensais pas vraiment vouloir, et une année, cela m’aurait de nouveau placé dans la même position dans douze mois, et je ne voulais pas me retrouver dans la même position dans douze mois, pour être honnête, ça commençait à devenir fatiguant.”

Daniel Ricciardo fera équipe avec le pilote allemand Nico Hulkenberg cette année chez Renault.

L’arrivée de Honda chez Red Bull a ravivé la passion d’Adrian Newey

Selon Helmut Marko, le consultant Motorsport chez Red Bull, Adrian Newey, le père des Red Bull championnes du monde, a retrouvé une certaine motivation avec l’arrivée du motoriste Honda chez Red Bull Racing.

Newey avait perdu sa motivation au cours des dernières années, et avait même pris du recul par rapport à la Formule 1. Mais l’annonce d’un partenariat entre Red Bull Racing et Honda pour 2019 a ravivé sa passion selon Marko.

“Newey ne veut plus d’une journée de travail normale, il travaille pour nous sur la base d’une indemnité journalière.” explique Helmut Marko à Autosport.

“Il était très fasciné et intéressé par le projet Valkyrie [l’hyper-car développée par Aston Martin et Red Bull], il faut toujours de nouvelles choses pour lui.”

“Si Newey sait que vous n’avez aucune chance avec le moteur, alors vous n’avez pas le même Newey qu’actuellement. Il s’est rendu au centre de développement à Sakura au Japon.”

“Nous avons trouvé le moyen de combler ses besoins personnels, cela apporte de la valeur à l’équipe. Newey est un facteur crucial, quand les nouvelles règles aérodynamiques sont arrivées [en 2017], nous étions totalement hors du coup.”

“A partir de Barcelone, nous avions à nouveau une voiture compétitive. C’est Newey, il voit ce qui ne marche pas, même au stade du design, sans toutes les données techniques.”

“Il peut vous dire, “ça ne marchera pas”. Il n’a aucun ordinateur, on se sent tout de suite chez soi dans son bureau, il a juste une grande planche à dessin. N’importe qui d’autre retranscrirait en langage informatique afin que les autres puissent comprendre, mais ce qu’il dessine est à 95% correct.”

Alexander Albon : “Être dans le rythme tout de suite”

Alexander Albon se prépare activement pour ses débuts en Formule 1 avec l’équipe Toro Rosso, il s’agira d’une grande première pour le Thaïlandais, qui n’a jamais piloté de F1 dans sa carrière.

Albon fera équipe avec le Russe Daniil Kvyat en 2019 et sait qu’il devra être au top de sa forme, mais aussi au top de son pilotage, afin d’impressionner les dirigeants de Red Bull dés sa première année.

“Je pense qu’il s’agira surtout de se mettre vite dans le rythme.” explique Albon. “J’ai quatre journées d’essais à Barcelone et je n’ai pas piloté de Formule 1 avant.”

“Il n’y a pas beaucoup de temps avant Melbourne, et ces voitures sont évidemment très différentes des Formule 2, elles sont bien plus rapides. Il faudra donc, avant tout, essayer de bien connaître la voiture et d’être rapide.”

Alexander Albon se prépare physiquement aussi, afin d’être prêt pour ses débuts en catégorie reine du sport automobile.

“J’ai fait quelques tests, des tests cardios aussi, des tests sanguins et des scanners. Je prépare mon cou autant que possible.”

“Je sais que ça va être exigeant physiquement, c’est donc là-dessus que je me concentre actuellement. J’ai mon entraîneur avec moi et nous faisons le nécéssaire pour que je sois au meilleur de ma forme d’ici Melbourne.”

Szafnauer : “Nous devions garder un pilote pour le développement”

Le directeur de l’équipe Racing Point, Otmar Szafnauer, a déclaré que l’introduction d’un nouveau pilote rendait encore plus important le fait que l’équipe ait retenu les services de Sergio Perez en 2019.

Cette année, Lance Stroll fera ses débuts avec sa nouvelle équipe, Racing Point, mais pour le directeur de l’écurie, avoir conservé Sergio Perez a été une décision capitale pour le développement de la futur monoplace.

“Dans le développement de la voiture, par exemple, vous savez que ce que vous avez appris l’année dernière est important pour cette année, donc, si vous perdez des personnes, vous perdez des connaissances.” explique le directeur de l’équipe Racing Point à Racer.

“Cela s’applique également aux ingénieurs de piste, mais vous avez besoin d’un pilote pour passer d’une année à l’autre pour toutes les raisons dans le cadre du développement.”

“Vous savez que les pilotes sont une partie importante dans la boucle du développement, notamment grâce à leur feedback. Vous planifiez, vous exécutez, vous vérifiez et vous ajustez.”

“Ensuite, vous continuez à travailler dans cette boucle, et vous vous améliorez de plus en plus. La meilleure vérification reste le pilote, vous ajoutez du développement à la voiture pour la rendre plus rapide, il la vérifie, il vous laisse des commentaires, puis vous ajustez et vous recommencez. Donc, si vous perdez cela, vous êtes perdant, nous devions donc garder un pilote.”

Les audiences TV et digital en nette augmentation pour la F1

L’audience télévisée et numérique de la Formule 1 a continué de croître en 2018, avec des téléspectateurs uniques en hausse de 10% dans le monde selon les derniers chiffres publiés par la FOM.

Au total, 490,2 millions de téléspectateurs ont été enregistrés, dont une croissance de 20% aux États-Unis pour atteindre 34,2 millions, faisant des États-Unis le troisième marché en importance en termes de couverture par la télévision derrière le Brésil (115,2 millions) et la Chine (68 millions).

Les chiffres de la Chine ont plus que triplé par rapport à 2017, notamment grâce au retour des droits de la télévision en circuit fermé en tant que principal radiodiffuseur en clair.

L’audience cumulée de la télévision dans les 20 principaux marchés a progressé de 3% pour atteindre 1,59 milliard d’euros, soit une deuxième année consécutive de croissance, avec une audience cumulée mondiale de 1,758 milliard.

L’audience cumulée la plus élevée de la saison a été enregistrée au Grand Prix de Monaco, avec 110 millions de téléspectateurs à l’écoute, ce qui représente une augmentation de 10% par rapport à 2017.

Les courses à Bahreïn, en France, en Autriche, en Grande-Bretagne, en Italie et au Mexique ont toutes dépassé les attentes. avec 90 millions de téléspectateurs chacune.

“Nous sommes très heureux d’avoir connu une croissance pour la deuxième année consécutive après plusieurs années de déclin à long terme.” a déclaré à Reuters Matt Roberts, directeur de la recherche à la FOM.

Davantage tournée sur le numérique

La F1 se concentre sur son offre numérique depuis sa prise en charge par Liberty Media au début de 2017, un domaine considéré comme négligé dans une certaine mesure sous la direction de Bernie Ecclestone.

Ce point de départ bas signifie que la F1 reste le sport majeur qui connaît la croissance la plus rapide sur les canaux de médias sociaux, ses abonnés sur Facebook, Twitter, Instagram et YouTube enregistrant une augmentation de 53,7% à 18,5 millions.

Le nombre total d’impressions de contenu en F1 a augmenté de 29,2% pour atteindre 10,4 milliards, dont 2 milliards de visionnements de vidéos.

En 2018, le sport a lancé son propre service OTT – F1 TV – ainsi que du contenu régulier, tel que neuf émissions Twitter en direct après la course, ainsi que le podcast Beyond The Grid publié sur le site officiel de la F1.

La base de fans a été calculée comme augmentant de 3 millions à 506 millions, dont 205 millions ont moins de 35 ans. Alors que la F1 cherche à attirer un public plus jeune, la société d’études de marché IPSOS a découvert que 61% des nouveaux fans acquis au cours des deux dernières années ont moins de 35 ans et 36% ont moins de 25 ans.

George Russell excité de pouvoir travailler avec Kubica

George Russell a déclaré que les leçons apprises chez Mercedes en tant que troisième pilote vont très certainement lui servir cette saison chez Williams.

Le jeune britannique, champion de F2 en 2018, a été titularisé chez Williams cette saison aux côtés de l’expérimenté Robert Kubica.

Les deux hommes auront la lourde tâche de faire revenir Williams au sommet, et George Russell compte bien utiliser ses connaissances apprises chez Mercedes, cumulées à l’expérience de son coéquipier,  pour y arriver.

Lors de son passage chez Mercedes, George Russell avait accès à des informations confidentielles, mais aussi a pu voir de l’intérieur comment travaillent les champions du monde en titre, ce qui devrait grandement l’aider en 2019.

“Je suis vraiment excité d’être le coéquipier de Robert Kubica, je pense évidemment que son talent naturel est indiscutable, il a une énorme quantité de connaissances techniques à apporter à l’équipe.” déclare Russell.

“Je pense qu’avec son expérience et celle que j’ai pu accumuler chez Mercedes nous avons beaucoup à apporter sous deux angles très différents pour faire avancer Williams.”

La saison 2019 débutera à Melbourne le 17 mars et se terminera le 1er décembre 2019 à Abou Dhabi.

Lance Stroll a un grand potentiel selon Szafnauer

Le directeur de l’équipe Racing Point, Otmar Szafnauer, a déclaré que Lance Stroll avait prouvé lors de son premier test avec l’équipe qu’il avait beaucoup de potentiel.

Stroll, qui pilotait l’an dernier pour Williams, a rejoint l’équipe Racing Point pour 2019, alors que son père, le milliardaire Lawrence Stroll, fait partie des du consortium ayant racheté l’écurie l’été dernier.

En toute logique donc, Lawrence Stroll a placé son fils dans le baquet de la Racing Point cette année aux cotés du très expérimenté Sergio Perez.

Après un premier test dans le simulateur avant les essais Pirelli qui ont eu lieu à Abou Dhabi à la fin de l’année, les performances du pilote canadien ont donné confiance à Szafnauer.

“Il a fait un peu de simulateur avant d’aller à Abou Dhabi, il a appris à connaître les gars, mais vous savez bien que rien ne vaut de piloter une voiture pendant 80 ou 100 tours pour bien connaître la voiture et l’équipe.” a déclaré Otmar Szafnauer à Racer.

“Les signaux étaient bons, il a eu de bons retours et une bonne attitude. Nous avons pu voir qu’il était assez rapide dés les premiers tours, et c’est tout ce que nous voulons chez un pilote de course.”

“Il a encore beaucoup de choses à apprendre, donc, avec beaucoup de choses à apprendre et sa vitesse de pointe, je pense qu’il y a beaucoup de potentiel.”

Les critiques de Marko étaient “nécessaires” en 2018 selon Verstappen

Max Verstappen admet que les critiques de la part d’Helmut Marko après ses erreurs commises en début d’année l’on aidé à s’améliorer pour le reste de la saison.

Max Verstappen a commis un certain nombre d’erreurs en début de saison en 2018, provocant une collision avec la Ferrari de Sebastian Vettel en Chine, ou en envoyant sa monoplace dans le rail à Monaco lors des essais libres.

Vivement critiqué au sein-même de son équipe pour son impatience, le pilote Red Bull Racing admet avec du recul que cela l’a aidé pour la suite de la saison.

“Les six premières courses n’étaient pas vraiment positives, mais j’ai beaucoup appris.” a déclaré Verstappen sur la chaîne de télévision autrichienne Servus TV.

“Cela m’a certainement aidé [les critiques] pour les dernières courses. Toute ma vie j’ai travaillé avec mon père, et il est très dur aussi. Mais en fin de compte c’est une bonne chose car cela m’a amené jusqu’en F1, mais bien-sûr avec le soutien de Red Bull et de Helmut [Marko].”

“Mais il faut toujours rester critique et cela était nécéssaire après ces week-ends en Chine et à Monaco. Nous en avons parlé, cela ne devrait pas arriver, mais il faut parfois en passer par là pour devenir plus fort.”

En 2019, Max Verstappen fera équipe avec le pilote français Pierre Gasly. Le Hollandais est toutefois considéré comme le pilote numéro un au sein de l’équipe Red Bull Racing.

Officiel : Koskas quitte Renault, Stoll reste président de Renault Sport Racing

Renault a annoncé ce vendredi dans un cours communiqué que Jérôme Stoll resterait finalement président de Renault Sport Racing et ne sera pas remplacé par Thierry Koskas comme annoncé il y a quelques semaines.

Renault avait annoncé il y a quelques semaines la nomination de Thierry Koskas au poste de président de Renault Sport Racing, mais l’écurie du constructeur français annonce aujourd’hui que Koskas a quitté le groupe Renault.

“Jérôme Stoll continue dans son rôle de président de Renault Sport Racing, après le départ de Thierry Koskas du groupe Renault.” peut-on lire dans le cours communiqué publié par Renault.

Aucun détail supplémentaire n’a été communiqué par Renault, et il est donc impossible de savoir pour l’instant si Thierry Koskas sera lui-même remplacé dans les prochaines semaines.

Classée à la quatrième place au championnat des constructeurs en 2018, Renault va se donner tous les moyens pour réussir à égaler, et même dépasser, ce résultat en 2019. L’équipe du constructeur français pourra compter sur un duo de pilotes solide avec Daniel Ricciardo et Nico Hulkenberg.