Daniel Ricciardo a révélé qu’il avait eu des discussions avec l’équipe McLaren avant de signer son nouveau contrat avec Renault.
Le pilote australien a créé la surprise l’an dernier en annonçant qu’il allait quitter Red Bull à la fin de la saison 2018 pour rejoindre Renault.
Dans une longue entrevue avec Racer, Daniel Riciardo est revenu sur ce passage important de sa carrière, et en a profité pour révéler qu’il avait eu des discussions avec McLaren.
“McLaren, en tant que groupe -j’ai eu quelques réunions avec eux- je pensais que c’était vraiment des gens cool.” déclare Ricciardo à Racer.
“Personnellement, je les aime beaucoup. Ce n’est pas que je n’aime pas Red Bull ou qui que ce soit d’autre mais j’ai vraiment eu une bonne vibe avec eux. Mais, clairement, ils l’ont reconnu, ils ne sont pas encore au niveau et ça semblait un peu trop optimiste d’y aller à ce moment-là. Cela les a, en quelque sorte, éliminé.”
“Puis, j’ai eu des discussions avec Renault et à un certain moment, j’ai eu comme un déclic. Je me disais : d’accord, c’est une équipe qui bosse, ils ont bien progressé, c’est pour deux ans et un solide deal.”
“Je ne vais pas mentir, avoir Nico [Hulkenberg] comme coéquipier n’est en aucun cas une mauvaise chose. J’aime cette idée. J’ai toujours eu beaucoup d’estime pour lui parce qu’on a fait la course ensemble quand on était juniors et il gagnait tout.”
“Je pense que son travail avec l’équipe et son expérience de course pourra aider l’équipe de façon générale.”
” Je sais qu’il est hyper-motivé parce qu’il a une statistique que peu de pilotes souhaitent avoir, celui qui a eu le moins de podium.”
“Tout le monde sait qu’il est bon. Donc il va être motivé et le fait que je rejoigne l’équipe va encore rajouter de la motivation pour lui. Je pense que ça peut nous booster et accélérer le progrès.”
“Ça me semblait être la bonne combinaison et je me suis dit : tu sais quoi? C’est ça! J’en suis arrivé à cette conclusion parce que j’ai vraiment senti que j’avais besoin d’un changement et de casser la routine, vraiment.”
“Cela peut sembler bizarre et les gens se demandent comment la Formule 1 peut être ennuyeuse ou devenir une routine mais je pense que c’est comme pour tout.”
“Même quand j’étais enfant, à l’école, je sautais dans tous les sens et je n’étais jamais satisfait de ce que j’étais en train de faire, je voulais toujours faire autre chose.”
“J’en suis arrivé à ce point, en étant toujours avec la même équipe, les mêmes personnes, je me disais : ok, j’ai besoin d’autre chose maintenant. je devenais un peu agité, je suppose!”
Sergey Sirotkin, qui a quitté l’équipe Williams à la fin de la saison 2018 après sa première saison en Formule 1 en tant que titulaire, souhaite tout le meilleur à son ancienne équipe pour la saison 2019.
Le Russe, qui a testé cet hiver à la fois en DTM et en Formule E, ne veut pas se risquer au jeu des prédictions pour la prochaine saison de F1, notamment parce qu’un grand nombre de variables sont présentes cette année.
Une nouvelle voiture, une nouvelle réglementation, deux nouveaux pilotes, Sergey Sirotkin sait que 2019 pourrait être une autre année difficile pour Williams, mais le Russe croit aux ingénieurs et mécaniciens qui ont travaillé pour lui l’an dernier.
“C’est très difficile à dire, il y a un changement de réglementation.” a déclaré Sirotkin à FormulaRapida.net.
“Il y aura donc beaucoup de variables, j’aimerais donner une prédiction mais comme elle ne sera pas précise, je préfère ne pas faire de prédiction et ne pas être précis.”
“Humainement, je leur souhaite le meilleur à tous, après le dur travail que nous avons fait ensemble. Je sais que je ne piloterai pas, mais je crois personnellement aux ingénieurs et aux mécaniciens qui travaillent ici.”
“Ils verront bientôt le résultat de leur travail et obtiendront enfin ce qu’ils méritent.” conclut le pilote russe.
L’équipe McLaren a effectué un léger changement sur son logo à la veille de la saison 2019 de Formule 1 en passant de la couleur rouge au noir.
Alors que les équipes de Formule 1 se préparent pour une nouvelle saison, elles profitent également de l’hiver pour apporter de grands ou de petits changements à différents niveaux.
En ce sens, l’équipe britannique McLaren a décidé d’éliminer la couleur rouge de son logo pour passer au noir en 2019, ce qui correspond à la couleur de la police du nom de l’équipe.
Mais alors que la couleur du logo change cette année, la livrée de la MCL34 pourrait bien rester orange papaye en 2019 si l’on en croit les propos tenus par Carlos Sainz il y a quelques jours, qui affirmait que sa monoplace serait orange.
L’équipe McLaren dévoilera la MCL34 le 14 février prochain (certainement en direct de Woking en Angleterre).
La Scuderia Ferrari a homologué le châssis de sa monoplace de la saison 2019 en passant le crash-test obligatoire de la FIA.
Le châssis 2019 de Ferrari a été approuvé par la FIA, les tests ayant eu lieu au CSI de Bollate en Italie, en présence du délégué technique de la Fédération Internationale de l’Automobile, Jo Bauer.
Pour Ferrari, la construction de la monoplace 2019 va donc enfin pouvoir commencer pour la présentation officielle de la Rossa prévue le 15 février prochain en direct de Maranello en Italie.
Par la suite, Ferrari fera rouler sa nouvelle monoplace la veille de la première journée des essais hivernaux sur le circuit de Barcelone dans le cadre d’une journée promotionnelle autorisée par la FIA.
Rappelons que chaque équipe dispose de deux journées de tournage par an, chacune de ces journées étant limitée à 100 kms maximum par voiture.
Jusqu’à présent, seules quatre équipes ont dévoilé la date de présentation de leur monoplace 2019, il s’agit de McLaren, Renault, Racing Point et Ferrari.
Bien qu’il n’ait plus piloté de Formule 1 en course depuis huit ans maintenant, Robert Kubica s’attend tout de même à retrouver les sensations qu’il avait avant son accident de Rallye en 2011.
Le pilote polonais fera son grand retour en Formule 1 cette année avec l’équipe Williams, alors qu’il a dû se tenir à l’écart des paddocks pendant de longues années en raison d’un accident survenu au Rallye d’Andorre en 2011.
Bien conscient qu’il débutera la saison 2019 comme un véritable rookie, Robert Kubica s’attend tout de même à très vite retrouver ses réflexes et surtout son aisance au volant de sa Williams.
“En Australie, je ressemblerai plus à un pilote débutant qu’à un pilote ayant déjà disputé cinq saisons.” déclare Kubica au magazine britannique Autosport.
“La principale raison est que la Formule 1 a beaucoup changé. La F1 a toujours changé, si vous comparez avec les F1 du début des années 2000, elles sont complétement différentes.”
“Je dois travailler dur, et je suis impatient de relever le défi, mais je suis aussi impatient de retrouver la façon naturelle de piloter que j’avais dans le passé, lorsque je pilotais souvent la voiture, tous les 10 jours environ.”
“Tout devrait revenir naturellement, je ne devrais pas avoir besoin de chercher, ce devrait être naturel.”
Robert Kubica fera équipe avec le jeune George Russell en 2019, les deux hommes auront la lourde tâche de faire revenir Williams à l’avant de la grille.
Le champion du monde 2009 de Formule 1, Jenson Button, a annoncé sur les réseaux sociaux que sa fiancée, Brittny Ward, attendait leur premier enfant.
Alors qu’il s’apprête à célébrer son 39e anniversaire ce week-end, Jenson Button va devenir papa pour la première fois en 2019.
Jenson Button et Brittny Ward sont ensemble depuis 2016 et se sont fiancés au cours de l’été 2018. Le Britannique était auparavant marié de longue date à Jessica Michibata, mais le couple s’est séparé en 2015.
Après avoir quitté la Formule 1 et l’équipe McLaren en 2017, Jenson Button est depuis occupé à se construire une nouvelle carrière au Japon, où il pilote en Super GT pour l’équipe Kunimitsu. Le Britannique a d’ailleurs remporté le titre après une saison âprement disputée en 2018.
Parallèlement au championnat Super GT, Jenson Button participe également au championnat d’endurance en tant que pilote SMP Racing en LMP1.
Button dispute notamment l’édition 2018 des 24 Heures du Mans, mais il devra abandonner à une heure du terme de la course sur panne moteur.
Il est l’une des nouvelles stars de Youtube avec sa chaîne, Julien Gauger a testé le pilotage d’une Formule 1 sur le circuit de Magny-Cours en France. En exclusivité, Julien nous livre ses impressions après cette journée unique. (voir la vidéo juste après l’interview).
Vous avez piloté une Formule 1 pour la première fois de votre vie, pouvez-vous nous décrire ce que vous avez ressenti au plus profond de vous lors de ces quelques tours ?
Bonjour, merci de me donner l’opportunité de partager avec vos lecteurs cette expérience que je croyais réservée aux membres de la NASA ou je ne sais quelle élite avant de découvrir que c’était ouvert au grand public.
C’était un fantasme, un rêve inaccessible, donc malgré la découverte de l’accessibilité et même après m’être inscrit, je ne croyais toujours pas pouvoir participer à cette folle aventure . Après la dangereuse séance de Formule Renault effectuée sous une pluie torrentielle, j’ai du reporter ma session Formule 1 .
L’attente, la pression et le report de ce rêve n’ont fait que renforcer mon ressenti quand je suis monté à bord d’une FOR-MU-LE UN. Une émotion si forte que j’en ai littéralement perdu la voix. Pendant les tours: j’ai hurlé de plaisir, j’ai ri et je me rappelle que j’ai failli pleurer.
Autre souvenir marquant, je me souviens avant d’avoir passé la 6ème et dernière vitesse en ligne droite m’être dit “là s’il y a un pépin je suis mort”, bim j’enclenche cette ultime vitesse dangereuse et le résultat est bien au-dessus de mes espérances, c’était extraordinaire, unique, féerique !…
Qu’est-ce qui vous a le plus impressionné ? La vitesse, le bruit ou les G dans les virages ?
Le plus impressionné? J’ai eu plusieurs “plus”, le bruit m’a carrément induit en erreur, je n’ai pas arrêté de caler pensant que la vitesse était forcement embrayée avec un tel grondement.
Au moment où la mise en route du moteur démarre, c’est un éclatement, une véritable déflagration qui s’empare de tout le monde dans les stands … on pense tous que c’est l’extrême, le summum de l’automobile..
La vitesse est là mais ne m’a pas impressionné, peut-être une habitude (bcp roulé en GT)… mais je pense que j’étais novice pour exploiter le réel potentiel de cette F1. Néanmoins, on sent la fragilité de notre corps, on ressent le tremblement de tous nos os à l’accélération, on se sent vulnérable.
En revanche passer de 250 kms à 20/30 kms en à peine 150 mètres, oui là je peux le confesser j’ai eu peur en endurant plusieurs G lors le freinage. Je remercie les techniciens de m’avoir très bien accroché à mon baquet !
Dernier point impressionnant: les virages ! Conduire une Formule 1 est très chirurgical , on peut placer la voiture où l’on souhaite au millimètre près (dizaine de centimètre pour ma part), on retient son souffle jusqu’à la sortie et l’alignement de nos roues droites!
Pensez-vous qu’un pilote de F1 est un vrai sportif lorsqu’il est assis dans sa monoplace pendant une course entière ?
Vous devez plaisanter ! J’ai du perdre un litre de sueur en à peine 10 minutes. Sur ma video youtube, à la sortie de la voiture, je suis tout luisant, excellent régime pour celui qui souhaite perdre rapidement du poids (rire). Bien entendu les pilotes de Formule 1 sont des demi dieux… pardon de très grands sportifs.
Autant sur le plan mental, concentration que sur le plan technique, ingénierie, les pilotes doivent interpréter le moindre son et les vibrations du volant.
Et enfin physiquement, durant 1h parfois , ils doivent encaisser G sur G, transférer tout leur poids sur l’avant (le tout multiplié par 2, 3 et 4x), et l’instant d’après être écrasé en arrière au fond de leur siège. Je ne regarderai plus jamais de la même façon les pilotes à travers mon écran !
Quels conseils donneriez-vous à un fan de F1 qui souhaite se payer un baptême comme vous l’avez fait ?
Je leur conseillerai de ne pas se précipiter, c’est un projet qui se mûrit. Trop jeune ou trop inexpérimenté en conduite circuit, j’aurais gâché ce cadeau, je ne l’aurais pas apprécié à sa juste valeur. Connaissant le circuit et la vitesse, j’ai pu me concentrer sur le bruit, les sensations, les réactions d’une monoplace et mon plaisir a été décuplé !
C’est le parfait cadeau de mariage, d’anniversaire ou de naissance ! Mais croyez moi, tous les prétextes sont recevables (rire).
Après votre baptême au volant d’une F1, quelle note donneriez-vous sur une échelle de 1 à 10 à cette journée par rapport à toutes les activités extrêmes auxquelles vous avez pu prendre part ?
Récemment, j’ai eu la chance à travers Youtube de plonger en apnée sous un lac gelé, de participer à de nombreux rallyes automobiles (j’ai même pris un mur de glace), et de régater à travers la Méditerranée. La Formule 1 est clairement dans mon TOP 2 ex-aequo avec le saut solo en parachute.
L’adrénaline est partout, plusieurs fois, avec la vitesse, un étonnement vertigineux ! Donc sans hésiter la note est de 10 pour cette EX-TRA-OR-DI-NAIRE journée!
Après chaque session, nous débriefons avec le directeur de piste, un coach et les techniciens. Il y a un responsable de piste positionné dans chaque virage important du circuit.
Lors de la formule Renault, la maîtrise et le sérieux sont acquis. Sur la formule 1, vous participerez à un second briefing concentré sur la sécurité, les dimensions de la monoplace et la maîtrise de toutes les réactions possibles (quelle vitesse adopter dans les virages …rester dans sa monoplace en cas de sortie de piste… ). La tension monte d’un cran, l’écoute doit être sans impasse, la concentration infaillible. Enfin le plaisir et la première expérience au volant d’une formule 1 est à vous !
Êtes-vous déjà allé voir un Grand Prix de Formule 1 sur un circuit ?
Oui et pour la première fois grâce à un ami passionné du champion Lewis Hamilton, j’ai été invité à observer le Grand Prix de Monaco 2018 à la sortie du fameux tunnel.
Quel régal, j’y ai posté deux, trois vidéos sur mon instagram ! Soleil, son, ambiance électrique et performance étaient au rendez-vous!
Parlons un peu de vous désormais, votre chaîne Youtube monte en puissance, vous semblez vous éclater et prendre beaucoup de plaisir dans chaque vidéo. Est-ce le cas ou bien c’est juste un travail comme un autre ?
Ma première satisfaction est que mes vidéos apparaissent simples à organiser. Mon premier souhait est de donner envie d’essayer et de partager mes aventures.
En revanche, la préparation en amont avec le constructeur automobile, les équipes, la logistique (hébergement, finances, sponsoring, batteries, activités, rencontre, météo) est laborieuse avec beaucoup de refus sur mes premières vidéos.
Ensuite après l’aventure, parfois des mauvaises surprises au montage, des manques dans la narration, des images cramées.
Mais je ne ressens pas cela comme un travail. Après dix ans à exercer un métier en costume, cette nouvelle aventure audiovisuelle et humaine ne m’auront apporté que découvertes de paysages époustouflants , dépassement de soi et rencontres passionnantes ! Je n’attends qu’une chose, repartir sur les prochaines expériences, rencontres sportives et humaines.
Quels sont les plans pour 2019 ? Préparez-vous une ou plusieurs surprises à vos abonnés ?
A commencer par un pilot/essai avec une sérieuse chaîne Youtube: auto-moto.com, où ils souhaitent être moins raisonnables et plus divertissants. Cela va me permettre d’être accompagné par une équipe de tournage pro.
Peut-être le salon de Genève avec un abonné. Je refais la Coupe des Alpes avec une ancienne GT en juin prochain. Une fois ne m’a pas suffit pour apprécier toutes les beautés des paysages des Alpes et du sud de la France.
Enfin j’espère boucler le budget pour participer au gentle Rally Story en Islande en septembre. J’ai très envie de connaître les 4 saisons dans la même journée. (www.rallystory.com).
Des nombreux projets avec Yamaha dont un entrainement avec un champion de moto cross sur les plages du Touquet. des voyages presses avec Audi France et le journaliste youtubeur JB Dessort pour découvrir les nouveautés en avant première dans des paysages atypiques parfois déserts. Je suis heureux que ces constructeurs me fassent confiance.
Peut-être avec le producteur Matthieu de Lolywood une série de vlog sur le surf, l’escalade, et le snowboard de débutant à semi-pro en 4, 5 vlogs à chaque fois; jusqu’à peut être surfer Nazaré qui sait (rire). J’espère que le Youtubeur Pat la Réa sera des aventures (rire)!
On a pu vous voir quelques fois dans des vidéos d’Akram Junior, comptez-vous collaborer avec lui dans un futur plus ou moins proche ?
Akram Ojjeh Junior est un ami depuis l’adolescence. Nos parcours ne sont pas semblables mais notre passion commune pour l’automobile nous réunit.
Oui, j’ai espoir de faire un rallye avec lui. Nous nous retrouvons souvent pour déjeuner. Dès que nos plannings concordent, je ne manque pas une occasion de “clipper” un bolide sur sa chaîne. Il a un style bien à lui, bien tranché, très authentique et brut. Il est le Paris Dernière de l’automobile ! Et phénomène rare sur Youtube, il a une communauté bienveillante et très solidaire.
Dans quelle catégorie faut-il vous placer ? Blogueur automobile, passionné de sports extrêmes ou tout simplement vlogueur ?
Ma devise est “sans être champion, je veux tout essayer”. Le départ est ma passion pour les voitures : supercars, anciennes, rares et modernes. J’aime les associer avec la pratique en extérieur de sports extrêmes ( le parachute, le saut à l’élastique, l’escalade sur glace) dans des régions sauvages ou peu habitées. Disons: Youtubeur / Chasseur de souvenirs pour quand je serai vieux.
Un nouveau rêve ?
Conduire une Formule E de DS Techeetah avec Jean Eric Vergne!
Le mot de la fin ?
Si mes videos vous plaisent et vous incitent à faire au moins une de mes activités alors j’ai gagné mon challenge: partager l’envie de se dépasser !
Merci Julien Gauger !
Si vous souhaitez suivre les aventures de Julien Gauger, c’est par ici que ça se passe :
Après deux saisons compliquées en Formule 1 avec l’équipe McLaren, Stoffel Vandoorne se dit satisfait de se retrouver en Formule E, le Belge considérant son arrivée en catégorie électrique comme un retour aux bases.
Vandoorne a signé un contrat avec l’équipe HWA en Formule E, une filiale de l’équipe Mercedes en F1, ce qui permet également à Stoffel Vandoorne de garder un pied en F1 en étant pilote de développement pour l’écurie championne du monde en titre.
Le fait de quitter les paddocks de la Formule 1 pour se retrouver en Formule E aurait pu mettre un coup au moral du pilote belge, mais le pilote HWA assure qu’il se plait dans son nouvel environnement.
“En fait, c’est bien de changer un peu d’environnement.” a déclaré Vandoorne. “Je connais beaucoup de pilotes ici dans le paddock avec qui j’ai déjà couru, ainsi que des mécaniciens, il y a beaucoup de visages familiers.”
“Mais c’est bien de débuter quelque chose de nouveau, c’est presque comme revenir aux bases, les pilotes ont même la même cantine, nous passons plus de temps ensemble.”
Lors de ses deux premières courses de la saison 2018/19, Stoffel Vandoorne n’a marqué aucun point au championnat de Formule E.
Les deux pilotes Haas, Kevin Magnussen et Romain Grosjean, devraient changer d’ingénieur de course pour la saison 2019.
En 2019, Kevin Magnussen devrait travailler avec Gary Gannon, l’ingénieur qui travaillait avec Romain Grosjean au cours des deux dernières saisons, alors que le pilote français devrait travailler désormais avec Dominic Haines, qui travaillait auparavant en tant qu’ingénieur de la performance en soutient à l’ingénieur de course.
Ce changement devrait être opéré en raison du départ à la retraite de Giuliano Salvi, qui était l’ingénieur de course de Kevin Magnussen jusqu’à présent.
En effet, après 17 années passées en Formule 1, dont 15 chez Ferrari et les deux dernières chez Haas, Giuliano Salvi a décidé fin 2018 de prendre une retraite bien méritée.
L’équipe Haas a donc décidé de réorganiser complètement sa structure avant la saison 2019, alors que la formation américaine débutera sa quatrième saison en catégorie reine du sport automobile.
Rappelons que l’écurie Haas a terminé la saison 2018 à la cinquième place au classement des constructeurs avec seulement 29 points de retard sur l’équipe d’usine Renault.
Sergio Perez estime que son ancien coéquipier chez Racing Point, Esteban Ocon, pourrait ne jamais revenir en Formule 1 après une année passée sur le banc de touche.
Ocon n’a pas réussi à trouver un baquet pour la saison 2019 et se retrouve donc avec un rôle de troisième pilote pour l’écurie Mercedes cette année.
L’équipe du constructeur allemand va très certainement attendre de voir les résultats de Valtteri Bottas cette saison pour éventuellement remplacer le pilote finlandais par Esteban Ocon en 2020, mais selon Sergio Perez, le Français court un gros risque et pourrait bien ne jamais revenir.
“Je pense qu’une année sur le banc de touche peut changer beaucoup de choses.” a déclaré Perez au magazine britannique Autosport.
“Il pourrait très bien revenir en F1 en 2020 et piloter pour Mercedes, mais vous ne savez jamais ce que le futur peut vous réserver, je pense donc que c’est risqué pour la suite de sa carrière en F1.”
“Personnellement, je pense qu’il manque encore de maturité, mais je pense que c’est quelque chose qu’il va acquérir avec le temps. Il mérite clairement d’avoir un volant en F1, car c’est certainement l’un des meilleurs pilotes de la grille.” conclut le Mexicain.
Le patron de l’équipe Haas, Gunther Steiner, ne comprend pas pourquoi son pilote Kevin Magnussen est considéré comme un “sauvage”, alors que le Danois fait partie des pilotes les moins sanctionnés en F1.
Depuis quelques années, la réputation de Kevin Magnussen n’est plus à faire en Formule 1, notamment parce que le pilote Haas se montre assez agressif lors de ses manœuvres de défense en piste.
Mais alors que Magnussen doit composer avec sa réputation de bad boy, son patron souligne que les statistiques prouvent le contraire.
“Soyons clairs, c’est l’homme le moins sanctionné.” explique Steiner à Autosport. “Il a en quelque sorte la réputation d’être un garçon sauvage, mais ce n’est pas correct.”
“Nous devons être objectifs et subjectifs, en outre, on dit souvent que Magnussen a livré une mauvaise performance en seconde moitié de saison, mais il a fait plusieurs bonnes courses.”
“Il n’a certes pas été aussi bon qu’en première partie de saison, mais ce n’était pas si mal. Je ne pense pas qu’il soit aussi mauvais qu’on le dit, c’est un vrai coureur et il se bat pour sa place.”
Kevin Magnussen a terminé la saison 2018 à la neuvième position avec 56 points inscrits en 21 courses, son coéquipier Romain Grosjean a terminé au quatorzième rang avec 37 points marqués.
Lewis Hamilton et Mercedes ont été nominés pour les Laureus World Sports Awards, en reconnaissance de leurs performances tout au long de la saison 2018 de Formule 1.
Hamilton a remporté son cinquième titre mondial l’année dernière, tandis que Mercedes a décroché son cinquième titre constructeurs de suite.
L’équipe allemande a également réussi à fournir à ses pilotes une monoplace gagnante pour la cinquième année d’affilée, puisque depuis 2014, seuls les pilotes Mercedes ont remporté le titre pilote, quatre fois pour Lewis Hamilton et une fois pour Nico Rosberg en 2016.
Lewis Hamilton a été nominé pour le prix du sportif mondial de l’année, tandis que Mercedes a été nominée pour le prix de l’équipe mondiale de l’année. Rappelons que l’année dernière, c’était déjà Mercedes qui avait remporté ce prix.
La cérémonie des Laureus Awards 2019 se déroulera le lundi 18 février depuis Monaco. Les vainqueurs seront désignés par un jury constitué de 66 sportifs et sportives internationaux.
Carlos Sainz s’attend a devoir se battre en 2019 directement contre son ancien coéquipier chez Toro Rosso, le Russe Daniil Kvyat.
Kvyat fera son grand retour en F1 cette année après une saison Off, il reprendra sa place chez Toro Rosso, mais va devoir s’adapter au moteur Honda, avec lequel il n’a pas encore roulé.
Pour Carlos Sainz, qui a rejoint McLaren en 2019, l’équipe de Woking va devoir se méfier de Toro Rosso cette année, même si l’Espagnol estime que sa nouvelle équipe a franchi un cap par rapport à l’an dernier et s’attend à être compétitif au volant de sa MCL34.
“Nous deviendrons probablement des concurrents directs si Honda continue de progresser comme ils l’ont fait.” déclare Sainz à Race Fans.
“Il est préférable que Renault fasse des progrès côté moteur l’année prochaine. Je suis à peu prêt sûr que McLaren a atteint son point le plus bas en 2018 et qu’elle aura également une bien meilleure performance côté châssis.”
“Donc, lorsque vous combinez toutes ces choses, je m’attends à être dans une meilleure position chez McLaren.”
“A ce moment-là, je pense que Toro Rosso-Honda sera établi comme une solide équipe du milieu de grille et pourrait devenir notre concurrent direct. Mais comme je l’ai dit, je pense que McLaren a franchi un cap.”
Romain Grosjean n’a pas connu une saison facile en 2018, notamment en début d’année, où le pilote français n’a marqué aucun point lors des huit premières courses de la saison.
Pourtant, Romain Grosjean disposait d’une monoplace très compétitive dés les essais hivernaux à Barcelone, mais quelques erreurs de la part de son équipe [en Australie, il a dû abandonner en raison d’un écrou mal serré], mais aussi à cause de quelques erreurs de sa part [crash au GP d’Espagne ou encore à Bakou derrière la Safety Car], le Français a connu une période noire.
C’est à partir du Grand Prix d’Autriche que Romain Grosjean a commencé à marquer de précieux points pour son équipe, ce qui lui vaudra un total de 37 unités inscrites à la fin de la saison, signant une seconde partie d’année bien plus fructueuse que la première moitié de l’année.
A terme de la saison 2018, le pilote Haas a terminé à la quatorzième place au classement des pilotes, tandis que son coéquipier, Kevin Magnussen, plus constant, a terminé l’année 2018 au neuvième rang avec 56 points inscrits.
Pour 2019, Romain Grosjean est bien conscient qu’il sera une nouvelle fois difficile de se battre pour des victoires face aux trois meilleures équipes de la grille.
Interrogé sur ses objectifs personnels pour cette nouvelle saison, Grosjean veut : “Faire de mon mieux et être fier de moi à la fin de la saison.” déclare le pilote Haas lors d’un entretien exclusif accordé à F1only.fr
“Evidemment, c’est toujours important, et nous avons aussi besoin de voir les performances des autres pilotes.”
“On espère toujours pouvoir commencer une nouvelle saison de la meilleure façon et être aussi rapide que possible.”
“C’est vrai que la saison 2018 peut être divisée en deux parties : la première n’était pas idéale mais la deuxième était bien.”
“Je pense que j’ai appris beaucoup; il y a eu un point de déclenchement avant le Grand Prix d’Allemagne et j’étais heureux de pouvoir revenir vraiment fort pour la deuxième moitié de la saison.”
“Quand on est pilote, on veut gagner des courses mais ce n’est pas toujours possible. On fera de notre mieux, on essaiera d’être les meilleurs des autres.” souligne le Français.
“C’est un excellent challenge pour nous, et j’ai vraiment hâte de voir comment va se passer cette nouvelle saison.”
Valtteri Bottas a passé de bonnes vacances cet hiver et se sent désormais prêt à livrer une belle saison au volant de sa Mercedes, alors que le Finlandais assure avoir de “bons sentiments”.
De passage à l’usine Mercedes en Angleterre à Brackley, Valtteri Bottas en a profité pour annoncer officiellement la fin des vacances.
“Ce fut une très bonne pause, je suis allé en Finlande voir le père noël, ainsi que dans des pays d’Amérique du sud, tels que le Chili ou l’Argentine, pour passer de bonnes vacances, ce fut une bonne déconnexion avec la Formule 1, et je suis complétement rechargé pour la nouvelle saison.” a déclaré Bottas.
“C’est bon d’être de retour ici, c’est la même chose ici que lors de ma dernière visite en décembre. Tout le monde travaille dur pour la nouvelle voiture, c’est agréable de voir les progrès réalisés.”
“Je vais bientôt aller voir la voiture en soufflerie, alors que j’ai déjà fait quelques ajustements de baquet pour la saison prochaine.”
“Ce sont des trucs plutôt cool, et surtout des trucs secrets que je ne vais pas partager. Mais c’est toujours une période excitante de l’année, voir toutes ces choses arriver avec la nouvelle voiture.”
“Les vacances sont désormais terminées, nous allons travailler dur pour la nouvelle saison, j’ai hâte d’être en 2019 et de voir ce que cela apportera, mais j’ai un bon feeling.”
Une nouvelle ère attend Red Bull Racing à partir de cette année avec l’arrivée de Honda en tant que motoriste en remplacement de Renault.
Les deux parties ont déjà commencé à travailler ensemble depuis la fin de la saison dernière, et Christian Horner, le team principal de l’équipe Red Bull Racing, a été impressionné par ce qu’il a vu jusqu’à présent de la part du fabricant japonais, estimant que le duo a construit un “environnement de travail très sain”.
“La communication dans toute entreprise, en particulier dans ce sport, est un élément vital.” a déclaré Christian Horner.
“De toute évidence, Honda est basé au Japon, mais leur base britannique est à deux pas de chez nous, à Milton Keynes. Nous avons évidemment beaucoup de discussions entre les groupes.”
“Jusqu’à présent, tout a été très positif et je pense que nous avons trouvé un environnement de travail très sain – que nous entretenons grâce à la relation entre Red Bull Technologie, Toro Rosso et Honda – et que nous n’allons pas complètement débuter la prochaine année de zéro.”
En 2019, Honda équipera non seulement Red Bull Racing, mais aussi son équipe sœur Toro Rosso, avec qui le motoriste japonais a déjà travaillé durant toute la saison 2018.
Fernando Alonso explique les aspects négatifs pour un pilote de Formule 1 durant sa carrière, alors que le double champion du monde a décidé de prendre sa retraite du sport à la fin de la saison 2018 après 17 saisons passées au plus haut niveau.
L’Espagnol se consacrera en 2019 à son travail en championnat d’endurance avec le constructeur japonais Toyota, mais a déjà laissé les portes ouvertes pour un éventuel retour en catégorie reine d’ici 2020.
Interrogé pour savoir ce qui lui manquera le plus cette année loin des paddocks de la F1, Alonso affirme que c’est bien le pilotage de ces monoplaces exceptionnelles qui lui manquera certainement le plus.
“Je pense que c’est le fait de piloter ces voitures.” répond le double champion du monde. “Ces voitures ont quelque chose de spécial.”
“Peu importe si vous êtes quatorzième, cinquième ou si vous vous battez pour la victoire. Evidemment, si vous pouvez monter sur le podium et signer une victoire, c’est une joie supplémentaire, mais quand vous sortez de là après des qualifications ou même une séance d’essais libres, et que vous avez pilotez une de ces voitures, elles sont très spéciales.”
“La quantité de technologie présente dans ces voitures serait très difficile à reproduire dans d’autres séries.”
“Mais d’un autre côté, la Formule 1 présente des aspects négatifs, en particulier si vous avez 18 ans, vous devez consacrer toute votre vie à la Formule 1.”
“Vous n’avez plus d’amis, plus de famille, pas de temps libre, pas d’intimité, pas de femme, pas d’enfant, rien. Si vous voulez réussir, c’est un dévouement total, donc, je pense que j’ai d’autres priorités pour le moment.”
“Lorsque vous courez dans d’autres séries, vous réalisez que la Formule 1 est encore plus avancée et que nous essayons simplement de trouver la perfection dans tous les domaines, chaque week-end, toutes les deux semaines, dans le monde entier. C’est probablement les meilleurs souvenirs que j’ai ici.”
Lando Norris, qui a rejoint l’équipe McLaren en 2019 en tant que pilote titulaire, admet qu’il a toujours eu une réputation de pilote “gentil” dans les catégories inférieures.
Depuis ses débuts en Karting, Lando Norris n’a jamais voulu être agressif en piste contre ses concurrents, et cela l’a peut-être servi puisque le Britannique se retrouve désormais en Formule 1 à l’âge de 19 ans.
“Je ne peux pas piloter salement, je dirais même que je suis un peu trop amical sur la piste.” explique Norris dans un entretien accordé à AMUS.
“J’ai toujours été “le bon gars” en Karting. Bien-sûr, cela a des conséquences positives, mais aussi négatives, mais je peux aussi vraiment me mettre en colère.”
“Surtout pour moi-même, par exemple, si je fais une erreur en qualifications, je me réprimande souvent.”
Interrogé pour savoir s’il n’avait pas peur de terminer comme Stoffel Vandoorne, qui a été remercié après deux saisons compliquées et qui a été largement battu par son coéquipier Fernando Alonso, Lando Norris affirme qu’il n’est pas inquiet pour le moment.
“Il m’est difficile de dire de quoi il s’agit et s’il a pu obtenir le rendement maximal. Je me concentre uniquement sur moi-même, et si Carlos [Sainz] me bat dés la première course, je vais analyser exactement dans quel domaine il a été le plus fort.”
“J’ai toute une saison pour apprendre et m’adapter, je ne suis donc pas inquiet pour le moment. Mais je pense que je suis bien placé dés le début.”
Les nouvelles règles introduites pour la saison 2019 auront un impact beaucoup plus grand sur le design des monoplaces que l’introduction du Halo l’année dernière selon Nick Chester, le directeur technique châssis chez Renault.
Parmi les changements apportés aux spécifications techniques des monoplaces pour cette saison figurent un aileron avant plus large, un aileron arrière plus haut et une augmentation de l’allocation de carburant qui passe de 105 kg à 110 kg par course.
L’introduction du Halo l’année dernière a considérablement modifié l’apparence des voitures, mais cela n’a pas posé autant de problèmes aux ingénieurs que l’introduction des nouvelles règles 2019 selon Chester.
“Ce n’était pas vraiment un grand changement [l’introduction du Halo en 20118], les changements réglementaires étaient finalement petits.” a déclaré Chester et cité par Race Fans.
“Nous avions fait beaucoup de changements en 2017 sur la voiture lorsque nous voulions intégrer le Halo sur celle de 2018, mais les concepts principaux étaient assez similaires.”
“Mais finalement, l’introduction du Halo n’était pas un si grand défi pour l’équipe chargée de la conception l’année dernière, en revanche, les changements de 2018 à 2019 sont beaucoup plus importants.”
L’écurie Renault dévoilera sa nouvelle monoplace pour la saison 2019 [la RS19] le 12 février 2019.
Pierre Gasly assure qu’il n’a pas l’intention de devenir second pilote chez Red Bull Racing cette année, alors que le jeune français s’apprête à devenir le coéquipier de Max Verstappen en 2019.
Gasly a été promu chez Red Bull Racing en 2019 en remplacement de Daniel Ricciardo, mais le pilote français ne compte pas faire de la figuration face à son nouveau coéquipier, Max Verstappen, qui est considéré par beaucoup comme l’un des futurs champions de la discipline.
Le statut de Verstappen est particulier chez Red Bull Racing, car le pilote hollandais a toujours été clairement le pilote numéro un au sein de l’équipe de Milton Keynes, ce qui rajoutera une petite pression supplémentaire à Gasly cette année.
“Devenir l’un des meilleurs pilotes actuellement sera un grand défi pour moi.” déclare Gasly à Motorsport-Total.com.
“Cela va prendre du temps pour que je sois compétitif, mais je ne suis pas ici pour être le pilote numéro 2. Ce n’est pas ce que je veux et ce qui me rend heureux.”
“Cela prendra du temps, et Max est l’un des pilotes les plus rapides de la grille de Formule 1, ce qui est très excitant pour moi. Cela signifie également que je vais devoir atteindre un niveau supérieur, et cela se fera au cours de la saison.”