Comment la pause estivale de la F1 a revigoré Carlos Sainz

L’espagnol Carlos Sainz a expliqué comment la pause estivale de la Formule 1 lui a permis de prendre du recul et de réévaluer son approche des week-ends de course pour revenir plus fort en septembre.

Durant la pause estivale de la F1 au mois d’août, Carlos Sainz a pris le temps de se poser avec ses ingénieurs pour voir dans quel domaine il pouvait s’améliorer pour faire en sorte de connaître des week-ends plus cohérents, car malgré une assez bonne performance, l’Espagnol n’avait jamais réussi à “tout mettre en place” durant la première partie de saison.

“Avant les vacances d’été, il y avait ce sentiment de bien-être partout. Je me suis assis avec mes ingénieurs pendant les vacances d’été et nous avons dit ‘ok, que pouvons-nous faire pour avoir un bon week-end ensemble ?’.” a confié Carlos Sainz dans un entretien accordé au site de la F1.

“De toute évidence, nous avons beaucoup de rythme, nous faisons de bonnes choses – mais nous n’avons jamais tout mis en place, donc nous devons voir ce que nous pouvons faire pour améliorer cela et commencer à avoir des performances constantes en seconde partie de saison – parce que le potentiel est clairement là.”

Après la pause estivale, Carlos Sainz a terminé cinquième au Grand Prix des Pays-Bas à Zandvoort, puis a décroché la pole position à Monza une semaine plus tard pour finalement terminer sur la troisième marche du podium en course et il faudra attendre le Grand Prix de Singapour quinze jours plus tard pour voir l’Espagnol remporter sa première course en 2023 après s’être élancé depuis la pole position.

Sainz considère Zandvoort comme “un très bon week-end”, Monza comme un week-end “presque parfait” et pense que Singapour a été “le week-end parfait” : “Cela me rend très heureux et fier de voir que lorsque vous travaillez et analysez – et que vous avez aussi la vitesse – cela porte ses fruits.”

“Maintenant que nous avons réussi à tout mettre en place, cela me rend très heureux pour les ingénieurs, les mécaniciens, l’équipe…tout le monde.”

Carlos Sainz est devenu cette saison le premier pilote non Red Bull à décrocher au moins une victoire en Formule 1 au cours d’un week-end où l’écurie de Milton Keynes n’avait pas la performance nécéssaire pour se battre pour la victoire.

Dans ce contexte – et malgré les nets progrès de Ferrari en cours de saison – Carlos Sainz pense qu’il y a aura toujours des week-ends difficiles pour l’écurie italienne d’ici la fin de l’année.

“Je pense toujours qu’il y aura des week-ends difficiles où nous n’allons pas nous battre pour des podiums et où nous allons terminer P5 ou P6.” a-t-il déclaré après sa victoire à Singapour avant de terminer justement sixième à Suzuka une semaine plus tard.

“Nous devons juste nous assurer de continuer à obtenir [ces résultats] si c’est le maximum que l’équipe et la voiture peuvent faire au cours de ces week-ends. Ce dont je suis le plus fier, c’est que nous avons eu une chance de gagner cette année et que l’équipe a répondu sous la pression.”

“J’ai également répondu, et nous avons organisé un week-end parfait dans la seule opportunité que l’occasion nous offrait. Cela en dit long sur les progrès réalisés par Ferrari.”

Avant le Grand Prix du Qatar programmé du 06 au 08 octobre sur le tracé de Losail, Carlos Sainz occupe la cinquième place au classement des pilotes avec quinze points d’avance sur son coéquipier Charles Leclerc.

Météo GP F1 du Qatar : Des conditions extrêmes attendues à Losail

Après un an d’absence, la F1 revient au Qatar pour y disputer le 17e Grand Prix de la saison 2023. Alors que le championnat pilote et le retour du format Sprint sont au centre des discussions des derniers jours, il va aussi falloir surveiller les conditions météorologiques qui s’annoncent particulièrement éprouvantes pour les pilotes et les écuries. Voici le bulletin météo complet pour ce week-end.

Situé dans la banlieue de Doha, le circuit de Losail est doté d’installations modernes. La piste, munie d’un système d’éclairage sophistiqué, permet de disputer des courses de jour comme de nuit. A l’occasion de l’édition 2023 (qui sera aussi la quatrième course Sprint de la saison), le circuit a totalement été resurfacé et certains vibreurs ont été modifiés.

Le tracé de 5,38 km est relativement plat et comporte un nombre total de 16 virages (majoritairement à droite) ce qui sollicite énormément le pneu avant gauche qui encaisse beaucoup de contraintes mécaniques et thermiques (rappelons qu’en 2021 il y a eu de nombreuses crevaisons). D’ailleurs et pour éviter les problèmes, Pirelli apporte les composés les plus durs de sa gamme pour ce week-end : C1 Blanc (Dur), le C2 Jaune (Medium) et le C3 Rouge (Tendre).

Situation générale

Le temps anormalement chaud qui est installé ces derniers jours en France métropolitaine est sans commune mesure avec les températures extrêmes qui règnent actuellement dans le golfe Persique. Au cours des huit derniers jours, les températures maximales à Doha varient entre 38°C et 40°C! La nuit le mercure descend péniblement entre 29°C et 31°C! Ces conditions torrides vont continuer pour le week-end mais le vent, assez soutenu parfois, va aussi faire son apparition.

Vendredi 6 octobre et samedi 7 octobre

Avec le format Sprint, les écuries et les pilotes auront seulement une heure d’essais libres le vendredi pour déterminer les réglages pour la qualification et aussi pour évaluer le comportement des pneumatiques sur de longs relais. Par ailleurs, cette séance (Essais libre #1) se déroulera dans la chaleur de la fin de l’après-midi, contrairement aux qualifications, à la course Sprint et à la course, qui se dérouleront de nuit.

La météo pour les journées de vendredi et samedi est très similaire. Le ciel est parfaitement dégagé, le temps est sec et le soleil brille généreusement avec un indice UV de 8.  La température de l’air approche 40°C au plus chaud de l’après-midi et est en légère baisse par la suite pour varier entre 36°C et 32°C lorsque les monoplaces seront en piste. A noter que durant les deux séances qui auront lieu de jour (à savoir EL1 vendredi à 16h30, et Sprint Shootout samedi à 16h00 – heures locales), la température du bitume devrait dépasser 40°C!

En plus de ces températures hors normes, le vent du Nord-Ouest sera fort vendredi (entre 35 et 45 km/h) avec des rafales dépassant 50 km/h! Pour samedi, le vent faiblira légèrement mais soufflera toujours entre 25 et 35 km/h. Occasionnellement, des rafales atteignant 45 km/h sont attendues pour le Sprint Shootout. Peu d’évolution pour les 100 km de la course Sprint de samedi soir avec un mercure à 32°C.

Dimanche 8 octobre – La course

Pour la course, dont le départ sera donné dimanche à 20h heure locale (19h heure de Paris), la température sera encore chaude avec 31°C et devrait baisser d’un ou deux degrés lors des 57 tours de l’épreuve. Le taux d’hygrométrie avoisinera 65% et le vent du Nord sera encore présent mais bien moins fort que les deux jours précédents (15 à 25 km/h). Bien entendu, il n’y a aucun risque de pluie.

Programme et horaires du Grand Prix F1 du Qatar 2023

Mise à jour de cet article le samedi 07 octobre à 12h25 : le programme de la journée du samedi 07 octobre a été modifié à la dernière minute pour des raisons de sécurité. Cliquez sur ce lien pour avoir toutes les explications.

Dix-septième manche de la saison 2023 de Formule 1, le Grand Prix du Qatar se dispute ce week-end du 06 au 08 octobre sur le circuit de Losail situé près de Doha.

Attention ! Pour ce dix-septième rendez-vous de l’année, le format Sprint Shootout est de retour en Formule 1, ce qui signifie que le programme du week-end au Qatar est légèrement différent avec une seule séance d’essais libres le vendredi et une séance de qualifications programmée le même jour (cliquez ici pour lire le mode d’emploi de ce week-end un peu particulier).

Ce vendredi 06 octobre, la seule et unique séance d’essais libres du week-end à Losail [EL1] est programmée à 15h30 (heure de Paris), alors que la séance de qualifications qui détermine la grille de départ du Grand Prix du Qatar 2023 est programmée à 19h00 (heure de Paris).

Le samedi 07 octobre, les pilotes participeront à 15h00 (heure de Paris) à la qualification Shootout dont le résultat déterminera la grille de départ de la course Sprint de 100 kilomètres disputée plus tard dans la journée à 19h30 (heure de Paris) et dont le résultat n’aura absolument aucun impact sur la grille de départ de la course de dimanche.

Enfin le dimanche 08 octobre, le départ du Grand Prix du Qatar 2023 sera donné à 19h00 (heure de Paris), les pilotes s’élanceront pour 57 tours sur le tracé de Losail.

Nous vous rappelons que toutes les séances de roulage de chaque week-end de la saison 2023 sont à suivre en direct sur F1only.fr (essais libres 1,2 et 3, qualifications, course Sprint et Grand Prix). Rendez-vous donc dès ce vendredi 06 octobre pour les essais libres du GP du Qatar en direct sur notre Live Center accessible ici.

Programme du GP du Qatar 2023 

Vendredi 06 octobre : EL1 à 15h30 / qualifications à 19h00

Samedi 07 octobre : Shootout à 15h00 / Sprint à 19h30

Dimanche 08 octobre : Départ du GP du Qatar à 19h00

Le moral est bon chez Alpine F1 assure Esteban Ocon

Le Français Esteban Ocon assure que le moral est bon chez Alpine en cette fin de saison malgré le fait que l’écurie du constructeur français occupe la sixième place au championnat du monde avec un retard de 88 points sur McLaren à la veille du Grand Prix du Qatar et alors qu’il ne reste que six courses à disputer.

Depuis quelques Grands Prix maintenant, l’équipe Alpine a bien du mal à marquer de gros points en course et a vu son principal adversaire McLaren réaliser des progrès spectaculaires depuis l’introduction d’une mise à jour majeure sur la MCL60, ce qui permet à l’écurie britannique d’occuper la cinquième place au championnat du monde.

Hors piste, d’énormes changements – sous l’impulsion du PDG du Groupe Renault, Luca de Meo – ont eu lieu dans le management de l’équipe avec les départs quasi simultanés de Laurent Rossi, Otmar Szafnauer, Pat Fry ou encore Alan Permane.

Dans ce contexte, il serait logique de s’attendre à voir une équipe Alpine totalement démotivée, mais Esteban Ocon – qui s’est rendu à Enstone après le Grand Prix du Japon – assure que le moral est bon en interne.

Je dirais que le moral de l’équipe est bon en ce moment.” nous confie Esteban Ocon à la veille du Grand Prix du Qatar.

“Dans la foulée du Japon, jai passé quelques jours à lusine pour travailler au simulateur et assister à des réunions avec les ingénieurs. Je vois que tout le monde est motivé pour briller et donne tout pour finir la saison en beauté.”

“À titre personnel, je me suis concentré sur ma préparation physique et jai pu participer à une démonstration vraiment très sympathique en rallye à l’occasion du Rallye Cœur de France.”

Ce week-end, la Formule 1 fait escale au Qatar sur un tracé de Losail très rapide et lorsqu’on lui demande à quoi peuvent s’attendre les fans d’Alpine pour cette dix-huitième manche de la saison, le Normand a répondu : “Notre objectif immédiat est de préparer cette course du mieux possible pour prolonger notre élan au Grand Prix du Qatar.”

“J’ai personnellement hâte de reprendre le volant et de me battre pour obtenir de nouveaux résultats solides avec l’écurie.”

C’est agréable de retrouver le Qatar après son absence l’an dernier. Avec l’équipe, nous gardons de bons souvenirs de ce week-end en 2021 [Alonso avait terminé troisième avec Alpine en 2021].”

“De mon côté, j’aime cette piste, car je la trouve vraiment fluide avec beaucoup de virages à moyennes et hautes vitesses.”

“Quand on y ajoute la longue ligne droite, je crois quelle offre beaucoup de flexibilité sur le plan des options de réglages pour toutes les écuries, ce qui veut dire que vous pouvez être vraiment récompensés si vous faites les choses bien.”

“Jai hâte dy piloter à nouveau, d’attaquer pour obtenir un bon résultat avec léquipe et de proposer du beau spectacle aux fans !”

Ce week-end au Qatar, il s’agira d’un format de course Sprint [la quatrième de la saison], ce qui signifie que les équipes n’auront qu’une seule séance d’essais libres le vendredi avant de participer aux qualifications.

Aston Martin F1 vise ‘au moins’ la quatrième place en 2023

Après avoir occupé durant un moment la deuxième place au championnat constructeurs en début d’année, l’équipe Aston Martin a lentement mais sûrement glissé dans la hiérarchie à partir du Grand Prix du Canada, notamment parce que Mercedes, Ferrari ou encore McLaren ont réalisé d’importants progrès.

Avant le Grand Prix du Qatar, Aston Martin occupe la quatrième place au championnat du monde avec 64 points de retard sur la Scuderia Ferrari troisième et 84 points sur Mercedes actuellement deuxième. Alors qu’il ne reste que six courses à disputer cette saison, l’écurie basée à Silverstone doit donc revoir ses ambitions et vise désormais “au moins” la quatrième place en 2023.

“Oui, au moins quatrième ! C’est l’objectif à six courses de la fin.” nous confie Mike Krack, le directeur de l’équipe Aston Martin, à la veille du Grand Prix du Qatar.

“Nous sommes actuellement quatrièmes dans les deux championnats et nous ne devons pas oublier que nous avons obtenu des résultats étonnants et sept podiums cette année.”

“A chaque course, nous continuons à apprendre et à grandir ensemble en équipe. Nous sommes dans une bataille acharnée avec des concurrents exceptionnels, mais nous ne descendrons pas sans combattre.”

Dans la perspective du Grand Prix du Qatar de ce week-end, Mike Krack admet qu’il s’attend à un résultat similaire à celui obtenu au Grand Prix du Japon [Alonso a terminé P8 à Suzuka et Stroll a abandonné].

“C’est agréable de revenir courir au Qatar. Il y a un mélange de virages à vitesse moyenne et rapide – similaires à bien des égards à Suzuka – donc nous pouvons nous attendre à des fortunes similaires pour être honnête.” explique le Luxembourgeois.

“Nous allons tirer les leçons de Singapour et du Japon et tenterons de faire un pas en avant. Tout le monde dans l’équipe peut jouer son rôle. Nous devons tous creuser profondément si nous voulons inverser la tendance.”

Bruno Famin admet une erreur de communication chez Alpine au Japon

Le directeur par intérim d’Alpine, Bruno Famin, a insisté sur le fait que les consignes données aux deux pilotes en course au Grand Prix du Japon avaient pour but de maximiser le résultat de l’équipe, bien qu’il admette également une erreur de communication en interne qui a mené à une situation frustrante pour Pierre Gasly.

Dixième à l’arrivée du Grand Prix du Japon, Pierre Gasly ne cachait pas son étonnement suite à une consigne de la part du muret des stands dans le dernier tour de course, le Français ayant dû rendre sa position à son coéquipier Esteban Ocon sur ordre de son équipe.

“Pour l’équipe, que l’on fasse dix et neuf ou neuf et dix, ça revient au même et je ne comprends pas la décision de changer les places, en sachant que cela n’avait pas été discuté avant la course.” a déclaré un Pierre Gasly visiblement énervé après l’arrivée du Grand Prix du Japon au micro de Canal+.

On avait bien dit que s’ils décidaient de “m’undercuter” avec Esteban pour l’aider pendant sa course, on échangerait les positions à la fin, c’est ce qu’on a fait.”

Mais au dernier tour on m’a demandé d’échanger de nouveau, ce qui ne devait pas être le cas parce que je partais devant, j’avais fait une meilleure qualifications et j’avais plus de rythme avec les pneus à la fin.”

Je ne comprends pas vraiment la nécessité, mais bon…on fait neuf et dix, pour l’équipe ça fait trois points de plus, et voilà le reste on va en discuter en interne.”

Une erreur de communication…

Interrogé à la veille du Grand Prix du Qatar sur ces consignes qui ont visiblement eu du mal à passer d’un côté du garage, Bruno Famin a admis que la communication interne n’a peut-être pas été “optimale”.

Notre priorité est avant tout de marquer le maximum de points possible sur chaque week-end.” nous confie Bruno Famin à propos des consignes d’équipe durant le GP du Japon.

“Nous avons vu une opportunité pour Pierre [Gasly] d’essayer de se battre pour la huitième place avec des pneus plus frais. Il fallait tenter.”

“Notre communication n’a peut-être pas été optimale et nous veillerons à ce qu’elle le soit à l’avenir. Les deux pilotes sont clairement motivés pour réussir et maximiser les résultats de l’écurie et je suis heureux que ce soit le cas.”

Ce week-end au Qatar, l’équipe du constructeur français va essayer de poursuivre sa moisson de points et aura d’ailleurs deux occasions à Losail puisqu’il s’agit d’un format de course Sprint, la quatrième de l’année.

Notre objectif doit être de continuer à inscrire le maximum de points à notre portée.” a ajouté Bruno Famin.

“Cette semaine au Qatar, nous avons deux occasions de le faire avec le Sprint samedi. Notre rythme sur un tour est un domaine dans lequel nous devons progresser, comme cela s’est vu récemment.”

“Vendredi, nous devons commencer fort, viser une bonne fenêtre de réglages pour les deux voitures et mettre les deux pilotes à l’aise dès les EL1 avant une séance de qualification importante en soirée.”

Avant le Grand Prix du Qatar, l’équipe Alpine est sixième au championnat du monde des constructeurs avec 88 points de retard sur McLaren, alors qu’il ne reste plus que six courses à disputer cette saison. 

Liam Lawson : ‘Mon objectif est d’être en Formule 1 à plein temps’

Bien qu’il n’a pas été retenu comme titulaire la saison prochaine en Formule 1 par Red Bull malgré ses honorables performances au volant de l’AlphaTauri cette année, le Néo-Zélandais Liam Lawson a toujours pour objectif de faire partie de la grille de la F1 dans un avenir plus ou moins proche.

Appelé à la rescousse par Red Bull pour remplacer Daniel Ricciardo chez AlphaTauri à partir du Grand Prix des Pays-Bas, Liam Lawson – pilote de réserve de Red Bull et AlphaTauri – s’est retrouvé du jour au lendemain dans la peau d’un pilote titulaire en participant à son tout premier Grand Prix à Zandvoort où il n’a pas eu à rougir de sa performance avec une treizième place à l’arrivée de l’épreuve. 

De nouveau titularisé la semaine suivante au Grand Prix d’Italie, Lawson a une nouvelle fois impressionné par son talent en franchissant la ligne d’arrivée à la porte des points en onzième position. Il faudra attendre quinze jours plus tard au Grand Prix de Singapour pour voir le Néo-Zélandais inscrire ses premiers points en F1 grâce à sa neuvième place sur l’un des circuits les plus difficiles du calendrier.

Au Japon le week-end suivant, Liam Lawson a une nouvelle fois terminé à la porte des points en onzième position, devançant au passage son coéquipier Yuki Tsunoda, bien plus expérimenté que lui.

Daniel Ricciardo ayant déclaré forfait pour une cinquième course consécutive, Lawson sera encore au volant de l’AlphaTauri ce week-end au Grand Prix du Qatar, et bien qu’il n’a pas été titularisé pour 2024 [il restera pilote de réserve], le jeune homme compte bien profiter de cette autre opportunité pour démontrer tout son talent.

“Evidemment, mon objectif est d’être en Formule 1 à plein temps, donc même si c’est décevant [d’avoir été nommé pilote de réserve pour 2024] c’est toujours mon objectif, et c’est maintenant que je dois essayer de m’assurer que je peux y arriver à l’avenir.” nous confie Lawson à la veille du Grand Prix du Qatar.

“Pour le moment, j’ai encore cette opportunité de continuer à essayer de montrer quelque chose, et j’essaierai d’en tirer le meilleur parti.”

Engagé dans le championnat de Super Formula au Japon en parallèle de ses activités en Formule 1, Lawson sait qu’il ne lui reste au mieux que deux Grands Prix [Qatar et Austin] pour continuer de faire ses preuves, avant de partir pour le Japon durant le week-end du Grand Prix du Mexique pour participer à la finale de la Super Formula.

“Pour l’instant, aussi longtemps que cela peut durer, je vais me concentrer là-dessus. Puis, une fois que je me retirerai de la F1, je me concentrerai pleinement sur la préparation de la dernière manche du championnat de Super Formula à Suzuka le week-end du Grand Prix du Mexique.”

“Ce sera très différent de s’adapter à la voiture, mais cela a certainement été utile d’avoir parcouru autant de tours à Suzuka tout au long du week-end du Grand Prix.”

Officiel : Daniel Ricciardo forfait pour le Grand Prix F1 du Qatar

Comme l’on pouvait s’y attendre, l’Australien Daniel Ricciardo ne pilotera pas sa monoplace ce week-end au Grand Prix du Qatar, le pilote AlphaTauri ayant déclaré forfait pour une cinquième course consécutive à la suite de sa blessure à la main gauche lors des essais libres du Grand Prix des Pays-Bas.

Blessé à Zandvoort lors des EL2, Daniel Ricciardo a été remplacé immédiatement par le pilote de réserve de Red Bull et AlphaTauri, le Néo-Zélandais Liam Lawson, qui a déjà participé à quatre Grands Prix au volant de l’AlphaTauri et marqué ses premiers points en Formule 1 à Singapour en terminant neuvième.

La rééducation de Daniel Ricciardo étant assez longue, l’équipe AlphaTauri a confirmé que l’Australien sera de nouveau remplacé par Liam Lawson ce week-end au Grand Prix du Qatar sur un tracé de Losail que le Néo-Zélandais connaît peu puisqu’il n’y a jamais roulé auparavant. 

“Je n’ai jamais piloté ici [au Qatar], donc aborder le week-end de Sprint sera très difficile.” nous confie Liam Lawson.

“J’ai piloté dans le simulateur au Qatar à la fin de la semaine dernière. C’est un circuit très rapide, à très grande vitesse et assez unique. Je n’ai pas encore vu beaucoup de pistes comme celle-ci, car il n’y a qu’un seul virage à basse vitesse sur tout le tracé.”

“Le reste se prend en quatrième, cinquième, sixième et septième vitesse, donc je pense que ça va être excitant de piloter ici. Mais avec une seule séance d’essais libres, nous devrons savoir où nous améliorer pour trouver plus de rythme rapidement.”

On s’attend à ce que Daniel Ricciardo soit de retour pour le Grand Prix des Etats-Unis qui se dispute du 20 au 22 octobre sur le circuit d’Austin dans le Texas. 

Mercedes veut terminer vice-champion du monde devant Ferrari

Avec une cinquième et une septième places à l’arrivée du Grand Prix du Japon, Mercedes a limité les dégâts à Suzuka, alors que l’écurie du constructeur allemand est à la lutte au championnat avec la Scuderia Ferrari pour cette fin de saison.

Après le Grand Prix du Japon, Mercedes occupe toujours la deuxième place au championnat du monde des constructeurs avec 20 points d’avance sur la Scuderia Ferrari, alors qu’il ne reste que six Grands Prix à disputer cette saison. Red Bull ayant déjà décroché le titre constructeurs 2023, l’objectif de Mercedes est de terminer deuxième cette année et fera tout pour empêcher Ferrari de revenir.

Nous savions que notre rythme au Japon ne correspondrait pas à celui que nous avions pu montrer à Singapour. Ce sont des circuits très différents et les caractéristiques de Suzuka ont mis en évidence les faiblesses de la W14.” a admis Toto Wolff, directeur de Mercedes, à la veille du Grand Prix du Qatar.

“Il était important que nous limitions les dégâts sur Ferrari en championnat [au GP du Japon]. A six courses de la fin, nous savourons la bagarre et allons tout donner pour rester en tête, dès ce week-end au Qatar.”

Au Qatar justement, la Formule 1 dispute sa quatrième course Sprint de la saison ce qui signifie que le format du week-end sera largement remanié avec une seule et unique séance d’essais libres le vendredi avant une séance de qualifications.

“Comme il s’agit d’un week-end de sprint, nous aurons peu de temps pour tout maîtriser et trouver une configuration solide pour le reste de l’événement. Ce sera une tâche intéressante et nous sommes impatients d’y être.” poursuit l’Autrichien.

“Le Grand Prix inaugural [en 2021] a été un succès pour nous, nous avons donc hâte d’y retourner. Avec ses virages rapides, c’est un circuit exigeant et que les pilotes apprécient également.”

“Mais depuis notre dernière visite, il y a eu des changements tant sur la piste qu’en dehors. Un élément clé des EL1 sera donc de comprendre l’effet du resurfaçage de la piste.”

Le circuit de Losail accueille également des courses de MotoGP durant la saison et le tracé est donc rapide et fluide, composé essentiellement de virages à moyenne et haute vitesse, ce qui n’est pas le point fort de la Mercedes W14 cette année. Ce week-end, Mercedes pourrait donc être de nouveau en difficulté face à Ferrari.

Jessica Hawkins veut ouvrir la voie pour les femmes en F1

Première femme à avoir piloté une Formule 1 moderne depuis près de cinq ans, Jessica Hawkins -ambassadrice d’Aston Martin – espère que son récent test au volant de l’Aston Martin de la saison 2021 sur le circuit de Budapest en Hongrie va contribuer à améliorer les opportunités pour les femmes dans le sport automobile.

Jessica Hawkins a réalisé son premier test au volant d’une Formule 1 de l’équipe Aston Martin le 21 septembre dernier à Budapest, après des travaux préparatoires débutés en 2022 dans le simulateur de l’écurie à Silverstone. Ce test a été un moment important dans la carrière de Hawkins, puisque la jeune fille se prépare à représenter Aston Martin en F1 Academy, la série de monoplaces entièrement féminine, à partir de la saison 2024.

Avec ce test, Jessica Hawkins est devenue la première femme depuis la Colombienne Tatiana Calderon en 2018 [lors des essais libres du GP du Mexique avec Sauber] à avoir piloté une Formule 1 moderne et se dit très fière de pouvoir faire progresser la représentation féminine dans le sport.

“Parfois, j’aimerais avoir 20 ans de moins et commencer [à piloter] parce que j’ai l’impression qu’il y a beaucoup plus d’opportunités maintenant, mais je suis tellement heureuse que les choses ont changé pour donner cette opportunité aux jeunes générations.” a déclaré Jessica Hawkins.

“Quand j’étais enfant, si j’allumais la télévision et regardais la F1, aurais-je pensé que des femmes peuvent piloter des voitures de Formule 1 ? Probablement pas. Tout est une question de visibilité. Si vous pouvez en voir une [une femme], vous pouvez le faire.”

“Je suis fière de faire progresser la représentation féminine dans le sport automobile. J’espère que me voir au volant d’une Formule 1 inspirera les futures coureuses et incitera les gens, hommes et femmes, à poursuivre leurs rêves quoi qu’il arrive.”

“Rien ne devrait jamais vous arrêter de faire ce que vous voulez faire, ce qui vous passionne, ce que vous aimez faire.” 

“Il y a des choses que je veux encore réaliser. Si je peux faciliter la vie des générations futures, contribuer à faire tomber les barrières, et leur ouvrir la voie, alors je serai heureuse.”

Au cours de sa préparation avant son test au volant de l’AMR21, Jessica Hawkins a travaillé avec plusieurs pilotes, dont Sebastian Vettel, Lance Stroll, Fernando Alonso, Felipe Drugovich ou encore Stoffel Vandoorne. La jeune femme de 28 ans affirme que tous les pilotes avec lesquels elle a travaillé lui ont été très utiles et lui ont permis d’apprendre beaucoup durant les week-ends de Grand Prix.

“Ce sont des petites choses auxquelles ils pensent lorsqu’ils sont sur la piste en sortant du box. Leur capacité cérébrale est énorme.” a ajouté Hawkins à propos des pilotes avec lesquels elle a pu travailler.

“Fernando [Alonso] est là depuis si longtemps, et j’ai l’impression que lorsque vous pilotez une voiture pendant autant de temps, vous arrivez à voir tellement de choses.”

jessica Hawkins F1
Jessica Hawkins dans le cockpit de l’Aston Martin à Budapest

Une question de chiffres…

Lorsqu’on lui demande pourquoi selon elle il n’y a toujours pas de femme en F1, la Britannique a répondu : “Il y a probablement diverses raisons, mais l’une des principales raisons est une question de chiffres.” explique Hawkins dans le podcast de Sky Sports.

“Si 5000 enfants commencent le karting à travers le monde et que seulement dix d’entre-eux sont des femmes, et que les gens abandonnent en cours de route pour de nombreuses raisons comme une question de budget, ou qu’ils ne sont pas assez bons, ou pas passionnés par ce sport, ou trouvent d’autres intérêts, alors par la loi des moyennes vous ne verrez pas de femme courir en F1.”

“Mais ce que je pense, c’est que cela donnera à la jeune génération la visibilité que nous méritons et montrer que nous en sommes capables.”

“Je ne suis pas seulement passionnée par les femmes dans le sport automobile, mais aussi par le fait que les gens soient heureux et poursuivent leur rêve.” conclut Hawkins.

Lewis Hamilton a ‘sous-estimé’ son amour pour la Formule 1

Le pilote Mercedes Lewis Hamilton admet qu’il n’aurait jamais pensé connaître une telle “histoire d’amour” avec la Formule 1, lui qui a débuté sa carrière en catégorie reine à l’âge de 22 ans en 2007 avec l’écurie McLaren, avant de passer chez Mercedes pour qui il travaille depuis dix ans maintenant.

“Je dois admettre que j’ai sous-estimé mon amour pour ce sport. C’est devenu une histoire d’amour et de haine. Il y a des jours où je préférerais de pas monter dans le cockpit.” confie Lewis Hamilton dans les colonnes du Blick.

Lorsqu’on lui demande quelle est la différence entre le Lewis Hamilton de 2007 et celui de 2023, le septuple champion du monde a répondu : “Tout d’abord, cela fait seize années. Lors de ma première année en Formule 1, j’avais 22 ans. J’étais encore un enfant, inexpérimenté, rapide, mais je ne me sentais pas très bien dans ma peau à l’époque.”

“J’étais en voyage de découverte de ma personnalité et de qui je voulais être. [maintenant] Je suis beaucoup plus heureux qu’à l’époque et je sais qui je suis.”

“Je connais mes objectifs en dehors du circuit et je dirais que j’ai bien fait beaucoup de choses. J’apprécie ce que je fais. Et nous devrions tous apprendre à ne jamais dire jamais.”

Pas le temps pour avoir des enfants…

En janvier 2024, Lewis Hamilton sera âgé de 39 ans et sera toujours engagé avec son équipe Mercedes après avoir signé un nouveau contrat de deux ans. Certains pilotes comme Fernando Alonso ou Kimi Raikkonen ont stoppé leur carrière en F1 à un moment donné pour ensuite revenir, mais Lewis Hamilton lui insiste sur le fait qu’il ne compte pas faire la même chose.

“Cela ne m’arrivera pas. Quand le chapitre est terminé, c’est terminé.” insiste le Britannique.

“Je ne peux pas imaginer me tenir dans le paddock ou le garage sans monter dans une voiture ensuite. Mais comme je l’ai déjà dit, il ne faut jamais dire jamais.”

Lorsqu’on lui demande s’il ne serait pas temps de penser à construire une famille, le pilote Mercedes a répondu : “Pas pour le moment non. Je n’ai pas le temps pour ça, j’aime être un oncle !”

“Je n’ai pas encore décidé de cette grande étape. J’ai encore des objectifs en sport automobile – et tout devrait passer au second plan. Je veux faire mon travail à 100%. Bien sûr, il faut trouver l’équilibre et les compromis nécessaires avec sa vie privée. Mais heureusement, ce jour n’est pas encore arrivé.”

Lewis Hamilton dans le carré des interviews en F1

La fin après un huitième titre ? 

Lorsqu’on lui demande si ce jour pourrait arriver une fois qu’il aura décroché un huitième titre mondial en Formule 1 comme le suggéraient certaines rumeurs, Hamilton a insisté sur le fait que le fait d’obtenir un titre supplémentaire ne sera pas décisif dans son choix de poursuivre ou non sa carrière.

“Je n’ai jamais dit que le huitième titre était pour moi un signal d’arrêt. Mais je ne le saurai que lorsque j’y serai.”

Avant le Grand Prix du Qatar 2023, cela fait 38 courses que Lewis Hamilton n’a plus décroché de victoire en Formule 1, lui qui a 103 succès au compteur, 104 pole positions et 196 podiums à son actif depuis le début de sa carrière. 

“Nous reviendrons, nous pouvons le faire. La prochaine étape vers la plus haute marche du podium viendra. Et ce sera probablement le plus grand triomphe de ma carrière.” insiste Hamilton.

Les organisateurs du GP F1 du Mexique promeuvent la tolérance et le respect

Les organisateurs du Grand Prix F1 du Mexique (du 27 au 29 octobre) ont lancé une campagne intitulée #Racepect, visant à promouvoir la tolérance et le respect entre tous les membres de la communauté de la Formule 1 suite à un nombre croissant d’incidents ces dernières années.

Lors des dernières éditions de la manche mexicaine, des spectateurs ont hué des pilotes quand certains ont tenu des propos discriminatoires. Ces insultes et comportements intolérables ne peuvent passer inaperçus, ni perdurer. En conséquence, une campagne visant à mettre en lumière ces problèmes a été lancée avant le Grand Prix du Mexique de cette année.

L’initiative #Racepect est un appel ouvert à tous les acteurs impliqués dans le sport – pilotes, dirigeants d’équipes, médias, fans ou toute personne faisant partie de la famille de la Formule 1 – à se réunir dans une atmosphère de camaraderie pour profiter du sport automobile à l’unisson et célébrer le talent de tous les concurrents sur la piste de course.

“En F1, nous célébrons le succès de chacun et maintenons une saine rivalité entre les pilotes et les équipes. C’est ainsi qu’est né #Racepect, comme un jeu de mots qui mélange ‘Race’ et ‘Respect’ pour créer un mouvement dans lequel nous invitons chacun à laisser la rivalité sur la piste car il s’agit plus de spectacle que de bataille.” explique Federico González Compeán, directeur général du Grand Prix du Mexique.

Le Grand Prix du Mexique n’est malheureusement pas le seul événement de l’année où des comportements haineux et discriminatoires ont eu lieu, puisque les organisateurs du Grand Prix des Pays-Bas ont eux aussi dû lancer une initiative similaire à Zandvoort, tandis que la FIA a récemment signé une Charte de collaboration avec la Fédération Internationale de Motocyclisme (FIM) dans le cadre de la coalition mondiale pour lutter contre les abus en ligne dans le sport.

Magnussen va découvrir le circuit de Losail ce week-end

Le pilote Haas Kevin Magnussen s’apprête à découvrir le circuit de Losail ce week-end dans le cadre du Grand Prix F1 du Qatar 2023, le Danois n’ayant jamais roulé sur cette piste dans sa carrière.

Cette année, la Formule 1 débarque au Qatar pour la deuxième fois de son histoire après une première visite en 2021 suite à un remaniement du calendrier lors de la période post-Covid. Kevin Magnussen pour sa part n’était plus en Formule 1 en 2021 après avoir quitté l’écurie Haas à la fin de la campagne 2020.

Le Danois – qui a fait son grand retour avec son ancienne équipe en 2022 – s’apprête donc à découvrir le tracé de Losail sur lequel il n’a jamais roulé tout au long de sa carrière, que ce soit en F1 ou bien dans les catégories inférieures.

“C’est un nouveau circuit pour moi. Je n’y ai jamais roulé, mais j’aime découvrir de nouveaux circuits et il y a tellement de données et d’informations disponibles de nos jours qu’on peut assez bien se préparer, donc j’ai un peu l’impression de déjà le connaître.” nous confie Magnussen à la veille du Grand Prix du Qatar.

“Ce sera toutefois une nouvelle expérience, parce que les exigences de la piste et la sensation sur les vibreurs sont des choses que je dois explorer une fois sur place.”

“Il n’y aura qu’une seule séance d’essais avant les qualifications [c’est un week-end Sprint], mais c’est comme ça et je dois juste me mettre dans le rythme le plus rapidement possible.”

Le tracé de Losail présente un grand nombre de virages à moyenne et haute vitesse, ce qui pourrait être un problème pour les dépassements ce week-end, mais Kevin Magnussen estime que la seule ligne droite du circuit est assez longue pour permettre aux pilotes de se dépasser avec l’aide du DRS.

“En raison de l’aérodynamisme des voitures, nous avons tendance à avoir du mal à suivre les autres voitures dans les types de virages qui composent cette piste, les virages à vitesse moyenne et elevée.” poursuit le Danois.

“Mais je pense que la ligne droite principale est assez longue, et avec le DRS les dépassements seront possibles là-bas. C’est aussi une piste très large, donc cela peut créer des trajectoires alternatives pour avoir de l’air propre, et d’après ce que j’ai pu voir en 2021, il semble que les dépassements sont possibles.”

Les équipes de F1 presque dans l’inconnu au Grand Prix du Qatar

La Formule 1 débarque ce week-end au Qatar sur le tracé de Losail pour la deuxième fois depuis 2021 mais beaucoup de changements ont eu lieu depuis, que ce soit en F1 ou sur le tracé lui même, ce qui pourrait nous réserver quelques surprises pour cette édition 2023.

Désormais inscrit au calendrier de façon permanente (le Qatar a signé un contrat de dix ans avec la F1), le Grand Prix du Qatar 2023 pourrait bien nous réserver quelques surprises ce week-end, notamment parce que les monoplaces utilisées cette année ne sont pas les mêmes qu’en 2021, que le tracé a été totalement refait et qu’il s’agira d’un week-end Sprint.

Week-end Sprint oblige, il n’y a aura qu’une seule séance d’essais libres le vendredi et cette dernière se déroulera de jour, alors que les deux courses (le Sprint et la principale) se disputeront de nuit à Losail. Les pilotes devront donc choisir des réglages durant cette seule et unique séance d’essais libres dans des conditions non représentatives.

Pour ajouter encore un peu plus de piment à cette édition 2023 du Grand Prix du Qatar, les organisateurs ont réalisé des travaux importants sur le circuit qui a un tout nouveau revêtement et de nouveaux vibreurs. Toutes ces nouveautés font que, d’une certaine manière, il s’agira quasiment d’un nouveau Grand Prix puisque les données récoltées en 2021 sur des monoplaces et des pneus d’ancienne génération ne seront plus aussi pertinentes.

Autre point à souligner : en termes de sévérité des pneus, Losail est un circuit très exigeant, comparable à Silverstone et Suzuka et ce n’est donc pas un hasard si le trio de composés choisi par Pirelli pour cette course est le même, à savoir C1-C2-C3.

Il existe différents types de courbes sur le tracé de Losail, la plupart à vitesse moyenne et élevée. L’enchaînement des virages entre le 12 et le 14 n’est pas sans rappeler le virage 8 du circuit d’Istanbul, l’un des plus exigeants de l’histoire récente de la Formule 1 en termes de pneumatiques, et constitue l’un des points décisifs pour obtenir un bon temps au tour.

Le fait que onze des 16 virages soient à droite exerce une pression particulière sur le côté gauche de la voiture, en particulier à l’avant, mais les niveaux d’énergie enregistrés sur les pneus en 2021 sur des monoplaces d’anciennes génération étaient encore assez bien équilibrés entre les deux essieux.

Le Grand Prix du Qatar est programmé du 06 au 08 octobre et vous pourrez suivre dès ce vendredi 06 octobre toutes les séances de roulage en direct sur notre Live Center accessible ici.

Andretti Cadillac “honorée” d’avoir été retenue par la FIA pour entrer en F1

L’équipe Andretti Cadillac se dit “honorée” d’avoir été retenue par la FIA pour devenir la onzième écurie de la grille en Formule 1, alors qu’elle se prépare désormais à entamer de longues discussions avec la Formula One Management concernant un accord commercial.

Ce lundi, la FIA a indiqué avoir retenu la candidature d’Andretti Formula Racing LLC qui était le seul candidat à répondre aux critères stricts fixés par la Fédération parmi les quatre équipes qui ont déposé des candidatures formelles lors de la phase 2 du processus. Andretti doit maintenant parvenir à un accord avec la FOM s’il veut gagner une place sur la grille de la F1, mais en tant que seul candidat à être arrivé jusqu’ici, l’équipe affirme qu’il s’agit d’une étape particulière.

“Andretti Cadillac est honorée que la FIA ait approuvé la manifestation d’intérêt d’Andretti Formula Racing pour le championnat du monde de Formule 1 de la FIA.” a indiqué l’équipe dans un communiqué ce lundi.

“Nous apprécions le processus d’évaluation rigoureux, transparent et complet de la FIA et sommes incroyablement excités d’avoir l’opportunité de concourir dans un championnat aussi historique et prestigieux.”

“La formation de cette équipe typiquement américaine est un moment de fierté important pour tous nos employés et fans. Nous sommes convaincus que les compétences approfondies d’Andretti Cadillac en course et les avancées technologiques issues de la course profiteront à nos clients tout en renforçant l’enthousiasme pour la F1 à l’échelle mondiale.”

“Nous sommes impatients de collaborer avec toutes les parties prenantes de la Formule 1 alors que nous poursuivons notre planification pour rejoindre la grille le plus tôt possible.”

On ne sait pas encore si Andretti Cadillac vise une entrée en Formule en 2025 ou 2026, les discussions avec la FOM pouvant prendre un certain temps tant les enjeux financiers sont grands. 

Officiel : Andretti retenue par la FIA pour devenir la 11e équipe en F1

Suite à la conclusion d’un processus de candidature complet pour les équipes potentielles souhaitant participer au championnat du monde de Formule 1, la Fédération Internationale de l’Automobile a conclu que la candidature d’Andretti Formula Racing LLC devrait passer à l’étape suivante.

Selon la FIA, Andretti Formula Racing LLC était le seul candidat à répondre aux critères stricts fixés par la Fédération à tous égards importants parmi les quatre équipes qui ont déposé des candidatures formelles lors de la phase 2 du processus. L’appel initial à manifestation d’intérêt (phase 1*) a suscité de nombreuses demandes de renseignements qui ont permis à quatre équipes de passer à la phase 2**.

La FIA a officiellement informé toutes les équipes candidates de ses conclusions après une évaluation approfondie.

Suite à l’appel à manifestation d’intérêt en février, la FIA a appliqué un processus de diligence raisonnable au cours duquel les candidats ont été évalués sur la capacité sportive et technique, la capacité de l’équipe à lever et maintenir un financement suffisant pour permettre la participation au championnat à un niveau compétitif ainsi que l’expérience et les ressources humaines de l’équipe.

Les critères de sélection incluaient également la gestion de la durabilité, conformément à l’ambition de la FIA d’atteindre les objectifs du sport de zéro émission nette d’ici 2030. Toute équipe de F1 potentielle devait également illustrer comment elle entend avoir un impact sociétal positif grâce à sa participation au sport.

Dans le cadre du processus convenu du protocole de manifestation d’intérêt, les conclusions de la FIA sur la soumission d’Andretti Formula Racing LLC seront désormais transmises à la Formula One Management (FOM) pour des discussions commerciales (phase 3***).

“La FIA a été très claire en établissant des critères d’entrée stricts dès le début de la procédure de manifestation d’intérêt.” a déclaré le président de la FIA, Mohammed Ben Sulayem.

“Notre objectif, après une diligence raisonnable et rigoureuse pendant la phase de candidature, était d’approuver uniquement les candidatures potentielles qui satisfaisaient aux critères fixés et démontraient qu’elles ajouteraient de la valeur au sport.”

“La FIA est obligée d’approuver les candidatures qui sont conformes aux exigences de candidature à la manifestation d’intérêt et nous avons adhéré à cette procédure en décidant que la candidature d’Andretti Formula Racing LLC passerait à l’étape suivante du processus de candidature.”

“En prenant cette décision, la FIA agit conformément aux directives de l’UE sur la participation et le développement du sport automobile.”

“Andretti Formula Racing LLC était la seule entité qui remplissait les critères de sélection fixés dans tous les aspects importants. Je félicite Michael Andretti et son équipe pour leur présentation approfondie. Je tiens également à remercier toutes les équipes potentielles pour leur intérêt et leur participation.”

“Le processus de manifestation d’intérêt s’appuie sur l’acceptation positive du règlement 2026 sur les groupes motopropulseurs F1 parmi les équipementiers existants, ce qui a également suscité un engagement supplémentaire de la part d’Audi, Honda et Ford et l’intérêt de Porsche et de General Motors.”

Les termes du processus de candidature formel (ainsi que les critères de sélection complets, les délais applicables, les exigences légales et autres conditions) ont été communiqués aux candidats qui ont soumis une manifestation d’intérêt préliminaire à la FIA.

*Phase 1 : Appel à manifestation d’intérêt
**Phase 2 : Processus de demande, d’évaluation et d’approbation
***Phase 3 : Candidat retenu référé à la FOM pour des discussions commerciales

Retour de la course Sprint en F1 ce week-end au Qatar

Après l’Azerbaïdjan, l’Autriche et la Belgique un peu plus tôt dans la saison, la Formule 1 dispute sa quatrième course Sprint de l’année ce week-end au Grand Prix F1 du Qatar (du 06 au 08 octobre).

Pour la toute première fois, le tracé de Losail au Qatar sera le théâtre d’un week-end Sprint, le quatrième sur les six au programme cette saison. Les pilotes auront donc la possibilité de marquer davantage de points.

La course Sprint a fait ses débuts en 2021 en Formule 1, le format de week-end original voyant les qualifications décalées au vendredi afin d’établir la grille de départ pour une course Sprint de 100 kilomètres le samedi, qui à son tour a déterminé l’ordre de départ de la course principale du dimanche.

Cependant, les ajustements votés pour cette année signifient que la course Sprint est devenue un événement totalement autonome des week-ends de course lorsque le format est utilisé – le résultat n’ayant aucun impact sur la grille de départ pour le Grand Prix du dimanche.

Ainsi, le nouveau format des week-ends Sprint en 2023 a été établi comme suit : 

  • Les vendredis comprennent désormais une session d’essais libres 1 et une session de qualifications standard pour établir la grille du Grand Prix de dimanche (la course principale), tandis que le samedi comprend la course Sprint de 100 km précédée d’une session de qualifications supplémentaire appelée le  “Sprint Shootout”.
  • La séance de qualifications “Shootout” est une session plus courte que les qualifications traditionnelles, avec une SQ1 prévue pour durer 12 minutes, une SQ2 pendant 10 minutes et une SQ3 pendant huit minutes.
  • Cette séance de qualifications “Shootout” remplace les essais libres 2 précédemment programmés le samedi matin lors des week-ends de Sprint.
  • De nouveaux pneus sont obligatoires pour chaque phase, avec des Médiums pour les SQ1 et SQ2, et des Tendres pour les SQ3.

Étant donné que la course Sprint est désormais contenue dans le week-end de course et que tout incident ne compromet pas les positions de départ du Grand Prix le dimanche, les pilotes sont plus incités à attaquer durant la course de 100 km, qui dure généralement environ une demi-heure.

Un barème de points spécifique pour le Sprint

Les points pour la course Sprint restent les mêmes, avec huit points attribués au vainqueur, sept à la deuxième place, six à la troisième et ainsi de suite jusqu’à un point pour le huitième – les pilotes et les équipes enregistrent des points dans leurs championnats respectifs.

Cette année, six circuits accueillent le format de course Sprint en Formule 1 : l’Azerbaïdjan, l’Autriche (Red Bull Ring), la Belgique (Spa-Francorchamps), le Qatar (Circuit de Losail), les États-Unis (Circuit des Amériques) et Sao Paulo (Interlagos). 

Rendez-vous donc dès ce vendredi 06 octobre pour suivre toutes les séances de roulage du Grand Prix du Qatar en direct sur notre Live Center accessible ici.

La nouvelle soufflerie de McLaren F1 est (enfin) opérationnelle

Après des années de travaux, la toute nouvelle soufflerie ultramoderne de McLaren située au QG de l’équipe à Woking est enfin opérationnelle.

Débutés en 2019, les travaux de modernisation de la soufflerie déjà existante de l’équipe McLaren se sont achevés cette année, ces derniers faisant partie d’un plan d’investissement continu de la part de l’équipe britannique qui comprennent des améliorations significatives des ateliers, du simulateur nouvelle génération ou encore de l’usine de composites.

N’étant plus utilisée par McLaren depuis 2010, l’équipe du constructeur britannique a utilisé jusqu’à cette année encore la soufflerie de l’ancienne équipe de F1 Toyota en Allemagne à Cologne. 

Désormais, McLaren peut utiliser sa propre soufflerie ultramoderne après quatre années de travaux gigantesques comme nous l’explique Christian Schramm, directeur R&D et technologie chez McLaren : “C’était un projet énorme et le plus gros investissement depuis la construction du MTC [McLaren Technology Center).”

“C’était un effort d’équipe incroyable. Il y a eu beaucoup de sacrifices, d’heures supplémentaires et de quarts de travail supplémentaires, tant pendant la semaine que le week-end. Il s’agissait d’un projet complexe, mais le travail acharné de l’équipe a assuré notre réussite.”

Un véritable puzzle

Le projet a été approuvé comme étant une mise à niveau de l’ancienne soufflerie plutôt que comme une installation complétement nouvelle. Cependant, le fait de ne pas repartir d’une feuille blanche a rendu le projet, certes plus rentable, mais pas plus facile à réaliser.

“L’équipe disposait d’un espace préexistant très spécifique avec lequel travailler, qui dicterait les dimensions de la soufflerie et la livraison des pièces, qui devraient être décomposées en morceaux plus petits afin de s’insérer dans le bâtiment, avant d’être boulonnées et soudés aux sections de tunnel existantes, comme un puzzle géant.” nous explique Hannah Allan, chef de projet en ingénierie.

Absolument tout dans la section de test est flambant neuf, mais une grande partie de la structure métallique externe a été conservée en plus du ventilateur principal, qui génère le flux d’air dans le cadre d’une boucle fermée.

Au fil des années, l’ancienne soufflerie McLaren était devenue vétuste et trop petite. À mesure que les voitures de F1 sont devenues plus grandes, les souffleries ont également dû grandir.

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L’équipe de la soufflerie chez McLaren à Woking

Arrêt de l’utilisation de la soufflerie Toyota 

La mise en service de la nouvelle soufflerie McLaren a marqué la fin d’un projet de près de quatre ans et la fin d’une période de location de la soufflerie Toyota. L’installation basée à Cologne a joué un rôle crucial dans les récentes mises à niveau de la MCL60, et son impact continuera de se faire sentir dans les packages que l’écurie McLaren introduira pour le reste de l’année.

Malgré le rôle central que la soufflerie de Toyota a joué au cours des dernières années, le retour en interne des capacités d’essais en soufflerie présente plusieurs avantages. Le principal avantage de cette mise à niveau est de disposer des installations sur place. Du point de vue de l’efficacité opérationnelle, la suppression du temps nécessaire à l’expédition des composants, ainsi que le fait de disposer de toute l’équipe sur place joueront un rôle important dans l’augmentation des capacités pour McLaren à développer la voiture plus rapidement à l’avenir.

En plus de supprimer les frais de déplacement et d’expédition associés au trajet aller-retour de entre Woking et Cologne, le PDG de McLaren, Zak Brown, a précédemment souligné qu’il était possible de réaliser d’importantes économies en exploitant son propre tunnel plutôt qu’en louant une installation tierce.

Le départ de chez McLaren était comme une ‘bénédiction déguisée’ pour Ricciardo

Daniel Ricciardo a admis que son départ précipité de l’équipe McLaren fin 2022 a été comme une sorte de “bénédiction déguisée” pour lui après avoir passé deux saisons très compliquées à Woking.

Daniel Ricciardo a rejoint l’équipe McLaren en 2021 après avoir quitté Renault et l’Australien avait signé un contrat pluriannuel avec l’écurie britannique. Mais avant même la fin de la saison 2022, McLaren a annoncé sa séparation “d’un commun accord” avec Ricciardo pour le remplacer par son compatriote Oscar Piastri à partir de la campagne 2023.

Bien que cette décision de mettre fin à son contrat prématurément a été difficile pour les deux parties, Ricciardo admet aujourd’hui qu’il s’agissait en quelque sorte d’un événement bénéfique, lui qui était dans une impasse en termes de performances.

“Ce n’est jamais comme ça que l’on veut mettre fin à quelque chose.” a déclaré Daniel Ricciardo à propos de son départ de chez McLaren dans une interview accordée au site Goodwood.com.

“Je suis un gars plutôt facile à vivre, je me suis bien entendu avec l’équipe et je ne me suis brouillé avec personne dans l’équipe, mais tout est basé sur la performance et, disons, l’aspect commercial n’est pas entré en jeu.”

“À l’époque, c’était une dure réalité d’être viré. Mais à la fin de la saison, quand je suis rentré à la maison pour Noël, je me suis dit : ‘D’accord, ça n’aide probablement pas pour ma réputation’, mais à à ce moment-là, je m’en fichais, c’était une bénédiction déguisée.”

“J’avais besoin de m’éloigner un peu, de me retrouver, de retrouver mon amour pour le sport. Si cela avait pu être fait d’une meilleure manière, très bien, mais en même temps, je ne pense pas que terminer le contrat cette année m’aurait rendu service [il était sous contrat jusqu’à la fin 2023].”

“D’une certaine manière, je les remercie d’avoir pris cette décision parce que nous étions dans un trou et je ne suis pas sûr que nous aurions pu nous en sortir.”

Après quelques semaines à réfléchir, Daniel Ricciardo a finalement accepté l’offre de Red Bull pour devenir pilote de réserve de l’écurie de Milton Keynes pour laquelle il roulait en tant que titulaire auparavant, avant d’être finalement titularisé chez AlphaTauri en plein milieu d’année en remplacement direct du Néerlandais Nyck de Vries.

Blessé à la main gauche lors des essais libres 2 du Grand Prix des Pays-Bas, Daniel Ricciardo a dû déclarer forfait pour quatre Grands Prix et pourrait être de retour au volant de sa monoplace pour le Grand Prix du Qatar programmé du 06 au 08 octobre.

Mercedes développe une F1 2024 bien différente de l’actuelle W14

La monoplace 2024 de Mercedes sera “considérablement différente” par rapport à l’actuelle W14 pilotée par Lewis Hamilton et George Russell, l’équipe du constructeur allemand ayant pour objectif principal l’an prochain de revenir dans le match pour tenter de décrocher un neuvième titre mondial en F1.

Actuellement deuxième au classement constructeurs, Mercedes a connu un début de saison compliqué avec une monoplace au concept aéro “zéropod” hérité de la défunte W13 de la saison passée et qui s’est avéré être un très mauvais choix stratégique de la part de l’écurie du constructeur allemand.

Les performances de la W14 se sont nettement améliorées à partir du Grand Prix de Monaco où Mercedes a introduit un premier gros package aéro en abandonnant finalement le concept “zéropod”, mais Red Bull avait déjà pris une sacrée longueur d’avance au championnat et a scellé le titre constructeurs 2023 au Grand Prix du Japon.

Mais après les grands progrès réalisés cette année, Mercedes sait désormais dans quelle direction aller dans le développement de sa monoplace 2024 qui sera, selon le directeur de l’ingénierie de l’équipe, “différente” de l’actuelle W14.

“Nous modifions considérablement la voiture pour l’année prochaine.” a confirmé Andrew Shovlin, le directeur de l’ingénierie chez Mercedes, cité par Speedcafé.

“Pouvons-nous ou non résoudre tous les problèmes que nous avons en termes de conduite ? Eh bien, cela dépendra de la réalisation d’un certain nombre de projets.”

“Ces projets sont en cours et ils ne sont pas terminés. Mais nous avons de bonnes orientations pour essayer d’améliorer tout cela.”

“La voiture sera différente [par rapport à la W14], parce que nous y avons apporté beaucoup de changements, mais il est encore un peu trop tôt dans le développement de la nouvelle voiture pour pouvoir dire que nous avons réglé les problèmes.”

“Lorsque nous avons lancé nos meilleures voitures en 2015 et 2019, ces années-là nous ne savions pas quelles allaient être d’excellentes voitures lorsque nous les développions. Vous travaillez simplement aussi dur que possible pour essayer de trouver autant de performances que vous pouvez.”

“Sur beaucoup de ces voitures, nous avons largement raté nos objectifs en termes de performances, mais ce que nous savons, c’est que si vous ne fixez pas d’objectifs ambitieux, vous ne les fixez probablement jamais assez haut.”

Bien que le championnat constructeurs soit déjà scellé par Red Bull cette saison, Mercedes ne peut toutefois pas baisser la garde car la Scuderia Ferrari n’est qu’à 20 points derrière et vise clairement la deuxième place au classement par équipe.