L’appel de Ferrari concernant la pénalité de Sainz étudié le 18 avril

L’appel de la Scuderia Ferrari concernant la pénalité reçue par son pilote Carlos Sainz au Grand Prix d’Australie 2023 sera étudiée le mardi 18 avril par les commissaires sportifs du Grand Prix d’Australie lors d’une audience virtuelle à laquelle sont convoqués le pilote et un représentant de l’écurie de Maranello.

Au Grand Prix d’Australie, Carlos Sainz a percuté l’Aston Martin de Fernando Alonso au premier virage lors du restart de la course après une période sous drapeau rouge. Pour cet accrochage involontaire, Sainz a écopé d’une pénalité de cinq secondes sur son temps final, ce qui l’a fait chuter de la quatrième place à la P12 en dehors des points.

Presque une semaine après l’arrivée du Grand Prix d’Australie, Ferrari a soumis à la FIA une demande de révision de cette pénalité le jeudi 06 avril, car l’équipe de Maranello regrette que les commissaires de course ont pris la décision de pénaliser l’Espagnol en un temps record, Fred Vasseur estimant qu’ils auraient pu attendre la fin de la course pour au moins discuter avec les pilotes.

Ce vendredi 14 avril, la FIA a confirmé avoir reçu cette demande de révision de la part de Ferrari et a indiqué qu’une audience virtuelle aura lieu le mardi 18 avril en présence du pilote [Carlos Sainz] et d’un représentant de l’équipe.

Le processus consistera à voir quel “élément nouveau significatif et pertinent” existe pour une éventuelle révision de la sanction. La demande de révision de l’équipe Ferrari concernant cette pénalité a toutefois très peu de chance d’aboutir à une annulation de la pénalité.

Image

Schumacher “choqué” par la quantité d’échanges dans le garage Mercedes

Après ses trois premiers mois passés en tant que pilote de réserve de l’écurie Mercedes, le jeune Mick Schumacher a livré un premier aperçu de son travail au quotidien au sein de l’une des équipes les plus performantes de la grille.

Débarqué à la fin de l’année dernière par la petite équipe Haas en raison d’un manque de résultat, Mick Schumacher s’est finalement retrouvé chez Mercedes où il occupe le poste de pilote de réserve et de développement de l’écurie du constructeur allemand.

Son objectif principal est de travailler dans le simulateur à l’usine de Brackley au Royaume-Uni dans les installations à la pointe de la technologie, ce qui a été véritablement impressionnant pour l’Allemand après deux saisons passées dans une structure plus modeste avec Haas.

“J’y ai passé beaucoup de temps ces premiers mois. C’est une installation très impressionnante.” explique Schumacher à propos de l’usine Mercedes à Brackley.

“Je l’ai visité en 2014 en tant que jeune pilote et je me suis même faufilé dans le simulateur à l’époque, mais tout est beaucoup plus grand maintenant qu’il ne l’était alors !”

“C’est une installation à la pointe de la technologie, très impressionnante dans la façon dont les choses sont structurées et dont chaque détail est soigneusement pris en charge. Je m’habitue encore au niveau de préparation que vous voyez ici, et j’essaie d’absorber autant d’informations que possible.”

“De plus, il y a encore beaucoup de gens que je n’ai pas rencontrés, mais c’était amusant de connaître autant de collègues que possible [au cours de ses trois premiers mois de travail chez Mercedes, ndlr].”

“Mon objectif principal jusqu’à présent a été de travailler dans le simulateur. Parce que j’ai piloté une voiture sous ce nouveau règlement [la Haas de l’an dernier, ndlr], j’ai une bonne compréhension de la façon de les conduire.”

“Cela m’a aidé dans mon rôle jusqu’à présent et, espérons-le, a ajouté de la valeur à l’équipe. Je chercherai à être une paire d’yeux et une ressource supplémentaires pour aider le programme de développement tout au long de l’année.”

“L’équipe du simulateur a été super gentille avec moi et c’est un plaisir de travailler avec eux. C’est impressionnant de piloter dans le simulateur parce qu’il est tellement à la pointe, et j’ai poussé pour en faire plus.”

“Il ne me suffit pas de m’asseoir sur la touche, je veux être utile partout où je peux. Bien sûr, ce n’est pas la vraie voiture et j’adorerais piloter la W14 !”

En tant que pilote de développement, Schumacher Jr se rend également sur les circuits avec son équipe, et ce qui a le plus choqué le jeune allemand jusqu’à présent c’est la quantité d’informations partagées entre tous les ingénieurs présents dans le garage sur la piste.

“En tant que pilote, vous n’entendez généralement pas ce qui se passe entre tous les ingénieurs lorsque vous êtes sur la piste, donc les écouter pendant les sessions a été extrêmement intéressant.”

“J’ai été assez choqué par la première manche à Bahreïn, je ne m’attendais pas à une telle quantité d’échanges.” a ajouté Schumacher.

“Vous ne savez pas ce que vous manquez tant que vous n’en faites pas partie. Ce que j’apprécie vraiment en travaillant avec ces ingénieurs, c’est qu’ils vous écoutent sincèrement et que votre opinion compte, et ce qui est spécial d’un point de vue émotionnel, c’est que beaucoup de gens qui travaillent pour l’équipe maintenant travaillaient ici quand mon père pilotait.”

Âgé de 41 ans, Alonso se voit encore quelques années en F1

Désormais âgé de 41 ans, le pilote Aston Martin Fernando Alonso est le doyen de la grille en Formule 1 et a débuté en 2023 sa 20e saison dans le sport.

Lors d’un entretien avec le sponsor de son équipe, Bang & Olufsen, Alonso a été interrogé à propos de sa longue carrière en F1 et sur ce que l’avenir pourrait lui réserver et combien de temps il est susceptible de concourir au plus haut niveau au-delà de son contrat “pluriannuel” actuel.

“J’aimerais connaître la réponse. Je pense que lorsque j’ai débuté en Formule 1, mon idée était d’être ici sept ou huit ans.” a expliqué le double champion du monde.

“Ensuite, j’ai remporté les deux championnats, et j’ai pensé que j’allais courir encore une ou deux années, puis que j’arrêterais. Mais maintenant, je me retrouve avec la plus longue carrière de tous les temps en Formule 1.”

“Je suis encore frais, je suis encore motivé.” a poursuivi l’Espagnol. “Je profite toujours de chaque jour. Je me réveille le matin et je suis content de ce que je fais. Il reste encore quelques années, je pense pour moi. Vous savez, j’espère être un prétendant au tire à l’avenir.”

Interrogé justement sur l’éventualité de décrocher le titre en Formule 1 avec son actuelle équipe Aston Martin, Alonso a répondu : “C’est l’objectif bien sûr.”

“Mais je pense que pour le moment nous devons garder les pieds sur terre. L’objectif pour l’équipe est simplement de faire une bonne saison. Ils ont eu beaucoup de mal en 2022, donc je pense que nous devons, disons, marcher avant de courir.”

“Je pense que cette saison 2023 consiste simplement à s’améliorer, à mieux connaître la voiture, à démarrer un nouveau projet, et c’est là où nous en sommes pour le moment.”

“J’espère que nous obtiendrons plus de podiums, j’espère que nous nous battrons pour des victoires en course, mais je pense que pour nous battre pour le championnat, nous devons préparer un peu l’équipe avant de faire cela.”

“Je crois toujours que c’est possible, c’est pourquoi je continue à courir.” a ajouté Alonso lorsqu’on lui demande s’il croit toujours à un troisième titre dans sa carrière.

“Evidemment, le défi est grand. Vous savez que vous devez surmonter certaines difficultés, certaines équipes de haut niveau qui sont maintenant au top de ce sport. Mais je cours tous les jours et je m’entraîne tous les jours en pensant que le troisième titre est possible.” 

Le pilote Aston Martin a ajouté que bien que ses ambitions s’étendent au-delà d’un troisième titre mondial, il sait qu’il est peu probable compte tenu de son âge qu’il se rapproche du record de sept titres mondiaux codétenu par Lewis Hamilton et Michael Schumacher.

“Lorsque vous courez depuis de nombreuses années, vous commencez évidemment à battre des records, mais je pense que la seule chose qui compte est de gagner et de battre le record de championnats.”

“Pour le moment, c’est probablement inaccessible, car les sept titres de Michael et de Lewis sont hors de portée, même si c’est évidemment un objectif en soi.”

Avant le Grand Prix d’Azerbaïdjan programmé fin avril à Bakou, Fernando Alonso est troisième du championnat du monde des pilotes avec neuf points de retard sur le pilote Red Bull Sergio Perez.

Le départ de Dan Fallows n’a eu aucun impact chez Red Bull

Le patron de Red Bull, Christian Horner, assure que le départ de Dan Fallows – qui travaillait chez Red Bull depuis 2006 en tant qu’ingénieur en chef aérodynamique – n’a pas eu d’impact sur son équipe, bien au contraire.

Aston Martin a annoncé l’été dernier l’arrivée de Dan Fallows au sein de son équipe en tant que directeur technique, mais Red Bull n’a pas souhaité voir partir l’un de ses meilleurs ingénieurs à la concurrence et le départ de Fallows s’est donc soldé par un procès. 

L’affaire a donc été entendue par la Haute Cour d’Angleterre et du Pays de Galles et l’audience initiale a été en faveur de Red Bull. Cependant, les deux parties ont trouvé un accord amiable, ce qui veut dire que Dan Fallows a pu rejoindre l’équipe Aston Martin dès 2022 pour y occuper le poste de directeur technique.

Après avoir terminé à la septième place au championnat du monde des constructeurs en 2022, Aston Martin a connu une progression impressionnante au cours de l’hiver et peut se targuer d’être après les trois premières manches de la saison 2023 la deuxième force de la grille derrière Red Bull.

Certains estiment que l’arrivée de Dan Fallows au sein de l’écurie du constructeur britannique n’est pas étrangère à ce regain de performance, notamment parce que l’AMR23 a de sérieuses ressemblances avec la Red Bull RB18 de la saison dernière.

Interrogé sur le départ de Fallows de l’écurie Red Bull, Christian Horner assure que son équipe de conception est désormais encore plus forte qu’il y a deux ans et que le départ de Dan Fallows n’a donc eu aucun impact en interne à Milton Keynes.

“Au Royaume-Uni, nous avons sept équipes dans un rayon de 50 miles, donc inévitablement, il y aura de la concurrence.” estime Horner interrogé par Sky Sports.

“Nous avons eu une très faible rotation du personnel dans notre histoire chez Red Bull. C’est donc formidable que nous ayons donné aux talents une chance de se développer et de réaliser de grandes choses.”

“Quand ils vont dans d’autres équipes…je suis content pour Dan [Fallows] qu’il fasse du bon travail. Mais son départ a donné une opportunité à d’autres ingénieurs et tout est une question d’évolution.”

“L’équipe [de conception] que nous avons maintenant est encore plus forte que celle que nous avions il y a de cela deux années.” conclut le Britannique.

Depuis le début de la saison 2023, Red Bull domine la catégorie avec pas moins de trois victoires en autant de courses, ce qui lui permet d’être leader du championnat du monde avec 123 points marqués, soit 58 de plus qu’Aston Martin.

Zhou convaincu que le GP de Chine reviendra au calendrier de la F1

Le seul pilote chinois de la grille de la F1, Guanyu Zhou, reste convaincu que le Grand Prix de Chine – annulé en 2023 pour la quatrième année consécutive – fera son retour au calendrier de la catégorie reine en 2024.

La Formule 1 ne s’est plus rendue à Shanghai pour y disputer le Grand Prix de Chine depuis 2019 lorsque les restrictions sanitaires avec une tolérance zéro ont été appliquées par le gouvernement en pleine pandémie de Covid-19.

Initialement programmé au calendrier 2023, le Grand Prix de Chine a été une nouvelle fois annulé par la Formule 1, alors que la Chine a finalement décidé d’abandonner sa politique zéro Covid et a rouvert ses frontières aux touristes.

Cependant, cette décision est arrivée bien trop tard pour que la F1 puisse faire machine arrière et réintégrer le Grand Prix de Chine au calendrier cette saison, ce qui permet à toutes les équipes d’être en pause durant trois semaines entre le GP d’Australie et celui d’Azerbaïdjan.

Le pilote Alfa Romeo, Guanyu Zhou, est évidemment déçu de ne pas pouvoir courir à domicile, mais le Chinois se veut confiant quant au retour de la Chine au calendrier l’an prochain.

“Je suis déçu, mais j’ai en quelque sorte vu venir cela à cause des restrictions. Nous n’avons pas ouvert les frontières assez tôt.” regrette Zhou auprès de Sky Sports.

“Lorsque j’ai vu que la course était prévue en avril, je savais que tout était un peu trop serré. Je l’ai vu venir, mais je ne le vis pas trop mal, car je sais que ma course à domicile va finir par arriver, c’est une question de temps.”

Depuis la dernière visite de la Formule 1 en Chine en 2019, la popularité du sport n’a cessé de croître, notamment grâce à des scénarios improbables comme à Abou Dhabi en 2021 ou plus récemment au Grand Prix d’Australie en 2023.

Zhou reste donc persuadé que la fréquentation du Grand Prix de Chine sera énorme lorsque la F1 reviendra à Shanghai : “Je n’ai aucun doute que tous les billets seront vendus très rapidement, et qu’il y aura beaucoup de monde sur tout le circuit.”

“J’ai senti la popularité s’améliorer en grandissant, en particulier ces dernières années, depuis que je suis devenu pilote de Formule 1.”

“Il y a beaucoup de gens qui veulent juste passer une journée sur la piste, conduire eux-mêmes, mais qui sont également intéressés à regarder les courses.”

“Je pense donc que la partie la plus importante, la prochaine grande étape, sera d’avoir la course à domicile afin que les personnes nouvellement intéressées par la Formule 1 puissent en faire l’expérience d’elles-mêmes et puissent vraiment ressentir l’impact et l’énergie de ce sport.”

Malgré les annulations à répétition depuis 2019, le Grand Prix de Chine a signé un renouvellement de contrat avec la Formule jusqu’en 2025.

Red Bull répond à Ferrari sur sa pénalité “trop légère”

Le directeur de Red Bull, Christian Horner, a répondu aux critiques faites par son homologue de chez Ferrari, Fred Vasseur, qui a déclaré il y a quelques jours que la pénalité infligée à Red Bull pour son dépassement du plafond des coûts en 2021 était peut-être un peu trop légère.

Depuis le début de l’année, l’équipe Red Bull – qui a reçu une amende de 7 millions de dollars et une réduction de 10 % du temps passé en soufflerie pour une période de 12 mois après avoir été jugée coupable d’un dépassement de budget en 2021 – domine outrageusement la saison 2023 avec déjà trois victoires en autant de courses disputées.

Face à une telle domination, le directeur de Ferrari n’a pas hésité à crier haut et fort que la pénalité infligée à Red Bull est trop légère : “Je suis toujours convaincu que la pénalité était très légère.” a déclaré le Français à Sky Sports.

En considérant que nous allons améliorer [les performances de la voiture] d’un peu moins d’une seconde au cours de la saison en termes d’aéro, et que vous obtenez une pénalité de 10% de cela, cela fait un dixième, c’est 0,1s.”

Comme ce n’est pas une progression linéaire, c’est probablement moins, et comme vous avez le droit de dépenser cet argent ailleurs, en gain de poids et ainsi de suite, pour moi la pénalité est trop marginale.” a t-il insisté.

Interrogé sur les commentaires de Fred Vasseur, Christian Horner déclare que les affirmations du patron de la Scuderia Ferrari sont peut-être un peu prématurées, notamment parce que – selon lui – l’impact de cette pénalité sera visible un peu plus tard dans la saison et l’année prochaine.

“Tout le monde a une opinion, et je pense que tout le monde est libre d’avoir sa propre opinion.” a déclaré Christian Horner au micro de Sky Sports à propos des commentaires de son homologue de chez Ferrari.

“L’équipe a fait un excellent travail cet hiver sur le temps passé en soufflerie que nous avons eu pour développer cette voiture. Mais bien sûr, cela aura un impact plus tard dans l’année et l’année prochaine.”

“Donc, sur un instantané de trois courses, je pense que c’est encore extrêmement prématuré, parce qu’il reste encore énormément de courses à disputer.”

Horner s’attend d’ailleurs à ce que la hiérarchie évolue au fil des prochaines courses de la saison, notamment parce que toutes les écuries vont commencer à introduire des mises à jour sur les monoplaces à partir du Grand Prix d’Azerbaïdjan programmé fin avril.

“Il y a beaucoup de choses qui peuvent changer. Nous entendons parler de grandes mises à jour pour Ferrari et Mercedes dès notre retour en Europe.” a ajouté le Britannique.

“Donc, nous ne tenons certainement rien pour acquis. Nous nous concentrons simplement sur nous-mêmes, en faisant du mieux que nous pouvons dans les limites que nous avons.”

“Nous faisons de notre mieux et nous savons que c’est une pénalité difficile, c’est une pénalité que nous prenons sous le menton et nous nous appliquons de la meilleure façon possible.”

Avant le Grand Prix d’Azerbaïdjan, Red Bull est leader du championnat du monde des constructeurs avec 123 points inscrits en trois courses, soit 97 points de plus que la Scuderia Ferrari actuellement quatrième derrière Mercedes et Aston Martin.

Le sport auto en deuil après la mort du pilote de rallye Craig Breen

C’est par le biais d’un court communiqué publié par Hyundai Motorsport que la communauté du sport automobile a appris ce jeudi 13 avril le décès de Craig Breen à la suite d’un accident survenu lors des essais pré-événement du Rallye de Croatie. Aucun détail de l’accident n’a cependant été révélé par Hyundai Motorsport.

“Hyundai Motorsport est profondément attristé de confirmer que le pilote Craig Breen a perdu la vie aujourd’hui à la suite d’un accident lors des essais pré-événement du Rallye de Croatie.” peut-on lire dans le communiqué de presse.

“Son copilote James Fulton est sorti indemne de l’incident qui s’est produit juste après midi, heure locale. Hyundai Motorsport adresse ses plus sincères condoléances à la famille, aux amis et aux nombreux fans de Craig. Hyundai Motorsport ne fera aucun autre commentaire pour le moment.”

Très rapidement, le monde du sport automobile et quelques équipes de F1 ont réagi au décès de Craig Breen. Ainsi, l’équipe Red Bull a publié ce court message : “Nous nous joignons à la communauté du sport automobile pour envoyer nos sincères condoléances à la famille de Craig, à ses amis et à tous ceux qui sont impliqués dans le WRC en ce moment.”

L’écurie Haas a elle aussi rapidement réagi et a déclaré : “Nous nous joignons à la communauté du sport automobile pour pleurer le décès du pilote de rallye WRC Hyundai Motorsport Craig Breen. Nos pensées vont à sa famille, ses amis et son équipe en ce moment.”

“Nous nous joignons à la communauté du sport automobile pour pleurer la perte de Craig Breen et adressons nos plus sincères condoléances à sa famille, ses amis, ses coéquipiers et ses fans à travers le monde.” a déclaré l’équipe Mercedes.

Le président de la FIA, Mohammed Ben Sulayem, a lui aussi réagi en publiant un court communiqué : “Au nom de la FIA, j’adresse mes sincères condoléances à la famille et aux amis de Craig Breen suite à son décès lors d’un accident lors d’essais privés. Nos pensées et nos prières accompagnent ses proches et la communauté du rallye en cette période difficile. “

“C’est une nouvelle dévastatrice. Repose en paix, Craig Breen. Nos pensées vont à ses amis, sa famille et son équipe en cette période difficile.” a sobrement déclaré McLaren.

Né à Waterford en Irlande en 1990, Craig Breen a décidé de se consacrer pleinement au rallye à partir de 2009. Il intègre la WRC Academy en 2011 après un passage dans les championnats britanniques et irlandais.

Breen évolue ensuite trois saisons chez Citroën entre 2016 et 2018, avant de rejoindre une première fois Hyundai entre 2019 et 2021. En 2022, l’Irlandais rejoint M-Sport Ford, mais décide de retourner chez Hyundai en 2023. En Croatie, il se préparait pour sa deuxième apparition de la saison au volant de la Hyundai i20 N Rally1 avec laquelle il s’est tué ce jeudi 13 avril.

Au fil des prochaines heures, les hommages à Craig Breen vont très certainement se succéder. Toute la rédaction de F1only.fr se joint à la communauté du sport automobile et nous adressons nos plus sincères condoléances à sa famille, sa amis et ses fans.

Horner ne voit pas Verstappen en F1 après ses 40 ans

Le directeur de Red Bull, Christian Horner, ne pense pas que son pilote vedette, Max Verstappen, ait le désir de continuer à piloter en Formule 1 après 40 ans comme c’est actuellement le cas du double champion du monde Fernando Alonso.

En 2023, Fernando Alonso – qui a rejoint Aston Martin cette année – est le doyen de la grille en Formule 1, l’Espagnol étant âgé de 41 ans (il fêtera ses 42 ans en juillet).

Max Verstappen pour sa part a déjà laissé entendre qu’il était peu probable qu’il continue à courir en Formule 1 au-delà de la conclusion de son contrat actuel avec Red Bull, qui expire à la fin de la saison 2028, alors que le Néerlandais a aussi récemment suggéré que d’éventuels changements des formats de week-ends en F1 pourraient l’inciter à quitter le sport encore plus tôt.

S’exprimant sur l’avenir de son pilote, Horner a indiqué qu’il ne voyait pas Verstappen imiter Fernando Alonso en restant en catégorie reine après ses 40 ans.

“Max est un homme indépendant, il est très, très fort dans ses opinions et dans sa vision sur ce qu’il veut faire dans sa vie.” explique Horner à Sky Sports.

“Mais je ne le vois pas être comme Fernando Alonso et courir à 41 ans ou 42 ans, du moins pas en F1. Mais ce qu’il aime et qui le passionne, c’est la course.”

“S’il ne court pas sur une piste, il court dans le monde virtuel, il pilote des voitures GT pour le plaisir, et sa passion est juste le pilotage et la course. Et tant que ça brûle en lui, il continuera.”

“Mais quant à savoir combien de temps cela va durer, c’est le propre cheminement de chaque individu, ils doivent le découvrir par eux-mêmes.”

Lorsque son actuel contrat arrivera à son terme avec Red Bull en 2028, le double champion du monde Max Verstappen sera alors âgé de 30 ans.

Les 15 pilotes de la F1 Academy 2023

Alors que la saison 2023 de la F1 Academy – série de monoplaces réservée aux femmes – s’apprête à débuter avec la première manche programmée fin avril (28-29 avril) à Spielberg en Autriche, voici une présentation des quinze pilotes présentes sur la grille de cette catégorie nouvellement créée.

La grille de la F1 Academy est composée de cinq équipes qui ont déjà une certaine expérience en F3 ou F2, chacune engageant 3 voitures pour constituer une grille de 15 monoplaces. La saison inaugurale comprendra sept épreuves de 3 courses chacune, soit un total de 21 courses, plus quinze jours de roulage d’essai officiels.

La voiture utilisée pour la série est un châssis Tatuus T421. Le moteur turbocompressé, délivrant 165 ch, est fourni par Autotecnica, et le partenaire mondial de la Formule 1, Pirelli, fournit les pneus, comme ils le font déjà en F3, F2 et F1. La série est dirigée par Bruno Michel (CEO de Formula Motorsport Limited), qui a les connaissances et l’expérience nécessaires pour diriger avec succès des catégories juniors avec un budget raisonnable et aider les pilotes à se développer.

Au total donc, quinze jeunes filles participent à cette première saison de la F1 Academy, et toutes ont l’espoir de pouvoir un jour arriver jusqu’en Formule 1, tel est l’objectif principal de cette nouvelle série.

Qui sont les pilotes de la F1 Academy ? 

NEREA MARTI

Nerea Martí – Campos Racing : Débutant sa carrière de karting à 9 ans, Martí est passée à la F4 espagnole en 2019, décrochant un podium lors de sa première course avec une P2. Elle est ensuite passée à la série W en 2021, terminant la saison quatrième au classement des pilotes en tant que débutante la mieux placée et avec des points à chaque course cette année-là. La deuxième saison de l’Espagnole comprenait une première pole position à Miami, et elle a finalement terminé la campagne septième.

LOLA LOVINFOSSE

Lola Lovinfosse – Campos Racing : la Française Lola Lovinfosse a débuté en karting en 2018 lors de la IAME Winter Cup X30 Juniors. Elle a participé au Trofeo delle Industrie en 2019, obtenant un top 10. Elle a également réalisé un top 15 lors de la WSK Champions Cup 2020 – OK. La jeune fille de 17 ans est ensuite passée aux monoplaces en 2021. Elle a fait ses débuts dans le championnat espagnol de F4, accumulant une expérience vitale dans la catégorie junior.

MAITE CACERES

Maite Cáceres – Campos Racing : Après avoir fait ses débuts en monoplace dans le championnat uruguayen de Formule 4 en 2021, la jeune fille de 19 ans est passée aux États-Unis pour participer à la saison USF Juniors 2022. Là-bas, Cáceres a obtenu comme meilleur résultat une 11e place, avant d’être signée par Campos Racing en F1 Academy.

HAMDA AL QUBAISI

Hamda Al Qubaisi – MP Motorsport : Hamda, 20 ans, a commencé sa carrière en monoplace en 2019, au volant d’une F4 italienne, et en 2021, elle est entrée dans l’histoire en devenant la première femme à monter sur le podium du championnat. Cette même année, elle a terminé quatrième en F4 UAE, puis a participé aux championnats régionaux d’Asie et d’Europe de Formule Régionale.

EMELY DE HEUS

Emely De Heus – MP Motorsport : De Heus, 20 ans, est déjà un visage bien connu de l’équipe néerlandaise, ayant fait ses débuts en monoplace avec eux en 2021. Courant en Formule 4 espagnole, elle a remporté le Trophée Féminin la même année. Elle a ensuite rejoint la série W en 2022 et a obtenu comme meilleur résultat une 10e place à Miami. Avant ses débuts à la F1 Academy, elle a renoué avec MP au cours de l’hiver, pilotant pour eux dans le championnat des Émirats arabes unis.

AMNA AL QUBAISI

Amna Al Qubaisi – MP Motorsport : Amma est la sœur de Hamda présentée plus haut. Amna, 22 ans, a fait ses débuts en monoplace en 2018, en compétition en F4 italienne, avant de devenir la première coureuse émiratie et féminine à participer au championnat de Formule 4 des Émirats arabes unis l’année suivante. Elle a également participé au Championnat d’Asie de F3, au Championnat d’Asie de Formule Régionale et a fait une apparition lors de deux manches dans le Championnat d’Europe de Formule Régionale par Alpine.

LENA BUHLER

Léna Bühler – ART Grand Prix : La coureuse suisse de 25 ans a commencé à concourir en BMX au niveau international, avant de passer au karting en 2016. Quatre ans plus tard, Bühler a fait ses débuts en monoplace, remportant six top 10 du Championnat d’Espagne de Formule 4. Elle est ensuite devenue la première femme pilote à courir dans le Championnat d’Europe de Formule Régionale par Alpine en 2021, obtenant comme meilleur résultat une 20e place, mais a été contrainte de mettre fin à sa deuxième campagne au début de l’année dernière.

CARRIE SCHREINER

Carrie Schreiner – ART Grand Prix :  Après avoir couru en karts de 2011 à 2014 et remporté le championnat junior X30 2012, Carrie Schreiner est passée aux monoplaces et à la Formule 4 ADAC en 2015. Sa carrière de pilote est ensuite passée aux courses de voitures de sport, participant à plusieurs campagnes du Lamborghini Super Trofeo, et la plupart récemment en Nürburgring Endurance Series. Elle a remporté les 24 Heures du Nürburgring dans sa catégorie en 2021.

CHLOE GRANT

Chloe Grant – ART Grand Prix : Grant a commencé sa carrière de karting à l’âge de sept ans, en participant au East of Scotland Kart Club. Après avoir terminé troisième et deuxième durant deux années consécutives dans le championnat cadet, elle a remporté le titre de champion junior ESKC 2017 dans la catégorie Minimax. En 2020, elle est devenue la plus jeune pilote à obtenir une licence de pilote de course junior Motorsport UK en Écosse, avant de remporter les titres CKRC et BWRDC Kart Sport Championship. Cela a été suivi d’un passage à la course automobile en 2021, où elle a participé au championnat Junior Saloon Car. Passant au championnat britannique GB4 l’année suivante, Grant a terminé neuvième du classement, réalisant 10 top 10 lors des 12 dernières courses de la saison.

ABBI PULLING

Abbi Pulling – Rodin Carlin : Membre de l’Alpine Academy en 2023, Abbi Pulling est montée sur le podium dans tous les championnats auxquels elle a participé jusqu’à présent. Sept podiums en F4 britannique entre 2020 et 2021 ont été suivis de campagnes en W Series, où elle a terminé la saison 2022 4e du classement.

JESSICA EDGAR

Jessica Edgar – Rodin Carlin : Faisant partie d’une famille de coureurs et ayant couru en karts depuis 2010, Jessica Edgar est passée au GB4 en 2022 pour sa première saison complète de course monoplace. Elle a terminé la saison septième au classement général, marquant des points à chaque manche.

MEGAN GILKES

Megan Gilkes – Rodin Carlin : Gilkes est passée aux monoplaces en 2017, participant au Championnat canadien de Formule 1200, terminant troisième et deuxième au classement général au cours de deux saisons consécutives. En 2019, elle a été sélectionnée pour la saison inaugurale de la série W et a remporté la course hors championnat à Assen. Avec cette victoire, Gilkes est devenue la plus jeune vainqueure de la  W Series.

CHLOE CHONG

 Chloe Chong – Prema Racing : Après avoir commencé à concourir en karts au Royaume-Uni en 2013, elle a fait sa première incursion sur la scène internationale du karting en 2021, participant au Rotax Max Euro Trophy et à la IAME Ladies Cup en France. L’année dernière, Chong a couru dans la classe junior X30 des championnats britanniques de kart et a obtenu l’une des quatre places de finaliste du programme FIA Girls on Track Rising Stars.

MARTA GARCIA

Marta García – Prema Racing : La pilote espagnole a connu une carrière de karting réussie, remportant le Trophée Académie de Karting CIK-FIA 2015 et le prestigieux Trofeo delle Industrie. Passant à la monoplace en 2016, elle entreprend une campagne espagnole partielle en F4, avant de revenir pour une saison complète l’année suivante. Là, elle a remporté 14 points en 20 courses pour se classer neuvième au classement. Garcia est ensuite passée à la série W en 2019, terminant quatrième de sa saison de débutante avec une victoire et deux podiums. De retour pour les campagnes 2021 et 2022, la jeune fille de 22 ans a ensuite décroché deux autres podiums et une première pole position à Singapour l’année dernière.

BIANCA BUSTAMANTE

Bianca Bustamante – Prema Racing : Ayant participé à des compétitions de karting depuis l’âge de 5 ans, Bianca Bustamante a fait le pas vers la course en monoplace en 2022. La jeune fille de 18 ans a mené sa première campagne en W Series en 2022. Plus récemment, elle a participé à la Formule UAE 4 en 2023 avec Prema Racing, réalisant jusqu’à présent deux top 10 dans la série.

La grille complète de la F1 Academy

Equipe Pilote 1Pilote 2Pilote 3
Campos Racing Nerea MartiLola LovinfosseMaite Cáceres
MP MotorsportHamda Al QubaisiEmely De HeusAmna Al Qubaisi
ART Grand PrixLéna BühlerCarrie SchreinerChloe Grant
Rodin CarlinAbbi PullingJessica EdgarMegan Gilkes
Prema RacingChloe ChongMarta GarcíaBianca Bustamante

Newey en F1 avec Red Bull encore pour de “nombreuses années”

Christian Horner, le directeur de Red Bull, a insisté sur le fait que le directeur technique de l’écurie, Adrian Newey, sera avec l’équipe encore pour de “nombreuses années”, mettant ainsi un terme aux spéculations entourant l’avenir de l’ingénieur britannique.

Adrian Newey est largement considéré comme l’un des meilleurs ingénieurs de la Formule 1 et a joué un rôle crucial dans la conception des monoplaces Red Bull – dont celles qui ont permis à Max Verstappen de remporter deux titres de champion du monde successifs en 2021 et 2022.

Mais en début d’année, certaines rumeurs ont suggéré que Newey était sur le départ et qu’il ne resterait pas avec Red Bull après cette saison, mais Christian Horner a rejeté en bloc ces fausses informations.

“Son cœur est toujours très attaché à la Formule 1, et son engagement envers l’équipe est…nous ne parlons pas de contrat ou de longévité des contrats, mais il sera ici pendant de nombreuses années à venir.” a déclaré Horner au micro de Sky Sports.

“Il y aura toujours des rumeurs dans le paddock, c’est ça la Formule 1. Il est une partie si importante de notre équipe, c’est formidable de l’avoir avec nous sur du long terme, mais aussi de le voir impliqué dans certaines choses dans lesquelles nous nous impliquons maintenant.”

Adrian Newey – âgé de 64 ans – travaille pour l’équipe Red Bull Racing depuis 2006, mais a également travaillé dans le passé pour les équipes Williams et McLaren.

Leclerc voit la pause de la F1 comme une opportunité pour Ferrari

Charles Leclerc insiste sur le fait que lui et Ferrari sont “pleinement motivés” pour retrouver une certaine performance avec la SF23 avant le Grand Prix d’Azerbaïdjan qui se dispute à la fin du mois d’avril sur le tracé urbain de Bakou.

Avec une pause printanière de quatre semaines entre le Grand Prix d’Australie et celui d’Azerbaïdjan en raison de l’annulation du Grand Prix de Chine, les équipes disposent de beaucoup de temps pour se préparer à attaquer la deuxième partie de la saison et développer des mises à niveau.

Du côté de chez Ferrari, l’équipe de Maranello – qui connaît un début de saison compliqué – va évidemment profiter de cette pause forcée comme une réelle opportunité de pouvoir faire évoluer la SF23 avant l’Azerbaïdjan.

“Avec la situation dans laquelle nous nous trouvons en tant qu’équipe, nous prenons cela [la pause] comme une opportunité de travailler autant que possible pendant cette pause afin d’obtenir des mises à niveau le plus rapidement possible et d’être aussi compétitifs que nous le souhaitons.” a déclaré le Monégasque qui a subi deux abandons en trois courses depuis le début de la saison.

“La saison est encore très, très longue, et nous sommes pleinement motivés pour revenir au sommet et nous essaierons d’utiliser ces semaines [avant le GP d’Azerbaïdjan] de la meilleure façon possible.”

Après les trois premières manches de l’année, Leclerc occupe la dixièmes place à égalité de points avec le pilote Haas Nico Hülkenberg (6 points au total). Comparé au début de saison 2022, le contraste est saisissant pour Charles Leclerc qui menait le championnat du monde des pilotes à pareille époque l’an dernier.

“Nous connaissons de l’histoire de l’année dernière, et maintenant il s’agit de se concentrer sur ce que nous pouvons faire de mieux pour nous améliorer et revenir à leur niveau [de Red Bull].” a ajouté le pilote Ferrari.

“Nous savons dans quels domaines nous devons travailler, et désormais nous devons juste y arriver. Honnêtement, nous devons juste essayer d’avoir une voiture solide dans toutes les conditions.”

“Nous semblons être assez bons en termes de qualifications chaque fois que l’adhérence maximale est là, mais ensuite chaque fois que nous perdons un peu d’adhérence en course, cela commence à être très, très difficile, et nous semblons perdre beaucoup de performances, donc il faut y travailler.”

Le Grand Prix d’Azerbaïdjan – quatrième manche du championnat du monde 2023 – est programmé du 28 au 30 avril et les équipes participeront à une course Sprint ce week-end là.

Tests terminés pour la F1 Academy à Barcelone (+ photos)

Les quinze pilotes de la F1 Academy – nouvelle série de monoplaces 100% féminine – ont terminé les deux premiers jours d’essais de pré-saison sur le tracé de Barcelone en Espagne. Elles ont bouclé au total sur ces deux journées plus de 1800 tours de circuit. (des photos sont disponibles dans la galerie ci-dessus, cliquez sur l’image pour l’ouvrir).

Ces essais de pré-saison s’étant déroulés à huis clos, aucun classement officiel n’a été publié par la F1 Academy et on ne sait donc pas quelle pilote a signé le meilleur chrono de ces deux journées sur la piste Catalane.

Cependant, l’objectif principal de ces premiers essais officiels de cette nouvelle catégorie était de permettre aux quinze jeunes filles d’acquérir une certaine expérience au volant de leur monoplace en bouclant le plus de tours possibles, tout en commençant à travailler avec leur équipe et ingénieurs avant le début de la saison fin avril.

Au total donc, les quinze pilotes ont bouclé 900 tours sur la seule journée de mardi, tandis que ce mercredi elles ont réussi à boucler 981 tours du tracé de Barcelone, piste qui sera d’ailleurs le théâtre de la troisième manche de la saison du 19 au 21 mai 2023.

Au terme de cette ultime journée d’essais, quelques-unes des pilotes ont tout de même donné leur avis sur ces premiers essais de pré-saison de la F1 Academy.

“Je suis contente du test car je pense que nous avons essayé beaucoup de choses qui seront positives pour la course de Barcelone.” a déclaré Nerea Martí de l’équipe Campos Racing.

“Hier [mardi], c’était vraiment positif, nous étions rapides et aujourd’hui, nous nous sommes davantage concentrés sur les essais avec la voiture et sur ce qui se passe lorsque nous modifions les réglages.”

“La semaine prochaine, nous avons des essais au Paul Ricard, donc une autre occasion d’essayer plus de choses et de comprendre la voiture. Je dois aussi continuer à travailler sur moi-même avant la première course de ce mois-ci, donc j’espère être prête avec l’équipe pour être au top.”

“Les deux jours d’essais ont été assez bons.” a commenté Marta Garcia de l’équipe Prema.

“Je me suis un peu plus familiarisée avec la voiture et la piste. C’était bien, je pense que j’ai bien fait. Nous avons amélioré mon pilotage et j’en suis satisfaite. Nous avons encore quelques détails sur lesquels travailler, mais c’est aussi très bien de commencer à travailler avec Prema.”

“Je suis juste très excitée de commencer la saison en Autriche, car ces deux jours ont été plutôt bons. Nous devons toujours continuer à pousser et à nous améliorer car c’est ainsi que nous travaillons chez Prema et nous verrons comment cela se passera lors du prochain test.”

“Ce fut une journée de test assez intéressante. C’est le premier test pour nous en F1 Academy et aussi pour moi avec l’équipe, donc nous devions tester beaucoup de choses et voir comment ça se passait.” a déclaré Léna Bühler de l’équipe ART Grand Prix.

“J’ai beaucoup appris sur les pneus car c’était ma première fois avec Pirelli. Les tests étaient assez bons, nous verrons ce que cela va donner la prochaine fois.”

“Les deux jours à Barcelone ont été vraiment productifs.” a ajouté Abbi Pulling de l’équipe Rodin Carlin.

“En tant qu’équipe, nous avions beaucoup de travail à faire, mais je pense que nous avons finalement trouvé la fenêtre et beaucoup appris sur la configuration au cours des deux jours. Nous avons essayé pas mal de choses et pour finir comme nous l’avons fait, je suis assez contente.”

“Je cherche toujours plus en moi et dans la voiture et je pense que c’est ce que nous avons fait ces deux derniers jours. Merci à l’équipe d’avoir travaillé si dur pour s’assurer que nous sommes compétitifs.”

Pas de chrono ni de classement donc pour ces deux journées de tests à Barcelone, mais les quinze pilotes seront de nouveau en piste au Paul Ricard la semaine prochaine les 18 et 19 avril pour les deux dernières journées de tests de pré-saison, avant la première manche de l’année sur le Red Bull Ring en Autriche.

Russell contre l’idée de marquer des points en essais libres en F1

Il y a quelques mois, le PDG de la F1, Stefano Domenicali , insistait déjà sur le fait qu’il était devenu presque obligatoire de modifier le format des week-ends en supprimant pourquoi pas la dernière séance d’essais libres programmée le samedi ou bien en permettant aux pilotes de marquer des points lors des essais libres.

Dans un week-end normal, celui consistant à avoir des essais libres 1 et 2 le vendredi, chaque séance devrait donner soit des points, ou alors avoir des tours de qualification uniques.” expliquait fin 2022 Stefano Domenicali.

Ou alors, une qualification sous forme d’une course différente et plus courte le samedi au lieu de la troisième séance d’essais libre, peut-être aussi un mécanisme de grille inversée.”

Interrogé sur cette idée de permettre aux pilotes de marquer des points lors des essais libres, George Russell s’est montré plutôt sceptique, le Britannique estimant que les équipes seront moins susceptibles de tester des nouveautés pour développer les monoplaces.

“Je pense que les essais libres doivent servir pour régler la voiture, tester de nouvelles choses pour l’avenir, parce que nous n’avons aucun test.” a expliqué Russell.

“Je pense qu’une session est suffisante pour que nous puissions tous faire les différentes choses que nous devons essayer et nous développer. Cela reste le summum du sport automobile, et vous ne pouvez pas vous retrouver avec la voiture que vous avez créée en début d’année sans avoir la possibilité d’essayer de nouvelles choses.”

“C’est en quelque sorte la beauté du sport. Parfois vous avez une session de 60 minutes où vous pouvez essayer de nouvelles choses, vous développer, vous améliorer davantage.”

“Alors que si vous vous lancez directement dans une session dans laquelle vous pouvez marquer des points ou bien s’il y a une récompense, vous serez moins susceptible d’essayer de nouvelles choses.”

Paramount+ devient partenaire officiel de la F1

Dans le cadre de ce partenariat, certains contenus du service de vidéo à la demande seront projetés dans les Fans Zones lors d’événements F1 à travers le monde, avec notamment des séries à succès ou encore des films à succès du catalogue de Paramount +.

De plus, ce partenariat comprend une présence accrue du logo de Paramount+ sur différents circuits du calendrier de la Formule 1 tels que Miami, Montréal, Spielberg, Silverstone, Monza, Suzuka, Austin, Mexico, Sao Paulo et Las Vegas.

“Ce partenariat illustre l’engagement continu de la Formule 1 à explorer de nouvelles voies pour aider à promouvoir le sport et à attirer de nouveaux publics.” a déclaré Brandon Snow, directeur général commercial de la Formule 1.

“Paramount+ et le contenu de sa plateforme sont extrêmement populaires et, comme la F1, ont connu une croissance rapide ces dernières années.”

“Ensemble, nous utiliserons nos plateformes mondiales et notre expertise collective en matière de divertissement pour améliorer encore l’expérience des fans et amener la Formule 1 et Paramount+ à de nouveaux niveaux.”

Si vous êtes un véritable expert en F1 et avez l’œil partout, vous aurez sans doute déjà remarqué la présence du logo de Paramount+ sur le tracé de l’Albert Park de Melbourne (voir photo d’illustration de cet article) où s’est disputée la troisième manche du championnat du monde 2023 début avril.

Verstappen profite de la pause en F1 pour récupérer physiquement

Après le Grand Prix de Bahreïn, Max Verstappen est rentré chez lui à Monaco quelques jours pour se reposer avant de repartir vers l’Arabie Saoudite pour disputer la deuxième manche de la saison 2023. Cependant, le Néerlandais a dû faire l’impasse sur la journée de jeudi réservée aux médias à Djeddah en raison de maux à l’estomac. Le champion du monde en titre est donc arrivé en Arabie Saoudite le vendredi matin juste avant les premiers essais libres du week-end.

Lors de la troisième manche de l’année disputée en Australie, Verstappen a divulgué un peu plus de détails concernant son réel état de santé, et le Néerlandais a expliqué à quel point il a souffert durant le week-end du Grand Prix d’Arabie Saoudite remporté par son coéquipier Sergio Perez.

J’avais l’impression qu’il me manquait juste un poumon, et je suis arrivé au week-end [en Arabie saoudite] en croyant vraiment qu’il était parti parce que normalement, quand vous tombez malade, deux ou trois jours après, vous allez normalement bien. Vous pouvez simplement faire vos entraînements.” a déclaré Verstappen.

Mais quand j’ai sauté dans la voiture en EL1, après un seul tour à l’attaque, j’ai eu l’impression que je devais récupérer pendant deux tours pour pouvoir respirer normalement.”

Cela m’a définitivement affecté tout au long du week-end, ce que je n’ai pas aimé parce que c’était l’une des premières courses où j’avais l’impression d’être physiquement limité.”

Mais grâce à l’annulation du Grand Prix de Chine pour la quatrième année consécutive, la Formule 1 bénéficie cette saison d’une pause printanière de trois semaines après la troisième course de l’année, ce qui va permettre à Max Verstappen de récupérer avant la quatrième manche qui se disputera fin avril en Aerbaïdjan.

“Honnêtement, c’est un peu bizarre d’avoir trois semaines de congé, surtout en début de saison.” a déclaré le pilote Red Bull lors du week-end du Grand Prix d’Australie.

“Il y a quelques semaines de cela, j’aurais plutôt dit que je n’avais pas hâte d’y être, mais je suis tombé très malade et je me bats un peu depuis.”

“Donc pour moi, ces trois semaines vont me permettre de revenir à une forme physique complète en suivant un programme complet.”

“Donc, d’une certaine manière c’est probablement bien que cela arrive maintenant. Après, en temps normal, lorsque je me sens bien, j’aurais préféré continuer à courir.”

Cette pause forcée est la première de la saison, mais contrairement à la trêve estivale programmée en août, les équipes de F1 peuvent continuer à travailler à l’usine au cours de ces trois semaines off.

Horner répond aux insinuations de Russell sur le rythme de la Red Bull

Le directeur de Red Bull, Christian Horner, a indirectement répondu au pilote Mercedes George Russell, qui a déclaré après le Grand Prix d’Australie remporté par Max Verstappen que les pilotes Red Bull cachaient le potentiel de la RB19, le Britannique affirmant que Red Bull a potentiellement sept dixièmes d’avance sur le reste de la grille.

“Evidemment qu’ils se retiennent. Je pense qu’ils sont gênés de montrer tout leur potentiel.” a déclaré George Russell dans le podcast Checkered Flag de la BBC à propos du rythme de Red Bull.

“Je pense que de manière réaliste, ils ont probablement un avantage de sept dixièmes sur le reste du peloton.” a insisté le pilote Mercedes.

Lorsque le patron de Red Bull, Christian Horner, a été informé des remarques de Russell, il a rapidement souligné la série de sept titres de pilotes consécutifs et huit couronnes de constructeurs consécutives décrochées par Mercedes entre 2014 et 2021 : “C’est très généreux de sa part. Toutes les personnes dans son équipe connaissent bien ce genre d’avantage.” a déclaré Horner, cité par le site de la F1.

“Vous savez, il y a toujours une question de gestion dans n’importe quelle course. Comme c’était une course à un seul arrêt [à Melbourne] – avec un arrêt unique très précoce – il y avait évidemment une question de gestion des pneus, et c’est ce qu’ils [les pilotes Red Bull] ont fait.”

Concernant le rythme de Sergio Perez – qui a pris le départ depuis la voie des stands pour finalement terminer cinquième à Melbourne – Horner a insisté sur le fait que le Mexicain ne pouvait effectivement pas montrer tout le potentiel de sa monoplace car il s’est retrouvé dans le peloton et n’avait pas la piste libre.

“Mais Checo [Sergio Perez] n’a pas traîné. Il n’était pas en train de “naviguer”. Il avait environ sept dixièmes par tour [en potentiel], mais il ne pouvait pas le montrer car la grille était certainement plus proche à ce moment-là.”

Avant le Grand Prix d’Azerbaïdjan, l’équipe Red Bull est toujours leader du championnat du monde des constructeurs avec 58 points d’avance sur Aston Martin.

Les filles de la F1 Academy ont débuté les essais de pré-saison à Barcelone

Les quinze pilotes inscrites pour la saison inaugurale de la F1 Academy ont pu prendre la piste pour la première fois ce mardi dans le cadre de la première journée des essais de pré-saison qui se déroulent cette semaine en Espagne sur le tracé de Barcelone.

Au volant des monoplaces avec lesquelles elle courront cette saison, les quinze pilotes étaient impatientes d’en apprendre le plus possible et de se familiariser avec le châssis Tautus identique pour toutes les participantes. Lors de cette première des deux journées de tests à Barcelone, plus de 900 tours ont été bouclés.

Ce mercredi, les filles de la F1 Academy sont de nouveau en piste à Barcelone pour la dernière journée de tests en Espagne. Elles prendront ensuite la route vers le sud de la France pour se rendre sur le circuit Paul Ricard au Castellet pour participer à la deuxième et dernière session d’essais de pré-saison les 18 et 19 avril sur le tracé varois.

La saison 2023 de la F1 Academy début le 28 avril sur le tracé de Spielberg en Autriche, avant de se rendre à Valence, Barcelone, Zandvoort, Monza, Le Castellet et enfin Austin au Texas pour l’ultime manche de la saison programmée du 20 au 22 octobre.

Pour rappel, la grille de la F1 Academy est composée de cinq équipes (Campos, MP, ART Grand Prix, Rodin et Prema). Trois pilotes par équipe pour un total de quinze participantes.

Le crash de Gasly et Ocon oblige Alpine à changer ses priorités pour Bakou

Le crash dont ont été victimes les deux pilotes Alpine au Grand Prix d’Australie pourrait bouleverser la feuille de route de l’écurie du constructeur français, qui avait prévu d’introduire une mise à jour importante sur l’A523 à Bakou dans le cadre du Grand Prix d’Azerbaïdjan.

Dans les derniers tours du Grand Prix d’Australie, Esteban Ocon et Pierre Gasly se sont percutés à la sortie du premier virage de l’Albert Park et ont dû abandonner tous les deux en raison des dégâts trop importants sur les deux monoplaces.

Ce crash a évidemment coûté beaucoup d’argent à l’équipe Alpine, qui doit opérer comme toutes les autres écuries sous un plafond des coûts, mais cet accident pourrait également avoir un impact sur le développement de l’A523 puisque l’équipe d’Enstone a planifié une mise à jour importante au Grand Prix d’Azerbaïdjan, mais le fait de devoir fabriquer autant de pièces en un laps de temps aussi court pourrait mettre à mal les plans de l’équipe.

“Ce n’est pas un problème pour le plafond budgétaire, même si cet accident nous a coûté très cher. Il a surtout changé les priorités.” confie Otmar Szafnauer, le directeur d’Alpine, à nos confrères d’AMUS.

“Dans l’immédiat, nous avons besoin de pièces pour Bakou [la prochaine manche]. Mais vous ne reconstruisez pas des choses comme un aileron avant en quinze jours.”

“Nous devons donc voir si cela aura un impact et si nous pourrons mener à bien le développement de notre package que nous voulons introduire.”

Pour ne rien arranger, une course Sprint est au programme lors du week-end du Grand Prix d’Azerbaïdjan, ce qui signifie que les équipes doivent impérativement débarquer à Bakou avec un nombre conséquent de pièces de rechange pour leurs monoplaces au cas où plusieurs accidents auraient lieu entre les différentes séances de qualifications, course Sprint et course principale.

Une autre MAJ à Imola

Si tout se passe comme prévu pour Alpine et que la première mise à jour est introduite à Bakou, une deuxième MAJ importante devrait être introduite sur l’A523 à Imola fin mai, tandis que quelques petites améliorations sont aussi prévues à Miami. Alpine espère ainsi pouvoir suivre le rythme de développement de ses principaux concurrents.

“Nous pensons au moins pouvoir suivre le rythme de développement de Ferrari, Mercedes et Aston Martin.” a ajouté Szafnauer.

Avant le Grand Prix d’Azerbaïdjan programmé du 28 au 30 avril, l’équipe Alpine occupe la sixième place au championnat du monde des constructeurs avec un point d’avance sur Haas.

La Malaisie estime “impossible” le retour de la F1 à Sepang

La ministre malaisienne de la jeunesse et des sports, Hannah Yeoh, a de nouveau fermé la porte à un éventuel retour de la Formule 1 à Sepang en raison des coûts élevés engendrés par l’organisation d’un Grand Prix.

Considéré comme l’un des favoris des fans en raison des opportunités de dépassement et des conditions météorologiques changeantes, le Grand Prix de Malaisie a tenu sa première édition en 1999, mais la F1 n’est plus revenue après la saison 2017 lorsque la hausse des coûts a rendu l’organisation de la course plus difficile.

Avec l’annulation du Grand Prix de Russie suite à la guerre en Ukraine, certaines rumeurs suggéraient un possible retour du tracé de Sepang au calendrier de la Formule 1, mais le directeur du tracé de Sepang avait alors très rapidement démenti ces informations l’an dernier.

A ce stade, la réponse est non. Peut-être dans les deux ou trois prochaines années, quand l’économie (du pays) sera stabilisée.” avait déclaré Azhan Shafriman, le directeur du circuit de Sepang, fin 2022.

S’exprimant récemment devant les médias locaux pour annoncer une réduction de 25% de la taxe sur les divertissements sur les billets pour le Grand Prix de MotoGP de Malaisie qui se tiendra du 10 au 12 novembre sur le tracé de Sepang, la ministre de la jeunesse et des sports a déclaré qu’il était “tout à fait impossible” pour la Malaisie d’accueillir à nouveau des courses de Formule 1 en raison des coûts élevés.

Yeoh a déclaré que son ministère donnerait plutôt la priorité à l’octroi de fonds de 20 millions de RM (ringgit) au circuit international de Sepang pour moderniser l’infrastructure du circuit, tout en précisant que cela visait à attirer davantage d’organisateurs pour des événements locaux et internationaux sur le circuit.

Pas de retour du circuit de Sepang au calendrier de la Formule 1 dans un avenir plus ou moins proche donc, mais les fans peuvent toujours se rendre à Singapour, une Cité-Etat insulaire au large du sud de la Malaisie, dont le Grand Prix fait partie du calendrier depuis la saison 2008.

Ricciardo vise un retour en F1 dans une équipe de haut niveau

Daniel Ricciardo a insisté sur le fait qu’il ne compte pas revenir en F1 à tout prix et qu’il n’acceptera pas un poste de titulaire dans une équipe de fond de grille si jamais l’opportunité se présentait l’an prochain.

Après deux saisons passées chez McLaren, Daniel Ricciardo a vu son contrat rompu par son employeur une année plus tôt que prévu et a été remplacé par son jeune compatriote Oscar Piastri. 

L’Australien s’est alors retrouvé du jour au lendemain disponible sur le marché des pilotes, mais aucune équipe de haut niveau n’a souhaité s’offrir ses services, ce qui a contraint Daniel Ricciardo à accepter un poste de troisième pilote au sein de son ancienne équipe Red Bull.

Désormais en pleine année “sabbatique”, Daniel Ricciardo veut profiter de cette pause dans sa carrière pour peser le pour et le contre pour un éventuel retour sur la grille en 2024, mais l’Australien assure qu’il ne compte pas revenir à tout prix en Formule 1 et vise uniquement une écurie de haut niveau.

“L’une des choses que je veux retenir de cette année [sabbatique] est de savoir ce que je veux, mais aussi ce que je ne veux pas.” a déclaré Daniel Ricciardo à Fox Sports.

“Je pense que je peux déjà répondre. Ce que je sais, c’est que je ne veux pas retourner au point zéro. Je ne veux pas être sur la grille juste pour être sur la grille et lutter pour être 18e. Donc, je ne veux pas être sur la grille à tout prix.”

“Je sais aussi que c’est plus difficile de sauter directement dans une équipe de haut niveau en termes de disponibilité, mais je sais que c’est là que je veux être.”

“Je sais que je peux prospérer dans ces situations où il y a plus en jeu, mais je pense qu’à ce stade de ma carrière, il faut cette faim et cette motivation pour courir à l’avant.”

“Donc oui, c’est ce que je veux et c’est là où j’en suis actuellement. Je sais que cela pourrait rendre mon retour plus difficile, mais c’est ce que je cherche.”

Lorsqu’on lui demande s’il serait prêt éventuellement à abandonner la F1 en 2024 si aucune opportunité ne s’offre à lui sur la grille, l’Australien a répondu : “Si j’en avais complétement fini avec la F1, alors oui, je penserais probablement à autre chose.”

Au cours de sa carrière, Daniel Ricciardo est passé par les équipes HRT, Toro Rosso, Red Bull, Renault et McLaren.