Une mauvaise monoplace a changé le rôle de Kubica chez Williams

Robert Kubica affirme que son rôle au sein de l’équipe Williams est différent de ce qui était initialement prévu pour lui en raison des difficultés de l’équipe cette année avec sa monoplace.

Le Polonais, qui a rejoint Williams cette année en tant que pilote de développement et réserviste, a joué un rôle important pour la formation britannique, notamment pendant des séances d’essais sur circuit mais aussi en dehors de la piste ou encore aux essais hivernaux à Barcelone avant le début de la saison.

Cependant, Robert Kubica pense qu’il aurait pu avoir un plus grand impact sur le développement de la FW41 s’il avait eu une voiture plus compétitive sur laquelle travailler, au lieu de se concentrer sur la résolution de problèmes.

“Dans notre situation, nous essayons de résoudre des problèmes, donc c’est un rôle un peu différent de celui qui était prévu.” explique le pilote polonais à Autosport.

“Dans la cas où la voiture roulait bien, j’aurais pu avoir un grand impact. D’autre part, je travaille aussi sur le simulateur où j’essaie d’améliorer certaines choses pour l’équipe, mais je participe aussi à des réunions techniques et des choses comme ça. C’est une position très ouverte et je pense que c’est satisfaisant pour moi et pour l’équipe.”

Jean-Eric Vergne dément catégoriquement avoir été contacté par Red Bull

Le champion en titre de Formule E, Jean-Eric Vergne, a tenu à démentir formellement la fausse information relayée par certains de nos confrères ce dimanche, et selon laquelle le pilote français a été contacté par Red Bull pour un éventuel retour en Formule 1 l’an prochain.

Nos confrères de F1i n’ont pas hésité ce dimanche à publier un article disant que Jean-Eric Vergne dirait oui à Red Bull si une proposition venait jusqu’à lui pour l’an  prochain, mais le principal intéressé a tenu à démentir catégoriquement via son compte Twitter.

“J’adore la façon dont certains journalistes font des conclusions rapides juste pour attirer du public…Juste pour être clair, je n’ai jamais dit que j’avais été contacté par Red Bull.” explique le pilote français.

“D’aussi loin que je suis concerné, je pense vraiment que Pierre Gasly obtiendra son baquet.”

Dans une interview accordée à nos confrères britanniques de Crash.net, Jean-Eric Vergne expliquait qu’il pourrait éventuellement considérer une offre en F1 à l’avenir si l’opportunité se présentait.

Qui sait où il sera dans dix ans et qui sait où je serai dans 10 ans ? Donc, non je ne suis pas déçu, j’ai appris de mes erreurs et des mauvaises choses qui sont arrivées, et je suis en fait reconnaissant de ce qui est arrivé. Mais aujourd’hui, si une bonne opportunité se présente, bien-sûr que je la considérerai.”

Nico Hulkenberg avait un contrat avec Ferrari en 2014

Nico Hulkenberg a bien failli signer un accord décisif avec Ferrari en 2014, alors que la Scuderia cherchait à l’époque un remplaçant au pilote brésilien Felipe Massa.

Mais malgré l’élaboration des contrats, l’équipe de Maranello a finalement décidé de signer Kimi Raikkonen comme coéquipier de Fernando Alonso.

Dans un entretien accordé à Autosport, le pilote allemand admet qu’il s’en fallait de peu pour qu’il puisse rouler pour l’équipe la plus convoitée de la grille, mais ne regrette pas finalement de ne pas avoir fait partie de la Scuderia.

“Vous savez, ça semblait proche, c’était très sérieux. Il y avait des négociations en cours et des contrats qui circulaient.” explique Nico Hulkenberg, qui fête ses 31 ans ce dimanche 19 août.

“Ces contrats circulaient entre les avocats, mais bon, cela n’a plus d’importance maintenant. Finalement, cela ne s’est pas produit, le reste appartient à l’histoire.”

Nico Hulkenberg fait désormais partie d’une équipe d’usine avec Renault et continue de travailler dur pour essayer dans un premier temps de décrocher son premier podium de sa carrière, et ensuite se battre pour le championnat du monde.

Le pilote allemand aura à ses côtés l’Australien Daniel Ricciardo l’an prochain, ils formeront à eux deux l’un des plus beaux Line-Up de la grille.

Nico Hulkenberg est fier d’être toujours en F1, malgré la recrudescence de pilotes payants

Le pilote Renault Nico Hulkenberg, qui fête ce dimanche 19 août ses 31 ans, se dit fier d’avoir survécu pendant près d’une décennie en Formule 1, malgré la menace toujours croissante des pilotes payants.

Le pilote allemand, très apprécié pour sa vitesse de pointe, n’a toujours pas décroché le moindre podium en Formule 1 après huit années  passées en catégorie reine du sport automobile, alors qu’il a été vainqueur de l’édition 2015 des 24 Heures du Mans au volant d’une Porsche.

Malgré cette statistique peu flatteuse, Nico Hulkenberg se dit fier de faire toujours partie du gratin des pilotes automobile et éprouve une certaine satisfaction à avoir réussi à rester aussi longtemps dans le sport sans grands soutiens derrière lui, au contraire des pilotes payants.

“D’une certaine manière c’est un exploit.” a t-il déclaré pour Autosport. “Etre toujours là et avoir survécu, je pense que cela dit beaucoup de choses à propose de moi et du pilote que je suis.”

“Mais j’en veux plus, nous savons tous que vous devez avoir le bon timing, vous devez être dans la bonne voiture au bon moment. C’est pourquoi je suis ici [Renault], ma carrière n’est pas terminée.”

“J’ai maintenant un très bon partenaire avec Renault, et nous avons évidemment un objectif commun et une vision pour laquelle nous nous battons et pour laquelle nous travaillons.”

Hulkenberg admet que le moment le plus incertain dans sa carrière fut à la fin de la saison 2010 lorsque Williams a préféré signer Pastor Maldonado, bien aidé alors par les dollars d’une compagnie pétrolière du Venezuela.

“A la fin de la saison 2010 c’était le moment le plus dangereux pour moi et le plus grave, juste après la première année quand Williams ne m’a pas retenu.”

“Depuis lors, il y avait des équipes qui valorisaient les talents plutôt que l’argent, ce qui était bon pour moi. Je n’ai jamais eu une aide financière derrière moi, cela aurait pu être la cerise sur le gâteau, alors que d’autre en avaient de l’aide]. J’ai dû faire avec et convaincre grâce à la performance.”

Max Verstappen comprend la décision de Fernando Alonso

Max Verstappen dit comprendre la décision prise par Fernando Alonso de quitter la Formule 1 après 17 années passées en catégorie reine du sport automobile.

Le jeune pilote Red Bull Racing estime que le fait de ne plus gagner de courses depuis quatre ans maintenant a naturellement démotivé le double champion du monde de F1, une situation similaire à celle vécue par le père de Max Verstappen il y a quelques années.

Jos Verstappen [le père de Max] était pilote de Formule 1 entre 1994 et 2003, mais le manque de résultats probants et une série d’incidents en course n’auront jamais permis à Verstappen Sr de marquer l’histoire.

“Je pense que cela se produit principalement avec les pilotes qui ne sont plus en mesure de gagner.” déclare Verstappen.

“Ils veulent gagner à nouveau pour retrouver de la motivation pour continuer en F1, mais Fernando n’a pas été en mesure de gagner depuis pas mal de temps.”

“Mon père [Jos Verstappen] a eu exactement le même problème, il était en F1, il ne gagnait pas, et à un moment sa motivation a tout simplement disparu. Vous pouvez faire l’effort pendant quelques années, mais cela ne fait que vous tuer de l’intérieur.”

L’équipe Haas ne compte plus faire évoluer sa monoplace cette année

Le directeur de l’équipe Haas, Gunther Steiner, a déclaré que son équipe avait basculé la quasi totalité de ses ressources sur le développement de la monoplace 2019.

Haas ne tire pas encore un trait définitif sur la saison 2018, puisque la formation américaine se bat actuellement pour essayer de rattraper Renault à la quatrième position au classement des constructeurs, mais les ingénieurs travaillent déjà sur la réglementation 2019.

L’équipe apportera quelques petites mises à jour sur la VF18 au cours des prochaines courses, mais les grosses évolutions qui étaient normalement planifiées depuis le début de l’année ne viendront jamais.

“Nous nous sommes déjà tournés vers la VF19 depuis quelques semaines. Il n’y a plus vraiment de raison de continuer à développer la voiture actuelle parce que le temps de produire les pièces la saison sera déjà terminée.” confirme Steiner.

“Les gains potentiels seraient trop faibles pour les exploiter sur seulement deux ou trois Grands Prix. Nous n’aurons plus de grosses évolutions cette saison, mais notre monoplace est performante et nos rivaux ne devraient pas progresser de façon significative.”

“C’est pour cela que nous avons fait l’impasse sur les essais privés de Budapest, la réglementation 2019 change quelque peu avec un nouvel aileron avant et nous devons donc nous y prendre le plus tôt possible pour concevoir le meilleur package.”

Marcus Ericsson : “Charles Leclerc est un pilote très talentueux”

Le pilote Sauber Marcus Ericsson admet que Charles Leclerc est le coéquipier le plus compétitif qu’il n’ait jamais eu en Formule 1 jusqu’à présent.

Ericsson a connu un bon début de saison 2018 au volant de sa Sauber, mais rapidement, le jeune Charles Leclerc a réussi à se placer sous le feu des projecteurs en marquant de gros points pour son équipe, notamment grâce à une sixième position au Grand Prix d’Azerbaïdjan.

Ericsson estime que Charles Leclerc a commencé à mieux comprendre la voiture et à mieux gérer la pression qui pesait sur lui en début d’année, lorsque les rumeurs suggéraient que le Monégasque allait rejoindre Ferrari l’an prochain.

“Les trois premiers week-ends j’étais devant lui dans tous les domaines.” explique Ericsson. “Mais il est très bon en qualifications, je pense que c’est là qu’il prend l’avantage.”

“C’est son point fort, car après en course, nous avons un niveau relativement similaire. Mais la compétitivité est quelque chose que je voit comme quelque chose de positif, car cela aide l’équipe à avancer.”

“Pour nous deux, c’est une bonne chose car c’est un point de motivation supplémentaire. Charles et moi nous entendons très bien, alors nous aimons partager les données et discuter de certaines choses parfois.”

“Il ne fait aucun doute qu’il est un pilote très talentueux, il y a certaines choses qui le différencient des autres pilotes et c’est pourquoi tout le monde le voit futur champion du monde de Formule 1.”

Les horaires de chaque séance pour le Grand Prix de Belgique 2018

La Formule 1 effectue sa rentrée des classes cette semaine avec la treizième manche de la saison sur le magnifique circuit de Spa Francorchamps en Belgique.

Après une trêve estivale bien méritée, les équipes, pilotes [et journalistes] reprennent la route cette semaine pour la seconde partie de la saison 2018.

C’est Lewis Hamilton qui arrive en Belgique en tant que leader du championnat du monde, le pilote Mercedes a marqué 213 points en douze courses et devance Sebastian Vettel de 24 unités, tandis que Kimi Raikkonen occupe la troisième position au championnat avec 146 points inscrits depuis le début de l’année.

Pas de décalage horaire pour le Grand Prix de Belgique, la première séance d’essais libres aura lieu le vendredi 24 août à 11h00 [heure Française], tandis que le départ de la course sera donné à 15h10.

Horaires de chaque séance pour le GP de Belgique 2018

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Sergio Perez : “Je ne regrette pas d’avoir dit non à Renault”

Même s’il ne manque plus que l’annonce officielle, Sergio Perez confirme qu’il pilotera pour Force India l’an prochain, comme nous vous le révélions cette semaine.

Dans un entretien accordé à Fox Sports, le pilote mexicain, qui a été un acteur clé dans la mise sous tutelle de l’équipe Force India, se dit heureux de continuer l’aventure avec la formation basée à Silverstone et qui a été rachetée récemment par un consortium canadien mené par le milliardaire Lawrence Stroll.

“C’était une situation compliquée lorsque j’ai réalisé que je me trouvais dans une position indélicate. Il y avait 400 emplois à sauver, et fort heureusement, aujourd’hui ils sont tous sauvés.” déclare Checo.

“Il y a un avenir incroyable pour l’équipe désormais, avec un bon investissement qui donnera une certaine stabilité, ce dont a souffert l’équipe ces dernières années.”

“C’est une excellente occasion de poursuivre lorsque vous savez que vous n’avez aucune chance chez Ferrari ou Mercedes. Je pense que Force India reste une option très intéressante.”

“C’est une question de jours ou de semaines[pour la signature de son contrat], le contrat est là, la position de l’équipe reste à préciser.”

Sergio Perez a été approché par plusieurs équipes ces dernières années, dont Renault. Mais le Mexicain admet aujourd’hui qu’il est content d’avoir rejeté l’offre faite par le constructeur français.

“Je ne regrette pas de ne pas avoir signé avec Renault, car ces deux dernières années, j’ai été le meilleur du reste en obtenant des résultats incroyables. En tant qu’équipe, nous sommes arrivés à deux reprises à la quatrième place au championnat des constructeurs, devant Renault.”

Fernando Alonso : “J’ai pris ma décision depuis des mois, mais j’ai dû mentir”

Maintenant qu’il a dévoilé sa décision de quitter la Formule 1 à la fin de la saison 2018, Fernando Alonso se sent un peu plus détendu pour attaquer la seconde partie de l’année avec son équipe McLaren.

Le pilote espagnol a admis qu’il avait pris sa décision depuis quelques mois déjà, mais pour de multiples raisons propres à la Formule 1 et à son marché des pilotes, le double champion du monde ne pouvait pas rendre publique sa décision avant la trêve estivale.

La planète entière sait désormais que Fernando Alonso arrêtera sa carrière à la fin de l’année, même si le pilote espagnol n’a pas écarté un possible retour dans quelques années.

Alonso pourra désormais avoir un rythme de vie un peu moins chaotique, alors qu’il continuera à participer au championnat du monde d’endurance avec Toyota l’an prochain.

“J’avais déjà pris ma décision depuis des mois, mais j’ai dû reporter mon annonce et mentir un peu aux questions que vous me posiez depuis le mois de juillet.” déclare Alonso aux journalistes présents à Silverstone ce week-end.

“Maintenant que j’ai dévoilé ma décision, cela va me permettre de faire face aux courses restantes avec plus de calme.”

“J’ai pris la décision de partir et d’avoir la vie que je n’ai pas eu depuis 18 ans. Je veux profiter de la famille, des amis, passer plus de temps avec ma femme et fonder une famille. J’ai désormais de plus grands défis que ceux présents en Formule 1.”

“J’ai décidé de partir et d’avoir la vie que je n’ai jamais eu, mais je ne ferme pas toutes les portes. Peut-être que dans un an, deux ou bien quatre une opportunité viendra et je devrai peut-être fournir des explications.” a t-il plaisanté.

Jenson Button pense que Alonso reviendra en F1 si McLaren gagne à nouveau

Jenson Button estime que son ancien coéquipier chez McLaren, Fernando Alonso, a finalement pris une bonne décision après avoir annoncé qu’il quitterait la Formule 1 à la fin de la saison.

Le champion du monde 2009 a passé deux saisons aux côtés de Fernando Alonso chez McLaren avant de quitter la F1 à la fin de la saison 2016.

Malgré un retour express au Grand Prix de Monaco 2017, pour remplacer Alonso qui était à Indianapolis pour participer aux 500 Miles, Jenson Button a toujours exclu un retour à temps plein en F1, préférant se concentrer sur ses nouvelles fonctions en Super GT et en WEC.

Interrogé sur la décision prise par Fernando Alonso cette semaine, le pilote britannique estime que son ancien coéquipier a pris la bonne décision, mais souligne que l’Espagnol pourra toujours revenir en F1 si la compétitivité est de retour du côté de chez McLaren.

“Je lui ai dit qu’il avait finalement pris la bonne décision, il appartient toujours à un individu de décider de quitter la F1 ou pas.” déclare Button en conférence de presse ce samedi à Silverstone.

“Il a fait la même chose que moi, il a décidé de partir mais de se laisser une chance de revenir d’ici un an. Je pense que c’est la bonne option, et si les McLaren sont rapides et gagnent des courses, il sera de retour en Formule 1.”

“Discuter de sa retraite ne veut rien dire, c’est plus sa carrière, elle a été exceptionnelle. Pour gagner deux championnats du monde et être à deux ou trois reprises en lutte, il n’y a pas beaucoup de gens qui peuvent le faire.”

“Nous étions coéquipiers, donc je connais exactement les forces et les faiblesses de Fernando. C’était vraiment agréable de faire la course avec lui et contre lui en tant que coéquipier.”

“Il a été mon plus dur coéquipier, et je l’ai vraiment bien apprécié. Mon défunt père  a toujours respecté Fernando, et c’est toujours un bon juge de caractère, Fernando quant à  lui  s’entendait très bien avec mon père.”

Steiner n’a aucun problème avec les liens étroits entre Sauber et Ferrari

Le team principal de l’équipe Haas affirme qu’il ne ressent pas comme une menace directe le fait que Ferrari entretienne une relation de plus en plus étroite avec l’équipe suisse Sauber Alfa Romeo.

Sauber se positionne de plus en plus comme une équipe B de Ferrari, alors que la petite formation helvétique est équipée du moteur Ferrari dernière génération, tout comme l’autre écurie cliente de Maranello, la formation américaine Haas.

Dernièrement, Simone Resta, ancien designer en chef de Ferrari, est devenu directeur technique de l’équipe Sauber, ce qui prouve à nouveau que les liens entre Maranello et Sauber sont de plus en plus étroits depuis l’an dernier.

Jusqu’à présent, c’est l’équipe Haas qui était considérée comme l’écurie B de Ferrari, notamment grâce à un partenariat technique qui permet à Haas de s’équiper des moteurs, boîte de vitesses et suspensions de Ferrari, en plus de pouvoir utiliser la soufflerie de l’écurie italienne, ainsi que d’autres éléments périphériques au moteur.

Ce partenariat permet à Haas de maîtriser ses coûts en piochant directement dans la banque d’organes de chez Ferrari, mais depuis le début de cette saison, l’équipe Sauber bénéficie elle aussi d’un partenariat technique avec Maranello, ce qui fait de Sauber en quelque sorte une seconde équipe B de Ferrari.

Mais Steiner affirme que son équipe ne se sent pas menacée par la montée en puissance de Sauber et continue d’avoir une très bonne relation avec Ferrari : “Non, je veux dire par là que nous progressons aussi, donc je n’ai aucun problème.” déclare Steiner à Racer.

“Nous avons de très bonnes relations avec eux [Ferrari], cela fonctionne bien depuis quatre ans et nous sommes très heureux.”

“Ils n’ont aucun intérêt à dégrader notre relation, parce qu’ils sont contents de nous. Nous payons nos factures, nous travaillons dur, ils le voient.”

“Nous essayons de les rendre fiers avec leur moteur pour qu’ils soient également heureux. J’ai de bonnes relations avec Maurizio [Arrivabene] et Mattia [Binotto] alors il n’y a pas de problème.”

Carlos Sainz : “Quitter Renault en ayant extrait le maximum de la RS18”

Après la détente de la pause estivale, Carlos Sainz est impatient de reprendre le volant de la Renault R.S.18 sur le légendaire Circuit de Spa-Francorchamps.

Le pilote espagnol quittera l’équipe Renault à la fin de la saison 2018 après avoir été annoncé chez McLaren en remplacement de Fernando Alonso, mais cela ne va pas empêcher Sainz de tout donner jusqu’à la dernière course.

Que dire sur Spa-Francorchamps ?

“Spa est vraiment plaisant. On y retrouve de tout : des virages rapides, de longues lignes droites, des opportunités de dépassement, des dénivelés et des conditions météorologiques aléatoires ! J’adore y courir, c’est l’un des Grands Prix à part du calendrier et tous les pilotes ont hâte d’y être.” déclare Carlos Sainz.

“J’aime le deuxième secteur, dense et rythmé à la fois. C’est difficile de trouver l’équilibre parfait avec les courbes nécessitant beaucoup d’appuis sans trop compromettre la vitesse de pointe, toujours importante dans la ligne droite de Kemmel et avant la chicane bus-stop.”

Y avez-vous un virage préféré ?

“Le Raidillon est bien sûr le plus célèbre de Spa, mais j’ai un faible pour Pouhon, le long gauche du deuxième secteur. C’est un virage assez complexe à réussir puisque l’on descend de la colline et l’on prie pour que l’adhérence soit au rendez-vous au moment d’attaquer la courbe à plus de 260 km/h sur le septième rapport. Un vrai pic d’adrénaline !”

Qu’avez-vous fait durant la pause estivale ?

“L’été a été intense avec tous ces mouvements sur le marché des transferts. J’ai néanmoins passé les vacances avec ma famille et des amis. Cela a été l’occasion de me reposer et de me ressourcer avant la seconde partie de saison. L’entraînement et la nutrition étaient toujours présents, même si j’ai pu profiter de quelques glaces supplémentaires !”

Quel est le plan d’action pour la suite ?

“Il reste encore beaucoup de courses à disputer cette année et j’ai fermement l’intention de quitter Renault en ayant extrait le maximum de la R.S.18. Même si une petite pause est toujours agréable, je suis un pilote et j’adore mon métier. Le plus tôt je serai dans la voiture, plus je serai heureux !”

“Nous avons beaucoup de travail à accomplir tout au long de ce nouveau chapitre de la saison. Ce ne sera pas facile de conserver la quatrième place du championnat, mais nous sommes prêts au combat et je vais tout donner pour obtenir des résultats. C’est bon de savoir que je serai toujours lié à Renault la saison prochaine, mais mon objectif repose clairement sur les courses cette année.”

La Ford Focus équipée de la technologie anti nid-de-poule, mais comment ça marche ?

La nouvelle Ford Focus est équipée d’un système de détection des nids-de-poule, intégré aux suspensions actives, qui détectent lorsque la roue s’apprête à franchir un trou et ajustent alors automatiquement la suspension afin de limiter l’impact du mauvais état des routes sur le véhicule.

L’hiver dernier n’a pas été tendre avec les routes, en France mais également à travers toute l’Europe. En décembre 2018, sur la seule région Île-de-France, se sont près de 31 000 nids-de-poule qui ont été signalés par les utilisateurs de l’application Waze. Or les nids-de-poule augmentent sensiblement les risques d’accidents : 47% des accidents en France seraient dus au mauvais état des routes, selon l’association 40 millions d’automobilistes.

Les nids-de-poule, en plus de rendre les trajets inconfortables, endommagent la direction, les roues et les suspensions, engendrant des réparations qui peuvent s’avérer coûteuses au fil du temps.

Des suspensions intelligentes

Ford veut limiter l’impact du mauvais état des routes sur la nouvelle Focus, grâce à sa technologie innovante de détection des nids-de-poule, intégrée à la suspension active du véhicule. Ce système détecte lorsque la roue s’apprête à tomber dans un trou et ajuste alors automatiquement la suspension afin de la retenir. Ainsi, la roue et la direction encaissent moins de chocs, ce qui permet de les préserver plus longtemps.

La suspension arrière peut même répondre encore plus rapidement que celle de l’avant du véhicule : dès la détection d’un nid-de-poule, la suspension avant informe la suspension arrière qui anticipe le passage des roues dans le trou, le tout dans une fraction de seconde.

Les suspensions mesurent et analysent toutes les 2 millisecondes les données des systèmes de suspension, de direction, de freinage et le châssis. Une fois ces informations analysées, le système ajuste les suspensions pour rendre le trajet le plus confortable possible pour le plus grand plaisir des occupants du véhicule.

“Les nids-de-poule représentent un réel problème qui n’est pas prêt de disparaître, mais cette technologie devrait permettre de réduire considérablement leur impact.”  a déclaré Guy Mathot, superviseur de la partie dynamique de la nouvelle Ford Focus.

Pour développer cette technologie, Ford a spécialement recréé une route jalonnée de nids-de-poule, sur sa piste d’essai de Lommel, en Belgique. Pour affiner la technologie, les ingénieurs ont passé des centaines d’heures à tester la suspension active de la nouvelle Focus sur cette route et sur d’autres routes à travers l’Europe.

Fernando Alonso : “Carlos Sainz a la capacité de mener McLaren”

Fernando Alonso, qui quittera la Formule 1 à la fin de la saison 2018, sera remplacé par son compatriote Carlos Sainz chez McLaren à partir de la saison prochaine.

Le double champion du monde n’a pas encore eu l’occasion de donner son avis sur la signature de Sainz avec l’écurie britannique, mais c’est désormais chose faite, puisque Alonso considère que le jeune pilote espagnol est prêt à relever le défi qui l’attend chez McLaren dés l’an prochain.

“Carlos a les capacités de mener un projet comme celui de McLaren.” déclare Alonso ce samedi à Silverstone, où il participe aux 6 heures de Silverstone avec Toyota en WEC.

“Il a l’expérience et il est en capacité de le faire parce qu’il a déjà passé de nombreuses années en Formule 1, même s’il est jeune.”

“J’espère que d’ici la fin de la saison l’équipe va continuer à s’améliorer, les problèmes sur la voiture sont identifiés depuis quelques courses maintenant.”

“Et bien que certaines solutions ne peuvent pas être appliquées en raison d’une réglementation différente pour 2019, je pense que ce sera une bien meilleure année pour l’équipe.”

Jean-Eric Vergne prêt à considérer une offre en F1 si une bonne opportunité se présente

Jean-Eric Vergne, qui a couru en Formule 1 chez Toro Rosso entre 2012 et 2014, a été titré cette année en Formule E après avoir décroché quatre victoires pour son équipe Techeetah au cours de la campagne 2017/18.

Fraîchement titré champion de Formule E, le pilote français admet qu’il a pu constater un changement de comportement radical à son égard cette année, notamment chez certaines personnes du monde de la Formule 1, qui n’ont pas hésité à le contacter pour “discuter”.

Le Français a quitté la F1 en 2014 après une grosse déception de ne pas avoir été promu chez Red Bull, mais il assure qu’il ne garde aucune amertume sur cet épisode de sa carrière et n’écarte pas l’idée d’un possible retour en F1 un jour.

“C’est une possibilité, c’est amusant de constater à quel point le monde du sport automobile change.” souligne Jean-Eric Vergne à notre confrère Luke Smith de Crash.net.

“Quand vous changez votre état d’esprit, quand vous changez un peu votre manière de travailler, vous voyez tout de suite les résultats arriver.”

“Vous voyez comment les gens vous regardent, vous voyez comment ils vous parlent. Quand vous commencez à vous soucier un peu plus de votre image, cela change beaucoup de choses.”

“Il y a trois ans en F1, je pense que personne ne m’aurait appelé en me disant ‘Hey, as-tu un contrat pour la saison prochaine?’ Donc, je pense que c’est formidable.”

“La F1 a peut-être le désir de changer un petit peu, c’est ce que je trouve bien en Formule E : Avec notre équipe Techeetah, c’est comme si Marussia avait gagné le championnat en F1. Je pense que ce serait impossible de voir ça en Formule 1.”

“Peut-être que cela pourrait changer, peut-être que quelques écuries pourront élever leur niveau de jeu et commencer à se battre pour des victoires. C’est en tout cas quelque chose qui m’intéresserait de relever de nouveaux et grands défis. Cette fois je pense que j’ai tous les outils pour faire du bon travail en F1.”

“Dans mon esprit je suis heureux là où je suis, je ne suis pas amer. Je vois Daniel [Ricciardo] mon ancien coéquipier gagner des courses. J’étais à Monaco et j’étais tellement heureux pour lui quand il a gagné.”

“Je pourrais être aigri et me dire ‘Je battais ce gars, j’étais proche de lui et maintenant il gagne et a un futur assuré.’ Mais je ne suis pas aigri du tout, je suis heureux avec ce que j’ai aujourd’hui.”

“Qui sait où il sera dans dix ans et qui sait où je serai dans 10 ans ? Donc, non je ne suis pas déçu, j’ai appris de mes erreurs et des mauvaises choses qui sont arrivées, et je suis en fait reconnaissant de ce qui est arrivé. Mais aujourd’hui, si une bonne opportunité se présente, bien-sûr que je la considérerai”.

Renault a fait des propositions à la FIA pour standardiser certains composants du moteur

Cyril Abiteboul, le directeur de Renault Sport Racing, affirme que les équipes pourraient facilement contourner le règlement cette année en F1 et préconise une standardisation de certains éléments concernant les unités de puissance afin de permettre à la FIA de contrôler plus facilement si un concurrent triche.

Cette saison a été marquée par des spéculations sur le système hybride du moteur Ferrari, qui suggéraient que l’équipe de Maranello arriverait à obtenir plus de puissance grâce à une dérivation du capteur de mesure et une manipulation de la résistance électrique de la batterie. En outre, Ferrari utiliserait également un circuit d’huile séparé pour le turbocompresseur lors des séances de qualifications.

Mais la FIA a clarifié cette situation au Grand Prix de Monaco et a déclaré la Ferrari conforme à la réglementation, cependant, les concurrents de l’équipe italienne continuent de croire que Ferrari possède toujours un certain avantage.

Dans ce contexte, Cyril Abitboul estime qu’il serait bien de standardiser certains éléments de l’unité de puissance pour éviter un tel débat à l’avenir en Formule 1.

“Je ne veux pas créer de débat, mais je pense que nous devons réfléchir à la manière dont nous pouvons aider la FIA en ce qui concerne l’application des règlements.” déclare le Français à Autosport.

“Je pense vraiment que la complexité du moteur est telle, que je ne voudrais pas le surveiller moi-même. Donc, je pense que nous devons comprendre cela.”

“Je crois vraiment que la standardisation de certains éléments n’est pas simplement utile mais absolument nécessaire si nous voulons garder un certain degré de confiance entre tous les participants.”

Le dirigeant français affirme que Renault a déjà présenté des idées à la FIA qui pourraient aider à contrôler la légalité des moteurs.

“Franchement, si nous voulions tromper le moteur actuel, nous saurions le faire, et c’est un problème. Nous sommes une très grande entreprise et nous ne ferions jamais une chose pareille, nous ne pouvons pas nous permettre le risque d’écorcher notre réputation.”

“Je ne dis pas que quelqu’un triche, mais je pense qu’il serait bien de se débarrasser de toute spéculation, en procédant à une normalisation locale et ciblée. Nous avons présenté des propositions à cet égard.”

Romain Grosjean : “Au premier passage dans le raidillon vous vous sentez mal”

Les pilotes s’apprêtent à participer au Grand Prix de Belgique, sur l’un des circuits du calendrier considéré comme le plus difficile, mais aussi comme le plus plaisant en termes de pilotage.

Le tracé situé dans les Ardennes belges compte pas moins de 19 virages pour une longueur totale de 7,004 kilomètres que les pilotes devront parcourir à 44 reprises dimanche prochain en course.

Considéré comme un véritable toboggan par les pilotes, le circuit de Spa Francorchamps leur offre des sensations comme nulle part ailleurs, notamment dans le fameux raidillon de l’eau rouge, où les pilotes sont littéralement comprimés dans leur baquet et où les moteurs subissent également une importante compression dans cet enchaînement du tracé belge, qui est devenu désormais sa carte de visite.

Romain Grosjean nous explique que le premier passage dans le raidillon en début de week-end est toujours un peu délicat pour les pilotes, qui ont du mal à supporter la force G.

“Au premier tour, vous passez à fond et vous vous sentez mal.” explique Romain Grojean. “C’est comme si vous étiez un peu comme dans une montagne russe, car ça monte et ça descend.”

“Là vous vous dites : “Je vais devoir faire ça toute la course?”. Mais une fois que vous l’avez fait, finalement tout va bien et vous prenez du plaisir ensuite avec les forces G.”

“C’est certainement un virage dans lequel vous ne voulez pas faire d’erreur. Y passer en qualifications avec un air propre est certainement très bien, mais d’un autre côté, si vous obtenez l’aspiration, vous pouvez avoir un énorme avantage avant le cinquième virage. Il y a plusieurs philosophies.”

4 questions à Nico Hulkenberg avant le Grand Prix de Belgique

Revigoré par les vacances d’été, Nico Hulkenberg est déterminé à réaliser une belle prestation à Spa-Francorchamps pour lancer la seconde partie de saison de Renault le week-end prochain.

Qu’aimez-vous à Spa-Francorchamps ?

“Spa figure parmi mes circuits préférés en F1 et l’un de ceux qui semblent toujours me réussir. Le tracé est entouré de magnifiques paysages naturels au cœur de la forêt et cela peut créer quelques surprises, notamment du côté de la météo.”

“Spa est célèbre pour ses dénivelés et ses virages fluides. C’est vraiment particulier d’y piloter, encore plus avec les F1 actuelles. On est véritablement collé à la piste dans ces courbes extrêmement rapides. Cela procure de véritables frissons et des sensations uniques. Tout le monde parle du Raidillon, mais Pouhon et Blanchimont sont aussi incroyables et très rapides. Spa convient vraiment à mon style de pilotage.”

Racontez ce combat sur sept kilomètres au volant d’une F1…

“C’est le tour le plus long du calendrier avec ses nombreux enchaînements. La quête de l’équilibre parfait est un défi. On a besoin d’un maximum d’appui pour certains virages du deuxième secteur, mais aussi d’un minimum pour conserver une bonne vitesse de pointe dans les lignes droites. C’est un aspect crucial.”

“Il faut ensuite être au sommet de son art dans tous les virages pour tout mettre bout à bout. La section intermédiaire est fluide, assez dense, mais elle peut vous permettre de claquer ou ruiner un temps. Nous verrons ce que le ciel nous réservera, mais cela peut être étrange à Spa. Une partie du circuit peut être sèche tandis qu’une autre est sous une pluie torrentielle. Tout peut arriver et nous devons exploiter chaque opportunité.”

Comment Hulk s’est-il occupé durant les vacances ?

“C’était agréable de lever un peu le pied pour se détendre. Juin et juillet ont été des mois très intenses avec beaucoup de courses et de travail. Cette pause était donc la bienvenue pour refaire le plein d’énergie. J’ai retrouvé un peu d’équilibre et d’harmonie sous le soleil, tout en gardant ma routine d’entraînement. Je suis prêt.”

Comment vous sentez-vous avant d’aborder la seconde moitié de saison ?

“Nous savons que nous devons nous y remettre et donner le ton d’entrée si nous voulons rester devant nos concurrents au sein du peloton. Nous sommes conscients que la bataille fait rage, mais je connais la motivation de l’équipe pour poursuivre le développement de la voiture et en extraire toujours plus de performances. Ils peuvent être sûrs que je ferai tout au volant pour que les résultats suivent. Beaucoup de travail nous attend, et cela commencera dès la Belgique.”

Kevin Magnussen participe à un championnat parallèle dans sa tête cette année

Kevin Magnussen ne se fait pas aucune illusion quant à ses chances de pouvoir aller se battre en piste contre les Mercedes, Ferrari ou encore Red Bull, qui sont à l’heure actuelle les trois meilleures équipes du plateau.

Le Danois a dû créer un championnat parallèle dans sa tête pour se motiver cette année, alors que sa monoplace est considérée comme la plus rapide du peloton derrière les trois top teams et l’écurie Renault.

Kevin Magnussen est actuellement huitième au  classement des pilotes avec 45 points inscrits depuis le début de la saison 2018, soit plus du double que son coéquipier Romain Grosjean.

“Je suis en train de créer ce grand championnat dans ma tête.” déclare Magnussen à Autosport. “Je sais que ça n’existe pas, mais dans ma tête, c’est quelque chose qui me motive.”

“J’ai abandonné pour les trois meilleures équipes, mais je ne suis pas inquiet à ce sujet, nous sommes dans une bagarre avec les deux ou trois équipes du milieu de peloton et je veux vraiment gagner ce combat.”

Le pilote danois est arrivé en F1 en 2014 chez McLaren et n’a jamais remporté de course depuis, mais Magnussen admet qu’il ressent de grandes émotions lorsqu’il bat un pilote du milieu de peloton.

“Je n’ai jamais ressenti les émotions d’un vainqueur depuis que je suis en F1, même pas lorsque j’ai pris la deuxième place en Australie [pour sa première course avec McLaren en 2014].”

“Mais désormais, je peux me concentrer sur ce grand championnat que j’ai créé dans ma tête, et quand je bat les autres, je ressens les mêmes émotions [qu’un vainqueur].”

“Je ne me soucie pas des trois grandes équipes, elles sont dans une autre ligue. Lorsque je suis devant toutes les équipes du milieu de peloton, je ressens ce genre d’émotions et cela me motive.”

Kevin Magnussen devrait être prolongé chez Haas en 2019, alors que son actuel coéquipier, Romain Grosjean, n’est toujours pas certain de pouvoir continuer l’aventure avec l’équipe américaine l’an prochain.