Abiteboul : “Nous devons être offensifs et décisifs sur le développement du châssis”

Renault s’apprête à attaquer la seconde partie de la saison 2018 avec le Grand Prix de Belgique, qui se déroulera du 24 au 26 août à Spa Francorchamps.

Après quelques jours de repos, il est donc temps de faire sa rentrée des classes pour le constructeur français, qui introduira d’ailleurs dés Spa un nouveau fond plat sur la RS18, avant de continuer à développer sa monoplace dans les courses suivantes afin d’essayer de conserver sa quatrième position au championnat constructeurs : “Reprendre le chemin des circuits après la trêve est toujours un bon moment.” déclare Cyril Abiteboul.

“La pause estivale nous permet de recharger les batteries, faire le point sur la première partie de saison mais aussi préparer les nombreux défis qui nous attendent d’ici Abu Dhabi, afin de défendre notre position actuelle au classement Constructeurs et permettre à Nico et à Carlos de consolider leurs classements respectifs.”

“La majeure partie de nos ressources est désormais tournée vers la préparation de la saison 2019 qui devra être une nouvelle étape importante dans la progression de l’équipe, mais avant cela, nous continuerons d’apporter des évolutions à la voiture pour trouver des gains partout où cela est possible.”

“Nous poursuivons notre offensive sur le front du développement aérodynamique et nous introduirons au cours des courses à venir sur la R.S.18 certains concepts destinés à la monoplace de l’an prochain. Nous avons été offensifs et décisifs sur le marché des pilotes, nous devons maintenant l’être sur le développement du châssis et du moteur.”

“Spa-Francorchamps est un circuit difficile. Comme Monza qui suivra juste derrière, nous l’aborderons avec réalisme compte tenu de notre compétitivité sur ce type de circuits mais nous devrons nous tenir prêts à saisir toute opportunité des nombreux imprévus qui ont régulièrement marqué l’histoire de ce Grand Prix.”

Robert Kubica nous explique comment il s’est adapté à son handicap au volant

Robert Kubica est désormais capable de piloter une monoplace de Formule 1 quasiment comme s’il n’avait aucun handicap, alors que le pilote polonais a été victime d’un grave accident de rallye en 2011 et à la suite duquel il a dû mettre un terme à sa carrière en F1.

Kubica a perdu toute mobilité de sa main droite après son accident, mais le Polonais a réussi à s’adapter, notamment  en compensant avec son bras gauche.

“Il y a plusieurs années, lorsque j’ai commencé à travailler avec des simulateurs, j’ai demandé à mon médecin s’il était possible d’avoir plus sensibilité et plus de précision dans mon bras gauche.” explique Kubica à Autosport.

“L’année dernière, Renault m’a demandé de me rendre dans un centre médical où il ont essayé beaucoup de choses dans cette direction.”

“Actuellement, mes résultats en termes de précision, de vitesse et de force sont au moins 35% meilleurs que ceux que j’ai déjà vus. D’une certaine manière, le corps s’adapte aux circonstances et si vous avez deux mains, vous n’avez pas besoin d’être aussi précis avec un bras.”

“Ainsi par exemple, lorsque je pilote j’utilise environ 70% de la main gauche et 30% de la main droite. Si je tentais de le faire à 50%, comme par le passé, je n’y arriverais pas.”

A la recherche des limites

Au cours des deux dernières années, Robert Kubica a changé radicalement d’attitude et a travaillé pour essayer d’atteindre ses objectifs en recherchant des alternatives. Plutôt que de s’apitoyer sur son sort, le pilote polonais a persévéré et a enfin trouvé un juste milieu pour piloter une F1 de façon plus confortable.

“Cela ressort naturellement, parce que c’est comme ça que je dois faire. Je ne peux pas faire les choses comme avant en raison de mes limitations, je n’en suis pas capable.”

“Cela ne s’applique pas seulement au pilotage, mais à mon quotidien. Tout ce que j’ai essayé de faire comme avant, je n’ai pas été capable, mais j’ai réalisé que je pouvais encore y arriver en cherchant un autre moyen.”

Sans les mains !

Kubica aime à rappeler que les pilotes de F1 roulaient quelques fois avec une seule main sur le volant en 2010 lorsque le système de F-Duct était encore autorisé.

“En 2010, j’étais dans Eau Rouge avec la Renault en qualifications avec une seule main parce que je devais couvrir le trou pour réduire l’appui sur l’aileron arrière.”

“C’était beaucoup plus dangereux que mon pilotage actuel, car je ne pilotais vraiment que d’une main. Bien-sûr, il y a des moments où je ne pilote que de la main gauche ou de la main droite, essentiellement dans les lignes droites pour reposer ma main.”

“Mais cela vient automatiquement, et je pense que je suis très chanceux car je n’ai pas eu besoin de piloter de façon physique, je pilote de manière détendu. J’ai parlé avec d’autres pilotes qui doivent absolument tenir le volant avec les deux mains sinon ils n’arrivent pas à piloter.”

Renault introduit un nouveau fond plat à Spa avant d’autres évolutions sur la RS18

Renault ne compte pas s’arrêter de travailler dur pour conserver sa quatrième position au classement des constructeurs cette année, même si l’équipe basée à Enstone est déjà tournée vers 2019.

En ce sens, Renault va introduire un tout nouveau fond plat dés le Grand Prix de Belgique la semaine prochaine, avant d’introduire d’autres nouveautés sur les courses suivantes.

“Spa est un circuit très intéressant, typé « moteur ». Il l’a toujours été, mais cela l’est encore plus ces dernières années avec des virages comme le Raidillon et Pouhon, négociés à plein régime ou presque.” explique Nick Chester, directeur technique châssis chez Renault.

“Les pilotes sont à fond environ vingt secondes entre La Source et Les Combes. Le ciel peut aussi jouer un rôle important et l’on peut s’attendre à tout, d’une météo chaude et sèche à de fortes averses. Si l’on réussit bien la montée, il y a des opportunités de dépassement dans les Combes au bout de la ligne droite de Kemmel, ainsi qu’au moment d’arriver à la chicane bus-stop.”

“Cela peut s’avérer difficile pour les réglages. On veut enlever de la traînée pour les longues lignes droites, mais il en faut un peu plus du sommet de la colline jusqu’à la descente. C’est complexe à définir puisque l’on s’approche des niveaux d’appuis moyens.”

“Nous analyserons les données pour prendre la bonne décision sur l’aileron arrière. Nous souhaitons être assez rapides en ligne droite. Comme l’on essaie de régler la monoplace pour qu’elle signe le meilleur temps possible tout en affrontant d’autres voitures plus véloces en lignes droites, on doit donc en retirer davantage d’appui qu’on le souhaiterait. Nous pèserons tout cela pour atteindre une base solide avant de voir ce que feront les autres.”

“Généralement, nous ne nous rendons pas sur un circuit en espérant que la piste sera mouillée, mais la Hongrie nous a démontré que la voiture est performante quand il pleut. Nous ne serons pas inquiets si c’est le cas. Nico et Carlos sont très performants dans ces conditions et notre monoplace fonctionne bien sur le mouillé, donc ce ne serait pas un problème.”

“Nous sommes revigorés après les vacances d’été. Tout le monde a connu une première moitié d’année assez difficile et se sent bien mieux après la pause. Nous sommes engagés dans un combat extrêmement serré au cœur du peloton. Nous devons améliorer la performance de la voiture pour que cela se passe bien jusqu’à la fin de l’année, mais notre but est de conserver la quatrième place.”

“Nous avons poussé très fort et nous avons beaucoup de travail à faire. Nous pouvons le faire, nous avons seize points d’avance, mais une seule course peut effacer tout cela comme nous l’avons vu en Autriche.”

“Nous avons deux bons pilotes, nous fonctionnons bien et, même si le rythme de notre monoplace n’est pas exactement celui que nous voulons en ce moment, nous travaillons dur pour améliorer cela. L’objectif est de nous qualifier devant nos concurrents.”

“Cela facilite la tâche, mais si nous n’y arrivons pas et que nous sommes proches, nous avons tendance à réaliser de bonnes courses. Nous devons donc trouver du rythme brut, mais tant que nous sommes près, nous sommes convaincus que nous pouvons prendre l’avantage sur nos rivaux.”

“Nous aurons un nouveau fond plat [à Spa] et des petits éléments de carrosserie qui y sont rattachés. Cela devrait être utile. Il y aura plus de choses à venir après et nous évaluerons ces évolutions au fur et à mesure de leurs arrivées.”

Kimi Raikkonen ne comprend pas le rôle tenu par Nico Rosberg en F1

Le pilote Ferrari Kimi Raikkonen admet avoir du mal à comprendre le nouveau rôle tenu par Nico Rosberg dans le paddock de la Formule 1.

L’Allemand a pris sa retraite de la Formule 1 après avoir décroché son premier titre de champion du monde en 2016 et après avoir passé dix années en catégorie reine du sport automobile loin de sa famille.

Désormais, Nico Rosberg officie dans les paddocks de Formule 1 en tant que consultant pour les diffuseurs RTL et Sky Sports, mais Kimi Raikkonen admet avoir beaucoup de mal à comprendre le nouveau rôle tenu par le champion du monde 2016, estimant qu’il ne serait pas difficile pour lui-même d’arrêter la compétition le moment où son jour sera venu.

“Non, ce ne sera pas difficile d’arrêter ce travail.” déclare Raikkonen lors du lancement de sa biographie en Finlande cette semaine.

“Je serai soulagé quand tout ce qui ne concernera pas le pilotage prendra fin. Le pilotage est excellent, mais pas le reste. Quand il [Rosberg] a expliqué pourquoi il s’arrêtait, j’ai compris et j’ai pensé que c’était cool. Mais maintenant il se tient là avec un microphone et je n’arrive pas à comprendre pourquoi, compte tenu des raisons qu’il a donné pour pouvoir partir.”

“Personnellement, je serais plus intéressé à développer une voiture en travail de fond, en arrière plan, pas en public. Pas avec un microphone en tout cas.”

Fernando Alonso : “J’arrête parce que l’action en piste est très médiocre en F1”

Fernando Alonso affirme que sa décision de quitter la Formule 1 à la fin de la saison a été motivée par le manque d’action en piste, loin de la Formule 1 qui l’a tant fait rêver plus jeune.

Le pilote espagnol quittera la Formule 1 à la fin de l’année après 17 saisons passées au plus haut niveau du sport automobile et deux titres mondiaux décrochés en 2005 et 2006 avec son ancienne écurie Renault.

Alonso a rejoint l’équipe McLaren en 2015 alors que le motoriste Honda signait à l’époque son grand retour en catégorie reine du sport automobile et surtout son grand retour avec l’écurie McLaren pour ce qui devait être “un grand projet”.

Finalement, McLaren et Honda mettront un terme à leur partenariat au bout de trois saisons désastreuses, saisons au cours desquelles Alonso n’aura jamais eu l’opportunité de décrocher un podium et encore moins de gagner une course.

Mais outre ce manque de compétitivité de la part de son équipe depuis trois ans maintenant, c’est bel et bien le manque d’action en piste qui a le plus motivé Fernando Alonso dans sa décision de quitter la Formule 1.

“L’action en piste n’est pas celle dont je rêvais lorsque je suis arrivé en Formule 1 ou lorsque j’étais dans des disciplines différentes, ou encore par rapport à l’action en piste que j’ai pu connaitre les précédentes années.” déclare l’Espagnol ce jeudi en Grande-Bretagne dans le cadre des 6h de Silverstone en WEC. “

“J’arrête parce que j’ai le sentiment que l’action en piste, de mon point de vue, est très médiocre. En fait, ce dont on parle le plus en F1 se passe en dehors de la piste. Nous parlons des polémiques, nous parlons des messages radio, nous parlons de toutes ces choses là et lorsqu’on nous parle autant de tout ça c’est un mauvais signal.”

“Tout ça parce que l’action en piste est très médiocre pendant le week-end et c’est le sentiment que j’ai en F1 désormais.”

“Je pense qu’il y a d’autres disciplines qui peuvent peut-être offrir un meilleur spectacle, plus de joie et de bonheur, alors, c’est ce que je vais essayer de trouver.”

Christian Horner : “McLaren doit redevenir compétitive pour le bien de la F1”

Le patron de l’équipe Red Bull Racing, Christian Horner, espère que McLaren pourra très vite revenir au sommet, estimant que la Formule 1 a besoin de l’équipe britannique pour son histoire.

McLaren est la deuxième équipe la plus titrée en F1 en termes de victoires et de championnats, juste derrière Ferrari, mais n’a toujours pas réussi à décrocher le moindre podium depuis 2014, n’a gagné aucune course depuis 2012 et n’a remporté aucun championnat du monde depuis 2008.

Après trois saisons désastreuses avec le moteur Honda monté à l’arrière de sa monoplace, l’équipe britannique a opté pour le moteur Renault en 2018, mais la formation basée à Woking reste bien en dessous du rythme de Red Bull, qui est équipée du même groupe propulseur.

Pour corser le tout, McLaren devra se séparer de son pilote vedette en fin d’année, puisque Fernando Alonso a décidé d’arrêter sa carrière en Formule 1 dés la fin de l’année et sera remplacé par son compatriote Carlos Sainz à partir de 2019.

Pour Christian Horner, il est important pour le bien de la discipline que McLaren redevienne compétitive : “McLaren est une excellente équipe.” déclare Horner à Autosport.

“Elle a une grande histoire, c’est la deuxième équipe la plus titrée en Formule 1, donc McLaren se doit d’être performante en F1.”

“Ils ont manifestement eu des difficultés et sont actuellement dans la tourmente, mais j’espère qu’avec le temps ils arriveront à y faire face.”

McLaren n’a toujours pas annoncé le nom du pilote qui sera aux côtés de Carlos Sainz l’an prochain, ce qui place Stoffel Vandoorne sous pression alors qu’il ne reste que neuf courses avant la fin de la saison 2018.

Opel développe son offre essence sur son haut de gamme Insignia

Après avoir déjà enregistré plus de 155.000 commandes pour l’Opel Insignia, le constructeur de Rüsselsheim ajoute aujourd’hui à l’offre de motorisations proposées sur son haut-de-gamme la dernière version du moteur essence 1,6 litre turbo à injection directe.

Dès maintenant, le 1.6 Direct Injection Turbo peut être commandé sur les Insignia Grand Sport et Insignia Sports Tourer. Les versions dotées de la boîte de vitesses automatique bénéficient en série du confort supplémentaire donné par les suspensions adaptables FlexRide.

Ce quatre-cylindres plein de ressources délivre une puissance de 147 kW/200 ch à 5.500 tr/mn et développe 280 Nm de couple sur une plage allant de 1.650 à 4.500 tr/mn. Accouplé à une boîte mécanique à six vitesses ou à une transmission automatique en traction avant, le 1.6 Turbo Direct Injection permet à l’Insignia d’atteindre une vitesse maximale de 235 km/h et lui donne une accélération de zéro à 100 km/h en 7,7 secondes.

Afin de réduire autant que possible les émissions de particules, le moteur à essence à injection directe 1.6 dispose d’un filtre à particules essence (Gas Particle Fiter) pour une régénération optimale (c’est-à-dire une oxydation des particules qui s’accumulent dans le filtre).

L’Insignia 1.6 Direct Injection Turbo répond donc aux sévères normes d’émissions Euro 6d-TEMP. Ces normes comprennent des émissions en conduite réelle mesurées sur la voie publique (RDE) et entreront en vigueur pour toutes les nouvelles immatriculations en septembre 2019.

L’Insignia Elite 1.6 T 200 ch est extrêmement séduisante tant pour les particuliers que pour les flottes. Elle offre en série de nombreux équipements avancés tels que le régulateur de vitesse adaptatif, et en série les phares matriciels IntelliLux LED et les sièges en cuir ergonomiques AGR, certifiés par les spécialistes du dos de l’Aktion Gesunder Rücken e.V.

A son arrivée en concession à la fin de l’été, le haut-de-gamme Opel doté du 1.6 Direct Injection Turbo recevra aussi une nouvelle génération de systèmes audio, les Multimedia et Multimedia Navi Pro.

S’ils se montrent à la pointe de la technique, ces appareils sont aussi élégants et intuitifs à utiliser. Ils offrent un écran tactile couleur allant jusqu’à huit pouces, et sont associés à un écran d’informations pour le conducteur clair et complet. Et avec le Multimedia Navi Pro, il est possible de disposer en outre d’un affichage tête haute.

En France, les prix commencent à 36.950 € pour l’Opel Insignia Grand Sport 1.6 Direct Injection Turbo en boîte manuelle six vitesses.

Sergio Perez en passe d’être reconduit chez Force India

Selon Luis Manuel Lopez, un journaliste méxicain de Fox Sport, proche de Sergio Perez, “Checo” est en passe de signer un nouveau contrat avec l’équipe Force India pour la prochaine saison de Formule 1, il s’agira pour le Mexicain de sa sixième campagne avec la formation récemment rachetée par un consortium canadien dirigé par Lawrence Stroll, le père de Lance Stroll.

Sergio Perez a été l’un des personnages clé dans le processus de mise sous tutelle de l’équipe Force India, puisque c’est le pilote mexicain lui-même et à la demande des employés de l’équipe, qui a souhaité que Force India soit placée sous administration judiciaire.

Après l’annonce du rachat de l’équipe par ce consortium canadien, l’avenir des deux pilotes présents chez Force India encore cette année ne semblait pas assuré, mais Luis Manuel Lopez, qui est  proche du Mexicain,  a confirmé que Perez avait de très grandes chances d’être confirmé dans les prochains jours.

En ce qui concerne l’avenir d’Esteban Ocon, il n’y a pour le moment aucune certitude qu’il puisse rester chez Force India l’an prochain, mais aucune information ne fait état d’un probable échange de baquet avec Lance Stroll chez Williams, comme cela a déjà été évoqué suite au rachat de Force India par le consortium mené par le père de Stroll.

L’annonce de la signature d’un nouveau contrat pour Sergio Perez devrait faite dans les prochains jours, peut-être au Grand Prix de Belgique la semaine prochaine.

Flavio Briatore : “Alonso est plus fort que Hamilton”

Fernando Alonso a annoncé ce mardi sa décision de quitter la Formule 1 à la fin de la saison 2018 mais il existe déjà des rumeurs selon lesquelles le double champion du monde pourrait revenir en catégorie reine du sport automobile dans quelques temps.

En réalité, c’est le pilote espagnol lui-même qui a lancé cette rumeur en déclarant qu’il pourrait revenir dans le cas où McLaren retrouvait une certaine compétitivité.

Son ancien patron chez Renault, l’Italien Flavio Briatore, estime pour sa part qu’il est encore trop tôt pour parler d’adieu, soulignant qu’en Formule 1 tout peut arriver.

“Parler d’un adieu est un peu trop tôt. En Formule 1, les choses changent rapidement.” déclare Briatore à La Gazzetta Dello Sport.

“Il ne faut jamais dire jamais, et je voudrais voir Fernando dans une Mercedes ou une Ferrari. Alonso pilote au plus haut niveau, et il est même plus fort que Hamilton et est très régulier.”

“Je peux expliquer la décision de Fernando, cela n’a pas de sens de continuer à courir pour les septième et huitième positions, tout pilote perd sa motivation à ce stade. McLaren doit régler sa voiture, ce n’est certainement pas aux pilotes de le faire.”

“La formidable quatrième place de Gasly avec la Toro Rosso Honda à Bahreïn montre que McLaren n’a plus d’excuses.”

“Je trouve également étrange que dans cette ère de la Formule 1 il n’y ait pas de place sur la grille pour un pilote talentueux tel que Fernando.”

Alonso sème le chaos ? 

Une des excuses avancé par le patron de Red Bull pour ne pas signer Fernando Alonso, est que le pilote espagnol a semé le chaos dans chaque équipe dans laquelle il est passé.

“Je suis ami avec Christian [Horner], mais là il ne peut pas parler. S’il y a bien une équipe de course qui ne peut pas gérer ses pilotes, alors c’est bien Red Bull.” souligne Briatore.

“C’est exactement pour cette raison que Daniel Ricciardo s’en va. Fernando a piloté pour moi et il a glorifié l’équipe Renault. Il était un coéquipier exemplaire pour les autres pilotes et une référence pour les ingénieurs.”

“Il est maintenant temps pour lui de terminer la saison de F1 et le championnat d’endurance [avec Toyota], et je pourrais comprendre s’il veut faire une pause.”

Le double champion du monde de Formule 1 quittera la discipline à la fin de la saison 2018 après 17 années passées au plus haut niveau.

Renault réagit à l’annonce de Carlos Sainz chez McLaren

L’équipe Renault n’a pas tardé à réagir à l’annonce de la titularisation de Carlos Sainz chez McLaren à partir de la saison 2019.

Le pilote espagnol, qui a été prêté au constructeur français par Red Bull pour une saison, a rejoint l’équipe Renault à la fin de l’année 2017, et a depuis prouvé combien il était talentueux au volant d’une monoplace en marquant de précieux points pour l’équipe d’Enstone.

Le pilote espagnol sera remplacé l’an prochain par Daniel Ricciardo chez Renault, alors qu’il ira lui-même remplacer Fernando Alonso chez McLaren pour plusieurs saisons.

Cyril Abiteboul, le directeur de Renault Sport Racing, a réagi à cette annonce en souhaitant le meilleur à Carlos Sainz pour la suite de sa carrière.

“En dépit d’une situation inhabituelle, de par son travail acharné et son talent naturel, Carlos a été un grand contributeur aux progrès réalisés par l’équipe depuis son arrivée l’an dernier.” déclare Cyril Abitebboul.

“Je voudrais lui souhaiter le meilleur pour 2019 maintenant qu’il a été confirmé chez McLaren, mais pour l’instant, nous attendons tous avec impatience la deuxième partie de la saison tous ensemble.”

Le pilote espagnol roulera bien évidemment pour Renault jusqu’à la fin de la saison 2018 aux côtés de Nico Hulkenberg.

Officiel : Michael Schumacher ne va pas quitter la Suisse pour Majorque

Contrairement à ce qui a été rapporté par certains médias ces derniers jours, Michael Schumacher ne va pas quitter la Suisse pour s’installer à Majorque, a affirmé la porte parole du septuple champion du monde ce jeudi en réponse aux rumeurs récentes.

Le site suisse L’Illustré a annoncé que le pilote, grièvement blessé il y a cinq ans en faisant du ski à Méribel, allait quitter sa propriété suisse située près du lac Leman pour le village d’Andratx, sur l’île de Majorque, où son épouse vient d’acheter pour 30 millions d’euros la luxueuse demeure du président du réal Madrid, Florentino Perez.

Cette information a été reprise par un grand nombre de médias dans le monde, ce qui a obligé la famille du septuple champion du monde de Formule 1 à réagir.

“La famille Schumacher n’a pas l’intention de déménager à Majorque.” confirme Sabine Kehm, la porte parole de la famille Schumacher à l’AFP.

L’information du magazine suisse est basée sur une déclaration de la maire d’Andratx, Katia Rouarch. “Je peux vous confirmer officiellement que Michael Schumacher va venir s’installer dans notre commune et que tout se met en place ici pour l’accueillir” a affirmé Rouarch à L’Illustré.

Nous ne le répéterons jamais assez, les seules informations fiables et officielles concernant Michael Schumacher proviennent uniquement de sa porte parole Sabine Kehm.

Pirelli doute que deux arrêts obligatoires amélioreraient le spectacle

Forcer les pilotes de Formule 1 à faire au moins deux arrêts aux stands ne serait pas forcément synonymes de courses plus excitantes, selon Mario Isola, le directeur de la compétition chez Pirelli.

Le manufacturier unique de la Formule 1 a utilisé ses sélections de gommes à chaque Grand Prix pour encourager les pilotes à utiliser des stratégies variées et des arrêts multiples cette année en F1, mais cela n’a pas forcément fonctionné, puisqu’en grande partie, les pilotes ont surtout utilisé des stratégies à un seul arrêt jusqu’ici.

Les règles actuelles exigent qu’un pilote effectue au moins un arrêt au stand pendant un Grand Prix sur piste sèche, mais Mario Isola a révélé qu’il y avait eu un débat pour savoir si il ne fallait pas obliger les pilotes à s’arrêter deux fois au minimum, mais cela n’a rien donné selon l’Italien.

“Rien de bien sérieux ou applicable à court terme.” déclare Mario Isola. “Il y a des discussions sur la manière de concevoir une meilleure réglementation, bien-sûr, mais c’est quelque chose qui se produit chaque année.”

Essayer d’appliquer une telle règle, comme dans d’autres séries comme le DTM par exemple, serait problématique selon Mario Isola.

“Nous devons faire attention, car s’il y a deux arrêts obligatoires il y a un risque élevé de voir toutes les voitures s’arrêter au même tour.”

“Si vous dites que vous devez utiliser les trois composés, cela signifie que vous devez vous arrêter deux fois, tout le monde s’arrêtera alors en même temps. Plus vous ajoutez de contraintes, plus vous obtenez les mêmes stratégies.”

Carlos Sainz : “Très spécial de prendre la place de Fernando”

Comme nous vous le rapportions en primeur cette semaine, Carlos Sainz a signé un contrat pluriannuel avec l’équipe McLaren Racing à partir de la saison 2019.

Le pilote espagnol quittera donc Renault en fin d’année pour laisser sa place à Daniel Ricciardo, qui a signé un contrat avec le constructeur français pour deux saisons à partir de l’an prochain.

Le petit protégé de Fernando Alonso était largement pressenti pour remplacer le double champion du monde chez McLaren, et c’est désormais chose faite pour le Madrilène, qui se dit prêt à ouvrir un nouveau chapitre dans sa carrière.

“Je suis ravi de pouvoir enfin confirmer que je serai un pilote McLaren à partir de la saison 2019. C’est quelque chose qui me tient à cœur depuis un long moment, et je suis très excité à propos de ce prochain chapitre de ma carrière.” déclare Carlos Sainz.

“Je suis un fan de McLaren depuis aussi longtemps que je me souvienne. C’est un grand nom dans le sport avec un héritage incroyable, et la liste des pilotes qui ont couru pour McLaren au fil des ans sont devenus des héros de la Formule 1.”

“Fernando est bien sûr l’un d’eux, il est donc particulièrement spécial que je prenne sa place en étant la prochaine génération de pilotes espagnols au volant d’une McLaren.”

“Enfin, je voudrais remercier tout le monde chez McLaren de me donner cette opportunité de réaliser un rêve d’enfance. L’équipe a un plan à long terme pour l’avenir et j’ai vraiment hâte de jouer un rôle clé dans son retour à la réussite.”

Officiel : Carlos Sainz signe chez McLaren pour plusieurs années

McLaren Racing confirme aujourd’hui que Carlos Sainz courra pour l’équipe McLaren à partir de la saison 2019 pour plusieurs années.

L’Espagnol a signé un contrat de plusieurs années avec l’équipe britannique, en remplacement de Fernando Alonso, qui a annoncé qu’il quittera la Formule 1 à la fin de la saison 2018.

“Nous sommes très heureux que Carlos nous rejoigne en tant que pilote McLaren. Nous l’évaluons depuis quelque temps déjà et nous l’évaluons très haut parmi la nouvelle génération de jeunes talents émergeant des rangs de la Formule 1.” déclare Zak Brown, PDG de McLaren.

“Carlos apporte avec lui le mélange parfait de jeunesse et d’expérience. Même s’il n’a que 23 ans, il débutera sa cinquième saison dans le sport avec nous et apportera une grande expérience de la course, à la fois en Formule 1 et avec notre partenaire Renault.”

“Ce n’est un secret pour personne que Carlos est un grand admirateur de Fernando, et il est normal qu’il prenne sa place en tant qu’Espagnol avec un nom légendaire dans le sport automobile.”

“Nous pensons qu’il conviendra parfaitement à McLaren et nous sommes très heureux de le voir nous rejoindre dès la saison prochaine et au-delà.”

L’équipe britannique n’a pas révélé le nombre de saisons auxquelles participera Carlos Sainz.

Esteban Ocon : “Qu’une question de temps avant d’être chez Mercedes”

Le pilote français Esteban Ocon affirme qu’il n’est pas inquiet pour son avenir en Formule 1 et pense qu’un baquet chez Mercedes ne sera qu’une question de temps.

Petit protégé de la marque à l’étoile, Esteban Ocon a été placé par Mercedes chez Force India en 2017 et était dans la course pour un baquet dans l’écurie d’usine du constructeur allemand l’an prochain.

Mais finalement, Mercedes a décidé de conserver son duo de pilotes [Hamilton et Bottas] pour 2019, laissant une nouvelle fois le Français de côté.

“Les patrons [de Mercedes] ont des projets pour moi mais pas pour le moment. Ce n’est pas le plan pour le moment, je pense qu’ils veulent que je possède le plus d’expérience avant de monter dans cette voiture.” a déclaré Ocon pour Autosport.

“Je le savais déjà et j’ai des objectifs que je dois respecter. Pour le moment, ils sont satisfaits du travail que je fais, et ce n’est qu’une question de temps je pense.”

“Mon avenir sera réglé bientôt, je ne suis pas inquiet du tout. Je ne suis pas dans une mauvaise position. Le travail que nous faisons avec Force India cette année est bon, et tout le monde est content de cela.”

“Je ne suis pas dans une position où je dois performer à tout prix et prendre des risques énormes en course, je ne sens pas ça comme ça.”

“Ce dont je suis sûr, c’est que Mercedes fait un excellent travail avec moi depuis que je les ai rejoint. Ils me placent toujours dans la meilleure position sportive pour moi, je ne dois pas être inquiet, tout va bien se passer.”

Fernando Alonso a t-il été largement surestimé ?

Le champion du monde de Formule 1 1979, Jody Scheckter, estime que Fernando Alonso, qui a annoncé ce mardi qu’il quitterait la F1 à la fin de la saison, est largement surestimé.

Scheckter estime que le pilote espagnol a trop tendance à agacer les équipes de F1 et les coéquipiers avec qui il travaille, ce qui va dans le sens des récents propos de l’ancien coéquipier d’Alonso, Felipe Massa, qui a côtoyé de près le double champion du monde pendant quatre années chez Ferrari et qui considère qu’il a tendance à diviser les équipes de part son attitude et son charisme.

Avec Alonso c’était une situation de lutte.” expliquait récemment Massa à la télévision brésilienne. “Je n’avais aucun problème avec lui en dehors de la voiture, il me traitait toujours bien et nous avons toujours eu une bonne relation de travail.”

Mais il y avait une chose avec Alonso : Quand il fermait sa visière on avait l’impression que c’était une personne différente. Cela finissait par diviser l’équipe, j’ai connu une histoire importante mais compliquée avec Ferrari, mais quand je suis parti j’ai senti un soulagement.”

Jody Schekter n’en pense pas moins, allant même jusqu’à dire que le pilote espagnol a été largement surestimé ces dernières années.

“J’aime juste me rappeler combien de championnats une personne a gagné. On peut noter les gens sur le fait qu’il ont eu de la malchance et une mauvaise voiture.” explique Scheckter à la BBC.

“Je pense que les gens le surestiment, un de ses problèmes est qu’il semble agacer les écuries et tout le monde autour de lui.”

Scheckter a d’ailleurs fait la comparaison avec Mickael Schumacher : “Pour moi Schumacher doit être considéré comme le meilleur pilote de tous les temps. Alonso, je ne pense pas qu’il soit dans cette catégorie.”

Le règlement 2019 offrira une belle opportunité à Williams de revenir

Le directeur technique de l’équipe Williams, Paddy Lowe, estime que l’amélioration de la réglementation de la Formule 1 pour 2019 va offrir aux équipes sous-performantes l’opportunité d’une certaine remise à zéro en termes de performance par rapport aux top teams.

Dans le but d’améliorer le spectacle en Grand Prix et de promouvoir notamment les dépassements en course, la F1 va mettre en oeuvre une série de changements aérodynamiques pour 2019.

Parmi ces changements, la F1 a voulu intégrer un nouvel aileron avant plus grand avec des platines standardisées, ce qui devrait canaliser le flux d’air de façon plus optimal sur l’arrière des monoplaces et permettre aux voitures suiveuses de pouvoir se rapprocher sans craindre une perte d’appui.

A l’arrière des F1, l’ouverture du DRS passera de 65mm à 85 mm avec une augmentation de la largeur de l’aileron ainsi que de la hauteur.

Interrogé sur les difficultés d’intégrer ces changements pour l’année prochaine, Paddy Lowe pense que cela pourrait offrir une belle opportunité à Williams de revenir aux avants postes.

“C’est une très bonne question, et c’est une question qui a souvent été soulevée.” déclare Lowe. “Une chose que les équipes ont dit dans le passé est que nous reviendrons là où nous étions, et cela semblait totalement arbitraire en soi.”

“Vous essayez toujours de choisir un niveau [de performance] raisonnable en fonction de votre point de départ, mais dans quelle mesure est-ce exact et quelle différence y-a t-il ? “

“Ce sont deux questions pour lesquelles je n’ai pas vraiment de réponse. Je suis certain que beaucoup de choses devront être ré-optimisées, mais nous n’avons pas encore tout compris.”

“Ce sera un grand changement, donc le changement est toujours une bonne opportunité pour bien faire. Nous sommes très conscients de cela et nous travaillons très dur pour être du bon côté de l’opportunité et pour gagner du terrain.”

Toro Rosso a de plus en plus de mal à se battre après plusieurs mises à jour ratées

Le team principal de Toro Rosso, Franz Tost, admet que les mises à jour introduites sur la STR13 cette année n’ont pas toutes fonctionné et ont obligé les pilotes Pierre Gasly et Brendon Hartley à se battre pour conserver leur position en piste durant la première moitié de la saison face aux Sauber ou encore aux Haas.

Si l’écurie Haas ne semble pas jouer au même niveau que Toro Rosso avec sa cinquième position au classement des constructeurs, l’équipe de Faenza a tout de même pu reprendre un peu d’air lors de la dernière course en Hongrie grâce aux huit points marqués par Pierre Gasly, permettant à son équipe de partir en vacances avec 28 points au compteur, soit 10 de plus que Sauber.

Mais Franz Tost ne se fait pas d’illusions et sait que le reste de la saison sera difficile pour Toro Rosso, d’autant que l’équipe italienne va servir de cobaye pour Red Bull avec son moteur Honda pour les neuf courses restantes, et devrait donc écoper de quelques pénalités sur les prochaines grilles.

“Nous n’avons pas atteint nos objectifs avec les mises à niveau, nous nous attendions à mieux que cela.” déclare Franz Tost à Autosport.

“Le milieu de la grille est très serré, il est séparé par seulement quelques centièmes de secondes et si vous ne pouvez pas vous améliorer, il vous sera difficile de défendre votre position, et actuellement nous sommes en retard sur nos attentes.”

“J’espère que pour la deuxième moitié de la saison nous pourrons améliorer notre performance, mais c’est difficile, Sauber et Haas ont fait de grands progrès, également grâce à leur fantastique moteur Ferrari. Par conséquent, il est devenu difficile pour nous d’être dans les dix premiers.”

Jacques Villeneuve : “Raikkonen a un rôle primordial pour Ferrari”

Jacques Villeneuve estime que Charles Leclerc se ferait “manger” par Sebastian Vettel si le jeune monégasque était promu chez Ferrari pour la prochaine saison de Formule 1 comme le suggèrent les rumeurs depuis le début de l’année.

Charles Leclerc connait une première saison réussie chez Sauber, se permettant même le luxe de se retrouver fréquemment en Q1 au volant de sa modeste C37. Le jeune homme âgé de 21 ans a marqué 13 points depuis le début de la saison avec une arrivée en sixième position au Grand Prix d’Azerbaïdjan comme meilleur résultat en 2018.

Cependant, même si les rumeurs suggèrent l’arrivée de Charles Leclerc chez Ferrari en 2019, selon nos informations Kimi Raikkonen sera à nouveau aux côtés de Sebastian Vettel l’an prochain, ce qui n’est pas pour déplaire à Jacques Villeneuve, qui considère que le Finlandais a un rôle primordial chez Ferrari.

“Bien-sûr, regardez le travail qu’il fait.” déclare Villeneuve au site de la Formule 1. “Il est troisième au championnat, et il est souvent plus rapide que Vettel.”

“Quand il ne l’est pas [devant], il est seulement quelques dixièmes derrière. Il a un rôle primordial dans le développement de la voiture.”

“Toute l’équipe travaille fantastiquement bien maintenant, et si vous mettez un jeune à côté de Vettel, que fera Vettel ? Il va essayer de le manger vivant, il le détruira et il finira en larmes et toute l’équipe finira par ralentir d’ici deux ans, ce qui n’est pas constructif.”

“Je ne le vois pas [chez Ferrari] après une année, Charles commet encore quelques erreurs, ce serait génial pour lui, mais il faudrait que Ferrari le prépare pendant au moins deux saisons.”

Fernando Alonso choisit ses quatre courses favorites en Formule 1

Après 17 saisons, plus de 300 Grands Prix, 32 victoires, 97 podiums et deux titres mondiaux, Fernando Alonso a décidé de mettre un terme à sa carrière de pilote de F1 à la fin de la saison 2018.

Le pilote espagnol manquera certainement à tous ses fans l’an prochain, d’autant que Fernando Alonso est LE pilote ayant donné l’envie aux Espagnols au début des années 2000 de suivre la Formule 1, alors que la discipline était relativement boudée par nos voisins.

Le site officiel de la Formule 1 a demandé au double champion du monde de choisir les quatre courses qui l’ont le plus marqué au cours de sa carrière en F1, et après plus de 300 départs en Grand Prix, l’Espagnol a retenu les quatre courses qui lui ont donné le plus d’émotions.

Hongrie 2003

“C’est ma première victoire. C’était impensable pour moi quand j’étais encore pilote de karting ou dans des catégories inférieures. Je pense que personne ne peut oublier sa première victoire, de plus c’était une victoire inattendue, ce fut irréel de devenir le vainqueur d’une course de Formule 1 à l’âge de 22 ans.”

Brésil 2005

“Nous avons réussi à terminer la course de la meilleure des façons et nous avons réussi à être champions du monde en F1. Je n’ai aucun mot pour décrire cela, ce moment où vous vous rendez compte que vous êtes champion, vous parlez à l’équipe dans le tour de rentrée, puis vous stoppez la voiture et il y a 10 secondes de silence.”

“Ma réaction a été de retirer mon casque et de crier et de dire “Wow”. C’est un moment où vous remerciez tout le monde et vous profitez de chaque seconde.”

Monaco 2006

“La course à Monaco a été très spéciale pour moi, non seulement parce que j’ai gagné, mais aussi pour les opportunités perdues précédemment. En 2003 nous étions très proches, en 2004 j’étais à la lutte pour la victoire et j’ai eu un accident dans le tunnel et en 2005 nous étions très forts sur tous les circuits sauf Monaco.”

“C’était frustrant, car c’est une course que vous voulez gagner. Gagner à Monaco est le sentiment le plus proche que de devenir champion du monde.”

Europe 2012

“Evidemment, pour votre Grand Prix à domicile, débuter la cours à la 12° place et vous la remportez…Nous étions à court de carburant dans le tour de rentrée et nous avons dû arrêter la voiture juste devant une des tribunes, c’était une célébration parfaite.”

“Je voulais m’arrêter là et fêter ça avec les fans mais ce n’était pas permis. Cependant, le fait de ne plus avoir de carburant était un must.”

“J’ai pu m’arrêter et profiter énormément. Ces quatre ou cinq minutes avant l’arrivée de la voiture de sécurité et mon arrivée sur le podium étaient très spéciales avec mes fans.”