Hamilton a un objectif bien précis en deuxième partie de saison

Le septuple champion du monde de F1, Lewis Hamilton, ne s’est fixé qu’un seul objectif pour la deuxième partie de saison 2023 ; tout faire pour que Mercedes termine à la deuxième place du championnat du monde des constructeurs.

Mercedes n’a pas débuté la campagne 2023 de la meilleure des manières avec une monoplace en manque de compétitivité face à une Red Bull très performante dès la première course et une Aston Martin extrêmement rapide aux mains d’un Fernando Alonso revigoré au sein de sa nouvelle équipe.

Lorsqu’on lui a demandé de dresser un bilan de sa première moitié de saison, le septuple champion du monde – qui occupe la quatrième place au championnat pilotes à un point de Fernando Alonso – a répondu : “Je pense que ça été assez décent.”

“Nous n’avons pas commencé là où nous voulions être en début d’année, mais nous avons fait beaucoup de progrès. Il y a eu énormément de progrès au cours de la saison jusqu’à présent et j’espère qu’il y en aura encore plus lors de la deuxième partie de saison.”

Lorsqu’on lui a demandé quel était l’objectif pour la seconde moitié de la saison, Hamilton a déclaré : “Je me concentre entièrement sur le fait d’essayer d’assurer la deuxième place pour l’équipe [au championnat constructeurs].”

“Je pense que pour tout le monde à l’usine, cela signifie beaucoup pour eux. Et bien que nous ne puissions pas rattraper les Red Bull pour le moment, je pense que cela nous place dans une bonne position pour l’année prochaine.”

“Avec tout le travail incroyable qui se déroule tout au long de l’hiver, nous avons en quelque sorte commencé plus loin derrière et donc ça a été une grosse montée raide. Mais je suis vraiment fier de l’équipe.”

“Nous nous battons pour la deuxième place du championnat des constructeurs, ce à quoi nous ne nous attendions certainement pas après ce que nous avons ressenti lors des premiers essais [les tests hivernaux]. Et c’est vraiment grâce à l’excellent travail d’équipe qui se déroule en arrière-plan.”

Alors qu’il reste encore douze courses à disputer cette saison, Lewis Hamilton ne sait pas si Mercedes sera en mesure de décrocher une victoire cette année, mais le Britannique insiste sur le fait qu’il ne faut “jamais dire jamais”.

“Pour le moment, je ne suis pas tout à fait sûr que nous puissions rivaliser avec eux [Red Bull] sur le rythme de la course.” a ajouté le Britannique, alors que Red Bull a décroché douze victoires sur les courses disputées avant la trêve estivale.

“Je pense qu’il y a eu des moments où Max était environ huit dixièmes plus rapide que tout le monde sur un seul tour. Mais il ne faut jamais dire jamais.”

Avant le Grand Prix des Pays-Bas programmé le dernier week-end d’août à Zandvoort, Mercedes est deuxième du championnat du monde des constructeurs avec 256 points de retard sur Red Bull et 51 points d’avance sur Aston Martin.

Alpine qui rattrape McLaren ? Ocon veut y croire

Esteban Ocon a écarté l’idée qu’Alpine devrait tirer un trait sur la saison 2023 pour se concentrer dès maintenant sur le développement de la monoplace de la saison prochaine, le Français insistant sur le fait que la hiérarchie peut très rapidement évoluer cette saison.

Après avoir terminé quatrième au championnat constructeurs la saison dernière, Alpine a entamé la campagne 2023 avec de grands espoirs et un duo de pilotes 100% français avec Esteban Ocon et Pierre Gasly. Cependant, après la douzième manche de l’année, l’équipe d’Enstone occupe la sixième place au classement, après avoir été dépassée récemment par McLaren qui a fait un bon en avant spéctaculaire.

S’exprimant avant le Grand Prix de Belgique, juste avant que Alpine n’annonce les départs simultanés d’Otmar Szafnauer, de Pat Fry et d’Alan Permane, Ocon a insisté sur le fait que la situation de l’équipe du constructeur français n’était finalement pas aussi mauvaise qu’elle n’y paraissait.

A la question de savoir si Alpine ne devrait pas se tourner vers la saison prochaine dès maintenant, le Français a insisté sur le fait que l’arrivée de mises à jour pourrait bien renverser la vapeur en deuxième partie de saison : “C’est facile de dire ça, pour vous, maintenant. Mais, vous savez, nous avons travaillé très dur, bien qu’évidemment, nous n’avons pas connu les meilleures courses.”

“Mais lorsque nous avons apporté de bonnes mises à jour sur la voiture, nous nous sommes battus près des cinq premiers.”

“Nous avons eu quelques qualifications où nous étions très bien dans le top 10. J’ai aussi terminé sur le podium à Monaco.” a ajouté le pilote Alpine.

“Nous nous sommes qualifiés parmi les cinq premiers à Barcelone et au Canada, j’étais P6. Ce n’est que récemment que nous n’avons pas suivi notre chemin.”

“D’autres équipes se sont améliorées plus que nous. Mais cela montre vraiment à quel point c’est serré et à quel point apporter quelque chose à la prochaine course peut changer les choses. Nous avons vu avec McLaren ce qui s’est passé.”

Avant le Grand Prix des Pays-Bas programmé lors du dernier week-end d’août à Zandvoort, Alpine occupe la sixième place au championnat du monde des constructeurs avec 46 points de retard sur McLaren.

Chez Aston Martin, Fernando Alonso a dépassé les attentes

Le directeur d’Aston Martin, Mike Krack, ne tarit pas d’éloges sur Fernando Alonso qui a, selon le Luxembourgeois, “dépassé” les attentes au sein de sa nouvelle équipe lors la première moitié de la saison 2023.

Le double champion du monde Fernando Alonso a rejoint Aston Martin en 2023 après deux années passées chez Alpine. L’Espagnol a cru au projet de l’équipe du constructeur britannique et s’est montré immédiatement compétitif au volant de l’AMR23 avec pas moins de six podiums décrochés depuis le début de l’année.

Lorsqu’on demande au directeur de l’équipe si jusqu’à présent Fernando Alonso a répondu aux attentes, Mike Krack s’est montré élogieux envers l’Espagnol : “Il a dépassé mes attentes – et j’avais des attentes très élevées. Ce n’est pas ce qu’il fait en piste – ça je m’y attendais – mais c’est la façon dont il s’est intégré dans l’équipe.” nous confie Krack à propos d’Alonso.

“Il a été exactement comme nous avions besoin qu’il soit : constructif quand il faut être constructif ; dur quand il faut être dur et même critique quand il fallait être critique, c’est ce qui nous fera avancer.”

Outre le fait que Fernando Alonso a eu d’excellentes performances en piste durant cette première partie de saison, Mike Krack a été tout aussi impressionné par l’attitude du double champion du monde en dehors de son cockpit face aux médias.

“Les pilotes sautent de la voiture, ils sont pleins d’adrénaline et un micro leur est collé au visage. Ils parlent aux médias; ils font leurs débriefings et c’est difficile de toujours toucher les bonnes notes dans ces circonstances.”

“En fait, dire la bonne chose est l’exception plutôt que la norme. C’est une chose difficile à faire. C’est pourquoi je n’aime pas donner des interviews juste après une séance de qualification ou la course. Je veux m’éloigner un peu et rassembler mes pensées. Je n’envie pas les pilotes.”

“Fernando est fantastique dans ce domaine. Quand il livre une analyse, c’est toujours positif, jamais un gros mot : c’est ce qu’il a découvert, ce qu’il ressent, ce qui a bien fonctionné, ce qu’il aimerait essayer ensuite. Je ne vais pas faire de pronostic sur sa 33e victoire, mais nous sommes incroyablement déterminés à tout faire pour que cela se produise.”

Avant le Grand Prix des Pays-Bas programmé fin août à Zandvoort, Fernando Alonso occupe la troisième place au championnat du monde des pilotes avec un points d’avance sur le pilote Mercedes Lewis Hamilton.

Russell dresse un bilan en demi-teinte de sa première moitié de saison

Le pilote Mercedes George Russell a dressé un bilan mitigé de sa première moitié de saison 2023 où le Britannique a marqué 99 points après douze courses disputées, alors qu’en 2022 à la même période, Russell occupait la quatrième place au championnat pilotes avec 158 points marqués.

Interrogé après l’arrivée du Grand Prix de Belgique où il a terminé sixième pour savoir ce qu’il pense de sa première moitié de saison, George Russell a répondu : “C’est en demi-teinte. Les six premières courses, j’étais vraiment content de ma performance personnelle, j’étais vraiment fort.”

“Mais j’ai certainement eu des occasions manquées comme à Melbourne [il a abandonné sur panne mécanique] ou Monaco [il a reçu une pénalité pour avoir repris la piste de façon dangereuse].”

“Sans cette petite erreur, j’aurais pu être sur le podium. Ensuite, à Silverstone il y a eu la voiture de sécurité, pleins de petites choses sont allées contre moi.”

“Puis, ça a basculé récemment en luttant avec la voiture. Nous avons quelques idées sur la raison. Nous sommes partis dans une direction en termes de set-up, et ce week-end [au GP de Belgique] nous avons confirmé que c’était la mauvaise voie.”

Malgré tout, Russell se dit plutôt confiant de pouvoir “renverser la vapeur” lors de la deuxième partie de saison, notamment parce que Mercedes continuera d’apporter des évolutions techniques sur la W14 dès la rentrée fin août, ce qui devrait aider à atteindre l’objectif qui est d’obtenir au moins une victoire cette année.

“Cela me laisse un peu confiant que nous pourrons renverser la vapeur au second semestre. Mais comme je l’ai déjà dit, nous gardons les yeux sur Red Bull, nous voulons gagner une course cette année et nous continuons à pousser comme un diable pour y parvenir.”

Avant le Grand Prix des Pays-Bas programmé fin août à Zandvoort, George Russell occupe la sixième place au championnat du monde des pilotes avec 99 points inscrits depuis le début de l’année, soit à égalité de points avec le pilote Ferrari Charles Leclerc.

La frustration s’installe chez Haas

Le pilote Haas Kevin Magnussen a admis que la frustration commence peu à peu à s’installer au sein de l’équipe après plusieurs courses sans avoir marqué le moindre point.

Haas a fait un bon début de saison après avoir marqué des points dans trois des cinq premières courses – alors que Magnussen a pris la 10e place aux Grands Prix d’Arabie saoudite et de Miami, tandis que son coéquipier Nico Hülkenberg a franchi la ligne d’arrivée en septième position en Australie.

Cependant, depuis le Grand Prix de Miami disputé en mai dernier, les pilotes Haas n’ont plus réussi à se classer parmi les dix premiers – bien que Hülkenberg ait terminé sixième du Sprint en Autriche. Selon Magnussen, cette situation est due en grande partie au fait que leurs rivaux ont réalisé de gros gains, alors que Haas stagne en termes de performance.

Lorsqu’on lui a demandé ce qu’il pensait des performances de Haas lors des dernières courses disputées, le Danois a répondu : “Je ne sais pas, je pense qu’il y a de la frustration.”

“Bien sûr, c’est en train de s’installer [la frustration] quand vous voyez d’autres équipes se développer et avoir de gros gains et nous n’avons pas encore fait ce grand pas. Mais j’ai toujours confiance en l’équipe que nous pourrons éventuellement renverser la vapeur.”

“Ce ne sera pas immédiat, mais je pense que nous faisons le travail préparatoire pour pouvoir franchir cette étape plus tard dans l’année. C’est frustrant de ne pas y arriver, mais nous voulons être là haut, marquer des points et bien faire, et pour le moment c’est un peu difficile.”

Une grande partie du problème chez Haas cette saison est l’incapacité pour l’équipe de transférer son solide rythme en qualifications le dimanche en course. Cependant, Magnussen estime que son équipe a fait des progrès lors des dernières courses et peut être optimiste pour le reste de la saison.

“Je pense que nous avons fait des progrès. C’est juste que, globalement, nos performances ont chuté par rapport à nos principaux concurrents.” a ajouté Magnussen. “Mais les qualifications par rapport à la course, je pense que cela s’est amélioré.”

“Malheureusement, certaines des voitures avec lesquelles nous avions l’habitude d’être au début de l’année sont devenues beaucoup plus rapides et c’est pourquoi nous ne voyons pas de gains.”

“Mais oui, comme je l’ai dit, nous travaillons très dur. Toute l’équipe travaille vraiment dur, et je pense qu’il y a encore des raisons d’être optimiste pour le reste de l’année.”

Avant le Grand Prix des Pays-Bas programmé le dernier week-end du mois d’août à Zadvoort, Haas occupe la huitième place au championnat du monde des constructeurs à égalité de points avec Williams.

Mark Webber “très fier” de son poulain

Le manager d’Oscar Piastri – l’ancien pilote de F1 Mark Webber – s’est dit très fier des débuts “phénoménaux” de son poulain en Formule 1 chez McLaren, le jeune australien ayant déjà inscrit 34 points après ses douze premières courses.

Oscar Piastri a fait ses débuts en Formule 1 cette saison avec l’équipe McLaren après un différend contractuel très médiatisé en 2022 entre Alpine et McLaren, les deux équipes ayant chacune offert un contrat au jeune homme, mais seul celui de McLaren a été jugé valable.

Pour sa toute première saison en Formule 1, Piastri a marqué ses premiers points dès sa troisième course avec McLaren lors de son Grand Prix à domicile en Australie et a ensuite rejoint son coéquipier Lando Norris à l’avant de la grille à partir du moment où sa MCL60 a été mise à jour à partir du Grand Prix de Grande-Bretagne.

Lors du dernier week-end de Grand Prix disputé en Belgique, Oscar Piastri a de nouveau fait parler de lui en décrochant la deuxième place lors de la course Sprint du samedi – son meilleur résultat jusqu’à présent – qui est déroulée dans des conditions délicates sur une piste humide.

En tant que manager, Mark Webber n’a évidemment pas loupé une seule course de son poulain et se dit très fier des performances d’Oscar Piastri jusqu’à présent : “Je pense que ces quelques semaines ont été extraordinaires pour toute l’équipe.” a déclaré Mark Webber au site du championnat du monde.

“La barre a été relevée à un niveau très élevé rapidement au sein du groupe, il ne faut pas hésiter là-dessus et je pense qu’il est encore assez facile d’oublier qu’Oscar n’a pas couru l’année dernière.”

“Je pense qu’en début d’année il avait besoin de temps, parce que c’est sa première fois en F1 et ce n’est pas comme s’il revenait d’une pause…il est parti quinze mois et n’avait jamais couru en Formule 1.”

“Nous sommes tous très fiers de lui, il a eu une entrée en matière phénoménale lors de sa première année et je sais qu’Oscar continuera à travailler et à s’améliorer là où il le pourra.”

Avant le Grand Prix des Pays-Bas programmé le dernier week-end du mois d’août à Zandvoort, Oscar Piastri occupe la onzième place au championnat du monde des pilotes avec 34 points inscrits contre 69 pour son coéquipier Lando Norris.

Szafnauer de retour dans le paddock rapidement ?

Le désormais ancien team principal d’Alpine, Otmar Szafnauer (à gauche sur la photo), a confirmé avoir eu des discussions sur un possible retour en Formule 1 dans une période plus ou moins courte, malgré le fait que l’Américain doit observer une période de jardinage de douze mois.

Après seulement 18 mois en tant que team principal chez Alpine, Otmar Szafnauer a été licencié le vendredi du week-end du Grand Prix de Belgique en même temps que l’ancien directeur sportif Alan Permane et que l’ex directeur technique, Pat Fry.

Szafnauer a confirmé avoir été placé par Alpine en congés de jardinage pour une période de douze mois, c’est à dire que l’Américain ne peut pas aller travailler pour une autre écurie de Formule 1 durant cette période pour des raisons évidentes de secret industriel.

Mais malgré la situation, Szafnauer insiste sur le fait qu’il dispose d’autres opportunités pour revenir rapidement dans le paddock.

“Douze mois signifie pas de travail pour une équipe en Formule 1, mais il y a d’autres choses en Formule 1 que je peux faire.” insiste Szafnauer auprès de Speedcafé.

“Je pourrais donc aller travailler pour un motoriste, par exemple, les aider, ou je pourrais aller travailler pour F1 Expériences [le programme de la F1 pour les VIP lors des week-ends de GP] et les aider, ou encore la Formule 1 ou la FIA. Donc, peut-être que je serai là dans moins de douze mois.”

Lorsqu’on lui a demandé s’il avait déjà reçu des offres, Otmar Szafnauer a répondu: “J’ai eu des discussions.”

Bien qu’il n’écarte pas l’idée d’occuper un rôle différent de celui qu’il a occupé durant de longues années dans différentes équipes, Otmar Szafnauer admet qu’il préférerait tout de même revenir en tant que chef d’équipe.

“Si une situation se présente où je pourrais être utile à une équipe, sur le mur des stands en tant que directeur d’équipe, je saisirais certainement cette opportunité. C’est ce que je fais depuis 15 ans. C’est ce que je sais faire [de mieux].”

Aston Martin a gagné en efficacité avec son nouveau bureau d’études

Le directeur d’Aston Martin, Mike Krack, estime que les avantages liés au nouveau campus construit par l’équipe du constructeur britannique à Silverstone se font déjà sentir, alors que la construction n’est pas encore achevée.

Cette saison, Aston Martin a pris possession d’une petite partie de son nouveau campus encore en construction à Silverstone, il s’agit d’un bureau d’études totalement en Open Space où peuvent travailler ensemble au quotidien de nombreux ingénieurs de l’équipe, ce qui n’était pas possible auparavant lorsque les différents bureaux étaient éparpillés aux quatre coins de l’usine.

Lorsqu’on demande à Mike Krack si les avantages de ce nouveau bureau d’études flambant neuf se font déjà sentir au quotidien, le Luxembourgeois assure que la configuration du nouveau campus d’Aston Martin aide certainement à être plus efficace.

“Nous en profitons déjà. Nous l’avons vu lorsque nous étions à fond entre les Grands Prix de Hongrie et de Belgique pour retravailler des pièces et apporter des modifications à la voiture avant Spa.” nous confie Krack.

“Vous pouviez physiquement voir que cela nous a aidé à travailler plus rapidement et plus efficacement. Rien qu’en regardant le bureau d’études, il y avait des gens qui se parlaient, qui discutaient des problèmes, regardaient les écrans [d’ordinateurs] des uns et des autres.”

“Auparavant, ces personnes étaient dans des biseaux différents, dans des bâtiments différents. Evidemment, ce n’est pas un processus numérique, vous ne pouvez pas suivre les progrès du jour au lendemain, mais nous pouvons les voir se produire [les progrès].”

La livraison de ce bureau d’études n’est que la première partie d’un campus gigantesque dans lequel une soufflerie flambant neuve et ultra moderne, ainsi qu’un nouveau simulateur, seront mis en fonction prochainement, ce qui devrait aider Aston Martin à progresser davantage.

“Evidemment, ce nouveau campus n’est pas terminé. Nous n’avons pas encore des choses comme la soufflerie ou le simulateur.” a ajouté Mike Krack.

“Mais quand tout cela arrivera, cela ba vraiment nous aider à faire un autre pas en avant. Nous avons fait de grands progrès, mais nous n’en sommes encore qu’au début de notre parcours et il reste encore beaucoup à faire.”

Avant le Grand Prix des Pays-Bas programmé lors du dernier week-end d’août à Zandvoort, Aston Martin occupe la troisième place au championnat du monde des constructeurs avec 51 points de retard sur Mercedes.

Horner doute que Permane (ex Alpine) reste au chômage très longtemps

Le patron de Red Bull, Christian Horner, doute que l’ancien directeur sportif d’Alpine, Alan Permane – qui a été remercié par Alpine après 34 années passées à Enstone – reste longtemps au chômage et s’attend à revoir très vite le Britannique dans le paddock de la F1.

En plein milieu du Grand Prix de Belgique, Alpine a confirmé sa séparation d’un commun accord avec le team principal Otmar Szafnauer au terme du week-end, ainsi que d’Alan Permane qui occupait le rôle de directeur sportif à Enstone et de Pat Fry qui occupait le poste de directeur technique. Une semaine plus tôt à la veille du Grand Prix de Hongrie, c’est le désormais ancien PDG, Laurent Rossi, qui a été remercié.

Après 34 années passées à Enstone, Alan Permane allias “Bat” dans le paddock a quitté Alpine au lendemain du Grand Prix de Belgique par la petite porte, mais pour Christian Horner, l’ancien directeur sportif d’Alpine ne devrait pas rester très longtemps au chômage compte tenu de son expérience en Formule 1.

“Eh bien tout d’abord, il s’agit vraiment des affaires d’Alpine et cela n’a rien à voir avec nous, mais en ce qui concerne les individus, Otmar [Szafnauer] est évidemment là depuis un petit moment et il a toujours été bon gestionnaire et a une bonne connaissance des affaires.” a déclaré Horner à propos du remaniement interne chez Alpine.

“Pour Alan [Permane], ou Bat comme je pense qu’il est mieux connu dans la voie des stands, rester 34 ans dans n’importe quel travail est quelque chose de remarquable. Je pense qu’il est passé de Benetton à Renault…puis Lotus, et de nouveau Renault et Alpine. Il a été l’un des piliers là-bas.”

“Evidemment, il a aussi été là pendant les périodes de championnat du monde avec Michael Schumacher et Fernando Alonso. Donc, c’est un gars très compétent et je doute qu’il reste au chômage très longtemps.”

“Je le félicite pour ce qu’il a fait avec l’équipe, en particulier, il faut regarder les périodes difficiles quand ils avaient des problèmes d’insolvabilité, des problèmes avec les actionnaires [à l’époque de Lotus, ndlr].”

“C’est dans ces moments là que l’équipe a besoin de conseils clairs, de leadership et de piliers et j’ai été particulièrement impressionné à ce moment-là parce qu’il était un pilier solide. Je lui souhaite donc bonne chance pour la suite.”

Après une période de jardinage obligatoire en Formule 1, Alan Permane pourrait très bien se retrouver chez Ferrari où l’ancien directeur sportif, Laurent Mekies, a quitté récemment ses fonctions pour rejoindre sa future équipe AlphaTauri. 

Le patch V1.09 disponible pour F1 23 sur Xbox, PlayStation et PC

EA Sports a annoncé la mise en ligne d’un nouveau patch (V1.09) sur Xbox, PlayStation et PC pour le jeu F1 23. Cette nouvelle mise à jour devrait corriger quelques bugs et apporte quelques améliorations dans le mode F1 World.

Disponible depuis le 16 juin 2023 sur PlayStation 5, Xbox Series X|S, PlayStation 4, Xbox One et PC via EA App, Epic Games Store et Steam, le jeu officiel de la Formule 1 F1 23 a déjà conquis de nombreux fans et joueurs, et bien que les développeurs ont fait un travail remarquable pour cette ultime édition, quelques petits problèmes de jeunesse peuvent venir ternir le tableau.

En ce sens, EA Sports a rendu disponible en téléchargement le 24 juillet dernier un patch qui a amélioré différents problèmes rencontrés par des joueurs au cours des dernières semaines. Cliquez ici pour voir la liste des modifications apportées par ce patch V1.08.

Patch V1.09

Cette semaine, EA Sports a mis en ligne gratuitement le patch V1.09 censé améliorer différents bugs qui n’ont pas été effacés avec la mise à jour précédente. Ci-dessous, voici les changements qui seront apportés avec ce patch V1.09 :

  • Correction d’un problème où les joueurs pouvaient prendre le contrôle de leur voiture dans la voie des stands après avoir utilisé le flashback lors de la sortie des stands.
  • Correction d’un problème où, dans certains cas, les joueurs pouvaient être disqualifiés de la course en multijoueur lorsqu’ils étaient disqualifiés du tour de formation.
  • Correction d’un problème où la vision pour regarder autour de soi dans le cockpit était réduite.
  • Correction d’un problème où les pilotes avaient des casques incorrects après avoir changé d’équipe dans les modes Carrière.
  • Correction d’un problème où Casper Akkermann, Devon Butler et Jamie Chadwick avaient des casques incorrects lorsqu’ils étaient choisis comme coéquipiers en Grand Prix.
  • Correction d’un problème où les gamertags s’affichaient parfois dans des zones inattendues.
  • Correction d’un problème où des performances égales étaient toujours activées dans les modes LAN.
  • Correction d’un problème où, dans certains cas, les sessions de course ne se chargeaient pas avec la télémétrie UDP connectée.
  • Améliorations générales de la stabilité et divers correctifs mineurs.

De plus, grâce aux commentaires de la communauté, un certain nombre de changements d’équilibrage de F1 World ont été apportés pour améliorer l’expérience de tous les joueurs, en particulier ceux qui ont peut-être trouvé les objectifs Solo trop faciles.

  • Le paramètre “Modificateur” du niveau technique dans F1 World peut désormais être appliqué à tous les événements solo qui utilisent le niveau technique, permettant des augmentations de difficulté facultatives.
  • Le paramètre “Modificateur” du niveau technique mondial dans F1 World a été mis à jour pour autoriser toute valeur de zéro à +150 (auparavant -100 à +100).
  • Les événements de niveau technique inférieur dans F1 World évolueront désormais à mesure que le niveau technique du joueur augmente.
  • D’autres modifications apportées à F1 World, notamment l’autorisation d’événements solo et multijoueurs de niveau supérieur, devraient arriver plus tard dans l’année.

Enfin, un certain nombre de modifications ont été apportées récemment à EA Racenet, améliorant la fonctionnalité de la ligue dans F1 23. Ces modifications comprennent l’ajout de ligues à la demande, l’IA dans les lobbies, l’IA dans les classements et un filtrage amélioré de la recherche. Vous pouvez trouver plus d’informations sur EA Racenet ici.

Mercedes pense avoir indentifié la cause des rebonds sur la W14

Mercedes pense que le retour des rebonds sur sa monoplace au Grand Prix de Belgique était le résultat des caractéristiques de la piste belge ainsi que de la configuration de la monoplace et n’avaient très probablement aucun lien avec la mise à jour introduite sur la W14 lors de ce dernier week-end de course avant la trêve estivale de la F1.

Les pilotes Mercedes, Lewis Hamilton et George Russell, ont tous les deux confirmé que les problèmes de rebonds qui étaient présents sur la W13 de la saison 2022 étaient de retour en Belgique, ce qui a eu un impact non négligeable sur leurs performances tout au long du week-end.

En Belgique, Mercedes avait introduit quelques nouveautés sur la W14, mais le mauvais temps qui a perturbé une très grande partie du week-end dans les Ardennes n’a pas permis à l’équipe du constructeur allemand d’évaluer ses évolutions techniques sur une piste sèche avant de rentrer en course le dimanche.

Dans ce contexte de temps pluvieux, Mercedes a donc fait un choix de configuration pour la séance de qualifications disputée le vendredi après-midi [week-end Sprint oblige] avec laquelle les pilotes sont restés coincés pour la suite du week-end en raison du Parc Fermé qui interdit aux équipes de toucher à la configuration une fois les qualifications débutées.

“Nous avons certainement eu beaucoup de rebonds lors du dernier week-end [en Belgique], les pilotes nous le disaient et nous pouvions le voir dans les données.” a déclaré Mike Elliott, directeur technique de Mercedes.

“Mais nous avons vu également beaucoup de rebonds sur les autres voitures et je pense que c’est en partie due à la nature du circuit de Spa et en fait, nous avons eu d’énormes rebonds l’année dernière aussi [à Spa], comme la plupart des équipes.”

“En termes de performance, cela affecte définitivement les performances des voitures, parce que cela affecte la capacité des pilotes à extraire le maximum d’adhérence de la voiture. Cela affecte l’équilibre et cela affecte leur capacité à obtenir des bons points de freinage.”

“C’est donc une chose sur laquelle nous allons travailler pour l’avenir. La question que nous devons nous poser est de savoir quelle part correspond au circuit sur lequel nous étions à Spa et quelle part doit-on trouver dans les réglages, car c’était évidemment un week-end de course sous la pluie, un week-end où nous n’avions pas de piste sèche jusqu’au moment de courir [le dimanche].”

“Nous allons également examiner de près le kit de mise à niveau et nous assurer que nous n’avons pas introduit de rebonds avec cela. Mais pour le moment, nous pensons que c’est probablement le résultat de la configuration ou du circuit lui-même.”

Avant le Grand Prix des Pays-Bas programmé le dernier week-end d’août à Zandvoort, Mercedes occupe la deuxième place au championnat du monde des constructeurs avec 51 points d’avance sur Aston Martin.

Le patron d’Aston Martin défend un Lance Stroll malchanceux

Le directeur d’Aston Martin, Mike Krack, a tenu à défendre son pilote Lance Stroll qui n’a pas connu une première moitié de saison aussi compétitive que son coéquipier Fernando Alonso, le Canadien accusant un retard de plus de 100 points sur l’Espagnol à la trêve estivale.

Avant le Grand Prix des Pays-Bas programmé le dernier week-end du mois d’août, Lance Stroll occupe la neuvième place au championnat du monde des pilotes avec 47 points inscrits depuis le début de la saison 2023, soit 102 de moins que son coéquipier Fernando Alonso, actuellement troisième du classement.

Malgré cette différence de performance entre les deux pilotes, le directeur d’Aston Martin, Mike Krack, a tenu à rappeler à quel point selon lui Lance Stroll a manqué de chance durant cette première partie de saison et combien le Canadien a été courageux lorsqu’il a pris le volant de sa monoplace pour la première course à Bahreïn avec les poignets cassés à la suite d’un accident de vélo.

Lorsqu’on lui demande quels ont été les moments les plus forts pour lui au cours des douze premières manches de l’année, Krack a répondu : “Ce ne sont pas forcément les podiums. Pour moi, le retour de Lance après une blessure et l’approche spéciale de Fernando Alonso sont ce qui ressort le plus.”

“Lance a montré à quel point il était un combattant lorsqu’il a sauté dans la voiture avec des poignets cassés et un orteil cassé. Le cœur qu’il a fallu pour faire cela a soulevé tout le monde dans l’équipe et nous a mis dans un état d’esprit vraiment positif.”

“Lance n’a pas eu beaucoup de chance cette année : mise à part ses blessures, plusieurs choses se sont produites contre lui et qui n’étaient pas vraiment de sa faute.”

“Le classement du championnat du monde raconte une histoire, mais à l’intérieur de l’équipe, nous savons ce qui se passe réellement.”

Au cours de la première partie de la saison 2023, Lance Stroll a subi deux abandons en course. Le premier en Arabie Saoudite sur problème moteur et le deuxième à Monaco sur problème de freins. Le meilleur résultat du Canadien reste à l’heure actuelle sa quatrième place au Grand Prix d’Australie.

Les fumigènes de nouveau interdits à Zandvoort

Les organisateurs du Grand Prix des Pays-Bas ont confirmé que l’utilisation des fumigènes serait de nouveau interdite cette année à Zandvoort où se disputera la treizième manche du championnat du monde de F1 2023 lors du dernier week-end d’août.

L’an dernier à Zandvoort, la séance de qualifications du GP des Pays-Bas a été interrompue parce qu’un fumigène s’est retrouvé sur la piste au moment où le pilote Williams Alex Albon était sur un out lap avant de s’élancer sur un tour rapide, obligeant ainsi la direction de course à agiter un drapeau rouge pour permettre aux commissaires d’aller chercher ce fumigène.

Le spectateur qui a jeté le fumigène sur la piste au moment où la Williams d’Albon passait a ensuite été identifié par le service d’ordre du circuit et remis aux autorités compétentes.

Alors que la Formule 1 s’apprête à revenir à Zandvoort à la fin du mois d’août, les organisateurs ont tenu à rappeler aux fans qui seront sur place durant les quatre jours de l’événement qu’ils devront avoir un comportement responsable et que l’utilisation de fumigènes, de fusées éclairantes ou de feux d’artifice sera totalement interdite.

L’arrivée de la Formule 1 à Zandvoort nous donne l’occasion d’un week-end de former cette mer orange bien connue et de transmettre notre carte de visite au reste du monde.” indiquent les organisateurs du GP des Pays-Bas.

“C’est pourquoi il nous tient à cœur que chacun, des visiteurs aux collaborateurs, puisse se sentir en sécurité et profiter de notre événement dans les meilleures conditions possibles.” 

“Notre événement est un lieu où chacun doit se sentir en sécurité, bienvenu et à l’aise. Un endroit où personne ne devrait être victime de discrimination ou de harcèlement.”

“Chacun devrait pouvoir être lui-même, indépendamment de son sexe, de son orientation, de sa religion, de son origine ethnique ou de son handicap.”

“Nous attendons un comportement responsable de nos fans, employés, chauffeurs et artistes. Il s’agit d’agir ensemble, avec un sens partagé des responsabilités. Prenez soin de vous et de vos amis. Soyez la meilleure version de vous-même.

Les règles les plus importantes ont brièvement été résumées par l’organisation ci-dessous;

  • Pas de feux d’artifice (fusées, bang et feux d’artifice décoratifs)
  • On boit de l’alcool avec modération
  • Pas de violence, d’agression ou de discrimination
  • Pas d’armes ou d’objets dangereux
  • Pas de boissons et de nourriture (alcoolisées) apportées par vous-même
  • Pas de drogues
  • Pas de perches à selfie, de drones ou d’équipements de caméra/d’enregistrement professionnels
  • Pas de chaises pliantes, parapluies ou tabourets
  • Pas de sacs plus grands que A4 et plus épais que 10 cm

Âgé de 33 ans, Bottas se sent toujours aussi performant

Âgé de 33 ans, Valtteri Bottas est le quatrième pilote le plus expérimenté de la grille actuelle derrière Fernando Alonso, Lewis Hamilton et Sergio Perez et le Finlandais n’écarte pas l’idée de poursuivre sa carrière en Formule 1 jusqu’à ses 40 ans, bien que cette décision dépendra en grande partie du package disponible à ce moment-là.

Lorsqu’on lui demande dans le podcast Beyond the Grid s’il se voit courir jusqu’à ses 40 ans en Formule 1, Bottas a répondu : “C’est difficile à dire, cela dépend de la façon dont le sport va évoluer. Quelle sera la situation dans le sport ? Dans quelle équipe tu es ? Quelle est l’ambiance ?”

A un moment donné, ce qui vous vient à l’esprit, c’est le voyage dans sa globalité. Est-ce que vous préférez courir de l’autre côté du globe ou bien vous préférez ne pas faire votre valise et rester à la maison ? Je pense que ça va arriver à un moment donné [l’envie de rester à la maison, ndlr].”

C’est très prenant [le rythme de la F1]. Mais je serai toujours heureux de pouvoir le faire pendant le plus longtemps possible.”

Mais je pourrai répondre quand j’aurai 39 ans, je vous dirai à ce moment-là si je continue pour mes 40 ans. C’est un peu difficile de s’engager pour le moment, mais je pense que j’ai encore de très nombreuses années devant moi à coup sûr.”

L’actuel contrat de Valtteri Bottas avec Alfa Romeo expire à la fin de la campagne 2025, Mais le constructeur allemand Audi reprendra l’équipe à partir de 2026 et lorsqu’on demande au Finlandais s’il souhaitait toujours être là lorsque Audi entrera en scène, il a répondu : “Je suis encore jeune par rapport à certains.”

J’ai 33 ans [34 ans le 28 août], je ne vois toujours pas ma carrière en Formule 1 se terminer dans un avenir proche et je ne ressens aucune perte de performance, ni sur mon pilotage ni sur ma façon de travailler avec l’équipe.”

C’est intéressant pour toute l’équipe ce qui se passe [l’arrivée d’Audi], et bien sûr, faire partie d’un constructeur automobile est quelque chose dont vous avez presque besoin si vous voulez gagner en Formule 1.”

Au cours de sa carrière en F1, Valtteri Bottas est passé par les équipes Williams, Mercedes et actuellement Alfa Romeo. 

Guanyu Zhou estime avoir prouvé qu’il mérite sa place

Le Chinois Guanyu Zhou se dit relativement satisfait de la façon dont il a réussi à s’intégrer au monde de la Formule 1 depuis son arrivée sur la grille en tant que titulaire au sein de l’équipe Alfa Romeo lors de la saison 2022.

Zhou a rejoint l’équipe Alfa Romeo en 2022 pour piloter aux côtés du Finlandais Valtteri Bottas qui a lui-même rejoint l’écurie de Hinwill la même année après cinq saisons passées chez Mercedes aux côtés du septuple champion du monde Lewis Hamilton. 

Considéré comme un pilote payant, Zhou a dû essuyer quelques critiques dès son arrivée en Formule 1, mais le principal intéressé estime qu’après ses 18 premiers mois passés en catégorie reine il a pu démontrer à ses détracteurs ce qu’il était capable de faire au volant d’une monoplace de Formule 1 parmi les vingt meilleurs pilotes du monde.

Lorsqu’on lui demande s’il pense désormais avoir sa place dans le sport, le pilote Alfa Romeo a répondu : “De façon générale, il y a eu des hauts et des bas. Mais, dans l’ensemble, je suis assez satisfait de la façon dont j’ai pu m’intégrer dans ce monde de la F1 et montrer au monde entier ce que je suis capable de faire en tant que pilote.” a déclaré Zhou à nos confrères de PlanetF1.

“En termes de résultats, évidemment, il y a eu plus de bas que de hauts. Mais d’un autre côté, la plupart des bas n’étaient pas de ma faute. Donc, c’était vraiment malchanceux.”

“Si on revient sur Bahreïn [2022], j’ai fait les meilleurs débuts dont vous puissiez rêver, en marquant des points, et la voiture était vraiment bonne. Ensuite, nous avons eu environ trois ou quatre courses avec des abandons en raison de problèmes techniques, dont deux [courses] où j’étais dans les points.”

“Ce n’était donc pas une bonne façon [de débuter], mais d’un autre côté, cela me rend plus fort mentalement. J’ai aussi marqué de bons points au Canada, j’étais aussi en Q3 [en qualifications] lors de ma première année, et c’était une chose à laquelle je ne m’attendais pas.”

“Tous les objectifs que j’ai pu me fixer, je les ai atteints la première année. Ensuite en termes de résultats, il y a eu évidemment des bas, et étant donné que je me battais fréquemment dans le top dix, tous ces problèmes me faisaient reculer.”

En 2023, Zhou n’a marqué que quatre points avant la trêve estivale, mais le Chinois insiste sur le fait que la monoplace n’est pas aussi bonne que celle de l’an dernier : “Cette année [en 2023], clairement, en termes de performances, la voiture n’est pas aussi bonne que l’année dernière.” a ajouté Zhou.

“On lutte un peu plus. Mais marquer quelques points et décrocher cette incroyable P5 à Budapest [en qualifications], cela montre à quel point j’ai pu m’améliorer au cours de l’année, mais nous attendons juste la récompense le dimanche en termes de résultats finaux en course.”

“Donc oui, il y a eu des hauts et des bas, mais les gens ont pu voir dans le paddock ce que je peux faire, et c’est le plus important.”

Avant le Grand Prix des Pays-Bas programmé le dernier week-end d’août à Zandvoort, Guanyu Zhou occupe la seizième place au championnat du monde des pilotes avec quatre points inscrits depuis le début de la saison 2023, soit un de moins que son très expérimenté coéquipier Valtteri Bottas.

Ricciardo ne sera pas considéré par Red Bull avant 2025

Le patron de Red Bull, Christian Horner, a indiqué que Daniel Ricciardo – qui a fait son retour sur la grille de la F1 à partir du Grand Prix de Hongrie avec l’équipe AlphaTauri – ne serait pas considéré pour un éventuel baquet chez Red Bull avant la saison 2025.

Daniel Ricciardo a fait son retour en Formule 1 juste avant la pause estivale en remplacement direct du Néerlandais Nyck de Vries chez AlphaTauri et l’Australien a clairement indiqué qu’il visait un baquet chez Red Bull à moyen terme, alors que le contrat de Sergio Perez expire à la fin de la saison 2024 et celui de Max Verstappen en 2028.

Les performances de Sergio Perez cette saison sont en deçà des attentes de son équipe et le Mexicain accuse après la douzième manche de l’année un retard de 125 points sur son coéquipier Max Verstappen au championnat, ce qui place Perez sous pression, tout en sachant que Daniel Ricciardo convoite son baquet.

Mais lorsqu’on demande à Christian Horner si Daniel Ricciardo est le futur remplaçant de Sergio Perez et s’il peut éventuellement le remplacer avant la fin de la saison 2024 chez Red Bull pour une raison quelconque, le Britannique a insisté sur le fait que l’Australien ne serait pas considéré avant la saison 2025.

“La raison pour laquelle Daniel a retrouvé un baquet n’est pas parce qu’il aspire à long terme à être un pilote AlphaTauri pour les cinq prochaines années.” a déclaré Horner à propos de Ricciardo.

“Vous savez, il voit cela plutôt comme la voie la plus rapide pour retrouver un baquet compétitif. Et je pense que vous savez que ses objectifs sont clairement d’avoir un baquet Red Bull pour 2025, alors que nous aurons évidemment un poste vacant.”

“Désormais, Daniel a l’opportunité d’ici la fin de l’année de démontrer qu’il n’a rien perdu de sa forme. Et puis, évidemment, une décision sera prise quant à savoir s’il restera dans ce baquet [chez AlphaTauri] pendant encore 12 mois [pour la saison 2024, ndlr].”

“Evidemment, c’est très clair que les pilotes AlphaTauri sont placés là-bas pour les développer en tant que candidats potentiels de Red Bull Racing et Daniel en est très conscient, et c’est son objectif, mais ça ne peut pas être avant 2025.”

En d’autres termes, Sergio Perez semble quasiment assuré de pouvoir poursuivre l’aventure avec Red Bull jusqu’à la fin de son actuel contrat qui expire à la fin de la saison 2024.

F1 : Qu’est devenu le plan de 100 courses d’Alpine ?

En 2021, le désormais ancien PDG d’Alpine, Laurent Rossi, a laissé à son équipe “100 courses” pour être en mesure de se battre pour le titre mondial en Formule 1 et le Français avait insisté en début de la saison 2023 sur le fait que ce plan était toujours d’actualité, même s’il reconnaissait à l’époque que l’écart avec les trois premiers était toujours aussi grand.

Le plan de 100 courses de Laurent Rossi a été largement critiqué, notamment parce que certains observateurs estimaient que Alpine cherchait à “gagner du temps” en se fixant un objectif sur du très long terme, à commencer par l’ancien pilote de l’équipe, Fernando Alonso, qui espérait bien décrocher des victoires avant cette échéance fixée par Rossi.

Mais depuis le Grand Prix de Hongrie 2023, Laurent Rossi a été la première victime d’une restructuration interne chez Alpine qui a vu Otmar Szafnauer [ancien team principal] et Alan Permane [ancien directeur sportif] être eux aussi remerciés. En parallèle, l’ancien directeur technique d’Enstone, Pat Fry, a choisi pour sa part de quitter le navire pour rejoindre Williams.

Plus loin et plus vite…

Après un tel chamboulement, on peut se demander si le plan de 100 courses amorcé par Laurent Rossi en 2021 est toujours d’actualité chez Alpine, et lorsqu’on a posé la question à Bruno Famin – directeur d’Alpine Motorsports – et qui assumera l’intérim au rôle de team principal de l’équipe Alpine à partir du Grand Prix des Pays-Bas, le Français a insisté sur le fait que les récents changements en interne permettront certainement à Alpine d’avoir une meilleure base pour aller “plus loin et plus vite” et décrocher des victoires et des championnats “le plus tôt possible”.

“Ce qui se passe [le remaniement], c’est le deuxième étage de la fusée Alpine, si je puis dire. Elle ne recule pas, elle avance.” nous confie Bruno Famin.

“Bien sûr, c’est beaucoup de changements, mais c’est une opportunité aussi, d’avoir une nouvelle fondation, ou de consolider la fondation et d’aller plus loin et plus vite.”

“L’objectif clé est celui que j’évoquais récemment : nous devons gagner, nous devons viser à gagner des courses et des championnats le plus tôt possible.”

“Nous devons constamment améliorer nos voitures, le package complet, de course en course, d’année en année, et nous savons que ce n’est pas facile.”

“Nous savons aussi que le changement de réglementation [en 2026, ndlr] est généralement une bonne étape pour changer la hiérarchie. Et je pense que c’est un objectif tout à fait raisonnable, mais ce ne sera pas une étape, il s’agira de s’améliorer constamment.”

La prochaine étape pour Alpine sera de trouver un nouveau team principal pour son équipe de F1, mais Bruno Famin insiste sur le fait que le choix d’Alpine sera mûrement réfléchi et qu’aucune décision ne sera prise dans la précipitation.

“Je vais, avec tous mes subordonnés directs, évaluer quelle est la situation, réfléchir à quelles sont les priorités à Enstone, consolider les choses. Ensuite, nous définirons si nous avons besoin d’une nouvelle structure ou non et quand cela sera fait, nous verrons”

Avant le Grand Prix des Pays-Bas programmé à la fin du mois d’aôut, l’équipe Alpine occupe la sixième place au championnat du monde des constructeurs avec 46 points de retard sur McLaren.

F1 : Horner compare la domination de Mercedes à une peine de prison

Le patron de Red Bull, Christian Horner, a déclaré que la position de leader de son équipe en Formule 1 est doublement satisfaisante après des années à se battre contre Goliath [Mercedes] qui a écrasé la concurrence entre 2014 et 2021.

Après les douze premières courses de la saison 2023, l’équipe Red Bull reste invaincue et semble se diriger vers un troisième titre pilotes pour Max Verstappen, alors que le championnat du monde des constructeurs devrait probablement [sauf un cataclysme] être décroché par l’équipe de Milton Keynes cette année encore.

S’exprimant dans le podcast Unlapped d’ESPN, Christian Horner a déclaré que les sept années de domination de Mercedes lui ont donné l’impression d’être en prison : “Sept longues années…c’est long ! Je pense que vous obtenez moins pour des crimes.” a déclaré ironiquement Horner.

“Nous avons dû attendre pour retrouver une position compétitive. Nous avons dû assister à beaucoup de victoires de Mercedes et ainsi de suite. Mais nous n’avons jamais perdu de vue notre objectif qui était de gagner des courses chaque années sur des circuits où nous pouvions exceller.”

“Nous n’avons jamais perdu cet objectif, il s’agissait simplement de mettre en place les pièces manquantes. Ensuite, lorsque nous avons eu une unité de puissance compétitive [Honda, ndlr], bang, nous avons pu affronter Mercedes.”

“Ils ont eu de la chance de gagner si facilement quand nous courrions sur une jambe.” a ajouté Horner en plaisantant.

Depuis le début de la saison 2023, Red Bull a remporté toutes les courses avec dix victoires pour Max Verstappen et deux pour son coéquipier Sergio Perez. Horner a insisté sur le fait que même dans ses rêves les plus fous il n’aurait jamais imaginé une telle domination.

“Nous n’aurions jamais pu imaginer dans nos rêves les plus fous que nous nous dirigerions vers les vacances en étant invaincus dans les Grands Prix et les Sprints.”

“En février, nous savions que nous avions une bonne voiture, mais nous nous attendions à ce que Ferrari s’appuie sur ses performances de l’année dernière et nous nous attendions à ce que Mercedes soit là aussi.”

“Oui, cela nous a complétement surpris de voir à quel point nous sommes compétitifs par rapport à nos adversaires.”

Une équipe galvanisée

Red Bull a remporté quatre titres consécutifs entre 2010 et 2013 lorsque la F1 utilisait encore des moteurs V8 et avant que Mercedes ne fasse main basse sur le championnat durant sept années. Christian Horner estime pour sa part que ce changement de leader en catégorie reine a en quelque sorte galvanisé son équipe qui s’est retrouvée du jour au lendemain à devoir regarder Mercedes rafler tous les titres.

“Elles ont été [ces années] extrêmement importantes, parce qu’elles ont galvanisé l’équipe. Nous sommes sortis d’une série de victoires, et tout à coup nous n’avions aucune chance.”

“Nous arrivions aux courses et n’avions aucune chance de succès. Je pense que cela a testé l’équipe à bien des égards. Il aurait été très facile pour beaucoup de gens de quitter l’équipe à ce moment là.”

“Les courses que nous avons gagnées, nous devions nous battre dur pour y arriver. Nous devions être super pointus, parce que nous courrions avec un handicap effectivement [le moteur Renault, ndlr]. Si vous regardez les courses que nous avons gagnées ces années-là, beaucoup d’entre elles étaient des victoires opportunistes ou des victoires sur des circuits où la puissance n’a pas joué un rôle central.”

“Je pense que cela nous a juste mis en forme pour…je pense que 2021 a sûrement été la saison la plus épique de l’histoire du sport. Mais nous étions prêts pour ce défi, nous étions endurcis au combat depuis ces années intermédiaires.”

Une cible dans le dos

Désormais, Red Bull est l’équipe à battre en Formule 1 et Horner sait qu’il est encore plus difficile de rester au sommet que de l’atteindre : “Nous ne sommes qu’à environ 19 mois de 2021 et c’est incroyable de voir comment les choses changent.”

“En 21, nous étions le challenger, nous étions le David, Mercedes le Goliath. Ils avaient dominé les sept années précédentes dans le sport.”

“Nous étions le challenger, nous n’avions rien à perdre, nous y mettions tout et nous avons réussi. En 2023, tout à coup, nous avons produit une super voiture et nous avons commencé à gagner et à gagner en série, puis vous devenez vraiment une cible et les gens essaient de prendre votre personnel, ou vos sponsors, ou essaient de causer des problèmes ailleurs.”

“C’est un endroit solitaire quand vous êtes au sommet. Mais je pense que la façon dont l’équipe a réagi a été fantastique et les résultats que nous avons obtenus en 2022 étaient fous…le fait que nous pourrions égaler cela ou même battre cela en 2023 est au-delà de la folie.”

A ce jour [avant le Grand Prix des Pays-Bas], Red Bull est toujours sur une saison sans défaite, ce qu’aucune équipe n’a jamais réalisé en Formule 1.

F1 : Deux pilotes d’IndyCar en essais libres pour McLaren

Le PDG de McLaren, Zak Brown, a indiqué que les deux pilotes d’IndyCar, l’Espagnol Alex Palou et le Mexicain Pato O’Ward, prendraient très probablement le volant de la MCL60 durant des séances d’essais libres en Formule 1 plus tard dans la saison.

Les équipes de Formule 1 ayant désormais l’obligation de faire rouler des pilotes débutants durant des séances d’essais libres, McLaren devrait en toute logique permettre à Alex Palou – actuel leader du championnat IndyCar aux Etats-Unis – et Pato O’Ward – sixième du championnat – de participer à deux séances d’essais libres avant la fin de l’année.

“Nous n’avons pas encore pris de décision, mais nous devons faire rouler des débutants en essais libres. Après la finale de l’IndyCar à Laguna Seca en septembre [le 10 septembre, ndlr], je pense que nous les verrons en Formule 1.” a déclaré Zak Brown, cité par Speedweek.

Lorsqu’on lui demande s’il voit un avenir pour Palou ou O’Ward en Formule 1, alors que les deux baquets sont actuellement occupés par Lando Norris et Oscar Piastri, l’Américain a répondu : “Je ne vois aucune raison de m’y opposer.”

“Nous n’avons actuellement pas de baquet disponible, mais je suis absolument convaincu que les deux ont un potentiel en Formule 1.”

“La forme de Palou cette saison n’est pas une surprise mais n’en reste pas moins très impressionnante. Il domine en IndyCar où normalement on ne peut pas être dominant. Et Pato [O’ward] peut aussi devenir champion.”

Alex Palou et Pato O’Ward devraient très probablement participer à des séances d’essais libres à Austin (du 20 au 22 octobre) et au Mexique (du 27 au 29 octobre).

F1 : Haas veut régler ses problèmes avant de basculer sur 2024

Le team principal de Haas, Guenther Steiner, a insisté sur le fait que son équipe n’a pas encore pris la décision de basculer toutes ses ressources sur le développement de la monoplace 2024 car il faut d’abord s’assurer de résoudre tous les problèmes présents sur la VF-23 afin de ne pas les reporter sur la VF-24.

Bien que la monoplace de l’équipe Haas en 2023 soit un cran au dessus de sa devancière en termes de performance pure, le châssis 2023 a la fâcheuse tendance de faire surchauffer les pneumatiques en condition de course, ce qui n’est pas le cas lors des qualifications. 

Dans ce contexte, il est bien difficile pour Haas de prendre la décision de stopper le développement de la monoplace 2023 pour se concentrer sur 2024, car à l’heure actuelle, les ingénieurs n’ont pas été capables de régler ce problème, ce qui signifie qu’il pourrait très bien se reporter sur le châssis 2024.

“Nous n’avons pas encore de réponse claire, nous devons encore en savoir plus sur la façon de régler nos faiblesses.” admet Guenther Steiner lorsqu’on lui demande à quel moment Haas basculera toutes ses ressources sur la monoplace 2024.

“Cela n’a pas de sens pour moi de me concentrer pleinement déjà pleinement sur la voiture 2024 si vous n’avez complétement compris les problèmes avec la monoplace actuelle. Sinon il y a toujours le risque de traîner ce problème sur la saison suivante.”

“Nous avons des pièces en développement que nous apporterons sur la piste après la pause estivale. Elles sont censées réduire l’usure des pneumatiques. Nous ne prendrons une décision qu’après avoir testé ces pièces.”

Après le Grand Prix de Belgique, l’équipe Haas occupe la huitième place au championnat du monde des constructeurs, à égalité de points avec Williams (11).