F1 : Alonso a connu une première partie de saison “incroyable” chez Aston Martin

Alors qu’il se montrait plutôt pessimiste à la veille du Grand Prix de Belgique concernant les performances en baisse d’Aston Martin depuis quelques courses, Fernando Alonso se montrait finalement plus optimiste après l’arrivée de l’épreuve où il a terminé à la cinquième place, l’Espagnol estimant que son équipe était revenue à la normalité.

Fernando Alonso et Aston Martin ont commencé la saison 2023 sur les chapeaux de roues avec six podiums en huit courses, mais ont connu des week-ends beaucoup plus difficiles par la suite en Autriche, en Grande-Bretagne ou encore en Hongrie où l’Espagnol a terminé neuvième.

Lors du dernier week-end avant la trêve estivale disputé en Belgique, Fernando Alonso – qui s’élançait depuis la neuvième place sur la grille de départ à Spa-Francorchamps – a réussi à gagner quatre places en course pour franchir la ligne d’arrivée à la cinquième position et lorsqu’on lui a demandé s’il était satisfait de son résultat, le pilote Aston Martin a répondu : “Oui, je suis très, très heureux. Je pense que le top cinq est la normalité pour nous en termes de résultats.”

“J’ai réussi à garder George [Russell] derrière, Lando [Norris] aussi. Etre dans le mix avec la Mercedes et la McLaren, c’est un peu plus normal.”

“J’ai senti que la voiture était rapide tout au long de la course. J’ai aussi pris un bon départ et j’ai réussi à conserver un rythme élevé.”

“La voiture s’est vraiment bien comportée et m’a donné confiance. C’est un circuit à haut rendement et, après le Grand Prix de Grande-Bretagne, nous étions un peu inquiets de nos performances en venant ici, mais l’équipe a modifié quelques caractéristiques de la voiture et cela a vraiment payé.”

Une première partie de saison “incroyable”

Après le Grand Prix de Belgique, Fernando Alonso occupe toujours la troisième place au championnat du monde des Pilotes avec un point d’avance sur Lewis Hamilton, alors qu’Aston Martin est toujours troisième au championnat Constructeurs avec cinq points d’avance sur Ferrari.

Après cette première partie de saison, Fernando Alonso dresse donc un bilan plus que positif avec sa nouvelle équipe : “La première partie de saison a été incroyable : nous sommes troisième au  championnat Constructeurs et troisième du championnat Pilotes.”

“Il était impossible de penser y parvenir avant le début de la saison.” a ajouté le double champion du monde qui a rejoint Aston Martin à la fin de la saison 2022 au terme de laquelle l’équipe britannique a terminé septième.

“Toute l’équipe a fait un travail incroyable. Maintenant, il est temps de recharger nos batteries pendant la pause estivale et de revenir plus fort.”

Le directeur de l’équipe Aston Martin, Mike Krack, a indiqué que l’AMR23 serait mise à niveau continuellement après la trêve estivale et que l’écurie ne basculera pas encore entièrement ses ressources sur 2024.

F1 : En pleine crise, Famin va rencontrer tout le personnel d’Alpine

Pendant le week-end du Grand Prix de Belgique, Alpine a annoncé que le chef d’équipe Otmar Szafnauer, le directeur technique Pat Fry et le directeur sportif Alan Permane quitteraient leurs fonctions après la douzième manche de la saison. Une semaine plus tôt, c’est le désormais ancien PDG d’Alpine, Laurent Rossi, qui a également été remercié.

Bruno Famin, directeur Alpine Motorsports – qui assume désormais l’intérim au rôle de team principal de l’équipe Alpine depuis l’annonce des départs simultanés – travaillera à partir du Grand Prix des Pays-Bas programmé fin août aux côtés du nouveau PDG Philippe Krief, qui remplace donc Laurent Rossi.

D’autres ajustements ont vu le directeur actuel de l’Alpine Academy, Julian Rouse, nommé directeur sportif par intérim, tandis que Matt Harman dirige désormais l’équipe technique d’Enstone – les deux hommes relevant directement de Bruno Famin.

Revenant sur la situation de l’équipe Alpine après toutes ces annonces en cascade, Famin a expliqué ce qui sera sa tâche numéro une lorsqu’il sera de retour aux usines d’Enstone et de Viry-Châtillon.

“Le travail numéro un est de parler au personnel, à tous les membres du personnel, de partager ce qui se passe, d’expliquer ce qui se passe, et de s’assurer que tout le monde reste à bord.” a expliqué Bruno Famin dans le podcast de la Formule 1, F1 Nation.

“Nous avons besoin de toutes les énergies, nous avons besoin de tout le monde à bord. Bien sûr, pour tous les gars c’est un peu difficile d’avoir toutes les informations. Je vais donc à Enstone pour partager ces informations, l’explication, pour répondre aux questions, avec tout le personnel d’Enstone.”

Quand à savoir quand un nouveau directeur d’équipe serait nommé chez Alpine, ainsi qu’un nouveau directeur technique, Famin a de nouveau indiqué qu’Alpine ne se précipiterait pas pour prendre une décision.

“Il n’y a pas de calendrier, car je pense que nous devons vraiment évaluer la situation. Nous n’attendrons pas la fin des évaluations complètes pour faire bouger les choses, parce que nous devons nous améliorer course après course, étape par étape.”

“Ce que je souhaite introduire, c’est une amélioration constante de l’équipe. Par exemple, vous avez mentionné Pat [Fry, ancien directeur technique], mais Matt Harman fait du très bon travail. Je fais entièrement confiance à Matt, il gère toute l’équipe technique, et il n’y a donc pas d’urgence à remplacer qui que ce soit du côté technique.”

“Sur le plan sportif, je fais également confiance à Julian Rousse. Je pense qu’il a de très bonnes idées. Je vais m’entretenir avec le personnel, c’est pourquoi je ne peux pas commenter cela maintenant ici.”

“En ce qui concerne la fonction de Team Principal, pour le moment je vais l’occuper. Je vais y réfléchir et je déciderai ensuite. Mais il n’y a pas d’urgence, nous pouvons très bien le gérer.”

Alpine occupe après le Grand Prix de Belgique la sixième place au championnat du monde des constructeurs avec 46 points de retard sur McLaren, alors qu’il reste encore dix courses à disputer dans cette saison 2023 de Formule 1.

F1 : Brundle ne serait pas surpris de voir Mattia Binotto diriger Alpine

L’ancien pilote de F1, Martin Brundle, a indiqué qu’il ne serait absolument pas surpris si Alpine décidait de s’offrir les services de Mattia Binotto pour diriger son équipe de Formule 1 comme le prétend la rumeur depuis quelques jours.

Pendant le week-end du Grand Prix de Belgique, Alpine a annoncé que le chef d’équipe Otmar Szafnauer, le directeur technique Pat Fry et le directeur sportif Alan Permane quitteraient leurs fonctions après la douzième manche de la saison. Une semaine plus tôt, c’est le désormais ancien PDG d’Alpine, Laurent Rossi, qui a été remercié.

Bruno Famin, Directeur Alpine Motorsports, assumera l’intérim au rôle de team principal de l’équipe Alpine à partir du Grand Prix des Pays-Bas, alors que l’actuel directeur de l’Alpine Academy, Julian Rouse a été nommé directeur sportif par intérim tandis que Matt Harman dirigera l’équipe technique d’Enstone.

Alpine va donc devoir trouver rapidement un nouveau directeur d’équipe, et le nom de Mattia Binotto – ancien directeur de la Scuderia Ferrari – est évoqué depuis quelques jours dans le paddock, bien qu’à ce stade cela ne reste qu’une rumeur.

Mais l’ancien pilote de F1, Martin Brundle, dit qu’il ne serait pas surpris de voir Mattia Binotto prendre la tête de l’équipe Alpine, notamment parce que le Suisse a beaucoup d’expérience, d’abord en tant que technicien chez Ferrari, puis en tant que manager.

“J’ai entendu cette rumeur. Vous savez, c’est un endroit où vous pouvez lancer une rumeur juste pour le plaisir et voir à quelle vitesse elle vous revient. Mais je pense que ce n’est pas hors de propos.” a déclaré Brundle sur Sky Sports.

“Binotto a beaucoup d’expérience dans le système Ferrari et sait diriger une écurie de Formule 1. De toute évidence, cela n’a pas fonctionné pour lui chez Ferrari, sinon il serait toujours là. Mais je ne serais pas surpris si cela était annoncé [l’arrivée de Binotto chez Alpine].”

Bruno Famin pour sa part a déjà déclaré qu’il “prendrait son temps” avant de nommer un nouveau directeur à la tête de l’équipe Alpine : “Bien sûr, nous discutons de ce sujet avec le top management depuis des semaines et maintenant je vais vraiment évaluer avec l’ensemble des équipes, quelle est la situation réelle et quel sera le plan ensuite. Je prendrai le temps nécessaire pour faire cette évaluation et nous déciderons plus tard.” a déclaré Famin lors du week-end du Grand Prix de Belgique.

F1 : Avec Hamilton chez Red Bull, “Ça ne se passerait pas comme ça pour Max”

Après le Grand Prix de Belgique où Max Vertsappen a décroché sa dixième victoire de la saison 2023, le septuple champion du monde Lewis Hamilton n’a pu que constater encore une fois à quel point Red Bull a une monoplace dominante cette année. 

Depuis le début de la campagne 2023, l’équipe Red Bull a remporté toutes les courses avec dix victoires pour Max Verstappen et deux pour son coéquipier Sergio Perez, ce qui permet à Red Bull d’être en tête du championnat du monde des constructeurs avec une avance de plus de 250 points sur Mercedes (256 pts) avant la pause estivale de la Formule 1.

Du côté de chez Mercedes, l’équipe du constructeur allemand a connu un début de saison très difficile avec une monoplace en manque de compétitivité, mais a finalement commencé à rattraper son retard à partir du Grand Prix de Grande-Bretagne lorsqu’une grande mise à jour a été introduite sur la W14 de Lewis Hamilton et George Russell.

Cependant, la supériorité de Red Bull est telle qu’il est bien difficile pour Hamilton d’aller se battre à l’avant pour des victoires et la performance de Verstappen au Grand Prix de Belgique – où le Néerlandais s’élançait sixième sur la grille de départ pour finalement franchir la ligne d’arrivée en vainqueur avec plus de 20 secondes d’avance sur son coéquipier Sergio Perez – a une nouvelle fois démontré à Lewis Hamilton qu’il reste à son équipe encore beaucoup de travail pour espérer se battre pour une victoire cette année.

Interrogé après l’arrivée du Grand Prix de Belgique où il a terminé quatrième, Lewis Hamilton a expliqué que la seule façon pour lui d’empêcher Max Verstappen d’être aussi fort cette saison serait finalement d’être dans la même monoplace que le Néerlandais.

“Est-ce que je veux être aussi rapide qu’eux [Red Bull] ? Bien sûr. Est-ce que j’aimerais avoir une voiture aussi rapide que la leur ? Bien sûr.” a répondu le Britannique au micro de Canal+.

“Et ce que je sais, c’est que si j’étais dans la voiture de Sergio [Perez], ça ne se passerait pas comme ça pour Max. Bien sûr.” a ajouté Hamilton en souriant.

“Mais ça ne fonctionne pas comme cela, et je pense que c’est à travers l’adversité que nous rencontrons avec l’équipe que notre équipe se construit et se renforce, et c’est une expérience unique. Un jour, nous reviendrons au combat.”

Perez en danger…

Si Sergio Perez est sous contrat avec Red Bull jusqu’à la fin de la saison 2024, l’avenir du Mexicain au sein de l’équipe de Milton Keynes au delà de cette date n’est absolument pas garanti, puisque après la douzième manche de la saison 2023, Perez accuse un retard de 125 points sur son coéquipier Max Verstappen au championnat du monde des pilotes.

Depuis le Grand Prix de Miami, Perez a connu des week-ends difficiles au volant de la Red Bull et a vu peu à peu la pression augmenter sur ses épaules avec quelques déclarations fracassantes de la part des dirigeants de l’équipe comme la dernière en date quand Helmut Marko a déclaré que seuls deux pilotes de la grille pourraient être au même niveau que Verstappen s’ils étaient dans la même monoplace.

Etre deuxième derrière Max, c’est comme une victoire ! Il n’y aura aucun pilote qui pourrait rester au même niveau que lui.” a déclaré l’Autrichien dans le dernier podcast de la Formule 1.

Peut-être que Fernando [Alonso] et Lewis [Hamilton] seraient plus proches, mais personne ne pourrait le battre pour le moment.”

Hamilton prolonge avec Mercedes

Malgré toutes ces déclarations, Lewis Hamilton devrait bel et bien rester chez Mercedes la saison prochaine si l’on en croit les propos du directeur de l’équipe, Toto Wolff, qui a déclaré il y a quelques semaines qu’un accord moral a été trouvé entre Hamilton et Mercedes.

On s’attend donc à qu’une annonce soit faite en ce sens d’ici quelques semaines (peut-être à la rentrée), mais on ne sait pas en revanche si Hamilton s’engagerait sur du long terme ou bien sur une seule saison avec Mercedes. Dans ce dernier cas, cela laisserait alors au Britannique la possibilité de rejoindre Red Bull en 2025 lorsque le contrat de Sergio Perez sera arrivé à son terme…

Après le Grand Prix de Belgique, Lewis Hamilton occupe la quatrième place au championnat du monde des pilotes et n’est plus qu’à un point de la troisième place actuellement occupée par Fernando Alonso.

F1 : Aston Martin poursuivra le développement de l’AMR23 après la trêve

Aston Martin ne compte pas stopper le développement de sa monoplace 2023 de si tôt et continuera d’apporter des mises à jour sur l’AMR23 lors des week-ends de course après la trêve estivale de la Formule 1 qui se termine fin août assure le directeur de l’équipe, Mike Krack.

Alors que Aston Martin a été la révélation du début de saison derrière Red Bull, l’écurie basée à Silverstone semble connaître depuis quelques courses un coup de mou accentué par le fait que d’autres équipe comme McLaren ont fait d’importants progrès par rapport au début de la campagne 2023.

Actuellement troisième du championnat constructeurs avec 51 points de retard sur Mercedes, alors qu’il reste encore dix courses à disputer cette saison, l’écurie Aston Martin ne compte pas abandonner le développement de sa monoplace dans l’immédiat et introduira donc encore plusieurs mises à jour sur l’AMR23 en deuxième partie de saison.

“Nous ne fermons pas le robinet, ça continue à fond ! Nous avons mis en place un plan de développement et il est basé sur un développement continu et nous suivons cela.” a déclaré Mike Krack après l’arrivée du Grand Prix de Belgique dimanche dernier.

“Evidemment, vous devez voir quelle direction vous prenez, en fonction de ce qui se passe…mais nous poussons pour le développement.”

“Mais nous devons aussi réaliser que nous avons fait de grands pas [par rapport à l’année dernière] et il est important de faire un zoom arrière pour voir ce que nous avons réussi à atteindre.”

“J’ai toujours dit en début d’année quand nous étions sur le podium qu’il y aurait certainement des moments plus difficiles et ils sont arrivés beaucoup plus rapidement que nous ne le souhaitions, mais c’est la réalité de la Formule 1.”

“Dès que d’autres se développent de façon spectaculaire [McLaren, ndlr], vous voyez un changement dans la hiérarchie et le simple fait de rester là où vous êtes nécessite une quantité de travail phénoménale.” conclut le Luxembourgeois.

Au Grand Prix de Belgique, Fernando Alonso a franchi la ligne d’arrivée à la cinquième place, tandis que son coéquipier Lance Stroll est passé sous le drapeau à damier à la neuvième place.

F1 : Pour Marko, seuls deux pilotes seraient plus proches de Verstappen à la place de Perez

Le conseiller motorsport de Red Bull, Helmut Marko, estime qu’aucun pilote de la grille ne serait capable d’être au même niveau que Max Verstappen s’il était dans la deuxième Red Bull à la place de Sergio Perez, et serait encore moins capable de le battre.

Au Grand Prix de Belgique dimanche dernier, Max Verstappen a décroché une huitième victoire consécutive et une 10e en 12 courses en 2023 avec une autre démonstration impressionnante sur le tracé de Spa-Francorchamps, lui donnant un énorme avantage de 125 points sur Perez au classement des pilotes à la veille de la trêve estivale.

Sergio Perez pour sa part a terminé avec plus de 20 secondes de retard sur Verstappen en Belgique, alors que le Mexicain menait la course un moment donné et que son coéquipier s’élançait depuis la sixième place sur la grille de départ.

Interrogé sur le dernier podcast F1 Nation, Helmut Marko a été invité à évaluer les performances de Perez le jour de la course à Spa-Francorchamps et la marge de 22 secondes entre les pilotes Red Bull au drapeau à damier.

“Etre deuxième derrière Max, c’est comme une victoire ! Il n’y aura aucun pilote qui pourrait rester au même niveau que lui.” a déclaré Helmut Marko dans le dernier podcast de la Formule 1.

“Peut-être que Fernando [Alonso] et Lewis [Hamilton] seraient plus proches, mais personne ne pourrait le battre pour le moment.”

“Je sais à quel point Max est bon et cela doit être pris en compte. Il prend soin de ses pneus et il va toujours vite. Il peut lire la course et il est tellement en avance sur tout ce qu’il fait. C’est une capacité incroyable dans sa tête.”

Alors que Marko ne tarit pas d’éloges sur Max Verstappen, l’Autrichien a également tenu à souligner les efforts de toute l’équipe Red Bull qui a décroché à Spa-Francorchamps une treizième victoire consécutive en Formule 1.

“La performance de toute l’équipe est tellement incroyable ! Les arrêts au stand, la stratégie, les pilotes…nous arrivons même à faire du spectacle avec les conversations entre Max et son ingénieur [rapport à l’échange entre Verstappen et Lambiase au GP de Belgique].”

A la pause estivale, Red Bull Racing est toujours leader du championnat du monde des constructeurs avec 256 points d’avance sur Mercedes, alors que Max Verstappen est leader du championnat pilotes avec 125 points d’avance sur son coéquipier Sergio Perez.

F1 : Pierre Gasly réagit aux différents changements chez Alpine

Le Français Pierre Gasly – qui a rejoint l’équipe Alpine cette saison après avoir quitté AlphaTauri fin 2022 – a offert le week-end dernier à Spa-Francorchamps sa première réaction aux différents changements dans la direction d’Alpine qui ont été annoncés au cours du week-end du Grand Prix de Belgique.

Le week-end dernier à Spa, Alpine a confirmé sa séparation d’un commun accord avec le team principal Otmar Szafnauer au terme du Grand Prix de Belgique 2023, ainsi que d’Alan Permane qui occupait le rôle de directeur sportif à Enstone et de Pat Fry qui occupait le poste de directeur technique. Une semaine plus tôt à la veille du Grand Prix de Hongrie, c’est le désormais ancien PDG, Laurent Rossi, qui a été remercié.

Interrogé sur les différents changements opérés en interne chez Alpine ces dernières semaines et sur la façon dont il reste concentré sur son pilotage, Gasly a déclaré : “Ma partie du travail consiste à essayer d’extraire chaque centième et milliseconde de cette voiture et c’est ce que j’essaie de faire.”

“Il y a eu quelques changements [dans la structure managériale] et je n’ai pas vraiment eu le temps de m’asseoir et de penser à tout ça.”

“Mais je pense que la chose la plus importante à dire pour moi en ce moment est que je veux juste remercier Laurent [Rossi], Otmar [Szafnauer], Alan [Permane] et Pat [Fry] pour leurs efforts et leur travail avec moi depuis le début de l’année.”

“Cela n’a pas été la saison la plus fluide et je pense que personne n’est satisfait de la performance, mais je leur souhaite le meilleur pour leur avenir.”

A partir du Grand Prix des Pays-Bas programmé le dernier week-end d’août à Zandvoort, c’est Bruno Famin, Directeur Alpine Motorsports, qui assumera l’intérim au rôle de team principal de l’équipe Alpine. Actuel directeur de l’Alpine Academy, Julian Rouse est nommé directeur sportif par intérim tandis que Matt Harman dirige l’équipe technique d’Enstone. Ils seront tous deux sous la responsabilité de Bruno Famin.

F1 : Frederik Vesti dans la Mercedes aux EL1 à Mexico

Frederik Vesti, pilote junior de l’équipe Mercedes, prendra le volant de la W14 de la saison 2023 pour la première fois plus tard cette année dans le cadre d’une participation aux essais libres 1 du Grand Prix du Mexique programmé du 27 au 29 octobre.

La Danois âgé de 21 ans, a déjà pu piloter une Formule 1 lors des tests d’après saison à Abou Dhabi à la fin de la saison dernière où il a bouclé 124 tours à bord de la W13. Il s’agira donc pour lui de sa deuxième expérience au volant d’une Formule 1 moderne lorsqu’il participera aux EL1 du Grand Prix du Mexique.

Actuellement deuxième du championnat de Formule 2, Frederik Vesti en est à sa deuxième saison dans la catégorie et a remporté cette quatre victoires et trois autres podiums, dont une victoire dans les rues de la Principauté de Monaco au mois de mai dernier. Vesti a rejoint le programme des pilotes juniors de l’équipe Mercedes en 2021 et est un ancien vainqueur du Championnat d’Europe de Formule Régionale.

“Fred a réalisé une campagne de Formule 2 impressionnante jusqu’à présent cette saison. Piloter dans une session EL1 est la prochaine étape de son développement et nous sommes impatients de lui donner cette opportunité.” a déclaré Toto Wolff, le directeur de l’équipe Mercedes.

“C’est un jeune pilote talentueux, non seulement rapide mais réfléchi, et il comprend exactement ce que l’équipe attend de lui dans la voiture. Je suis sûr qu’il sera performant et fournira un solide point de départ pour notre travaille du week-end.”

“Je suis incroyablement fier de participer à la session d’EL1 à Mexico avec l’équipe – c’est un rêve devenu réalité.” a déclaré Vesti.

“Dire que dans moins de deux mois je ferai ma première session officielle de Formule 1 avec Mercedes, qui ont remporté huit championnats constructeurs consécutifs, est incroyable.”

“C’est mon rêve depuis que je suis très jeune et quelque chose pour lequel je me suis battu tout au long de ma carrière junior. Cela a demandé beaucoup de travail, et c’est une étape très importante pour moi dans mon voyage.”

“Pouvoir me développer dans une F1 aux côtés de certains des meilleurs pilotes du monde est quelque chose que j’attends avec impatience. Je tiens à remercier Mercedes pour cette incroyable opportunité, ainsi que mes sponsors et manager pour avoir toujours cru en moi. J’ai hâte de piloter W14 pour la première fois.”

L’équipe Mercedes n’a en revanche pas encore précisé qui de Lewis Hamilton ou George Russell laisserait sa place à Vesti lors des EL1 du Grand Prix du Mexique.

F1 : La pause arrive à point nommé pour George Russell

Sixième à l’arrivée du Grand Prix de Belgique dimanche dernier, le pilote Mercedes George Russell ne pouvait espèrer meilleur résultat après avoir vu sa course compromise dès le premier tour lorsque le pilote McLaren Oscar Piastri s’est retrouvé devant lui au ralenti avec une monoplace endommagée au premier virage.

Huitième lors de la course Sprint disputée le samedi et sixième le dimanche lors de la course principale à Spa, Russell a récolté neuf points lors d’un week-end “difficile” pour lui et le britannique ne cachait pas sa satisfaction de savoir qu’il va pouvoir prendre un peu de repos grâce à la trêve estivale qui débute d’ici quelques jours.

“Pour ma part, c’était un week-end vraiment difficile. La trêve estivale arrive à point nommé.” a déclaré George Russell après l’arrivée du Grand Prix de Belgique.

“Je pense que j’aurais pu finir plus haut avec Lewis [Hamilton] et nous battre pour un podium pour l’équipe, mais malheureusement j’ai été coincé dans le premier tour derrière Oscar [Piastri] quand il a subi des dégâts au premier virage. Cela m’a coûté quelques places et a compromis mon Grand Prix.”

“Hormis cela, ce fut tout de même une bonne course pour nous, nous avons creusé l’écart au championnat constructeurs avec 51 points [d’avance] sur la troisième place. Mais nous avons toujours les yeux rivés sur Red Bull et clairement, nous avons beaucoup de travail à faire.”

“La première moitié de saison a été assez intense pour tout le monde dans l’équipe, et nous attendons tous avec impatience la pause et la possibilité de nous déconnecter quelques semaines avant de reprendre la course à Zandvoort [le dernier week-end d’août, ndlr].”

“Nous avons toujours pour objectif de gagner des courses, et je crois toujours que nous pouvons le faire cette saison.” a conclu le Britannique.

Après le Grand Prix de Belgique, George Russell occupe la sixième place a championnat du monde des pilotes à égalité de points avec Charles Leclerc (99 points).

F1 : Horner encense Verstappen après sa course “incroyable” à Spa

Le patron de Red Bull, Christian Horner, ne tarit pas d’éloges sur Max Verstappen après sa victoire au Grand Prix de Belgique dimanche dernier où le Néerlandais s’élançait depuis la sixième place sur la grille de départ.

Sixième au départ du Grand Prix de Belgique en raison d’une pénalité de cinq positions suite à un changement de boîte de vitesses, Max Verstappen s’est très rapidement défait de ses adversaires en piste pour prendre la tête de la course et remporter la douzième manche de l’année avec une certaine “facilité”.

A Spa-Francorchamps, le pilote Red Bull avait un rythme largement supérieur à ses adversaires en course et s’est même offert le luxe de rattraper son coéquipier et de terminer devant lui avec plus de 22 secondes d’avance à l’arrivée de l’épreuve.

Interrogé après l’arrivée du GP de Belgique sur la performance de ses deux pilotes à Spa, Christian Horner n’a pu que constater à quel point Max Verstappen était une nouvelle fois au dessus du lot.

“Je suis surpris qu’il lui ait fallu si longtemps pour arriver à l’avant, pour être honnête avec vous ! Non, en tout honnêteté, toutes blagues mises à part, je pense qu’il a fait une course incroyable.” a déclaré Horner à propos de Verstappen.

“Avec son rythme dans le premier relais, en dépassant toutes les voitures, il a juste fait un excellent travail pour se hisser en P2. Puis, après son arrêt, sa course a vraiment pris vie sur le pneu Medium. Il avait une vitesse incroyable.”

“Checo [Perez] n’a évidemment pas trop défendu en raison de la différence de vitesse entre les deux. Ensuite, il s’agissait juste de gérer pour le reste de la course.”

“Le premier relais [de Perez] était plutôt bon, mais je pense que Checo n’était certainement pas aussi confortable que Max sur le pneu Medium. Ensuite sur le pneu Tendre à la fin, il s’agissait juste de gérer les pneus, et nous étions un peu inquiets parce que nous pouvions voir qu’ils commençaient à se dégrader.”

Poussé à s’exprimer davantage sur la supériorité de Max Verstappen sur son coéquipier lors de cette première partie de saison [125 points d’écart entre les deux], Christian Horner estime que Verstappen est au dessus de tous les pilotes en ce moment, pas seulement de Sergio Perez.

“Je pense que de façon générale c’est exceptionnel. Je pense que ce à quoi nous assistons avec Max en ce moment est quelque chose que vous voyez une fois par génération.” a ajouté le Britannique.

“Je pense que comme tous les grands pilotes, il a juste cette capacité supplémentaire. Ce à quoi nous assistons avec lui en ce moment, c’est sa capacité à gérer les pneus, à lire une course, à en extraire absolument tout. C’est super à voir, et je pense qu’il est juste au sommet de sa forme en ce moment.”

Après le Grand Prix de Belgique 2023, l’équipe Red Bull est toujours en tête du championnat du monde des constructeurs avec 503 points inscrits depuis le début de la saison, soit 256 points de plus que Mercedes, deuxième au championnat.

F1 : Pirelli dévoile ses choix de pneus pour Zandvoort et Monza

Pirelli – la manufacturier unique de la Formule 1 – a communiqué aux équipes ses choix de pneumatiques pour les Grands Prix des Pays-Bas et d’Italie qui se disputeront après la trêve estivale respectivement fin août et début septembre à Zandvoort et à Monza.

Pour le rendez-vous de Zandvoort programmé du 25 au 27 août, Pirelli a confirmé le trio de composés utilisé l’an dernier, qui comprend les C1, C2 et C3, un choix déterminé par la sévérité de la piste qui est l’une des plus stressantes pour les pneus de tout le calendrier, en particulier dans les deux virages inclinés (3 et 14). De plus, le C1 de cette année est un nouveau composé plus souple que par le passé et se place entre le C2 et l’ancien C1, désormais appelé C0.

A Monza pour le Grand Prix d’Italie qui se dispute du 1er au 3 septembre , le nouveau système d’allocation des pneus (ATA, Alternative Tire Allocation), qui a fait ses débuts au Hungaroring avant la trêve estivale, sera testé pour la deuxième fois cette saison.

Les trois gommes plus tendres – C3, C4 et C5 – de la gamme 2023 seront disponibles sur le “temple de la vitesse”, contrairement à 2022, lorsque le trio était composé des C2, C3 et C4 : un choix qui pourrait offrir, en combinaison avec l’ATA, un plus large éventail d’options d’un point de vue stratégique selon Pirelli.

Ces deux courses aux Pays-Bas et en Italie seront les deux dernières manches de la saison 2023 sur le sol européen, puisque juste après le Grand Prix d’Italie la Formule 1 prendra la direction de l’Asie avec le Grand Prix de Singapour, suivi du Japon. 

Direction ensuite le Qatar pour la quinzième manche de l’année, puis les USA pour la deuxième course sur le sol américain à Austin, avant de faire un crochet par le Mexique et le Brésil, pour finalement revenir une dernière fois aux USA pour le tout premier Grand Prix de Las Vegas le 18 novembre.

La saison 2023 se terminera comme chaque année à Abou Dhabi sur le circuit de Yas Marina lors d’un dernier week-end programmé du 24 au 26 novembre.

F1 : Toto Wolff confirme le retour des rebonds sur la Mercedes

Le directeur de l’équipe Mercedes, Toto Wolff, a confirmé ce que beaucoup de gens ont pu voir ce week-end à Spa-Francorchamps; à savoir que la Mercedes souffre de nouveau de marsouinage [rebonds] comme en 2022 sur la défunte W13.

Ce dimanche après l’arrivée du Grand Prix de Belgique, Lewis Hamilton a indiqué aux médias que sa monoplace avait subi de “gros rebonds” tout au long du week-end à Spa-Francorchamps et qu’il s’agissait pour lui d’une source de préoccupation : “J’ai eu beaucoup de mal au début en fait, et l’arrière de notre voiture est notre plus gros problème, parce que nous avons eu de gros rebonds ce week-end.” a déclaré le Britannique qui a franchi la ligne d’arrivée à la quatrième place ce dimanche en Belgique.

Nous sommes donc revenus aux rebonds, comme nous avions l’année dernière. L’équipe ne sait pas [ce qui cause les rebonds], mais pour moi c’est une préoccupation. Nous allons travailler sur les données cette semaine et essayer de comprendre ce que nous pouvons faire pour la prochaine course.”

Je sais ce que je veux, je prie juste pour cela et j’attends juste le jour où nous arriverons à l’obtenir.” a conclu le septuple champion du monde.

Du côté du management de l’équipe, Toto Wolff a en effet confirmé que les rebonds étaient de retour sur la Mercedes et qu’il s’agissait “du principal facteur limitant” tout au long du week-end à Spa-Francorchamps.

“Nous avons eu du mal avec la voiture à certains moments aujourd’hui et avons connu quelques rebonds. C’était le principal facteur limitant ce week-end, nous avons donc du travail à faire pour mieux comprendre cela.” a déclaré l’Autrichien ce dimanche soir après l’arrivée de l’épreuve.

“La trêve approche, mais nous allons baisser la tête cette semaine, examiner les données et voir ce que nous pouvons faire pour progresser.”

“A l’approche de la trêve estivale, j’ai le sentiment que nous sommes globalement sur la bonne trajectoire. Il y a tellement de travail acharné dans l’équipe pour améliorer la voiture et nous aider à faire ces progrès importants.”

“Je pense que nous progressons et que la direction dans laquelle nous allons est la bonne. Nous allons partir nous ressourcer pendant les vacances d’été et nous reviendrons frais et revigorés.”

En effet, malgré ce problème de marsouinage apparu ce week-end à Spa-Francorchamps et qui a très certainement limité les performances des deux pilotes sur un tracé rapide, l’équipe Mercedes a tout de même réussi à marquer de gros points entre le Sprint et la course principale et occupe toujours la deuxième place au championnat du monde des constructeurs avec désormais une petite marge confortable de 51 points sur Aston Martin.

F1 : Cyril Abiteboul très critique sur la situation d’Alpine

L’ancien directeur général de l’équipe Alpine lorsqu’elle s’appelait encore Renault, Cyril Abiteboul, est revenu sur le week-end très mouvementé en coulisses de son ancienne équipe qui a annoncé en plein Grand Prix de Belgique les départs simultanés de grands noms tels que Otmar Szafnauer [team principal], Pat Fry [directeur technique] ou encore Alan Permane [directeur sportif]. Une semaine plus tôt, c’était le PDG d’Alpine, Laurent Rossi, qui était également remercié par la direction.

En tant qu’ancien directeur général de Renault F1, Cyril Abiteboul est peut-être le mieux placé pour décrypter la situation actuelle chez Alpine et le Français, qui a été remercié à la veille de la saison 2021 pour être remplacé par Laurent Rossi, n’y va pas de main morte lorsqu’on l’interroge sur les récentes annonces faites par l’équipe.

“Cela traduit une insatisfaction sur les résultats et très probablement d’une perte de patience de la part du comité de direction du groupe Renault. Au-delà de l’impatience, il y a peut-être eu aussi un peu d’arrogance en début de saison ou d’excès de confiance.” estime Abiteboul au titre de consultant pour France Info.

“Quand on ne se confronte pas à la réalité, au bout d’un moment on peut soi-même se raconter des histoires. Il n’est pas exclu que l’histoire que l’on se racontait en interne fût trop flatteuse. Mais Alpine n’est pas si loin non plus.”

“Les chronos peuvent être parfois bons, ou même très bons, d’autres fois bien moins bons. Mais Alpine n’est pas la seule dans ce cas-là. Les variations de compétitivité sont pour tout le monde cette saison, à part Red Bull, qui a un avantage tel qu’ils arrivent à se sortir de toutes les situations, même foireuses.

“Alpine c’est l’inverse, ils sont toujours un cran en dessous. C’est parfois un peu de leur faute, parfois non. Ils perdent un grand nombre de points, ce qui les place 6e au championnat constructeurs, bien loin des objectifs annoncés. La compétitivité de la voiture en début de saison était en dessous, et ils n’ont pas eu cette espèce d’évolution miraculeuse qu’ont eue d’autres équipes : McLaren dernièrement, Mercedes, Ferrari, Aston Martin en début de saison. Alpine n’a pas sorti cette carte qui les ferait sortir du marigot.”

Le fameux plan en 100 courses…

Dès son arrivée à la tête d’Alpine en 2021, Laurent Rossi a dégainé un plan pour jouer le titre mondial au bout de 100 courses. Ce plan a d’ailleurs été revu à la hausse très récemment par Rossi lui-même, qui admettait il y a quelques semaines avant son éviction qu’il faudrait peut-être un peu plus de temps à Alpine pour jouer des victoires en Formule 1.

Pour Cyril Abiteboul, Laurent Rossi a eu tout faux dès le début avec ce plan en 100 courses, notamment parce qu’en Formule 1 il est bien difficile de maîtriser ce que fait la concurrence : “Les plans à quantifier à 100 Grands Prix, pourquoi pas 120, pourquoi pas 80… Je ne les comprends pas.” a ajouté Abiteboul.

“Quand on commence à afficher un plan comme ça, on est sûr d’avoir faux car on ne maîtrise pas ce que font les autres en Formule 1. Les investissements colossaux d’Aston Martin, la dynamique hallucinante de Red Bull, tout ça ne va pas s’arrêter parce qu’on arrivait au Grand Prix 99 de Laurent Rossi.”

“La direction précédente a tenu à faire un reset complet après mon départ, qui avait écarté une quinzaine de personnes. On le sous-estime tout le temps en F1 comme dans d’autres secteurs ultra concurrentiels : aller chercher quelqu’un à la concurrence, ça prend du temps.”

“Quand on perd 15 personnes et qu’on recrute… Il se passe deux à trois ans avant que ça fasse effet. Le remaniement que Laurent Rossi a souhaité faire, on n’a même pas vraiment vu ce qu’il donnait.”

Un mot sur le duo Gasly/Ocon

En tant qu’écurie française, Alpine a joué la carte du patriotisme à 100% en plaçant dans ses deux monoplaces deux pilotes français avec Esteban Ocon et Pierre Gasly qui a rejoint l’équipe cette saison. Mais pour Cyril Abiteboul, il ne peut pas y avoir deux grands pilotes dans la même équipe et prend pour exemple Red Bull ou encore Mercedes.

“Deux noms, c’est un de trop. Quand on ferme les yeux, qu’on pense à Mercedes, on pense à Lewis Hamilton, même si Nico Rosberg a fait des choses extraordinaires.” précise Abiteboul.

“Quand on pense à Red Bull, on pense au premier cycle autour de Sebastian Vettel, puis au deuxième cycle autour de Max Verstappen. Il y a besoin d’avoir un pilote qui soit aussi un peu le patron d’équipe, cette force de l’incarnation elle est fondamentale.”

“Aujourd’hui, la grille est très compétitive, toutes les voitures finissent dans le même tour. Il va y avoir dans quelque temps une quasi égalité des armes, et ce qui fera la différence c’est l’ambition, la détermination.”

Vous pouvez retrouver l’intégralité de cette chronique sur France Info à cette adresse.

F1 : Norris a souffert ce dimanche à Spa : “Tout le monde me dépassait”

Lando Norris a admis qu’il était très surpris et content de terminer le Grand Prix de Belgique à la septième place ce dimanche après avoir passé un après-midi “douloureux” au volant d’une monoplace en manque de vitesse de pointe dans les lignes droites de Spa-Francorchamps.

Septième sur la grille de départ du Grand Prix de Belgique, Lando Norris a rapidement vu ses adversaires le doubler un à un dans la longue ligne droite de Kemmel, le Britannique ne pouvant tout simplement rien faire pour se défendre tant le delta de vitesse était important avec sa McLaren.

Interrogé ce dimanche soir après l’arrivée du Grand Prix de Belgique pour comprendre ce qui n’allait pas avec sa monoplace, Norris a répondu avec ironie : “Rien, j’ai juste huit vitesses.”

“Nous étions si lents en ligne droite ! Je ne pouvais tout simplement pas me défendre, je ne pouvais pas attaquer. C’était impossible de dépasser. Je n’ai dépassé personne dans la ligne droite aujourd’hui. Nous étions trop lents.”

“Je pense que je n’ai dépassé que deux ou trois personnes aujourd’hui, et c’était à chaque fois dans des virages. C’était douloureux. Le début de course a été tellement douloureux. Le pneu Dur n’était pas assez bon.”

“Donc, il nous restait finalement une chose à essayer, c’était de mettre les Tendres, mais c’était au tour 24 ou 25. Je m’attendais donc à rentrer au stand pour un autre train de pneus Tendres à un moment donné, mais j’étais à ce moment-là septième. J’ai dépassé dix voitures je crois, ce qui m’a beaucoup étonné. Donc, c’était une bonne surprise.”

“Je pensais ensuite que j’allais devoir de nouveau passer par les stands, mais ils m’ont dit ‘Ok, on va essayer d’aller jusqu’au bout’. J’ai tellement poussé sur ces pneus que je pensais que ma course allait se terminer et que j’allais commencer à lutter.”

“Mais j’ai réussi à garder les pneus en vie et j’ai réussi à terminer septième et à rester devant Esteban [Ocon] qui se rapprochait assez rapidement dans les deux derniers tours. Donc, au final je suis content.”

Revenant sur ses problèmes de vitesse de pointe dans la ligne droite, Norris a expliqué que les pilotes arrivaient à le dépasser avant même d’avoir activé le DRS tant la McLaren était lente.

“Tout le monde me dépassait avant la zone d’activation du DRS. J’ai eu une bataille avec Alex [Albon], je venais de le doubler à l’extérieur du virage 1 parce que j’avais des pneus neufs et lui des vieux pneus, mais au bout de la ligne droite, il avait au moins trois ou quatre longueurs de voitures d’avance sur moi.”

“C’était juste douloureux. En fait, je ne pouvais pas dépasser une voiture dans la ligne droit. Nous nous sommes trompés, nous l’avons déjà admis. Nous nous sommes trompés, nous avions beaucoup trop d’appui et cela ne nous a pas aidés.”

“Nous allons devoir revoir tout ça et faire un meilleur travail pour la prochaine fois.” a conclu Lando Norris.

Après le Grand Prix de Belgique, McLaren occupe toujours la cinquième place au championnat du monde des constructeurs avec 46 points d'avance sur Alpine.

F1 : Sergio Perez veut rester sur le podium pour le reste de l’année

Le pilote Red Bull Sergio Perez cherchera à décrocher des podiums lors de chaque course après la trêve estivale après avoir terminé deuxième du Grand Prix de Belgique ce dimanche à Spa-Francorchamps, juste derrière son coéquipier Max Verstappen.

Ce dimanche en Belgique, Sergio Perez a mis fin à une mauvaise série de résultats en décrochant son premier podium depuis le Grand Prix de Miami disputé en mai dernier et le septième podium depuis le début de la saison 2023, dont deux victoires.

“L’objectif est de rester sur le podium pour le reste de l’année.” a déclaré Sergio Perez ce dimanche soir à Spa-Francorchamps après sa deuxième place.

“C’était un peu difficile, mais j’ai pris un bon départ, et le plus important était de finir sans dommage sur la voiture et de marquer de gros points.”

La prochaine course de la saison 2023 se disputera à Zandvoort aux Pays-Bas sur les terres de Max Verstappen, mais avant cela, la Formule 1 fera une pause de trois semaines ce qui permettra à Perez de recharger un peu les batteries après une série de courses difficiles ces dernières semaines.

“J’ai vraiment besoin de cette pause estivale. Les dernières courses ont été très intenses.” a ajouté le pilote Red Bull.

“J’ai hâte d’y être [en pause] et de revenir très fort pour Zandvoort. Cela va me laisser un peu de temps pour approfondir les choses, analyser, et voir ce que je peux améliorer pour les dix prochaines courses. Je veux maintenir cet élan pour la fin de la saison.”

Sergio Perez a également expliqué son message énigmatique adressé au patron de l’équipe Red Bull à la radio ce week-end à Spa-Francorchamps lorsqu’il a dit : “Tu vas me parler maintenant”.

“C’était une blague.” a expliqué Perez. “Il est venu me voir avant les qualifications et m’a dit ‘Si tu n’es pas dans les trois premiers, je ne te parlerai pas pour le reste du week-end’. Donc, il m’a parlé pour le reste du week-end [Perez était deuxième sur la grille de départ].”

Après le Grand Prix de Belgique, l’écart entre Sergio Perez et son coéquipier Max Verstappen au championnat du monde est désormais de 125 points, alors qu’il ne reste plus que dix courses à disputer cette saison.

F1: Horner assure qu’il y a un grand respect entre Lambiase et Verstappen

Ce week-end au Grand Prix de Belgique, les échanges radio quelquefois tendus entre Max Verstappen et son ingénieur Gianpiero “GP” Lambiase ont soulevé des questions concernant la relation entre les deux hommes, mais le patron de l’équipe Red Bull assure qu’il n’y a aucun problème entre les deux.

Après une explosion de jurons à la radio lors des qualifications disputées vendredi dernier à Spa-Francorchamps, Max Verstappen et son ingénieur se sont de nouveau fait remarquer ce dimanche en course lorsque Lambiase a demandé à son pilote s’il voulait rentrer au stand pour chausser de nouveaux pneus ou bien s’il voulait rester en piste, alors que la pluie arrivait. Verstappen a alors répondu sur un ton sarcastique à son ingénieur qu’il ne pouvait pas voir le radar météo de là où il était [dans son cockpit].

Plus tard, Lambiase a indiqué à Verstappen qu’il tapait trop dans ses pneumatiques tout en suggérant qu’il devait un peu plus “utiliser sa tête”, alors qu’en fin de course le Néerlandais a suggéré à son ingénieur qu’il pourrait faire un autre arrêt pour “un peu d’entrainement aux arrêts au stand”, ce à quoi Lambiase lui a répondu : “Non, pas cette fois”.

Au delà des “querelles” apparentes, les deux hommes ont forgé une relation très forte au fil des années et Christian Horner, le directeur de l’équipe Red Bull, sait que la tension redescend aussi vite qu’elle n’est montée après chaque course.

“‘GP’ et Max sont ensemble depuis la première course où Max est monté dans la voiture. Max est un pilote exigeant, et il faut être un personnage fort pour y faire face.” a expliqué Horner.

“GP est notre équivalent de Jason Statham [un acteur] je suppose ou certainement un sosie. Il traite avec lui fermement mais équitablement, et il y a un grand respect entre les deux.”

“Cela vient d’une confiance mutuelle que vous devez avoir…le seul problème est que cette conversation entre les deux est écoutée par 200 millions de personnes.”

“Pour être l’ingénieur de course de Max, vous devez avoir une force de caractère, parce que c’est un client difficile, et de nombreux ingénieurs de course s’effondreraient sous cette pression.”

“Parfois ça devient un peu pétillant entre les deux, mais Max est le genre de personnage qui monte très vite mais qui redescend aussi vite. GP lui n’oublie pas si vite.”

Malgré quelques “tensions”, Max Verstappen a remporté le Grand Prix de Belgique ce dimanche à Spa-Francorchamps et occupe toujours la première place du championnat du monde avec désormais 125 points d’avance sur son coéquipier Sergio Perez.

F1 : Ferrari espérait un drapeau rouge pour réparer la voiture de Sainz

Le directeur de la Scuderia Ferrari, Frederic Vasseur, a expliqué que son équipe espérait qu’un drapeau rouge soit agité ce dimanche après-midi au Grand Prix de Belgique pour pouvoir réparer la monoplace de Carlos Sainz, endommagée au premier virage dès le départ de la course.

Au départ du Grand Prix de Belgique, Carlos Sainz a été percuté par la McLaren d’Oscar Piastri au premier virage, le jeune australien ayant tenté un dépassement par l’intérieur peut-être un peu trop optimiste vu le peu de place disponible à cet endroit.

Lors de ce contact, la Ferrari de Carlos Sainz a été sévèrement endommagée sur le côté droit et l’on pouvait voir sur les images de la FOM un gros trou sur le ponton de la SF23 (voir photo d’illustration) en plus d’autres dégâts moins apparents. Malgré ces dommages, Ferrari a choisi de laisser son pilote en piste car les stratèges de l’équipe espéraient qu’un drapeau rouge soit agité à un moment donné compte tenu du fait que de gros nuages approchaient du circuit, ce qui aurait alors permis à l’écurie de réparer la monoplace de Sainz “gratuitement”.

Mais le drapeau rouge tant espéré n’est finalement jamais arrivé car la pluie s’est éloignée et Ferrari a alors demandé à son pilote d’abandonner au 25e tour de course, notamment parce que son rythme était bien trop lent avec les dégâts sur sa monoplace.

“C’est dommage pour Carlos car lui aussi aurait pu faire un bon résultat étant donné que son rythme était similaire à celui de Charles tout le week-end.” a déclaré Vasseur après l’arrivée de l’épreuve.

“Le premier virage ici est souvent délicat et les incidents de course après le départ sont toujours possibles et c’est ce qui s’est passé.”

“Nous avons choisi de le garder sur la piste jusqu’à la pluie dans l’espoir qu’il y ait un drapeau rouge qui nous aurait donné la chance de réparer la voiture, mais ensuite il est devenu clair que cela n’arriverait pas alors nous avons décidé de le retirer.”

Ferrari en progrès

Malgré l’abandon de Sainz ce dimanche, la Scuderia Ferrari a tout de même connu un week-end positif avec de nombreux points marqués entre le Sprint de samedi et la course principale de ce dimanche où Charles Leclerc a terminé sur la troisième marche du podium.

Après le Grand Prix de Belgique, Ferrari est toujours quatrième au championnat du monde des constructeurs, mais l’équipe de Maranello est revenue à seulement cinq points d’Aston Martin avant la trêve estivale.

“Nous sommes contents du podium de Charles, c’était bien mérité et c’est une belle façon d’aborder la trêve estivale. En dehors de cela, je dirais que le week-end en Belgique a eu plusieurs autres points positifs.” a ajouté Fred Vasseur.

“Le rythme a été bon tout le week-end, en pneus pluie et slicks, Mediums et Tendres. Nous avons fait les bons choix stratégiques et tous les arrêts aux stands se sont bien déroulés.”

“Globalement donc, je pense que nous avons fait un pas en avant et nous devons partir de là lorsque nous serons de retour sur la piste, car ce n’est qu’avec cette attitude que nous pourrons viser à battre nos plus proches rivaux.”

“Cette première moitié de saison a connu beaucoup de hauts et de bas, mais aujourd’hui, il était clair que nous avions bien réagi après les dernières courses qui ne s’étaient pas déroulées comme nous le souhaitions.”

“L’équipe mérite la pause, ayant travaillé si dur sur la piste et à Maranello au cours des derniers mois et quand nous reviendrons, je veux voir ce même sentiment de détermination.”

F1: Dix points pour Alpine en Belgique avant la trêve estivale

L’équipe Alpine s’apprête à débuter la trêve estivale de la Formule 1 sur une bonne note après avoir décroché dix points au championnat du monde ce week-end au Grand Prix de Belgique, six ce samedi grâce à la troisième place de Pierre Gasly lors de la course Sprint et quatre ce dimanche grâce à la huitième place d’Esteban Ocon dans la course principale.

Après deux week-ends frustrants à Silverstone et en Hongrie où l’écurie du constructeur français a connu deux double abandons, le fait de repartir de la Belgique avec dix points dans les bagages avant la trêve estivale est une belle source de motivation pour l’équipe qui a fait la une des médias ces derniers jours après le gros ménage interne réalisé par la direction et qui a vu le team principal, Otmar Szafnauer, le directeur technique, Pat Fry, le directeur sportif, Alan Permane et le PDG, Laurent Rossi, être remerciés. 

L’équipe repart de Belgique avec dix points, ce qui représente une belle amélioration après les scores vierges des deux épreuves précédentes en raison de facteurs indépendants de notre volonté.” a déclaré Szafnauer ce dimanche soir à Spa-Francorchamps.

Nous pourrions nous estimer malchanceux de ne pas avoir les deux voitures dans les points avec Pierre aux portes du top dix [il a terminé P11, ndlr] après avoir vu sa course être compromise dans le trafic à l’Eau Rouge au premier tour.”

Esteban a fait du très bon travail pour remonter de la quatorzième à la huitième place avec une stratégie à deux arrêts bien gérée et une série de dépassements propres et décisifs. Bravo aux deux pilotes pour leurs performances ce week-end, tant Esteban qui retrouve les points aujourd’hui, que Pierre pour sa troisième place hier au Sprint.”

Pour Otmar Szafnauer, ce Grand Prix de Belgique 2023 était sa dernière course pour l’équipe Alpine avec laquelle il a travaillé durant dix-huit mois. L’Américain va désormais prendre quelques congés, avant de revenir dans le paddock de la Formule 1 d’ici quelques mois dans une autre équipe (et oui, Szafnauer a déjà un autre contrat en poche…).

Il s’agissait de ma dernière course avec l’écurie. Je tiens à remercier les efforts de tous ceux qui sont présents sur les circuits et dans nos usines de Viry et d’Enstone durant mon aventure ici et je leur souhaite le meilleur pour l’avenir.” a ajouté Szafnauer.

Après le Grand Prix de Belgique, l’équipe Alpine occupe toujours la sixième place au championnat du monde des constructeurs et accuse un retard de 46 points sur McLaren.

Les résultats définitifs du Grand Prix F1 de Belgique 2023

Voici les résultats officiels et définitifs du Grand Prix de Belgique 2023, douzième manche du championnat du monde, disputé ce dimanche 30 juillet sur le circuit de Spa-Francorchamps.

C’est le pilote Red Bull Max Verstappen qui a remporté le Grand Prix de Belgique 2023. Le Néerlandais a devancé sur la ligne d’arrivée son coéquipier Sergio Perez et le pilote Ferrari Charles Leclerc, Derrière, Lewis Hamilton, Fernando Alonso, George Russell, Lando Norris, Esteban Ocon, Lance Stroll et Yuki Tsunoda complètent le top dix à l’arrivée de cette douzième manche de l’année.

Les abandons : il y a eu deux abandons ce dimanche au Grand Prix de Belgique. Le pilote McLaren Oscar Piastri et le pilote Ferrari Carlos Sainz ont dû abandonner après s’être accrochés au premier virage juste après le départ de la course. Les deux hommes ont dû abandonner en raison des dégâts trop importants sur leur monoplace.

Les pénalités : fait exceptionnel dans cette Formule 1 moderne, il n’y a eu aucune pénalité ce dimanche en course au Grand Prix de Belgique 2023.

Pilote du jour : c’est le vainqueur de l’épreuve, le Néerlandais Max Verstappen, qui a été élu “pilote du jour” au Grand Prix de Belgique. Le pilote Red Bull a reçu 15,5% des votes de la part des fans, il devance Charles Leclerc (14,8%), Yuki Tsunoda (14,6%), Lando Norris (8%) et Sergio Perez (7,3%).

Meilleur tour en course : c’est le pilote Mercedes Lewis Hamilton qui a décroché le meilleur tour en course ce dimanche en Belgique. Le Britannique – qui a franchi la ligne d’arrivée en quatrième position – a signé un 1,47.305 au 44e tour de course. Hamilton empoche donc le point bonus du meilleur tour en course en plus de ses points marqués pour sa quatrième place à l’arrivée de l’épreuve.

Résultats définitifs du Grand Prix de Belgique 2023

Classement pilotes F1 2023

Pilote Equipe Points
Max Verstappen Red Bull 575
Sergio Perez Red Bull 285
Lewis Hamilton Mercedes234
Fernando Alonso Aston Martin 206
Charles LeclercFerrari 206
Lando Norris McLaren205
Carlos Sainz Ferrari 200
George RussellMercedes175
Oscar Piastri McLaren 97
Lance Stroll Aston Martin 74
Pierre Gasly Alpine62
Esteban Ocon Alpine58
Alex Albon Williams 27
Yuki Tsunoda AlphaTauri 17
Valtteri Bottas Alfa Romeo 10
Nico HülkenbergHaas9
Guanyu Zhou Alfa Romeo 6
Daniel RicciardoAlphaTauri6
Kevin MagnussenHaas 3
Liam Lawson AlphaTauri 2
Logan Sargeant Williams 1
Nyck de Vries AlphaTauri 0

Classement constructeurs F1 2023

Equipe Moteur Points
Red Bull Honda860
Mercedes Mercedes409
Ferrari Ferrari 406
McLaren Mercedes302
Aston Martin Mercedes 280
Alpine Renault 120
Williams Mercedes 28
AlphaTauri Honda 25
Alfa Romeo Ferrari 16
Haas Ferrari 12

F1 : Lewis Hamilton confirme le retour du marsouinage sur la Mercedes

Le septuple champion du monde de F1, Lewis Hamilton, a confirmé ce dimanche après l’arrivée du Grand Prix de Belgique où il a terminé quatrième, que le marsouinage est de retour sur sa monoplace depuis ce week-end.

En 2022, lorsque la nouvelle réglementation technique a été introduite en Formule 1, toutes les équipes de la grille ont souffert de marsouinage sur leurs monoplaces [phénomène de rebonds dans les lignes droites, ndlr], mais ce phénomène a finalement peu à peu disparu au fil des mises à jour introduites sur les voitures tout au long de la saison.

En 2023, le marsouinage existe toujours en F1, mais le phénomène est très limité par rapport à la saison dernière. Cependant, Lewis Hamilton a indiqué après l’arrivée du Grand Prix de Belgique que la W14 rebondissait fortement sur le tracé de Spa-Francorchamps ce week-end.

“C’était une course sans incident, il ne s’est pas passé grand chose, mais je n’étais pas capable de suivre les voitures devant moi.” a déclaré le Britannique à l’arrivée du GP de Belgique.

“J’ai eu beaucoup de mal au début en fait, et l’arrière de notre voiture est notre plus gros problème, parce que nous avons eu de gros rebonds ce week-end. Nous sommes donc revenus aux rebonds, comme nous avions l’année dernière.”

“L’équipe ne sait pas [ce qui cause les rebonds], mais pour moi c’est une préoccupation. Nous allons travailler sur les données cette semaine et essayer de comprendre ce que nous pouvons faire pour la prochaine course.”

“Je sais ce que je veux, je prie juste pour cela et j’attends juste le jour où nous arriverons à l’obtenir.” a conclu le pilote Mercedes.

Après le Grand Prix de Belgique, Lewis Hamilton occupe la quatrième place au championnat du monde des pilotes à un seul point du pilote Aston Martin Fernando Alonso.