Le pilote mercedes valtteri Bottas a confirmé ce jeudi en conférence de presse du Grand Prix de France que son équipe a mis à sa disposition un nouveau châssis pour la septième manche de la saison 2021 de F1 qui se déroule du 18 au 20 juin sur le circuit Paul Ricard au Castellet.
Selon le Finlandais, ce changement de châssis est prévu depuis quelques temps déjà en interne et fait partie d’un plan de rotation mis en place par Mercedes.
« Un nouveau châssis sera monté sur ma monoplace ce week-end. Il n’y a rien de cassé, Il s’agit d’une rotation normale des composants. » a confirmé Bottas ce jeudi au Castellet.
Bien que le pilote finlandais a insisté sur le fait qu’il s’agit d’un changement déjà programmé, on ne peut oublier qu’il suspectait un problème sur sa monoplace lors de la dernière épreuve disputée à Bakou il y a quinze jours après s’être qualifiè en dixième position sur la grille de départ.
« Je suis tellement loin du rythme et je ne sais pas pourquoi. Je n’ai aucune explication. » expliquait bottas à bakou après les qualifications.
« En fait, je perds dans tous les virages. Si je pousse plus fort, je suis dans le mur. C’est donc la limite, c’est vraiment étrange. »
« En venant ici (Bakou), je pensais que l’on se battrait au front, Lewis est à l’avant dans le combat, et je devrais l’être aussi. Je n’ai aucune explication, je pense que quelque chose ne va pas [avec la voiture]. »
Interrogé pour savoir s’il savait pourquoi il n’avait pas un bon feeling avec sa monoplace lors des dernières couyrses, bottas a répondu : « Ce n’est jamais très agréable lorsqu’on n’a pas un bon feeling avec sa voiture. »
« Mais cela fait partie de ce sport. Il y a beaucoup de hauts et de bas, cela dit, toute l’équipe me soutient. »
Nouveau châssis donc pour Valtteri Bottas ce week-end pour le Grand Prix de France sur un tracé plus conventionel que les deux derniers tracés visités par la F1 (Monaco et Bakou).
Voici les horaires du Grand Prix de France de F1, septième manche du championnat, qui se dispute du 18 au 20 juin sur le circuit Paul Ricard au Castellet.
Évidemment comme pour toutes les autres courses du championnat, vous pourrez suivre gratuitement toutes les séances de roulage en direct via notre live texte sur F1only.fr (essais libres 1, 2 et 3, qualifications et le Grand Prix).
Petite particularité tout de même pour le Grand Prix de France, puisque l’épreuve sera diffusée (uniquement la course) gratuitement sur la chaîne C8 ce dimanche 20 juin.
Autre point important à connaître si vous devez vous rendre sur le circuit Paul Ricard ce week-end. Il faudra vous munir obligatoirement d’un pass sanitaire pour pouvoir accéder au site (toutes les informations détaillées sont à découvrir ici).
Ci-dessous, vous pouvez retrouver les horaires (heure de Paris) de toutes les séances programmées ce week-end au Castellet.
Le Grand Prix de France F1, septième manche du championnat du monde 2021, sera diffusé gratuitement sur la chaîne C8 ce dimanche 20 juin à partir de 14h40.
En France, la loi dit qu’un événement sportif d’importance majeure est une manifestation dont la diffusion télévisuelle doit être assurée autant que possible par une chaîne gratuite. C’est pour cette raison que le Grand Prix de France F1 sera co-diffusé ce dimanche par Canal + et C8.
Pour les abonnés à Canal+, ils auront évidemment accès à toutes les séances d’essais libres (EL1, EL2 et EL3), ainsi qu’aux qualifications programmées le samedi 19 juin et bien-sûr la course le dimanche, tandis que C8 ne diffusera que le Grand Prix.
En plus de la programmation habituelle pour un week-end de Grand Prix, Canal+ proposera également quelques émissions spéciales tout au long du week-end avec notamment la diffusion d’un documentaire sur le circuit Paul Ricard le samedi 19 juin à 13h50.
Outre des invités tels que Pierre Gasly ou encore Esteban Ocon qui seront en plateau, l’émission « En pole » est programmée le dimanche 20 juin à 12h40 juste avant « La grille » à 14h00.
Évidemment, vous pourrez toujours suivre toutes les séances de roulage en direct sur F1only.fr tout au long du week-end au Castellet via notre live texte.
Course à domicile ce week-end pour nos pilotes français Pierre Gasly et Esteban Ocon, ainsi que pour l’équipe Alpine dont l’usine moteur est implantée à Viry-Châtillon.
Après une course mouvementée à Bakou, l’équipe Alpine se prépare pour le premier de ses deux Grands Prix à domicile. Le directeur exécutif Marcin Budkowski souligne l’importance de la manche française pour l’écurie du constructeur français.
« Une course à domicile a une saveur particulière pour chaque équipe. » nous explique Budkowski à la veille du Grand Prix de France qui se déroule du 18 au 20 juin sur le tracé Paul Ricard au Castellet.
« Alpine est une marque française dont le siège est en France tandis que l’équipe de Formule 1 est principalement basée au Royaume-Uni. »
« Nous pouvons donc dire que nous avons deux courses à domicile ! C’est un honneur de représenter Alpine sur le sol français, surtout dans une si belle région, il y a aussi plus d’attention sur l’équipe avec plus de fans en tribunes, les VIP et les dirigeants de Renault Group… D’où plus de pression pour être performants ! »
« Dès que le week-end commence, chaque membre se concentre comme toujours sur l’exploitation optimale de la monoplace, des pilotes et de toute l’équipe. »
Pour le pilote Alpine Esteban Ocon, qui n’a plus couru sur ses terres depuis trois années, il s’agira de marquer le coup en réalisant une solide performance devant son public, puisque quelques 15 000 spectateurs par jour pourront assister au Grand Prix de France cette année.
« Mon dernier départ à domicile semble si lointain que je suis plus prêt que jamais et extrêmement impatient d’attaquer ce week-end. » nous explique le Normand.
« Je n’étais pas titulaire en 2019 et le Grand Prix de France n’a pas eu lieu l’an passé. J’ai donc un vrai surplus de motivation et d’énergie pour cette course. »
« Je crois que toute l’équipe veut absolument réaliser une belle performance sur les terres d’Alpine et nous allons travailler dur pour y arriver. C’est le sud de la France, il fait beau, il y aura des fans en tribunes et les voitures les plus rapides au monde… J’ai hâte ! »
« C’est une piste que j’apprécie et j’ai des souvenirs inoubliables puisque j’y ai signé ma première victoire en monoplace en Formule Renault Eurocup en 2013. J’ai également fait beaucoup de tours en essais ici dans mes rôles précédents et j’y étais même plus tôt dans l’année pour préparer ma saison avec la voiture de 2018. »
« Le tour est assez intense avec des enchaînements rapides et des sections rythmées. Il y a des opportunités de dépassement, notamment dans la chicane de la ligne droite du Mistral. Je suis convaincu que ce sera un bel événement pour les fans et nous donnerons absolument tout pour prendre des points. »
Du côté de Pierre Gasly, l’excitation de disputer son Grand Prix à domicile est décuplée après avoir décroché un podium lors de la dernière course à Bakou.
« Tout le monde en France devient très excité. Il y a beaucoup d’enthousiasme et de fortes attentes pour la suite de la saison. » nous explique Gasly.
« Le niveau de performance que nous avons démontré nous donne définitivement envie de voir ce que nous pouvons produire dans les courses à venir. Nous aborderons ce week-end avec la même approche qu’avant. »
« Pour être honnête, je n’ai rien fait de spécial au Paul Ricard par le passé. Lors de ma première course de F1 ici, je suis entré en collision avec Ocon et j’ai dû abandonner dans le premier tour et en 2019, ce n’était pas un week-end fantastique et j’ai terminé dixième. »
« En fait, Bakou était une autre piste qui ne s’était jamais bien passée pour moi jusqu’à cette année et j’espère donc que nous pourrons suivre la tendance et changer cela ce week-end également. »
« Le circuit est assez particulier avec beaucoup de zones de dégagement, contrairement aux deux dernières pistes, donc les risques sont moins élevés, mais cela reste assez compliqué et technique car il y a des types de virages ici que l’on ne trouve nulle part ailleurs, notamment le virage du Beausset dans le dernier secteur, le très long droite suivi du gauche. Au niveau de la voiture, notre premier travail sera clairement de trouver les meilleurs réglages pour ce tracé inhabituel. »
« J’ai entendu dire que les organisateurs autorisent 15 000 spectateurs par jour, ce qui est formidable car j’espérais vraiment que les fans seraient là pour ma course à domicile. » poursuit Pierre Gasly.
« C’est important de pouvoir partager le week-end avec eux et c’est significatif car ce sera la première fois que je courrai devant un public local en tant que vainqueur de Grand Prix, après ma victoire à Monza l’année dernière. »
« Cela va le rendre très spécial, donc je me sens un peu impatient de vivre cela. Et le podium à Bakou a attiré l’attention des gens, donc j’ai eu beaucoup d’intérêt médiatique à gérer. Je ne veux pas m’épuiser avant le début du week-end, alors nous allons essayer de le gérer au mieux. »
Pour le Grand Prix de France, Pirelli a décidé de proposer aux pilotes les pneus C2, C3 et C4, soit les mêmes que ceux utilisés sur le tracé Paul Ricard en 2019, dernière édition en date du GP de France.
En effet, en raison de la pandémie de coronavirus, la Formule 1 n’est pas venue en France en 2020 et signe donc son grand retour cette année sur la piste varoise.
Selon Pirelli, les pneus C2, C3 et C4 sont parfaitement adaptés aux caractéristiques variées du tracé Paul Ricard qui bénéficie d’un asphalte quasiment neuf posé en 2019 et qui assure aux pilotes de rouler sur une surface totalement lisse.
La dégradation des pneumatiques au Paul Ricard est généralement faible, mais le virage numéro 13 est particulièrement exigeant en termes de demande d’énergie continue sur le pneumatique, tout comme le virage de Signes après la longue ligne droite du Mistral (entrecoupée d’une chicane).
« Nous revenons à la combinaison de pneus utilisée pour les deux premières courses de cette année, en plein milieu de gamme. » nous explique Mario Isola, directeur de Pirelli.
« C’est la combinaison la plus polyvalente, bien adaptée à une grande variété d’exigences différentes, et c’est aussi ce qui en fait un bon choix pour le circuit Paul Ricard, qui contient un mélange intéressant de virages. »
« Cela fait également du Paul Ricard un bon site d’essais, et bien que nous n’y ayons pas eu de course de Formule 1 depuis deux ans, nous avons testé les pneus pluie 18 pouces de l’année prochaine sur cette piste plus tôt dans la saison, et nous avons également couru le mois dernier dans le GT World Challenge.«
Concernant la stratégie en course, Pirelli pense qu’un seul arrêt devrait être la norme cette année au Paul Ricard tout comme en 2019.
« Pour la France, nous nous en tenons à la même nomination que nous avions lors du dernier Grand Prix de France, qui s’est soldé par une stratégie à un seul arrêt pour la plupart des pilotes. Cependant, nous avons vu qu’il y avait quelques types différents d’arrêts uniques qui ont été exécutés, donnant lieu à un certain nombre de stratégies distinctes. »
A l’occasion du Grand Prix de France Historique qui s’est tenu une semaine avant le GP de France 2021, les spectateurs ont pu admirer ce week-end les véhicules légendaires du sport automobile, de la Formule 1 à l’endurance, des années 50 à l’aube des années 2000.
En prélude du Grand Prix de France de Formule 1 (18-20 juin), le Circuit Paul Ricard a accueilli le 3ème Grand Prix de France historique sous l’égide de la FFSA et organisé par HMV Racing. 300 voitures d’exception réparties sur 11 plateaux différents se sont affrontées sur la piste : 70 anciennes F1, de nombreuses monoplaces (Formule Junior, Formule 2, Formule 3, Formule Renault, Formule Ford et des voitures de légende de l’endurance (Sport-Protos des années 1960/1970 et des voitures des 24 Heures du Mans).
Dans les paddocks, on a pu croiser les anciens pilotes Jean-Pierre Jarrier, François Mazet ou encore le PDG de Stellantis Carlos Tavares aperçu derrière le volant lors des courses de F3 Classic et des Master Historic Sports Cars.
Très attendues du public, les deux courses des Masters Historic Formula One ont rassemblé les inoubliables F1 « atmo » des années 1966 à 1985, pilotées à l’époque par Keke Rosberg, Nigel Mansell ou encore l’illustre Fangio.
Les anciennes ont montré qu’elles n’avaient rien perdu de leur superbe sur la piste et leur look d’époque a ravi les spectateurs qui ont pu les admirer de plus près en se promenant dans les paddocks.
En accord avec le calendrier de réouverture du gouvernement et l’augmentation de la jauge autorisée, le circuit a pu accueillir 5000 personnes par jour, après strict contrôle du pass sanitaire à l’entrée.
« Nous sommes évidemment ravis d’avoir reçu des spectateurs. » nous explique Stéphane Clair, directeur du circuit Paul Ricard.
« Cela fait si longtemps, c’est un bonheur de partager un si bel événement avec des passionnés. C’était également une première pour beaucoup de personnes d’utiliser le pass sanitaire : il a fallu déployer des moyens importants pour contrôler, conseiller et tester ceux qui n’avaient pas réussi à afficher leur pass sur l’application TousAntiCovid. »
« Cette expérience est très importante pour les prochains événements : chacun a encore quelques jours pour préparer sa prochaine venue. »
Prochain rendez-vous, dès la semaine prochaine avec le Grand Prix de France de Formule 1, septième manche du championnat du monde de Formule 1.
Les équipes du circuit Paul Ricard – qui accueillera le Grand Prix de France du 25 au 27 juin 2021 – ont profité d’une trêve hivernale plus longue qu’à l’accoutumée pour anticiper les évolutions de la réglementation FIA et FIM des circuits de F1 et MotoGP.
De nouveaux feux de signalisation et de départ
Le Circuit Paul Ricard et la société barcelonaise Alkamel Systems (AKS), se sont associés pour l’installation d’une toute nouvelle solution digitale de sécurité. Après plusieurs mois de développement et de tests, conjointement avec les experts en LED pour les sports mécaniques Pixelcom, AKS a développé un dispositif complet de signalisation pour les futurs circuits homologués Grade 1.
L’étroite collaboration entre les techniciens espagnols d’une part, et les services opérationnels et IT du circuit d’autre part, a permis la conception et installation d’un procédé « référence » en termes de systèmes de sécurité sur circuit.
Vingt panneaux LED (dimension : 768 x 768 cm ; luminosité max : 60 000 cd/m²) ont été disposés sur les différentes portions de la piste varoise aux 247 configurations. Ces panneaux peuvent être pilotés directement par les commissaires en bord de piste ou par une gestion centralisée depuis le PC piste.
Un nouvel ensemble de feux de départ FIA Grade 1, d’une hauteur de 1,6 m, avec répéteur en milieu de grille a été installé sur les portiques. Un grand écran de 4 m² LED R/V permet de diffuser les messages de la direction de course aux concurrents en piste.
Trois feux répéteurs visibles en pré-grille et depuis les garages permettent à tous les intervenants de connaître le statut de la piste. En sortie des stands : un feu bleu asservi à une caméra permet de prévenir les pilotes de l’arrivée d’un véhicule dans la ligne droite.
Un nouveau système de tracking
Avec son partenaire historique MYLAPS, le Circuit Paul Ricard s’est équipé de sept nouvelles antennes GPS autour du circuit. Grâce au système X2-Link et aux balises embarquées dans les véhicules d’intervention, la direction de course suit leur position en temps réel, permettant de visualiser les déplacements. Cette avancée fournira aux directeurs de courses une vision concrète du dispositif de sécurité autour de la piste grâce à un affichage en temps réel au PC course.
Ce système de « tracking » permet aussi de rejouer les mouvements. Une fois complété avec les enregistrements vidéo et audio, les équipes peuvent ainsi procéder à un débriefing complet et améliorer leurs délais et techniques d’interventions.
« Le Circuit Paul Ricard a toujours démontré sa capacité à évoluer et rester en première ligne en matière de développement technologique et de sécurité. » nous explique Stéphane Clair, directeur du circuit Paul Ricard.
« Je ne peux m’empêcher de rappeler que les run-offs caractéristiques de notre tracé sont désormais déclinés ailleurs dans le monde avec le même succès en terme de sûreté. »
« Aujourd’hui, je me félicite du travail accompli à l’inter-saison. En cette époque chamboulée dans le monde, la mise en place d’innovations technologiques, d’équipements de pointe, et de procédures élaborées, pouvait paraître osée en termes d’investissements. »
« La sécurité se plaçant au cœur de nos préoccupations, nous avons fait le choix de maintenir ces travaux. »
« La conception de ce dispositif global en partenariat avec des acteurs réputés des sports mécaniques permet au Circuit Paul Ricard d’être aujourd’hui une nouvelle référence mondiale. »
« Nos équipes d’ingénierie travaillent dès à présent pour pouvoir déployer cette solution sur d’autres circuits. »
Dans le cadre de sa politique de développement durable, la direction du Circuit Paul Ricard a débuté ce mois-ci une nouvelle expérience inédite pour un circuit français : l’éco pâturage.
L’objectif ? Entretenir naturellement les espaces verts du circuit pendant 4 semaines. Outre l’avantage lié à l’empreinte carbone, l’éco pâturage permet aussi d’éviter la pénibilité du travail dans certaines zones difficiles d’accès, par exemple en contrebas des buttes ou sous les tribunes qui accueillent habituellement le public.
Encadrées par 2 bergers de Mazaugues, 400 brebis sont arrivées par la porte Mistral située au nord du circuit pour rejoindre dans un premier temps la butte dans le virage du Double droite du Beausset.
Les zones traitées durant les 4 semaines sont la butte de Signes, la zone verte au nord de la ligne droite du Mistral et sous les tribunes du Double droite du Beausset. Le berger se rend sur site une à deux fois par jour pour le ravitaillement en eau des brebis.
Une fois leur tâche effectuée, les quadrupèdes quitteront le circuit le 5 avril pour rejoindre les montagnes de Grenoble.
Cette expérience inédite sur un circuit français vient compléter les nombreuses actions menées depuis plus de 10 ans par le Circuit Paul Ricard, situé au cœur du Parc Naturel Régional de la Sainte Baume : tri et recyclage des déchets, réutilisation des eaux de pluie pour arrosage, apivigilance (analyse de l’environnement par les abeilles), 20 000 m² d’ombrières photovoltaïques, mesure des émissions sonores, traitement des bio-déchets (compostage) etc.
Cette année, le circuit Paul Ricard accueillera le Grand Prix de France 2021 du 25 au 27 juin.