Di Resta : « Vettel devra accepter ce que Ferrari lui propose »

L’ancien pilote de F1 Paul Di Resta pense que Sebastian Vettel n’aura pas d’autre choix que d’accepter ce que Ferrari lui propose s’il souhaite rester à Maranello.

Le contrat du quadruple champion du monde de F1 Sebastian Vettel signé avec la Scuderia Ferrari arrive à son terme à la fin de cette saison 2020 et, pour le moment, les négociations entre les deux parties sont au point mort.

Mais alors que le pilote allemand a parlé positivement de la signature d’un nouvel accord avec Ferrari au mois d’avril, des rumeurs en provenance d’Italie suggèrent que son nouveau contrat est loin d’être acquis, notamment parce que Ferrari pourrait vouloir signer un pilote plus jeune.

Parmi les pilotes souvent cités pour remplacer Sebastian Vettel chez Ferrari, on retrouve l’Espagnol Carlos Sainz ou bien l’actuel pilote Renault F1 Daniel Ricciardo.

Pour Paul Di Resta, désormais consultant sur les antennes de Sky Sports, Sebastian Vettel n’aura pas d’autre choix que d’accepter ce que la Scuderia Ferrari lui offre s’il souhaite rester à Maranello.

« Je pense vraiment que cela dépend de Ferrari, de savoir s’ils souhaitent garder Vettel. Je ne pense pas que Sebastian Vettel a le pouvoir de décision. » estime Paul Di Resta.

« Il devra accepter ce qu’on lui offre. Sebastian, s’il est en forme, je pense que l’on pourrait le voir là-bas de nouveau. Mais s’il ne l’est pas, je pense qu’il y a quelques personnes qui arrivent en fin de contrat et que Ferrari pourrait également estimer. »

Rappelons tout de même que la situation actuelle est inédite, puisque la saison 2020 n’a toujours pas débuté.

En ce sens, il est impossible pour les équipes de se faire une idée précise sur les performances de chaque pilote et on semble donc se diriger lentement mais sûrement vers un statu quo sur le marché des transferts cette année.

Russell : « Williams aura des opportunités lors des premières courses »

George Russell espère bien pouvoir profiter de la « rouille » de ses rivaux pour tirer parti des premières courses de la saison 2020 de F1.

Dans l’hypothèse où la saison 2020 de F1 débute bien au mois de juillet en Autriche, cela fera au total cinq mois que les pilotes n’auront plus pris le volant d’une Formule 1 depuis les derniers essais hivernaux disputés à Barcelone cet hiver.

En attendant que la saison 2020 puisse enfin débuter, le pilote Williams George Russell continue de s’entraîner physiquement chez lui en Angleterre, afin d’être prêt le jour où son équipe l’appellera, mais le Britannique admet que rien ne remplacera jamais les sensations ressenties au volant de sa monoplace.

« Le confinement me donne juste la chance d’affiner encore plus ma condition physique. Mais je pense que pour nous tous, ça va être incroyablement difficile. » explique le pilote Williams dans le dernier podcast de la F1.

« Vous pouvez vous entraîner autant que vous le souhaitez, mais vous perdez évidemment votre forme physique de course. »

« Courir dans son jardin ou soulever du poids dans sa salle de gym n’est pas la même chose que piloter à 320 km/h à Silverstone et je pense que les Forces G vont nous atteindre durement lors de la première séance d’essais à notre retour. Comme je l’ai déjà dit, je fais tout ce que je peux pour être prêt pour ce moment. »

Des surprises en 2020 ?

Russell estime que le fait que la saison 2020 met un certain temps à débuter peut offrir quelques surprises lors des premières courses avec des pilotes en souffrance physiquement et qui feront donc potentiellement plus d’erreurs en piste.

« Habituellement, tout le monde a un niveau incroyablement élevé. Tous les pilotes sont les meilleurs au monde et nous courrons tellement que nous sommes toujours dans le rythme. »

« Mais je pense que le report du début de saison va permettre à des gens, espérons-le, d’obtenir un petit avantage. »

« Si certains sont  un peu rouillés, si certains font des erreurs, ce sera dans les premières courses. Donc, je dois m’assurer de ne pas faire partie de ceux-là. »

« De plus, du point de vue de l’équipe, je dois essayer de motiver les troupes en disant : ‘ok, c’est une opportunité que nous n’aurons peut-être plus…donc, assurons-nous d’en tirer le meilleur parti dès les premières courses. »

La F1 rediffuse le GP de Grande-Bretagne 2008 ce samedi

La F1 rediffuse ce samedi 2 mai 2020 le Grand Prix de Grande-Bretagne 2008 remporté par le pilote McLaren de l’époque Lewis Hamilton.

Le Grand Prix de Grande-Bretagne 2008, disputé sur une piste humide, a été remporté par Lewis Hamilton au volant de sa McLaren-Mercedes, équipe avec laquelle le sextuple champion du monde a débuté sa carrière en F1 en 2007.

Hamilton quatrième sur la grille de départ du GP de Grande-Bretagne 2008, prend d’emblée un excellent départ et prend immédiatement le dessus sur Mark Webber et Kimi Raikkonen, ce qui le place juste derrière son coéquipier Heikki Kovalainen, qui conserve la tête de la course.

4 tours plus tard, Lewis Hamilton prend le dessus sur son coéquipier, mais la piste est de plus en plus mouillée, ce qui oblige Hamilton à rentrer au stand pour changer ses pneumatiques tandis que Räikkönen, revenu sur ses talons, fait le pari de conserver ses gommes, persuadé que la pluie va cesser.

Le choix du pilote finlandais s’avère être le mauvais puisque la pluie redouble d’intensité et Raikkonen chute au onzième rang. A partir de là, Lewis Hamilton conservera la tête de la course et signera sa troisième victoire de l’année au volant de sa McLaren-Mercedes.

Le pilote britannique devance sur le podium le pilote BMW Nick Heidfeld et le pilote Honda Rubens Barrichello, qui décrochera ce jour-là son premier podium depuis qu’il a quitté Ferrari.

Pour voir ou revoir ce Grand Prix de Grande-Bretagne 2008, il vous suffit de vous rendre ce samedi 2 mai à partir de 16h00 (heure de Paris) sur la chaîne YouTube de la F1, la page Facebook ou bien sur le site F1.com.

Christian Lundgaard : « Renault attend de moi que je sois prêt »

Christian Lundgaard attend de savoir ce que Fera Daniel Ricciardo pour peut-être prendre sa place chez Renault F1 dans un avenir proche.

Le pilote danois Christian Lundgaard vit en 2020 sa quatrième année au sein de la Renault Sport Académie et disputera le Championnat FIA de Formule 2 avec ART Grand Prix.

Interrogé pour savoir s’il espérait pouvoir passer en Formule 1 avec Renault le jour où une opportunité se présentera, le Danois admet à demi mot qu’il espère que Daniel Ricciardo ne reconduira pas son contrat avec l’équipe du constructeur français.

« Ce n’est pas entre mes mains et peut-être pas chez Renault non plus. » explique Christian Lundgaard au journal danois BT.

« Je pense qu’ils attendent de savoir ce que fera Ricciardo. S’il quitte l’équipe, ce pourrait être ma chance. »

« Il est difficile de dire si je suis prêt pour une saison de Formule 1. Après tout, je n’ai couru qu’une seule course en Formule 2 et personne ne sait quand la saison 2020 débutera […]. »

« Renault en tout cas attend de moi que je sois prêt si l’opportunité se présente. Heureusement, j’apprends assez rapidement et je m’adapte bien à un nouvel environnement. »

« Physiquement, je me suis maintenu pendant la pause, et sur la base des chiffres, ma forme est meilleure que jamais, même s’il est clair que je suis un peu en retard en termes de muscles parce qu’on ne peut pas s’entraîner avec la voiture. Mais bon, c’est le cas pour tout le monde. »

Ce dimanche, Christian Lundgaard participera au GP virtuel des Pays-Bas pour le compte de Renault F1. Il aura comme coéquipier le pilote de Rallye Petter Solberg.

Pourquoi la F1 a choisi l’Autriche pour débuter sa saison 2020

Le manager sportif de la F1 est revenu un peu plus en détail sur la volonté de la discipline de débuter sa saison 2020 en Autriche au mois de juillet.

Cette semaine, la F1 a annoncé qu’elle souhaitait toujours débuter la saison 2020 en Autriche sur le tracé du Red Bull Ring de Spielberg avec deux courses à huis clos.

Infrastructures déjà présentes sur place, aéroport proche du circuit, un tracé éloigné d’une grande métropole sont les principaux atouts du tracé du Red Bull Ring pour débuter la saison de F1 en toute sécurité selon Ross Brawn.

« L’un des défis logistiques consiste à faire tester et à approuver tout le monde pour les faire rentrer dans un environnement de course. » explique Ross Brawn, le manager sportif de la F1.

« Une fois que nous aurons fait cela, il sera plus évident de garder tout le monde dans cet environnement, dans cette biosphère que nous voulons créer, pour une autre course. »

« Il est également assez difficile de trouver le bon type de course dés le début et où nous pourrions suffisamment contrôler l’environnement pour assurer la sécurité de tous. »

« L’Autriche correspond bien à cela, il y a un aéroport local juste à côté du circuit d’où les gens peuvent affréter des avions et ce n’est pas trop proche d’une métropole. »

« Il y a aussi de belles infrastructures tout autour, par exemple, il n’y aura pas de motorhomes, mais il y aura une installation de restauration complète sur le circuit. Nous pourrons contenir tout le monde dans cet environnement, donc, une fois que nous y serons, il sera plus évident d’avoir une autre course la semaine suivante. »

Le manager de la Formule tient tout de même à rappeler que toutes les conditions de sécurité devront être réunies en Autriche pour que la saison puisse démarrer sur le Red Bull Ring, ce qui n’est pas forcément encore gagné.

« C’est un énorme défi logistique, car courir une course de Formule 1 est de toute façon un grand défi. » rappelle Brawn.

« La tenue d’une course de Formule 1 dans de telles circonstances est quelque chose de nouveau pour nous tous et nous travaillons à travers toutes les exigences pour nous assurer de fonctionner dans un environnement sûr pour les pilotes, pour les ingénieurs, pour les techniciens, pour tout le monde impliqués dans la course. »

Pourquoi vouloir débuter la saison absolument ?

« Malheureusement, ce sera sans fans, ce qui est très dommage. Mais nous pouvons toujours proposer la course à tous les fans et aux téléspectateurs à la télévision et pas d’autres moyens. »

« Il est important pour nous d’essayer de démarrer la saison, il y a de nombreuses raisons pour vouloir commencer la saison. L’une consiste à exister auprès des fans, qui ont tous été frustrés par les reports. »

« Nous avons une saison très excitante devant nous, mais c’est un moyen de subsistance très important pour des milliers de personnes – et c’est une autre raison pour laquelle nous devons essayer de démarrer la saison. »

Prost : « Vu le contexte, il faut être ouvert à tout »

Alain Prost, le directeur non exécutif de Renault F1, aimerait que les différentes parties en F1 fassent preuve d’un peu plus d’ouverture face aux propositions.

Le quadruple champion du monde de F1 Alain Prost estime qu’il faut faire confiance aux personnes qui travaillent en coulisses et qui œuvrent pour essayer de mettre en place un calendrier 2020 en Formule 1, largement remanié en raison de la crise sanitaire actuelle.

« Vu le contexte, il faut être ouvert à tout. Quand il y aura une décision [de la part de la F1], il faudra être derrière cette décision. On ne peut pas être toujours dans la critique. » estime Alain Prost lors d’un live Instagram avec Julien Fébreau de Canal+.

« La critique il faut qu’elle soit positive en proposant autre chose. Là aujourd’hui, on est dans une situation d’urgence. »

« La seule crainte que l’on peut avoir – en fait il y en a deux – si on fait toutes les courses à huis clos c’est mieux que rien – même si les gens ont besoin de voir de la F1, c’est un sport comme un autre et les gens ont besoin de rêver un peu. »

« Économiquement, pour le sport automobile, pour la F1, c’est des milliards d’euros [la vente de billets] entre des pays comme la France, l’Angleterre, l’Italie etc.. Donc ça c’est important, mais à huis clos ça reste quand même assez spécifique. »

« Après, si on fait que des courses en Europe, il faut bien faire un calendrier et quand est-ce qu’on pourra le faire ? On ne peut pas dire : ‘on va d’abord commencer en Autriche, puis on ira à Silverstone et après on verra’. C’est sûr que c’est très, très compliqué de faire ça. »

« Donc, c’est pour ça qu’on peut très bien avoir peut-être quinze courses, parce que les choses vont peut-être évoluer favorablement dans certains pays – quand je dit quinze courses, ce n’est pas quinze destinations, il y aurait peut-être certainement deux courses sur le même circuit. »

« Moi je n’ai pas trop envie de rentrer dans le détail, parce que je n’ai pas trop envie de tout savoir, je n’ai pas envie d’embêter les gens actuellement, on est au courant de ce qu’il se passe. Il faut leur faire confiance, mais par contre oui, on pourrait très bien de pas avoir de course du tout. »

« La FIA pourrait dire aussi : ‘on ne va pas faire un championnat au rabais. Est-ce que quand on va déconfiner, en mai, peu importe les pays comme l’Italie, l’Allemagne, la France. on va peut-être avoir une autre vague, on va prendre peur’. »

« Je n’en sais rien, on est vraiment des citoyens comme les autres. Moi je reste persuadé que dans un monde tout reste important, le sport, l’économie, faire rêver les gens c’est important. Après, on ne peut pas faire non plus n’importe quoi, mais j’essaie de rester positif quand même. »

« Par contre, certains disent il faut faire absolument 18 courses pour faire un beau championnat, etc…Sincèrement, moi j’ai commencé en 1980 on avait 11 courses, la moyenne des courses c’était quinze ou seize à peu près, donc, même si on avait que onze ou douze courses, on peut avoir un très beau championnat. Je pense qu’il faut être un tout petit peu magnanime là dessus. » 

Le GP de Hongrie maintenu, mais sans spectateurs

Les organisateurs du Grand Prix de Hongrie ont confirmé que leur course ne pourrait pas accueillir de spectateurs en 2020.

Suite à la décision ce jeudi du gouvernement hongrois d’interdire les événements rassemblant plus de 500 personnes jusqu’au 15 août, il était devenu évident que le Grand Prix F1 de Hongrie n’aurait pas pu se tenir avec du public cette année.

Le Grand Prix de Hongrie est programmé le 02 août sur la piste de Budapest, mais les organisateurs ont confirmé ce vendredi que la course se tiendrait à huis clos dans le cas où celle-ci était maintenue.

« La décision du gouvernement de ne pas organiser d’événements avec plus de 500 personnes dans le pays jusqu’au 15 août affecte également le Grand Prix de Hongrie de Formule 1 Aramco. » peut-on lire dans un communiqué.

« L’équipe du Hungaroring attend la fin et est toujours en pourparlers constants avec le détenteur des droits internationaux, mais il est désormais clair que nous ne pouvons pas organiser le 35e Grand Prix de Hongrie de Formule 1 devant les spectateurs malgré tous nos efforts. »

« Bien sûr, la santé est aussi la chose la plus importante pour nous, et le fait que nous connaissons nos fantastiques fans, notre personnel, notre personnel sportif est en sécurité, nous reconnaissons donc que cette décision était nécessaire. »

« Ces dernières semaines, nous avons constamment déclaré que nous étions ouverts à toute solution afin d’accueillir à nouveau le championnat du monde de Formule 1 cette année, et il est également devenu clair hier que tout cela n’est possible que derrière des portes fermées. »

« Cependant, nous pensons que c’est une bien meilleure solution si les fans hongrois peuvent suivre les événements du Grand Prix de Hongrie via la TV, en utilisant également la technologie 5G, que s’il n’y avait pas de compétition nationale du tout cette année. »

« À cela s’ajoute la valeur ajoutée à l’image du pays, car des dizaines de millions de personnes peuvent voir nos concurrents dans le monde entier grâce à des émissions internationales. Nous continuerons donc à travailler avec le promoteur international pour trouver la meilleure solution possible. »

Des équipes de F1 pourraient ne pas survivre à la crise selon Schumacher

Ralf Schumacher pense que certaines équipes de F1 pourraient ne pas survivre à la crise économique actuelle due au coronavirus.

En raison de la crise sanitaire mondial, la saison 2020 de F1 n’a toujours pas débuté et certaines équipes de la grille pourraient ne pas survivre à cela selon Schumacher.

En effet, sans la moindre course les équipes de F1 ne perçoivent aucun revenus et, bien que Liberty Media ait décidé dernièrement de faire une avance de trésorerie à certaines écuries, la situation est compliquée sur le plan financier.

« Nous ne sommes pas très loin d’une situation où les équipes vont tomber. Si la saison ne démarre pas bientôt, je ne sais pas comment Williams ou Haas vont survivre. » déclare Ralf Schumacher au Bild.

« Ces équipes en particulier peuvent tomber à cause de cette crise, même si je ne prévois pas seulement des problèmes pour les plus petites. »

« Je pense qu’il est certainement possible pour les constructeurs automobiles de tirer leurs conclusions et de dire au revoir à la Formule 1 à la fin de l’année pour économiser de l’argent. »

« Cela s’est déjà produite, par exemple, il y a dix ans avec BMW, donc, cette possibilité existe toujours, même si je ne vois pas Mercedes décider si rapidement de quitter la Formule 1 compte tenu du succès rencontrés ces dernières années. »

Vendre des châssis aux écuries clientes

Récemment, le directeur de l’équipe Red Bull Racing, Christian Horner, a suggéré que les plus grandes équipes de la grille puissent vendre aux petites structures des monoplace « prêtes à l’emploi » afin de réduire les coûts. Ralf Schumacher trouve cette idée géniale.

« C’est une idée géniale. Une équipe comme Williams aurait fière allure si elle achetait simplement une voiture Red Bull Racing au lieu de construire une voiture elle-même. Cela permettrait également d’économiser beaucoup d’argent. »

Des Informations contradictoires concernant le GP d’Italie

Les organisateurs du Grand Prix d’Italie proposent au public d’acheter des billets pour l’édition 2020 qui doit se disputer sur le tracé de Monza.

La F1 continue de travailler en coulisses depuis plusieurs semaines pour essayer de mettre en place un calendrier 2020 largement remanié et plus condensé que l’original sans toutefois savoir avec certitude quelles courses pourront être disputées en raison de la crise sanitaire actuelle.

Cette semaine, le Président de l’Automobile Club d’Italia a indiqué que l’organisation du Grand Prix d’Italie était en contact permanent avec la F1 pour organiser une course à huis clos à Monza en septembre à la date initialement programmée (6 septembre).

« Nous avons des contacts constant avec eux. Nous négocions évidemment pour une course à huis clos. » a indiqué Angelo Sticchi Daminai à l’agence de presse ANSA.

« La France qui était en juillet a abandonné à cause de problèmes locaux. Nous parlons chaque semaine et nous devons savoir comment organiser le GP. Évidemment, ce sera un sacrifice pour nous, évidemment nous n’avons aucun intérêt à organiser un Grand Prix sans public pour de nombreuses raisons. »

« Nous recherchons la quadrature du cercle, parce que lorsque le public est absent, il manque une composante dans la part des revenus. De toute façon, le problème est là. »

Mais aujourd’hui à notre grande surprise, le tracé de Monza propose aux fans de F1 de se rendre sur le site internet du circuit pour acheter des billets pour l’édition 2020 du Grand Prix d’Italie qui se déroulera du 4 au 6 septembre 2020.

Cette annonce est complétement à contre courant avec les propos tenus par le Président de l’ACI cette semaine, a moins que Monza ait déjà assuré sa place au calendrier révisé de la F1 en concertation avec les dirigeants de la catégorie reine du sport automobile.

Coronavirus : Le GP de Hongrie menacé à son tour

Le gouvernement hongrois a indiqué ce jeudi que les événements rassemblant plus de 500 personnes seraient interdits jusqu’au 15 août.

En raison d’un grand nombre de personnes infectées par le coronavirus en Hongrie, le gouvernement a décidé de durcir certaines mesures et a indiqué ce jeudi que les rassemblements de plus de 500 personnes seraient interdits jusqu’au 15 août au minimum.

Cette annonce a mis fin à des semaines d’incertitude pour les festivals internationaux de musique du pays, qui ont annoncé les uns après les autres qu’ils annuleraient les événements de cette année.

Cela comprend le Sziget Festival, le plus grand festival de Hongrie qui attire normalement près d’un demi-million de visiteurs début août. Le Sziget Festival gère également plusieurs autres grands festivals, tels que VOLT et Balaton Sound en juillet, qui ont également été annulés.

Outre les festivals, le Grand Prix de Hongrie, qui est programmé le 02 août 2020 sur le tracé de Budapest, fait également partie de ces événements directement menacés d’annulation.

En effet, même dans le cas d’un Grand Prix de Hongrie à huis clos sans spectateurs, le nombre de personnes travaillant dans le paddock dépasserait largement la limite de 500 imposée par le gouvernement et ce, même si les équipes se limitaient au stricte minimum.

Vous l’avez compris, la tenue du Grand Prix de Hongrie 2020 à la date prévue est plus qu’incertaine à l’heure d’écrire ces quelques lignes. Pour le moment, aucune annonce officielle n’a été faite de la part des organisateurs.

Rappelons que la F1 souhaite débuter sa saison 2020 au mois de juillet en Autriche avec une double course sur le tracé du Red Bull Ring, avant de se diriger vers Silverstone et la Hongrie…

Hamilton est toujours aussi « affamé » et « déterminé »

Le pilote Mercedes Lewis Hamilton assure qu’il est toujours aussi « affamé » et « déterminé », malgré ses six titres de champion du monde décrochés en F1.

Âgé désormais de 35 ans et après avoir décroché six titres mondiaux en F1, le Britannique Lewis Hamilton reste toujours aussi déterminé à marquer l’histoire de la catégorie reine en remportant de nouveaux titres.

Cette saison, le pilote Mercedes aura l’occasion d’égaler le record détenu par Michael Schumacher et ses sept titres mondiaux, alors qu’en 2021, Hamilton pourrait tenter de dépasser ce record, ce qui ferait de lui l’homme le plus titré en F1.

« Je suis encore affamé et déterminé comme au début et cela ne changera jamais. » précise le sextuple champion du monde de F1 au magazine italien Style lorsqu’on lui demande si son style de pilotage a changé par rapport à ses débuts.

« Mais ce serait fou si je n’avais rien appris. Lorsque j’étais plus jeune, j’avais du mal à faire face aux défaites, je prenais les choses personnellement et j’avais tendance à me punir moi même. Désormais, je sais que chaque erreur est une occasion de s’améliorer. »

Lorsqu’on lui demande de citer le pilote contre lequel il a eu le plus de difficultés depuis son arrivée en F1 en 2007, Hamilton botte en touche : « J’ai couru contre des adversaires très forts et ils ont tous impliqué des défis différents. »

« Mais au final, je me dispute toujours contre moi même : mon critique le plus sévère reste moi même. »

Les jeunes pilotes

Au sujet de la nouvelle génération de pilotes comme Max Verstappen ou Charles Leclerc, qui sont considérés comme des garçons à l’approche agressive en piste, le Britannique estime qu’il est tout à fait normal que les jeunes pilotes souhaitent montrer de quoi ils sont capables.

« Parfois, l’agressivité est confondue avec la passion. Pour réussir dans ce sport, vous devez courir avec passion et avoir une mentalité qui vous pousse à la victoire. »

« Il est normal que les jeunes veuillent défier les plus grands et laisser leur empreinte: mais aller plus vite que ceux qui ont plus d’expérience n’est jamais facile… »

Les réseaux sociaux

Il y a quelques semaines, Lewis Hamilton publiait un curieux message sur les réseaux sociaux dans lequel le pilote Mercedes disait vouloir tout plaquer face à l’urgence climatique. Le Britannique a dû ensuite s’expliquer sur ses propos, mais Hamilton affirme qu’il ne regrette absolument pas sa franchise sur les réseaux sociaux.

« Sur les réseaux sociaux, j’essaie d’être transparent. Je suis une personnalité publique et je sais que m’exposer, c’est être jugé, mais je sais aussi que j’ai le soutien de mes fans. »

« Les choses changent: plus besoin d’être toujours invincible. Être vulnérable n’est pas un symptôme de faiblesse mais de force. »

Jeu F12020 : nouveau trailer sur le circuit de Zandvoort

Codemasters a dévoilé ce jeudi un nouveau trailer de son jeu F1 2020 qui sortira le 10 juillet prochain.

Cette année, la F1 célèbre son 70e anniversaire. Le jeu vidéo F1 2020 sera donc disponible pour le système de divertissement informatique PlayStation 4, Xbox One, y compris la Xbox One X, Windows PC (DVD et via Steam) et, pour la première fois , Google Stadia.

Pour cette édition, Codemasters sortira son jeu le 10 juillet 2020 avec notamment un nouveau mode de jeu intitulé « My team » qui vous permettra de prendre place sur la grille aux côtés de vos pilotes préférés dans votre propre monoplace.

Une version de F1 2020 intitulée « Deluxe Schumacher Edition » sera également disponible cette année dans laquelle quatre des monoplaces les plus emblématiques du septuple champion du monde de F1.

Les quatre voitures incluses dans la F1 2020 Deluxe Schumacher Edition sont la Jordan 191 de 1991, la Benetton B194 de 1994 et son successeur de 1995, la B195 et la Ferrari F1-2000.

Zandvoort et Hanoï présents dans F1 2020

En outre, les pilotes écuries et monoplaces sont mis à jour dans cet opus qui vous permettra également de rouler sur les deux nouveaux tracés de la saison 2020 : Zandvoort aux Pays-Bas et Hanoï au Vietnam.

« L’équipe a fait un travail incroyable en recréant tous les aspects du circuit. Le dernier virage encaissé en direction de la longue ligne droite est quelque chose que les joueurs vont apprécier. » a déclaré Lee Mather, directeur du jeu de franchise F1 chez Codemasters.

« Le circuit Zandvoort est très technique avec des variations de hauteur, des crêtes aveugles et des points de freinage et des sommets de virage non visibles. C’est une attaque sur les sens et ne donne pas aux joueurs un moment de repos. »

Le circuit de Zandvoort dans F1 2020

Pirelli n’avait pas prévu d’utiliser les 13 pouces si longtemps

Le directeur de Pirelli en F1, Mario Isola, dit qu’il ne sait pas encore s’il y aura un développement spécifique pour les pneus 13 pouces qui seront utilisés l’an prochain.

Avec le report du début de la saison 2020 de F1 en raison de la crise du coronavirus, la Formule 1 a été obligée de décaler l’introduction de la nouvelle réglementation prévue pour 2021 à 2022.

Ce qui veut dire que les équipes continueront d’utiliser les châssis de cette saison l’an prochain, ainsi que les gommes Pirelli 13 pouces pour une année supplémentaire, avant que Pirelli n’introduise les pneus 21 pouces en 2022.

Les châssis des monoplaces en 2021 resteront quasiment similaires, ce qui ne devrait pas obliger Pirelli à démarrer un développement spécifique pour ses gommes, mais le directeur du manufacturier italien précise qu’en fonction des simulations exécutées par les équipes cette année, il pourrait être décidé de mettre en place un « petit » développement.

« Il n’était certainement pas prévu de les utiliser durant une si longue période. » rappelle Mario Isola à Motorbox.com.

« Pour faire ce type d’évaluation, nous avons besoin de l’aide des équipes qui nous fournissent et nous fourniront des simulations pour comprendre, dans une situation de développement normal, quelles sont les performances attendues pour la fin 2021. »

« Cela se traduit en force et en énergie sur les pneumatiques, pour comprendre comment nos pneus peuvent atteindre la fin de l’année prochaine. »

« Cela nous permettra également de comprendre si nous devrons faire un petit développement ou si nous pouvons utiliser les pneus actuels, peut-être en augmentant la pression, en limitant un peu plus le carrossage, etc. … « 

Une saison 2020 étrange

Concernant la saison 2020 qui n’a toujours pas débuté, Mario Isola admet qu’elle s’annonce dores et déjà « étrange » : « 2020 sera une année étrange: démarrer si tard et avec autant de courses concentrées, peut-être que le développement des machines par rapport à une année normale sera un peu moindre, car les équipes ont moins de temps et peut-être moins de ressources à consacrer. »

« En outre, la FIA travaille sur un ensemble de règles pour limiter le développement des performances et également les coûts. »

« Tout cela va dans le sens de comprendre ce qui va se passer d’ici à la fin de 2021 et par conséquent, pour nous, de comprendre si la discussion sur le développement des pneus 13 pouces actuels qui avait été fermée au milieu de l’année dernière devait être rouverte. »

« En effet, en septembre, nous avions déjà commencé à développer les 18 pouces, compte tenu du type d’engagement que ce produit nécessite. »

« La tendance est donc de conserver les pneus actuels, car il sera très difficile de penser à avoir des séances d’essais à consacrer aux pneus [2021] dans un championnat qui peut être de 15-16 ou 18 courses dans quelques mois. »

« Même les grandes équipes seront très occupées dans le championnat, je doute qu’il y ait des temps libres pour faire des tests dédiés aux pneus, donc c’est mieux si nous pouvons trouver une solution intelligente pour garder ces pneus à nouveau l’année prochaine. »

Le développement des 21 pouces à l’arrêt

Concernant le développement des gommes 21 pouces qui seront introduites en 2022 en F1, Mario Isola dit que le projet est complétement à l’arrêt.

« Il nous faut maintenant tout reprogrammer à partir du début de 2021. C’est ce qui a été convenu avec la FIA et avec les équipes, nous gelons le projet jusque-là. »

« Évidemment en attendant nous ferons nos analyses, nos études internes, mais ensuite nous reprendrons avec les tests de développement en piste au début de l’année prochaine. »

Budget capé : une proposition d’ici la semaine prochaine

Selon le directeur de l’équipe Racing Point, les équipes de F1 auront une proposition concernant le plafond budgétaire la semaine prochaine au plus tard.

Depuis le début de la crise sanitaire, les équipes de F1, la FIA et la FOM discutent de la mise en place d’un plafond budgétaire plus bas qu’annoncé à partir de la saison 2021.

Initialement, le plafond budgétaire a été fixé à 175 millions de dollars par saison, mais de nombreuses écuries souhaitent voir ce plafond descendre à 100 millions, ce à quoi s’opposent Red Bull et Ferrari.

Mais selon le directeur de l’écurie Racing Point, une proposition devrait arriver très prochainement et devrait convenir à toutes les équipes de la grille.

« Je pense que nous aurons une proposition très bientôt, soit d’ici la fin de cette semaine, soit au début de la semaine prochaine. » a déclaré Otmar Szafnauer à Sky Sports.

« Nous verrons ce que Jean [Todt, président de la FIA] et Chase [Carey, président de F1] et la FOM proposeront. »

« Je suis peut-être plus pragmatique que beaucoup d’autres, mais je pense que ce que nous devons faire ici, c’est regarder l’intégralité du sport – pas seulement être égoïste comme nous le sommes généralement pour notre propre position. »

« Oui, les grandes équipes sont passées de 175 millions à quelque chose de plus bas, mais 100 millions pour elles pourraient être juste un peu trop difficile à atteindre et pourrait être une réduction un peu trop grande. »

L’Américain explique qu’un plafond budgétaire de 130 millions conviendrait parfaitement Racing Point [qui deviendra Aston Martin F1 en 2021].

Cependant, Szafnauer a insisté sur le fait qu’il était essentiel pour la F1 de garder toutes ses équipes.

« Nous devons être réalistes et pragmatiques afin de ne pas avoir de plafond budgétaire où certaines des plus grandes équipes se disent : « Vous savez quoi ? à ce niveau [de budget], nous ne serons pas efficaces. Je ferais mieux de prendre mes championnats et de quitter la F1. »

Petter Solberg roulera pour Renault pour le GP des Pays-Bas virtuel

Renault F1 alignera un duo 100 % scandinave pour le Grand Prix Virtuel des Pays-Bas dimanche 3 mai.

Christian Lundgaard, pilote de la Renault Sport Academy, sera associé à Petter Solberg, Champion du Monde des Rallyes 2003 et ambassadeur Castrol pour le GP Virtuel des Pays-Bas qui se disputera…au Brésil.

Natif de Hedensted (Danemark), Christian tentera de poursuivre sur la lancée de ses beaux débuts en Formula 1 Virtual Grand Prix Series où il a obtenu le podium lors du Grand Prix du Vietnam au mois d’avril.

Le pilote de Formule 2 y avait confortablement signé la pole position sur le circuit de l’Albert Park à Melbourne avant qu’une pénalité sur la grille ne l’oblige à remonter dans le peloton pour franchir la ligne d’arrivée au deuxième rang.

Au sein du garage, le Danois sera épaulé par un équipier disposant d’une riche expérience en sport automobile en Petter Solberg, véritable légende du rallye dont il a conquis le titre mondial en 2003 avant de devenir Champion du Monde FIA de Rallycross en 2014 et 2015.

Invité par l’équipe en vertu de son rôle d’ambassadeur Castrol, partenaire de Renault F1 Team, Petter possède également des liens personnels avec l’écurie puisque Pierre Genon, responsable des systèmes de performance à Enstone, était son ingénieur principal lors de sa campagne victorieuse en 2003.

Le Norvégien de quarante-cinq ans prendra le volant de son propre simulateur, d’ordinaire utilisé pour rester affûté sur les spéciales avec son fils Oliver, depuis son domicile suédois.

Grâce à l’aide du groupe de pilotes et d’entraîneurs spécialisés en Esports de Renault Sport Team Vitality, Petter Solberg verra sa préparation monter en puissance avant la course disputée sur le circuit d’Interlagos (Brésil) et le jeu vidéo F1 2019 produit par Codemasters après un vote réalisé auprès des fans de Formule 1.

L’événement ne sera d’ailleurs pas le premier à accueillir un Lundgaard et un Solberg sur le même terrain de jeu. puisque Henrik Lundgaard, le père de Christian, a été sacré Champion d’Europe des Rallyes en 2000 tout en affrontant Petter Solberg sur plusieurs épreuves, dont huit manches du Championnat du Monde des Rallyes entre 1999 et 2001.

Renault F1 pour sa part  tentera de poursuivre son beau début de saison dans ce championnat virtuel officiel, dont le dernier rendez-vous a vu le pilote d’essais Guanyu Zhou confirmer sa victoire lors de la course inaugurale à Bahreïn par une troisième place en Chine.

« C’est un véritable honneur d’être invité à rejoindre le Renault F1 Team pour le Grand Prix Virtuel des Pays-Bas. » déclare Petter Solberg.

« Le rallye a toujours été tout pour moi, mais j’ai eu la chance de piloter une F1 plus tôt dans ma carrière ! C’est plutôt sympa de faire mes débuts dans une course de Formule 1 à ce stade de ma vie. »

« À vrai dire, c’est même vraiment cool. Nous changeons tous nos habitudes avec la situation dans laquelle le monde est plongé et j’ai vraiment hâte de prendre le volant avec Christian [Lundgaard]. »

« Son père Henrik et moi nous sommes affrontés plus jeunes, donc je suis ravi d’avoir un équipier issu d’une bonne famille de rallye. Comme tout, je vais me donner à 110 % pour faire de mon mieux. »

« Dès que nous nous lançons dans quelque chose, nous n’avons qu’un objectif : gagner… Mais j’ai une dernière question : est-ce trop tard pour installer un frein à main sur ma voiture ? »

Bottas se met au Esport avec un simulateur aux couleurs Mercedes

Le pilote de F1 Valtteri Bottas s’est enfin mis au Esport et a réceptionné un simulateur de pilotage flambant neuf.

Le Finlandais Valtteri Bottas s’est enfin décidé à passer au Esport et a réceptionné un simulateur de pilotage flambant neuf qu’il a immédiatement installé dans son salon (c’est madame qui sera contente).

Pilote Mercedes oblige, le simulateur de Valtteri Bottas est aux couleurs de l’équipe de Formule 1 pour laquelle il roule depuis la saison 2017 lorsqu’il a été appelé en renfort à la dernière minute, suite au départ à la retraite d’un Nico Rosberg fraîchement titré.

Le contrat de Valtteri Bottas avec l’équipe Mercedes expire à la fin de la saison 2020 mais, en toute logique, le pilote finlandais devrait être reconduit dans ses fonctions l’année prochaine par l’écurie du constructeur allemand en raison de la situation actuelle.

En effet, la saison 2020 de F1 n’a toujours pas pu débuter, alors que dix courses ont déjà été reportées ou annulées depuis le début de l’année.

La catégorie reine du sport automobile souhaite débuter sa saison 2020 au mois de juillet en Autriche avec deux Grands Prix sur le tracé du Red Bull Ring, ce qui va laisser un peu de temps à Valtteri Bottas pour s’entraîner sur son simulateur.

Aucune compétition sportive en France avant le mois d’août

Le ministère des sports a confirmé ce jeudi qu’aucune compétition sportive ne pourra avoir lieu en France avant le mois d’août au minimum.

Toutes les compétitions sportives de haut niveau ne pourront pas reprendre avant au moins le mois d’août en France, y compris à huis clos, alors que les manifestations sportives rassemblant plus de 5000 personnes sur un même lieu ne pourront se tenir avant le mois de septembre.

Ces mesures prises par le gouvernement explique en partie pourquoi les organisateurs du Grand Prix de France ont décidé d’annuler leur épreuve qui devait se tenir au Castellet à la fin du mois de juin.

« Après une période de deux mois de confinement, cette phase de réathlétisation devra s’inscrire dans une démarche progressive pour éviter les blessures et toute contamination, et selon un protocole médical et sanitaire précis élaboré par le ministère des Sports avec les fédérations et ligues sportives sous l’autorité du ministère de la Santé. » indique le ministère ce jeudi 30 avril.

« Le sport professionnel ne fait pas exception à l’interdiction de pratiquer des sports collectifs ou à contacts. »

« Compte tenu des préconisations du Haut Conseil de la santé publique, et en accord avec le Président de la République et Premier ministre, la Ministre n’a pas jugé cette exception compatible avec la doctrine sanitaire fixée. »

« A ce stade, le ministère des Sports précise qu’aucune compétition sportive ne pourra avoir lieu avant le mois d’août, y compris à huis clos. »

« Par ailleurs, comme l’a annoncé le Premier ministre, les manifestations sportives rassemblant plus 5 000 personnes sur un même lieu ne pourront se tenir avant le mois de septembre. »

« Un travail étroit est déjà engagé avec les gestionnaires d’espaces de pratiques sportives, à titre principal les collectivités territoriales afin de mettre en œuvre ce plan de reprise progressif du sport pour garantir son opérationnalité dans la réalité et la diversité de nos territoires. »

« Un travail croisé avec le mouvement sportif est également lancé pour adapter la pratique aux contraintes sanitaires de chaque discipline et de chaque territoire. »

Steiner : « Beaucoup ne comprennent pas que c’est la crise »

Guenther Steiner pense qu’un compromis sur le plafond budgétaire sera trouvé en F1, même s’il considère que beaucoup n’ont pas encore compris que le sport doit traverser une crise économique.

En pleine crise sanitaire, mais aussi économique, la F1, la FIA et les dirigeants des différentes équipes de la grille discutent toujours pour essayer de trouver une limite « acceptable » dans le plafond budgétaire qui sera introduit l’an prochain en Formule 1.

Initialement fixé à 175 millions de dollars par saison, certaines équipes souhaitent voir ce plafond budgétaire descendre aux alentours des 100 millions, mais d’autres, comme Ferrari ou Red Bull s’y opposent fermement.

« Il semble que tout le monde ne se soit pas encore rendu compte qu’il s’agit d’une crise, semble-t-il. Heureusement, nous recevons également beaucoup de soutien de la part de nombreuses personnes qui essaient de voir de façon créative comment nous pouvons survivre à cette situation ensemble. » explique le team principal de l’équipe Haas à RaceFans.

Malgré tout, le manager italien estime que la Formule 1 est en passe de trouver une solution au plafond budgétaire qui sera soutenue par toutes les écuries de la grille.

« Nous n’y sommes pas encore et nous ne pouvons pas vendre la peau de l’ours tant qu’il n’est pas abattu. »

« Mais les choses vont dans la bonne direction. La FIA comprend que la limite budgétaire doit convenir à tout le monde. Pour les plus grandes équipes, 100 millions de dollars ce ne sera pas possible, donc, nous finirons quelque part au milieu. »

2020 : « Une saison destinée à rentrer dans l’histoire » pour Di Montezemolo

L’ancien Président de Ferrari, Luca di Montezemolo, estime que la saison 2020 de F1 rentrera inévitablement dans l’histoire une fois qu’elle aura débuté.

Avec les multiples reports et annulations en ce début d’année en raison de la crise sanitaire mondiale, la saison 2020 de F1 n’a toujours pas débuté.

La Formule 1 prévoit de démarrer la saison 2020 au mois de juillet en Autriche et espère pouvoir disputer entre 15 et 18 courses d’ici la fin de l’année. Lorsqu’on lui demande ce qu’il pense d’une saison de F1 raccourcie, Luca di Montezemolo estime qu’elle n’en sera pas moins disputée pour autant.

« Il y aurait toujours un digne champion et ce serait une saison destinée à rentrer dans l’histoire, précisément en raison de caractère unique. » explique l’ancien Président de Ferrari au journal Il Resto Del Carlino.

« J’espère qu’il sera possible de redémarrer les moteurs, mais c’est identique avec la Série A [le championnat de foot italien]. Il faudra une garantie de sécurité et un huis clos, car je pense que ce sera le spectacle offert par le sport durant un moment. »

Concernant la Scuderia Ferrari, le contrat du quadruple champion du monde Sebastian Vettel arrive à expiration à la fin de cette année et l’annonce d’un renouvellement de l’Allemand tarde à venir.

Lorsqu’on lui demande s’il prolongerait le contrat de Sebastian Vettel s’il était encore à la tête de Ferrari, l’Italien répond : « Oui, parce que Seb est encore très rapide. Il a beaucoup d’expérience et je ne pense pas qu’il soit en manque de motivation. »

« De plus, sa présence serait également utile pour Leclerc, qui est extrêmement talentueux, mais doit encore confirmer sa position après une splendide saison. Il aura donc beaucoup de pression sur lui. »

Tom Moore accepte l’invitation de Norris chez McLaren

Le capitaine Tom Moore a accepté l’invitation du pilote de F1 Lando Norris pour visiter les installations de l’équipe McLaren à Woking.

Le pilote McLaren Lando Norris a contacté le capitaine Tom Moore au cours du week-end dernier pour le féliciter d’avoir recueilli plus de 30 millions de Livres pour aider les personnels soignants au Royaume-Uni.

Devenu un vrais héro national, le capitaine Tom Moore a effectué une marche caritative en déambulateur dans son jardin en réalisant 100 tours de son jardin en pleine crise sanitaire du coronavirus.

Jamais à court d’idée, le « Captain Tom » a également participé à une reprise de « You’ll never walk alone », la chanson fétiche des supporters de foot anglais. Avec 82 000 exemplaires vendus en seulement une semaine, le titre est devenu numéro 1 des charts au Royaume-Uni.

Le pilote McLaren Lando Norris a pu féliciter directement le capitaine Tom lors d’un entretien vidéo durant lequel le pilote britannique a lancé une invitation au vieil homme.

« C’est un honneur de vous parler. Je suis sûr qu’on vous l’a dit à plusieurs reprises déjà, mais de mon côté et chez McLaren, nous souhaitons vous féliciter pour tout ce que vous avez fait. » a déclaré le Britannique Lando Norris.

« C’est un honneur pour moi de parler à quelqu’un comme vous, le capitaine Tom, qui a accompli des choses que très peu de personnes peuvent réussir à réaliser au cours de leur vie. »

« A 99 ans, 100 ans le 30 avril, c’est une grande réussite. Nous aimerions vous inviter éventuellement chez McLaren pour une petite tournée, une grande tournée, tout ce que vous voulez, de toute notre installation. »

Le capitaine Tom, qui fête donc ses 100 printemps ce jeudi 30 avril, a révélé qu’il avait hâte de parler avec le jeune Lando Norris en tant que fan de l’équipe McLaren, et a donc joyeusement accepté l’invitation.

« Rien ne me ferait plus plaisir que ça. » a répondu le capitaine Tom. « Ce serait absolument phénoménal pour moi de rencontrer l’équipe McLaren parce que je suis un fan de McLaren depuis très longtemps et je le serai toujours. »

« Je suis la F1 et McLaren depuis des années et tu va de mieux en mieux. J’espérais que cette année tu allais faire encore mieux. » poursuit le capitaine Tom.

« Nous espérions. » lui répond alors Norris. « J’espère qu’avec votre contribution et tout ce que vous avez fait nous pourrons revenir à la course de façon normale. »

« C’est bon d’entendre que vous suivez la Formule 1. Nous allons faire en sorte de revenir en tant qu’équipe et de gagner des courses et de faire un bon spectacle pour vous. C’est notre objectif. »

« Ce n’est pas très facile et nous allons devoir travailler aussi dur que vous l’avez fait. Mais j’espère qu’à l’avenir – peut-être à la fin de cette année – nous pourrons essayer de le faire. »

Le capitaine Tom a poursuivi : « Je me souviens lorsque McLaren était au sommet, et je suis certain que c’est là que vous allez revenir. Si vous continuez à piloter comme vous l’avez fait, vous serez bientôt le meilleur pilote. »

« Ce fut un plaisir de vous parler. » a jouté Lando Norris. « Il y a encore beaucoup de gens comme vous que nous admirons, qui nous inspirent et qui peuvent nous rendre meilleurs non seulement pour nous-mêmes, mais aussi pour l’équipe et le monde entier. »

« Ce fut un plaisir pour moi de vous parler aussi. Merci. » conclut le capitaine Tom.