Départ de Boullier chez McLaren : “Ce n’est que le début d’un processus”

Le PDG de McLaren Group, Zak Brown, révèle qu’il a rencontré Eric Boullier ce mardi soir pour discuter avec le Français et accepter sa démission, alors que depuis quatre ans maintenant, la situation chez McLaren ne s’arrangeait guère.

L’Américain affirme que l’équipe a été déstabilisée à plusieurs reprises dés 2010, et bien que d’autres changements sont encore à prévoir au sein de l’organisation, il pense avoir jeté les bases d’un avenir plus stable.

“Eric était ici depuis quatre ans, il a beaucoup contribué pour l’équipe.” explique Brown à Sky Sports. “Il adore McLaren, mais finalement, il pensait que la meilleure façon de faire avancer l’équipe serait de se retirer.”

“Je l’ai rencontré hier soir [mardi] et nous en avons discuté, et j’ai finalement accepté. Je lui souhaite le meilleur, c’est un compétiteur, et je suis sûr qu’il retrouvera bientôt le chemin du succès.”

“Ce n’est que le début d’un processus, tout ça est loin d’être fini. Nous devons être une organisation plus rapide et plus agile, qui communique mieux parce que je pense que nous avons de grands talents ici.”

“Je pense que nous sommes au bon endroit maintenant, nous avons une bonne base, et je veux construire sur cela plutôt que de continuer à faire des changements.”

“Nous ferons la promotion de l’intérieur, même si je suis sûr que nous apporterons des ressources externes. Nous ne pourrons pas résoudre tous ces problèmes du jour au lendemain et cela prendra du temps.”

“Les actionnaires sont complètement derrière nous, nous investissons là où nous avons besoin d’investir et nous espérons avoir de meilleurs jours devant nous, mais nous allons aussi avoir de mauvais week-ends.”

Officiel : La ville de Sanya devient la sixième manche de la Formule E en 2018-19

La Formule E va faire son retour en Chine pour la troisième fois avec la ville de Sanya confirmée au calendrier officiel de la discipline pour la saison 5.

La ville de Sanya, qui accueillera la sixième manche de la saison 2018-19 le 23 mars 2019, a été confirmée par la Formule E, alors que deux manches n’étaient pas encore confirmées, dont la troisième, qui devrait se disputer à Santiago.

“Ramener le championnat de Formule E en Chine continentale est une étape importante dans un territoire clé pour la discipline et sur un marché qui contribue fortement au développement et à l’affirmation des véhicules électriques dans le monde.” déclare le PDG de la Formule E, Alejandro Agag.

“Sanya est un cadre idyllique pour une course de Formule E, pas uniquement pour ses superbes vues sur les rivages de la mer de Chine du sud, mais pour les efforts continus de Hainan dans le domaine de la mobilité électrique. Ceci permet à Sanya de pouvoir se vanter d’avoir la meilleure qualité d’air de n’importe quelle ville de Chine.”

Le tracé précis sera dévoilé dans les prochaines semaines par le conseil mondial du sport automobile lors de la mise à jour définitive du calendrier de la Formule E.

Edito : Fernando Alonso à la tête de l’équipe McLaren en 2019 ?

Après la démission [surprise ?!] d’Eric Boullier de son poste de directeur d’équipe chez McLaren cette semaine, l’équipe de Woking va désormais devoir repartir sur de nouvelles bases, alors que c’est dans l’immédiat Gil de Ferran qui va assurer le rôle de directeur sportif chez McLaren.

McLaren a indiqué ce mercredi qu’il s’agissait là du début d’un “programme complet d’évolutions positives à la direction technique de l’organisation de course”.

Mais, alors que la saison 2018 est déjà bien engagée et que la saison 2019 se prépare dés maintenant, nous sommes en droit de nous poser la question de savoir si Fernando Alonso pourrait devenir directeur de l’équipe McLaren en 2019, alors que le pilote espagnol arrive en fin de contrat et n’a toujours pas dévoilé sa décision concernant son avenir.

L’actuel PDG de l’équipe McLaren, l’Américain Zak Brown, serait en effet tout à fait capable de placer à la direction de l’équipe Fernando Alonso, qu’il a toujours considéré comme un véritable atout au sein de l’équipe.

“Fernando Alonso est quelqu’un qui a une histoire chez McLaren et il est un atout énorme.” a déclaré Brown à Autosport ces derniers jours.

“Chacun d’entre vous reconnaîtrait qu’il est le meilleur pilote sur la grille, je pense que chacun dirait au moins qu’il est l’un des meilleurs pilotes. Il a une expérience énorme, j’ai développé une très bonne relation personnelle de travail avec lui.”

“Fernando est quelqu’un dont vous voyez la magie sur la piste, mais vous ne voyez pas sa magie hors de la piste. La contribution importante et les idées qu’il a au sujet des performances de la voiture et de l’équipe.”

“C’est quelqu’un que je consulte depuis que je suis arrivé car il sait ce que demande un championnat du monde et j’ai de l’estime pour son opinion. Il fait partie de ce processus, il contribue à faire avancer McLaren.”

Libre dans peu de temps

Le pilote espagnol sera disponible très rapidement, puisque dans le cas où il deviendrait directeur de l’équipe, il pourrait dores et déjà donner son opinion tout en continuant à piloter lors des week-ends de Grand Prix.

Le double champion du monde aurait son mot à dire sur le développement de l’actuelle MCL33, mais surtout sur la future monoplace de Woking pour la saison prochaine, ce qui serait en soit une situation totalement inédite puisque le futur directeur d’équipe serait lui-même pilote de développement.

Zak Brown, roi du marketing

Cet homme d’affaires américain, ancien pilote professionnel, est également fondateur de la plus grande agence de marketing du monde du sport automobile (Just Marketing International (JMI)).

Désormais PDG du McLaren Technology Group, Zak Brown sait exactement ce qu’il veut et n’hésite pas à chambouler les habitudes, comme lorsqu’il autorise Fernando Alonso à courir en Indycar en 2017, l’autorisant à louper le Grand Prix de Monaco en Formule 1.

Grand professionnel du marketing, Brown signe la marque de Fernando Alonso, Kimoa, qui s’affiche sur les monoplaces de Woking ou encore sur la casquette du pilote espagnol, ainsi que sur les vêtements du personnel de l’équipe britannique.

Une nouvelle fois, c’est un cas unique où un pilote de Formule 1 devient en même temps un commanditaire principal de l’équipe pour laquelle il roule.

Toujours en quête de la triple couronne 

Devenir directeur d’équipe permettrait à Fernando Alonso de garder un pied en Formule 1, alors que le double champion du monde approche désormais des 40 ans. Mais ce nouveau statut ne devrait en aucun cas l’empêcher de continuer sa quête de la triple couronne (GP de Monaco, Indy 500 et les 24 Heures du Mans).

L’Espagnol a déjà remporté le Grand Prix de Monaco en Formule 1 et a décroché la victoire aux 24 Heures du Mans le mois dernier avec Toyota.

Il lui serait donc tout à fait possible de tenir un rôle de directeur d’équipe en F1 et de participer en parallèle à la fin de la super saison du WEC, qui se termine en 2019 et pourquoi pas à l’édition 2019 des 500 miles d’Indianapolis qui est programmée le 26 mai 2019 et qui n’entre pas en conflit avec le WEC.

Alonso libérerait sa place pour Lando Norris

Considéré comme un futur champion, l’éventuel départ de Fernando Alonso pourrait permettre au jeune pilote de développement de l’équipe, le Britannique Lando Norris, de devenir titulaire aux côtés de Stoffel Vandoorne l’an prochain en F1 chez McLaren.

Affaire à suivre…

Steiner assure que l’équipe Haas a toujours cru en Romain Grosjean

Le directeur de l’écurie Haas, Gunther Steiner, admet qu’il a toujours su que Romain Grosjean surmonterait sa période difficile que le pilote français a connu lors des huit premières courses de la saison.

Romain Grosjean a joué de malchance et commis quelques erreurs lors des huit premières manches de la saison 2018, ce qui l’a empêché d’ouvrir son compteur de points jusqu’au Grand Prix d’Autriche où il a signé une superbe quatrième place à l’arrivée de l’épreuve.

Malgré tous ses problèmes, le directeur de l’équipe américaine assure qu’il n’a jamais douté sur les compétences du pilote français.

“Nous avons toujours dit que nous lui donnions toute notre confiance.” déclare Steiner. “Il nous a fait du bien pendant longtemps et nous savions qu’il reviendrait pour être le Romain de l’année dernière.”

“Bien-sûr, s’il avait 50 points maintenant, sa confiance serait encore plus haute, mais maintenant il sait qu’en travaillant dur il peut obtenir des points.”

Alors que certains des abandons de Grosjean cette année étaient dû à la malchance – comme son abandon en Australie en raison d’une roue mal serrée – le pilote français a également commis beaucoup d’erreurs.

Le pilote Haas s’est encastré dans le mur à Bakou alors qu’il était derrière la voiture de sécurité, il a ensuite provoqué un énorme carambolage au départ du Grand Prix d’Espagne et a également été impliqué dans un accrochage avec Esteban Ocon en France.

Romain Grosjean est actuellement quatorzième au championnat des pilotes, le Français a marqué 12 points au Grand Prix d’Autriche le week-end dernier, il est juste derrière Charles Leclerc avec un point de retard.

Mercedes : “Nous sommes déterminés à mener une lutte acharnée sur la piste”

Grand Prix de Grande-Bretagne : Alors que l’équipe Mercedes a connu en Autriche l’un de ses pires week-ends de course depuis 2016 avec un double abandon, le directeur exécutif de l’équipe championne du monde en titre assure que c’est dans ces moments difficiles que l’équipe apprend le plus.

Mercedes a perdu gros en Autriche le week-end dernier, puisque Ferrari a pris la tête du championnat grâce à la seconde place de Kimi Raikkonen et la troisième position de Sebastian Vettel à l’arrivée de l’épreuve.

Mercedes pour sa part a subi deux pannes extrêmement rares sur ses deux voitures, alors que ses deux pilotes s’élançaient depuis la première ligne au départ de la course.

Mercedes arrive donc à Silverstone avec la ferme intention de reprendre les commandes du championnat après le Grand Prix de Grande-Bretagne et s’attend donc à un dur combat avec Ferrari.

“La course automobile peut être très cruelle – et c’était incroyablement le cas pour nous en Autriche.” déclare Toto Wolff.

“Avant la course à Spielberg, quelques personnes dans le paddock m’ont dit que ça allait être facile pour nous parce que nous avions la voiture la plus rapide.”

“Mais si nous avons signé un bon résultat en qualifications, ce n’est pas avant le dimanche que les points sont distribués. Cependant, ce sont les moments difficiles qui nous aident à grandir en tant qu’individus et en tant qu’équipe – pas les bons.”

“La course automobile nous a appris une leçon d’humilité dimanche – même lorsque vous avez la voiture la plus rapide, même lorsque vous menez les 12 premiers tours avec les deux voitures, les choses peuvent partir très vite si vous faites des erreurs.”

“C’est la compétition dans laquelle nous sommes, les combats que nous menons et c’est ce qui fait de ce sport un défi si brillant. Nous avons essayé de montrer un bon caractère dans la défaite, et nous avons pris l’entière responsabilité de nos erreurs.”

“Nous allons désormais les analyser et revenir plus forts. Nos deux pilotes étaient calmes et ont montré un vrai leadership, nous avions la voiture la plus rapide et la plus fiable de ces dernières années – et ils nous l’ont rappelé.”

“Nous venons à Silverstone après le pire week-end que nous avons eu depuis très longtemps. Nous sommes déterminés à mener une lutte acharnée sur la piste et à revenir avec un résultat solide, digne de la performance de nos pilotes, de la passion de nos fans et de la marque Mercedes.”

Ferrari va introduire un nouveau fond plat sur la SF71-H à Silverstone

Grand Prix de Grande-Bretagne : Alors que Mercedes a introduit en Autriche sa plus grande mise à jour aérodynamique de la saison sur un circuit favorable à Ferrari, la Scuderia a décidé de répondre directement aux Allemands de la firme à l’étoile à Silverstone en introduisant quelques petites subtilités sur la SF71-H.

Ferrari introduira à Siverstone un nouveau fond plat sur sa monoplace, alors que la piste britannique est plus typée Mercedes, avec de longues courbes rapides et une vitesse moyenne au tour bien plus élevée que sur la plupart des autres circuits du championnat.

Sebastian Vettel s’est plaint en Autriche d’une certaine instabilité du train arrière dans les virages rapides et Ferrari va donc essayer de résoudre ce problème le plus rapidement possible en introduisant dans un premier temps un nouveau fond plat.

Maintenant que l’équipe italienne est en tête du championnat du monde des constructeurs après les neuf premières courses de l’année, l’équipe a décidé de poursuivre le développement de la SF71-H.

Bien que cette mise à jour ne soit pas aussi spectaculaire que celle de Mercedes en Autriche, elle contribuera certainement à masquer certains défauts de la SF71-H sur la piste de Silverstone ce week-end, piste sur laquelle  Mercedes reste tout de même grand favori pour la victoire.

Horner pense que Mercedes a mis son stratège dans une situation injuste en Autriche

Christian Horner, le patron de l’équipe Red Bull, trouve “injuste” que le stratège de Mercedes, James Vowles, ait été contraint d’avouer qu’il avait commis une erreur au Grand Prix d’Autriche le week-end dernier.

Vowles a fait une rare apparition à la radio en plein Grand Prix dimanche dernier en Autriche pour dire à Lewis Hamilton qu’il endossait l’entière responsabilité de ne pas avoir fait de ravitaillement sous régime de la VSC pendant la course.

Cette erreur stratégique de la part de Mercedes a coûté la première place à Lewis Hamilton au profit du pilote Red Bull, Max Verstappen, qui a d’ailleurs remporté la course.

“Il est toujours difficile de connaître les subtilités des autres équipes, mais je pense que la seule chose que vous devez faire en équipe c’est de gagner en équipé et perdre en équipe.” déclare Horner.

“C’est pour cela que nous ne parlons pas d’individus, que ce soit lorsqu’on gagne ou lorsqu’on perd, tout simplement parce que cela exerce une surveillance et une pression injuste sur cette personne.”

“Notre philosophie est que, en tant qu’équipe, c’est une responsabilité collective plutôt qu’individuelle. Bien-sûr, il doit y avoir des comptes rendu, mais cela doit se passer derrière des portes closes et non en public.”

“Je n’ai jamais travaillé avec Lewis et je ne sais pas ce qui le motive ou pas, mais c’est une chose assez bizarre pour quelqu’un de se jeter sous un bus pour motiver un pilote à aller plus vite.”

“Ce n’est pas comme ça que je travaille, mon point de vue est que mon rôle en tant que chef d’équipe est de veiller à protéger mon personnel afin de m’assurer qu’il soit représenté de la meilleure façon possible, c’est à dire les bons comme les mauvais jours.”

Le circuit de Silverstone est un tracé piégeux selon Renault

Grand Prix de Grande-Bretagne : Les équipes arrivent à Silverstone pour le GP de Grande-Bretagne, sur un circuit très piègeux avec des virages rapides, un temps très variable et des rafales de vent souvent très fortes sur le tracé britannique.

Toutes ces conditions réunies feront du Grand Prix de Grande-Bretagne l’une des étapes les plus difficiles de la saison, aussi bien pour les équipes que pour les pilotes.

“Silverstone est un circuit piégeux à bien des égards avec ses virages rapides et ses nombreux changements de direction. Cela requiert une voiture douce et stable.” nous explique Nick Chester, le directeur technique chez Renault.

“Cependant, comme les F1 ont tendance à sous-virer ici, l’importance du train avant devient capitale dans les courbes négociées à hautes vitesses. C’est un équilibre délicat à atteindre, encore plus sur cette piste rapide où il faut réduire la traînée si on le peut.”

“Nous disposerons des gommes les plus dures de la gamme Pirelli comme les pneus sont soumis à de fortes contraintes dans ces virages extrêmement rapides. Conserver toute la performance des pneumatiques sera l’un de nos principaux objectifs cette semaine.”

“La météo est toujours intéressante au Grand Prix de Grande-Bretagne ! La situation de Silverstone par rapport aux alentours l’expose au vent, ce qui peut être problématique dans les courbes rapides. Et bien sûr, il peut faire chaud, humide ou froid le même jour ou week-end. Généralement, c’est une donnée assez difficile à gérer !”

“Silverstone offre un atout en étant situé près de l’usine. Il est alors plus aisé d’apporter des pièces au circuit, mais le challenge reste entier comme nous arrivons à la fin de ce cycle de trois courses.”

“On essaie toujours de faire de son mieux. On prend un maximum d’éléments dès que l’occasion se présente. Cela ne change pas notre programme, mais c’est un peu plus simple à Silverstone. Si quelque chose est prêt au dernier moment, on peut le transposer directement en piste. C’est l’avantage du terrain !

Officiel : Eric Boullier démissionne avec effet immédiat

McLaren vient d’annoncer une restructuration au sein de son équipe de management avec effet immédiat. Zak Brown a accepté hier la démission de Eric Boullier de son poste de directeur de course. Il a également annoncé la mise en place d’une équipe de management simplifiée.

Simon Roberts, COO de McLaren Racing supervisera la production, l’ingénierie et la logistique. Andrea Stella est nommé directeur de la performance, responsable des opérations en piste. Gil de Ferran prend le nouveau rôle de directeur sportif pour maximiser l’efficacité de l’équipe de course.

McLaren indique que ces changements sont le début d’un programme complet d’évolutions positives à la direction technique de l’organisation de course. L’équipe investira pour attirer et retenir les meilleurs talents en interne et en externe afin de ramener McLaren Racing au premier plan.

Zak Brown, le CEO de McLaren a déclaré : “Les performances de la MCL33 en 2018 n’ont pas répondu aux attentes, spécialement à celles des fans. Ce n’est pas la faute des centaines d’hommes et de femmes engagés, qui travaillent dur pour McLaren.

Les causes sont systémiques et structurelles et cela nécessite de grands changements de l’intérieur. Avec l’annonce d’aujourd’hui, nous essayons d’aller au devant de ces problèmes et prenons la première marche vers la voie de la guérison.

Je voudrais profiter de l’opportunité qui m’est donnée pour féliciter Eric au nom de toute l’équipe pour ses services et sa contribution et je lui souhaite le meilleur pour ses futures missions.”

Eric Boullier a confié : “Je suis vraiment très fier d’avoir pu travailler avec une équipe de cette qualité durant les quatre dernières années, mais je reconnais qu’il est temps pour moi de partir. Je tiens à souhaiter le meilleur à tout le monde chez McLaren pour le reste de la saison et pour l’avenir.”

Russell estime que les performances de Leclerc vont aider les jeunes pilotes à accéder à la F1

Le pilote Mercedes George Russell estime que les performances impressionnantes du jeune Charles Leclerc pour sa première saison en F1 ouvre certainement la voie à de jeunes pilotes comme lui.

Leclerc a remporté le titre GP3 en 2016 et a ensuite décroché le titre en Formule 2 l’année suivante avant de rejoindre l’équipe Sauber en tant que titulaire cette année en Formule 1.

Russel quant à lui a décroché le titre GP3 l’an dernier et est désormais en tête du championnat de Formule 2 avec 132 points inscrits depuis le début de la saison, soit dix de plus que son plus proche poursuivant, le Britannique Lando Norris.

Un parcours relativement similaire à celui de Charles Leclerc et qui laisse donc penser à Russell que ses chances d’accéder à la Formule 1 dans un futur très proche sont bien présentes.

“Je pense que les temps changent légèrement, vous avez désormais des pilotes comme Verstappen, Ocon et Leclerc en F1.” déclare Russell.

“Ces gars peuvent arriver et défier les pilotes expérimentés sur la piste. Je pense que Charles en est un parfait exemple, il est le parfait exemple du niveau de compétitivité des catégories juniors. Il a remporté le GP3 puis la F2, et j’ai remporté le GP3 l’année dernière et je suis actuellement en tête du championnat F2.”

“D’un point de vue personnel, disons qu’il y a un très bon exemple avec Charles, qui montre de quoi il est capable et ce qu’il peut faire cette année.”

Russell a ajouté que ses opportunités de test avec Mercedes et Force India signifiaient qu’il se sentait prêt à faire le pas si l’occasion se présentait.

“Si l’occasion se présentait avec quelqu’un à Silverstone ce week-end, je me sentirais prêt, préparé. J’ai vraiment fait un gros travail avec Mercedes dans le simulateur ces deux dernières années.”

“J’ai passé plusieurs jours à tester avec Mercedes et Force India et je suis confiant de pouvoir relever ce défi. Je sais qu’ils pensent qu’il y a du potentiel avec moi, je pense qu’ils croient en moi.”

Les pilotes devraient régler leurs problèmes directement en piste selon Vettel

Sebastian Vettel dit qu’il a l’impression que les commissaires deviennent un peu trop intrusifs ces derniers temps, et que c’est la faute des pilotes eux-mêmes qui ne font que se plaindre à la radio.

Selon le pilote Ferrari, les pilotes devraient être autorisés à résoudre leurs problèmes directement sur la piste, alors que l’Allemand a été sanctionné samedi dernier en Autriche pour avoir bloqué la Renault de Carlos Sainz en qualifications.

“Je regardais vers le bas et au bout de la ligne droite je ne l’ai pas vu.” se justifie Vettel. “Je pensais qu’il était là quelque part, mais je ne savais pas s’il était en train de faire des réglages ou en train de préparer son tour.”

“Finalement, il essayait de signer un tour rapide, mais je ne pouvais pas le voir. On ne me l’a pas dit à la radio, et évidemment je ne peux que m’excuser auprès de lui, il n’y avait aucune intention de ma part.”

Le quadruple champion du monde estime que la pénalité de trois places sur la grille de départ du Grand Prix d’Autriche était tout simplement exagérée par rapport à son infraction.

“Je ne veux pas dialoguer sur ce sujet, mais la réglementation est maintenant tellement complexe. Ceci est en partie à cause de nous les pilotes, nous avons tous été là à nous plaindre et à pleurnicher ‘Oh, il a fait ça, il a fait ci’.

“En fin de compte, on devrait nous laisser nous expliquer en piste. C’est ma conviction sur le sujet.” conclut le pilote Ferrari.

Vers un championnat uniquement sur des circuits urbains ?

La Formule 1 va-t-elle désormais se concentrer sur des circuits urbains plutôt que sur des tracés permanents ? C’est en tout cas ce que pense et préconise l’architecte officiel de la F1, l’Allemand Hermann Tilke.

Selon Tilke, qui a dessiné les circuits d’Abou Dhabi, de Bahreïn, ou encore celui de Valence, que la Formule 1 ne visite plus désormais, les tracés urbains devraient devenir la référence dans un proche avenir.

“Nous ne construisons pas des pistes uniquement pour des pilotes professionnels, nous construisons aussi des circuits pour tous les genres de pilotes.” déclare Tilke.

“Cela veut dire des pilotes amateurs, cela veut dire un pilote qui pourrait avoir 60 ans et qui souhaite piloter tout type de voiture de course ou de voiture haute performance.”

“Tous ces gens doivent évoluer en toute sécurité, ce n’est pas seulement la Formule 1. Mais comme nous avons pu le voir à Bakou, c’est une piste faite uniquement pour des pilotes professionnels, vous n’aurez donc jamais de jeunes ou de vieux pilotes sur ce circuit.”

“Celui qui investit dans un circuit permanent veut investir pour tout le monde, pas seulement pour la Formule 1. La tendance est d’aller vers des circuits urbains, c’est vraiment une bonne chose pour le sport professionel.”

“L’idée derrière cela est que c’est vraiment très unique et que chaque ville est unique. Si vous allez dans le centre d’une ville on ne peut pas comparer cela à une autre piste.”

“Nous avons de vraies courses urbaines, nous en avons trois au calendrier pour le moment, Monaco, Singapour et Bakou. Ces trois-là sont vraiment différentes et uniques, cela rend les choses vraiment intéressantes, et pour une série hautement professionnelle comme la Formule 1, c’est la meilleure façon de faire.”

Après un réveil brutal en Autriche, Renault s’efforce d’améliorer la fiabilité

Grand Prix de Grande-Bretagne : Renault a mis un terme à une série de huit arrivées consécutives dans les points le week-end dernier en Autriche, avec un abandon pour Nico Hulkenberg et une douzième place pour Carlos Sainz.

L’équipe du constructeur français se doit de réagir rapidement si elle veut conserver sa quatrième place au championnat constructeur, et même s’il y a peu de temps entre l’Autriche et la Grande-Bretagne, Renault va tout faire pour améliorer la fiabilité du moteur V6 Hybride.

“Après une belle série de huit arrivées consécutives dans les points jusqu’à notre Grand Prix de France, l’Autriche a fait l’effet d’un réveil brutal. Même si le circuit n’était pas à notre avantage, nous devions faire mieux.” explique Cyril Abiteboul, le directeur général de Renault Sport Racing.

“Les circonstances de course ont de plus joué contre nous avec trois abandons parmi les monoplaces de pointe, propulsant nos rivaux dans le haut du classement de la course.”

“La marque des grandes équipes est de réagir très vite et de revenir plus fortes. Même s’il y a peu de temps entre l’Autriche et Silverstone, nous devons améliorer la fiabilité, retrouver notre niveau habituel de compétitivité et mieux comprendre le fonctionnement des pneumatiques.”

“Nous sommes conscients du défi qui nous attend à Silverstone, mais nous ne lâcherons rien pour atteindre nos objectifs. Voir nos deux voitures à l’arrivée pour notre deuxième course à domicile, tout près de l’usine d’Enstone, nous donnerait un second souffle.”

Ross Brawn est fasciné par la détermination de Fernando Alonso

Alors que le paddock  s’apprête à participer à la troisième course consécutive ce week-end en Angleterre, Ross Brawn, le manager sportif de la F1, souligne avec beaucoup de fascination que Fernando Alonso entamera pour sa part son quatrième week-end consécutif en course après le GP du Canada, les 24 Heures du Mans et le GP d’Autriche.

Le manager sportif de la Formule 1 estime que Fernando Alonso est un pilote unique, qui a su démontrer sa capacité hors norme cette année en combinant le calendrier de la F1 et celui du WEC avec son équipe Toyota.

“Alors que tout le monde en Formule 1 relève le défi du premier triple week-end de course avec détermination et dévouement, cette période est encore plus intense pour un pilote en particulier.” explique Brawn.

“La course en Autriche a été le quatrième week-end consécutif sur la piste pour Fernando Alonso mais nous n’avons vu aucun signe de fatigue sur le visage du pilote McLaren.”

“Il était toujours aussi désireux de se battre jusqu’au dernier tour. Bref, en Autriche Alonso a piloté majestueusement.”

“Fernando a dû prendre le départ depuis la voie des stands en raison d’une modification effectuée sur la voiture sous régime du parc fermé. Mais le double champion du monde n’a pas été découragé et a réussi à amener une voiture non compétitive à la huitième place à l’arrivée.”

“Il faut aussi rappeler qu’au Canada Alonso a participé à son 300° Grand Prix avant de remporter les 24 Heures du Mans le week-end suivant avec Toyota.”

Mercedes assure qu’il est trop tôt pour favoriser l’un de ses pilotes

Le directeur de l’équipe Mercedes, l’Autrichien Toto Wolff, admet que lui non plus n’aurait pas donné une consigne d’équipe dans le cas où Valtteri Bottas se serait retrouvé devant Lewis Hamilton en course, comme ce fut le cas pour les deux pilotes Ferrari dimanche dernier au Red Bull Ring.

Kimi Raikkonen a terminé le Grand Prix d’Autriche devant Sebastian Vettel, qui est pourtant mieux placé au championnat pour décrocher le titre, mais la Scuderia n’a pas donné de consigne au pilote finlandais pour laisser passer son coéquipier et lui permettre de marquer un maximum de points afin d’augmenter l’écart avec Lewis Hamilton au championnat du monde.

Pour Wolff, il est tout à fait normal que la Scuderia n’a pas agi ainsi à ce stade de la saison, ce qui aurait pu selon lui, être mal interprété par les fans.

“Nous ne l’aurions pas fait et je ne suis pas surpris qu’eux non plus.” déclare Wolff à Autosport. “Je pense que le bien de la F1, pour les fans, les pilotes, à ce stade de la saison, début juillet, demander aux pilotes d’échanger leur position est une décision assez brutale.”

Dans ce contexte, Toto Wolff assure de toute façon que Valtteri Bottas n’est pas un pilote numéro 2 chez Mercedes, malgré le retard de 53 points du pilote finlandais sur son coéquipier Lewis Hamilton.

“Nous en sommes à la neuvième course et il reste encore beaucoup de chemin à parcourir, et je pense que nous devons aux fans – et c’est d’ailleurs notre état d’esprit en sport auto – de ne pas jouer le championnat des pilotes en juin ou en juillet.”

“Bien-sûr en fin de saison, si l’on aborde le derniers tiers du championnat et que l’on voit un solide avantage pour l’un des pilotes, c’est malheureux mais n’importe quelle équipe doit étudier cette situation, mais ce n’est pas pour maintenant.”

Sebastian Vettel : “Nous devons nous améliorer en qualifications”

Sebastian Vettel assure qu’il ne s’attendait pas à ce que son équipe donne une consigne à Kimi Raikkonen dimanche dernier lorsque le pilote finlandais se trouvait devant lui au Grand Prix d’Autriche.

Les deux pilotes Ferrari ont terminé la course sur le podium au Red Bull Ring, avec Kimi Raikkonen sur la seconde marche et son coéquipier Sebastian Vettel en troisième position.

Mais à un moment donné en course, beaucoup se sont demandé si Ferrari allait donner la consigne à Kimi Raikkonen de laisser passer Vettel, qui est mieux positionné au championnat des pilotes cette année.

Si la Scuderia avait donné l’ordre à Raikkonen de laisser passer Vettel en seconde position, cela aurait permis à l’Allemand de creuser encore plus l’écart au championnat du monde face à Lewis Hamilton, qu’il devance désormais d’un seul point.

Mais Maurizio Arrivabene, le directeur de l’équipe italienne, a déclaré qu’il n’avait pas l’intention de donner une quelconque consigne à ses pilotes en course, ce qui n’a pas surpris le principal intéressé.

“Non, parce que je pense que Kimi a donné tout ce qu’il pouvait j’ai fait la même chose, je pense que nous voulions tous les deux remonter [sur Verstappen], même si ce n’était pas suffisant.” déclare Vettel.

“Evidemment, j’étais derrière au premier tour [Vettel s’est élancé depuis la sixième place] et j’ai perdu du temps avec l’arrêt au stand.”

“Donc, j’ai dû récupérer plus de places que les autres, mais au final je suis content. Nous avons eu beaucoup de vitesse et la différence s’est faite avec les pneus, ce qui a très bien fonctionné pour nous, notre stratégie était bonne.”

“Je pense que Max a gagné la course parce qu’il le méritait, il a très bien piloté en gardant ses pneus jusqu’à la fin. Il n’a fait aucune erreur, je ne l’ai pas vu partir, il a livré une belle performance.”

Le quadruple champion du monde a débuté la course depuis la sixième position après avoir écopé d’une pénalité pour avoir bloqué Carlos Sainz en qualifications, mais Vettel doute que sans cette sanction il aurait pu gagner la course.

“Pour être honnête, je ne sais pas. Je pense que c’est une course que nous aurions pu gagner en raison des circonstances [deux Mercedes qui abandonnent et la Red Bull de Daniel Ricciardo].”

“Nous avions un très bon rythme et on peut dire que chaque course est un match contre Mercedes, mais nous devons nous assurer que nous continuons à pousser et à nous améliorer, parce qu’en qualifications, nous sommes un peu en retard en ce moment, donc, nous avons beaucoup à faire.”

Lewis Hamilton regrette que Pirelli n’ait pas apporté les pneus plus minces en Autriche

Lewis Hamilton regrette que Pirelli n’a pas apporté ses pneus à bande de roulement plus mince le week-end dernier en Autriche, ce qui lui aurait peut-être permis de se battre un peu plus en piste, même si le Britannique a dû finalement abandonner en raison d’un problème de pression sur le circuit de carburant de sa Mercedes.

Les pilotes ont rencontré des problèmes de cloquage sur les pneus ce week-end  en Autriche, ce qui les a obligé à rentrer une seconde fois au stand, alors que la stratégie la plus logique était basée par Pirelli sur un seul arrêt avant la course.

“Ils auraient dû amener l’autre pneu ici [celui avec la bande de roulement plus mince].” déplore Hamilton. “Nous aurions dû avoir les mêmes que lors de la dernière course.”

“Ce n’est pas un phénomène rare, et c’est ce qui arrive quand vous vous trompez avec la stratégie. Ils [Pirelli] étaient censés apporter l’autre pneu ce week-end.”

“De toute façon cela n’aurait fait aucune différence dans mon week-end. Je pense que j’avais assez de rythme pour les faire tenir jusqu’au bout de la course, mais le problème est que ces pneus ne tiennent pas.”

“C’est dommage parce que cela a empêché les fans d’assister à plus de batailles, mais bon c’est comme ça. Ces pneus ne sont pas assez bons pour nous permettre de rouler dans des conditions optimales, c’est dommage que nous ne puissions pas continuer de nous battre juste parce qu’il y a des cloques.”

La saison 2019 débutera une semaine plus tôt qu’en 2018

Les organisateurs du Grand Prix d’Australie ont confirmé ce lundi que Melbourne serait une nouvelle fois la manche d’ouverture de la saison en 2019 avec un Grand Prix organisé le 17 mars.

Alors que le calendrier de la saison 2019 n’a pas encore été confirmé, le Grand Prix d’Australie devrait être la manche d’ouverture avec une date avancée d’une semaine si l’on en croit le communiqué officiel du Grand Prix d’Australie.

“Le Grand Prix est devenu un pilier des événements et du calendrier sportif de classe mondiale de [l’état de] Victoria et nous sommes fiers d’accueillir à nouveau la manche d’ouverture de la saison en 2019.” déclare John Eren, le ministre du tourisme et des grands événements.

Andrew Westacott, PDG du Grand Prix d’Australie, est quant à lui très fier d’accueillir la Formule 1 pour la première course de la saison.

“Annoncer la date du Grand Prix d’Australie plus de huit mois à l’avance est une excellente nouvelle et nous espérons que cela encouragera les visiteurs étrangers à planifier une longue visite à Melbourne et [dans l’état de] Victoria.” déclare Westacott.

“Nous sommes extrêmement fiers du spectacle de quatre jours que Melbourne a organisé et honorera pour lever le rideau sur l’un des championnats annuels les plus prestigieux au monde.”

La date annoncée par le Grand Prix d’Australie est le 17 mars 2019, mais cette date doit encore être validée par la FIA lors de la prochaine réunion du conseil mondial du sport automobile.

Pirelli s’attend à un Grand Prix de Grande-Bretagne difficile pour les pneus

Grand Prix de Grande-Bretagne : Le manufacturier unique de la Formule 1, Pirelli, met à disposition des équipes pour la première fois de la saison les pneus les plus durs de sa gamme ce week-end à Silverstone en raison d’un tracé particulièrement difficile avec les gommes (Dur, Medium et Tendre)

Le bitume a été refait à neuf à Silverstone cet hiver, ce qui oblige Pirelli à introduire des composés ayant une bande de roulement plus mince, comme ce fut déjà le cas en Espagne et en France.

Mais ce que redoute le plus le manufacturier italien ce sont bien les forces latérales exercées sur les pneus sur le circuit très rapide de Silverstone, avec des forces G pouvant atteindre 5G sur certains virages.

“Silverstone représente toujours un grand défi pour les pneus, avec les charges latérales qui peuvent atteindre les 5G.” explique Mario Isola, le directeur de la compétition chez Pirelli.

“C’est pour cette raison que nous avons décidé de nominer les pneus durs, qui débutent cette saison. Toute la gamme 2018 est un cran plus tendre par rapport à l’année dernière, donc les pneus sont quasiment équivalents à ceux de 2017.”

“Comme nous avons pu le voir avec les données récoltées sur ce tracé avec la compétition des GT, le nouvel asphalte devrait faire chuter le temps au tour, mais avec plus de charge sur le pneu.”

“C’est pour cette raison que nous n’avons pas voulu apporter les gommes les plus tendres cette année, mais il ne faut oublier que la météo en Grande-Bretagne est toujours imprévisible, les équipes doivent donc s’attendre à tout.”

Max Verstappen a fait taire les critiques avec sa victoire

Jos Verstappen, le papa du pilote Red Bull, affirme que son fils a prouvé ce week-end en Autriche que son style de pilotage ne devrait pas être remis en question après avoir signé sa première victoire de la saison.

Max Verstappen, âgé de 20 ans, a été critiqué plus tôt cette année après une série d’incidents survenus en piste, ce qui a amené plusieurs personnes à remettre en question son approche de la course et sa capacité à tirer des leçons de ses erreurs.

Avant l’Autriche cependant, Max Verstappen s’est tenu à l’écart des problèmes, signant un podium au Canada et en France au termes de courses parfaitement exécutées.

Le jeune hollandais est allé un peu plus loin dimanche dernier grâce à une remarquable course sur le Red Bull Ring où il a réussi à combiner sa vitesse et une parfaite gestion des pneus afin de décrocher sa quatrième victoire en carrière.

“Les gens ne devraient jamais mettre un point d’interrogation sur le style de conduite soit disant agressif de Max.” déclare Jos Verstappen.

“Max sait ce qu’il fait et il doit juste peaufiner quelques petites choses, il le sait très bien et c’est ce qu’il fait, il va de mieux en mieux avec l’expérience.”

Les propos du papa de Max Verstappen sont rejoints par le conseiller spécial de Red Bull, le Dr Helmut Marko : “Max a fait taire tous ceux qui l’ont critiqué et qui se plaignaient et tout ça à l’âge de 20 ans.”