Toto Wolff : “La situation d’Esteban Ocon est extrêmement compliquée”

Toto Wolff, le directeur exécutif de l’équipe Mercedes, pense qu’aucun pilote expérimenté ne sera encore en Formule 1 à partir de 2021, ce qui permettra automatiquement aux jeunes pilotes de progresser en F1.

L’Autrichien pense naturellement au cas du pilote français Esteban Ocon, qui est actuellement titulaire chez Racing Point Force India, mais qui n’a toujours pas trouvé de baquet pour la saison prochaine.

Ocon appartient au constructeur allemand Mercedes, ce qui rend la situation compliquée pour lui, puisque aucune équipe motorisée ou soutenue par un constructeur concurrent de la firme à l’étoile ne veut accueillir Esteban Ocon.

“Le marché des pilotes sera complètement différent l’année prochaine pendant les vacances d’été, non seulement pour nous, mais aussi pour les autres équipes.” déclare Toto Wolff

“Dans deux ans, les pilotes expérimentés auront disparu pour que les nouveaux talents trouvent leur place. Pour Esteban [Ocon], les portes s’ouvriront l’année prochaine, mais certaines seront fermées.”

“Nous ferons de notre mieux pour lui trouver une place, mais cela ne changera rien au fait que sa situation est extrêmement compliquée. Beaucoup  plus complexe par exemple que celle de George Russell, qui est en Formule 2.”

En 2021, de nouvelles règles seront introduites en Formule 1 et des pilotes expérimentés comme Lewis Hamilton, Sebastian Vettel ou encore Kimi Raikkonen pourraient décider de quitter la catégorie reine du sport automobile.

Sainz a perdu le contact avec Red Bull en allant chez Renault

L’Espagnol Carlos Sainz admet qu’il a perdu le contact avec Red Bull à partir du moment où il a rejoint l’équipe d’usine de Renault en 2017, ce qui a eu un certain impact sur sa décision de rejoindre McLaren à partir de la saison prochaine.

Sainz a signé un contrat pluriannuel avec McLaren à partir de 2019, alors qu’il remplacera Fernando Alonso, qui a annoncé qu’il prendrait sa retraite à la fin de l’année.

Carlos Sainz a révélé que l’une des raisons pour lesquelles son choix avait été facilité était qu’il n’était plus impliqué chez Red Bull depuis plus d’une saison maintenant en raison de ses liens avec Renault.

“Je suis convaincu que si j’avais eu une chance de rejoindre Red Bull en 2016 ou 2017, on m’aurait donné cette chance. Mais Ricciardo et Verstappen étaient bloqués.” explique Sainz.

“Puis je suis parti chez Renault, et là, j’ai passé une bonne année, mais c’est certain que j’ai perdu le contact avec Red Bull à cause de cela. Je n’avais aucune information, je n’ai pas été impliqué et ils ont choisi Pierre Gasly [pour 2019].”

“Je le soutient, parce qu’il est un très bon pilote et il mérite vraiment sa chance chez Red Bull Racing.” conclut le pilote Renault.

James Allison : “Lewis Hamilton se transforme en une machine”

Le directeur technique de Mercedes, James Allison, a déclaré que Lewis Hamilton était un élément essentiel dans la montée en puissance de l’équipe en cette fin d’année, alors que la formation britannique souhaite remporter un cinquième titre constructeurs consécutif en 2018.

Lewis Hamilton a signé une incroyable pole position au Grand Prix de Singapour, collant six dixièmes à la Ferrari de Sebastian Vettel, son rival au championnat du monde.

James Allison n’hésite pas dire que le pilote britannique se transforme en une véritable machine en cette fin de saison, alors que Hamilton devance désormais de 40 points Sebastian Vettel.

“Lewis se transforme en une machine à cette période de l’année.” déclare le directeur technique de Mercedes. “Il élève sa performance à un niveau superbe à regarder.”

“Lewis a fait le travail [à Singapour] et nous lui avons donné la voiture pour le faire, c’est une immense source de fierté pour nous.”

“Plus important encore, nous avons corrigé les faiblesses qui nous ont handicapé sur ce circuit pendant un certain nombre de saisons et nous avons validé de nombreuses théories et analyses sur les raisons de nos souffrances antérieures et nous avons constaté une nette amélioration de notre performance à cet égard.”

Charles Leclerc au volant de la Ferrari 2018 au Paul Ricard cette semaine

Charles Leclerc, qui a signé un contrat avec la Scuderia Ferrari à partir de la saison prochaine, va rejoindre l’équipe italienne et Sebastian Vettel cette semaine pour participer aux essais Pirelli sur le circuit Paul Ricard dans le sud de la France.

Ce sera la toute première fois que Charles Leclerc pilotera la voiture de cette année et la toute première fois qu’il sera au volant d’une Ferrari depuis l’annonce de son arrivée au sein de la Scuderia à partir de la saison 2019.

Ces tests Pirelli auront lieu jeudi et vendredi sur la piste varoise, alors que le manufacturier italien bénéficiera de l’aide de Mercedes et Ferrari durant ces deux journées qui lui serviront à développer les gommes pour la prochaine saison de Formule 1.

Ces deux journées de tests sont très importantes pour Pirelli, puisque ce sont les deux meilleures voitures de la grille actuelle qui seront en piste cette semaine, ce qui permettra à la firme milanaise de recueillir des informations précieuses sur ses gommes 2019.

Après ces deux journées de tests privés, ce sera au tour de Renault de travailler avec le manufacturier unique de la Formule 1 sur le circuit de Suzuka [Japon] les 9 et 10 octobre, tandis que l’équipe Sauber achèvera ce programme de tests avec Pirelli à Mexico le 30 octobre.

Nicholas Latifi au volant de la VJM11 à Sotchi

Nicholas Latifi va pouvoir prendre à nouveau le volant de la VJM11 de l’équipe Racing Point Force India la semaine prochaine lors de la première séance d’essais libres du Grand Prix de Russie.

Le pilote canadien remplacera le pilote titulaire Sergio Perez lors des EL1 du vendredi matin, alors que Latifi a déjà pris part à deux séances d’essais libres cette année au Canada et à Hockenheim, ainsi qu’aux essais privés organisés à Budapest peu avant la trêve estivale.

Nicholas Latifi évolue actuellement en Formule 2 avec l’écurie française DMAS, où il occupe la neuvième position au classement des pilotes, mais il occupe également le poste de pilote de développement pour l’équipe Racing Point Force India en Formule 1.

Ross Brawn : “Ferrari doit réagir dés le Grand Prix de Russie”

Le manager sportif de la Formule 1, Ross Brawn, pense que Ferrari et Sebastian Vettel ont encore une chance de remporter le titre cette année, mais admet que la Scuderia va devoir de toute urgence reprendre son élan.

Avec six courses restantes avant la fin de la saison et une avance de 40 points sur Sebastian Vettel, le pilote Mercedes Lewis Hamilton semble sur la bonne voie pour décrocher son cinquième titre mondial en 2018.

Au classement des constructeurs, l’écart est légèrement inférieur, avec 37 points de retard pour Ferrari sur Mercedes, mais Ross Brawn insiste sur le fait que les deux championnats ne sont en aucun cas pliés, mais admet que Ferrari à besoin de se ressaisir dés la prochaine course en Russie.

“Mercedes quitte Singapour avec un très bon mental, Ferrari pour sa part, doit se préoccuper de sa forme à Marina Bay et au cours des dernières semaines.” explique le manager sportif de la F1.

“Après la trêve estivale, l’équipe italienne était dominante, en gagnant à Spa et en alignant ses deux voitures sur la première ligne à Monza [lors des qualifications]. Cependant, le sort a été brisé depuis.”

Brawn souligne que Ferrari n’avait pas été battu par un plutôt par deux rivaux à Singapour, le pilote Red Bull Racing Max Verstappen devançant également les deux voitures rouge à l’arrivée de l’épreuve.

“Lors de sa course à domicile [Grand Prix d’Italie], la défaite pourrait être imputée à divers incidents, mais à Singapour, Mercedes et Red Bull étaient tous les deux meilleurs.”

“Certes de pas beaucoup, parce que les écarts entre les trois premières voitures n’étaient pas un gouffre, mais suffisamment, alors que la troisième position de Vettel en qualifications et en course semblait être son meilleur résultat.”

“L’écart pour les deux championnats n’est pas encore insurmontable, mais il reste important, en particulier face à un rival solide qui a l’habitude de gagner.”

“Ferrari peut compter sur une voiture compétitive et sur des pilotes qui savent se battre pour le titre, mais maintenant, ils doivent changer les choses et doivent commencer dés Sotchi.”

McLaren devrait se présenter avec une monoplace typée Monza à Sotchi

McLaren envisage de se présenter au Grand Prix de Russie avec une monoplace typée Monza, soit avec un package aérodynamique davantage axé sur la réduction de la traînée

Le principal défaut de la McLaren MCL33 est qu’elle génère plus de traînée que ses concurrents dans les lignes droites, ce qui handicape sérieusement les pilotes sur certains tracés rapides comme Spa ou Monza.

Mais après des essais qui se sont avérés concluant au Grand Prix d’Italie, McLaren envisage de se présenter au Grand Prix de Russie avec un package similaire à celui monté sur la MCL33  à Monza, ce qui permettrait à l’équipe d’augmenter sensiblement la vitesse de pointe de sa monoplace.

Le directeur sportif de McLaren, Gil De Ferran, admet que la décision finale n’a pas encore été prise quant à l’introduction ou non d’un tel package, mais le succès de cette nouvelle configuration en Italie signifie qu’il sera probablement utilisé à Sotchi.

“Je ne vais pas entrer dans les détails, mais nous essayons toujours de faire de notre mieux et d’aller de l’avant.” explique Gil De Ferran à Autosport.

“Nous essayons d’apporter un peu de développement aérodynamique à chaque course, mais ce n’est pas la seule chose, nous explorons différents domaines.”

“Comme l’a dit Fernando à Monza, nous avons décidé de prendre une direction complètement différente et cela a bien fonctionné sur ce type de piste. Peut-être que nous explorerons de nouveau une direction similaire en Russie.”

“Le travail n’a pas cessé, nous sommes à fond sur la voiture de l’année prochaine, mais nous abordons chaque week-end en essayant de faire un peu mieux, de nous battre pour des points et d’améliorer notre position au championnat.”

Maurizio Arrivabene endosse l’entière responsabilité des échecs de Ferrari

Le directeur de l’équipe Ferrari, Maurizio Arrivabene, endosse toute la responsabilité de “l’échec” de la Scuderia dimanche dernier au Grand Prix de Singapour.

Sebastian Vettel a terminé sur la troisième marche du podium dimanche dernier à Singapour, tandis que Kimi Raikkonen n’a pas réussi à faire mieux qu’une cinquième position à l’arrivée de l’épreuve.

La stratégie en matière de pneus de Ferrari a été largement critiquée par les médias du monde entier, alors que le pilote allemand a chaussé les gommes Ultra-Tendres dés son premier arrêt au lieu de choisir les pneus Tendres, ce qui semblait être le choix le plus logique sur le circuit de Marina Bay.

Cela fait désormais deux week-ends de course consécutifs au cours desquels Ferrari n’a pas réussi à profiter de la performance de sa voiture, notamment à cause du comportement de Sebastian Vettel, largement critiqué par la presse italienne.

Mais Maurizio Arrivabene a déclaré aux médias à Singapour après l’arrivée de l’épreuve qu’il était le seul responsable, et que s’il y avait quelqu’un à blâmer, c’était lui et lui seul.

“La seule erreur que vous voyez devant vous, c’est moi. Je suis responsable de l’équipe.” a déclaré Arrivabene. “Lorsque le résultat n’est pas là, c’est ma responsabilité.”

“S’il y a quelqu’un à blâmer, il est devant vous. Le travail a déjà été fait, je vous le dis, vous n’avez pas besoin de continuer, mais si vous le désirez, je suis toujours là !”

“J’accepte les critiques de tout le monde, en particulier des personnes qui ont gagné avant moi, mais de bonne foi et non de mauvaise foi. Parce que la mauvaise foi n’est pas correcte.”

Ferrari veut que la Formule 1 reste une vitrine technologique

Le nouveau patron de Ferrari, Louis Camilleri, a déclaré que les directeurs d’équipe et les dirigeants de Liberty Media étaient globalement d’accord sur la direction que devait prendre la Formule 1 dans le futur, cependant, un accord définitif pour valider les règles qui seront introduites en 2021 est encore loin d’être atteint.

Depuis sa volonté initiale d’imposer une révision radicale de la réglementation technique à partir de 2021, centrée essentiellement sur la réduction des coûts avec une technologie moteur moins sophistiquée et moins puissante, les désirs de Liberty Média ont évolué au fil des mois vers une approche un peu plus mesurée et progressive, comme l’a demandé Ferrari à plusieurs reprises déjà.

Louis Camilleri assure que les discussions pour trouver les bons accords entre toutes les parties intéressées sont toujours en cours, mais l’Italien pense qu’il faudra encore un peu de temps avant de trouver la solution censée convenir aussi bien aux fabricants qu’à Liberty Media.

“Des discussions sont en cours concernant la réglementation technique, les aspects financiers et la gouvernance sous l’égide des accords concorde.” déclare Camilleri à La Gazzetta Dello Sport.

“Si nous pensons qu’il existe un consensus de base sur les principaux objectifs qui définiront l’avenir, les réponses précises sur la manière de les atteindre sont encore éloignées.”

“Des progrès ont été réalisés, mais nous sommes encore loin d’un accord qui comprend tout et qui peut être signé par tous les participants.”

“Je reste optimiste quant à la conclusion d’un accord dans les délais, mais je voudrais ajouter que Ferrari continue d’insister sur le fait que cela ne peut nuire à l’assurance que la F1 reste au sommet de la compétition technique.”

“Il y a des conflits d’intérêts évidents, Liberty veut gagner plus et les équipes veulent gagner plus, nous sommes tous un peu en attente.”

“Nous ne voulons pas simplement garder la F1 telle qu’elle est, au contraire, nous voulons l’améliorer. Je ne sais pas comment tous ces éléments seront mitigés, mais j’espère que nous parviendrons à un accord.” conclut Louis Camilleri.

Stratégie pneus agressive pour les pilotes Renault au GP de Russie

Pirelli a dévoilé les choix de pneumatiques pour chaque pilote pour le Grand Prix de Russie, seizième manche de la saison 2018.

Le manufacturier unique de la Formule 1 mettra à disposition des équipes les pneus Tendres, Ultra-Tendres et Hyper-Tendres à Sotchi, soit la même sélection qu’au Grand Prix de Singapour.

Sans surprise, les pneus Hyper-Tendres sont les plus plébiscités par les pilotes, et ce sont les deux pilotes Renault qui auront à leur disposition le plus grand nombre de trains de gommes Hyper-Tendres à Sotchi (10 au total).

Pour les leaders du championnat, Lewis Hamilton se contentera de sept trains de pneus Hyper-Tendres, tandis que Sebastian Vettel a choisi neuf trains d’Hyper-Tendres pour le Grand Prix de Russie.

La FIA n’a aucun problème avec le dispositif de refroidissement de Ferrari

Le directeur de course de la FIA, Charlie Whiting, a déclaré que le nouveau dispositif de refroidissement des caméras monté par Ferrari à partir du Grand Prix de Singapour semblait légal, mais il s’est engagé à examiner l’élément de plus près dans un proche avenir.

Après avoir été obligée par la FIA au Grand Prix d’Italie de retirer le sac de glace qu’elle posait sur la caméra de sa voiture, la Scuderia s’est présentée à Singapour avec un nouveau dispositif de refroidissement monté directement sur la prise d’air de la SF71H.

Cet appareil a une fois de plus alimenté les rumeurs dans le paddock de Singapour, les concurrents de la Scuderia soupçonnant l’équipe italienne de vouloir masquer l’objectif de la caméra située au dessus de la prise d’air et de restreindre la vue sur le cockpit de la monoplace.

“Nous avons regardé, mais l’objectif n’est pas bloqué. Ce serait un problème si l’objectif était bloqué.” explique Charlie Whiting à Autosport.

“Tant que ça ne bloque pas la vue de la caméra, ça ne nous dérange pas, et ça ne nous dérange pas si ça ne dérange pas la FOM.”

“S’ils refroidissent l’OCU, qui est l’unité qui se situe au dessus de la caméra, et que c’est ok avec la FOM, alors c’est ok pour nous tant que ça ne bloque pas la vue de la caméra.”

“Je suis allé voir chez Ferrari, et il n’était même pas sur la voiture, c’était environ une heure après la séance d’essais libres.”

“Apparemment, le but principal est de souffler de l’air froid dans la boîte à air et vers divers autres endroits qui sont alimentés par ces conduits. Ils ont aussi des conduits secondaires et il semblerait qu’ils soufflent de l’air sur l’OCU, mais nos gars ont dit que ça ne les inquiétait pas du tout.”

Interrogé pour savoir si la FIA allait encore vérifier si Ferrari bloquait l’objectif de la caméra dans le futur, Charlie Whiting a répondu : “Je vais le faire, mais ce n’est pas une priorité absolue, franchement. Il faut être juste, ils jouent tous à des jeux, n’est-ce pas ?”

Lewis Hamilton : “Mercedes ne devient pas arrogante ou trop confiante”

Après sa victoire au Grand Prix de Singapour, où il a pu creuser encore un peu plus l’écart sur Sebastian Vettel au championnat du monde, Lewis Hamilton ne veut surtout pas se reposer sur ses lauriers.

Alors que la situation semble désormais avoir tourné en la faveur de Mercedes depuis quelques courses, le quadruple champion du monde ne veut surtout pas que l’on pense que son équipe est devenue soudainement arrogante ou trop confiante.

“Il y a encore beaucoup de points disponibles, en tant qu’athlète, en tant qu’équipe et en tant que compétiteurs, vous devez rester positif. L’espoir et la confiance sont les deux choses dont vous devez toujours vous assurer.” explique Lewis Hamilton.

“Je peux vous assurer, en tant qu’équipe, que nous ne sommes ni trop arrogants ni trop confiants. Nous faisons preuve de diligence et nous travaillons aussi fort que possible. Nous voulons juste continuer à performer.”

Lewis Hamilton ne veut pas non plus entendre parler de chance et estime que c’est à la force du poignet que lui et son équipe ont réussi à redresser la barre, alors qu’il était mené au championnat du monde en début d’année.

“Je ne regarde pas ça, je ne me demande pas si nous avons eu de la chance. Nous ne perdons pas de temps à nous demander ce qu’ils [Ferrari] font, comment ils se sentent ou s’ils ont la pression, s’ils sont heureux ou malheureux.”

“Nous ne pouvons rien y faire, tout ce que nous pouvons faire et d’essayer de faire de notre mieux le week-end, et espérons-le, cela suffira. Si ce n’est pas le cas, nous continuerons à travailler.”

“Dans mon esprit, je dois gagner chaque course, c’est aussi simple que cela. Il y aura des week-ends où nous saurons que nous sommes plus forts, et des week-ends comme celui-ci [Singapour] où nous savions que nous aurions du retard, mais où il était possible de gagner.”

“Je ne pensais pas que j’allais avoir 40 points [d’avance sur Vettel] à ce stade, mais bien-sûr, c’est bien. Mais pour moi ce n’est pas la fin tant que c’est encore possible mathématiquement, je vais continuer à me battre.”

Max Verstappen était à la limite du calage derrière la Safety Car à Singapour

Max Verstappen a rencontré beaucoup de problèmes avec la Spec C du moteur Renault le week-end dernier à Singapour, notamment en raison d’un souci de paramétrage sur la cartographie moteur.

Le pilote Red Bull a tout de même réussi à signer le deuxième temps en qualifications et a terminé la course à la même position, même si le Hollandais s’est fait quelques frayeurs, notamment derrière la voiture de sécurité en début de Grand Prix.

Le moteur Renault avait quelques ratés à bas régime et la faible vitesse obligatoire derrière la Safety Car n’a pas arrangé les choses pour Verstappen, qui a failli caler à plusieurs reprises.

“J’étais vraiment heureux quand la voiture de sécurité s’est retirée, parce que j’étais presque en train de caler sur la piste.” explique Verstappen. “Même pendant mon arrêt au stand, ce n’était pas génial.”

En raison des nombreux problèmes rencontrés avec la Spec C du moteur Renault à Singapour, Red Bull Racing envisage de repasser à la Spec B dés le Grand Prix de Russie, même si cela signifie que ses pilotes écoperont de pénalités sur la grille.

Max Verstappen explique également que Red Bull perd beaucoup de temps dans les lignes droites avec le moteur Renault, ce qui ne rend pas très optimiste le pilote Red Bull pour les dernières courses de la saison.

“En ce qui concerne l’avenir, je ne sais pas quelle piste sera la meilleure.” admet Max Verstappen.

“Peut-être un peu le Mexique, mais nous perdons beaucoup dans les lignes droites, donc, je ne m’attends pas à ce que ce soit comme l’an dernier [Verstappen a gagné en 2017 à Mexico].”

“Mais on ne sait jamais, il faut toujours rester positif. Nous allons essayer et nous pourrions être au rendez-vous s’il se passe quelque chose.”

Audi présente sur son SUV 100% électrique !

Le constructeur allemand Audi a présenté ce mardi son premier modèle de série 100% électrique : l’Audi e-tron. Un SUV électrique sportif et familial.

Deux moteurs électriques animent puissamment le SUV électrique, sans émissions de CO2 et quasi en silence, développant une puissance jusqu’à 300 kW et un couple de 664 Nm. Le couple maximal est atteint en quelques fractions de seconde seulement et offre une puissance de traction exceptionnelle.

Il permet également une accélération de 0 à 100 km/h en 5,7 secondes seulement. La vitesse maximale de l’Audi e-tron est fixée à 200 km/h.

Nouvelle génération du système quattro

Une nouvelle génération de quattro (transmission intégrale électrique) garantit une traction remarquable et une excellente conduite sur tout type de terrain et quelles que soient les conditions météorologiques. Elle assure la régulation continue et entièrement variable de la répartition du couple entre les deux essieux en une fraction de seconde.

Dans la plupart des cas, le SUV électrique utilise principalement son moteur électrique arrière afin d’obtenir la plus grande efficience possible. Si le conducteur a besoin de plus de puissance qu’il ne peut en fournir, la transmission intégrale électrique redistribue le couple vers l’essieu avant.

Cela se produit également de façon prédictive avant même que la voiture ne commence à perdre de l’adhérence sur du verglas ou dans les virages serrés et rapides, ou encore si le véhicule sous-vire ou survire. Les talents dynamiques de l’Audi e-tron sont particulièrement flagrants dans les conditions de faible adhérence, comme sur la neige.

Le système de batterie, parfaitement adapté aux dimensions de l’Audi e-tron, se trouve entre les essieux. Il présente la forme d’un bloc large et plat situé sous l’habitacle. Cela place le centre de gravité du SUV à peu près au même niveau que sur une berline. La répartition de la charge entre les essieux est parfaitement équilibrée, à environ 50:50.

Ultra-adaptable

Avec Audi drive select, le conducteur peut adapter les caractéristiques de l’Audi e-tron selon sept profils en fonction de la situation de conduite, des conditions de la route ou des performances personnelles. Le système régit également la suspension pneumatique standard avec amortisseurs adaptatifs.

Ainsi, le conducteur ressent vraiment la différence entre la conduite douce et confortable et la conduite sportive et dynamique. Les amortisseurs pneumatiques s’adaptent individuellement aux conditions de la route en fonction de la vitesse et des préférences du conducteur, faisant varier la hauteur de la carrosserie jusqu’à 76 millimètres.

Carrosserie basse étant synonyme de meilleure aérodynamique, l’autonomie du véhicule électrique est prolongée, ce qui est particulièrement intéressant pour les longs voyages.

400 kilomètres d’autonomie

L’Audi e-tron est capable de parcourir plus de 400 kilomètres avec une seule charge selon le cycle WLTP. Cette valeur est notamment liée à l’innovant système de récupération d’énergie, qui assure 30 % de l’autonomie.

Le SUV électrique peut récupérer de l’énergie de deux façons : en roue libre, quand le conducteur lève le pied de l’accélérateur, ou par le freinage, lorsque la pédale de frein est enfoncée. Dans les deux cas, les moteurs électriques fonctionnent comme un générateur et transforment l’énergie cinétique de l’Audi e-tron en énergie électrique.

Lors de décélérations allant jusqu’à 0,3 g, c’est-à-dire dans plus de 90 % des cas, les deux moteurs électriques récupèrent seuls l’énergie. Les disques de freins, qui ne sont sollicités que lorsque le conducteur effectue une décélération de plus de 0,3 g en utilisant la pédale de frein, réagissent alors extrêmement rapidement grâce à un nouveau concept électrohydraulique.

Audi est le premier constructeur au monde à utiliser cela dans un modèle de série entièrement électrique. Lors d’un freinage depuis une vitesse de 100 km/h, par exemple, l’Audi e-tron peut récupérer jusqu’à 300 Nm de couple et  220 kW de puissance, ce qui correspond à plus de 70 % de sa puissance de fonctionnement.

Jusqu’à présent, aucun modèle de production en série n’y parvenait. Selon la situation de conduite, le système de contrôle des freins électrohydraulique intégré détermine pour chaque essieu si le SUV ralentira via le moteur électrique, les disques de freins ou les deux pour la récupération.

Une aérodynamique sophistiquée

L’aérodynamique sophistiquée de l’Audi e-tron est un autre facteur clé de son extraordinaire efficience. Les Virtual Mirror en option, une première sur un véhicule de série, sont un élément marquant de ce véhicule. Leurs supports plats contiennent une petite caméra dont l’image est projetée à l’intérieur sur des écrans OLED au contraste quasi infini.

La suspension pneumatique et le soubassement entièrement caréné d’une plaque en aluminium protègent la batterie à haut voltage. Ces éléments réduisent la traînée, tout comme l’admission d’air de refroidissement variable, qui comprend des canaux de refroidissement des freins avant et sert de point de commutation entre le système de gestion thermique complexe et la pompe à chaleur standard.

Les avantages du système de gestion thermique sont des performances élevées et stables même en cas de forte sollicitation, une autonomie élevée et une recharge en courant continu rapide.

Quand elle est équipée des Virtual Mirror, l’Audi e-tron présente un Cx de 0,27, une résistance très faible par rapport aux autres véhicules de la gamme. A l’usage, le Cx permet de gagner une quarantaine de kilomètres par charge de batterie par rapport à un véhicule comparable utilisant des combustibles traditionnels.

Des solutions de recharge intelligentes

L’Audi e-tron est la première voiture de production en série à pouvoir être chargée dans des stations de recharge rapide en courant continu (DC), jusqu’à 150 kW. Cela signifie que le SUV électrique est prêt pour un nouveau long trajet en 30 minutes environ. Il peut également être chargé en courant alternatif (AC), jusqu’à 11 kW et la charge à 22 kW est disponible en option.

Le système de charge proposé par Audi permet aux clients e-tron d’accéder facilement à environ 80 % des stations de charge publiques d’Europe. Que ce soit pour utiliser des stations en courant continu ou alternatif, 11 kW ou 150 kW, une simple carte suffit à lancer le processus.

La procédure deviendra encore plus pratique avec la fonction Plug & Charge, qui arrivera en 2019 : la voiture est reconnue par le réseau, sans action supplémentaire que de brancher le câble de charge.

Audi propose différentes options de charge à domicile. La première, le système de recharge mobile standard, peut être utilisé sur une prise de courant domestique de 230 volts ou sur une prise triphasée de 400 volts. La deuxième est le système de charge connect en option, qui multiplie la puissance par deux, la faisant passer à 22 kW.

Associé à un système de gestion de l’énergie domestique, il propose des fonctions intelligentes comme la charge en heures creuses ou l’utilisation de l’énergie solaire, si le domicile est équipé d’un système photovoltaïque.

Les clients Audi peuvent contrôler tous les processus de charge ainsi que l’activation du chauffage ou de la climatisation depuis leur smartphone avec l’application myAudi.

Premières livraisons fin 2018

L’Audi e-tron est en train de sortir de la chaîne de montage de l’usine neutre en CO2 de Bruxelles. Les premières livraisons aux clients européens sont prévues pour la fin 2018. En Allemagne, le prix de départ est de 79 900 euros. Sur certains marchés, les clients ayant déjà réservé leur voiture pourront choisir l’exclusive « Audi e-tron edition one », un modèle spécial limité à 2 600 unités et comprenant des détails de design spécifiques et un pack d’équipements particulièrement généreux.

Valtteri Bottas se concentre désormais sur la troisième position au championnat

En toute sincérité, Valtteri Bottas admet qu’il n’est pas satisfait de son niveau de performance actuel, le pilote Mercedes estimant ses chances de remporter le titre cette année complètement nulles.

Le Finlandais va désormais se concentrer sur l’essentiel : Décrocher la troisième position au championnat pilotes, alors qu’il occupe la quatrième position actuellement et accuse un retard de trois points sur le pilote Ferrari Kimi Raikkonen.

“Je veux encore prendre tout ce qu’il sera possible de prendre au championnat. Je pense que la troisième position sera possible, donc ce sera mon objectif.” explique le pilote Mercedes.

“Bien-sûr, je pilote pour moi mais aussi pour l’équipe, donc je veux vraiment un bon résultat. je vais rester motivé et je continuerai à essayer d’obtenir de bons résultats, mais je veux vraiment un bon résultat.”

“Cela fait longtemps que je n’ai pas signé un bon résultat, cela fait près d’un an que je n’ai pas gagné une course, donc pour garder ma confiance, j’ai vraiment besoin d’un bon résultat.”

“Il faut que je reste motivé et affamé à chaque course, même s’il est plus difficile pour moi de garder la même force mentale que quand vous vous battez pour le championnat en début d’année.”

“Je dois juste me fixer des objectifs, si je me contente de me dire “ok, je serai là pour aider”, ce n’est pas l’idéal. Je dois impérativement avoir des objectifs clairs pour chaque week-end de course et c’est ce que je vais faire.”

Red Bull devrait revenir à la Spec B du moteur Renault à Sotchi

Red Bull n’exclut pas l’idée de revenir à la spécification B du moteur Renault pour la prochaine course de la saison programmée à Sotchi en Russie.

Au Grand Prix de Singapour, les deux pilotes Red Bull Racing ont rencontré des problèmes avec la Spec C du moteur Renault monté à l’arrière de leur monoplace, notamment des problèmes de génération du couple moteur géré par la cartographie, et qui ont empêché Max Verstappen et Daniel Ricciardo d’exploiter au mieux la Spec C du moteur Renault.

Dans ce contexte, Red Bull envisage de revenir à l’ancienne spécification du bloc moteur Renault pour le Grand Prix de Russie, sur un tracé où les possibilités de dépassement sont nombreuses et où les pénalités de grille ne devraient pas être trop coûteuses pour l’équipe.

“Nous espérons que cela sera affiné [les réglages de cartographie] pour la prochaine fois où nous utiliserons ce moteur.” déclare Christian Horner, le team principal de Red Bull Racing.

“Il est très probable que nous utiliserons le moteur Spec B au prochain Grand Prix, nous allons devoir analyser cela avant de nous rendre à Sotchi, mais malheureusement, il semble que nous allons encourir des pénalités.”

Les conditions chaudes et humides rencontrées à Singapour le week-end dernier seraient à l’origine des problèmes moteur subis par les deux pilotes Red Bull selon Horner.

“Le problème est venu de la génération du couple avec ces conditions atmosphériques, et le moteur n’était pas optimisé.” explique le Britannique.

“Ça été un vrai problème tout au long du week-end, encore plus dans les tours lents. Les gars ont fait du bon boulot pour arranger tout ça, mais nous avions une génération du couple inconstante. Cela a posé des problèmes de synchronisation de la boîte de vitesses et de passage en mode sécurité.” 

Adrian Newey : “Vettel ressent la pression du titre”

Adrian Newey estime que Sebastian Vettel commence à ressentir la pression dans le combat pour le titre 2018, considérant que le pilote allemand a mis en évidence ses faiblesses ces dernières semaines avec plusieurs erreurs qui lui auront coûté au total 49 points.

L’ingénieur, qui a travaillé de nombreuses années avec le quadruple champion du monde chez Red Bull, sait à quel point il travaille, mais connait aussi ses faiblesses.

“Sebastian travaille incroyablement dur, plus dur que n’importe qui.” explique Newey au journal Bild am Sonntag.

“Il fait preuve d’autocritique plus que n’importe qui, mais il a une faiblesse, c’est qu’il est capable de faire une erreur stupide dans le feu de l’action, par contre, s’il est en tête, il est presque imbattable.”

“Les gens gèrent la pression différemment, dans la voiture, il est responsable non seulement pour lui mais aussi pour l’équipe entière.”

“Certains pilotes ne sont pas perturbés, à l’image des Finlandais, mais d’autres ressentent vraiment le poids sur leurs épaules, et c’est le cas de Seb.”

“S’il veut y arriver [remporter le championnat 2018], il aura besoin que Lewis [Hamilton] abandonne au moins une fois, sinon, ce sera très difficile.”

Vettel accuse un retard de 40 points sur Lewis Hamilton, alors qu’il ne reste que six courses avant la fin de la saison 2018.

Daniel Ricciardo est un choix couteux mais justifié pour Renault

Le conseiller spécial de Renault, Alain Prost, admet que le constructeur français a dû faire un effort financier supplémentaire pour s’offrir les services de Daniel Ricciardo à partir de la saison 2019, mais l’ancien pilote de Formule 1 insiste sur le fait que l’Australien vaut bien cet effort.

Depuis son retour en Formule 1, Renault a toujours dit qu’elle ne se contenterait pas de seulement devancer ses concurrents, et a donc augmenté ses ressources au cours des douze derniers mois, augmentant également ses investissements au fur et à mesure de ses progrès.

Lors de la signature de Daniel Ricciardo avant la trêve estivale, Renault a bien évidemment pesé le pour et le contre avant de s’engager avec le pilote australien, mais Alain Prost insiste sur le fait que le retour sur investissement est quasi certain.

“Nous n’allons pas dépenser de l’argent à moins que nous sachions que cela en vaut la peine.” insiste Prost dans un entretien accordé à  The Guardian.

“Mercedes et Ferrari ont peut-être une philosophie différente, mais Daniel est plus cher que les autres pilotes. Si nous avons besoin de cela pour aider l’équipe, alors l’argent n’est pas un problème, mais cela doit être justifié.”

“Nous avons deux tops pilotes [pour 2019], peut-être l’un des meilleurs duo en F1. Ce sont des pilotes Renault, pas Red Bull ou Mercedes.”

“Cela montre à tout le monde à l’intérieur comme à l’extérieur que nous voulons les meilleurs, faire le bon choix au bon moment.”

Honda devrait introduire une grande mise à jour moteur en Russie

Selon les rumeurs, Honda se préparerait à introduire une grande mise à jour moteur lors de la prochaine manche de la saison à Sotchi, faisant passer le moteur japonais devant le bloc Renault en termes de puissance.

Les rumeurs du paddock à Singapour ont suggéré que le moteur Honda pourrait gagner environ 35 chevaux avec cette nouvelle mise à jour au Grand Prix de Russie, alors que le motoriste japonais avait initialement planifié une MAJ pour le Grand Prix des Etats-Unis.

Ce changement de date serait dû au fait que Honda doit impérativement prouver à Red Bull que son unité de puissance est capable au minimum d’égaler le moteur Renault en termes de puissance, puisque le motoriste nippon motorisera l’équipe Red Bull Racing à partir de 2019.

Honda utilise l’équipe Toro Rosso comme un véritable laboratoire cette année et n’hésite donc pas à introduire de grandes mises à jour pour faire progresser son groupe propulseur, et ce, même si cela se fait au détriment de la fiabilité.

Jusqu’à présent, le moteur Honda est considéré comme étant le moins puissant de la grille, mais cette nouvelle mise à jour devrait permettre au motoriste japonais de dépasser Renault avant la fin de l’année avec une puissance totale estimée d’environ 750 chevaux.

Jacques Villeneuve : “Ferrari a été arrogante avec ses choix de pneus”

Jacques Villeneuve a qualifié le choix de pneus de la Scuderia Ferrari au Grand Prix de Singapour “d’arrogant”, alors que Sebastian Vettel a lâché très tôt dans la course ses pneus Hyper-Tendres pour chausser des Ultra-Tendres.

Ferrari a préféré chausser des gommes Ultra-Tendres sur la monoplace de Sebastian Vettel lors de son premier arrêt, mais le pari tactique de la Scuderia n’a pas fonctionné et Vettel s’est vite retrouvé en difficulté avec ses pneumatiques.

“C’est une lourde défaite, mais ils doivent toujours continuer à y croire.” déclare Villeneuve au micro de Sky Sports.

“L’appel au stand de Sebastian Vettel était leur plus grosse erreur, car il perdu trois secondes derrière Sergio Perez dans son tour de sortie.”

“L’erreur de Ferrari a été d’être arrogante dans leur choix de pneus, en optant pour un seul train de Tendres pour le week-end, ils n’ont donc pas pu les tester.”

“Ils ont tout misé sur la qualification, mais c’est une erreur que des équipes qui se battent pour le championnat du monde ne doivent pas commettre.”

Au championnat du monde, Sebastian Vettel accuse désormais 40 points de retard sur Lewis Hamilton, alors qu’il ne reste que six courses avant la fin de l’année.