Le PDG de la Formule 1 inaugure l’Expo F1 à Madrid

La toute première exposition consacrée à la Formule 1 ouvre officiellement ses portes ce vendredi 24 mars à Madrid en Espagne.

Ce jeudi, le PDG de la F1, Stefano Domenicali, a participé à une cérémonie officielle d’inauguration avant l’ouverture des portes au public ce vendredi 24 mars 2023. 

Hébergée au célèbre IFEMA de Madrid et officiellement développée en association avec la F1, l’exposition promet un spectacle immersif avec une multitude d’artefacts et de contributions d’équipes légendaires, d’experts et de personnalités.

Le public pourra notamment voir pour la première fois la carcasse de la voiture de Romain Grosjean après son dramatique accident de 2020 à Bahreïn, la première monoplace avec laquelle le Français Pierre Gasly a remporté son premier Grand Prix en F1 à Monza ou encore une unité de puissance hybride Ferrari qui propulsait la SF21 lors de la saison 2021.

“Je suis ravi d’être ici à Madrid pour inaugurer officiellement cette exposition spectaculaire. Je suis particulièrement ravi que nos fans espagnols passionnés aient la possibilité de découvrir pour la première fois ce spectacle à couper le souffle.” a déclaré Stefano Domenicali lors de l’inauguration.

“Je suis reconnaissant envers tous ceux qui ont aidé à capturer le cœur et l’âme du sport que nous aimons tous dans cette exposition. Elle célèbre l’histoire de la Formule 1 de manière si innovante et engageante – je sais que nos fans du monde entier vont l’adorer !”

Les billets d’entrée peuvent être achetés sur le site Web de l’exposition F1 à partir d’aujourd’hui, l’événement devant se dérouler à l’IFEMA de Madrid à partir de ce vendredi 24 mars pendant plusieurs mois.

Devenez propriétaire d’un ancien Motorhome Force India

Vous êtes un grand passionné de Formule 1 ? Vous avez un budget illimité et beaucoup de place dans votre jardin ? Alors n’hésitez pas à investir dans ce Motorhome de l’ancienne équipe Force India (désormais Aston Martin).

Ce Motorhome était autrefois la base de l’équipe Force India sur les circuits du calendrier 2018 de la Formule 1 et offre tout le confort nécessaire pour les pilotes et les membres de l’équipe puisqu’il est entièrement équipé avec des espaces de couchage confortables, une cuisine entièrement équipée, des salles de bains avec douches et toilettes, un espace de réception spacieux et un bureau.

Avec son châssis robuste et ses systèmes à la pointe de la technologie, ce camping-car est prêt pour n’importe quel voyage indique le vendeur qui a posté l’annonce sur visible ici sur eBay.

Notez tout de même que pour pouvoir transporter ce joli Motorhome vous aurez besoin d’utiliser pas moins de cinq camions et qu’il vous faudra au minimum une grue et plusieurs personnes pour pouvoir l’assembler à l’endroit que vous aurez choisi.

Actuellement stocké en Allemagne, ce Motorhome de l’ancienne équipe Force India coûte la modique sommes de 500 000 euros.

Une fois l’accord de votre banquier obtenu, vous pourrez prendre possession de votre nouveau jouet légèrement encombrant et partir, pourquoi pas, en vacances au camping (prévoir tout de même la location d’une dizaine de places dans votre camping préféré). Ci-dessous, une vidéo explicative pour le montage et le démontage de la bête.

Sainz : “Nous savons quel est le problème avec la voiture”

Carlos Sainz assure que Ferrari sait pourquoi la SF-23 dégrade autant ses pneumatiques en course, mais l’Espagnol insiste sur le fait qu’il faudra du temps pour résoudre les problèmes.

Depuis le début de la saison 2023, tout le monde a pu constater à quel point la Ferrari dégrade à vitesse grand V ses pneumatiques en course, les deux pilotes Carlos Sainz et Charles Leclerc en ont d’ailleurs encore fait les frais dimanche dernier au Grand Prix d’Arabie Saoudite lors de leur deuxième relais en pneus Durs.

Carlos Sainz – qui a franchi la ligne d’arrivée à la sixième place à Djeddah – a reconnu après l’épreuve que la SF-23 est une monoplace difficile à piloter dans l’air sale, justement parce qu’elle dégrade encore plus vite les pneumatiques derrière une autre monoplace.

“J”ai eu quelques frayeurs derrière [Lance] Stroll [au GP d’Arabie Saoudite], la voiture est difficile à piloter dans l’air sale.” explique Carlos Sainz en entretien avec le journal espagnol AS.

“On sait quel est le point faible de la voiture, on surchauffe les pneus tout seul, alors imaginez quand vous êtes derrière une voiture, c’est encore pire.”

“Nous connaissons nos faiblesses et ce qui doit être amélioré. Cela rend les courses plus difficiles, ça nous laisse peu de marge de manœuvre pour attaquer derrière une voiture.”

Lorsqu’on lui demande comment Ferrari doit s’y prendre pour résoudre ce problème de surchauffe des pneumatiques, l’Espagnol a répondu : “Nous devons apporter des développements.”

“Nous avons déjà un plan, mais nous devons l’améliorer. Maintenant, il faut être patient, il est impossible de créer des pièces du jour au lendemain.”

“Mais je fais confiance à Ferrari, je suis convaincu que nous allons améliorer la voiture, nous avons les capacités de le faire.”

“Nous savons exactement quel est le problème avec la voiture. Il faut patienter, et si ça ne marche pas, on continuera à expérimenter des choses.”

Lorsqu’on lui demande justement ce qui ne va pas avec la SF-23, Sainz a répondu en souriant : “On sait ce que c’est.”

Après les deux premières manches de la saison 2023, la Scuderia Ferrari occupe la quatrième place au championnat du monde des constructeurs, douze points derrière Mercedes.

Le trophée d’Alonso livré chez Aston Martin…par Mercedes

Le trophée de la troisième place remporté par Fernando Alonso au Grand Prix d’Arabie Saoudite dimanche dernier a finalement été livré à l’équipe Aston Martin…par Mercedes.

Le week-end dernier au Grand Prix d’Arabie Saoudite, Fernando Alonso a franchi la ligne d’arrivée à la troisième place derrière les deux pilotes Red Bull. Le double champion du monde est donc monté sur le podium, mais au même moment, la FIA a décidé de lui infliger une pénalité de dix secondes.

Les commissaires sportifs du GP d’Arabie Saoudite reprochaient à Fernando Alonso de ne pas avoir purgé correctement une première pénalité de cinq secondes reçue durant la course pour avoir mal positionné sa monoplace sur la grille de départ de la deuxième manche de l’année (lire ici pour tout comprendre).

Juste après la cérémonie donc, le pilote Aston Martin a été pénalisé et a officiellement terminé quatrième du Grand Prix d’Arabie Saoudite, ce qui a permis au pilote Mercedes George Russell d’être classé troisième de l’épreuve.

C’est donc George Russell qui a été invité à se rendre en conférence de presse d’après course en tant que troisième du Grand Prix et le Britannique a reçu le trophée de la troisième place.

Cependant, l’écurie Aston Martin a activé un droit de révision sur la pénalité d’Alonso et a finalement obtenu gain de cause quelques heures plus tard, ce qui signifie que la pénalité du double champion du monde a été annulée et qu’il a pu récupérer sa troisième place.

Mais entre temps, les équipes du paddock ont remballé leurs affaires et la plupart des pilotes – dont George Russell – ont pris la “navette” pour retourner en Europe. Le trophée de la troisième place est donc arrivé tôt ce lundi à Brackley chez Mercedes.

L’usine de Brackley étant située à seulement quelques kilomètres de Silverstone où se trouve le siège de l’équipe Aston Martin, l’un des employés de Mercedes a gentiment livré le trophée de la troisième place à Aston Martin (voir vidéo ci-dessous).

Pirelli confirme son intérêt pour l’appel d’offres lancé par la FIA

L’actuel fournisseur officiel de pneumatiques de la Formule 1, Pirelli, a confirmé son intérêt à l’appel d’offres lancé par la FIA ces derniers jours concernant la fourniture de pneus en catégorie reine pour la période allant de 2025 à 2027.

Cette semaine, la FIA a lancé un appel d’offres pour trouver un fournisseur unique de pneumatiques en Formule 1 pour les saisons 2025, 2026, 2027 avec une option sur 2028. 

Pirelli – qui fournit ses pneumatiques depuis la saison 2011 – a étudié l’appel d’offres de la FIA et estime que le cadre décrit par la FIA concernant la fourniture de pneus entre 2025 et 2027 “est étroitement aligné sur la stratégie de Pirelli” et le manufacturier italien va donc étudier l’appel d’offres avant d’y répondre.

“Le document décrit les caractéristiques techniques qui sont globalement conformes aux pneus utilisés aujourd’hui et leur pertinence pour le transfert de technologie de la piste à la route, en mettant un accent particulier sur la durabilité.” peut-on lire dans un communiqué publié par Pirelli.

“Le cadre décrit par la FIA est étroitement aligné sur la stratégie de Pirelli en matière de sport automobile et présente donc un grand intérêt, la société italienne étant partenaire mondial pneumatiques pour le sport depuis plus d’une décennie, depuis 2011.”

“Une décision définitive sur la participation de Pirelli au processus de sélection sera naturellement entamé après un examen détaillé du document de la FIA.”

Au grand dam des fans donc, il n’y aura toujours pas de guerre des manufacturiers en F1 dans les années à venir puisque la catégorie reine a une nouvelle fois choisi de faire confiance à un seul fabricant pour les saisons 2025, 2026, 2027 et sûrement 2028.

De la Rosa impressionné par l’extrême motivation d’Alonso à 41 ans

Pedro De la Rosa (à gauche sur la photo) est toujours autant impressionné par les performances en piste de son vieil ami Fernando Alonso qui, à l’âge de 41 ans, vient de décrocher deux podiums en deux courses avec Aston Martin.

Pedro De la Rosa a débuté sa carrière en Formule 1 en 1999 au sein de l’écurie Arrows, et après un très court passage par l’équipe Prost GP en tant que pilote essayeur, l’espagnol a rejoint finalement Jaguar en 2001, l’année où un certain Fernando Alonso fait ses débuts en F1 avec Minardi.

Depuis lors, De la Rosa et Alonso sont devenus de grands amis et les deux hommes ont pu travailler ensemble chez McLaren en 2007 lorsque Fernando Alonso a rejoint l’équipe de Woking alors que De la Rosa était pilote d’essais pour l’équipe britannique. Ils ont ensuite travaillé ensemble chez Ferrari.

Les deux hommes sont désormais à nouveau réunis chez Aston Martin où Pedro De la Rosa occupe un rôle d’ambassadeur pour l’écurie du constructeur britannique. 

Concernant les performances de son vieil ami Fernando Alonso depuis le début de cette saison 2023, De la Rosa affirme que la volonté de gagner du double champion du monde est plus féroce que jamais.

“Ce qui m’impressionne vraiment à propos de Fernando, c’est le fait qu’il a 41 ans et qu’il est exactement le même Fernando avec la même faim que j’ai pu voir en 2007 [chez McLaren].” a déclaré Pedro De la Rosa à Reuters.

“Il n’y a aucune différence dans son approche, à quel point il travaille dur et à quel point il essaie de pousser tout le monde.”

“Physiquement, il est jeune, il prend soin de lui et il pousse incroyablement fort dans chaque petit détail, pas seulement concernant la voiture ou sur l’équipe, mais aussi physiquement sur son entraînement, sur son alimentation. C’est un athlète très complet.”

Fernando Alonso court cette année derrière une potentielle 33e victoire en Formule 1 et Pedro De la Rosa estime que son compatriote pourrait bien réussir à atteindre ce chiffre avec Aston Martin.

“Si ce n’est pas cette année, ce sera l’année prochaine.” a ajouté l’Espagnol, alors que Fernando Alonso est sous contrat pour deux saisons avec Aston Martin, soit jusqu’à la fin 2024.

Après la deuxième manche de la saison disputée à Djeddah en Arabie Saoudite le week-end dernier, Fernando Alonso est troisième du championnat du monde des pilotes.

L’Arabie Saoudite prête à organiser deux courses de F1 par an

Alors que la Formule 1 se rendra aux Etats-Unis à trois reprises cette saison, voilà que l’Arabie Saoudite se prend à rêver d’organiser deux courses par an dans le royaume.

Dimanche dernier, l’Arabie Saoudite a accueilli la Formule 1 pour sa deuxième manche de la saison 2023 sur le tracé de Djeddah situé au bord de la mer Rouge et considéré comme le circuit urbain le plus rapide au monde. 

Mais la piste de Djeddah – contrairement à ce que l’on pourrait penser – n’est pas un circuit permanent et devrait normalement disparaître aux alentours de 2027 lorsque la construction du circuit de Qiddiya – une nouvelle ville construite en plein désert et qui permettra aux Saoudiens et aux touristes du monde entier de se divertir – sera achevée.

Cependant, le prince Khalid bin Sultan al-Abdullah al-Faisal a indiqué aux médias en marge du Grand Prix d’Arabie Saoudite 2023 que l’organisation de deux courses par an dans le royaume serait tout à fait envisageable à court ou moyen terme.

“L’idée d’avoir deux courses [par saison] est tout à fait réalisable.” a déclaré le président de la Fédération saoudienne de l’automobile et de la moto, le prince Khalid bin Sultan al-Abdullah al-Faisal.

“Vous avez trois courses aux [États-Unis] parce que le marché est grand là-bas et il y a une demande. Donc la demande est là [en Arabie saoudite], mais la décision n’est pas prise. Il y a beaucoup de choses que nous devons considérer.”

“Le sport se développe, la demande augmente, donc je ne serais pas surpris si l’Arabie saoudite, dans un avenir proche, accueillerait deux courses. La demande est là et nous avons deux belles installations.”

Le prince a également indiqué que la Formule 1 était le plus grand événement sportif en Arabie saoudite et qu’il y avait eu des investissements considérables sur la piste de Djeddah, mais qu’il n’y avait encore aucune discussion officielle avec les détenteurs de droits commerciaux Liberty Media sur l’organisation de deux courses.

Rosberg : le départ de Cullen est une difficulté supplémentaire pour Hamilton

Le champion du monde 2016 de F1, Nico Rosberg, pense que l’absence d’Angela Cullen aux côtés de Lewis Hamilton pour le reste de la saison va ajouter quelques défis supplémentaires au pilote Mercedes.

Le week-end dernier à Djeddah, Lewis Hamilton et Angela Cullen – sa physiothérapeute depuis 2016 – ont annoncé leur séparation en marge du Grand Prix d’Arabie Saoudite, deuxième manche du championnat du monde 2023 de Formule 1.

Angela Cullen et Lewis Hamilton étaient absolument inséparables durant les week-ends de Grand Prix depuis 2016, la Néo-Zélandaise ayant pour mission principale de rendre la vie plus facile au septuple champion du monde sur et en dehors des circuits au cours des week-ends de course.

Pour Nico Rosberg – qui a été coéquipier de Lewis Hamilton chez Mercedes jusqu’à la fin de la saison 2016 – le départ d’Angela Cullen aura très certainement un impact négatif pour un Lewis Hamilton déjà largement affecté par le manque de performance de son équipe en ce début de saison.

“Je pense que cela ne va pas arranger la situation, parce que même si leur séparation s’est apparemment réglée à l’amiable, Angela était une véritable amie pour lui.” estime Rosberg au micro de Sky Sports.

“C’est avec votre entraîneur que vous passez la plupart du temps durant un week-end de course. Vous finissez également par aller dîner avec un groupe restreint composé peut-être d’un membre de la famille et de votre entraîneur et c’est tout.”

“Pour Lewis,  je suis sûr que ce ne sera pas l’idéal de ne pas l’avoir à ses côtés. Ce ne sera pas aussi agréable.”

“Je pense que c’est certainement un autre défi et une autre difficulté auxquels il va devoir faire face et s’habituer.” conclut Rosberg.

Le week-end dernier à Djeddah – premier week-end durant lequel Angela Cullen n’était pas à ses côtés – Lewis Hamilton a terminé à la cinquième place tout comme à Bahreïn lors de la première manche de la saison 2023.

Hülkenberg encouragé par le rythme de sa Haas dimanche à Djeddah

Nico Hülkenberg se montrait plutôt content de son résultat obtenu au Grand Prix d’Arabie Saoudite après avoir franchi la ligne d’arrivée à la douzième place dimanche dernier.

Bien qu’il n’a marqué aucun point en terminant hors du top dix, Hülkenberg semblait satisfait du rythme de course de sa monoplace, l’Allemand ayant réussi à terminer devant les deux McLaren, les deux Alfa Romeo, une AlphaTauri et une Williams.

S’exprimant juste après l’arrivée du Grand Prix d’Arabie Saoudite, l’Allemand a déclaré : “C’était une course difficile, mais je suis content en fait de ma 12e place.”

“Je pense que certaines choses ne se sont pas tout à fait déroulées comme prévu, mais dans l’ensemble, nous sommes relativement contents du résultat. Notre rythme était solide et correct pour nous au milieu du peloton, et c’est donc la bonne nouvelle de la journée.”

Nico Hülkenberg a également souligné à quel point le GP d’Arabie Saoudite était plus représentatif que la première course disputée à Bahreïn où le pilote Haas a eu un accrochage dès le premier tour du Grand Prix ce qui a eu un impact sur la performance de sa monoplace sur la piste de Sakhir.

“Bahreïn a été plus difficile à comprendre à cause des dégâts que j’avais sur la voiture [aileron avant endommagé, ndlr]. Je pense qu’il faut en quelque sorte l’oublier, donc [à Djeddah] c’était en quelque sorte un nouveau départ, la première course pour moi.”

“Après, comme je l’ai dit, les circonstances de course ne se sont pas toutes déroulées dans notre sens et nous ont rendu la vie plus difficile.”

“Néanmoins, je suis heureux de repartir avec la douzième place, et je suis heureux pour l’équipe parce que nous avons pu marquer un point avec Kevin [Magnussen qui a terminé P10].”

Briatore : Ferrari a été “pénalisée” en 2022

L’ancien team principal de Renault en F1, Flavio Briatore, s’est montré très critique envers Ferrari et considère que l’écurie de Maranello n’a pas pris le temps de faire une analyse en profondeur au cours de l’hiver et s’est simplement contentée de remplacer son directeur, alors que l’Italien estime que Ferrari aurait dû également se montrer plus ferme en 2022 lorsque la FIA a introduit une nouvelle directive technique en milieu de saison.

Après les deux premières manches de la saison 2023, Ferrari se retrouve quatrième au championnat du monde des constructeurs avec douze points de retard sur l’écurie Mercedes. 

Interrogé par le Corriere Della Sera sur la crise qui couve chez Ferrari après des résultats mitigés lors des deux premières manches de l’année, Briatore a répondu : “Comme toujours à Maranello, il y a des gens qui parlent durant l’hiver alors que l’on devrait faire une analyse en profondeur pour comprendre pourquoi on ne gagne plus depuis quinze ans.”

Lorsqu’on lui demande justement qui doit faire cette analyse en profondeur chez Ferrari, l’Italien a répondu : “Les propriétaires de Ferrari, mais je ne les vois pas très impliqués là-dedans.”

“Il ne suffit pas de changer une seule personne [Ferrari a renvoyé Mattia Binotto cet hiver, ndlr]. On a besoin de personnages de poids dans l’équipe, maintenant il n’y en a plus. Je me souviens qu’ils ont commencé à gagner de façon continue lorsqu’ils ont fait venir 10 ou 12 personnes de chez Benetton. Ils ont bien fait.”

En 2022, Ferrari était tout de même en mesure de se battre pour le titre mondial, du moins lors de la première moitié de saison avant, qu’une directive technique ne soit introduite pour limiter le marsouinage sur les monoplaces.

La mise en application de cette directive à partir du Grand Prix de Belgique a – selon Briatore – accéléré le retour de Mercedes aux avant-postes lors de la deuxième partie de la saison et Ferrari aurait dû à ce moment-là “taper du poing sur la table”.

“Les règles ont changé en cours [d’année] et elle [Ferrari] a été pénalisée. Il fallait taper du poing sur la table et prendre position.” estime l’Italien.

“Ce n’est pas parce qu’il y en a un qui se trompe de concept [il vise Mercedes, ndlr] après huit années de victoires qu’il faut changer la réglementation.”

Le problème ne venait donc pas de Mattia Binotto ? : “Binotto a fait du bon travail l’année dernière, Ferrari était compétitive. Mais ensuite, il avait concentré trop de responsabilités sur lui-même et cela a créé des problèmes.” 

Enfin, concernant Fred Vasseur, le remplaçant de Mattio Binotto, Briatore estime que le Français aura besoin de temps pour trouver ses marques et obtenir des résultats : “Je le connais assez bien : c’est un travailleur acharné, il est sérieux. Il vient d’arriver et entraîne une équipe avec des gens qu’il découvre. Laissons-lui le temps.”

A Djeddah, Williams a raté “une bonne occasion” de marquer des points

Chez Williams, on regrette qu’un problème de freins soit venu priver Alex Albon d’un très probable top dix au Grand Prix d’Arabie Saoudite dimanche dernier lors de la deuxième manche de la saison.

A Djeddah, Alex Albon a pris le départ depuis la 17e place sur la grille après une séance de qualifications compliquée la veille. Mais en course le dimanche, le pilote Williams a très rapidement réussi à remonter dans la hiérarchie et semblait être en mesure de terminer ce Grand Prix dans le top dix tant le rythme de sa FW45 était bon.

Cependant, un problème sur le système de freinage de sa monoplace l’a contraint à rentrer au stand pour abandonner à la mi-course. Après son abandon, le Thaïlandais ne cachait pas sa frustration de terminer ce week-end sans le moindre point.

“Il y a beaucoup de points positifs à retenir parce que j’ai piloté la meilleure voiture depuis que je suis chez Williams, donc c’est très positif.” a déclaré Albon après le Grand Prix d’Arabie Saoudite.

“C’est frustrant parce qu’il y avait beaucoup de potentiel dans la voiture ce week-end et nous n’avons pas pu l’exploiter.”

“En fait, c’est en qualifications que nous n’avons pas tout à fait compris, alors qu’en course nous allions bien, je suis revenu là où nous sommes normalement.”

Le responsable de la performance chez Williams, Dave Robson, a fait écho aux commentaires d’Alex Albon en ajoutant : “Le rythme était bon et Alex avait de bonnes chances de terminer dans le top dix.”

“Malheureusement, il a été contraint d’abandonner à cause d’un problème dans le système de freinage et nous allons étudier cela et le réparer avant la prochaine course.”

“C’est vraiment dommage parce que beaucoup de travail a été fait à l’usine à Grove le vendredi soir pour préparer la voiture pour la course.”

“Après, nous pouvons retenir des points positifs de ce week-end, mais nous avons raté une bonne occasion de marquer des points et nous allons devoir apporter des améliorations pour réussir dans un milieu de peloton très serré.”

Après le Grand Prix d’Arabie Saoudite, l’équipe Williams occupe la septième place au championnat du monde des constructeurs à égalité de points avec Haas.

Le Brésilien Gabriel Leone incarnera Senna pour Netflix

Netflix a révélé ce mardi l’identité de l’acteur qui incarnera Ayrton Senna dans la mini-série consacrée à l’ancien pilote de Formule 1 brésilien. 

La mini-série de six épisodes, produite avec la bénédiction et la participation de la famille Senna, retracera l’ascension du pilote brésilien depuis son déménagement en Angleterre pour concourir en Formule Ford jusqu’à sa mort tragique au volant de sa Williams au Grand Prix de Saint-Marin en 1994.

C’est l’acteur brésilien, Gabriel Leone, qui a été invité à incarner Ayrton Senna : “C’est une énorme responsabilité et aussi un grand honneur de pouvoir représenter une icône qui a inspiré tant de gens tout au long de sa vie.” a déclaré Leone.

“Savoir que nous rapporterons cette histoire à des millions de personnes dans tant de pays, via Netflix, m’inspire à voir cela comme l’un des grands rôles de ma carrière.”

Gabriel Leone est devenu connu à l’échelle nationale pour son rôle dans la telenovela Hidden Truths et a acquis une reconnaissance internationale en tant que rôle principal dans Dom, la première série originale d’Amazon Prime Video produite au Brésil.

Les six épisodes de la mini-série produite par Netflix seront basés sur la vie d’Ayrton Senna sur et hors piste. Le Brésilien aurait fêté son 63e anniversaire en 2023.

 

L’unité de puissance Ferrari 2021 exposée à Madrid

L’unité de puissance qui propulsait la Ferrari SF21 lors de la saison 2021 de Formule 1 sera exposée à partir du 24 mars à l’Expo F1 de Madrid, il s’agira de la toute première exposition publique d’un moteur de la Scuderia Ferrari et la première exposition d’un moteur Ferrari depuis 2013.

Connue pour son extrême discrétion en matière de conception et de technologie, la Scuderia Ferrari a travaillé en partenariat avec l’équipe de l’exposition de la Formule 1 pour s’assurer que ce chef-d’œuvre d’ingénierie puisse être mis à la disposition des fans dès l’ouverture du salon le 24 mars.

Situé dans la salle Revolution by Design du salon, le groupe motopropulseur hybride 065/6 2021 (c’est son nom en interne) est équipé d’un moteur à combustion interne V6 turbocompressé de 1,6 litre, spécialement conçu pour le salon.

Il dispose également de deux moteurs électriques (MGU) et d’un Pack batterie (ES) qui comprend des cellules ES et un boitier électronique de contrôle. Bien plus puissant que les premiers moteurs de l’ère hybride, on suppose que sa puissance atteint les 1 000 ch.

“Nous sommes ravis de nous associer au salon de la Formule 1 pour présenter notre moteur 2021.” a déclaré Fred Vasseur, directeur de la Scuderia Ferrari.

“Le moteur a toujours été au cœur de Ferrari et le temps sans précédent passé à le développer et à le peaufiner témoigne à quel point il est fondamental pour le succès de l’équipe.”

“Cette pièce de technologie mérite d’être montrée au monde et nous sommes ravis de donner aux visiteurs un aperçu rare d’une partie aussi importante de notre ADN.”

Inaugurée le 24 mars 2023, la première exposition officielle de la Formule 1 au monde se tiendra au célèbre IFEMA de Madrid en Espagne.

Szafnauer : “Beaucoup de travail nous attend”

Après le Grand Prix d’Arabie Saoudite disputé dimanche dernier, l’équipe Alpine ne semble pas se satisfaire des huitième et neuvième places décrochées respectivement par Esteban Ocon et Pierre Gasly.

Dimanche dernier à Djeddah, Alpine a vu ses deux pilotes terminer dans les points pour la deuxième manche de l’année, ce qui permet à l’écurie du constructeur français de prendre la cinquième place au championnat du monde, quatre points devant Alfa Romeo contre qui Alpine semble se battre en ce début de saison.

Cependant, interrogé juste après l’arrivée de l’épreuve, le directeur de l’équipe, Otmar Szafnauer, estime que Alpine a encore du travail car l’écart avec les leaders est encore trop important selon lui.

“Nous ne sommes pas encore là où nous souhaitons être et beaucoup de travail nous attend si nous voulons nous battre plus haut sur la grille.”

“Cette course a mis en évidence beaucoup de choses, comme les domaines où nous savons qu’il y a des points positifs, et d’autres où nous devons progresser.”

“Nous débrieferons le week-end en équipe car il y a beaucoup de positifs et des sujets plus fins à améliorer.” a ajouté l’Américain.

Concernant le développement de l’A523, Szafnauer a indiqué que des évolutions sont dans les tuyaux, mais n’a pas encore confirmé si ces améliorations seront introduites sur l’A523 pour la prochaine course qui se disputera à Melbourne en Australie fin mars.

Conformément à notre plan de développement, des évolutions sont sur le point d’arriver et nous avons hâte d’être en Australie dans deux semaines pour mettre nos leçons en pratique et repartir avec un résultat solide.”

Une cyberattaque qui n’a eu “aucun impact” sur les opérations de Ferrari

Le constructeur de voiture de luxe Ferrari a annoncé avoir été la cible d’une cyberattaque visant les données confidentielles de certains clients de la marque et avoir également reçu une demande de rançon.

Ferrari a indiqué que les hackers ont eu “accès à certaines données relatives à nos clients comme les noms, adresses, adresses e-mail et numéros de téléphone, mais pas aux données bancaires”, a précisé un porte-parole de Ferrari à l’AFP.

Le constructeur italien – qui a reçu une demande de rançon – a décidé de ne pas céder au chantage : “Par principe, Ferrari n’acceptera pas, car le paiement de telles demandes fiancerait des activités criminelles et permettrait aux acteurs de la menace de perpétuer leurs attaques.”

Ferrari a toutefois précisé que cette cyberattaque n’a eu jusqu’à présent “aucun impact” sur les opérations de l’entreprise et dit avoir lancé une enquête avec une société de cybersécurité internationale et a également informé les autorités compétentes.

On se souvient qu’en octobre dernier Ferrari avait confirmé la mise en ligne de plusieurs documents internes mais n’avait toutefois constaté aucune preuve d’une violation de ses systèmes ou d’une cyberattaque. 

Au total, un peu plus de 10 000 fichiers concernant des dossiers techniques, des contrats de réservations ou encore des manuels de réparation avaient été mis en ligne.

Officiellement donc, cette cyberattaque n’aura eu aucun impact sur la gestion sportive de Ferrari (son équipe de Formule 1).

Pour Briatore, Alonso a répondu à ses détracteurs

L’ancien team principal de Renault en Formule 1 et manager de Fernando Alonso, Flavio Briatore, estime que le double champion du monde a réussi à démontrer à ses détracteurs qu’il en avait encore sous le pied à 41 ans.

Fernando Alonso a rejoint l’équipe Aston Martin en 2023 à l’âge de 41 ans et est donc le doyen de la grille en Formule 1 cette année. Avant son départ de l’équipe Alpine à la fin de la saison passée pour rejoindre Aston Martin, certains ont estimé que l’Espagnol n’avait plus rien à faire en Formule 1 et qu’il devait désormais laisser sa place à de jeunes pilotes.

Mais après un début de saison remarquable avec deux podiums à son actif, force est de constater que Fernando Alonso n’a rien perdu de son coup de volant ni même de sa motivation comme le souligne Flavio Briatore.

“Ils ont même essayé de lui retirer sa troisième place avec une pénalité pour laquelle on ne devrait même pas discuter [à lire ici pour comprendre]. A 41 ans, il est plus rapide qu’à la vingtaine.” estime Flavio Briatore dans les colonnes du Corriere Della Sera.

“Ils [ses détracteurs] ont dit qu’il était trop vieux et qu’il n’était pas un joueur d’équipe. Ce sont des stupidités. Donnez-lui simplement la voiture et il obtiendra les résultats.”

Lorsqu’on lui demande s’il s’attendait à ce que l’Aston Martin soit aussi compétitive cette année, l’Italien a répondu : “Nous avons partagé la décision, nous avons pris un risque, mais ça en valait le coup.”

“Ils [Aston Martin] nous proposaient un contrat de deux ans, alors que d’autres, sous prétexte de l’âge, une seule [année].”

“Et puis nous avons vu que Lawrence [Stroll, patron d’Aston Martin] formait une équipe formidable et nous avons vu l’envie de changement, qui n’était pas là chez Alpine par exemple.”

“Je connais Lawrence depuis 30 ans, c’est un vrai passionné de F1, un entrepreneur à succès. Il a commencé comme sponsor, puis il a racheté Racing Point.”

“Il a pris beaucoup de gens de chez Red Bull et d’autres équipes et dans leurs écuries ils étaient des numéros deux ou trois. Il leur a donné de plus grandes responsabilités.”

“Il a aussi investi dans la soufflerie et un nouveau siège social à Silverstone, et si vous voulez grandir, c’est ce qu’il faut faire.”

Après les deux premières manches de l’année disputées à Bahreïn et en Arabie Saoudite, Fernando Alonso a terminé à deux reprises sur la troisième marche du podium, l’Espagnol prouvant ainsi que l’Aston Martin est la deuxième voiture la plus rapide de la grille cette saison.

Lorsqu’on demande à Briatore jusqu’où Alonso peut aller cette année en termes de résultats compte du tenu du fait que Red Bull semble tout de même imbattable en 2023, l’italien a répondu : “Nous devons attendre avant de dire que le championnat est terminé.”

“L’Aston Martin est une voiture encore vierge. Nous devons voir à quel point elle peut grandir avec les évolutions.”

“Les autres doivent encore comprendre leurs problèmes, Fernando a une voiture facile à comprendre et à piloter. S’il a l’opportunité de gagner, il ne la laissera pas passer.”

Enfin selon Briatore, les ambitions et l’enthousiasme de Fernando Alonso ont clairement joué un rôle important cet hiver chez Aston Martin après une période plus morose lorsque Sebastian Vettel faisait partie de l’équipe entre 2021 et 2022.

“Fernando a des ambitions et un enthousiasme jamais vus auparavant, cela n’a rien à voir avec la période Vettel. Cela sert aussi pour battre Ferrari et Mercedes.”

Après le Grand Prix d’Arabie Saoudite, Fernando Alonso – qui cherche toujours à décrocher un troisième titre mondial en F1 – occupe la troisième place au championnat du monde des pilotes avec treize points de retard sur Sergio Perez et quatorze points sur le leader Max Verstappen.

Le développement de Mercedes limité par le plafond budgétaire

Le directeur de Mercedes, Toto Wolff, estime que le plafond des coûts imposé en Formule 1 va limiter les capacités de son équipe à développer une monoplace complétement nouvelle dans les prochains mois.

Depuis la saison 2021, toutes les équipes de la grille doivent opérer sous un plafond des coûts en Formule 1, ce dernier ayant été fixé à 138,6 millions de dollars pour cette saison 2023. Le plafond couvre les dépenses liées aux performances de la voiture. Il exclut tous les coûts de marketing, les frais de pilote de course et les coûts des trois employés les mieux rémunérés de l’équipe.

L’équipe Mercedes a débuté cette campagne 2023 avec une monoplace au concept hérité de la défunte W13 de l’an dernier, mais force est de constater après les deux premières manches de la saison que l’équipe du constructeur allemand est une nouvelle fois allée dans la mauvaise direction.

Lorsqu’on demande à Toto Wolff si le plafond des coûts limite son équipe dans sa capacité à changer de concept en cours de saison ou bien si c’est uniquement une question de temps, l’Autrichien a répondu : “Je pense que le plafond budgétaire, d’une certaine manière, a plus de points positifs que négatifs.”

“Mais évidemment, si vous êtes en retrait, comme nous le sommes en ce moment, cela ne vous permet pas de construire un deuxième châssis.”

“Mais je pense que notre problème fondamental n’est pas de construire un deuxième châssis ou d’introduire des tas de choses sur la voiture. Il s’agit plus d’une direction que nous avons prise et qui est mauvaise.”

“Je pense que la voiture va être très différente dans cinq, six ou sept courses en fonction des décisions que nous avons prises et de la direction de développement dans laquelle nous nous sommes engagés.” a t-il ajouté au micro de Sky Sports.

“Mais je pense qu’il est hors de question que nous changions le châssis, car il n’y a tout simplement pas assez de budget dans le plafond des coûts. Mais changer le fonctionnement de l’aérodynamique et de la carrosserie est parfaitement dans le cadre.”

Après le Grand Prix d’Arabie Saoudite où Mercedes a introduit de “petits développements” sur sa monoplace, l’équipe du constructeur allemand occupe la troisième place au championnat à égalité de points avec Aston Martin. 

Hamilton n’a jamais vu une F1 aussi rapide que la Red Bull

Le septuple champion du monde Lewis Hamilton a déclaré ce dimanche après l’arrivée du Grand Prix d’Arabie Saoudite qu’il n’avait encore jamais vu une monoplace de F1 aussi rapide que la Red Bull RB19 de la saison 2023.

Lewis Hamilton – qui s’élançait depuis la septième place sur la grille de départ ce dimanche à Djeddah – a vu la Red Bull de Max Verstappen dans ses rétroviseurs dès le dixième tour de course, alors que le Néerlandais s’élançait depuis la quinzième position sur la grille.

Très rapidement, le pilote Mercedes a bien compris que l’écart de performance avec la Red Bull était bien trop important et il n’a finalement jamais cherché à “bloquer” Max Verstappen qui l’a dépassé dans la ligne droite avec une facilité déconcertante.

Après l’arrivée de l’épreuve, Lewis Hamilton – qui a franchi la ligne en cinquième position à plus de 25 secondes de Verstappen – a déclaré aux médias : “Je n’ai certainement jamais vu une voiture aussi rapide.”

“Même lorsque nous étions rapides [Mercedes], nous n’étions pas si rapides. Je pense que c’est la voiture la plus rapide que j’ai jamais vue, surtout par rapport aux autres.”

“Je ne sais pas comment ni pourquoi, mais il m’a dépassé à une vitesse impressionnante. Je n’ai même pas pris la peine de défendre car il y avait une énorme différence de vitesse.”

Malgré le fait qu’il termine cette deuxième manche de l’année encore assez loin des pilotes Red Bull, Lewis Hamilton voit le verre à moitié plein et estime que Mercedes est clairement en progrès, notamment en course le dimanche.

“Nous étions beaucoup plus proches de certains de ceux qui nous précédaient et c’est super d’être dans le top cinq, devant les Ferrari. Il reste encore beaucoup de travail, mais il y a des points positifs à retenir de ce week-end.”

Après le Grand Prix d’Arabie Saoudite, Lewis Hamilton occupe la cinquième place au championnat des pilotes à égalité de points avec l’Espagnol Carlos Sainz de chez Ferrari.

Sainz : “Nous avons encore du travail à faire”

Sixième avec 35 secondes de retard sur le vainqueur à l’arrivée du Grand Prix d’Arabie Saoudite ce dimanche à Djeddah, le pilote Ferrari Carlos Sainz ne cachait pas sa déception après cette deuxième manche de l’année.

L’Espagnol – qui s’élançait quatrième sur la grille de départ – n’a jamais réussi à garder le rythme des deux Mercedes ce dimanche en course au volant d’une Ferrari SF-23 qui dégrade trop rapidement ses pneumatiques, notamment les gommes Dures lors du deuxième relais.

“Avant le départ de la course, nous nous attendions à avoir un meilleur rythme. En regardant le rythme que nous avions vendredi [en essais libres], nous pensions vraiment que nous pourrions être sur le rythme des Aston Martin et des Mercedes.” a déclaré Sainz ce dimanche soir à Djeddah.

“Il est difficile de retenir des points positifs quand vous êtes 6e et 7e, en particulier lors du dernier relais lorsque vous êtes tout juste sur un rythme régulier et qu’ils [les trois meilleures équipes] sont tous loin.”

“Donc, il est difficile de retenir un point positif, mais au moins, nous avons fait preuve d’une bonne fiabilité et nous avons terminés dans les points tous les deux, mais ce n’est pas là où nous voulons être en ce moment.”

L’espagnol a également révélé qu’il n’était pas à 100% physiquement ce week-end à Djeddah en raison d’un mal de gorge : “Oui, j’ai encore mal à la gorge.”

“Ça été un week-end un peu difficile à cet égard. Je n’étais probablement pas à 100% physiquement tout le week-end. Mais cela mis à part, c’était tout de même une course difficile.”

“Après cette course, il semble que nous ayons encore du travail à faire, en particulier sur le rythme de course. Nous dégradons un peu trop nos pneus encore, et nous ne pouvons pas suivre le rythme des premiers.”

“Nous devons garder la tête basse, nous savons que la voiture pour le moment n’est pas là où nous voulons qu’elle soit. Nous devons donc continuer à l’améliorer au fil des courses.”

Après le Grand Prix d’Arabie Saoudite, Carlos Sainz occupe la cinquième place au championnat du monde des pilotes à égalité de points avec le pilote Mercedes Lewis Hamilton.

Mercedes a réduit son écart de moitié sur Red Bull depuis Bahreïn

Au Grand Prix d’Arabie Saoudite, les deux pilotes Mercedes ont franchi la ligne d’arrivée à la quatrième place pour George Russell et la cinquième place pour son coéquipier Lewis Hamilton. Les deux hommes sont passés sous le drapeau à damier avec un écart de 25 et 31 secondes sur la Red Bull du vainqueur Sergio Perez.

Lors de la première course de la saison disputée à Bahreïn, l’écart entre les Mercedes les Red Bull était aux alentours des 50 secondes, ce qui signifie que Mercedes a réussi à réduire l’écart de moitié en course (pas en qualifications) grâce à quelques “petits développements” introduits ce week-end sur la W14 à Djeddah.

Après l’arrivée du Grand Prix d’Arabie Saoudite, Toto Wolff se montrait donc satisfait du rythme affiché par ses pilotes en course et l’Autrichien a même suggéré qu’il y avait encore plus de rythme disponible sur la W14.

“Je pense que nous avons eu des gains en termes de performance depuis Bahreïn [la première course de la saison], ce qui est encourageant.” a déclaré Wolff ce dimanche soir après l’arrivée de l’épreuve.

“Cela nous montre que la trajectoire de développement va dans la bonne direction. Je pense que nos deux pilotes – sous notre direction – ont probablement un peu trop géré leurs pneus, et je pense que nous avions donc un peu plus de rythme. Bahreïn est toujours dans nos têtes, et nous aurions peut-être pu pousser un peu plus.”

“Nous avons eu le droit à un pilotage solide de la part de George et une belle remontée de Lewis pour obtenir des points solides.”

“Mais Red Bull est encore loin en termes de performances et ils ne seront pas faciles à rattraper. Néanmoins, nous avons constaté aujourd’hui que notre développement va dans la direction que nous voulons prendre.”

Après le Grand Prix d’Arabie Saoudite, Mercedes occupe la troisième place au championnat du monde des constructeurs à égalité de points avec Aston Martin.