Ferrari 849 Testarossa : un nom emblématique qui créée forcément des attentes

La Ferrari 849 Testarossa est-elle digne de son nom emblématique, même sans moteur V12 ? La Testarossa ne s’est jamais cantonnée à une formule particulière, mais on constate une similitude entre les différents modèles commercialisés au cours des 70 dernières années.

C’est ainsi que la dernière 849 Testarossa est une version modernisée du modèle qu’elle remplace, tout comme la TR originale était une version révisée de la 500 Mondial. Le style de la 849 partage l’approche accrocheuse de la Testarossa des années 1980.

L’année dernière, Ferrari a dévoilé la 849 Testarossa, qui a immédiatement divisé les opinions. Certains ont déclaré qu’il s’agissait simplement d’une SF90 relookée avec quelques légères mises à jour sous le capot, d’autres ont critiqué son style, et d’autres encore se sont plaints que son nom ne convenait pas à une voiture de moins de 12 cylindres. Mais cette voiture est bien plus qu’une simple SF90 mise à jour, et tant son esprit que son style correspondent parfaitement à son nom. 

Certains estimaient que la nouvelle Testarossa devait être dotée d’entrées d’air latérales à lamelles, de rétroviseurs montés en hauteur ou d’autres éléments rappelant clairement le style rétro de la dernière voiture du Cheval Cabré à porter le nom de Testarossa, mais elle a en fait le même impact visuel avec ses épaules larges et la même impression de taille intimidante que la Testarossa des années 1980. En effet, la 849 Testarossa est une voiture qui attire beaucoup plus l’attention que la SF90 qu’elle remplace, et tout comme la voiture qui a joué dans Miami Vice était polarisante mais indéniable dans son apparence, celle-ci l’est aussi.

Les grands ailerons et les appendices disgracieux gâchent les lignes épurées, mais Ferrari a peut-être trouvé une solution. Les phares du nouveau modèle ne pouvaient pas être escamotables en raison des lois sur la sécurité des piétons, mais Ferrari a fait un travail remarquable en rendant hommage à leur silhouette et aux ailettes situées en dessous. Même la bande en forme de masque sur le devant n’est pas sans rappeler les formes créées par les lignes de fermeture des voitures des années 80. Les ailettes arrière constituent un autre clin d’œil au passé. Jethro Bovingdon, de Top Gear, reconnaît dans son film qu’elles s’inspirent de celles des Ferrari 512 S et 512 M qui ont participé au Mans en 1970. Le nom de cette dernière voiture de course a finalement été donné à la dernière version de la Testarossa précédente en 1994, la F512 M, renforçant encore davantage le lien entre un style ostentatoire et une nomenclature emblématique.

TR signifie évidemment Testa Rossa, qui signifie « tête rouge » en italien, et le nom vient des couvercles de came rouges du moteur. Tout comme la 849 contemporaine est une version révisée de la SF90 Stradale, la 500 TR était une mise à jour de la voiture qui l’avait précédée, la 500 Mondial. De plus, la 500 TR n’était pas équipée d’un moteur 12 cylindres comme le modèle des années 1980, mais d’un moteur 4 cylindres d’une cylindrée de seulement 1 984 cm3. 

Comme ce pack axé sur les performances est particulièrement adapté à ceux qui utilisent leur voiture sur circuit, une 500 TR modifiée pour se conformer à l’annexe C du règlement de course de la FIA, est particulièrement pertinent. À titre d’information, le « 849 » dans 849 Testarossa fait référence à ses huit cylindres, chacun d’une cylindrée de 499 cm3, pour un total de 3 992 cm3, soit 4,0 litres.

Pagani s’auto-célèbre avec une Huayra au V12 de 834 ch

La nouvelle Huayra 70 Trionfo est l’une des Huayra les plus rares jamais construites.

Elle se caractérise par un design unique, un V12 de 834 ch et une boîte manuelle à sept rapports. Pagani continue de produire des éditions limitées de la Huayra malgré l’arrivée de sa remplaçante officielle, l’Utopia.

La Pagani Huayra est entrée en production en 2011, succédant à la Zonda, modèle emblématique du constructeur italien. Avec son design époustouflant et ses performances exceptionnelles, c’est l’une des voitures exotiques les plus convoitées au monde, et c’est peut-être pour cette raison que Pagani ne semble pas pouvoir se résoudre à la retirer définitivement du marché. Le constructeur automobile vient de dévoiler la Huayra 70 « Trionfo », qui rend hommage au 70e anniversaire d’Horacio Pagani. Limitée à seulement trois exemplaires, la Trionfo est un hommage spectaculaire au fondateur du constructeur.

Il s’agit de bien plus qu’une Huayra aux spécifications uniques. Pagani affirme que seules les portes et les cadres de fenêtres ont été repris du modèle standard. Mais bon nombre des détails les plus remarquables de la Huayra standard sont toujours présents, notamment les élégants montants des rétroviseurs extérieurs et le système d’échappement à quatre sorties surélevé.

Les phares ont toutefois été redessinés et semblent s’inspirer de ceux de la Pagani Codalunga, tout comme les feux de jour verticaux. À l’arrière, Pagani a redessiné le pare-chocs, l’extracteur et le cadre du diffuseur. L’aluminium anodisé a été utilisé pour certaines pièces, perpétuant ainsi la longue tradition de Pagani d’utiliser des matériaux haut de gamme. La Huayra originale avait beaucoup attiré l’attention pour son « carbone triax », réputé encore plus résistant que la fibre de carbone normale.

Une carrosserie verte rehaussée de touches orange a été choisie pour la Trionfo, ce qui met en valeur les lignes impressionnantes de la voiture.

Le préparateur Hoonigan met le paquet pour un nouveau gymkhana

Le 4 novembre, lors du salon SEMA à Las Vegas, Hoonigan et Subaru Motorsports USA ont annoncé le retour de la série de courts métrages Gymkhana, riche en adrénaline, avec le dévoilement de la Subaru Brataroo 9500 Turbo, une Subaru BRAT de 1978 construite pour Travis Pastrana afin de faire crisser les pneus et d’enflammer l’imagination.

Nommée en partie d’après le décor du dernier film Gymkhana, tourné en Australie, où le terme « hoon » a été inventé, la Brataroo est une machine spécialement conçue en collaboration entre Subaru of America et son partenaire technique, Vermont SportsCar (VSC), un constructeur réputé de voitures de compétition pour différentes séries de rallyes.

Cette BRAT spéciale n’est pas une BRAT ordinaire avec des sièges orientés vers l’arrière dans la benne du camion. Le véhicule spécial de Pastrana est une machine légère à carrosserie large qui a été spécialement modifiée pour glisser. Le cœur de la bête est un moteur boxer Subaru de 2,0 litres turbocompressé issu du rallycross, réglé par VSC pour développer 670 chevaux et un couple de 680 lb-pi à un régime maximal assourdissant de 9 500 tr/min. La puissance est répartie sur les quatre roues par le système de traction intégrale du BRAT, via une boîte de vitesses séquentielle SADEV à six rapports et des différentiels de course.

À l’extérieur, la carrosserie emblématique du BRAT a été retravaillée pour inclure un kit carrosserie large conçu par le célèbre artiste conceptuel Khyzyl Saleem (The Kyza), avec des panneaux de carrosserie entièrement finis en fibre de carbone légère. La Brataroo est également équipée de composants aérodynamiques actifs avancés que l’on ne trouve sur aucune autre voiture, à l’exception des Formule 1.

Selon Subaru, la Brataroo est équipée de persiennes réglables sur les ailes avant qui peuvent pivoter vers l’avant ou vers l’arrière pour affiner l’équilibre avant de la voiture, qu’elle soit au sol ou en l’air. À l’arrière, le BRAT spécial peut être configuré avec l’un des deux ailerons arrière interchangeables : soit un aileron plus grand pour une force d’appui maximale et une stabilité aérodynamique à grande vitesse, soit un aileron plus petit pour permettre des manœuvres plus agiles. Comme les persiennes à l’avant, l’angle d’attaque de l’aileron peut être réglé pour contrôler la direction du véhicule en plein vol.

Gran Turismo : Quand le jeu vidéo franchit la ligne d’arrivée sur grand écran

Sorti en 2023, « Gran Turismo » s’inscrit dans la lignée des adaptations cinématographiques de jeux vidéo, mais avec une approche singulière : celle de raconter une histoire vraie. Réalisé par Neill Blomkamp, le film s’inspire du parcours exceptionnel de Jann Mardenborough, jeune britannique passionné par le célèbre simulateur de course automobile « Gran Turismo ». Grâce à ses performances dans le jeu, il décroche une place dans le programme GT Academy de Nissan et parvient à devenir pilote professionnel. Le film mêle ainsi la fiction et la biographie, tout en rendant hommage à l’influence grandissante de l’e-sport sur les carrières sportives traditionnelles.

La narration s’articule autour du rêve de Jann, qui doit surmonter les préjugés du monde de la course réelle et prouver que les compétences acquises devant un écran peuvent se transposer sur l’asphalte. L’intrigue met en avant le soutien de ses proches, la détermination du jeune homme et la relation complexe avec ses mentors, notamment le personnage de Danny Moore (interprété par Orlando Bloom) et le coach Jack Salter (campé par David Harbour). Ce duo apporte une dimension humaine et émotionnelle au récit, oscillant entre encouragements et doutes, tout en offrant quelques moments de tension dramatique.

Visuellement, « Gran Turismo » bénéficie d’une réalisation dynamique et immersive, fidèle à l’univers du jeu : la caméra embarquée, les plans serrés sur le volant et les visages des pilotes, le montage rythmé et les effets sonores puissants plongent le spectateur dans l’action. Les séquences de course sont spectaculaires et parviennent à retranscrire les sensations de vitesse et de danger, tout en intégrant des éléments digitaux rappelant l’esthétique du jeu. Le film se distingue aussi par sa capacité à rendre accessible l’enjeu technique et la passion des compétiteurs, sans tomber dans l’excès de jargon ou de démonstration gratuite.

Sur le plan critique, « Gran Turismo » affiche des qualités indéniables mais n’est pas exempt de défauts. D’un côté, il réussit à toucher un large public : les fans du jeu reconnaîtront les clins d’œil à la licence, tandis que les amateurs de sport automobile apprécieront l’authenticité de certaines scènes. La dimension inspirante de l’histoire, le message sur la persévérance et la capacité à briser les frontières entre le virtuel et le réel sont des points forts. Toutefois, le scénario souffre parfois de facilités : le parcours de Jann semble linéaire et prévisible, avec des obstacles résolus rapidement et une absence de véritable complexité psychologique. Certains personnages secondaires manquent de profondeur, et le film cède à quelques clichés du genre, comme le conflit parental ou l’entraînement intensif.

La réalisation de Neill Blomkamp, tout en étant efficace, ne révolutionne pas le genre. Si l’énergie et le rythme sont au rendez-vous, on regrette une approche parfois trop commerciale, visant à séduire le public adolescent et les gamers. On aurait pu attendre davantage d’audace dans la mise en scène ou dans le traitement des enjeux moraux et sportifs. Enfin, le film pêche par un certain manque d’émotion, en dépit de la trajectoire inspirante de son héros : la mécanique narrative prend souvent le pas sur l’intimité des personnages.

En définitive, « Gran Turismo » est un divertissement solide, porté par une histoire vraie fascinante et une réalisation technique soignée. Il réussit à faire le pont entre l’univers du jeu vidéo et la réalité de la compétition automobile, tout en posant la question de l’évolution du sport à l’ère du numérique. S’il ne s’affirme pas comme un chef-d’œuvre du genre, il demeure une œuvre plaisante et accessible, qui saura séduire les passionnés de vitesse et les adeptes de nouvelles expériences cinématographiques.

01 Zagato – L’exclusif hypercar produit en 19 exemplaires à 3M€

La 01 Zagato est l’une des créations ultra-performantes du groupe allemand Capricorn. Ce dernier a participé au développement de composants de moteur pour des modèles de voitures tels que la Bugatti Veyron, ainsi qu’à la conception de carrosseries au design aérodynamique.

Le carrossier a collaboré avec des entreprises de renom pour créer les lignes élégantes de la Capricorn 01 Zagato et y intégrer un moteur V8 américain associé à une transmission manuelle à 5 vitesses.

L’histoire de l’artisanat est profondément ancrée dans le groupe Capricorn, qui a participé à la fabrication de véhicules spéciaux, de l’Aston Martin Vanquish Zagato à l’Alfa Romeo TZ3 Stradale. Il fournit également des composants légers dans le domaine du sport automobile, à l’instar d’équipes telles que Porsche en LMP1, Peugeot Sports au Mans et au Dakar, Mercedes et Lotus, parmi quelques autres non mentionnées.

Extérieur et performances

En ce qui concerne l’extérieur, Zagato a participé à la conception de la carrosserie, lui donnant un look élégant, tandis que le travail d’ingénierie a été réalisé par Capricorn. Cela leur a permis de créer un véhicule axé sur l’engagement du conducteur.

Le toit à double bulle, les ailes sculptées et les phares en forme d’amande lui confèrent le look caractéristique de Zagato, tandis que le profil latéral rappelle un peu celui de la Ford GT, le pare-brise enveloppant avec un seul essuie-glace évoque Koenigsegg et les feux arrière LED minces s’accordent avec le minimalisme de Rimac.

Sous le capot, on trouve un moteur Ford V8 suralimenté de 5,0 litres. C’était avant que Capricorn ne procède à quelques modifications techniques pour porter la cylindrée à 5,2 litres. Ils ont ajouté un compresseur, reprogrammé son ECU et ajouté un nouveau vilebrequin, de nouvelles bielles et un piston. L’admission, l’échappement et la lubrification à carter sec ont également été modifiés pour améliorer les performances.

Il s’agit d’une voiture à traction arrière équipée d’une boîte de vitesses manuelle à cinq rapports en dogleg, qui développe une puissance de 887 chevaux et un couple de 737 livres-pied. Le régime total du moteur atteint 9 000 tr/min.

Les sous-châssis arrière et la coque centrale sont tous fabriqués en fibre de carbone, un design inspiré du prototype LMP1 des voitures de course d’endurance. Grâce à sa carrosserie en fibre de carbone, le poids total de la voiture est inférieur à 2645 livres. Cela permet à la Zagato 01 d’atteindre une vitesse de 0 à 60 mph en moins de 3,0 secondes et une vitesse maximale de 223 mph.

Elle est équipée d’une direction assistée électrique qui aide le conducteur à manœuvrer facilement à basse vitesse et se déconnecte à des vitesses plus élevées. Elle est également disponible avec des jantes de 21 pouces, en alliage ou en fibre de carbone, qui cachent des freins Brembo en carbone-céramique.

Pour créer une force d’appui en l’absence d’ailerons imposants, la Capricorn a choisi d’en créer une via le plancher de la voiture, aidée en cela par un séparateur avant et un diffuseur arrière. Elle est également équipée d’un ensemble de portes papillon qui lui confèrent l’allure d’une hypercar.

Exclusivité et production

La production se concentre sur 19 unités, chacune étant fabriquée à la main en Allemagne. Elle devrait être commercialisée dans l’Union européenne, au Royaume-Uni, en Suisse, au Moyen-Orient et au Canada, avec un prix de départ de 3,15 millions de dollars (2,95 millions d’euros).

Capricorn prévoit d’agrandir ses installations du Nürburgring d’ici 2026 afin d’augmenter sa capacité de production, ce qui lui permettra de produire jusqu’à 100 à 200 supercars et hypercars par an.

Voici la vision de Mercedes de son avenir en termes de design

Mercedes-Benz a dévoilé la Vision Iconic, un concept-car audacieux qui allie son histoire passée à un avenir électrique high-tech. Pour un constructeur automobile aussi ancien que Mercedes, préserver son héritage tout en innovant représente un défi majeur et une étape importante.

Le Vision Iconic est un véhicule élégant à deux portes qui se caractérise par un capot spectaculairement long et une cabine fortement inclinée qui rappellent les luxueuses voitures de grand tourisme des années 1930. Même la calandre avant est éclairée, un détail emprunté au nouveau GL électrique, soulignant l’objectif de Mercedes de mélanger les « éléments stylistiques » de son histoire avec le design moderne des véhicules électriques.

Éléments de design classiques

La Vision Iconic rend hommage à l’âge d’or de Mercedes. Son profil est dominé par un capot extrêmement long, un toit fluide et des roues énormes. Elle s’inspire en partie des coupés Art déco des années 1930, comme la Mercedes SSK et la 500K.

Derrière les portes, la carrosserie est claire, ce qui permet de polir la bande chromée le long du bas de caisse et les élégantes fenêtres en forme de meurtrière. L’arrière s’effile en une forme de queue de bateau avec des feux arrière horizontaux minces, qui rappellent la Mercedes 300 SL Gullwing de 1954.

Calandre et éclairage

La face avant de la Vision Iconic est dominée par une grande calandre rétroéclairée et un ornement en forme d’étoile lumineuse. Elle semble utiliser la récente calandre Mercedes Benz qui comporte des milliers de minuscules LED carrées. Même l’ornement à trois branches sur le capot est éclairé sur ce concept, prolongeant la lueur de la calandre jusqu’à l’extrémité du long nez.

La calandre est flanquée de phares effilés et pointus qui font écho au motif de l’étoile Mercedes, tandis que des prises d’air et des garnitures discrètes confèrent au design une grande pureté. Ces éléments d’éclairage audacieux s’inspirent de ceux que l’on trouve sur le nouveau GLC électrique et les modèles à venir, reliant la Vision Iconic à la gamme actuelle de véhicules électriques Mercedes.

Un habitacle digne d’un salon

À l’intérieur, le Vision Iconic allie luxe classique et touches futuristes. La pièce maîtresse est un tableau de bord en verre incurvé appelé « Zeppelin », qui abrite une série de petits cadrans et horloges analogiques. L’un de ces cadrans porte le logo Mercedes et sert de compagnon IA.

Devant le conducteur se trouve un grand volant à quatre branches de style vintage. Les matériaux utilisés dans l’habitacle soulignent le thème rétro-luxe : à l’avant, une banquette unique recouverte de velours bleu riche, le sol recouvert d’une marqueterie bleue et dorée complexe, et des accents tels que des garnitures en nacre et des poignées en laiton poli ajoutent une touche d’opulence d’antan.

Efficacité solaire

Sous sa carrosserie noire brillante, la Vision Iconic est recouverte de cellules solaires de pointe. Mercedes mène des recherches sur des modules photovoltaïques « ultra-minces » qui peuvent être appliqués comme une pâte sur les panneaux du véhicule. La société estime que couvrir environ 11 mètres carrés de surface (soit à peu près la superficie d’un SUV de taille moyenne) pourrait théoriquement permettre de parcourir jusqu’à 12 000 km par an dans des conditions idéales. Mercedes souligne que ces films solaires ne contiennent pas de métaux rares, sont faciles à recycler et peuvent même produire de l’électricité lorsque la voiture est à l’arrêt.

Autonomie avancée et IA

Mercedes envisage le Vision Iconic comme bien plus qu’un simple exercice de style : il devient un banc d’essai pour la technologie de conduite autonome. Le concept serait compatible avec l’assistance à la conduite de niveau 2 dans le trafic urbain complexe et avec l’autonomie de niveau 4 sur autoroute. Pour y parvenir, Mercedes explore l’informatique neuromorphique, qui pourrait rendre les calculs de conduite autonome jusqu’à 90 % plus efficaces sur le plan énergétique. Même le tableau de bord laisse entrevoir des fonctionnalités intelligentes. L’horloge analogique arborant l’emblème Mercedes est décrite comme un « compagnon IA », suggérant des capacités avancées d’assistant virtuel.

Technologie de direction agile

Pour garantir la maniabilité d’un coupé aussi long, la Vision Iconic utilise un système de direction à commande électrique. Il n’y a pas de liaison mécanique entre le volant et les roues avant : les commandes sont transmises électroniquement, ce qui permet à Mercedes de programmer différentes réponses de direction selon les besoins. Dans la pratique, cela permet au concept d’intégrer en douceur la direction de l’essieu arrière, réduisant ainsi efficacement son rayon de braquage pour la conduite en ville.

Le système peut également reprogrammer le rapport de direction à basse vitesse, de sorte que la grande roue n’ait jamais à tourner indéfiniment lors du stationnement. Au total, ces technologies confèrent au Vision Iconic l’agilité en virage d’une voiture beaucoup plus petite.

Façonner l’avenir des véhicules électriques Mercedes

Si le Vision Iconic restera très certainement un concept-car unique, son influence sur les futurs modèles est évidente. Le concept incarne ce que le directeur du design Gorden Wagener appelle « l’expression ultime de la valeur, du prestige et de la grâce », tout en étant tourné vers l’avenir. Comme l’a fait remarquer un journaliste, ce mélange rétro-futuriste de style et de technologie est destiné à montrer la direction prise par Mercedes en matière de conception de véhicules électriques.

Audi Concept C : pour faire oublier la peine de la fin du TT ?

Lorsque Audi a annoncé la fin de la TT, les passionnés ont déploré la disparition de ce que beaucoup considéraient comme l’un des modèles les plus emblématiques de la marque : une voiture de sport compacte, axée sur le conducteur, qui incarnait la pureté du design et la précision technique. Aujourd’hui, Audi semble prête à se rattraper. Découvrez la toute nouvelle Audi Concept C, un roadster électrique saisissant qui ne se contente pas de faire référence à l’esprit de la TT, mais le réinvente pour une nouvelle génération.

Dévoilé à Milan au début du mois de septembre, puis présenté au salon IAA de Munich, l’Audi Concept C marque un nouveau chapitre dans l’histoire du design d’Audi. Il ne s’agit pas d’un simple remplacement de la TT, ni d’un autre concept destiné à remplir une scène.

Au contraire, le Concept C est la première expression tangible de la nouvelle philosophie de design d’Audi, fondée sur quatre principes : clarté, attrait émotionnel, excellence technique et design intelligent.

Contrairement aux précédents concept-cars qui restaient des modèles statiques, le Concept C est entièrement homologué pour la route, permettant aux conducteurs de découvrir par eux-mêmes l’avenir d’Audi. Pour le prouver, Audi l’a emmené sur les routes sinueuses des Dolomites, dans le nord de l’Italie.

Ses proportions sont indéniablement athlétiques, ses surfaces tendues et précises, et sa posture basse et déterminée. Le langage stylistique est à la fois confiant et sobre, combinant la simplicité des formes qui caractérisait la TT originale avec une touche futuriste qui témoigne des ambitions électriques d’Audi.

Le Concept C donne un aperçu d’un futur modèle de série, une voiture de sport entièrement électrique conçue pour allier performances et émotions. Avec sa configuration décapotable et sa silhouette dynamique, le Concept C promet les sensations fortes des roadsters traditionnels tout en bénéficiant de la puissance silencieuse et du couple instantané de la propulsion électrique.

À l’intérieur, le Concept C révèle un habitacle qui semble être une étude en harmonie sensorielle. Les matériaux sont soigneusement sélectionnés, chaque surface étant choisie pour sa qualité tactile et visuelle. Chaque détail contribue à créer une atmosphère qui semble avoir été conçue, et non construite.

Le design intérieur attire le regard par sa simplicité, mais captive l’esprit par l’intégration subtile de la technologie. Un écran caché de 10,4 pouces reste dissimulé jusqu’à ce qu’on le sollicite, préservant ainsi une sensation de calme et d’ordre. Les informations et les commandes n’apparaissent que lorsque cela est nécessaire, créant ainsi un environnement propice à la concentration et sans distraction.

Cependant, les Allemands n’ont pas encore confirmé la capacité de la batterie, la puissance et les performances. La plateforme qui le soutiendra reste le secret le mieux gardé d’Audi. Elle devrait reposer soit sur une architecture dérivée de la PPE, soit sur la nouvelle plateforme de voitures de sport du groupe automobile, qu’elle partagerait avec les Porsche 718 Boxster et Cayman EV.

Fidèle à l’héritage d’Audi, le Concept C met l’accent sur la connexion entre le conducteur et la machine. Le volant et la console centrale sont équipés d’éléments de commande haptiques conçus avec précision, chaque clic et chaque mouvement étant pensés pour offrir une sensation mécanique rassurante, ce que le constructeur allemand appelle le « clic Audi ». Le résultat est un habitacle à la fois analogique et numérique, humain et high-tech.

Le Concept C est plus qu’un simple exercice de style. Il montre qu’Audi reste fidèle à son engagement en faveur des voitures de sport axées sur l’émotion. En canalisant l’esprit de la TT et en le fusionnant avec une technologie électrique de pointe, Audi a créé un concept qui fait le pont entre le passé et l’avenir.

La TT a peut-être disparu en tant que nom, mais en substance, grâce au Concept C, elle est sur le point de renaître. Audi laisse entendre que la version de série conservera ce double caractère, alliant la liberté d’un cabriolet au raffinement d’un coupé.

Vidéo – Quand Lando Norris s’éclate avec une Nissan Skyline oldschool

La star de Formule 1 Lando Norris a fait sensation à Tokyo la semaine dernière, non pas sur le circuit, mais dans les rues. Quelques jours avant le Grand Prix du Japon, le pilote McLaren a pris le volant d’une Nissan Skyline Liberty Walk débridée pour traverser le cœur de la capitale japonaise, apportant une touche de performance automobile sur les routes pluvieuses de la ville.

Une virée endiablée aux mains d’une star de la F1

Il ne s’agissait pas d’une simple balade. Ce projet s’inscrivait dans le cadre d’un partenariat entre Monster Energy et le préparateur japonais Liberty Walk, tous deux connus pour leur approche audacieuse de la culture automobile. Norris ne s’est pas contenté de conduire la voiture, il s’est pleinement investi dans l’expérience, arrivant même au circuit de Suzuka le jour de la course au volant du même bolide.

Bien sûr, l’attention était partagée entre Norris et la voiture qu’il pilotait : une Nissan Skyline LB-Kaido Works radicale et construite sur mesure. La voiture est à l’origine une Skyline de la génération R32, construite de 1989 à 1993, un modèle surtout connu pour avoir lancé le désormais légendaire badge GT-R. Mais entre les mains de Liberty Walk, elle devient tout autre chose : plus bruyante, plus large et indéniablement agressive.

 

Vous pouvez réellement acheter cette Skyline démente

La carrosserie est la caractéristique la plus frappante. Inspirée du style « Kaido Racer », la voiture imite le look extrême des voitures de course du Groupe 5 de l’ère Super Silhouette au Japon. Avec ses ailes surdimensionnées, son splitter avant effilé et son aileron arrière imposant, la Skyline ne ressemble plus guère à son modèle d’origine. La version de Liberty Walk mise tout sur la présence, et elle tient toutes ses promesses.

Cette construction n’est pas seulement un modèle unique destiné à un contenu vidéo. Liberty Walk propose le kit carrosserie LB-Kaido complet aux acheteurs prêts à transformer leur propre voiture. À 29 620 £ (environ 37 000 $ au taux de change actuel), ce n’est pas donné, et ce prix n’inclut pas la R32 elle-même ! Remplacer le capot allongé de la voiture de Norris par un capot standard permet de réduire légèrement le coût, mais dans tous les cas, il s’agit d’un investissement considérable.