L’équipe Williams a confirmé qu’elle allait commencer à travailler sur les performances de la FW44 cette semaine lors des trois derniers jours d’essais hivernaux à Bahreïn.
Après trois premiers jours d’essais à Barcelone fin février, les équipes se rendent cette semaine à Bahreïn pour y disputer les trois dernières journées de tests avant le début de la saison 2022 sur le même tracé le 18 mars. En Espagne, les équipes ont essentiellement travaillé sur la fiabilité des monoplaces sur une piste « référence » et dans des conditions hivernales avec des températures ne dépassant pas les 20 degrés.
Cette semaine à Bahreïn, l’accent sera donc mis sur la performance sur un tracé plus représentatif des conditions que vont rencontrer les équipes en début de saison avec de la chaleur, du vent et un asphalte agressif pour les pneumatiques : « L’objectif principal des essais de cette semaine est de tirer parti des enseignements tirés de la séance sur piste à Barcelone et de commencer à augmenter les performances de la voiture. » nous confirme Dave Robson, directeur de la performance chez Williams.
« Nous avons eu un aperçu utile de la FW44 à Barcelone et bien que les voitures ne soient revenues à Grove que quelques jours avant d’être transportées à Bahreïn, nous avons pu faire beaucoup de travail dessus, ce qui devrait nous aider à exploiter les meilleures performances cette semaine. »
« Les conditions à Bahreïn seront plus exigeantes qu’elles ne l’étaient en Espagne, les températures de piste plus chaudes affectant les performances des pneus et les rafales de vent plus fortes défiant les caractéristiques aérodynamiques beaucoup plus durement. Ce sera une excellente occasion de tester la voiture dans un environnement différent et d’utiliser les données que nous recueillons pour prédire comment la voiture se comportera tout au long de la saison à venir.«
« Nous étions raisonnablement satisfaits de notre travail à Barcelone, mais nous cherchons à faire encore mieux cette semaine alors que nous cherchons à faire progresser les performances de la FW44 tout en nous assurant que la voiture est entièrement prête pour la course pour la saison à venir. »
Les essais hivernaux à Bahreïn sont programmés du 10 au 12 mars et seront à suivre en direct sur F1only.fr durant ces trois journées.
Cette semaine, les équipes de Formule 1 participeront aux trois dernières journées d’essais hivernaux 2022 sur le tracé de Sakhir à Bahreïn du 10 au 12 mars.
Après avoir disputé trois premières journées en Espagne sur le tracé de Barcelone du 23 au 25 février, les équipes de F1 sont désormais à Bahreïn pour y disputer les trois derniers jours d’essais hivernaux dans des conditions de piste un peu plus chaudes que celles rencontrées à Barcelone fin février.
Ces trois dernières journées de tests se dérouleront du jeudi 10 mars au samedi 12 mars. Une fois ces essais bouclés, les équipes débuteront à Bahreïn (le 18 mars) la plus longue saison de Formule 1 de l’histoire avec pas moins de 23 Grands Prix programmés cette année au calendrier entre mars et novembre, soit 21 pays visités en seulement neuf mois.
Les journées de roulage à Bahreïn débuteront à 08h00 (heure de Paris) et se termineront à 17h00 (heure de Paris). Les journées seront entrecoupées d’une pause déjeuner d’une heure (entre 12h00 et 13h00).
Horaires de roulage à Bahreïn
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Comment suivre les essais hivernaux en direct ?
Contrairement aux trois première journées des essais qui se sont déroulées à Barcelone, la Formule 1 a décidé de diffuser les trois jours de tests à Bahreïn via son service de streaming (payant) F1TV. Il vous faudra donc vous abonner pour pouvoir regarder les trois jours d’essais à Bahreïn.
Autre possibilité, comme chaque année vous pourrez suivre l’intégralité des essais hivernaux de la F1 sur F1only.fr gratuitement via notre live texte agrémenté d’images et de vidéos tout au long de la journée. Nous débuterons le live chaque jour à 07h50 (heure de Paris) jusqu’à 12h00. Le live reprendra ensuite à 13h00 pour se terminer à 17h00. A la pause déjeuner, nous vous proposerons un résumé de la matinée, tandis qu’un résumé de la journée sera publié tous les soirs aux alentours des 17h30.
Le pilote Mercedes George Russell a admis que Ferrari et McLaren semblent très compétitives après les deux premières journées d’essais hivernaux à Barcelone.
George Russell estime que l’équipe Mercedes n’est pour le moment « certainement pas en avance » sur Ferrari et McLaren qui, il est vrai, depuis le début des essais hivernaux à Barcelone occupent les premières places du classement.
« Certaines équipes, une équipe rouge et une équipe orange en particulier, semblent très, très compétitives, mais nous verrons ce que demain nous réserve et ce que nous pourrons faire ici et à Bahreïn. » a déclaré Russell ce jeudi soir à Barcelone.
« Nous ne sommes certainement pas en avance sur eux, ils semblent avoir les choses bien sous contrôle. Ils sont au dessus de tout le monde et semblent très solides avec des niveaux de carburant bas et haut et avec la gestion des pneus aussi. »
« Qui sait ! Nous savons aussi que nous avons des programmes différents, mais nous savons aussi si l’on regarde les différents runs, que nous sommes derrière eux pour le moment. Nous allons attendre et voir, le championnat ne se gagne pas lors des tests de pré-saison à Barcelone, mais ces deux jours ont certainement été intrigants pour le moment. »
George Russell a terminé la journée de jeudi à la quatrième place, à neuf dixièmes de seconde de Leclerc. Ce vendredi, le Britannique est en piste le matin pour la dernière journée des tests en Espagne, il laissera ensuite sa place à Lewis Hamilton dans l’après-midi.
Bienvenue sur ce live pour suivre la troisième et dernière journée des essais hivernaux 2022 de la F1 en direct depuis le circuit de Barcelone en Espagne.
Ce vendredi 25 février, les équipes prennent la piste pour ce troisième jour d’essais officiels, ce qui nous donnera une nouvelle fois l’occasion de voir toutes les monoplaces 2022 nées de la nouvelle réglementation technique en même temps sur la piste.
F1only.fr vous accompagne durant ces trois jours d’essais hivernaux à Barcelone pour vous faire vivre en direct chaque journée de roulage du 23 au 25 février 2022. Chaque journée débute à 09h00 (heure de Paris) et se termine à 18h00 en Catalogne. Une pause déjeuner d’une heure est programmée à 13h00. Le live se trouve juste en dessous (il se peut qu’il mette quelques secondes à s’afficher, merci de patienter).
C’est le pilote Ferrari Charles Leclerc qui a signé le meilleur temps de la deuxième journée d’essais hivernaux à Barcelone ce jeudi, le Monégasque termine tout en haut de la feuille des temps avec un chrono en 1,19,689. Il devance l’AlphaTauri de Pierre Gasly et la McLaren de Daniel Ricciardo.
Derrière, George Russell, Carlos Sainz, Sebastian Vettel, Sergio Perez, Nikita Mazepin, Alex Albon et Guanyu Zhou complètent le top de cette avant dernière journée de tests à Barcelone.
La Red Bull en panne
En fin de matinée, la Red Bull pilotée par le Mexicain Sergio Perez est tombée en panne (boîte de vitesses), obligeant le coéquipier de Max Verstappen à immobiliser sa monoplace en bord de piste 40 minutes avant la pause déjeuner. La séance a donc été interrompue par un drapeau rouge plus de 25 minutes afin de permettre aux commissaires de piste d’aller chercher la RB18 et la rapatrier vers les stands avec la dépanneuse.
Dans l’après-midi, Perez n’a pas pu prendre la piste à 14H00 dès la reprise après la pause déjeuner et il aura fallu attendre jusqu’à 16h30 avant de revoir la RB18 rouler sur le tracé de Catalogne.
La Haas en panne
Début d’essais hivernaux compliqués pour l’équipe Haas qui a de nouveau rencontré des problèmes de fiabilité ce jeudi. Si en matinée Mick Schumacher a réussi à boucler 66 tours avec la VF-22, son coéquipier Nikita Mazepin a eu moins de chance dans l’après-midi puisque après seulement neuf tours, il a dû immobiliser sa monoplace sur le bord de piste en raison d’une défaillance sur la pompe à essence. Il restera au garage plus d’une heure avant de pouvoir reprendre la piste. Pour rappel, lors de la première journée ce mercredi, l’équipe américaine n’avait bouclé « que » 43 tours.
Ferrari
Chez Ferrari, c’est l’Espagnol Carlos Sainz qui a débuté la journée au volant de la F1-75 en bouclant 71 tours avant la pause déjeuner. Dans l’après-midi, le Monégasque Charles Leclerc a pris le relais et a signé le meilleur temps du jour en fin de journée peu avant d’attaquer la dernière heure de roulage. Aucun problème n’est à signaler chez Ferrari lors de cette deuxième journée d’essais.
Alfa Romeo
Chez Alfa Romeo, Valtteri Bottas a connu une matinée compliquée avec seulement 21 tours au compteur, le Finlandais ayant passé le plus clair de son temps au garage. Dans l’après-midi, Bottas a été remplacé par le jeune Chinois Guanyu Zhou, qui a fait ses débuts officiels pour l’équipe ce jeudi. Plus chanceux que son coéquipier, Zhou a pu boucler un nombre de tours conséquent (plus de 70 tours).
AlphaTauri
Chez AlphaTauri, c’est le Français Pierre Gasly qui était au volant de la AT03 ce jeudi à Barcelone. Aucun problème à signaler pour lui, il a d’ailleurs été le pilote le plus productif aujourd’hui avec plus de 130 tours au compteur. Il termine la journée avec le deuxième temps.
Alpine
Chez Alpine, c’est le Français Esteban Ocon qui était au volant de l’A522 ce jeudi pour l’avant dernière journée des tests à Barcelone. Le Normand a connu une journée productive avec plus de 120 tours, même si il a passé un long moment au garage dans l’après-midi.
McLaren
Aujourd’hui, c’est l’Australien Daniel Ricciardo qui était au volant de la MCL36 à Barcelone. Auteur du meilleur temps avant la pause déjeuner, Ricciardo a poursuivi son programme dans l’après-midi et a bouclé plus de 120 tours sans rencontrer le moindre problème.
Mercedes
Chez les champions du monde en titre, Lewis Hamilton a débuté la journée au volant de la W13 et a bouclé 40 tours en quatre heures. Après la pause déjeuner, c’est le Britannique George Russell qui a pris les commandes de la monoplace argentée, il a réussi à faire 60 tours sans rencontrer de problème.
Williams
Chez Williams, c’est Alex Albon qui a débuté la journée de travail ce jeudi, le Thaïlandais a 47 tours de piste avant la pause déjeuner, tandis que son coéquipier Nicholas Latifi a pris le relais dans l’après midi pour boucler plus de 60 tours. Là encore, aucun problème n’est à signaler.
Aston Martin
Chez Aston Martin, c’est le Canadien Lance Stroll qui était en piste en matinée, il a pu boucler son programme avec 55 tours au compteur de son AMR22. Après la pause déjeuner, le quadruple champion du monde Sebastian Vettel a pris les commandes de l’AMR22, il termine la journée avec le sixième temps et 74 tours au compteur.
C’est le pilote McLaren Daniel Ricciardo qui a signé le meilleur temps de la matinée à Barcelone ce jeudi, l’Australien a signé un 1,20,355. Il devance la Ferrari de Carlos Sainz et l’AlphaTauri de Pierre Gasly avant la pause déjeuner.
Derrière, Alex Albon, Lance Stroll, Mick Schumacher, Valtteri Bottas, Sergio Perez, Lewis Hamilton et Esteban Ocon complètent le top dix de cette matinée de jeudi marquée par un drapeau rouge dans la dernière demie-heure.
Alfa Romeo au garage
Le pilote Alfa Romeo Valtteri Bottas est resté un long moment au garage ce matin en raison d’un problème sur la C42. Les mécaniciens de l’équipe ont travaillé sur la monoplace durant toute la première heure de la journée avant de finalement permettre au Finlandais de prendre la piste vers les 10h00 pour une série de tours. Au total, la C42 n’a bouclé que 21 tours avant la pause déjeuner. Cet après-midi, Bottas sera remplacé par le Chinois Zhou.
Ça va mieux pour Haas
Du côté de chez Haas, la situation est meilleure qu’hier puisque Mick Schumacher a réussi à rouler une grande partie de la matinée avec la VF-22. L’Allemand a pu boucler plus de 50 tours avant la pause déjeuner, soit plus que le total de la journée de mercredi. Cet après-midi, Schumacher sera remplacé par son coéquipier Nikita Mazepin.
Une matinée très calme
Globalement, cette deuxième matinée a été très, très calme par rapport à la journée d’hier. Les pilotes sont d’abord sortis en piste avec des râteliers montés sur leurs monoplaces pour récolter quelques données, avant de rentrer au garage en attendant que la piste ne se réchauffe. En effet, les températures étaient assez fraîches ce matin à Barcelone avec une piste à seulement 9 degrés à 09h00 lorsque la journée a officiellement débuté.
Par la suite, les pilotes se sont contentés de courts relais sur une piste mettant beaucoup de temps à chauffer. Elles atteindra finalement les 25 degrés à midi, avant qu’un drapeau rouge ne vienne perturber la séance.
Sergio Perez à l’arrêt
Alors que toutes les conditions semblaient réunies pour que les pilotes commencent à attaquer un peu plus, le pilote Red Bull Sergio Perez a déclenché le premier drapeau rouge de l’année en immobilisant sa RB18 sur le bord de la piste. Le Mexicain a été victime d’un problème technique qui l’a obligé à stopper sa monoplace. La séance a donc été interrompue de longues minutes avant de pouvoir reprendre à 12h40 pour les dernières 20 minutes de roulage de la matinée.
Nous vous rappelons que F1only.fr est l’un des rares médias sur place à Barcelone et vous pouvez donc suivre en direct la suite de cette deuxième journée via notre live en cliquant ici.
La Scuderia Ferrari a terminé la première journée d’essais hivernaux avec ses deux pilotes en haut de la feuille des temps ce mercredi en Catalogne juste derrière la McLaren de Lando Norris, mais l’équipe italienne ne veut pas s’emballer.
Ce mercredi, Charles Leclerc a bouclé 80 tours de circuit en Espagne au volant de sa nouvelle F1-75, le Monégasque signant le meilleur temps de la matinée avant la pause déjeuner. L’Après-midi, c’est son coéquipier Carlos Sainz qui a pris le relais et qui a bouclé 73 tours sans rencontrer le moindre problème. Cette journée a également été l’occasion pour les pilotes et l’équipe de s’habituer à la taille accrue de la voiture, notamment en ce qui concerne les arrêts aux stands. Un autre élément consistait à corréler le comportement de la voiture en piste par rapport aux résultats des travaux de simulation menés lors de sa phase de conception.
« Le premier jour de test est derrière nous. C’est toujours un moment très excitant au début de chaque saison. C’était la première fois que nous pouvions vraiment pousser dans notre nouvelle voiture et c’était vraiment bien d’être de retour derrière le volant. » a indiqué Leclerc ce mercredi soir.
« Nous avons effectué tous les tests que nous voulions et avons exécuté notre programme complet sans problème, ce qui est bon pour une nouvelle voiture. J’ai hâte de reprendre la piste demain [ce jeudi]. Le sentiment initial n’est pas mauvais, mais il ne faut pas se laisser emporter par les feuilles de temps aujourd’hui, car ce sont les premiers jours et tout le monde cache encore sa vraie forme. Il est impossible d’avoir une image claire pour l’instant, nous devons donc rester concentrés et continuer à travailler dur. Nous avons fait beaucoup de tours, plus que n’importe quelle autre équipe aujourd’hui, et c’est un point positif sur lequel nous allons nous appuyer. »
Même son de cloche de l’autre côté du garage avec l’Espagnol Carlos Sainz : « Aujourd’hui, c’était la première fois que j’étais dans la voiture avec un bon plan de course, contrairement aux fois précédentes où nous faisions essentiellement des shakedowns. » a expliqué Sainz.
« Nous pouvions enfin pousser un peu et commencer à apprendre de ces voitures. La feuille de temps n’a pas d’importance à ce stade précoce, mais c’était très positif de faire un bon nombre de tours et d’avoir une vraie sensation au volant. Nous avons encore beaucoup de travail à faire, mais aujourd’hui, nous pouvions déjà commencer à ressentir des différences par rapport à l’année dernière, même si pour ce qui est de s’y habituer, je ne pense pas que cela va prendre trop de temps. »
« Bien sûr, les derniers dixièmes seront difficiles à trouver, mais c’est la partie intéressante ! Quoi qu’il en soit, ce n’est pas le but ici à Barcelone car nous avons encore plus d’essais avant la première course. Une bonne première journée et j’ai hâte d’être à demain. »
Bienvenue sur ce live pour suivre la deuxième journée des essais hivernaux 2022 de la F1 en direct depuis le circuit de Barcelone en Espagne.
Ce jeudi 24 février, les équipes prennent la piste pour ce deuxième jour d’essais officiels, ce qui nous donnera une nouvelle fois l’occasion de voir toutes les monoplaces 2022 nées de la nouvelle réglementation technique en même temps sur la piste.
F1only.fr vous accompagne durant ces trois jours d’essais hivernaux à Barcelone pour vous faire vivre en direct chaque journée de roulage du 23 au 25 février 2022. Chaque journée débute à 09h00 (heure de Paris) et se termine à 18h00 en Catalogne. Une pause déjeuner d’une heure est programmée à 13h00. Le live se trouve juste en dessous (il se peut qu’il mette quelques secondes à s’afficher, merci de patienter).
Chez McLaren, Lando Norris a signé le meilleur temps du jour en fin d’après-midi, battant d’un peu plus de deux dixièmes la Ferrari de Charles Leclerc. A l’issue de cette première journée, le jeune pilote aura bouclé 101 tours soit l’équivalent de 472 kilomètres.
La MCL36 n’a rencontré aucun problème majeur pour cette première journée d’essais, si ce n’est une petite alerte dans l’après-midi lorsque le moteur a coupé au bout de la pit-lane, obligeant les mécaniciens à venir chercher la monoplace de Norris pour la pousser jusqu’au garage. Le Britannique a tout de même pu reprendre la piste immédiatement.
Au sujet de cette première journée, Norris a déclaré : « Je suis vraiment content d’être de retour derrière le volant.C’est agréable d’être à nouveau dans la voiture et de pouvoir repousser les limites.Cela m’a fait du bien de m’habituer à cette nouvelle voiture, car j’ai suivi le même règlement pendant toute ma carrière en F1. »
« C’est agréable d’avoir du changement et ce fut une journée productive.Nous avons appris beaucoup de choses pour l’équipe, et nous avons obtenu toutes les informations que nous voulions.Nous pouvons maintenant le comparer au simulateur et à la soufflerie.Une bonne journée et un bon début de test. »
Après le pilote britannique, c’est son coéquipier Daniel Ricciardo qui sera au volant de la McLaren pour la deuxième journée d’essais ce jeudi sur le tracé de Barcelone.
C’est Fernando Alonso qui a offert à l’A522 son baptême officiel ce mercredi en bouclant 129 tours sur le tracé de Barcelone pour le premier jour des essais hivernaux.
Après 69 jours sans Formule 1, le double champion du monde a donc repris la piste et a signé le huitième temps à l’issue de cette première journée, manifestement satisfait du kilométrage effectué et de la fiabilité de la monoplace.
« C’est bon d’être de retour après une si longue attente. Nous avons consacré beaucoup de temps et d’heures à préparer ce moment dans nos deux usines et au sein du garage. » a déclaré le pilote ibérique. « Les voitures sont très différentes de l’an dernier et nous devons nous adapter à leurs nouvelles caractéristiques. Nous avons encore beaucoup de travail à faire, mais c’est le but des essais. »
Nous avons parcouru de nombreux kilomètres et la fiabilité a plutôt été au rendez-vous de cette première journée. Le kilométrage et la fiabilité sont plus importants que les performances durant les tests, donc nous sommes assez satisfaits dans l’ensemble de ce premier jour avec notre nouvelle voiture. »
Matt Harman, directeur technique de l’équipe a déclaré : « Nous sommes très satisfaits de notre première journée avec 129 tours au compteur. Nous avons eu un ou deux soucis à résoudre, mais nous avons pu les corriger rapidement et cela s’est traduit par ce kilométrage élevé.
« Les retours de Fernando étaient bons. Il a commenté l’équilibre général et a bien répondu à différentes idées de réglages et aux options pneumatiques. Nous avions fait beaucoup de travail de validation en amont, mais nous voulions vérifier et valider davantage de choses comme c’est l’objectif de ces journées. »
« C’était un jour important pour l’équipe, une étape majeure dans le parcours de l’A522 et nous sommes impatients de voir Esteban au volant jeudi. »
Esteban Ocon prendra donc le volant de la monoplace demain pour donner le coup d’envoi de sa saison et poursuivre la préparation hivernale de l’équipe à Barcelone.
C’est le pilote McLaren Lando Norris qui a terminé la première journée des essais hivernaux tout en haut de la feuille des temps avec un 1,19,568. Le Britannique devance au drapeau à damier les deux Ferrari de Charles Leclerc et Carlos Sainz.
Derrière, George Russell, Lewis Hamilton, Sebastien Vettel, Yuki Tsunoda, Fernando Alonso, Max Verstappen et Valtteri Bottas complètent le top dix de cette première journée.
L’Alfa Romeo en panne
Dans la matinée, alors que Robert Kubica était au volant, l’Alfa Romeo C42 a connu un problème obligeant l’équipe à garder la monoplace au garage de longues heures. Le Polonais a donc terminé la matinée avec seulement 9 tours au compteur avant de laisser le volant au Finlandais Valtteri Bottas après la pause déjeuner.
Après avoir bouclé dix tours consécutifs, Bottas a lui aussi dû stopper sa machine en raison d’un problème, le Finlandais passant un long moment au garage à son tour dans l’après-midi. Il aura fallu attendre la dernière heure pour le revoir en piste. La fiabilité n’est donc pas encore tout à fait optimale chez Alfa Romeo, mais c’est à ça que servent les tests.
Bonne journée pour Ferrari
Chez Ferrari, après une matinée productive pour le Monégasque Charles Leclerc qui a bouclé 80 tours au volant de la F1-75, c’est l’Espagnol Carlos Sainz qui a pris le relais dans l’après-midi. Le coéquipier de Leclerc a lui aussi connu une session productive et sans le moindre problème technique. Les deux pilotes Ferrari terminent en haut de la feuille des temps ce mercredi juste derrière la McLaren de Norris.
Tout roule pour Mercedes
Du côté de l’équipe championne du monde en titre, la W13 a tourné comme une horloge ce mercredi, George Russell ayant réussi à boucler 77 tours en matinée quand son coéquipier Lewis Hamilton en a cinquante dans l’après-midi.
Une Red Bull RB18 fiable
Ce mercredi, le champion du monde en titre Max Verstappen a testé la fiabilité de sa Red Bull RB18. Le Néerlandais a été le pilote le plus productif en piste avec plus de 140 tours bouclés. Petite frayeur dans la matinée cependant lorsqu’il a quitté la piste pour faire un tour du côté du bac à gravier sans grande conséquence toutefois.
Aston Martin
Chez Aston Martin, Sebastian Vettel a débuté la journée au volant de l’AMR22 et a bouclé 55 tours du tracé catalan avant la pause déjeuner. Dans l’après-midi, c’est le Canadien Lance Stroll qui a pris le relais de l’Allemand, il a lui aussi bouclé plus 50 tours. Aston Martin débute donc bien ses essais hivernaux 2022, mieux en tout cas que l’an dernier à pareille époque où l’AMR21 souffrait de problèmes de fiabilité.
McLaren
Chez McLaren, seul Lando Norris était au volant de la MCL36 ce mercredi. Le Britannique a signé le meilleur temps du jour en fin d’après-midi, battant d’un peu plus de deux dixièmes la Ferrari de Charles Leclerc. La McLaren n’a rencontré aucun problème majeur pour cette première journée d’essais, si ce n’est une petite alerte dans l’après-midi lorsque le moteur a coupé au bout de la pit-lane, obligeant les mécanos à venir chercher la monoplace de Norris pour la pousser jusqu’au garage. Le Britannique a tout de même pu reprendre la piste immédiatement.
Haas au garage
Première journée compliquée pour Haas qui n’a bouclé qu’une trentaine de tours ce mercredi à Barcelone. Dans la matinée, Nikita Mazepin a pu boucler 20 tours après 4h00 de roulage, tandis que son coéquipier Mick Schumacher n’a pas pu faire beaucoup mieux dans l’après-midi. L’écurie a indiqué en fin de journée que c’est un problème en lien avec le fond plat de la VF-22 qui a empêché Schumacher de suivre son programme. Espérons que cette saison 2022 ne ressemble pas à celle de l’an dernier pour l’écurie américaine, mais ce n’est que la première journée des essais…
AlphaTauri
Du côté de l’équipe AlphaTauri, c’est le Japonais Yuki Tsunoda qui était en piste toute la journée ce mercredi. Là encore, le pilote AlphaTauri a réussi à boucler assez facilement plus de 100 tours sans rencontrer le moindre problème du côté du moteur Honda. Demain jeudi, c’est le Français Pierre Gasly qui sera au volant de l’AT03.
Alpine
Chez Alpine, c’est le double champion du monde Fernando Alonso qui était au volant de la A522 ce mercredi. L’Espagnol a signé le huitième temps du jour avec plus de 120 tours au compteur de sa monoplace. Aucun problème majeur n’est à signaler chez Alpine pour cette première journée, demain c’est le Français Esteban Ocon qui sera en piste à Barcelone.
Williams
Aucun problème constaté chez Williams ce mercredi, les deux pilotes Nicholas Latifi et Alex Albon se sont relayés au volant de la FW44 pour boucler au total 133 tours de circuit.
Tableau des temps
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Nous vous rappellons que vous pouvez suivre les essais hivernaux en direct sur notre site toute la semaine. Rendez-vous donc ce jeudi à partir de 08h50 pour suivre la deuxième journée des tests de Barcelone.
C’est le pilote Ferrari Charles Leclerc qui a signé le meilleur temps de cette première matinée d’essais à Barcelone, le Monégasque devance la McLaren de Lando Norris et la Mercedes de George Russell.
Derrière, Sebastian Vettel, Yuki Tusnoda, Max Verstappen, Fernando Alonso, Nicholas Latifi, Nikita Mazepin et Robert Kubica complètent le top dix à la pause déjeuner.
Russell fait ses débuts chez Mercedes
Le Britannique George Russell a fait ses débuts au volant de la Mercedes ce mercredi matin à Barcelone, c’est lui qui a été choisi par l’équipe du constructeur allemand pour ouvrir le bal des essais. Le nouveau coéquipier de Lewis Hamilton a immédiatement pris la piste au volant d’une W13 équipée de râteliers qui servent à collecter des données. L’ancien pilote Williams sera relayé cet après-midi par le septuple champion du monde Lewis Hamilton.
La Red Bull impressionne
La Red Bull RB18 pilotée par le champion du monde en titre Max Verstappen a fortement impressionné ce matin avec un package aéro très agressif, notamment au niveau des pontons (où se situent les radiateurs de refroidissement). Le Néerlandais a été le plus assidu en piste dans la matinée, malgré une petite sortie de piste sans conséquence. Il poursuivra le travail pour son équipe cet après-midi au volant de la RB18.
L’Alfa Romeo en panne !
L’Alfa Romeo C42 pilotée ce matin par le Polonais Robert Kubica est apparue ce mercredi en tenue camouflage, la même que celle utilisée la semaine dernière lors de son shakedown sur le tracé de Fiorano en Italie. Il est bon de noter que Kubica a été le pilote le moins productif ce matin après être resté un très long moment au garage. L’équipe suisse a confirmé avoir constaté un petit problème sur la C42, mais rien d’inquiétant selon elle. Cet Après-midi, Kubica sera remplacé par le Finlandais Valtteri Bottas.
Ça roule pour Ferrari !
La Scuderia Ferrari a bien débuté ses essais hivernaux avec un nombre de tours conséquent ce mercredi matin pour le Monégasque Charles Leclerc au volant de la F1-75 elle aussi équipée de râteliers dès le début de la journée. Aucun problème n’est à signaler du côté de l’écurie de Maranello qui poursuivra donc son programme cet après-midi.
Un roulage limité pour Haas
L’écurie américaine Haas a connu une matinée peu productive avec seulement 20 tours au compteur de la VF-22 pilotée par le Russe Nikita Mazepin. Le coéquipier de Mick Schumacher a pris la piste dès le début de la journée, mais est ensuite rentré au garage durant deux longues heures, avant de ressortir pour une petite série de tours. Le pilote Haas passera finalement presque toute a dernière heure de cette matinée au garage.
Alpine suit son programme
Avec un peu plus de 50 tours au compteur de son Alpine A522 ce mercredi matin, le double champion du monde Fernando Alonso – qui roule toute la journée pour l’équipe du constructeur français – suit son programme. Pas de problème majeur à noter lors de cette première demi-journée pour la A522 qui permet à Alonso de terminer à la septième place avant la pause déjeuner.
Du côté de chez Williams, AlphaTauri, McLaren et Aston Martin, aucun problème n’est à signaler pour cette première matinée de tests à Barcelone. Les équipes vont désormais faire une pause d’une heure et reprendront les essais à partir de 14H00 jusqu’à 18h00.
L’équipe Haas a confirmé son programme pour les essais hivernaux 2022 qui débuteront par une session de trois jours à Barcelone cette semaine du 23 au 25 février.
L’écurie américaine est la deuxième équipe de la grille après Aston Martin à avoir dévoilé son programme pour ces trois jours d’essais hivernaux en Catalogne. C’est le Russe Nikita Mazepin qui aura l’honneur de piloter le premier la Haas VF-22 cette semaine, il sera en piste dès le mercredi matin avant d’être relayé par son coéquipier Mick Schumacher dans l’après-midi.
Le jeudi 24 février, c’est l’Allemand Mick Schumacher qui sera en piste le premier dans la matinée, il sera relayé après la pause déjeuner par son coéquipier Nikita Mazepin.
Enfin le vendredi 25 février, Nikita Mazepin sera de nouveau en piste en matinée. Le Russe laissera ensuite les commandes de la VF-22 à Mick Schumacher qui clôturera cette première salve d’essais pour son équipe.
L’équipe Mercedes n’a pas débuté l’année de la meilleure des façons avec des problèmes de fiabilité rencontrés dès le premier jour des essais hivernaux (boîte de vitesses) et un manque de stabilité évident sur le train arrière de sa monoplace.
Bien que la saison 2021 n’a pas encore débuté et que Mercedes dispose encore de quelques jours pour essayer de régler ses problèmes, le directeur de la stratégie de l’équipe championne du monde en titre admet que Red Bull a fait forte impression lors de ces essais hivernaux et s’attend donc à ce que l’écurie de Milton Keynes soit un sérieux adversaire cette année.
« Il y a encore beaucoup d’inconnues, personne dans le paddock ne peut déterminer où il se trouve exactement. » explique James Vowles, directeur de la stratégie chez Mercedes.
« Mais il y a des tendances qui ont été révélées. Je dirais que Red Bull est en avance en termes de performance. Ils sont très bon dans ce qu’ils font. »
« Est-ce que nous allons assister à une saison serrée? Je dirais que oui. Red Bull est un adversaire féroce, ils ont un package solide et ils vont clairement très, très vite. Je suis certain que pendant la saison, en fonction du type de piste, nous allons soit reculer, soit avancer par rapport à eux. »
« Mais je ne pense pas que nous allons débuter en ayant trouvé toute la performance que nous avons perdue par rapport à eux. »
Alors que la Mercedes W12 a semblé très instable du train arrière tout au long des essais hivernaux, la Red Bull RB16B elle était comme collée au sol avec un Max Verstappen ayant signé le meilleur temps des tests la dernière journée.
Du côté de chez Mercedes, on a évidemment remarqué à quel point la Red Bull s’était améliorée en termes de tenue de route depuis la saison dernière, notamment dans le dernier secteur du circuit de Bahreïn, là où se trouve les virages à haute vitesse.
« Notre voiture se comportait mal, et au contraire, la Red Bull était comme « collée ». C’était une voiture très stable, surtout dans le dernier secteur. C’était vraiment évident de l’extérieur et je dirais que les temps au tour reflétaient cela aussi. »
Pour sa part, Andrew Shovlin, le directeur de l’ingénierie chez Mercedes, a insisté sur le fait que l’équipe championne du monde en titre est déjà au travail pour essayer de résoudre les problèmes de stabilité de la W12 avant la première course de l’année programmée à Bahreïn le 28 mars.
« Il est important de constater que certains de nos rivaux n’avaient pas les mêmes problèmes que nous. Nous devons donc nous concentrer sur la compréhension de la raison pour laquelle l’arrière était si faible. Nous devons comprendre comment la rendre plus stable, et ce travail a déjà débuté. »
Gros coup de bluff ou pas, le Monégasque Charles Leclerc estime après les trois journées d’essais hivernaux qui se sont disputés à Bahreïn du 12 au 14 mars que Ferrari a certainement comblé une partie de son retard par rapport à ses rivaux, mais que ce ne sera pas suffisant pour aller se battre pour le championnat du monde cette année encore.
Après les tests de pré-saison, la Scuderia Ferrari a laissé une bonne impression avec sa SF21 qui semble bien plus performante que son prédécesseur la SF1000 de 2020.
L’an dernier, le plus gros point faible de la Ferrari était son moteur, notamment la vitesse de pointe en ligne droite, alors que la SF1000 souffrait également d’une traînée importante et était donc pénalisée sur les circuits typés moteur.
Au cours de l’hiver, les ingénieurs de Maranello ont travaillé dur pour faire en sorte de sortir un groupe propulseur plus puissant, tandis que Ferrari a dépensé ses deux jetons de développement sur l’arrière de la SF21 pour essayer de réduire la trainée de la monoplace.
Au cours des essais hivernaux, le moteur Ferrari [monté également sur la Haas et l’Alfa Romeo] figurait dans le top trois des Vmax enregistrées, ce qui laisse supposer que l’écurie italienne a effectivement retrouvé de la vitesse de pointe au cours de l’hiver grâce à tous ces changements.
Cependant, et bien qu’il ait pu noter de réelles améliorations sur sa monoplace 2021, Charles Leclerc se veut plutôt prudent lorsqu’on évoque avec lui les possibilités de revoir une Scuderia Ferrari au sommet après une saison 2020 très compliquée [Ferrari a terminé sixième du championnat du monde des constructeurs].
« Je pense que nous avons utilisé ces trois jours de la meilleure façon. Nous avons fait beaucoup de kilomètres, c’était l’objectif principal alors c’est satisfaisant. » explique Charles Leclerc en entretien avec la Gazette de Monaco.
« Nous avons fait tout ce qu’il y avait à faire, donc c’est la meilleure préparation possible. Cependant, c’est pareil pour toutes les équipes, en ayant eu seulement trois jours, ce n’est pas facile. Mais je suis content, car nous avons bien utilisé le temps à notre disposition.
Lorsqu’on lui demande s’il pense que le retard pris sur les autres écuries en 2020 a pu être comblé par Ferrari cette année, Leclerc répond : « Non, je ne pense pas que nous soyons parvenus à combler tout le retard. »
« Nous l’avons probablement un peu rattrapé, mais il ne faut pas s’attendre à des miracles malheureusement. »
« Du bon travail a été réalisé et il y a quelques signaux positifs. Nous ne devons pas oublier où nous nous trouvions l’année dernière et pour quelles positions nous nous battions. Pour moi, Ferrari ne peut pas rester à ce niveau et nous devons nous battre pour des victoires, ou au moins pour des podiums. »
« En Formule 1, tout prend du temps. » rappelle toutefois le pilote monégasque.
« Nous avons fait du bon boulot, mais cela ne sera pas suffisant pour revenir au niveau de 2019. C’est encore trop tôt pour s’avancer sur la performance de la voiture, car, lors de tests comme ceux de Bahreïn, aucune équipe n’est allée à la limite de la voiture. »
« C’est assez compliqué de savoir où on se situe dans tout cela. Attendons de voir après les premières courses pour avoir une idée plus précise de la situation. Mais sachez qu’on est à 200% ici, à Maranello, pour essayer d’obtenir plus de victoires à l’avenir. »
Lorsqu’on lui demande s’il peut expliquer quelle est la principale amélioration constatée sur la SF21 par rapport à sa monoplace de la saison dernière, Leclerc répond : « C’est difficile à dire, c’est une nouvelle voiture donc il y a plein de différences… »
« Mais la balance de la voiture a été assez améliorée, donc nous avons gagné en maniabilité. Entre 2020 et 2021, il n’y a pas eu de révolution sur la monoplace de l’année dernière en raison des règlements techniques qui nous empêchent de modifier tout ce que nous voudrions. »
« Nous pouvons davantage parler d’une évolution de la voiture. 2020 a vraiment été une année difficile, même si j’ai beaucoup appris, notamment de mes erreurs. »
« Nous allons essayer de progresser en 2021, mais je ne pense pas que l’on se battra pour le championnat, même si je l’espère. En étant réaliste, je ne crois pas que ce soit faisable cette année. »
Pour rappel, Ferrari a terminé les essais hivernaux 2021 avec le troisième meilleur temps des trois jours cumulés grâce à Carlos Sainz lors de la dernière journée des tests au volant d’une SF21 équipée de pneus Tendres.
Pour connaître le vrai potentiel de cette Ferrari SF21, il faudra donc attendre encore quelques jours jusqu’à la séance de qualifications du Grand Prix de Bahreïn, première épreuve de la saison 2021, qui se tiendra du 26 au 28 mars.
La Ferrari vue lors des trois jours d’essais à Bahreïn est certainement un pas en avant par rapport à la « désastreuse » SF1000 de l’année dernière, et les données des tests semblent avoir confirmé la corrélation entre la piste et Maranello.
La SF 21, comme nous l’avons déjà analysé après la présentation, représente une claire évolution du concept de la monoplace de l’année dernière, en raison des gels imposés par la Fédération sur les monoplaces 2021.
Sur la nouvelle voiture de Leclerc et Sainz, nous avons pu constater durant les essais hivernaux plusieurs innovations aérodynamiques, ainsi que la confirmation que les jetons ont été dépensés pour une nouvelle boîte de vitesses et un nouveau groupe propulseur qui devrait fournir plus de puissance que l’an dernier.
Analyse des tests
Au cours des trois séances d’essais sur la piste de Sakhir, Ferrari a réalisé un total de 404 tours, ce qui en fait la troisième équipe la plus productive après Alfa Romeo (également propulsée par Ferrari) et Alpha Tauri (moteur Honda).
En dehors d’un arrêt de précaution pendant la première session, due à une anomalie détectée par un capteur défectueux. Ferrari n’a rencontré aucun problème de fiabilité sur la SF21, ni sur l’unité de puissance, ni sur la nouvelle boîte de vitesses.
Si la fiabilité semblait être au rendez-vous lors de ces tests, il est bien difficile de comprendre quel est le potentiel réel de cette SF21, notamment par rapport à ses rivaux directs. Établir une hiérarchie basée sur les temps enregistrés ne serait pas très indicatif, car trop de variables inconnues entrent en jeu, telles que les charges de carburant et les cartographies moteurs et hybrides.
Cependant, compte tenu également de ce qu’Alfa Romeo a fait, on estime que le nouveau moteur Ferrari est déjà plus puissant d’une trentaine de chevaux par rapport à celui de 2020, tandis que les vitesses de pointe, toujours à analyser avec attention, semblent de bon augure et prouvent un pas en avant de l’unité motrice de Maranello.
Mises à jour aérodynamiques
Nous avons enfin pu apprécier les innovations aérodynamiques de la Ferrari SF21 sur la piste lors de ces tests et avons pu noter des améliorations dans chaque partie de la voiture, bien qu’il n’y ait pas de grandes innovations ou de solutions trop extrêmes.
La zone qui différencie le plus cette SF21 de l’ancienne SF1000 concerne l’avant, avec la longue cape sous le nez, les cornes au-dessus du châssis et le nouvel aileron avant. Ferrari a travaillé aussi dur qu’elle pouvait pour essayer d’améliorer l’aérodynamisme, en récupérant une grande partie de l’efficacité perdue la saison dernière.
En fait, l’ancienne SF1000, malgré un moteur manquant de puissance, offrait beaucoup de traînée, pénalisant grandement les vitesses de pointe en ligne droite. Le package aérodynamique sur la monoplace 2021 du cheval cabré vise donc à récupérer quelques km/ h dans les lignes droite, sans perdre trop d’appui.
Toute la zone avant a été retravaillée, avec le nouvel aileron avant revenant à un effet de « délavage » plus grand dans le style de celui monté sur la Ferrari en 2019 (flèche 1 sur le dessin ci-dessous), ainsi qu’une nouvelle plaque d’extrémité inspirée par les solutions Mercedes et Aston Martin (flèche 2).
Ferrari a également intégré une nouvelle cape, c’est-à-dire l’inverseur de flux situé sous le nez, ce qui permet de gérer le flux d’air qui traverse la partie inférieure du museau (flèche 3).
A noter également les « cornes » placées sur la partie avant du châssis, d’inspiration Alfa Romeo, avec 4 déviateurs de débit séparés. (flèche 4). Enfin, les piliers de support de l’aileron avant sont plus rapprochés que la solution montée sur la SF1000 de l’an dernier (flèche 5).
Cependant, Ferrari n’a pas pu remplacer tous les éléments qui étaient présents sur la monoplace 2020, car des composants tels que le châssis et la structure de collision avant sont restés les mêmes qu’en 2020.
Le nez n’a été modifié que dans la partie externe, qui est dédiée à la gestion du flux d’air et qui est donc considéré comme un partie aérodynamique. La zone interne elle, contenant la structure de protection contre les chocs en kevlar, aurait nécessité la dépense de deux jetons de développement, alors que nous savons que Ferrari a pris la décision très tôt l’an dernier de dépenser ses jetons sur l’arrière de sa monoplace.
Pour cette raison donc, Ferrari a dû abandonner la mise en œuvre d’un nez étroit sur la monoplace 2021, ce qui aurait pu garantir moins de résistance à l’air.
Les aérodynamiciens de Maranello ont fait ce qu’ils pouvaient pour s’adapter à la nouvelle philosophie aérodynamique, mais avec un nez à l’ancienne. La structure d’impact est donc similaire à celle de la SF1000, que l’on voit représentée sur le dessin ci-dessous.
Découpe du fond plat
Avec les débuts sur piste, nous avons pu apprécier comment Ferrari a interprété le règlement 2021 sur le fond plat et le diffuseur. Comme nous le savons, la Fédération Internationale de l’Automobile a imposé une coupe en diagonale sur la surface du fond plat des monoplaces, réduisant les dimensions hors tout d’environ 10 cm dans le sens de la roue arrière pour réduire l’appui global des voitures 2021 d’environ 10% par rapport à la saison passée.
En fait, cette réduction de la surface du fond plat, et la suppression de toutes ces fentes qui ont recréé un « mini-jupe » pneumatique, ont contraint les différents ingénieurs à effectuer un travail ciblé pour récupérer l’appui perdu par le fond plat, ainsi que sur d’autres éléments comme le diffuseur et les conduits de frein.
Le fond plat monté sur la SF21 lors des essais hivernaux rappelle la version déjà vue dans les différents tests réalisés l’an dernier en vue de la saison 2021, et sur lequel nous pouvons voir la présence de trois éléments verticaux dans la zone interne entre le pneu arrière et le diffuseur.
La récupération de l’appui perdu passe également par des solutions micro-aérodynamiques, avec ces trois déviateurs de flux qui ont pour tâche de maintenir le flux d’air autour de la roue arrière (voir les éléments surlignés en jaune).
Il est à noter qu’il existe également trois déviateurs de débit dans la zone médiane du fond plat devant la roue arrière, et de nombreux petits générateurs de vortex juste devant la bande de roulement pour augmenter l’effet de délavage. Ces solutions, en plus de récupérer les appuis, servent également à réduire la traînée de la Ferrari SF21.
Le directeur de Pirelli explique qu’il est bien difficile pour ses ingénieurs de quantifier l’écart entre chaque composé à l’issue des trois journées d’essais hivernaux 2021, notamment parce que les conditions de piste n’étaient pas les mêmes d’un jour à l’autre.
Les tests de pré-saison ont été influencés par les conditions dans lesquelles ils ont eu lieu. Le premier jour, nous avons pu constater des vents assez forts avec des rafales qui atteignaient 47 km / h (25 nœuds) et perturbaient l’aérodynamique des monoplaces.
En raison du vent, beaucoup de sable s’est déposé sur la piste, réduisant le niveau d’adhérence. Enfin, les températures particulièrement élevées, associées aux deux effets précédemment décrits, ont favorisé une surchauffe de la surface et une dégradation accrue des pneumatiques.
Le deuxième jour, le vent était toujours présent sur le circuit, mais les températures ont chuté contribuant à réduire la surchauffe des pneus. Dans le même temps, nous avons vu un meilleur équilibre des voitures avec les équipes qui ont continué à travailler beaucoup sur les réglages, en effectuant des relais plutôt courts, comme au premier jour.
Le troisième et dernier jour, nous avons pu constater une nette amélioration des conditions de piste avec un vent modéré, de l’air frais mais des températures d’asphalte en ligne avec le premier jour. De nombreuses équipes ont effectué de longs relais en utilisant les trois composés (C2, C3 et C4) choisis par Pirelli pour le Grand Prix.
Au terme de ces essais hivernaux 2021 donc, le manufacturier unique de la Formule 1 admet donc qu’il a bien du mal à quantifier avec exactitude les différences entre chaque composé.
« Au cours des trois jours, tous les composés se sont bien comportés et aucun problème n’est apparu, ni aucun signe de graining, mais seulement une légère abrasion sur les composés les plus tendres. » nous explique Mario Isola, directeur de Pirelli.
« Les temps au tour, ainsi que les conditions météorologiques, ont été influencés par les différentes charges de carburant que chaque équipe a décidé d’utiliser, ce qui a rendu difficile la comparaison directe avec les temps observés en essais libres ou en course en décembre dernier [pour le GP de Bahreïn]. »
« Sur la base des données collectées, l’écart entre les composés est difficile à quantifier en raison de l’évolution de la piste. Le plus fiable est celui entre le C3 (Medium) et le C2 (Dur) qui est approximativement de l’ordre de 5 dixièmes, tandis que celui entre le C3 (Medium) et le C4 (Tendres) était plus élevé que prévu, avec le C4 testé par de nombreuses voitures dans des conditions de piste plus rapides. »
« Nous attendons maintenant le début de la saison qui sera également la dernière avec des pneus 13 pouces avant le passage en 2022 au 18 pouces, pour lesquels une série de tests de développement est prévue au cours de l’année. »
Au terme des trois journées d’essais hivernaux disputés entre le 12 et le 14 mars à Bahreïn, la nouvelle monoplace de l’équipe Williams a affiché une excellente fiabilité avec pas moins de 373 tours bouclés, soit environ 2018 kilomètres.
Sixième écurie de la grille à avoir effectué le plus de kilomètres lors des essais hivernaux [voir le kilométrage de toutes les équipes ici], Williams n’a pas cherché la performance, mais souhaitait avant tout connaître les forces et les faiblesses de sa FW43B.
« Il est trop tôt pour commenter le rythme de la FW43B, mais nous sommes satisfaits de nos premiers résultats. » nous explique Dave Robson, directeur de la performance chez Williams.
« Il y a beaucoup de choses à travailler et à améliorer, mais nous avons une bonne compréhension des forces et des faiblesses de la voiture. »
Au cours des prochains jours, Williams analysera toutes les données récoltées durant ces essais hivernaux pour prendre une direction dans le développement de la FW43B et prévoit même d’apporter déjà de nouveaux éléments pour la première course de l’année qui se disputera sur le tracé de Bahreïn le 28 mars.
« Nous avons une bonne opportunité au cours des prochains jours d’identifier les domaines que nous pouvons développer avant la première course, et de cela découleront de nouveaux éléments de test et un programme de course pour les EL1 [du GP de Bahreïn]. Nous sommes impatients de faire fonctionner la voiture bientôt et de voir ce que nous pouvons en extraire. »
Bien que son équipe ait rencontré des (rares) problèmes de fiabilité durant les trois jours d’essais hivernaux, le directeur de l’écurie Mercedes, Toto Wolff, a indiqué que les sessions de Bahreïn s’étaient révélées cruciales pour mettre en évidence les problèmes avec la nouvelle W12 – et ont donné à l’équipe une chance de les résoudre avant la saison.
Dès la première journée des essais hivernaux, Mercedes a rencontré un problème de boîte de vitesses sur la W12, ce qui a obligé le Finlandais Valtteri Bottas à rester au garage un long moment.
Lorsque la Mercedes roulait enfin, il est rapidement devenu évident que la W12 était une monoplace instable du train arrière et Bottas lui-même n’a pas hésité à dire qu’elle était « vive et impitoyable », alors que son coéquipier Lewis Hamilton s’est retrouvé dans le bac à gravier justement après avoir perdu l’arrière de sa F1 au virage 13.
Au final, Mercedes a terminé les essais hivernaux avec seulement 304 tours bouclés en trois jours (contre 422 pour Alfa Romeo et AlphaTauri), mais malgré cela, Toto Wolff insiste sur le fait qu’il reste encore quelques jours pour régler les problèmes avant que la saison ne débute.
« Je m’inquiète toujours, parfois pour les bonnes raisons, parfois pour les mauvaises raisons, mais les tests de pré-saison sont toujours excitants parce que vous trouvez toujours des cheveux dans la soupe, des choses qui ne sont pas bonnes et nous avons eu beaucoup de mal dans les premiers jours. » a déclaré Toto Wolff ce dimanche à Bahreïn.
Le champion en titre Lewis Hamilton et le directeur de l’ingénierie au bord de la piste Andrew Shovlin ont également averti que Mercedes avait du pain sur la planche après les trois derniers jours de tests – et Valtteri Bottas a laissé entendre qu’il aurait préféré que Mercedes ait réalisé un shakedown de leur voiture avant d’arriver aux essais hivernaux pour détecter un éventuel problème de fiabilité – mais Toto Wolff a déclaré que l’équipe n’était pas devenue complaisante, ni ne regrettait d’avoir renoncé à un shakedown.
« Ce n’est pas une question de complaisance. Il y a une raison pour laquelle il n’y a pas beaucoup d’équipes qui remportent des championnats du monde ou qui le font avec des championnats consécutifs. C’est une organisation qui doit rester dynamique et motivée à tout moment, et ce n’est pas anodin. »
« Le shakedown, s’il est fait dans les bonnes conditions, vous permet de comprendre un peu plus de choses, mais nos problèmes dans les premiers jours ne se résument pas à faire ou ne pas faire un shakedown. »
À deux semaines de la première course de la saison, Toto Wolff a expliqué que les prochaines étapes pour les hommes de Brackley seraient de s’assurer qu’ils commencent la saison sur d’un bon pied contre une équipe Red Bull renaissante.
« Sur la liste des tâches, nous allons analyser les données. Nous allons essayer de comprendre où nous avons bien performé, et où ça n’a pas été le cas, où nous avions une bonne corrélation avec nos simulations et la soufflerie et où ce n’était pas le cas, et en général, c’est comme dormir toute la nuit sur une idée. Le lendemain, vous vous réveillez plus intelligent. »
En F1, les pilotes se retrouvent très rarement roue contre roue durant les essais hivernaux, les équipes préférant généralement faire rouler leur monoplace dans de l’air propre pour avoir une meilleure idée des performances.
Mais lors des dernières secondes de la dernière journée des essais hivernaux ce dimanche, le pilote Ferrari Carlos Sainz et le pilote Alfa Romeo Kimi Raikkonen ont eu un petit accrochage au niveau du virage 10 du tracé de Bahreïn (voir la vidéo au bas de l’article).
L’incident s’est déroulé à la toute fin de journée de roulage alors que le pilote espagnol Carlos Sainz plongeait à l’intérieur du virage 10 à côté d’un Kimi Raikkonen visiblement surpris de voir arriver une monoplace à cet endroit si rapidement et alors que la journée était terminée.
« Je ne pense pas que nous nous soyons touchés, en fait je ne sais pas. » a déclaré Raikkonen en fin de journée lorsqu’on lui a demandé ce qu’il s’était passé.
« Je n’avais aucun idée de qui était là et puis j’ai vu à la dernière minute une voiture arriver. J’ai donc tourné à droite, mais je suppose qu’il était énervé et a essayé de me le faire comprendre. »
« De toute façon, je doute que nous ayons eu un contact. Je ne l’ai pas ressenti de toute façon. »
Carlos Sainz a ensuite suivi l’Alfa Romeo de Kimi Raikkonen jusque dans la voie des stands en lui faisant comprendre qu’il n’était pas content, mais au final, plus de peur que de mal puisque les deux hommes ont pu rejoindre la voie des stands sans aucun dégât apparent sur leur monoplace respective.