Alpine met en route son moteur Mercedes pour la saison 2026 de F1

Alpine a lancé pour la première fois le moteur de sa monoplace de 2026, marquant le début concret de sa préparation pour la nouvelle saison.

Depuis plus d’un an, l’équipe basée à Enstone a réorienté sa stratégie après l’annonce de Renault de mettre fin à son projet de moteurs à l’issue de la saison 2025. Dans le cadre de la refonte technique de 2026, Alpine s’appuie désormais sur Mercedes, qui continuera à fournir quatre équipes, dont l’écurie d’usine.

Après une saison 2025 difficile, terminée en bas du classement des constructeurs, Alpine a choisi de concentrer ses efforts de développement sur la voiture 2026 afin d’aborder la nouvelle campagne avec des ambitions renouvelées. L’équipe organisera son lancement officiel, incluant la présentation de la livrée, le 15 janvier, tandis que la voiture effectuera ses premiers tours de piste à la fin du mois. Un enregistrement audio du moteur en action a déjà été partagé, offrant un premier aperçu sonore du nouveau bloc.

 

 
 
 
 
 
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Pierre Gasly “confiant” dans le virage stratégique d’Alpine avant 2026

Pierre Gasly s’est montré optimiste quant à la direction prise par Alpine en vue de la saison 2026 de Formule 1, alors que l’écurie d’Enstone s’apprête à entamer une nouvelle ère avec des moteurs Mercedes.

Le pilote français estime que « tout semble bien se présenter » depuis la décision majeure prise par Alpine d’abandonner son statut de constructeur officiel pour devenir une équipe cliente, un choix inédit dans l’histoire récente de la marque. Ce changement marque une rupture stratégique importante, motivée par la volonté de repartir sur des bases plus compétitives.

Face aux coûts élevés et aux progrès jugés insuffisants de son programme moteur Renault, le groupe a décidé de mettre un terme aux activités de développement menées à Viry-Châtillon. Alpine a ainsi choisi de concentrer l’ensemble de ses ressources sur la conception du châssis, dans un contexte de refonte complète du règlement technique.

La saison 2026 inaugurera en effet une nouvelle ère en F1, avec des changements profonds touchant à la fois l’aérodynamique et les groupes motopropulseurs, la première révision majeure des moteurs depuis 2014. En s’adossant à Mercedes comme motoriste, Alpine espère franchir un cap significatif en matière de performances.

Triple championne du monde des constructeurs sous ses anciennes appellations, l’écurie sort d’une saison 2025 très compliquée, conclue à la dernière place du championnat avec seulement 22 points, tous inscrits par Gasly. L’objectif affiché est désormais de retrouver, a minima, le cœur du peloton, une position qu’Alpine occupait de manière régulière au cours de la dernière décennie.

Conscient de l’ampleur du défi, Gasly a toutefois souligné l’importance du travail à accomplir durant l’intersaison : « Il y aura beaucoup de travail à faire pendant l’hiver… », a-t-il confié aux médias, tout en affichant sa confiance dans le projet mis en place pour l’avenir.

« Je dois dire que, de mon côté, je suis très optimiste quant à la voiture que nous sommes en train de mettre au point. »

L’ancien vainqueur d’un Grand Prix a indiqué que tous les objectifs étaient atteints, Mercedes étant largement pressentie pour être le meilleur motoriste lorsque la saison débutera à Melbourne. Toutefois, il est important de souligner qu’à ce stade, tous les objectifs et toutes les attentes sont relatifs, car les équipes et les motoristes n’ont aucune idée de ce que leurs rivaux considèrent comme la référence. Néanmoins, Gasly apprécie ce qu’il voit venir d’Enstone, où il restera au moins jusqu’à la fin de la saison 2028.

« Côté châssis et moteur, je pense que tout semble bien se présenter. Nous atteignons tous nos objectifs », a expliqué le pilote de 29 ans. Il ajoute : « Donc oui, je suis très enthousiaste pour 2026. »

Leclerc nuance ses premières réserves sur les F1 de 2026

Charles Leclerc est revenu sur les critiques qu’il avait formulées initialement à propos des monoplaces de Formule 1 prévues pour 2026, après avoir poursuivi son travail avec les ingénieurs de Ferrari en vue de la prochaine révolution réglementaire.

En début d’année, le Monégasque avait découvert pour la première fois les contours de ces futures voitures lors de séances sur le simulateur de l’usine de Maranello. Une expérience qui lui avait donné un aperçu concret de ce qui l’attend lorsque les nouvelles règles techniques entreront en vigueur la saison prochaine.

À l’époque, Leclerc s’était montré réservé, reconnaissant qu’il n’était « pas très fan pour l’instant », estimant que ces monoplaces permettraient d’atteindre la performance d’une manière radicalement différente. Cette impression était notamment liée à l’augmentation significative de la part de puissance électrique, désormais appelée à être équivalente à celle fournie par le moteur thermique.

Depuis, après avoir approfondi le développement et mieux compris la philosophie des nouvelles voitures, le pilote Ferrari a adopté un ton plus nuancé. S’il reconnaît toujours le changement profond que cela implique, Leclerc assure désormais aborder cette nouvelle ère avec enthousiasme.

« J’aime le défi que représente le fait de penser différemment », a-t-il confié aux médias, se projetant avec curiosité vers les exigences inédites que poseront les F1 de 2026.

« Après une première session très étrange sur le simulateur, tout le monde à l’usine s’est posé beaucoup de questions. Le processus consistant à réfléchir en groupe aux moyens intelligents de résoudre certains problèmes que nous rencontrerons avec la voiture de l’année prochaine a été très intéressant. En tant que pilote, cela a également été très intéressant, car cela concerne aussi beaucoup nos sensations et les outils dont nous avons besoin pour gérer différents types de situations. Mais la lutte sera également très importante avec les autres voitures pendant la course, et toutes ces questions ont donné lieu à un processus de réflexion très intéressant. »

« Pour ce qui est du plaisir de conduire en soi, je vais devoir attendre de conduire la vraie voiture avant de me prononcer », a-t-il déclaré. « Sur le simulateur, il est difficile d’avoir réellement ces sensations. Mais il est certain qu’il y aura beaucoup plus de réflexion à avoir lors de la conduite, et en particulier pendant la course, pour gérer l’énergie dont nous disposerons l’année prochaine. »

Mercedes aborde la nouvelle ère de la F1 avec modestie

Andrew Shovlin, directeur technique de Mercedes, a indiqué que son équipe n’entrait pas dans la saison 2026 avec l’objectif de dominer la grille malgré la refonte technique majeure des voitures.

Les nouvelles réglementations modifient profondément les voitures, avec notamment une refonte du groupe motopropulseur, où la puissance électrique est désormais équivalente à celle du moteur à combustion. Ces changements pourraient redistribuer le classement de manière significative.

Shovlin a toutefois précisé que, contrairement à 2014 lorsqu’un changement similaire avait permis à Mercedes de s’imposer rapidement, l’équipe ne se fixe pas l’objectif de tirer parti immédiatement de la situation. « Nous sommes impatients de relever ce nouveau défi », a-t-il déclaré aux médias.

« Nous avons commencé ces règles en position défensive, et nous avons beaucoup appris pendant cette période. Mais il est juste de dire qu’elles ne nous convenaient pas autant que les précédentes. Notre équipe ne s’attend pas du tout à ce que les nouvelles réglementations nous conviennent miraculeusement mieux qu’aux autres, car elles sont un peu plus similaires à celles que nous avions en 2020 et 2021. Nous considérons plutôt cela comme un tout nouveau défi. »

Shovlin a ajouté que l’ampleur du changement entraînera différentes stratégies d’attaque sur la grille de départ, ce qui rendra le défi encore plus difficile.

« Il y a beaucoup de domaines dans lesquels les équipes vont se faire concurrence en termes de performances, peut-être plus que jamais », a-t-il déclaré. « Nous devons nous assurer que nous sommes meilleurs que tous les autres dans ce défi. L’équipe ne se fait aucune illusion sur le fait que ces règles marqueront un retour à la normale pour Mercedes. Nous allons devoir travailler dur si nous voulons gagner. »

Fernando Alonso enrichit sa collection avec une sublime Mercedes CLK GTR

Fernando Alonso semble s’est fait un beau cadeau de noël. Ces derniers mois, le double champion du monde de F1 a régulièrement dévoilé sur les réseaux sociaux plusieurs modèles prestigieux de sa collection automobile personnelle.

Récemment, l’Espagnol a pris livraison d’une Aston Martin DBX S, affichée à environ 242 000 euros. Un prix élevé pour beaucoup, mais relativement discret dans son garage face à d’autres modèles d’exception. Parmi eux, l’Aston Martin Valiant, estimée à 2,1 millions d’euros, pourrait elle aussi être éclipsée par une acquisition encore plus prestigieuse : une Mercedes CLK GTR.

La CLK GTR n’est pas une supercar ordinaire. Développée à la fin des années 1990 comme modèle d’homologation, elle dérive directement de la voiture d’endurance Mercedes victorieuse aux 24 Heures du Mans. Sa rareté est extrême, avec seulement quelques exemplaires construits, ce qui en fait l’une des voitures de route les plus prisées au monde. Aujourd’hui, ces modèles se négocient régulièrement pour plus de 10 millions d’euros.

La propriété de la voiture par Alonso semble confirmée par sa plaque d’immatriculation « 1414 », un clin d’œil évident à son numéro de course emblématique, le 14, visible dans un court clip diffusé en ligne où l’on aperçoit le pilote Aston Martin au volant de son nouveau bijou.

Russell serein face aux rumeurs Verstappen : « Je ne m’inquiète pas de perdre ma place »

George Russell a tenu à clarifier sa position, affirmant sans détour qu’il n’était « pas inquiet » à l’idée de perdre son baquet chez Mercedes, malgré une saison 2025 marquée par de nombreuses spéculations autour de son avenir.

Durant une grande partie de la première moitié du championnat, l’avenir de Max Verstappen chez Red Bull a semblé incertain. Les difficultés rencontrées par l’écurie autrichienne ont alimenté l’idée d’un possible départ du quadruple champion du monde, avant que ce dernier n’annonce en Hongrie qu’il resterait chez Red Bull pour la saison 2026.

Avant cette confirmation, Mercedes apparaissait comme la destination la plus crédible pour Verstappen. Dans ce contexte, et alors que les Flèches d’argent investissaient fortement dans le développement de Kimi Antonelli en vue de son arrivée en F1, le siège de Russell était régulièrement présenté comme potentiellement menacé.

Le Britannique avait d’ailleurs reconnu en Autriche que Mercedes avait eu des discussions avec Verstappen, une démarche qu’il juge compréhensible compte tenu du niveau du pilote néerlandais. Néanmoins, Russell assure que ces rumeurs ne l’ont jamais déstabilisé, ni à l’époque ni par la suite. En octobre, Mercedes a d’ailleurs officialisé la prolongation de son contrat.

Interrogé par Auto Motor und Sport sur l’impact de ces spéculations, Russell a répondu sans détour : « Je ne m’inquiète pas de perdre ma place. En tant qu’équipe, vous voulez évidemment avoir le meilleur duo de pilotes possible dans la voiture, donc vous voulez les meilleurs pilotes disponibles sur le marché. Verstappen est tout simplement le meilleur pilote du champ de départ à l’heure actuelle. »

Sergio Perez présente un cadeau que lui a offert Max Verstappen

Sergio Perez a présenté un casque que lui a offert Max Verstappen plus tôt dans l’année, un geste symbolique marquant la fin de leur collaboration chez Red Bull. Les deux hommes ont partagé le garage de l’écurie autrichienne pendant quatre saisons, entre 2021 et 2024, période durant laquelle Verstappen a décroché l’intégralité de ses titres mondiaux.

Pour Perez, cette association a correspondu au sommet de sa carrière en Formule 1. Le Mexicain a signé ses meilleurs résultats au championnat en 2022 et 2023, terminant respectivement troisième puis vice-champion du monde derrière son coéquipier néerlandais.

En début d’année, Verstappen avait expliqué son intention d’offrir à Perez l’un de ses propres casques en guise de remerciement pour leurs années passées ensemble. « Je dois encore lui donner un de mes casques, je lui ai promis, car il m’a offert l’un des siens avec un très beau message dessus », avait confié le pilote Red Bull aux médias au mois de juin.

« Je lui ai promis que je lui donnerais le mien, si possible au Mexique. Donc, pour moi, peu importe ce qui est écrit dans les médias, je sais comment est Checo et nous avons une excellente relation. »

Dans son dernier post Instagram, Perez a partagé une multitude d’images de l’année écoulée, parmi lesquelles figurait le casque offert par Verstappen.

Le message de Verstappen inscrit sur la visière avant dit : « Merci d’être un excellent coéquipier et ami ».

Zhou Guanyu rejoint Cadillac en tant que pilote de réserve

Cadillac a officialisé la signature de Zhou Guanyu, 26 ans, en tant que pilote de réserve pour sa nouvelle écurie de F1. Ce transfert intervient quelques jours seulement après que Zhou ait confirmé son départ de Ferrari, où il occupait le rôle de pilote de réserve la saison dernière.

Le premier pilote chinois de F1 entretient une relation de longue date avec Graeme Lowdon, directeur de Cadillac et manager de Zhou depuis plusieurs années. L’écurie américaine s’assure ainsi les services d’un pilote de réserve expérimenté, à la différence de Colton Herta, actuellement pilote d’essai.

Zhou a disputé trois saisons en F1 avec Sauber, de 2022 à 2024, avant de perdre son siège avec Valtteri Bottas au profit de Nico Hulkenberg et Gabriel Bortoleto. Il a marqué 16 points en 68 départs, avec pour meilleurs résultats une huitième place au Grand Prix du Canada 2022 et au Grand Prix du Qatar 2024.

« Je suis ravi de rejoindre l’écurie Cadillac Formula 1 Team en tant que pilote de réserve avant ses débuts en Formule 1 », a déclaré Zhou. « C’est l’un des nouveaux projets les plus importants et les plus passionnants que ce sport ait jamais connus. J’ai travaillé avec Graeme [Lowdon] et Valtteri [Bottas] pendant de nombreuses années à divers titres, donc rejoindre l’équipe, c’est comme retrouver ma famille. Grâce à mon expérience récente sur les circuits et dans le développement des voitures en dehors des circuits, je sais que je peux apporter une grande valeur ajoutée à l’équipe Cadillac Formula 1 Team, et je suis impatient de les soutenir du mieux que je peux. »

Andrea Stella salue l’équipe technique de McLaren avant la saison 2026

Andrea Stella a mis en avant l’excellence de l’équipe technique de McLaren, la qualifiant de l’une des plus solides avec lesquelles il ait travaillé au cours de sa carrière en F1.

Le directeur de l’écurie de Woking a souligné six acteurs clés du département pour expliquer pourquoi le champion en titre des constructeurs aborde la saison 2026 avec « optimisme », malgré la refonte complète du règlement.

Les règles concernant les unités motrices ont été profondément modifiées pour la première fois depuis 2014, mais en tant que client des moteurs Mercedes, McLaren doit seulement intégrer l’unité motrice et la boîte de vitesses dans la conception de son châssis. Néanmoins, avec la révision des règlements aérodynamiques et l’incertitude entourant les performances de chaque motoriste, la compétitivité de l’équipe n’est jamais garantie.

L’avantage de McLaren réside dans sa capacité à rebondir après des difficultés : lors du précédent cycle réglementaire, une erreur de développement avait contraint l’équipe à rattraper six mois de retard. Elle avait pourtant réussi à dominer la F1 en 2025, après avoir remporté le titre des constructeurs l’année précédente.

« Ce genre de résultats est évidemment le fruit du travail de toute l’équipe », a déclaré Stella aux médias après que Lando Norris ait décroché le titre de champion des pilotes, le troisième en deux saisons. « Mais pour une fois, je voudrais mentionner tout particulièrement l’équipe technique. »

« C’est elle qui a finalement conçu, dessiné et développé une voiture qui était la neuvième ou dixième meilleure au début de 2023. Elle était l’une des meilleures voitures à la fin de 2023, puis elle est progressivement devenue la meilleure, sans conteste au premier semestre 2025. Si l’on peut dire, Red Bull nous a lancé un défi important dans la deuxième partie de 2025, alors que nous avions déjà arrêté le développement [de la MCL39] depuis un certain temps. »

L’Italien a développé son point de vue en citant six personnes qui ont contribué à renverser la situation de l’équipe en moins de deux ans. Pour Stella, c’est une raison d’aborder 2026 avec une confiance tranquille, malgré le fait que les 11 équipes repartent de zéro.

« L’équipe technique de McLaren est particulièrement solide », a ajouté le quinquagénaire. « Nous pouvons bénéficier de la contribution de Peter Prodromou [directeur technique pour l’aérodynamique], Rob Marshall [concepteur en chef], Neil Houldey [directeur technique pour l’ingénierie], Mark Ingham [directeur de la conception], Giuseppe Pesce [directeur de l’aérodynamique et chef de cabinet], Mark Temple [directeur technique pour la performance]… Je pense que, de ce point de vue, c’est l’un des départements techniques les plus solides dont j’ai pu faire partie au cours de ma carrière, qui compte 26 ans en Formule 1. Et cela signifie que, même si les spécificités de la réglementation actuelle ne s’appliqueront pas nécessairement à l’avenir, la méthode de travail, les normes, l’approche du développement de la voiture et les objectifs d’un point de vue technique resteront valables à l’avenir, ce qui nous rend optimistes pour la saison 2026. »

Ferrari se prépare à affronter de nouveaux défis en 2026, prévient Fred Vasseur

Fred Vasseur, patron de Ferrari, a mis en garde sur les difficultés que pourrait rencontrer l’écurie italienne lors de la saison 2026, après une campagne 2025 marquée par des performances décevantes de la SF-25.

L’an dernier, les attentes étaient élevées pour la Scuderia, qui avait terminé juste derrière McLaren dans la bataille des constructeurs. Mais la voiture n’a pas été à la hauteur et l’équipe basée à Maranello n’a remporté aucune victoire au cours de la saison.

Les problèmes de hauteur de caisse ont également pesé sur les résultats, conduisant notamment à la disqualification de Lewis Hamilton pour usure excessive des planches lors du Grand Prix de Chine, et affectant l’équipe jusqu’à Abu Dhabi, où Ferrari a terminé quatrième du classement constructeurs.

La décision d’avril de mettre fin au développement aérodynamique pour se concentrer sur la saison 2026 a également influé sur la compétitivité de la SF-25. Malgré l’arrivée de nouvelles réglementations concernant le châssis et le groupe motopropulseur, Vasseur estime que l’équipe sera confrontée à de nouveaux défis.

« Je pense que la philosophie de la voiture [en 2026] sera complètement différente », a déclaré le Français aux médias. « Principalement parce que la moitié de la voiture ne sera plus la même. Et le problème que nous avons eu toute la saison dernière ne sera plus là, mais nous aurons d’autres problèmes, c’est certain. »

F1 2026 : toutes les dates de présentation des écuries

La saison 2026 de F1 marque l’un des plus grands bouleversements de l’histoire des Grands Prix, avec une refonte complète des règles affectant moteurs et châssis. Les nouvelles motorisations verront la suppression du MGU-H et un renforcement des systèmes électriques, désormais capables de fournir près de trois fois plus de puissance, passant de 120 kW à 350 kW. Les carburants seront entièrement synthétiques, tandis que l’aérodynamique active des châssis modifiera radicalement la manière dont les pilotes géreront leurs courses.

Cette année verra également l’arrivée de nouvelles équipes sur la grille. Cadillac fera ses débuts, devenant la 11e écurie de la discipline, tandis qu’Audi prendra la relève de Sauber, qui quitte officiellement la F1.

Avant le coup d’envoi de la saison en Australie, les constructeurs présenteront leurs nouvelles voitures lors du retour de la « saison de lancement », absente en 2025 à cause de l’événement spécial « F1 75 » à Londres. Pour des raisons de confidentialité, il est probable que les équipes dévoilent davantage leurs nouvelles livrées que les véritables voitures 2026.

Le calendrier des lancements a été récemment ajusté, Haas ayant choisi de modifier sa date initiale pour éviter une « surcharge » le 23 janvier face à ses rivaux.

F1 2026 : TOUTES LES DATES DE PRÉSENTATION

Écurie Date Lieux
Red Bull

15 janvier

Detroit, USA
Racing Bulls

15 janvier

Detroit, USA
Haas 19 janvier En ligne
Audi 20 janvier Berlin, Allemagne
Mercedes 22 janvier En ligne
Ferrari 23 janvier Fiorano
Alpine 23 janvier Barcelone
Williams 3 février En Ligne
Cadillac 8 février Mi-temps du Super Bowl
Aston Martin 9 février Arabie Saoudite
McLaren

À déterminer

À déterminer

Verstappen maintient un lien étroit avec Horner malgré son éviction de Red Bull

Max Verstappen a livré des confidences inattendues sur la nature de sa relation actuelle avec Christian Horner, révélant que les deux hommes échangent toujours chaque semaine, six mois après le licenciement du Britannique de son poste de directeur de Red Bull.

Après avoir dirigé l’écurie depuis sa création pendant 20 ans, Horner a été remercié à la suite d’une première moitié de saison compliquée, marquée par des performances irrégulières et une chute de Red Bull à la quatrième place du championnat des constructeurs. Au moment de son éviction, intervenue après le Grand Prix de Grande-Bretagne début juillet, l’équipe accusait un retard de 288 points sur McLaren.

Quadruple champion du monde de F1, Verstappen a expliqué comprendre la volonté du conseil d’administration de Red Bull d’opérer des changements dans ce contexte délicat. Cette décision intervenait également après les accusations personnelles visant Horner, formulées 17 mois plus tôt par son assistante personnelle et ayant donné lieu à deux enquêtes distinctes.

« Les choses n’allaient pas très bien au sein de l’équipe en termes de résultats, et, bien sûr, il y avait aussi un peu d’agitation », a déclaré le pilote néerlandais lors d’une interview de fin d’année accordée à Viaplay.

« Et quand les choses ne vont pas bien pendant un certain temps, ce sont les actionnaires qui veulent voir des changements. Ils n’aimaient tout simplement pas la façon dont les choses se passaient. Au final, ils ont pris la décision d’opérer ce changement et ont proposé Laurent Mekies. »

Verstappen n’a pas hésité à expliquer l’impact personnel de ce remaniement de la direction, notamment en raison de l’amitié qu’il avait nouée avec Horner pendant leur période de succès, notamment lors de sa première victoire au championnat en 2021.

« C’est difficile, parce que vous avez tissé des liens avec Christian et accompli tant de choses », a déclaré Verstappen. « Surtout ces moments en 2021. Bien sûr, vous ne les oubliez jamais. Christian a finalement traversé l’épreuve du feu pour moi, et ce genre de choses est difficile à aborder au téléphone. »

Red Bull et Mercedes présentent une nouvelle identité visuelle pour 2026

Red Bull et Mercedes ont levé le voile sur leurs logos remaniés à l’approche de la saison 2026 de Formule 1. Les deux écuries abordent cette nouvelle ère avec l’ambition de jouer les premiers rôles, dans un contexte marqué par un profond bouleversement technique de la discipline.

Red Bull est passée tout près d’un cinquième titre consécutif l’an dernier, Max Verstappen échouant à seulement deux points de Lando Norris au championnat. L’équipe de Milton Keynes entamera 2026 avec une nouveauté majeure : son propre moteur développé en interne pour la première fois de son histoire.

Le logo actualisé de Red Bull se distingue par le retour discret de liserés blancs dans la typographie, un clin d’œil assumé à certaines versions historiques de son identité visuelle.

Mercedes, de son côté, a enrichi son logo en y ajoutant la mention « Petronas Formula 1 Team », ainsi que la marque « AMG ». Le constructeur allemand est considéré par de nombreux observateurs comme un sérieux prétendant pour imposer le rythme dès les premières courses, à commencer par le Grand Prix d’Australie, manche inaugurale de la saison.

Bonne année à tous les fans de Formule 1!

Chers passionnés de Formule 1,

Toute l’équipe de F1Only vous souhaite une Merveilleuse Année 2026 ! Que cette nouvelle saison de vie soit synonyme de victoires, de dépassements audacieux et, bien sûr, d’un maximum de suspense sur les pistes avec, pourquoi pas, de nouveau une issue du championnat au dernier GP de la saison!

L’année écoulée nous a offert des moments inoubliables : des batailles roue contre roue haletantes, des stratégies audacieuses qui ont payé (ou pas !), et l’émergence de nouveaux talents prêts à bousculer la hiérarchie établie. Surtout, la F1 compte désormais un nouveau numéro 1, Lando Norris, qui défendra sa couronne mondiale la saison prochaine, alors qu’une toute nouvelle réglementation technique va rebattre entièrement les cartes de la F1.

Nous avons vibré ensemble, commenté chaque undercut et célébré chaque podium. Mais le compte à rebours est lancé ! Les monoplaces 2026 sont déjà en phase d’assemblage dans les usines, prêtes à révéler leurs secrets aérodynamiques et leurs nouvelles motorisations. Les rumeurs vont bon train concernant les transferts en vue de la fin de 2026 (déjà!) avec notamment de grandes questions se posant sur le volant de Lewis Hamilton ou encore le duo de baquets chez Aston Martin et l’avenir de Charles Leclerc. Une question brûle déjà toutes les lèvres : qui parviendra à dominer la nouvelle ère technique ?

Ce qui vous attend en 2026 ?, Pour sûr, de nouvelles confrontations : Les cartes sont redistribuées. Attendez-vous à voir les top teams se livrer une guerre sans merci dès les essais hivernaux. Bien entendu, vous pourrez compter sur notre couverture Maximale : Comme toujours, F1Only sera votre pole position de l’information. Analyses pointues, interviews, reportages au plus près des paddocks et nos fameux débriefs post-course en direct !

Excellentes audiences pour la F1 sur Canal + en 2025

 

Le Championnat du Monde de Formule 1® 2025 s’est achevé ce week-end sur le circuit d’Abu Dhabi, au terme d’un scenario comme seule la Formule 1® sait en produire et le premier sacre du britannique Lando Norris. C’est également la fin d’une saison exceptionnelle sur CANAL+ avec une audience au plus haut en 13 ans et des moments marquants à l’antenne. 

CANAL+ signe une saison 2025 à 1.28M de téléspectateurs en moyenne*, soit la plus forte saison depuis l’arrivée du Championnat du Monde de Formule 1® sur la chaîne en 2013. Il s’agit de la 5ème saison consécutive à plus d’1M de télespectateurs de moyenne

 

 

Les audiences records de la saison sur CANAL+ :

 

  • Record de saison : Grand Prix™ d’Abu Dhabi : 1.87M sur CANAL+. Deuxième audience historique de la Formule 1® sur CANAL+ hors clair. Pic à 2.2M à l’arrivée de la course pour le sacre de Lando Norris.

 

  • Grand Prix™ de Formule 1® Tag Heuer de Monaco : 1.74M  sur CANAL+. 
    Pic à 1.94M.

 

  • Sur les réseaux sociaux de CANAL+, le Championnat du Monde de Formule 1® totalise 350M de vues sur les contenus dédiés en 2025, soit en moyenne 15M de vues par Grand Prix™. 

 

 

Les moments forts de ce championnat 2025 sur les chaînes CANAL+ :

 

 

  • Un championnat haletant avec 3 pilotes qui peuvent prétendre au titre à la dernière course Lando Norris, Max Verstappen, Oscar Piastri (une première depuis 2010 : Alonso – Webber – Vettel – Hamilton).

 

  • La montée en puissance d’Isack Hadjar, rookie français – 3e place à Zandvoort. Un moment fondateur de l’antenne CANAL+, et qui trouve son prolongement avec la participation du pilote à la bande annonce CANAL « Là ou naissent les rêves ».

 

  • L’ouverture de la saison avec un grand prime Time sur CANAL+ : Rouge Mécanique, le 9 mars 2025.

 

  • La richesse du panel de consultants CANAL+ : Jacques Villeneuve, Romain Grosjean, Jean Alesi, Franck Montagny, Naomi Schiff, Adrien Tambay, Loic Duval ou encore Guenther Steiner.

 

  • L’équipe édito de la rédaction Formule 1 plébiscitée : Julien Fébreau, Margot Laffite, Laurent Dupin, Pauline Sanzey, Charlotte Gabas.

 

  • Team Hadjar : le format digital dans les coulisses de la saison du Rookie français au succès phénoménal : + de 10M de vues

 

  • F1 Kids lancé cette année : la Formule 1® pour les 8-12 ans (3 éditions sur CANAL+KIDS : Zandvoort, Singapour et Abu Dhabi)

 

  • Un nouveau rendez-vous lancé cette saison : Lundi Grand Prix, chaque lundi sur CANAL+SPORT 360

 

  • Un plateau évènementiel à Monaco : un moment fédérateur pour l’équipe Formule 1® de CANAL+ et un vrai rendez-vous tricolore pour nos abonnés.

 

  • La consécration de Dorianne Pin, pilote française titrée cette saison en F1 Academy.

 

 

CANAL+ est le diffuseur exclusif en France du Championnat du Monde de Formule 1® jusqu’en 2029. Un championnat diffusé aux côtés du Championnat du Monde de MotoGP™, ou encore du Championnat du Monde WRC.

Le Grand Pari Rouge : Attentes et défis de Lewis Hamilton chez Ferrari en 2026

L’annonce du transfert de Lewis Hamilton chez la Scuderia Ferrari pour la saison 2026 a été un véritable coup de tonnerre dans le paddock, déclenchant l’un des chapitres les plus attendus de l’histoire de la Formule 1. Au-delà du rêve romantique de voir le septuple champion du monde en rouge, ce changement soulève des attentes immenses et des défis complexes.

 

L’Attente N°1 : Conquérir le Huitième Titre Mondial

L’objectif ultime, partagé par Hamilton, Ferrari et les Tifosi du monde entier, est clair : décrocher le huitième titre mondial pour surpasser Michael Schumacher et asseoir son statut de pilote le plus titré de tous les temps. Pour Ferrari, l’attente est de remporter un premier titre des pilotes depuis Kimi Räikkönen en 2007. L’année 2026 marquera l’introduction d’une toute nouvelle réglementation technique , notamment au niveau des unités de puissance et de l’aérodynamisme. Cet “effacement des compteurs” est une opportunité en or : Hamilton et Ferrari espèrent que leur association débutera avec une monoplace compétitive dès la première heure.

 

Les Défis Majeurs

Malgré l’enthousiasme, la route vers la gloire est semée d’embûches :

 

  1. L’Adaptation à la Culture Ferrari (Le Facteur Maranello)

Le défi principal pour Hamilton sera de s’adapter à la culture unique et souvent intense de Maranello. Contrairement à la structure allemande de Mercedes, Ferrari fonctionne avec une passion et une pression médiatique qui peuvent être à double tranchant. La Scuderia est célèbre pour la difficulté qu’elle a à gérer la pression des attentes, ce qui peut entraîner des erreurs stratégiques ou techniques. Hamilton devra utiliser son expérience pour stabiliser l’équipe et la focaliser sur la performance, une tâche souvent tentée, mais rarement réussie par ses prédécesseurs.

 

  1. Le Duel Interne avec Charles Leclerc

Le coéquipier de Lewis Hamilton sera Charles Leclerc, un pilote déjà solidement établi comme le héros local et le favori des Tifosi. Leclerc a prouvé qu’il est l’un des pilotes les plus rapides en qualification. Le duel sera féroce et potentiellement explosif. La cohabitation de deux “mâles alpha” dans l’environnement hautement émotionnel de Ferrari nécessitera une gestion politique fine de la part du Team Principal Fred Vasseur pour éviter les tensions qui pourraient nuire à l’équipe, comme cela a pu être le cas entre Senna et Prost, ou Schumacher et Irvine à certaines époques.

 

  1. La Nouvelle Réglementation Technique

Le succès de 2026 dépendra entièrement de la capacité de Ferrari à interpréter et à dominer les nouvelles règles. Le changement vers une nouvelle génération de moteurs (avec un accent accru sur l’électrique) et des châssis radicalement différents exige une parfaite harmonie entre l’équipe moteur (unité de puissance) et l’équipe châssis. Hamilton devra rapidement maîtriser les nouvelles monoplaces et développer une relation de travail étroite avec les ingénieurs pour orienter le développement dès les premiers essais.

 

En fin de compte, l’arrivée d’Hamilton chez Ferrari est un pari audacieux : soit il renoue avec le sommet en rouge, consolidant sa légende, soit il risque de voir son dernier chapitre dans la F1 être entaché par les difficultés structurelles que Ferrari n’a pas réussi à résoudre depuis près de deux décennies.

Bilan saison : Max Verstappen, fin de l’hégémonie et reconnaissance publique

La saison 2025 de Formule 1 a été, pour Max Verstappen, une bataille acharnée et finalement décevante, marquant la fin de sa série de championnats consécutifs. Le Néerlandais a terminé à une frustrante deuxième place au classement des pilotes, à seulement deux points du champion Lando Norris. Malgré ses performances époustouflantes, la combinaison d’une McLaren plus constante et de problèmes de fiabilité inattendus sur la Red Bull RB21 lui a coûté un quatrième titre mondial.

Le Duel du Phénix

Verstappen a dominé les premières courses, remportant trois des cinq premiers Grands Prix (Arabie Saoudite, Japon, Chine). Cependant, l’évolution fulgurante de McLaren a introduit un niveau de concurrence qu’il n’avait pas connu depuis l’ère de son duel avec Lewis Hamilton. Le duel entre lui et Norris a été d’une intensité rare, les deux pilotes se partageant la majorité des poles positions et des victoires. Max a démontré sa vitesse pure avec 7 victoires (un total égal à Norris) et un record de 9 pole positions sur la saison.

Les Moments Cruciaux de la Défaite

Plusieurs incidents ont marqué le tournant de la saison contre Verstappen :

  • Les abandons techniques : Deux pannes mécaniques imprévues, notamment au Canada et en Italie (Monza), ont coûté à Verstappen environ 35 points essentiels. Dans une saison où l’écart final est de deux points, ces échecs ont été fatals.
  • La montée en puissance de Piastri : La performance régulière du coéquipier de Norris, Oscar Piastri (3e au championnat), a souvent forcé Verstappen à se battre contre deux McLaren, divisant ses opportunités de victoire et de points maximum.
  • Le Grand Prix de Hongrie : Alors qu’il était en tête, une erreur stratégique de l’équipe Red Bull l’a fait reculer à la 4e place, permettant à Norris de s’échapper en tête du championnat à la mi-saison.

Max Verstappen a terminé la saison en force avec des victoires stratégiques à Las Vegas et la course finale à Abu Dhabi. Cependant, le podium de Norris à Abu Dhabi a rendu la victoire finale de Verstappen amère, le Néerlandais finissant la saison avec 421 points. Malgré la déception du titre manqué, sa saison 2025 restera un témoignage de sa vitesse et de sa détermination implacable.

 

 

Le Circuit Paul Ricard s’engage pour la formation à la sécurité routière

La Direction Générale du Circuit Paul Ricard a convié début décembre l’ensemble de ses collaborateurs à une journée de formation sur la sécurité routière, en partenariat avec la Maison de la Sécurité Routière du Var.

Ancré dans l’ADN de son fondateur Paul Ricard, le Circuit Paul Ricard est reconnu mondialement pour ses innovations en matière de sécurité des pilotes : zones de dégagement en asphalte abrasif, systèmes de tracking, entraînements à l’extraction de véhicules… Au-delà de la compétition, le circuit joue un rôle pédagogique en organisant des stages de pilotage, des formations deux-roues et des ateliers de prévention pour particuliers et entreprises. Et depuis 10 ans, il s’associe à des campagnes de sensibilisation majeures comme #3500vies de la FIA et celle de la FFMC sur la Route Nationale 8, et des journées de sensibilisation avec la DREAL PACA. 

Cette nouvelle journée de formation professionnelle du 8 décembre avait pour objectif de sensibiliser l’ensemble du personnel du Circuit Paul Ricard, sa filiale restauration Panoramic Club et son aéroport, aux risques et aux comportements responsables sur la route. 

À travers sept ateliers dédiés, 70 collaborateurs du Circuit Paul Ricard ont été sensibilisés aux bonnes pratiques de conduite et à la sécurité routière :

–    L’initiation et le perfectionnement à la conduite des deux-roues, encadrés par l’équipe EasyMonneret, ont permis aux volontaires de mieux comprendre l’importance de la vigilance en scooter ou à moto, ainsi que les comportements responsables à adopter pour les autres usagers.

– Un stand dédié à la prévention de l’alcoolémie et de l’usage de stupéfiants présentait les effets de ces substances sur la conduite grâce à des lunettes de simulation et un simulateur d’impact  à 7 km/h offrant une mise en situation parlante.

– Les participants ont également pu assister au témoignage de deux intervenants de la MSR, un moment fort visant à sensibiliser chacun aux dangers de la route et à l’importance d’une conduite attentive. Un exercice de freinage d’urgence, réalisé avec des véhicules du circuit, a permis de mesurer l’importance du freinage en situation de danger.

– Enfin, un quiz et un parcours d’éco-conduite ont évaluer les connaissances sur le code de la route et les bonnes pratiques de conduite.

Nicolas Deschaux, Directeur Général du Circuit Paul Ricard, a commenté : « Cette formation visait avant tout à réduire les accidents au cours des trajets domicile-travail, vu la configuration particulière des routes menant au circuit. L’objectif était aussi de sensibiliser nos collaborateurs à une conduite plus responsable grâce à l’éco-conduite. À travers ces ateliers, nous souhaitons ancrer durablement les bons réflexes et instaurer une véritable culture de la sécurité routière au sein de notre entreprise. » 

Bilan saison : Lewis Hamilton, début et fin de cycle avec Ferrari

La saison 2025 de Lewis Hamilton au sein de Mercedes-AMG F1 restera une période de transition difficile et, par de nombreux aspects, la plus frustrante de sa carrière. C’était sa dernière saison avec Mercedes avant son transfert très médiatisé chez Ferrari en 2026. L’année a été marquée par la lutte constante de l’équipe pour maîtriser la Mercedes W16 et par l’ombre grandissante de son départ imminent.

Une Monoplace Inconstante

Malgré des espoirs initiaux de rivaliser pour des victoires, la Mercedes W16 s’est révélée être une monoplace inconstante et difficile à piloter. Bien qu’elle ait montré des éclairs de vitesse sur certains circuits (notamment en qualifications à Austin et au Brésil), elle manquait cruellement de rythme de course et de stabilité aérodynamique. La performance d’Hamilton a été le reflet de la voiture : parfois brillant, mais trop souvent englué dans le milieu de peloton supérieur.

Lewis Hamilton a terminé la saison à une décevante 5e place au classement des pilotes, son plus mauvais classement depuis 2013 (hors sa 6e place en 2022), avec 245 points au total.

Le Duel Interne et l’Épée de Damoclès

Le duel avec son coéquipier George Russell a été serré, Hamilton le devançant finalement de justesse. Cependant, l’atmosphère dans le garage a été tendue par la nouvelle de son départ. Le point culminant de la saison a été le Grand Prix de Singapour, où Hamilton, profitant d’un chaos en tête de course, a décroché son seul podium de l’année (3e place), un moment de brève rédemption pour une saison difficile.

Statistiques Clés de la Saison 2025 :

Catégorie

Total

Classement final

5e

Points inscrits

245

Victoires

0

Podiums

1 (Singapour)

Pole Positions

0

Une Sortie par la Petite Porte

La saison 2025 s’est achevée sans aucune victoire pour Hamilton, prolongeant sa série sans succès depuis 2021. Son dernier Grand Prix pour l’équipe Mercedes à Abu Dhabi a été émotionnellement chargé, mais le résultat (6e place) a tristement symbolisé les limitations de la monoplace. Après 13 années, 6 titres mondiaux, et des succès légendaires, cette saison 2025 a marqué une fin de cycle amère pour la plus grande collaboration pilote-écurie de l’histoire moderne de la F1. Tous les regards se tournent désormais vers son nouveau chapitre en rouge chez Ferrari.

Réglement F1 2026 – Sécurité renforcée et nouveaux acteurs économiques

Au-delà de la performance et de la durabilité, la nouvelle réglementation 2026 intègre des améliorations significatives en matière de sécurité et introduit des garde-fous économiques pour assurer la stabilité du sport.

 Sécurité Passive Améliorée

La FIA continue de faire de la sécurité une priorité absolue. Les monoplaces de 2026 bénéficieront d’une structure d’impact avant renforcée avec l’introduction d’un nez à deux niveaux. Les structures d’impact latérales seront également revues et renforcées, visant à mieux absorber l’énergie lors de chocs latéraux, en s’inspirant des enseignements tirés des accidents récents. La résistance du châssis aux impacts est globalement accrue, assurant une protection maximale au pilote dans la cellule de survie.

Plafonnement des Coûts des Moteurs

Pour accompagner l’arrivée des nouveaux motoristes et garantir la viabilité économique de la Formule 1 pour tous les fabricants, un plafond budgétaire (Cost Cap) sera introduit spécifiquement pour le développement et la production des Unités de Puissance. Ce plafond, fixé à 95 millions de dollars US pour les cycles de développement des premières années, vise à éviter une course aux armements technologique et à garantir que les nouveaux entrants puissent être compétitifs face aux constructeurs historiques (Ferrari, Mercedes, Renault/Alpine).

Nouveaux Motoristes sur la Grille

La simplicité accrue du moteur (suppression du MGU-H) et la limitation des coûts ont permis d’attirer de nouveaux géants de l’automobile : Audi fera son entrée en tant que constructeur et motoriste à part entière, et Red Bull Powertrains s’associera à Ford. Ces nouveaux acteurs promettent d’intensifier la compétition technique et de diversifier la grille à partir de 2026.