L’Afrique du Sud temporise mais maintient son ambition de faire revenir la F1

Le ministre sud-africain des Sports, Gayton McKenzie, a apporté de nouvelles précisions sur les démarches engagées par son pays pour tenter de faire revenir la Formule 1 sur son sol, plus de trente ans après la dernière apparition du championnat dans le pays.

L’Afrique du Sud n’a plus accueilli de Grand Prix depuis 1993, dernière édition disputée sur le circuit de Kyalami, mais les discussions avec les instances dirigeantes de la F1 se sont intensifiées ces dernières années. La discipline reine du sport automobile a elle-même affiché son ambition de réintégrer une course sur le continent africain à son calendrier, dans une stratégie globale d’expansion mondiale et de diversification géographique.

Cependant, Pretoria doit faire face à une concurrence de plus en plus structurée. Le Maroc et le Rwanda ont également manifesté un intérêt clair pour l’organisation d’un Grand Prix, avec des projets soutenus politiquement et économiquement. Dans un contexte où la popularité de la Formule 1 ne cesse de croître à l’échelle mondiale, de nombreux pays cherchent à obtenir une place sur un calendrier déjà très chargé, rendant la compétition pour accueillir une course particulièrement intense.

Interrogé sur l’état d’avancement du dossier, Gayton McKenzie a reconnu que les ambitions sud-africaines se heurtaient à la complexité du processus. Il a notamment admis qu’un retour de la F1 dès 2027 n’était plus envisageable.

« L’année prochaine, certainement pas », a-t-il déclaré à la chaîne ENCA. « Nous avons sous-estimé ce qu’il fallait pour accueillir un événement de Formule 1. »

Cette déclaration souligne l’ampleur des exigences imposées par la F1, tant sur le plan des infrastructures que sur les aspects logistiques, financiers, sécuritaires et organisationnels. L’accueil d’un Grand Prix implique non seulement la mise aux normes d’un circuit homologué FIA, mais aussi la capacité d’une ville et d’un pays à gérer un événement mondial de très grande ampleur, mobilisant des milliers de personnes, des flux touristiques massifs et une couverture médiatique internationale.

Parallèlement, la Formule 1 a déjà commencé à adapter son calendrier à la forte demande mondiale. Un système de rotation a été mis en place pour certaines épreuves, avec notamment le Grand Prix de Belgique, pourtant très populaire auprès des fans, qui passera à un format biennal à partir de 2027. Ce modèle pourrait devenir une solution pour intégrer de nouveaux pays sans allonger indéfiniment le nombre de courses par saison.

Dans ce contexte, l’Afrique du Sud poursuit néanmoins ses efforts. Gayton McKenzie assure que le pays travaille désormais avec des experts spécialisés afin de structurer un projet plus solide et plus crédible aux yeux de la F1.

« Mais la F1 nous a aidés », a-t-il affirmé. « Nous avons maintenant des experts et nous préparons une offre qu’ils ne pourront pas refuser. »

Cette stratégie vise à présenter un dossier techniquement robuste, économiquement viable et politiquement stable, capable de rivaliser avec les autres candidatures africaines et internationales. Pour l’Afrique du Sud, l’enjeu dépasse le simple retour d’une course : il s’agit aussi d’un symbole fort pour le sport africain, d’un levier touristique majeur et d’un outil de rayonnement international.

Si le calendrier immédiat semble compromis, la détermination affichée par les autorités sud-africaines montre que le projet reste pleinement d’actualité. Le retour de la F1 en Afrique, longtemps attendu par les fans du continent, demeure un objectif stratégique, même s’il s’inscrit désormais dans une perspective de moyen terme plutôt que d’urgence.

Antonelli : « Les nouvelles F1 peuvent avantager les jeunes pilotes »

Kimi Antonelli estime que l’entrée de la Formule 1 dans une nouvelle ère réglementaire pourrait faciliter l’adaptation des jeunes pilotes, en rendant le sport plus proche d’un véritable « jeu d’échecs rapide ».

L’Italien aborde la saison 2026, sa deuxième en Grand Prix, dans un contexte de profonde transformation technique. Les nouvelles monoplaces sont désormais dotées de groupes propulseurs inédits, de châssis plus compacts et plus étroits, ainsi que de systèmes aérodynamiques actifs, bouleversant les repères établis ces dernières années.

Auteur d’une première saison solide conclue à la septième place en 2025, Antonelli considère que cette transition pourrait paradoxalement favoriser les rookies arrivés récemment en F1. Habitués, dans les catégories juniors, à changer de voiture presque chaque année, ils auraient selon lui une capacité naturelle à s’adapter plus rapidement à des environnements techniques nouveaux.

« Pour tous les débutants qui ont rejoint la F1 l’année dernière, c’est probablement une bonne chose d’aborder cette saison avec une nouvelle voiture », a-t-il expliqué. « Dans les formules juniors, on conduit une voiture différente chaque année, donc on est habitué à s’adapter très vite. »

Pour autant, le pilote italien reste lucide sur le niveau de la concurrence et sur la capacité des pilotes plus expérimentés à assimiler rapidement les nouvelles données techniques. Mais il souligne que la complexité accrue de la gestion de l’énergie et des stratégies de course change profondément l’approche du pilotage.

« La gestion de l’énergie et la manière de courir représentent un énorme pas en avant. Il faut être très ouvert d’esprit et très créatif, car on peut beaucoup jouer avec l’énergie, surtout dans les combats en piste », explique-t-il.

Antonelli compare cette nouvelle F1 à une partie d’échecs, mais dans une version accélérée :

« C’est comme jouer aux échecs, mais à grande vitesse. On n’a pas le temps de réfléchir longtemps à chaque coup. Il faut toujours essayer d’avoir un ou deux coups d’avance sur les autres, surtout quand on se bat pour une position. »

Selon lui, dépassements et défenses nécessiteront désormais une anticipation permanente et une lecture stratégique fine des situations :

« Quand on prépare un dépassement ou une défense, il faut toujours penser à l’avance, essayer de forcer l’autre à faire quelque chose. Il y a beaucoup de possibilités, ce qui oblige à rester très créatif et à garder l’esprit ouvert. »

Pour Antonelli, la nouvelle génération de voitures ne transforme pas seulement la technique, mais aussi la philosophie même de la course, où l’intelligence de course et la capacité d’anticipation pourraient devenir aussi décisives que la performance pure.

Jenson Button rejoint Aston Martin comme ambassadeur de l’écurie de F1

Aston Martin a officialisé l’arrivée de Jenson Button au sein de son organisation, l’ancien champion du monde devenant ambassadeur de l’équipe à l’approche de la saison 2026 de Formule 1.

Sacré champion en 2009, Button a disputé six saisons avec Honda entre 2003 et 2008, avant le retrait du constructeur japonais de la F1. Un lien historique qui prend aujourd’hui tout son sens, Honda faisant son retour cette saison en tant que motoriste d’Aston Martin dans le cadre du nouveau cycle réglementaire. Cette collaboration s’inscrit dans le projet ambitieux de l’équipe britannique, incarné notamment par l’AMR26 conçue par Adrian Newey, qui a effectué ses premiers tours de roue jeudi lors des essais de Barcelone.

Déjà conseiller chez Williams, Button endossera désormais un rôle de représentation pour Aston Martin. Selon le communiqué de l’équipe, il participera à « des événements mondiaux, des programmes partenaires et des engagements médiatiques », apportant « son expérience, sa crédibilité et sa passion pour le sport » au développement de l’image internationale de l’écurie.

Cette nomination marque également des retrouvailles symboliques avec Fernando Alonso, son ancien coéquipier chez McLaren. Les deux hommes avaient partagé l’aventure du projet McLaren-Honda entre 2015 et 2016, une période difficile pour l’équipe britannique. Button avait ensuite mis fin à sa carrière à temps plein, avant d’effectuer une dernière apparition en F1 lors du Grand Prix de Monaco 2017, en remplacement d’Alonso, alors engagé aux 500 Miles d’Indianapolis.

« Rejoindre Aston Martin à un moment aussi important dans l’histoire de l’équipe et de la Formule 1 est extrêmement motivant », a déclaré Button.

« Le nouveau partenariat avec Honda a été un facteur déterminant, et je suis impatient de mettre à profit mon expérience avec ce constructeur dans ce rôle d’ambassadeur.

La saison 2026 s’annonce passionnante, et intégrer une équipe aussi ambitieuse représente une formidable opportunité. J’ai hâte d’être à Melbourne. »

De son côté, Jefferson Slack, directeur commercial d’Aston Martin, a salué l’arrivée de l’ancien champion du monde, estimant que Button constituera « un atout précieux dans la construction du succès à long terme de l’équipe », notamment grâce à « sa capacité exceptionnelle à créer des liens avec les fans et les partenaires à travers le monde ».

Avec cette signature, Aston Martin renforce encore son projet global pour 2026, en s’appuyant à la fois sur une vision technique ambitieuse et sur des figures emblématiques de la Formule 1 pour accompagner sa montée en puissance.

Russell veut un vrai combat pour le titre : « Je veux me mesurer à Verstappen »

George Russell a clairement affiché ses ambitions pour la saison de Formule 1 à venir, exprimant son souhait de se battre directement avec Max Verstappen pour le titre mondial. Impressionnante lors des essais pré-saison à Barcelone la semaine dernière, Mercedes a marqué les esprits en enchaînant les tours sans rencontrer de problème majeur, terminant comme l’écurie la plus assidue en piste.

Dans le paddock, nombreux sont ceux qui voient déjà l’équipe de Brackley comme une référence pour cette nouvelle ère réglementaire, avec l’introduction de règles techniques profondément remaniées. Même s’il est encore prématuré d’établir une hiérarchie claire, Red Bull a également montré des signes très encourageants en Espagne, notamment grâce à son tout nouveau moteur.

Désormais perçu comme l’un des grands favoris au titre, Russell refuse toutefois de parler de pression supplémentaire et préfère se projeter vers un duel de haut niveau.

« J’aimerais vraiment que cela se passe comme ça et je veux me mesurer à Max », a-t-il confié aux médias.

« Lando a fait une saison incroyable l’an dernier, mais honnêtement, ça ne m’ajoute pas plus de pression.

Les fans s’attendaient sans doute à un duel Mercedes-McLaren, car beaucoup pensaient que Mercedes aurait clairement le meilleur moteur. Mais on voit que les autres motoristes ont fait du très bon travail, et on sait que Red Bull a presque toujours eu une voiture exceptionnelle.

Même durant les années de domination de Mercedes, ce n’était pas la voiture qui posait problème, mais le moteur. On connaît le niveau de Max : il va se battre cette année, et c’est ce qui rend la saison excitante. »

Le Britannique rappelle que lors du dernier grand bouleversement réglementaire, en 2014, Mercedes avait immédiatement pris l’ascendant, ouvrant une période de domination qui a duré plusieurs saisons. Cette fois, Russell ne souhaite pas un scénario à sens unique et assume son envie d’un vrai combat sportif.

« Bien sûr, on aimerait que ce soit plus simple, mais ça ne devrait jamais l’être.

Si on veut gagner, on doit se battre pour ça, se battre sur la piste, et gagner de manière juste », a-t-il conclu.

Pour Russell, le titre mondial ne doit pas être un long fleuve tranquille, mais le résultat d’une lutte directe face aux meilleurs — à commencer par Max Verstappen.

Ocon sceptique sur les F1 de 2026 : des dépassements « difficiles » et des doutes sur l’aéro active

Esteban Ocon a livré ses premières impressions critiques sur la nouvelle génération de monoplaces de Formule 1, laissant entendre que les dépassements pourraient s’avérer plus compliqués que prévu avec les règlements 2026. Cette saison marque en effet un tournant majeur pour la discipline, avec une refonte profonde à la fois de l’aérodynamique et des groupes motopropulseurs.

Le pilote français a découvert la VF26 de Haas lors du shakedown organisé à Barcelone la semaine dernière. En trois jours, l’équipe américaine a parcouru près de 400 tours, offrant à Ocon une première occasion concrète d’évaluer le comportement de la nouvelle voiture en conditions réelles.

Ces essais lui ont notamment permis de tester le nouveau mode de dépassement, un dispositif censé fournir un surplus d’énergie lorsque la voiture se trouve à moins d’une seconde de celle qui la précède. Un système pensé pour favoriser les attaques en piste, mais qui suscite déjà des interrogations.

« J’ai suivi plusieurs voitures et il semble qu’on perde beaucoup de charge à l’avant, un peu plus que d’habitude. Il faut voir », a expliqué Ocon.

« Le dépassement, oui, je l’ai testé. Je ne veux pas tirer de conclusions trop hâtives sur son fonctionnement, car il est évident qu’il doit être ajusté, optimisé, etc., pour fonctionner de manière parfaite.

Mais pour l’instant, il semble difficile de dépasser. C’est ma première impression, même si j’espère que cela deviendra plus facile. »

Des interrogations sur l’aérodynamique active

Au-delà des dépassements, Ocon a également pointé certaines limites du nouveau système d’aérodynamique active introduit cette année. Dans le cadre du nouveau règlement, les éléments des ailerons avant et arrière modifient leur angle d’attaque en ligne droite pour réduire la traînée, puis changent de configuration à l’entrée des virages afin d’augmenter l’appui aérodynamique.

Un concept censé remplacer le DRS, supprimé avec l’arrivée des règles 2026, mais que le pilote Haas juge perfectible.

« Pour être honnête, je suis un peu déçu par l’aérodynamique active, car il s’agit simplement d’un DRS à l’avant.

Nous l’utilisons tout le temps, donc c’est plus une question d’efficacité qu’un outil qui nous offre vraiment plus de possibilités », a-t-il expliqué.

Ocon aurait souhaité une approche plus sophistiquée et plus flexible :

« Bien sûr, on peut faire quelques petits réglages, mais j’aurais préféré pouvoir régler le volet avant comme on le veut pour chaque virage avant de prendre le volant. C’est ça que j’appelle l’aérodynamique active.

Il y a quelques années, la Pagani Huayra avait un système aérodynamique actif à l’avant qui s’adaptait à tous les virages et aux besoins d’équilibre. Pour moi, c’est ça la vraie aérodynamique active, plutôt que le DRS que nous avons maintenant à l’avant. C’est intéressant, mais je pense qu’on pourrait l’exploiter à un niveau supérieur. »

À l’aube de la saison 2026, les premières sensations d’Ocon mettent ainsi en lumière les défis techniques encore à relever pour que la nouvelle génération de F1 tienne pleinement ses promesses en matière de spectacle et de dépassements en piste.

F1 – Découvrez en photos et en vidéo la Williams de 2026

Williams a officiellement levé le voile sur le design de sa livrée pour la prochaine saison de Formule 1, marquant un nouveau départ pour l’écurie basée à Grove. Après un début d’année compliqué, avec l’absence remarquée lors des essais de Barcelone, Williams demeure à ce jour la seule équipe à n’avoir effectué aucun tour en 2026.

Fort de la campagne 2025 encourageante menée par Carlos Sainz et Alex Albon, l’écurie britannique aborde cette nouvelle saison avec l’ambition de franchir une nouvelle étape. La FW48, désormais révélée dans ses couleurs officielles, promet de combiner modernité et continuité, symbolisant l’identité de l’équipe tout en inscrivant Williams dans une dynamique positive pour 2026.

Avec cette livrée, l’écurie souhaite également marquer les esprits des fans et réaffirmer son engagement sur la grille de départ, en capitalisant sur les performances prometteuses de l’an dernier et sur le soutien de son duo de pilotes.

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Williams présente sa FW48 et sa nouvelle livrée pour la saison 2026

L’écurie Williams F1 a levé le voile sur sa nouvelle livrée pour la saison 2026, marquant un début d’année sous le signe du renouveau et de l’ambition. Basée à Grove, l’équipe n’a pas participé au shakedown de Barcelone la semaine dernière, et demeure à ce jour la seule écurie de Formule 1 à n’avoir encore effectué aucun tour cette année, après avoir rencontré plusieurs complications lors de la préparation de sa saison. Williams assure toutefois être prête pour les essais pré-saison à Bahreïn, prévus la semaine prochaine.

L’équipe britannique entame l’année avec Alex Albon et Carlos Sainz comme pilotes pour la deuxième saison consécutive. Williams avait terminé 2025 à la cinquième place du classement des constructeurs, son meilleur résultat depuis 2018. Pour 2026, la FW48 adopte un nouveau design intégrant davantage de blanc et une nuance de bleu plus claire, reflétant le partenariat récemment annoncé avec Barclays.

Alex Albon s’est montré enthousiaste face à cette nouvelle identité visuelle : « C’est toujours spécial de voir une nouvelle livrée pour la première fois, et la FW48 est incroyable. Le design se démarque vraiment : il est audacieux, moderne et indéniablement celui de l’équipe Atlassian Williams F1. J’ai hâte que les fans le voient sur la piste et nous encouragent en 2026. »

Pour Carlos Sainz, la FW48 symbolise également une déclaration d’intentions pour la saison à venir. Après une première année positive avec l’équipe, ponctuée de deux podiums, l’Espagnol voit dans cette livrée un mélange d’héritage et de modernité : « La livrée de la FW48 est une véritable déclaration d’intention pour 2026. Le design célèbre l’héritage de l’équipe Atlassian Williams F1 tout en adoptant un look frais et dynamique pour la nouvelle ère. Je suis impatient de courir avec cette livrée et de partager cette émotion avec les fans du monde entier. Leur soutien fait toute la différence alors que nous poursuivons notre aventure ensemble. »

Williams espère ainsi combiner continuité et renouveau visuel pour aborder cette nouvelle saison avec confiance et ambition, tout en capitalisant sur le soutien de ses fans à travers le monde.

Jack Doohan rejoint Haas comme pilote de réserve pour 2026

L’ancien pilote Alpine, Jack Doohan, intègre Haas en tant que pilote de réserve pour la saison 2026 de Formule 1. L’Australien de 23 ans avait participé aux six premières manches de la saison 2025 avec Alpine, après ses débuts lors de la dernière manche 2024, avant d’être remplacé par Franco Colapinto après le Grand Prix de Miami.

Récemment libéré de ses fonctions chez Alpine, Doohan saisit cette nouvelle opportunité pour poursuivre sa carrière en F1 au sein de l’équipe TGR Haas F1. « Je suis ravi de rejoindre l’équipe TGR Haas F1 », a déclaré Doohan. « C’est l’endroit idéal pour poursuivre ma carrière en Formule 1. Je tiens à remercier l’équipe de m’avoir donné l’opportunité de m’épanouir et de relever ensemble le grand défi de 2026. Je suis impatient de commencer à travailler avec l’équipe et de collaborer pour une saison couronnée de succès. »

Chez Haas, il rejoint Ryo Hirakawa au poste de pilote de réserve et constitue une option supplémentaire pour l’équipe au cas où Esteban Ocon ou Oliver Bearman ne pourraient pas prendre le départ d’une course.

Ferrari prolonge son partenariat historique avec Brembo

Ferrari a officialisé le renouvellement et l’extension de sa collaboration avec Brembo, son fournisseur de freins de longue date. Ce partenariat, qui perdure depuis plus de 50 ans, s’élargit cette année avec le rôle de Brembo en tant que partenaire technique pour toutes les grandes compétitions internationales.

L’accord couvre non seulement la Scuderia Ferrari en Formule 1, mais aussi le programme Ferrari Hypercar, impliqué dans le Championnat du monde d’endurance FIA. Brembo continuera ainsi à soutenir la 499P, qui a fait ses débuts en 2023 et a permis à Maranello de décrocher le titre constructeur d’endurance en 2025, 53 ans après le précédent.

En 2026, Brembo fournira l’ensemble des systèmes de freinage, incluant composants hydrauliques et de friction, pour les monoplaces de F1 et les Hypercars de Ferrari, en développant des solutions adaptées aux exigences extrêmes de la compétition moderne.

Ferrari souligne que ce renouvellement reflète l’engagement commun des deux marques à maintenir les plus hauts standards d’innovation, de qualité et de performance, des valeurs qui ont façonné leur histoire technologique et sportive.

Mercedes affine sa stratégie avant Bahreïn : Shovlin détaille les priorités après un shakedown réussi

Andrew Shovlin, directeur technique de Mercedes, a exposé la ligne directrice de l’écurie en vue des prochains essais pré-saison à Bahreïn, après un shakedown très concluant à Barcelone. Basée à Brackley, l’équipe a signé une première semaine de travail particulièrement productive, avec George Russell et Kimi Antonelli qui ont cumulé 502 tours en seulement trois jours sur le circuit de Catalogne.

La qualité du programme mené en Espagne a été telle que Shovlin avait déjà indiqué que Mercedes avait atteint l’essentiel de ses objectifs dès les premières journées de roulage. Avant Barcelone, la W17 avait effectué ses premiers tours de roues lors d’un shakedown à Silverstone, une étape également jugée positive par l’ingénieur britannique. Selon lui, ces deux sorties successives ont permis de valider le bon fonctionnement global de la nouvelle monoplace.

« Pour chaque événement, qu’il s’agisse du shakedown à Silverstone ou du premier test, nous avons une idée des objectifs que nous voulons atteindre », a expliqué Shovlin. « Nous avons pratiquement coché toutes ces cases pour ces deux événements. »

La suite du programme se poursuivra à Bahreïn, qui accueillera deux sessions d’essais le mois prochain, du 11 au 13 février, puis du 18 au 20 février, pour la dernière sortie officielle de pré-saison. Mercedes abordera ces rendez-vous dans une dynamique positive, avec une approche plus orientée vers la performance pure. Shovlin a en effet précisé que l’accent serait désormais mis sur l’optimisation de la vitesse et le travail de réglages.

« À Bahreïn, nous allons nous concentrer davantage sur l’exploration des réglages, en essayant de déterminer comment obtenir les bonnes performances de la voiture », a-t-il indiqué.

Le directeur technique souligne également les limites des essais menés à Barcelone, fortement conditionnés par des températures très basses, peu représentatives des conditions de course. « Même si vous pouvez effectuer des réglages ici, il fait tellement froid que cela n’est pas vraiment représentatif des conditions sur un circuit », a-t-il ajouté. « Bahreïn sera un bien meilleur endroit pour vérifier que la voiture fonctionne bien à température, tant en termes de performances du châssis que d’efficacité des systèmes. »

L’objectif de Mercedes sera donc d’utiliser les essais bahreïnis comme une véritable phase de préparation opérationnelle pour la saison. « J’espère que ce dernier [essai] à Bahreïn sera davantage axé sur la préparation de la course. Il s’agira donc de se préparer pour les qualifications, pour la course et pour toutes les situations qui peuvent se présenter », a conclu Shovlin.

Williams s’associe à Barclays pour la saison 2026 de F1

Williams F1 a confirmé un nouveau partenariat avec la banque britannique Barclays à l’approche de la saison 2026. L’écurie de Grove, qui s’apprête à faire ses débuts sur piste lors des essais à Barcelone la semaine prochaine, bénéficiera désormais du soutien de la banque, fondée il y a plus de 325 ans, en tant que partenaire bancaire officiel.

Williams a décrit cet accord comme l’union de « deux icônes britanniques », dans le cadre de sa stratégie pour se reconstruire et revenir au sommet du classement.

« Nous sommes ravis d’accueillir Barclays dans le sport en tant que partenaire bancaire officiel de l’écurie Atlassian Williams F1 Team », a déclaré l’équipe. « Alors que nous nous préparons à l’un des changements réglementaires les plus importants de l’histoire de la Formule 1, nous nous apprêtons à saisir les opportunités de cette nouvelle ère avec Barclays, tout en continuant à investir pour assurer notre succès à long terme. »

Dans le cadre de ce partenariat, le logo de Barclays sera présent sur les tenues des membres de l’équipe ainsi que sur la nouvelle FW48, la monoplace que Williams alignera pour la saison 2026.

Aston Martin dévoile une AMR26 « d’un autre niveau » sous la signature d’Adrian Newey

La nouvelle Aston Martin AMR26, conçue par Adrian Newey, a fait forte impression lors des premiers essais 2026, avec un design radical et des détails jugés « incroyablement soignés ». La monoplace, équipée d’un moteur Honda, n’a effectué ses premiers tours sur le circuit de Barcelone que tard jeudi, avec Lance Stroll à faible allure, avant que Fernando Alonso ne prenne le relais vendredi et boucle 49 tours.

Aston Martin mise gros sur cette nouvelle ère de la Formule 1, combinant un investissement massif dans une usine ultramoderne à Silverstone, un partenariat moteur avec Honda et l’expertise de Newey, dont l’interprétation des règlements était très attendue.

Neil Zambardi-Christie, responsable de la fabrication, a salué le travail collectif derrière la voiture : « L’AMR26 – ma 25e voiture de F1, mais ma première « Newey » – est d’un tout autre niveau. Le design et le souci du détail sont incroyables. Ce qui est encore plus impressionnant, c’est la manière dont toute l’équipe a relevé les défis liés aux conceptions et aux délais. »

Il a souligné la contribution de chaque membre du personnel : « Des agents d’entretien aux directeurs techniques, chacun a participé. Beaucoup de gens ont travaillé d’arrache-pied pendant des mois. Leur engagement, leur dévouement et leur travail acharné ont permis d’en arriver là. Ils méritent plus de reconnaissance qu’ils n’en recevront probablement jamais, et je tiens à remercier chaleureusement tous mes collègues. »

Pour Zambardi-Christie, la combinaison du design de Newey et de l’effort collectif laisse présager une saison prometteuse : « C’est un fantastique travail d’équipe dont je suis fier de faire partie. Le temps dira si c’est une bonne chose, mais si la voiture va aussi vite qu’elle en a l’air, nous pourrions connaître une excellente année. »

Christian Horner : « Une affaire inachevée » et un possible retour en F1

Christian Horner s’est exprimé pour la première fois depuis son départ de Red Bull, affirmant qu’il avait toujours « une affaire inachevée en Formule 1 ». Le Britannique, qui a dirigé l’écurie de Milton Keynes depuis sa création en 2005, a été évincé après le Grand Prix de Grande-Bretagne en juillet dernier, marquant la fin d’une ère majeure pour l’équipe et un choc dans le paddock.

Depuis son départ, Horner a été lié à un potentiel transfert chez Alpine, avec des discussions portant sur le rachat d’une participation de 24 % d’Otro Capital. Cependant, le dirigeant de 52 ans insiste sur le fait qu’il ne reviendra dans le sport qu’à condition de trouver le projet adéquat.

« J’ai l’impression d’avoir une affaire inachevée en Formule 1 », a déclaré Horner au Salon européen de l’automobile de Dublin, cité par The Guardian. « Cela ne s’est pas terminé comme je l’aurais souhaité. Mais je ne reviendrai pas pour n’importe quoi. Je ne reviendrai que pour quelque chose qui peut gagner. Je ne veux pas retourner dans le paddock à moins d’avoir un rôle à jouer. »

Horner a salué sa carrière passée avec Red Bull, rappelant ses 21 années passées dans le sport, ses victoires, ses championnats et la collaboration avec des pilotes, ingénieurs et partenaires exceptionnels. « Je n’ai pas besoin de revenir. Je pourrais mettre fin à ma carrière dès maintenant. Je ne reviendrais donc que pour une opportunité intéressante, avec des gens formidables dans un environnement où l’on veut gagner et partage ce désir. »

Le Britannique a également précisé son envie d’un rôle plus stratégique, en tant que partenaire plutôt que simple employé. « Je ne suis pas pressé. Je n’ai rien à faire pour l’instant », a-t-il ajouté.

Malgré son retrait du devant de la scène, Horner se montre flatté par l’intérêt suscité : « Depuis que j’ai quitté Red Bull le 8 juillet, c’est la première fois que je parle à quelqu’un. J’ai rendu visite à toutes les écuries, des dernières aux premières. Il y a un véritable appétit pour savoir ce que je vais faire. En réalité, je ne peux rien entreprendre avant le printemps. »

Horner laisse donc entendre un retour potentiel en F1, mais uniquement sous les conditions qu’il juge idéales pour prolonger sa carrière au sommet.

Audi confronté à une longue liste de problèmes après ses premiers essais F1 à Barcelone

Mattia Binotto, directeur d’Audi, a reconnu que l’équipe faisait face à une « liste extrêmement longue » de problèmes après ses premiers essais pré-saison à Barcelone.

Lors de ces trois jours autorisés, Audi a parcouru 240 tours avec Nico Hulkenberg et Gabriel Bortoleto, mais les deux pilotes ont été freinés par divers soucis mineurs. Bortoleto a même dû s’arrêter une fois sur la piste, illustrant les défis techniques rencontrés par la nouvelle équipe.

Si Audi n’est pas le seul nouveau constructeur moteur sur la grille 2026 — Red Bull Powertrains effectue également ses débuts —, elle est la seule à développer son propre moteur. RBPT alimente à la fois Red Bull et Racing Bulls, ce qui permet de collecter deux fois plus de données que pour une équipe standard.

Malgré ces obstacles, Binotto se dit confiant quant à la capacité de son équipe à résoudre ces problèmes avant les essais de Bahreïn en février. « C’est beaucoup de travail pour toute l’équipe, pour les pilotes et pour les ingénieurs qui corrigent les problèmes de conception et de fonctionnement, quels qu’ils soient », a-t-il expliqué.

« Rien n’est laissé au hasard. Nous avons donc une très longue, une très, très longue liste. Je n’ai jamais vu une liste aussi longue, mais c’est positif, car l’équipe est pleinement engagée et souhaite s’améliorer pour arriver à Bahreïn en meilleure forme. »

Binotto a souligné que, malgré les petits soucis rencontrés, il y avait de nombreux points positifs. « La fiabilité reste cruciale, et même si nous avons eu quelques problèmes mineurs, les trois jours d’essais ont été extrêmement importants. C’est le début de l’expérience d’Audi en tant qu’équipe et constructeur de moteurs, et nous apprenons énormément. Plus nous roulons, plus nous progressons. »

Lewis Hamilton retrouve le plaisir de conduire avec la nouvelle génération de F1

Lewis Hamilton a dressé un premier bilan positif des voitures de F1 2026 après avoir dominé les essais pré-saison à Barcelone, laissant entendre que cette nouvelle génération pourrait lui permettre de retrouver certains de ses points forts.

Lors de la dernière journée d’essais, le septuple champion du monde a signé le meilleur temps de la semaine avec un tour en 1:16.348, marquant un rebond après une saison 2025 très difficile avec Ferrari. L’an passé, Hamilton avait connu le pire moment de sa carrière, ne montant sur aucun podium et peinant à s’adapter aux voitures à effet de sol de 2022-2025, avec lesquelles son style de conduite habituel — freinage fort et virages pris de manière abrupte, dit « V-ing » — était en conflit avec la conduite plus « roulante » requise, dite « U-ing ».

Après cette première semaine au volant des nouvelles monoplaces, Hamilton a constaté le retour de certaines caractéristiques qu’il apprécie particulièrement. « Bien sûr, il y a eu quelques petits détails, mais nous n’avons pas vraiment eu de moments d’arrêt, qui pourraient survenir dans les prochaines semaines, mais sinon, ces deux jours ont été vraiment très solides », a-t-il déclaré.

« En termes de compréhension de la voiture et de son équilibre, nous avons beaucoup moins d’appui aérodynamique que les années précédentes. Cette génération est plus agréable à conduire, elle est plus nerveuse, plus réactive et glisse davantage, mais elle reste plus facile à maîtriser. Je dirais sans hésiter qu’elle est plus plaisante. »

Hamilton a souligné l’importance du travail d’équipe et de la préparation hivernale : « Nous devons absolument nous améliorer, comme tout le monde, mais nous avons eu d’excellents débriefings. Tout le monde est vraiment à fond, et j’ai l’impression que chaque membre de l’équipe a plus que jamais une mentalité de gagnant. »

Le Britannique a également apprécié l’expérience acquise sur piste mouillée dès le début de la semaine : « La semaine a commencé de manière inhabituelle avec une journée complètement pluvieuse, ce qui n’est pas idéal, mais l’année dernière, ma première course avec la Ferrari sur piste humide avait été très difficile. C’était donc une bonne chose d’avoir cette expérience et d’acquérir ces connaissances. »

Fernando Alonso : Aston Martin a mené bien un programme solide à Barcelone

Fernando Alonso a confirmé qu’Aston Martin avait mené à bien son programme lors des essais pré-saison sur le Circuit de Barcelona-Catalunya, malgré son absence pendant les trois premiers jours et demi.

L’écurie de Silverstone n’était présente dans le paddock qu’à partir de jeudi, prête à prendre la piste. Alonso a bouclé 61 tours, tandis que son coéquipier Lance Stroll n’en a effectué que quatre, totalisant le kilométrage le plus faible parmi toutes les équipes participantes.

Néanmoins, à la différence de Williams, Aston Martin a pu recueillir des données précieuses, son programme prévu pour le dernier jour et demi ayant été accompli. La seule sortie d’Alonso au volant de l’AMR26 a eu lieu le dernier jour, un « moment spécial » pour le double champion du monde, marquant le début d’un nouveau cycle réglementaire.

« C’est toujours un moment spécial de piloter une nouvelle voiture pour la première fois, surtout au début d’un nouveau cycle réglementaire », a déclaré Alonso. « Au fil des ans, j’ai connu de nombreux changements en Formule 1, et on comprend rapidement la direction que prend la voiture. Nous avons mené à bien un programme solide avec un kilométrage important, ce qui est la priorité principale à ce stade. Nous n’en sommes encore qu’au tout début et nous avons encore beaucoup de travail à faire avant de nous rendre à Melbourne en mars. »

Oscar Piastri soulagé après une matinée enfin productive pour McLaren à Barcelone

Oscar Piastri a exprimé un réel soulagement après avoir enfin pu vivre une séance d’essais fluide et sans incident vendredi matin sur le circuit de Barcelone-Catalogne, mettant un terme à une semaine compliquée pour McLaren lors des essais privés de pré-saison.

Pour l’écurie basée à Woking, ces cinq jours d’essais ne se sont clairement pas déroulés comme prévu. McLaren n’a pris la piste qu’à partir de mercredi, après des retards dans la préparation de la MCL40, avant de perdre un temps précieux jeudi après-midi à cause d’un problème majeur sur le système d’alimentation en carburant, alors que Piastri était au volant. Cette panne avait contraint l’équipe à immobiliser la voiture, privant le pilote australien de données essentielles et de roulage dans une phase déjà cruciale de préparation.

La situation a heureusement évolué dans le bon sens vendredi matin. Les mécaniciens ont réussi à résoudre le problème à temps, permettant à Piastri de reprendre la piste dans de bonnes conditions. Résultat : 80 tours bouclés, un rythme soutenu et un temps moyen autour de 1 min 17 s, ce qui représente une séance très solide dans le contexte des essais hivernaux.

Cette matinée productive a été particulièrement importante pour McLaren, qui accuse déjà un déficit de roulage par rapport à plusieurs équipes rivales. Elle a surtout permis à Piastri d’accumuler enfin un volume de kilomètres significatif au volant de la MCL40, juste avant les deux essais officiels de trois jours prévus à Bahreïn, où les équipes commenceront à chercher des repères plus représentatifs en conditions de piste plus chaudes et plus stables.

Grâce à cette séance sans encombre, le pilote australien a pu se concentrer sur l’essentiel : la compréhension de la voiture, l’exploration de ses réglages et l’analyse de son comportement en piste. Un travail fondamental dans le cadre de cette nouvelle réglementation technique, où chaque tour est précieux pour affiner les réglages de base et la direction de développement.

Interrogé sur sa matinée, Piastri s’est montré clairement soulagé et satisfait : « Oui, ça s’est bien passé, c’était agréable de faire de bons tours ce matin. La journée s’est déroulée de manière beaucoup plus fluide que les deux premières, ce qui était vraiment agréable. Et oui, j’ai trouvé un bon rythme et j’ai pu commencer à sentir les caractéristiques de la voiture, ce qui était bien. »

Le pilote McLaren a également insisté sur l’aspect expérimental du travail effectué : « J’ai déjà essayé plusieurs choses pour voir comment nous pouvons l’améliorer. Nous essayons simplement de la tester avec différentes configurations et différents réglages pour voir ce que cela donne pour les week-ends de course. »

Avant de conclure, avec un bilan globalement positif : « Donc, dans l’ensemble, je pense que la matinée a été plutôt réussie. »

Laurent Mekies : Verstappen, un triple atout pour Red Bull en 2026

Le directeur de l’écurie Red Bull, Laurent Mekies, a mis en avant l’importance stratégique de Max Verstappen, qu’il considère comme apportant un « triple avantage » à l’équipe autrichienne à l’aube de la nouvelle réglementation sur les moteurs.

Le maintien du quadruple champion du monde chez Red Bull pour le début de cette nouvelle ère constitue un véritable soulagement pour l’équipe basée à Milton Keynes, d’autant que des discussions avaient eu lieu avec Mercedes concernant l’avenir du pilote néerlandais. Pendant la première moitié de la saison 2025, le futur de Verstappen a été au centre des spéculations, au point que George Russell a indiqué lors du Grand Prix d’Autriche que ses propres négociations avec Mercedes avaient été retardées par les discussions entre les Flèches d’Argent et Verstappen.

Finalement, avant le Grand Prix de Hongrie, Verstappen a dissipé les rumeurs en confirmant qu’il resterait chez Red Bull pour la saison 2026. Son contrat inclut néanmoins des clauses de performance qui pourraient lui permettre de quitter l’écurie avant son terme, fixé à la fin de 2028. Mekies a reconnu que le maintien du Néerlandais comporte un certain « risque », compte tenu des changements réglementaires et du fait que Red Bull produira pour la première fois son propre moteur. La compétitivité de la RB22 reste donc une inconnue, et les premières courses devraient fournir des réponses cruciales.

Pour autant, le directeur de l’équipe souligne que la présence de Verstappen est un atout déterminant pour Red Bull. « Je pense que Max nous apporte un triple avantage », a déclaré Mekies au journal De Telegraaf. « Tout d’abord, grâce à son engagement. Il donne le meilleur de lui-même à chaque course et chaque séance d’essais, et sa capacité à travailler avec nos ingénieurs est inestimable. Ensuite, son expérience nous permet de développer la voiture dans la bonne direction, surtout avec la nouvelle réglementation moteur. Enfin, sa motivation et son état d’esprit de champion entraînent toute l’équipe et la poussent à se dépasser. »

« Ensuite, grâce à son feeling dans la voiture et à sa capacité intellectuelle supplémentaire qui lui permet de gérer tous les problèmes. Enfin, Max est capable, comme personne d’autre, de pousser l’équipe dans la bonne direction, ce qui nous aide à tirer encore plus de la voiture. Il nous donne ainsi un coup de pouce significatif. »

Selon Mekies, la combinaison de talent, de savoir-faire et d’influence de Verstappen est essentielle pour Red Bull, surtout dans une période où l’incertitude technique et les performances moteur sont des facteurs clés.

Stefano Domenicali porteur de la flamme olympique en Italie, à l’approche des Jeux d’hiver 2026

À l’approche des Jeux olympiques d’hiver de 2026, le président-directeur général de la Formule 1, Stefano Domenicali, s’est vu confier un rôle hautement symbolique dans le cadre de l’événement.

Organisés sur le sol italien du 6 au 22 février, les Jeux se dérouleront entre Milan et Cortina d’Ampezzo pour la 25e Olympiade d’hiver. Dans ce contexte, Domenicali a été invité à participer au relais de la flamme olympique, un honneur qu’il ne pouvait guère refuser.

Le dirigeant de la F1 a ainsi porté la torche jusqu’au lac de Carezza, site emblématique situé dans les Dolomites, contribuant au parcours symbolique de la flamme vers Milan Cortina. Une scène très éloignée de son quotidien habituel dans le paddock de la Formule 1.

Un contraste d’autant plus marqué que, pendant ce temps, le championnat du monde vit ses premiers essais pré-saison 2026 à Barcelone, avec les équipes et les pilotes déjà pleinement tournés vers la nouvelle ère réglementaire. Un moment fort sur le plan symbolique pour Domenicali, entre héritage sportif italien et responsabilité à la tête de la F1.

Max Verstappen fait un pas de plus vers les 24 Heures du Nürburgring

Un obstacle majeur à la participation de Max Verstappen aux 24 Heures du Nürburgring vient d’être levé grâce à une modification du calendrier du championnat NLS. Jusqu’à présent, toutes les manches précédant la célèbre course d’endurance entraient en conflit avec le calendrier particulièrement dense de la Formule 1.

Depuis plusieurs années, le quadruple champion du monde de F1 a affiché son intérêt pour l’épreuve allemande. Il a franchi une première étape concrète l’an dernier en disputant sa première course officielle en NLS, remportant une épreuve de quatre heures aux côtés de son coéquipier Chris Lulham.

Toutefois, pour être autorisé à prendre le départ des 24 Heures du Nürburgring, la réglementation impose la participation à une course préparatoire. Or, cette épreuve obligatoire coïncidait initialement avec un week-end de Grand Prix, rendant la participation de Verstappen impossible.

La situation a évolué à la suite d’une mise à jour du calendrier : la deuxième manche de la NLS a été avancée d’une semaine et se tiendra désormais entre les Grands Prix de Chine et du Japon. Ce repositionnement ouvre la voie à une éventuelle participation de Verstappen à cette course qualificative, avant les 24 Heures prévues les 16 et 17 mai.

Dans un communiqué officiel, les organisateurs de la NLS ont expliqué les raisons de ce changement stratégique. « Nous changeons de vitesse pour le sport et notre région », indique la série. « Afin de maximiser la participation internationale, la NLS2 a été avancée au 21 mars. »

Le communiqué précise également la logique de cet ajustement : « Cet ajustement tire parti d’un intervalle dans le calendrier de la F1 entre les Grands Prix de Chine et du Japon. En nous alignant sur le calendrier international des courses, nous permettons aux pilotes de haut niveau de participer à la NLS. Cette décision augmente notre portée mondiale, au bénéfice de toutes les équipes, des participants et de toute la région du Nürburgring. »

Grâce à cette modification, la perspective de voir Max Verstappen s’aligner au départ des 24 Heures du Nürburgring n’a jamais été aussi réaliste.