Charles Leclerc : « L’écart est énorme »

Cinquième à plus d’une seconde de Valtteri Bottas, qui a décroché la pole position ce samedi à Barcelone, le pilote Ferrari Charles Leclerc a payé cher une petite erreur commise en Q2.

Le Monégasque est allé endommager le fond plat de sa monoplace en allant un peu trop loin sur le vibreur au virage 9, ce qui a sérieusement compromis ses chances de signer une pole position aujourd’hui en Espagne.

Le pilote Ferrari ne sait toujours pas pourquoi sa monoplace s’est retrouvée si loin sur le vibreur lors de son tour rapide en Q2, alors qu’il n’a pu que constater l’énorme écart qui le séparait du poleman du jour.

« Malheureusement, je ne m’attendais pas à perdre un si gros morceaux [de fond plat] en montant sur le vibreur. » explique Charles Leclerc, qui a terminé à plus d’une seconde de la Mercedes de Valtteri Bottas ce samedi.

« Je suis passé sans problème durant tout le week-end dans ce virage, et aujourd’hui, je ne sais pas si j’étais trop rapide ou si la voiture était trop basse. »

« La Q1 a été difficile, et la Q3 fut un gros point d’interrogation. La voiture était assez différente de ce que j’ai connu auparavant, nous devons donc vérifier pourquoi. »

« Honnêtement, Mercedes a été déjà extrêmement rapide hier [lors des essais libres], et nous savions qu’ils seraient encore très rapides aujourd’hui, mais c’est vrai que l’écart est énorme. »

Sebastian Vettel ne peut que constater la domination de Mercedes

Sebastian Vettel n’a rien pu faire ce samedi contre des Mercedes largement au dessus du lot en qualifications.

A Barcelone, Valtteri Bottas a décroché la pole position au volant de sa Mercedes en signant au passage un nouveau record de la piste catalane en 1.15.406.

Le Finlandais a collé huit dixièmes à la Ferrari de Sebastian Vettel et un peu plus d’une seconde à celle pilotée par Charles Leclerc, certes endommagée après un passage trop fort sur un vibreur.

« Je viens juste de parler à Valtteri, et ils étaient tous les deux très heureux de la voiture. » déclare un Sebastian Vettel visiblement choqué par l’avance de Mercedes ce week-end.

« C’est notamment dans le dernier secteur que ce fut un peu plus compliqué pour nous. Je pense que nous avons tout extrait de la voiture dans le premier relais, et dans le second, je devais tenter quelque chose de différente, mais ça n’a pas fonctionné. »

« Evidemment, je suis satisfait [de la troisième place], mais pas content, si vous voyez ce que je veux dire. »

« La voiture ne semble pas mauvaise, mais nous ne sommes pas assez rapides, c’est une évidence. Au niveau de l’équilibre, c’était plus ou moins bien, mais j’avais un peu plus de sous-virage, probablement plus qu’eux [les pilotes Mercedes] dans les virages où il faut de l’adhérence. »

Bottas en pole à Barcelone

Valtteri Bottas a décroché la pole position ce samedi au Grand Prix d’Espagne, le pilote Mercedes a largement battu le record du circuit de Catalunya en signant un 1.15.406

Le pilote finlandais devance son coéquipier Lewis Hamilton de six dixièmes et la Ferrari de Sebastian Vettel de huit dixièmes.

Derrière, Max Verstappen, Charles Leclerc, Pierre Gasly, Romain Grosjean, Kevin Magnussen, Daniil Kvyat et Daniel Ricciardo complètent le top dix.

Les deux pilotes Mercedes n’ont laissé aucune chance aux pilotes Ferrari ce samedi sur un circuit référence pour toutes les équipes qui le connaissent par cœur pour y effectuer les essais hivernaux chaque année.

Avec plus de huit dixièmes d’avance sur la Ferrari de Sebastian Vettel, Valtteri Bottas a clairement démontré que Mercedes a une nouvelle fois une monoplace au dessus du lot.

Leclerc endommage sa Ferrari en Q2

Le pilote monégasque a un peu trop attaqué lors de la Q2 et est allé endommager le fond plat de sa monoplace sur le vibreur du virage 9.

Charles Leclerc a tout de même réussi à passer en Q3, mais les performances de la SF90 ne lui permettront pas de faire mieux que la cinquième position à plus d’une seconde de la Mercedes de Bottas.

Sortie de piste pour Hulkenberg

Le pilote Renault Nico Hulkenberg a été victime d’une sortie de piste dès la Q1, le pilote Renault est allé taper légèrement le mur de pneus, endommageant au passage l’aileron avant de sa monoplace.

L’Allemand a ensuite pu reprendre la piste pour rejoindre son garage, mais l’aileron avant s’est décroché et a endommagé une grande partie des ailettes et autres barge boards montés sous le museau de la RS19.

Au final, Nico Hulkenberg a été éliminé dès la Q1 en signant le seizième temps de la séance de qualifications du Grand Prix d’Espagne avec un aileron avant ancienne spécification.

Daniel Ricciardo en Q3

Le second pilote Renault, Daniel Ricciardo, a réussi pour sa part à passer en Q3. L’Australien a signé le dixième chrono, mais il devra cependant reculer de trois positions en raison d’une pénalité écopée lors de la dernière course en Azerbaïdjan pour avoir percuté la Toro Rosso de Daniil Kvyat.

George Russell va écoper d’une pénalité de grille à Barcelone

Après le crash dont a été victime George Russell ce samedi matin en essais libres 3 à Barcelone, l’équipe Williams a dû procéder au remplacement de la boîte de vitesses sur la FW42 du Britannique.

Ce changement de boîte de vitesses sur la monoplace de Russell signifie qu’il devra reculer de cinq positions sur la grille de départ du Grand Prix d’Espagne.

Après son crash survenu ce matin en toute fin de séance, les mécaniciens ont travaillé pendant la pause déjeuner pour essayer de permettre au Britannique de participer à la séance de qualifications.

A 30 minutes du début de la séance, le garage Williams est encore fermé du côté de Russell, ce qui n’est évidemment pas un bon signe pour la suite de la journée.

Mais en raison de la performance médiocre de ses monoplaces, qui ne devraient pas passer le stade de la Q1, et de la pénalité de cinq positions dont va écoper George Russell, l’équipe de Grove pourrait décider de ne pas faire participer son pilote aux qualifications.

Jean-Eric Vergne en pole position à Monaco

Jean-Eric Vergne (DS Techeetah) partira en pole position pour le Monaco E-Prix, sur le coup de 16h30, grâce à un chrono de 50.042… et grâce à la pénalité de trois places sur la grille, conséquence directe d’un incident au Paris E-Prix, que va devoir purger Oliver Rowland (Nissan), auteur du meilleur chrono absolu de la séance de Super Pole (50.021).

Rowland était prévenu, donc il n’est pas déçu. Il partira de la 4e place sur la grille et sera encore un client sérieux, comme quand il était parti devant à Paris, suite au déclassement de Pascal Wehrlein. Le pilote Mahindra est encore aux avant-postes et il partira de la 3e place, à côté de Rowland et juste derrière « JEV », le champion en titre de la Formula E, qui n’a encore jamais gagné à Monaco.

JEV très heureux…

« Je suis très heureux, je savais que j’étais en train de faire un bon tour, donc c’est un bon début de journée », a dit JEV en sortant de sa DS. Il aura à côté de lui sur la première ligne un Kiwi, Mitch Evans (Jaguar), le vainqueur du E-Prix de Rome, sauf si les commissaires le jugent coupable d’une erreur dans la procédure de Super Pole. Affaire à suivre.

Massa et Buemi en embuscade…

La troisième ligne de la grille de départ sera occupée par deux autres gros clients, Felipe Massa (Venturi), qui est déjà monté sur le podium ici, mais en F1, et Sébastien Buemi (Nissan), qui a remporté les deux premières éditions de ce Monaco E-Prix, en 2015 et 2017. Une seule chose est sûre, la course de 16h00 va être riche en rebondissements, car la piste est parfaite, il fait beau, et les 22 pilotes sont prêts à faire des miracles, sur une piste qui ressemble à une table de billard. Avis aux amateurs… de sensations fortes !

EL3 : Hamilton le plus rapide, Ferrari en retrait

Lewis Hamilton a signé le meilleur temps de la troisième et dernière séance d’essais libres du Grand Prix d’Espagne en 1.16.568.

Le pilote Mercedes devance d’un peu plus de cinq dixièmes la Ferrari de Charles Leclerc et la seconde Mercedes pilotée par Valtteri Bottas.

Derrière, Sebastian Vettel, Romain Grosjean, Kevin Magnussen, Max Verstappen, Alex Albon, Kimi Raikkonen et Carlos Sainz complètent le top dix.

Ferrari loin du compte

Les deux pilotes Ferrari semblent encore loin du compte peu avant la séance de qualifications du Grand Prix d’Espagne.

Relégués à plus de cinq dixièmes des Mercedes, Charles Leclerc et Sebastian Vettel ne semblent pas en mesure de venir chercher l’équipe du constructeur allemand ce week-end à Barcelone.

Très peu de roulage pour Gasly

Le pilote Red Bul Racing, Pierre Gasly, n’a pris la piste que 30 minutes après le début de la séance d’essais libres 3, il termine cette dernière séance d’essais à la septième position.

Notez que Pierre Gasly a reçu un nouveau châssis ce samedi matin, alors qu’une boîte de vitesses neuve a également été montée sur la RB15 avant le Grand Prix d’Espagne.

Bottas déclenche un drapeau rouge

Le pilote Mercedes Valtteri Bottas s’est fait piéger par les températures plus fraîches dès ses premiers tours de roue ce samedi matin à Barcelone.

Le Finlandais, qui venait de prendre la piste avec des pneus Médiums, a perdu l’arrière de sa monoplace et est allé se planter dans les graviers au virage numéro 5 en raison des pneus encore trop froids.

Les commissaires de course ont déclenché un drapeau rouge pour pouvoir venir dégager la Mercedes de Botttas, alors que le pilote finlandais a dû se contenter de rentrer en scooter jusqu’à son garage.

Valtteri Bottas a pu finalement reprendre la piste à 20 minutes de la fin de la séance, le Finlandais terminera troisième.

George Russell dans le bac à graviers

A cinq minutes de la fin de la séance, le pilote Williams George Russell a envoyé sa monoplace dans le bac à graviers. Le pilote va bien mais sa FW42 a été endommagée sur l’arrière.

Rendez-vous désormais à 15h00 pour la séance de qualifications du Grand Prix d’Espagne 2019.

e-Prix Monaco – EL2 : Rowland et Nissan un peu mieux que DS Techeetah

Le Britannique Oliver Rowland (Nissan) a claqué un superbe chrono de 49.847 samedi en 2e séance d’essais libres pour le Monaco E-Prix, devant les deux pilotes DS Techeetah, Jean-Eric Vergne et André Lotterer, passés eux aussi sous la barre des 50 secondes au tour…

Derrière ce trio de haut vol, regroupé en 134 millièmes de seconde seulement, à plus de 125 km/h de moyenne, on trouve le très efficace Alex Lynn, 4e, qui n’a pas été à pareille fête depuis longtemps, en tout cas pas depuis qu’il a rejoint en mars les rangs du Jaguar Panasonic Racing, dans le baquet occupé en début de saison par Nelson Piquet Jr. Il a devancé Lucas di Grassi (Audi), meilleur temps des EL1 mais auteur d’un petit tête-à-queue sans conséquences à Sainte-Dévote.

Wehrlein et Massa candidats à la (Super) Pole

Poleman éphémère à Paris, avant d’être déclassé pour pression des pneus non-conforme, Pascal Wehrlein (Mahindra), auteur du 6e chrono de ces EL2, a montré qu’il serait encore un rival sérieux en qualifications et, probablement, en course aussi, cet après-midi. Il a devancé Alexander Sims (BMW) et l’un des héros locaux, Felipe Massa (Venturi), en Super Pole à Paris et auteur du 8e temps de ces EL2, devant Daniel Abt, dans l’autre Audi, et Sam Bird, dans sa Virgin.

Buemi cherche la limite… et la trouve !

Le Top 10 de cette deuxième séance est regroupé en un peu plus de quatre dixièmes de seconde, ce qui laisse augurer d’une séance de Super Pole torride, en tout cas pour les six heureux élus qui sortiront du chapeau des qualifs. Quant au maître des lieux, Sébastien Buemi (Nissan), vainqueur en 2015 et 2017, dans les rues de la Principauté, il a consacré cette séance à chercher la limite… et il l’a trouvée ! Deux tout-droits à la chicane, pour le meilleur pilote au bilan provisoire des qualifications de cette Saison 5, histoire de bien préparer les qualifications qui débuteront à 11h45, dans le cadre très glamour du port de Monaco.

Sergio Perez serait très déçu que la F1 perde l’Espagne et le Mexique

Sergio Perez serait très déçu que la Formule 1 ne se rende plus au Mexique ou en Espagne dans un proche avenir.

Ces derniers jours, les rumeurs selon lesquelles le Grand Prix d’Espagne ne figurerait plus au calendrier de la F1 à partir de 2020 n’ont cessé d’alimenter les colonnes de la presse spécialisée.

Toujours selon ces rumeurs, c’est le Grand Prix des Pays-Bas qui remplacerait le Grand Prix d’Espagne à partir de la saison prochaine, alors que le contrat liant le tracé Catalan à la F1 arrive à expiration cette année.

Le PDG de Liberty Media, Chase Carey, a déjà annoncé que le calendrier ne comporterait que 21 courses l’an prochain, mais avec l’arrivée du Vietnam au mois d’avril et l’arrivée potentielle des Pays-Bas, deux courses devraient disparaître du calendrier.

« En plus de Hanoï, nous avons également un accord de principe pour ajouter un autre nouveau circuit à notre calendrier 2020. » a confirmé Chase Carey.

« Le nombre de courses pour 2020 n’a pas encore été finalisé, mais nous nous attendons à ce que ce soit 21, comme en 2019. Cela signifie que nous ne pourrons pas renouveler toutes nos courses actuelles. »

L’Espagne et le Mexique sur la sellette

Le Grand Prix d’Espagne donc, ainsi que le Grand Prix du Mexique, sont désormais sur la sellette, ce qui inquiète certains pilotes comme le Mexicain Sergio Perez.

« C’est dommage, car je pense que cet événement est fantastique. Dans le cas du Mexique, et je parle en tant que Mexicain, nous avons besoin du grand prix pour montrer aux gens les bonnes choses de notre pays. » a déclaré Sergio Perez.

« Regardez ce qu’il se passe au Brésil. Désormais, ils veulent aller à Rio pour montrer au monde à quel point le Brésil est un super pays, parce que dans les journaux on ne voit que des choses négatives. »

« Avec un Grand Prix, les gens peuvent se sentir curieux d’aller visiter un pays. et certains pays ont besoin de la Formule 1, et je pense que le Mexique en fait partie. »

« Mais l’Espagne aussi, et j’espère vraiment que la Catalogne pourra parvenir à un accord rapidement. »

Nouvelle boîte de vitesses pour Pierre Gasly en Espagne

Pierre Gasly a reçu une nouvelle boîte de vitesses sur sa monoplace ce week-end en Espagne pour la cinquième manche de la saison 2019 de Formule 1.

Le pilote Red Bull a dû abandonner il y a quinze jours en Azerbaïdjan en raison d’un arbre de transmission défaillant sur sa monoplace.

L’équipe a donc décidé de remplacer la boîte de vitesses qui était montée sur sa Red Bull par une neuve pour le Grand Prix d’Espagne.

Ce changement de boîte de vitesses pour Pierre Gasly n’entraînera aucune pénalité de grille ce week-end, puisque le pilote français a abandonné lors de la dernière course et respecte donc la réglementation sportive.

Hulkenberg toujours à la recherche du parfait équilibre avec la RS19

Le pilote Renault Nico Hulkenberg admet qu’il n’est toujours pas pleinement satisfait de l’équilibre de sa monoplace et ce, malgré quelques nouveautés introduites par Renault ce week-end en Espagne.

L’équipe du constructeur français a introduit ce week-end plusieurs éléments aérodynamiques sur la RS19 pour essayer d’améliorer la performance globale de la voiture après quatre premières courses décevantes pour l’écurie basée à Enstone.

Mais après les premiers essais libres du Grand Prix d’Espagne disputés ce vendredi à Barcelone, Nico Hulkenberg admet qu’il lutte encore pour trouver le parfait équilibre.

« C’était un vendredi plutôt standard avec rien de spécial à signaler. Nous avons comme d’habitude mêlé de courts relais avec d’autres plus longs lors des deux séances tout en évaluant les pneumatiques. » explique le pilote allemand, qui a signé le dixième meilleur temps lors des EL1 ce vendredi à Barcelone et le quatorzième temps en EL2.

« Comme toujours ici, nous cherchons un équilibre parfait et il nous reste du travail dans ce domaine. La voiture n’était pas parfaite aujourd’hui, donc nous disposons d’une marge de progression d’ici les qualifications demain. »

Un moteur évolué pour toutes les monoplaces équipées du bloc Renault

En parallèle des améliorations aérodynamiques introduites par Renault, le constructeur français a aussi apporté en Espagne des améliorations au niveau de son moteur, afin d’obtenir plus de performance en course.

Ce moteur évolué a été monté dans un premier temps sur la monoplace de Daniel Ricciardo ce vendredi et sera également monté sur toutes les autres voitures motorisées par Renault ce samedi [Hulkenberg, Norris et Sainz].

Valtteri Bottas aux commandes d’une Mercedes « différente des essais hivernaux »

Après la première journée d’essais à Barcelone, les deux pilotes Mercedes dressent un premier bilan contrasté du nouveau package aéro que l’équipe du constructeur allemand a décidé d’introduire sur la W10 ce week-end.

Du côté de chez Valtteri Bottas, la journée s’est plutôt bien déroulée et ce, malgré une petite fuite d’hydraulique en matinée peu avant la fin de la première séance d’essais libres.

« C’est toujours une journée intéressante lorsque vous apportez de nouvelles pièces à la voiture pour vous en faire une idée et voir si elles apportent les performances espérées. » explique Valtteri Bottas, auteur du meilleur temps lors des deux premières séances d’essais libres de vendredi à Barcelone.

« La voiture s’est bien comportée aujourd’hui [vendredi]. Elle était complétement différente de celle des essais hivernaux, et il semble que nos performances dans les virages se soient améliorées. »

« L’équilibre sur un tour est également meilleur. Il semble donc que nous ayons pris la bonne direction depuis cet hiver. »

« La journée était bonne, mais nous ne sommes que vendredi. Ferrari est très proche. » souligne le pilote Mercedes.

« Je pense que nous avons fait un bon pas en avant, mais nous devons encore attendre de voir ce que l’avenir nous réserve. »

Lewis Hamilton un peu moins à l’aise que Bottas

Pour le pilote britannique, qui a tout de même terminé la journée de vendredi à seulement 49 millièmes de son coéquipier, le nouveau package aéro introduit par Mercedes a plutôt bien fonctionné, mais le quintuple champion du monde se veut prudent.

« Tout le monde a travaillé très fort pour apporter le nouveau package ici. » souligne Hamilton.

« Des efforts considérables ont été déployés. On dirait que cela fonctionne, mais il est difficile de le ressentir car la piste est différente de celle de Bakou. Nous avons encore du pain sur la planche, mais c’est plutôt positif. »

Sâo Paulo défend sa position face à Rio de Janeiro

Le gouverneur de Sâo Paulo, Joâo Doria, a nié le fait que le Grand Prix du Brésil 2020 se disputerait à Rio de Janeiro, comme l’a annoncé il y a quelques jours le président du Brésil Jair Bolsanero.

« Un nouvel autodrome va être bâti, la construction durera de six à sept mois et le Grand Prix du Brésil aura lieu à Rio de Janeiro l’année prochaine. » a affirmé le chef de l’Etat, lors d’une cérémonie militaire à Rio ce mercredi 08 mai, sans toutefois préciser la date de début des travaux.

« À Sao Paulo, il y avait une participation publique, avec une dette énorme, le maintien de la F1 là-bas n’était plus viable, donc ils se sont tournés vers Rio. »

Sâo Paulo se défend

Pour le gouverneur de Sâo Paulo, il est tout simplement impensable d’organiser le Grand Prix du Brésil dans un endroit comme Rio De Janeiro.

« J’ai survolé Deodoro [l’endroit où doit se disputer le Grand Prix en 2020], mais il n’y a rien là-bas. » affirme le gouverneur.

« Comment pouvez-vous imaginer un investissement, planifier, exécuter, construire avec un budget qui n’existe pas encore d’ici 2020 ? Il n’y a pas d’autodrome là-bas, ce n’est pas quelque chose qui peut être considérée comme une proposition viable. » insiste Doria.

« Si vous souhaitez nous défier, c’est bien. Mais je peux vous garantir que Sao Paulo aura le plus de chance de gagner. »

Les pilotes veulent rester à Interlagos

Interrogés dans le paddock de Barcelone ce week-end, une grande majorité des pilotes de Formule 1 veulent que le Grand Prix du Brésil se dispute sur le tracé d’Interlagos, qui fait partie des plus beaux circuits du monde.

« J’aime son tracé old school. » déclare Carlos Sainz. « J’aime son histoire des années 90 et son fameux combat pour le titre en 2007. Il y a des très bons souvenirs là-bas. Après, cela dépendra évidemment du tracé qu’ils vont construire à Rio De Janeiro. »

« C’est un choc. » pour Sebastian Vettel, qui affirme qu’Interlagos est « un circuit riche en histoire et un endroit formidable. »

Bilan décevant pour Renault après la première journée d’essais

Renault F1 Team a commencé ses préparatifs sur le Circuit de Barcelona-Catalunya en vue du Grand Prix d’Espagne organisé ce week-end.

Nico Hülkenberg a terminé la journée en étant le pilote le plus rapide de l’équipe avec un temps en 1’18’’861 [quatorzième] signé cet après-midi, 73/1000e de seconde devant son équipier Daniel Ricciardo.

« Nous avons évalué de nouveaux éléments aérodynamiques en EL1. Dans la deuxième séance, nous avons effectué nos comparaisons habituelles entre les différents types de gommes sur des relais courts et longs. » explique Nick Chester, directeur technique de Renault.

« Notre rythme sur un tour et l’équilibre de notre voiture n’étaient pas au niveau attendu, donc nous analyserons cela d’ici demain. Nos longs relais semblaient toutefois meilleurs, notamment en médiums. Nous devons trouver davantage de rythme sur les relais courts avant les EL3 et les qualifications. »

Pour Daniel Ricciardo, qui a testé le moteur évolué de Renault aujourd’hui, dresse pour sa part un constat mitigé.

« Nous avons beaucoup appris aujourd’hui. J’avais l’impression que la voiture était assez bonne en début de journée, et surtout bien meilleure que ne le laissaient voir les feuilles de temps. » déclare Ricciardo.

« Notre potentiel est plus grand et nous devons identifier pourquoi nous n’avons pas pu le démontrer sur un tour. Cela dit, le rythme semblait meilleur sur les relais avec beaucoup d’essence. Nous essaierons d’obtenir un meilleur rythme en qualification demain. »

En parlant de compétitions et de performances, certains s’intéressent également aux jeux de hasard, où le choix d’un meilleur casino en ligne france peut offrir une expérience tout aussi palpitante.

Verstappen pense qu’il faudra attendre Monaco pour espérer une victoire pour Red Bull

L’équipe Red Bull Racing ne s’attend pas à pouvoir décrocher une victoire ce week-end à Barcelone, malgré une mise à jour conséquente sur la RB15 pour le Grand Prix d’Espagne.

Le pilote Red Bull, Max Verstappen, a déclaré que, malgré les améliorations apportées par son équipe au Grand Prix d’Espagne, l’équipe de Milton Keynes se trouve toujours derrière Ferrari et Mercedes [Verstappen a terminé à sept dixièmes de Bottas en EL2].

Max Verstappen pense que Red Bull Racing devra donc encore attendre au moins le Grand Prix de Monaco avant d’espérer décrocher une première victoire cette année.

« Les mises à jour vont nous approcher des leaders, mais cela ne sera pas encore suffisant pour décrocher une victoire. Je pense que nous devrons encore attendre un peu, au moins à Monaco. » a déclaré Verstappen.

Changement de moteur pour les deux pilotes Red bull

En Espagne, les deux pilotes Red Bull vont recevoir la Spec 2 du moteur Honda, après qu’une fuite d’huile ait été détectée sur la monoplace de Max Verstappen ce vendredi matin en EL1.

Le motoriste japonais a décidé de procéder au changement d’unité de puissance sur la voiture du Hollandais juste avant les EL2, alors que Pierre Gasly recevra la Spec 2 ce vendredi soir avant les EL3 programmés ce samedi.

Russell utilise le châssis de Robert Kubica en Espagne

George Russell a confirmé qu’il utilisait ce week-end un châssis que Robert Kubica a déjà utilisé lors des quatre premières courses de la saison.

Le jeune britannique, qui a dû déjà changer de châssis au Grand Prix d’Azerbaïdjan après avoir percuté une plaque d’égout, se retrouve désormais avec un « vieux » châssis utilisé lors des quatre premières courses de l’année par son coéquipier.

« J’utilise le châssis de Robert ce week-end, il y avait un nouveau châssis que Robert devait prendre, ce qui était toujours prévu [ce week-end]. » explique Russell ce vendredi à Barcelone.

« Mais comme mon châssis a été endommagé à Bakou [après avoir percuté une plaque d’égout], on m’a maintenant attribué son châssis. »

Robert Kubica pour sa part a hérité du châssis quasi neuf que George Russell a utilisé en Azerbaïdjan il y a quinze jours.

Concernant sa performance ce vendredi en essais libres sur le circuit de Barcelone, George Russell, qui a terminé une nouvelle fois devant son coéquipier Robert Kubica lors des EL2, se dit relativement heureux malgré le manque de mise à niveau de sa monoplace.

« Ce fut une journée décente compte tenu du fait que nous n’avions apporté aucune évolution majeure sur la voiture aujourd’hui. »

« Il semble que tout le monde a apporté de grandes mises à jour, mais notre rythme était probablement plus proche que prévu. Il y a donc quelques choses à apprendre de cela. »

Sebastien Buemi ne s’inquiète pas de l’arrivée de Porsche et Mercedes

Le pilote Nissan, Sebastien Buemi, assure qu’il n’est pas trop inquiet de l’arrivée de gros constructeurs comme Porsche et Mercedes l’an prochain en Formule E.

Interrogé par FEonly.fr à Monaco ce vendredi, le Suisse, actuellement treizième au classement des pilotes avant la neuvième manche de la saison, pense que l’arrivée de Porsche et Mercedes en saison 6 de la Formule E ne va pas chambouler complétement la hiérarchie.

« Oui et non, car au bout d’un moment on n’aimerait pas que ça coûte trop cher. Avec Porsche et Mercedes, ça va encore prendre un petit coup de boost, mais on a vu beaucoup de mecs arriver, avec les dents longues, et ils n’ont pas forcément dominé. » nous explique Sebastien Buemi.

« Il y a encore des domaines dans lesquels on peut beaucoup progresser, sur le software, sur certaines aides, sur la simulation, il y a beaucoup à faire. »

« Mais il y a aussi le fait que les pièces ont été homologuées l’été dernier et qu’on a pas le droit de les refaire, ou de les développer. Ça limite un peu les budgets. »

Concernant le e-Prix de Monaco, programmé ce week-end en principauté, Sebastien Buemi ne pense pas avoir un avantage, malgré le fait que le pilote Nissan reste invaincu dans les rues de Monaco depuis 2015.

« Je n’ai pas un avantage ici, mais ça m’a bien réussi par le passé et j’espère que ça m’aidera à aller dans le bon sens samedi. » souligne le pilote suisse.

« Une piste comme ça, pour nous, c’est de la folie, car on est habitués à avoir des trous, des sauts, et ici on a l’impression d’être sur une autoroute toute neuve, c’est vraiment un billard… « 

Vous pouvez retrouver l’interview complète de Sebastien Buemi sur FEonly.fr en cliquant ici.

EL2 : Bottas 49 millièmes devant Hamilton

Valtteri Bottas a signé le meilleur temps de la seconde séance d’essais libres du Grand Prix d’Espagne en 1.17.284.

Le pilote Mercedes devance son coéquipier Lewis Hamilton de 49 millièmes, et la Ferrari de Charles Leclerc pour trois dixièmes.

Derrière, Sebastian Vettel, Max Verstappen, Romain Grosjean, Pierre Gasly Kevin Magnussen, Carlos Sainz et Daniil Kvyat complètent le top dix.

Problème résolu sur la Mercedes de Bottas

Le pilote Mercedes a terminé la première séance d’essais libres du Grand Prix d’Espagne en tête ce vendredi matin, mais le Finlandais a dû rentrer au stand prématurément suite à un problème technique.

Les mécaniciens ont commencé à démonter une grande partie de la W10 de Bottas et ont finalement réussi à régler le problème avant la seconde séance d’essais libres.

Visiblement, ce problème n’a pas perturbé Valtteri Bottas, qui a signé le meilleur temps de la seconde séance d’essais ce vendredi après-midi et de coller plus de trois dixièmes aux deux pilotes Ferrari, qui bénéficient pourtant de la Spec 2 du bloc V6 italien ce week-end.

Hamilton en difficulté

Malgré son deuxième temps signé ce vendredi en EL2, Lewis Hamilton a rencontré de grandes difficultés pour tenir le train arrière de sa monoplace.

Le Britannique termine la première journée d’essais à seulement 49 millièmes de son coéquipier Valtteri Bottas, mais clairement, Hamilton n’est pas aussi à l’aise que le Finlandais.

Nouveau moteur pour Verstappen

Max Verstappen a reçu une nouvelle unité de puissance avant la seconde séance d’essais libres du Grand Prix d’Espagne.

Le moteur monté ce vendredi matin sur sa RB15 a subi une fuite d’huile, ce qui a obligé Honda à effectuer un changement d’unité de puissance une séance plus tôt que prévu. Le motoriste japonais devait initialement monter la Spec 2 [celle utilisée à Bakou] de son unité de puissance ce samedi matin.

Notez que Pierre Gasly va lui aussi recevoir la Spec 2 sur sa monoplace ce week-end, le pilote Français la recevra ce samedi matin pour les EL3.

Renault loin du compte

Quatorzième et quinzième, les deux pilotes Renault sont encore loin du compte et ce, malgré une évolution moteur sur la monoplace de Daniel Ricciardo ce week-end.

Cette évolution apportée par Renault à Barcelone doit d’ailleurs se retrouver sur toutes les autres monoplaces motorisées par le constructeur français [Hulkenberg, Sainz et Norris].

Les meilleures vitesses de pointe en EL2

C’est bien le moteur Ferrari Spec 2 qui affiche la meilleure vitesse de pointe ce vendredi à Barcelone avec une pointe à 327,5 km/h pour Charles Leclerc.

Tableau des temps en EL2

Red Bull décide de changer le moteur de Verstappen

Après des problèmes rencontrés lors de la première séance d’essais libres du Grand Prix d’Espagne, l’équipe Red Bull Racing a décidé de changer l’unité de puissance montée sur la monoplace de Max Verstappen.

Le pilote Red Bull Racing a terminé la première séance d’essais libres du Grand Prix d’Espagne à la douzième position ce vendredi matin. Une première séance largement perturbée par des soucis techniques pour le Hollandais.

D’abord perturbé par un problème en relation avec l’accélérateur de sa RB15, le pilote Red Bull s’est ensuite plaint d’un manque de puissance moteur, ce qui l’a obligé à rentrer prématurément au garage.

Après des vérifications plus poussées par les ingénieurs et mécaniciens de l’équipe, la décision de démonter le moteur Honda pour le remplacer par un autre a été prise juste après la fin de la première séance d’essais libres du Grand Prix d’Espagne.

Le Hollandais a reçu l’unité de puissance Honda [déjà évoluée] qui était sur sa monoplace au Grand Prix d’Azerbaïdjan, alors que Red Bull avait planifié de l’installer à l’arrière de la voiture de Verstappen un peu plus tard dans le week-end [prévu pour samedi normalement].

Honda a également confirmé que le coéquipier de Max Verstappen, Pierre Gasly, allait recevoir la Spec de son moteur dès ce vendredi soir.

Pirelli de nouveau sponsor titre du Grand Prix de France

Pirelli sera le sponsor titre du Grand Prix de France de Formule 1 pour la seconde année consécutive. La huitième manche du Championnat du Monde 2019.

Pirelli est partenaire global de la Formule 1 depuis 2011 et, à la suite du renouvellement du contrat annoncé l’an dernier, ce partenariat durera jusqu’à la fin de la saison 2023 au minimum. L’histoire de l’entreprise italienne en Formule 1 remonte beaucoup plus loin, depuis la première course dans l’histoire du Championnat du Monde, en 1950.

Pour cette nouvelle édition au Circuit Paul Ricard, qui comporte une longue ligne droite ainsi qu’une grande variété de virages techniques, Pirelli a désigné les composés C2, C3 et C4, arborant respectivement des flancs Blancs (gomme dure), Jaunes (gomme medium) et Rouges (gomme soft). Pirelli est également le fournisseur exclusif de pneumatiques pour la Formule 2 et la Formule 3, qui se dérouleront le même week-end.

« Avec le soutien de Pirelli, nous sommes convaincus que le Grand Prix de France de Formule 1 2019 sera encore une grande fête pour tous les fans qui assisteront à cet événement unique. » a déclaré Gilles Dufeigneux, directeur général du GIP Grand Prix de France.

« Nous sommes ravis de poursuivre ce partenariat avec Pirelli et nous sommes impatients d’offrir un grand spectacle aux fans de Formule 1 en France et dans le monde. »

Ferrari espère conserver son pouvoir de veto « pour aider les autres équipes »

La Scuderia Ferrari a l’intention de conserver son pouvoir de veto sur les règles de la Formule 1 si l’écurie italienne reste dans le sport après 2020.

Mattia Binotto, le patron de la Scuderia Ferrari, a déclaré que le pouvoir de son équipe servait avant tout à protéger toutes les équipes, pas seulement Ferrari.

L’existence du veto de Ferrari a été déjà été contesté à plusieurs reprises au cours des dernières années, alors que ce veto a déjà été utilisé par la firme de Maranello pour bloquer certaines règles apportées à la réglementation des moteurs dans le but de réduire les coûts des unités de puissance en F1.

« Le droit de veto est certainement quelque chose d’important pour Ferrari. » a déclaré Binotto ce vendredi en conférence de presse à Barcelone.

« Je pense que c’est quelque chose d’important pour la Formule 1, car d’une manière ou d’une autre, cela ne protège pas seulement Ferrari mais également toutes les équipes, peut-être contre des décisions qui pourraient aller à l’encontre des intérêts des équipes elles-mêmes. »

« C’est une chose sur laquelle nous sommes en discussions avec la FIA et la F1, et je pense que nous nous en tirons bien à cet égard. J’espère que nous pourrons juste conserver les mêmes droits. »