McLaren signe un partenariat avec Coca-Cola

McLaren Racing et Coca-Cola ont annoncé un nouveau partenariat aujourd’hui qui verra les deux entreprises collaborer pour le reste de la saison 2018 de Formule 1.

Ce partenariat permettra à la marque emblématique Coca-Cola de s’afficher sur une Formule 1 pour la première fois.

La firme américaine et ses sous-marques seront représentées sur les deux McLaren de Fernando Alonso et Stoffel Vandoorne, ainsi que sur les combinaisons des pilotes de l’équipe (Lando Norris compris).

“Coca-Cola a une riche histoire de parrainage et un record d’activités innovantes et nous sommes donc honorés que l’entreprise ait choisi de travailler en partenariat avec McLaren pour explorer les possibilités en Formule 1.” déclare Zak Brown, PDG de McLaren.

Le bulletin météo pour le Grand Prix des Etats-Unis

La météo sera légèrement capricieuse ce week-end à Austin pour la dix-huitième manche de la saison 2018 avec des averses attendues pour les journées de vendredi et samedi.

Ces derniers jours, Austin a connu de fortes précipitations, ce qui laissait craindre le pire aux organisateurs pour le week-end de course sur le circuit du COTA, mais les dernières prévisions sont finalement un peu moins alarmistes.

Vendredi 19 octobre – essais libres 1 et 2

Pour cette première journée du week-end à Austin, le ciel sera très couvert et les risques de pluie sont bien présents. La pluie pourrait venir perturber les pilotes lors des EL1 comme pour les EL2.

Les températures maximales ne dépasseront pas les 16° au plus fort de la journée, tandis que le vent soufflera à environ 25km/h.

Samedi 20 octobre – essais libres 3 et qualifications

Samedi, le temps sera aussi perturbé que la veille à Austin et les risques de pluie sont bien présents pour toute la journée. Les températures ne dépasseront pas les 20° au plus fort de la journée, tandis que les rafales de vent atteindront les 35 km/h.

Dimanche 21 octobre – la course

Le ciel restera très chargé au dessus du circuit du COTA mais les risques de pluie sont très faibles. Les températures atteindront les 20°, tandis que le vent soufflera jusqu’à 30 km/h.

Officiel : Les règlements sportif et technique 2019 publiés

La FIA a publié les règlements technique et sportif pour la saison 2019 de Formule 1 qui débutera le 17 mars 2019  à Melbourne avec le Grand Prix d’Australie pour se terminer le 1er décembre 2019 à Abou Dhabi.

Vous voulez tout savoir sur la réglementation sportive et technique pour la saison 2019 de Formule 1 ? Vous êtes au bon endroit, il vous suffit de cliquer sur les liens pour chaque règlement (format PDF).

Règlement sportif F1 2019

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Règlement technique F1 2019

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On a testé F1 Mobile Racing !

La Formule 1 et les jeux vidéo, c’est une histoire qui dure depuis plus de 35 ans. Pour être exact, depuis 1976. À l’époque – et seulement en Amérique du Nord – est sorti le jeu F-1 sur borne d’arcade. Pole Position sortira chez nous sept ans plus tard avec le succès que l’on lui connaît. En 1996 arrive la franchise Formula One qui va révolutionner le jeu vidéo avant de faire une pause de 2007 à 2009. Cette année-là, c’est Codemasters qui reprend les rênes de la saga. La suite vous la connaissez : 10 jeux sortis avec un grand succès. Le petit dernier est sorti le 24 août dernier et s’appelle F1 2018.

Passons maintenant au vif du sujet. Comme annoncé sur notre site, Codemasters sort ce jeudi une version portable de F1 2018 nommée F1 Mobile Racing. Nous l’avons testé. Et si celui qui aime la Formule 1 peut être amusé par ce jeu, le pur passionné sera, lui, un peu déçu.

Déjà, l’écran titre annonce la couleur. Parmi les collaborateurs de Codemasters (célèbre pour la série des Colin McRae Rallye entre autres), il y a Eden Games, une entreprise basée… à Lyon ! Ce nom vous dit sûrement quelque chose, c’est eux à l’origine de la série des V-Rally. Le jeu n’a même pas commencé que les attentes sont grandes !

Faire la course contre le monde entier

On commence par un tutoriel sur le circuit Gilles Villeneuve (où j’ai gagné ma première victoire sur F1 2010, sachez-le) au volant d’une Ferrari. Les graphismes sont satisfaisants, mais loin d’être superbes. À titre de comparaison, F1 2016 (payant sur l’App Store) m’avait l’air plus réussi. Mais bon, c’est un Free to play (un jeu gratuit) donc cela satisfait largement. D’autant plus que la vue au-dessus du casque du pilote et dans le cockpit est assez immersive.

Les contrôles sont classiques pour un jeu de F1. Vous pouvez incliner votre tablette/téléphone pour tourner et appuyer sur l’écran pour accélérer et freiner. Attention : l’accélération se fait automatiquement si vous choisissez de contrôler la direction avec l’écran.

Après cette phase de tutoriel, vous pouvez personnaliser votre propre F1 avec différents designs et couleurs. C’est avec celle-ci que vous ferez la course contre le monde entier.

L’atout majeur du jeu, c’est bien celui-là. Vous avez un tour pour faire un meilleur temps que celui de votre adversaire. Si vous gagnez, vous obtenez un certain nombre de points vous permettant de monter en grade dans votre catégorie. Plus vous gagnez, plus votre ligue est élevée, de même que le niveau, évidemment. C’est assez divertissant.

Vous pouvez améliorer votre voiture pour qu’elle soit encore plus rapide grâce à la Recherche et Développement. Mais si vous êtes pressé, vous pouvez toujours payer.

Si l’on s’en tient à ces éléments, vous avez un bon jeu de courses, qui plus est, gratuit. Mais certains autres éléments sont décevants.

Payer pour des F1 ?

Premièrement, il n’y a aucune possibilité de piloter les F1 officielles sans payer. Les voitures sont à un prix considérable. Pour être au volant d’une Red Bull, devrez payer aux alentours de 10 euros. De même pour Ferrari et Mercedes. Pour l’anecdote, c’était le prix que j’avais mis pour F1 2016

Aussi, le mode solo est très léger avec trois modes (Départ lancé, qualifications, et départ classique). Le nombre de tours maximum pour une course est de 5. L’absence d’un mode « saison » est à déplorer.

La difficulté oscille entre trois niveaux : facile, normal et difficile. L’intelligence artificielle est décevante, trop facile dans les deux premiers niveaux. Si vous voulez un bon défi, je vous conseille le mode difficile.

17 circuits pour le moment

On peut courir sur seulement 4 circuits (Hongrie, Allemagne, Canada et Grande-Bretagne) au début. Mais vous en débloquerez au fur et à mesure que vous avancez dans le jeu. Selon un membre de Codemasters, le nombre de circuits disponibles actuellement est de 17. Mais pas d’inquiétudes, ceux qui restent vont être ajoutés très vite.

Aucun dégât ne peut être causé à votre monoplace ni à celle de vos concurrents. Certes, sans vouloir un jeu comme Destruction Derby, des dégâts sur l’aileron quand on rentre dans un mur auraient été plus réalistes. Les drapeaux sont aussi inexistants.

Autre point à noter, c’est l’impossibilité de jouer en mode Avion. Pour jouer à F1 Mobile Racing, vous devez disposer d’une connexion internet impérativement. Dommage, mais ce genre d’obligation est de plus en plus répandue dans les jeux sur smartphone. Enfin, il serait possible que vous soyez témoin d’un bug en lançant le jeu où l’interface serait inexistante. Un problème qui, espérons, va être corrigé prochainement.

Quiz : Quel est ce circuit ? Où comment rendre les bugs du jeu amusants…

En conclusion, ce jeu n’est pas un mauvais divertissement. Il s’agit d’un jeu qui fera plaisir à ceux qui attendaient un jeu de F1 gratuit sur portable. Néanmoins, il frustrera sûrement le passionné. Pour ceux qui tournent sur Android, n’ayez crainte, cette version du jeu sortira bientôt. Le mieux reste de vous laisser le tester, et n’hésitez pas à donner votre avis en commentaire. Bon jeu !

Critique du jeu F1 Mobile Racing (Résumé) : 

Les points forts  Les points faibles
Mode Multijoueur agréable

Des graphismes acceptables

Des options de personnalisation intéressante

Gratuit !

Impossibilité de conduire les F1 officielles sans payer

Mode solo insuffisant

Impossible de jouer en mode hors-connexion

(Test réalisé sur IPhone 5S)

Officiel : Les essais hivernaux 2019 se dérouleront à Barcelone

C’est désormais officiel, pour la cinquième année consécutive les tests de pré-saison de la Formule 1 se dérouleront sur le circuit espagnol de Barcelone.

Répartis sur huit jours et deux semaines différentes, les tests hivernaux 2019 se dérouleront du 18 au 21 février et du 26 février au 1er mars 2019 sur le tracé de Barcelone, qui accueille également le Grand Prix d’Espagne chaque année.

Pendant deux semaines, le circuit de Barcelone-Catalogne fera l’ objet d’une attention mondiale, renforçant ainsi sa position de référence internationale en accueillant pour la cinquième année consécutive les tests de pré-saison de la Formule 1.

Visiblement, les conditions météo exécrables rencontrées cette année à Barcelone pendant les essais hivernaux n’ont pas fait fuir les équipes, qui ont décidé de revenir début 2019 pour tester leurs nouvelles monoplaces.

Rappelons que les essais hivernaux en Formule 1 sont organisés par les équipes de Formule 1 et non par la FIA, qui pour sa part, se contente d’un rôle d’observateur durant les huit jours de tests.

Charles Leclerc : “Je ne vais pas chez Ferrari pour être un pilote numéro 2”

Le futur pilote Ferrari, Charles Leclerc, insiste sur le fait qu’il n’y a absolument aucune note dans son contrat qui l’empêcherait de se battre contre Sebastian Vettel l’an prochain.

Le jeune monégasque sera chez Ferrari aux côtés de l’expérimenté Sebastian Vettel en 2019, et bien que le quadruple champion du monde de Formule 1 se positionne comme le pilote numéro un de l’équipe italienne cette année, Charles Leclerc souligne qu’il débutera la saison 2019 sur le même pied d’égalité que l’Allemand.

“Je sais que beaucoup de gens pensent cela et moi je dis que cela ne changera pas ce que les gens pensent.” déclare Charles Leclerc dans le dernier podcast diffusé par le site officiel de la F1.

Mais comme dans chaque équipe, vous commencez l’année sur un pied d’égalité, puis à un moment donné, un pilote se bat pour le championnat et un autre ne le fait pas.”

“Ensuite, je pense qu’il est normal que le deuxième pilote aide le premier, ce que je suis prêt à faire si je suis le deuxième pilote et que je n’ai aucune chance de remporter le championnat. Mais à part ça, je ne pense pas que je vais y aller [chez Ferrari] pour être un pilote numéro deux.”

Sergey Sirotkin : “Le processus de conception de la Williams 2019 est très différent”

Williams a abordé le développement de sa monoplace 2019 avec “un processus tout à fait différent” selon le pilote de l’équipe, Sergey Sirotkin.

L’équipe Williams a procédé à des changements de personnel cette saison avec l’espoir de pouvoir résoudre ses problèmes et a également lancé une révision interne de ses processus afin d’en déterminer les points critiques.

“Tout est basé sur une compréhension fondamentale et, disons, sur le processus de construction de la voiture. Tout a commencé à partir de là, et c’est pourquoi il nous a fallu si longtemps pour bien le comprendre et le surmonter.” explique Sergey Sirotkin.

“Je pense que nous avons appris beaucoup de choses sur la procédure du début à la fin, et je pense que la façon dont nous abordons la nouvelle voiture sera un processus totalement différent.”

“Ainsi, nous allons pouvoir éviter les problèmes que nous avons soudainement découvert cette année et mettre évidemment l’accent sur la performance.”

Alors qu’il n’a toujours pas été confirmé pour la prochaine saison chez Williams, Sergey Sirotkin parle de la voiture 2019 comme s’il était impliqué dans le développement de la prochaine monoplace de Grove.

“Je ne veux pas être trop optimiste, mais cela semblait déjà beaucoup mieux. Nous sommes exactement dans la même situation que l’année dernière à la même époque, à propos de la voiture actuelle.”

“C’est un pas en avant, c’est toujours bon. Je ne veux pas dire que nous serons immédiatement de retour et que nous serons à 100% comme nous le désirons, mais il est certain que nous avons appris une leçon.”

Da Costa devant, Albon absent : résumé de la deuxième journée d’essais à Valence

Pour retrouver le résumé de la première journée d’essais, cliquez ici.

Da Costa aux commandes

On prend les mêmes et on recommence. BMW a une nouvelle fois établi le meilleur temps en cette seconde journée d’essais sur le circuit Ricardo Tormo. Pas grâce à Alexander Sims, mais à Antonio Felix Da Costa qui a bouclé pas moins de 53 tours, dont le meilleur en 1:16.977. Il s’agit du premier temps sous la barre des 1:17:00. Un record du tour bon pour la confiance.

Cocorico !

Jean-Eric Vergne est second, avec un chrono nettement meilleur par rapport à celui d’hier – presque une seconde de mieux – en 1:17.342. Durant la session de l’après-midi, l’équipe Techeetah décroche la première et la seconde place lors d’une course de 45 minutes. Mais cette “course” avait plus une vocation à tester les Gen2 en conditions de course. Quand on vous dit qu’il n’y a pas de petits succès…

La monoplace rouge et blanche de Jérôme d’Ambrosio (Mahindra) est troisième.

Massa convaincant

Aux abonnés absents, Alex Albon n’a toujours pas été aperçu au volant de la Nissan e.dams. Cela n’a pas empêché Sebastien Buemi de faire le cinquième meilleur tour du circuit.

Après un 10e temps encourageant hier, Felipe Massa s’améliore. Le pauliste gagne trois places par rapport à la journée du mardi. Un résultat porteur d’espoir pour la compétition la saison prochaine. Coup de chapeau également aux huit pilotes qui ont amélioré leur temps au tour.

Avant de prendre la direction du Texas pour rejoindre sa McLaren, Stoffel Vandoorne s’est mis dans le baquet de la HWA Racelab pour obtenir le 14e temps.

Les chronos de mercredi 17 octobre :

1 – Antonio Felix da Costa (BMW Andretti) : 1:16.977

2 – Jean-Eric Vergne (DS Techeetah) : 1:17.342 

3-  Jerome d’Ambrosio (Mahindra) : 1:17.431

4 – Andre Lotterer (DS Techeetah) : 1:17.437

5 – Sebastien Buemi (Nissan e.dams) : 1:17.473

6 – Lucas di Grassi (Audi Sport Abt Schaeffler) : 1:17.535

7 – Felipe Massa (Venturi) : 1:17.696

8 – Alexander Sims (BMW Andretti) : 1:17.698

9 – Edoardo Mortara (Venturi) : 1:17.729

10 – Pascal Wehrlein (Mahindra) : 1:17.781

11 – Jose Maria Lopez (Dragon) : 1:17.830

12 – Daniel Abt (Audi Sport Abt Schaeffler) : 1:17.866

13 – Mitch Evans (Jaguar) : 1:17.975

14 – Stoffel Vandoorne (HWA Racelab) : 1:18.032

15 – Sam Bird (Envision Virgin Racing) : 1:18.115

16 – Tom Dillmann (NIO) : 1:18.217 

17 – Oliver Turvey (NIO) : 1:18.240

18 – Robin Frijns (Envision Virgin Racing) : 1:18.288

19 – Nelson Piquet (Jaguar) : 1:18.498

20 – Antonio Fuoco (Dragon) : 1:18.778

21 – Gary Paffett (HWA Racelab) : 1:19.382

22 – Max Gunther (Dragon) : 1:19.540

Quels pneus pour le Grand Prix des Etats-Unis ?

La Formule 1 attaque la dernière ligne droite de la saison ce week-end avec encore quatre courses à disputer dont le Grand Prix des Etats-Unis qui se déroule sur le tracé du COTA à Austin.

Le manufacturier unique de la Formule 1 a mis à disposition des équipes les pneus Tendres, Super-Tendres et Ultra-Tendres pour le Grand Prix des Etats-Unis, la majorité des pilotes ayant choisi les gommes Ultra-Tendres pour cette édition.

Ce sont les pilotes Williams, Force India et Sauber qui auront à leur disposition le plus de trains de pneus Ultra-Tendres à Austin, tandis les pilotes Mercedes et Ferrari ont opté pour un choix quasi similaire.

Seul Sebastian Vettel se démarque parmi les top teams avec un train de pneus Ultra-Tendres de plus que ses adversaires pour ce week-end.

Il faudra également noter le choix ultra-conservateur de McLaren qui n’a choisi que cinq trains de pneus pour ses pilotes pour cette dix-huitième manche de la saison.

 

F1 Mobile Racing débarque sur smartphones et tablettes le 18 octobre

La Formule 1, en association avec Codemasters et la société Eden Games, lancera ce jeudi 18 octobre la version mobile du jeu F1 2018, le jeu sera par ailleurs rebaptisé F1 Mobile Racing pour l’occasion.

Tous les pilotes, circuits et équipes du calendrier 2018 seront disponibles sur F1 Mobile Racing, qui promet “une expérience de pilotage digne des versions console et PC”

Un nouveau mode fait son apparition par rapport aux versions console ou PC avec des événements à durée limitée durant les week-ends de Grand Prix, ce qui permettra aux joueurs de gagner des récompenses spéciales.

Des défis régulièrement mis à jour, des options pour le joueur, des possibilités de personnalisation infinies et bien d’autres options feront de F1 Mobile Racing un jeu de course portable complet et captivant.

L’autre bonne nouvelle vient du fait que ce jeu sera entièrement gratuit (oui, vous ne rêvez pas, il y a bien encore quelque chose de gratuit dans ce monde), il sera à télécharger tout d’abord sur l’AppStore d’Apple, puis dans quelques jours sur Androïd.

Rêvons un peu, si le championnat du monde des teams existait !

La Chronique Décalée de Daniel Ortelli (remise à jour après le GP des USA à Austin)

Bonjour ou bonsoir à tous, chers fans de F1 qui avez été nombreux à lire ma dernière chronique déjantée, et pour certains à y réagir, merci. Le GP des USA a été intéressant, il a bien fait évoluer le classement des Constructeurs/Teams, donc je le remets à jour pour vous. Et j’observe, parce que je suis têtu, que si l’on conservait les 59 points retirés à Force India cet été, l’équipe de Mr Stroll serait aujourd’hui à égalité parfaite avec Renault Sport F1: 106 points chacun, et cela malgré la disqualification d’Esteban Ocon après l’arrivée à Austin, pour un débit d’essence trop important au premier tour…

Je vous redonne donc, pour l’occasion et juste pour le plaisir, car pour une fois ça ne coûte rien, le classement du Championnat du monde des Constructeurs/Teams de F1, celui qui permettrait de mettre en valeur toutes les écuries de F1,  et notamment les « Best of the Rest », après chaque Grand Prix. Et vive Kimi Räikkönen, bien sûr !

Le “vrai” classement cumulé et authentique, garanti 100% sportif, du Championnat du monde des Constructeurs/Teams de F1 (après 18 Grands Prix disputés en 2018) :

     CONSTRUCTEURS:

  • 1. Mercedes-AMG (Constructeur): 9 victoires (Hamilton), 563 points
  • 2. Ferrari (C): 6 victoires (Vettel 5, Räikkönen 1), 497 points
  • 3. Red Bull (C): 3 victoires (Ricciardo 2, Verstappen 1), 337 points
  • 4. Renault (C), 106 pts
  • TEAMS:
  • 5 (ou 4e ex-aequo): Force India-Mercedes (Team)*, 1 podium, 106 pts (en comptant bien sûr les 59 points gagnés sur la piste, entre mars et juillet, par ses pilotes, mais effacés cet été suite au rachat de l’écurie par Mr Stroll…)
  • 6. Haas-Ferrari (T), 84 pts
  • 7. McLaren-Renault (T), 58 pts
  • 8. Toro Rosso-Honda (T), 32
  • 9. Sauber Alfa Romeo (T), 28
  • 10. Williams-Mercedes (T), 7

Bon Grand Prix du Mexique à tous !

Daniel Ortelli (Twitter: @OrtelliD), auteur de “Circuit Paul Ricard, les Seigneurs de la F1”  (Editions Gilletta, mai 2018, 29,90 euros)

Après la controverse de 2017, la FIA ajoute des vibreurs aux virages 16 et 17 à Austin

Afin d’éviter une controverse similaire à celle qui a éclaté l’an dernier à Austin lorsque Max Verstappen a coupé le circuit du COTA aux virages 16 et 17, la FIA a décidé d’ajouter deux vibreurs à cet endroit cette année.

En 2017, Max Verstappen avait écopé d’une pénalité de cinq secondes après avoir coupé les virages 16 et 17 dans le dernier tour de course, ce qui lui avait permis de prendre l’avantage sur la Ferrari de Kimi Raikkonen pour la troisième place sur le podium.

Le pilote Red Bull s’est alors rendu dans la cool room pour se préparer à monter sur le podium, mais les commissaires de course en ont décidé autrement en lui infligeant une pénalité de cinq secondes pour avoir gagné du temps en court-circuitant le circuit. Furieux, Verstappen s’en est alors copieusement pris à la FIA devant les caméras.

Afin d’éviter tout problème pour l’édition 2018, la FIA a fait savoir qu’elle installera deux gros vibreurs derrière les virages 16 et 17 sur le circuit d’Austin avant le début du week-end. Larges d’un mètre, longs de deux mètres et hauts de 50 mm, ces vibreurs seront placés à la corde de ces deux virages.

La FIA a également ajouté de nouveaux vibreurs à la sortie du virage 1 afin d’empêcher les pilotes d’aller trop au large à cet endroit.

Charles Leclerc : “Si je ne suis pas assez bon chez Ferrari, je devrai être remplacé”

Charles Leclerc deviendra l’an prochain le plus jeune pilote de la Scuderia Ferrari depuis 1961, ce qui pourrait représenter pour le jeune pilote monégasque une pression supplémentaire.

Malgré ce que les gens pourraient penser, Charles Leclerc assure qu’il ne ressent aucune pression supplémentaire en rejoignant l’équipe de Maranello, notamment parce qu’il a réussi au cours des derniers mois à rester concentré sur lui-même, faisant fi de tout ce que les gens peuvent dirent ou penser.

Le Monégasque sait très bien que le défi à relever l’an prochain aux côtés de Sebastian Vettel ne sera pas facile, et c’est pourquoi il se dit prêt à être remplacé si ses performances ne sont pas au rendez-vous.

“Je ne suis pas une personne nerveuse, il y a des tensions dans ce sport et au début, il y a de l’adrénaline, mais je ne dirais pas que c’est de la nervosité.” déclare Leclerc dans le dernier podcast sur le site officiel de la Formule 1.

“Si vous me posez des questions sur la pression, je pense que je peux y faire face parce que je suis convaincu que je ne ressens aucune pression.”

“Je sais que beaucoup de gens disent: “Oui, mais la pression exercée sur Ferrari est à un autre niveau”, mais ma mentalité me permet de supporter toute cette pression.”

“Je ne prends pas vraiment en compte ce que les gens attendent de moi. La seule chose que je fais est de me concentrer sur moi-même et d’essayer de donner la meilleure performance possible sur piste.”

“Je suis aussi très honnête, ajoute Leclerc. Si je ne suis pas assez bon l’année prochaine, je devrais être remplacé par Ferrari et ce serait parfaitement compréhensible pour moi. C’est comme ça que je le vois.”

“Si je suis assez bon, je mérite de rester là-bas. Si je ne le suis pas, je mérite d’être laissé pour compte et je pense que cela me soulage beaucoup. “

Un nouveau partenaire de choix pour l’équipe NIO

C’est l’entreprise Acronis qui rejoint les rangs des sponsors de la Formule E. L’entreprise de cybersécurité a signé un partenariat pour plusieurs années a-t-on appris par PMW.

Pour la marque de logiciels, il s’agit d’une belle opportunité. NIO sera protégé numériquement en cas de problème technique, mais aussi disposera d’un outil perfectionné en matière de prédiction. Les logiciels qu’Acronis propose peuvent aider l’équipe en cas de problème sur la piste.

Le Team Principal de l’équipe NIO, Gerry Hughues, se montre enthousiaste quant à cette signature. Il souligne l’importance de réagir au mieux en cas d’évènement inattendu en piste. « C’est donc un partenaire mondial que nous sommes fiers d’avoir à nos côtés. » Conclut-il.

Pour rappel, Acronis a été fondée en 2003. 500 000 entreprises lui font confiance à travers le monde. Sans compter que 79 des 100 plus grandes marques font appel à leurs équipements.

Rappelons que Acronis est également présent en Formule 1 avec l’écurie Williams, le leader mondial du secteur fournit des solutions innovantes de protection des données, y compris de sauvegarde, de reprise après sinistre, de stockage défini par logiciel et de synchronisation et de partage de fichiers.

Acronis aide notamment Williams à traiter les volumes croissants de données sans compromettre la sécurité et la flexibilité qu’exige la catégorie reine du sport automobile.

Max Verstappen : “Je pense que je vais bien m’entendre avec Pierre Gasly”

Max Verstappen aura un nouveau coéquipier l’an prochain chez Red Bull Racing en la personne de Pierre Gasly, qui rejoindra l’équipe en remplacement de Daniel Ricciardo, qui deviendra pour sa part pilote Renault en 2019.

Max Verstappen fera équipe avec le pilote français Pierre Gasly en 2019 après trois années passées aux côtés du très charismatique Daniel Ricciardo chez Red Bull Racing.

Le pilote australien rejoindra l’équipe d’usine Renault en 2019 et pilotera aux côtés de Nico Hulkenberg en remplacement de Carlos Sainz, qui rejoindra pour sa part McLaren en remplacement de Fernando Alonso (vous arrivez encore à suivre ou pas ? ).

Interrogé pour savoir ce qui allait le plus lui manquer lorsque Daniel Ricciardo ne sera plus là la saison prochaine, Verstappen admet que l’Australien est tout simplement le meilleur coéquipier qu’un pilote rêverait d’avoir à ses côtés.

“Daniel est juste très gentil et facile à vivre. Si vous deviez choisir un coéquipier en Formule 1, il est tout simplement le coéquipier le plus décontracté que vous puissiez avoir, et c’est aussi une personne avec qui vous n’aurez probablement pas beaucoup de problèmes .” déclare Max Verstappen.

“En revanche, je pense que je vais aussi bien m’entendre avec Pierre (Gasly). Ce qui ne me manquera pas en tout cas,  c’est son terrible choix de musique [rire]. C’est parfois très différent, mais chacun ses goûts.”

Stoffel Vandoorne n’a pas eu besoin d’y réfléchir à deux fois pour rejoindre HWA

Stoffel Vandoorne a révélé qu’il avait été contacté directement par le directeur exécutif de l’équipe Mercedes en Formule 1, Toto Wolff, pour savoir s’il serait intéressé par un baquet chez HWA Racelab en Formule E pour la prochaine saison.

Le pilote belge Stoffel Vandoorne quittera l’équipe McLaren en Formule 1 à la fin de la saison 2018 pour rejoindre la formation HWA Racelab en Formule E, avec laquelle il participera à sa toute première saison de monoplaces électriques l’an prochain.

L’équipe HWA (filiale de Mercedes) a officialisé l’arrivée du Belge ce lundi, alors que Vandoorne a eu un premier contact en septembre dernier avec Toto Wolff.

“J’ai eu le premier contact vers septembre je dirais, j’ai reçu un coup de fil de Toto qui m’a demandé si rejoindre HWA pour le projet Formule E m’intéresserait, et je n’ai même pas eu besoin d’y réfléchir.” a déclaré Stoffel Vandoorne à Autosport.

“HWA a obtenu d’excellents résultats par le passé et a remporté le championnat DTM le week-end dernier, il y a beaucoup de personnes talentueuses dans cette équipe.”

“Ce projet est très enthousiasmant pour le futur, donc, quand j’ai eu l’opportunité de rejoindre la Formule E, je n’ai pas vraiment eu besoin d’y réfléchir à deux fois.”

Stoffel Vandoorne a terminé la première journée des tests collectifs à Valence avec seulement 13 tours au compteur en raison d’un problème de batterie sur sa monoplace.

Max Verstappen : “Les ailerons avant 2019 rendront les voitures plus laides”

Max Verstappen n’est pas encore convaincu que les ailerons avant plus larges, qui seront introduits en F1 en 2019, faciliteront les dépassements, mais le pilote Red Bull estime en revanche qu’ils rendront les monoplaces moins belles.

La nouvelle réglementation obligera les équipes à utiliser des ailerons avant à l’architecture simplifiée l’an prochain afin de permettre aux monoplaces de se suivre de plus près sans être gênées par le flux d’air de la voiture précédente.

 Cette mesure devrait permettre aux pilotes de pourvoir dépasser d’autres concurrents plus facilement en piste, ce qui augmenterait sensiblement le spectacle selon la FIA.

Toutefois, plusieurs pilotes ont déjà exprimé leur scepticisme face à cette nouvelle mesure, dont le pilote Red Bull Max Verstappen, qui n’est pas convaincu que ces nouveaux ailerons avant seront bénéfiques pour le spectacle.

“Cela pourrait nous aider un peu, mais de ce que je peux voir, c’est que l’année prochaine nous pourrions avoir à peu près le même niveau d’appui que cette année. Donc, je pense que l’avantage va être limité.” déclare Verstappen.

“Cela semble aussi un peu plus laid, mais peut-être bien que le design sera peaufiné d’ici la prochaine saison. Après, si c’est toujours aussi bien à piloter et que le nombre de dépassements augmente, je peux être d’accord avec ça, même si la voiture a l’air très futuriste. Cela dépendra aussi de la perte d’appui que nous aurons avec la nouvelle réglementation.”

Nico Rosberg : “Mercedes est une machine de guerre”

L’ancien pilote Mercedes et accessoirement champion du monde 2016, Nico Rosberg, estime que l’équipe Mercedes avec laquelle il a remporté son unique titre mondial est une véritable machine de guerre.

L’Allemand, qui a quitté la Formule 1 au lendemain de son sacre à Abou Dhabi fin 2016, connait très bien la machine Mercedes pour y avoir connu des années difficiles aux côté de son ancien coéquipier Lewis Hamilton.

Interrogé par les médias italiens pour connaître son opinion sur la baisse de forme de la Scuderia Ferrari ces derniers mois, Nico Rosberg pointe du doigt les changements trop fréquents au sein de l’équipe italienne, ce qui ne lui permet pas de faire la différence face à une équipe Mercedes soudée depuis plusieurs années maintenant.

“Le fait est que Mercedes est une machine de guerre.” déclare Rosberg à La Gazzetta Dello Sport. “je parle de tout le package : De la voiture à Lewis Hamilton.”

“A la longue, son rythme devient terrible, et pour les battre, vous avez besoin d’être parfait, et Ferrari n’a pas réussi à faire ça.”

“Mais finalement, ce n’est pas quelque chose de si étrange, parce que chez Mercedes, l’équipe est plus ou moins la même depuis cinq ans. Chez Ferrari, il y a eu tellement de changements, il faut du temps pour en tirer le maximum.”

Les pilotes présents en conférence de presse ce jeudi à Austin

Ce jeudi, deux des six meilleurs pilotes de la grille seront présents pour la traditionnelle conférence de presse d’avant Grand Prix à Austin.

Le leader du championnat, Lewis Hamilton sera présent pour répondre aux questions des journalistes présents à Austin (dont F1only.fr), alors que le pilote Mercedes peut mathématiquement décrocher son cinquième titre ce week-end au Grand Prix des Etats-Unis.

Daniel Ricciardo sera également présent en conférence de presse ce jeudi, le pilote australien participera pour la dernière fois de sa carrière au Grand Prix des Etats-Unis sous les couleurs de Red Bull Racing. Ricciardo rejoindra l’équipe Renault en 2019.

Fernando Alonso, qui participera à son tout dernier Grand Prix des Etats-Unis en Formule 1, sera lui aussi présent en conférence de presse. Le pilote espagnol prendra sa retraite de la F1 dans quatre courses.

Enfin, le pilote Haas Romain Grosjean répondra lui aussi aux questions des médias ce jeudi, le Français pilote pour la seule écurie américaine, ce qui rend le week-end à Austin très spécial pour toute l’équipe.

La conférence de presse du Grand Prix des Etats-Unis est programmée à 11h00 (heure locale), ce qui correspond à 18h00 en heure française.

Vergne septième, premier temps pour Sims : résumé de la première journée d’essais à Valence

Top départ pour la première journée d’essais d’avant-saison en Formule E ce mardi.

Deux drapeaux rouges

Et pour ce retour sur la piste, deux drapeaux rouges ont été déployés sur le Circuit Ricardo Tormo. Le premier a eu lieu une heure avant la fin de la session du matin avec le fraîchement double champion du DTM (championnat de voitures de tourisme allemand) Gary Paffett. Ce dernier a eu un accident dans une chicane. Il termine la journée avec le 18e chrono. Le second drapeau rouge a, lui, été mis en place dans l’après-midi pour s’assurer de la solidité d’un mur de pneu, toujours en chicane.

Premier temps pour Sims

Le meilleur chrono du jour est signé Alexander Sims. Le rookie a claqué un temps de 1:17.553 sur sa BMW i Andretti.  Son équipier, Antonio Félix Da Costa termine la journée 3e. Entre les deux s’intercale Andre Lotterer sur sa DS Techeetah. L’équipe Audi truste la 4e et la 5e place grâce à Lucas di Grassi et Daniel Abt respectivement. Sous ses nouvelles couleurs, Jérôme D’Ambrosio pointe au 6e rang.

Chez les Français, Jean-Éric Vergne termine 7e grâce à son temps de 1:18.033. Tom Dillmann est 12e.

À noter le top 10 de Felipe Massa, suivi de près par Sam Bird, 11e, classé troisième au championnat la saison passée.

Un absent très présent

Alexander Albon n’a réalisé aucun tour de piste sur sa Nissan-e-dams. Dans les paddocks, la rumeur sur la négociation d’un transfert chez Toro Rosso ne cesse de gonfler… Son coéquipier Sébastien Buemi a réalisé aujourd’hui 46 tours et obtient le 8e temps.

Les chronos de mardi 16 octobre

1 – Alexander Sims (BMW) 1:17.553
2 – Andre Lotterer (DS Techeetah) 1:17.654
3 – Antonio Felix Da Costa (BMW) 1:17.727
4 – Lucas di Grassi (Audi Abt Schaeffler) 1:17.732
5 – Daniel Abt (Audi Abt Schaeffler) 1.17.819
6 – Jérôme d’Ambrosio (Mahindra) 1:17.987
7 – Jean-Eric Vergne (DS Techeetah) 1:18.033
8 – Sébastien Buemi (Nissan e.dams) 1:18.100
9 – José Maria Lopez (Geox Dragon) 1:18.154
10 – Felipe Massa (Venturi) 1:18.176
11 – Sam Bird (Envision Virgin) 1:18.456
12 – Tom Dillmann (NIO) 1:18.504
13 – Pascal Wehrlein (Mahindra) 1:18.606
14 – Robin Frijns (Envision Virgin) 1:18.690
15 – Edoardo Mortara (Venturi) 1:18.707
16 – Mitch Evans (Jaguar) 1:18.747
17 – Oliver Turvey (NIO) 1:19.053
18 – Gary Paffett (HWA) 1:19.144
19 – Stoffel Vandoorne (HWA) 1:21.023
20 – Nelson Piquet (Jaguar) 1:21.629
21 – Max Gunther (Geox Dragon) 1:32.242
22 – Antonio Fuoco (Geox Dragon) – Pas de temps
23 – Alexander Albon (Nissan e.dams) – Pas de temps