Revivez la deuxième séance d’essais libres du Grand Prix du Mexique

Dix-neuvième manche du championnat du monde 2023 de Formule 1, le Grand Prix du Mexique se dispute du 27 au 29 octobre sur le tracé de Mexico et il s’agit d’un week-end « classique » (pas de course Sprint) avec trois séances d’essais libres, une séance de qualifications et la course le dimanche.

Ce vendredi 27 octobre, la première séance d’essais libres du Grand Prix du Mexique [EL1] était programmée à 20h30 (résultats ici), alors que la deuxième séance d’essais libres [EL2] a débuté à 00h00 (résultats ici).

Le samedi 28 octobre, la troisième et dernière séance d’essais libres du week-end à Mexico [EL3] est programmée à 19h30 (heure de Paris), tandis que la séance de qualifications qui détermine la grille de départ du Grand Prix du Mexique 2023 est programmée à 23h00 (heure de Paris).

Enfin le dimanche 29 octobre, le départ du Grand Prix du Mexique est programmé à 21h00 (heure de Paris). Les pilotes s’élanceront pour une course de 71 tours sur le tracé de Mexico. 

Nous vous rappelons que toutes les séances de roulage de chaque week-end de la saison 2023 sont à suivre en direct sur F1only.fr (essais libres 1,2 et 3, qualifications, course Sprint et Grand Prix). Pour revivre les EL2 du GP du Mexique, rendez-vous sur notre Live Center accessible ici ou bien vous pouvez suivre la séance via le flux ci-dessous.

Revivez les EL2 du Grand Prix du Mexique 

Yuki Tsunoda renvoyé en fond de grille au Grand Prix du Mexique

Le Japonais Yuki Tsunoda devra s’élancer depuis le fond de la grille ce dimanche au départ du Grand Prix du Mexique, dix-neuvième manche de la saison 2023 de Formule 1.

En arrivant à Mexico, l’équipe AlphaTauri a pris la décision de monter plusieurs éléments moteur neufs sur la monoplace de Yuki Tsunoda dont un moteur à combustion interne, un turbo, un MGU-H, un MGU-K, un pack batterie et un boitier de contrôle électronique. L’écurie italienne a également choisi de monter divers éléments neufs dans la boîte de vitesses.

Tous ces changements signifient que le Japonais devra prendre le départ du Grand Prix du Mexique depuis le fond de la grille ce dimanche indépendamment de son résultat lors de la séance de qualifications qui est programmée ce samedi 28 octobre à Mexico.

Yuki Tsunoda débute donc son week-end en sachant qu’il n’aura d’autre choix que d’attaquer en course pour tenter de remonter le plus haut possible et viser les points, alors que le Japonais a également dû laisser sa monoplace au franco-algérien Isack Hadjar ce vendredi lors des EL1 dans le cadre des essais réservés aux jeunes pilotes.

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GP F1 du Mexique – EL1 : Max Verstappen devance Albon et Perez

C’est le pilote Red Bull Max Verstappen qui a signé le meilleur temps de la première séance d’essais libres du Grand Prix du Mexique en 1,19.18 (Tendres), le Néerlandais devance de 95 millièmes la Williams d’Alex Albon (Tendres) et de deux dixièmes l’autre Red Bull pilotée par Sergio Perez (Tendres).

Derrière, Lando Norris, Charles Leclerc, Oscar Piastri, Carlos Sainz, Daniel Ricciardo, Esteban Ocon et Lance Stroll complètent le top dix de cette première séance d’essais libres du week-end à Mexico.

Cinq débutants en piste !

Pas moins de cinq débutants étaient en piste ce vendredi à Mexico lors des EL1. Théo Pourchaire (Alfa Romeo), Frederik Vesti (Mercedes), Isack Hadjar (AlphaTauri), Jack Doohan (Alpine) et Oliver Bearman (Haas) ont chacun remplacé un pilote titulaire dans le cadre des essais réservés aux jeunes pilotes que les équipes doivent mettre en place lors de deux week-ends durant la saison.

Parmi les jeunes pilotes, c’est le Français Théo Pourchaire qui a rencontré le plus de difficultés ce vendredi au volant d’une Alfa Romeo capricieuse. Pourchaire a en effet passé une grande partie de la session à sortir et rentrer au stand en raison d’un problème de freins sur sa monoplace, il termine ces EL1 sans le moindre chrono signé.

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Carlos Sainz en panne

Carlos Sainz n’a pas débuté son week-end de la meilleure des manières puisque sa monoplace a été victime d’une panne hydraulique ce vendredi obligeant l’Espagnol à rentrer très tôt au stand pour permettre aux mécaniciens de travailler sur sa SF23. Après de longues minutes d’immobilisation, Sainz a finalement pu reprendre la piste.

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Des tests pour Pirelli

Ce vendredi à Mexico, les pilotes ont à leur disposition deux trains de pneus Tendres prototypes Pirelli qu’ils doivent tester en vue de leur homologation pour la saison 2024. La plupart des pilotes ont donc débuté la séance avec ces prototypes sur une piste encore sale, avant de s’en débarrasser pour entamer leur programme du week-end.

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Résultats des EL1 à Mexico

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Revivez la première séance d’essais libres du Grand Prix du Mexique

Dix-neuvième manche du championnat du monde 2023 de Formule 1, le Grand Prix du Mexique se dispute du 27 au 29 octobre sur le tracé de Mexico et il s’agit d’un week-end « classique » (pas de course Sprint) avec trois séances d’essais libres, une séance de qualifications et la course le dimanche.

Ce vendredi 27 octobre, la première séance d’essais libres du Grand Prix du Mexique [EL1] était programmée à 20h30 (résultats ici), alors que la deuxième séance d’essais libres [EL2] débute à 00h00 (heure de Paris).

Le samedi 28 octobre, la troisième et dernière séance d’essais libres du week-end à Mexico [EL3] est programmée à 19h30 (heure de Paris), tandis que la séance de qualifications qui détermine la grille de départ du Grand Prix du Mexique 2023 est programmée à 23h00 (heure de Paris).

Enfin le dimanche 29 octobre, le départ du Grand Prix du Mexique est programmé à 21h00 (heure de Paris). Les pilotes s’élanceront pour une course de 71 tours sur le tracé de Mexico. 

Nous vous rappelons que toutes les séances de roulage de chaque week-end de la saison 2023 sont à suivre en direct sur F1only.fr (essais libres 1,2 et 3, qualifications, course Sprint et Grand Prix). Pour revivre les premiers essais libres du GP du Mexique, rendez-vous sur notre Live Center accessible ici ou bien vous pouvez suivre la séance via le flux ci-dessous.

Revivez les EL1 du Grand Prix du Mexique 

Limites de piste en F1 : Jolyon Palmer plaide pour plus de fermeté

Les limites de pistes font couler beaucoup d’encre en F1, encore plus ces dernières semaines avec le Grand Prix du Qatar et le Grand Prix des États-Unis qui ont été particulièrement impactés avec plusieurs chronos annulés et pénalités infligées.

On se souvient notamment du tour de Max Verstappen annulé en Q3 lors des qualifications sur le circuit des Amériques pour un franchissement de la ligne blanche dans l’avant dernier virage, reléguant ainsi le triple champion du monde à la sixième place sur la grille de départ le dimanche. Mais si l’annulation d’un chrono semble adéquat dans ce genre de situation, les choses se compliquent quand il s’agit de pénaliser un pilote qui a abusé des limites de la piste pour réaliser un dépassement.

Cette situation a déjà été vue à deux reprises récemment, une première fois au Qatar où le pilote Alpine Pierre Gasly a écopé de cinq secondes de pénalités pour avoir transgressé les limites de piste en doublant le pilote Aston Matin Lance Stroll (place qu’il a d’ailleurs rendue par la suite).

Le second cas à eu lieu à Austin le week-end dernier lors de la course Sprint du samedi lorsque le pilote Mercedes George Russell a dépassé le pilote McLaren Oscar Piastri avec les quatre roues en dehors de la piste. Un dépassement des limites de piste flagrant qui a coûté cinq secondes de pénalité à Russell qui n’a pas rendu sa place à Piastri après cette manœuvre litigieuse – le Britannique ayant indiqué qu’il avait été poussé en dehors de la piste par Oscar Piastri.

Palmer relance le débat…

L’ancien pilote Renault et actuel commentateur sur F1TV, Jolyon Palmer, pointe du doigt une permissivité qui pousse naturellement les pilotes à prendre le risque de dépasser les limites de piste durant un week-end de Grand Prix.

“Piastri défendait la ligne intérieure contre la Mercedes, et dans ce virage, il est pratiquement impossible de passer par l’extérieur sans manquer d’espace à la sortie, mais alors que l’espace commençait à manquer pour Russell, il a gardé sa vitesse, et il est sorti clairement de la piste et a gardé la position.”

“C’est l’un des cas les plus flagrants de dépassement hors circuit que nous ayons pu voir depuis longtemps.” Analyse le Britannique dans un billet publié sur le site de la F1.

“Parfois, lorsque vous avez l’opportunité de faire un dépassement, l’instinct du pilote vous pousse à prendre la place, mais pour la deuxième course consécutive, cela s’est avéré être une erreur.”

“Les commissaires n’ont pas tardé à infliger l’inévitable pénalité. Russell a finalement pris la pénalité, ce qui lui a coûté une position au drapeau à damier au profit de Gasly, mais ce n’était pas une consolation pour Piastri qui avait perdu la position en premier lieu.” 

Quelle alternative ?

Jolyon Palmer souligne l’incohérence des pénalités quand ces dernières peuvent être “effacées” par un rythme en course qui permet parfois aisément de prendre cinq secondes d’avance sur son poursuivant.

“La grande question est de savoir ce qui se passerait si la bataille pour la tête de la course se décidait.” a ajouté Palmer.

“Verstappen a montré tellement de rythme de course cette année et n’a pas eu besoin de dépasser quelqu’un dans des mouvements particulièrement litigieux, mais s’il l’avait fait dans 10 de ses 15 victoires cette saison, il aurait été en mesure d’effacer une pénalité, avec plus de cinq secondes de marge. Souvent bien plus.”

“Si une voiture est nettement plus rapide qu’une autre mais ne parvient pas à la dépasser, sortir de la piste pour le faire dans une manœuvre pleine d’espoir comme celle de Russell ne semble pas être une mauvaise idée si vous avez le temps de faire sauter la pénalité de cinq secondes.”

“Nous aimons tous regarder la Formule 1 pour l’action roue contre roue. Le circuit des Amériques est un circuit qui peut en fournir beaucoup [de l’action], et c’est ce qu’il a fait samedi et dimanche, mais dans l’ensemble, je comprends le point de vue de Piastri.”

“Une meilleure règle pourrait être d’obliger les pilotes à rendre la place dans la mesure du possible, que le pilote en question perde une position supplémentaire ou non.”

“Cela encouragerait des décisions et des actions plus rapides de la part du pilote fautif, ce qui non seulement maintiendrait l’équité, mais contribuerait également à offrir un meilleur spectacle.” conclut Palmer.

Verstappen assure que sa relation est toujours excellente avec son ingénieur

Le triple champion du monde Max Verstappen a assuré que sa relation avec son ingénieur de course Gianpiero Lambiase est toujours aussi bonne qu’au début de sa carrière, malgré les spéculations après des échanges radio parfois tendus entre les deux hommes.

Lambiase est l’ingénieur de course de Max Verstappen depuis que le Néerlandais a rejoint Red Bull en 2016 et a supervisé jusqu’à présent ses cinquante victoires et ses trois titres mondiaux. Cependant, il n’est pas rare d’entendre les deux hommes avoir des discussions parfois houleuses à la radio durant des Grands Prix, comme ce fut le cas le week-end dernier à Austin où Verstappen a demandé à plusieurs reprises à son ingénieur d’arrêter de lui parler dans les zones de freinage.

Evidemment, les téléspectateurs n’ont pas droit à l’intégralité des messages radio durant une course et ne peuvent donc entendre que les morceaux choisis soigneusement par la FOM qui sont très souvent les moments où un pilote s’énerve contre son ingénieur, laissant penser que leur relation est très tendue en interne.

S’exprimant avant le début du week-end à Mexico, Max Verstappen a mis fin une bonne fois pour toutes aux spéculations concernant sa relation avec Lambiase, le pilote Red Bull assurant que sa relation est toujours aussi excellente : “Nous nous entendons toujours très bien.” a déclaré Verstappen.

“Bien sûr, dans le feu de l’action je lui ai fait savoir que je n’étais pas très content qu’il me parle dans les zones de freinage [à Austin].”

Dimanche dernier à Austin après la victoire de Verstappen, Gianpiero Lambiase a quitté le circuit assez rapidement et certains, notamment sur les réseaux sociaux, ont vu là un signe de la détérioration de la relation entre les deux hommes, mais Verstappen a expliqué pourquoi son ingénieur n’était pas présent dans le garage en fin de course.

“La course était à peine terminée, et il devait déjà prendre un vol pour rentrer chez lui. Donc, il m’a dit “je te verrai vendredi” et les gens ont imaginé beaucoup de choses. Quoi qu’il en soit, nous nous entendons toujours très bien.”

La victoire à Austin a été l’une des plus difficiles de l’année pour Max Verstappen, car non seulement le Néerlandais a dû faire face à des problèmes de freins durant une grande partie de la course, mais il a également dû résister à la remontée de Lewis Hamilton en fin d’épreuve – bien que le pilote Mercedes ait été disqualifié après la course pour une non conformité de sa monoplace.

Lorsqu’on lui a demandé si Mercedes devenait désormais une menace pour Red Bull avant la saison prochaine, Verstappen a répondu : “Je ne peux pas faire de commentaire sur l’année prochaine. Mais il faut tenir compte d’Austin, avec les bosses et le format Sprint. Et après une seule séance d’essais, il faut régler la voiture, et c’est un peu plus du hasard.”

“De notre côté, je pense que nous avons été trop conservateurs, trop prudents, et eux sont clairement devenus trop agressifs.”

“C’est pour cela qu’ils ont bien sûr été exclus. Nous savons que lorsqu’on rabaisse la voiture, on gagne en performance, mais avec toutes ces grosses bosses ici [à Austin], il faut être prudent.”

“En regardant le week-end, nous n’étions probablement pas au meilleur de notre forme pour ce genre de raisons. Donc c’est un peu difficile à dire. Mais c’est sûr que depuis le début de l’année jusqu’à maintenant, les équipes derrière nous ont rattrapé leur retard, c’est sûr, mais à quel point ?”

“C’est aussi que chaque week-end semble un peu différent, parfois ils sont plus proches, parfois ils sont plus éloignés, et comme je l’ai dit il est impossible de commenter l’année prochaine.”

Désormais à l’aise avec sa main, Ricciardo vise la Q3 et les points au Mexique

Daniel Ricciardo a déclaré aux médias ce jeudi à Mexico qu’il s’est senti à l’aise au volant de sa monoplace le week-end dernier au Grand Prix des Etats-Unis pour sa première course après son accident survenu lors des essais libres du Grand Prix des Pays-Bas.

A Zandvoort, Daniel Ricciardo s’est blessé à la main gauche après avoir tapé les barrières de TecPro au troisième virage en essayant d’éviter la McLaren d’Oscar Piastri qui se trouvait en travers dans le virage devant lui. L’Australien a ensuite subi une intervention chirurgicale de la main et a dû observer une longue période de convalescence loin des circuits.

Au total, Ricciardo a loupé cinq Grands Prix depuis son accident et a fait son grand retour au volant de sa monoplace le week-end dernier à Austin. Lorsqu’on lui a demandé comment s’était passée son week-end aux Etats-Unis, le pilote AlphaTauri a répondu : “Ma main va mieux !”

“Dans la voiture, c’était bien [à Austin]…il y a certaines choses qui ne me semblent pas encore tout à fait normales ici et là, mais j’arrive à saisir le volant et à conduire, je me sens assez à l’aise, donc heureusement c’est bien.” a déclaré Ricciardo ce jeudi à Mexico.

“Il fallait que je fasse cette course [à Austin] pour savoir ce que je ressentais, et j’ai rapidement gagné en confiance tout au long du week-end.”

Classé quinzième de l’épreuve à Austin, Ricciardo estime que sa prestation a été entachée par le fait que sa monoplace a eu quelques dégâts lors de son premier relais, ce qui a eu un impact sur ses performances tout au long de la course. L’Australien espère donc pouvoir prouver ce week-end à Mexico qu’il a retrouvé toutes ses facultés au volant d’une F1 et visera les points ce dimanche.

“Je pense que le week-end dans son ensemble, disons dans les coulisses, n’a pas été un mauvais week-end dans son ensemble. Je pense que sur le papier ça n’avait pas l’air très bien, mais nous avons découvert quel a été le problème pendant la course peu après le premier arrêt au stand avec quelques dégâts.”

“Jusque-là, je pense que nous étions compétitifs, donc ce n’est pas un mauvais point de départ. Nous devons continuer ce week-end [à Mexico] avec la Q3 [en qualifications] et des points [le dimanche en course].”

Avant le Grand Prix du Mexique, Daniel Ricciardo n’a toujours pas marqué le moindre point cette saison après seulement trois courses disputées depuis son retour en tant que titulaire à partir du Grand Prix de Hongrie en juillet.

Charles Leclerc accepte sa disqualification : “Les règles sont les règles”

Le pilote Ferrari Charles Leclerc estime que sa disqualification des résultats du Grand Prix des Etats-Unis le week-end dernier est tout à fait légitime après que sa monoplace et celle du pilote Mercedes Lewis Hamilton ont été jugées non conformes par les commissaires de course après l’arrivée.

Auteur de la pole position à Austin, Charles Leclerc a perdu la tête de la course dès le départ avant le premier virage et a ensuite connu un Grand Prix difficile avec une stratégie à un seul arrêt imposée par son équipe, quand tous les autres pilotes se sont arrêtés au moins deux fois.

Classé sixième au drapeau à damier, le Monégasque a ensuite été disqualifié en raison d’une infraction technique lorsque les délégués techniques de la FIA ont constaté une usure trop importante du patin de contrôle situé sous sa monoplace. 

Tout cela s’est déroulé lors d’un week-end au format Sprint durant lequel les équipes n’ont eu qu’une seule séance d’essais libres le vendredi pour régler la hauteur de caisse des monoplaces avant que les voiture n’entrent dans les conditions du Parc Fermé en vue des qualifications programmées le même jour.

Interrogé à Mexico ce jeudi, Charles Leclerc a expliqué qu’avec une seule séance d’essais libres à Austin il était difficile pour son équipe de prévoir que la hauteur de caisse ne serait pas conforme le dimanche en course, mais le Monégasque ne remet pas en cause sa disqualification qu’il juge “juste”.

“Les règles sont les règles. Elles sont écrites noir sur blanc, donc c’est tout à fait juste de nous avoir disqualifiés.” a déclaré Charles Leclerc ce jeudi à Mexico à propos de sa disqualification à Austin.

“C’est la vie ! Maintenant, nous devons aller de l’avant. Nous devons essayer de comprendre ce que nous aurions pu faire de mieux pour le prédire, même si dans une situation comme celle-ci, c’est très difficile car lors des EL1 nous n’avions aucun signe de contact nulle part, ce qui rend la tâche très difficile.”

Avant le Grand Prix du Mexique de ce week-end, la Scuderia Ferrari occupe toujours la troisième place au championnat du monde des constructeurs avec 22 points de retard sur Mercedes, et bien que Ferrari a perdu quelques points à Austin avec la disqualification de Leclerc, Mercedes en a également perdu avec la disqualification de Lewis Hamilton.

L’objectif pour Ferrari désormais est de dépasser Mercedes d’ici la fin de la saison 2023, alors qu’il ne reste que quatre Grands Prix à disputer dont une course Sprint au Brésil : “Etre devant eux ici [à Mexico] est clairement l’objectif.” a ajouté Leclerc.

“Le combat est clairement avec eux jusqu’à la fin de la saison, et nous devons être devant eux à la fin de la saison, c’est l’objectif.”

GP F1 du Mexique : A quelle heure sont programmés les EL1 et EL2 ce vendredi ?

Dix-neuvième manche du championnat du monde 2023 de Formule 1, le Grand Prix du Mexique se dispute ce week-end du 27 au 29 octobre sur le tracé de Mexico.

Ce vendredi 27 octobre, la première séance d’essais libres du Grand Prix du Mexique [EL1] est programmée à 20h30 (heure de Paris), alors que la deuxième séance d’essais libres [EL2] débute à 00h00 (heure de Paris).

Le samedi 28 octobre, la troisième et dernière séance d’essais libres du week-end à Mexico [EL3] est programmée à 19h30 (heure de Paris), tandis que la séance de qualifications qui détermine la grille de départ du Grand Prix du Mexique 2023 est programmée à 23h00 (heure de Paris).

Enfin le dimanche 29 octobre, le départ du Grand Prix du Mexique est programmé à 21h00 (heure de Paris). Les pilotes s’élanceront pour une course de 71 tours sur le tracé de Mexico. 

Nous vous rappelons que toutes les séances de roulage de chaque week-end de la saison 2023 sont à suivre en direct sur F1only.fr (essais libres 1,2 et 3, qualifications, course Sprint et Grand Prix). Rendez-vous donc dès ce vendredi 27 octobre pour les premiers essais libres du GP du Mexique en direct sur notre Live Center accessible ici.

Malade, Carlos Sainz absent à Mexico ce jeudi

Le pilote Ferrari Carlos Sainz a brillé par son absence ce jeudi dans le paddock de Mexico où la Formule 1 a posé ses valises pour y disputer sa dix-neuvième manche de l’année ce week-end.

Malade, l’Espagnol Carlos Sainz a été autorisé par son équipe à rester à son hôtel pour cette journée de jeudi réservée aux médias afin de lui permettre de se remettre en forme en vue des premiers essais libres qui se disputeront ce vendredi à Mexico. 

L’écurie de Maranello s’est voulue cependant rassurante concernant l’état de santé de son pilote dans un court communiqué envoyé aux médias.

“Carlos ne sera pas sur la piste aujourd’hui car il ne se sent pas bien. Rien de grave, nous espérons donc qu’il sera de retour demain et prêt à monter dans la voiture.” a indiqué Ferrari.

Bien qu’il a participé au Grand Prix des Etats-Unis le week-end dernier où il a terminé à la troisième place, l’Espagnol Carlos Sainz ne semblait pas très en forme physiquement à Austin.

Si jamais Carlos Sainz ne peut pas piloter sa monoplace ce vendredi en essais libres, Ferrari fera alors appel à son pilote de réserve Antonio Giovinazzi, l’Italien ayant fait le déplacement au Mexique avec Ferrari, alors qu’il était déjà dans le garage de l’équipe le week-end dernier à Austin.

Hülkenberg avec un casque spécial pour son 200e départ en F1

L’Allemand Nico Hülkenberg prendra le départ de son 200e Grand Prix en Formule 1 ce dimanche à Mexico où la catégorie reine a posé ses valises ce week-end pour sa dix-neuvième manche de la saison 2023.

Si le pilote Haas prend bien le départ du Grand Prix du Mexique ce dimanche, l’Allemand dépassera le record de participation d’Alain Prost (199) après avoir débuté sa carrière en Formule 1 en 2010 avec l’équipe Williams, avant de rejoindre Force India en 2012 puis Sauber en 2013 pour finalement revenir chez Force India en 2014.

En 2017, Nico Hülkenberg rejoint l’équipe du constructeur Renault pour laquelle il pilotera trois saisons avant de revenir faire une pige de quelques courses chez Racing Point en 2020 en pleine période Covid et en 2022 alors que l’équipe a changé de nom en passant sous le giron d’Aston Martin.

En 2023, Hülkenberg signe son grand retour en Formule 1 en tant que titulaire en signant chez Haas, équipe avec laquelle il participera donc ce week-end à son 200e Grand Prix à Mexico.

Lorsqu’on lui demande s’il pensait un jour pouvoir atteindre ce chiffre et dépasser un certain Alain Prost, Niki Lauda ou encore Nigel Mansell, l’Allemand a répondu : “Bien sûr, c’était une époque différente avec moins de courses. Aujourd’hui il est beaucoup plus facile d’accumuler un plus grand nombre de Grands Prix.”

“Néanmoins, cela reste une étape importante et une réussite et je suis très heureux d’avoir atteint et brisé ce tableau de 200 GP. Je suis excité pour ce week-end en général, c’est un endroit cool et ce sera un peu plus spécial cette semaine.”

Bien qu’il ait réussi à atteindre ce chiffre symbolique des 200 Grands Prix, Hülkenberg n’a cependant jamais réussi à décrocher la moindre victoire, ni même un podium. Lorsqu’on lui demande s’il a des regrets et s’il lui reste des choses à accomplir en F1, le pilote Haas a répondu : “Regrets? Pas tant que ça. Mon style vestimentaire s’est amélioré avec l’âge, on passe par des phases et il faut se retrouver !”

“Évidemment, je ne ferais pas la même chose pour toutes les décisions ou mouvements d’équipe que j’ai pu prendre, mais on vit et on apprend, il est toujours difficile de prédire l’avenir si on n’a pas de boule de cristal.”

“Il y a encore bien d’autres choses à réaliser, nous le savons tous. Pour l’instant, je suis toujours très motivé et je regarde vers l’avenir.”

Pour célébrer comme il se doit ce 200e Grand Prix, le pilote Haas portera ce week-end au Mexique un casque spécial sur lequel figure plusieurs photos de lui prises à différents moments de sa carrière.

Chez Ferrari, Vasseur tape du poing sur la table avant le GP du Mexique

Le directeur de la Scuderia Ferrari, Frederic Vasseur, n’a pas du tout apprécié le fait que son équipe se soit trompée de stratégie sur la monoplace de Charles Leclerc dimanche dernier au Grand Prix des Etats-Unis, le Monégasque ayant été le seul pilote de la grille à ne faire qu’un seul arrêt en course lorsque les données préconisaient au moins deux arrêts.

Dimanche dernier à Austin, Charles Leclerc a été le seul pilote de la grille à être sur une stratégie à un seul arrêt, alors que tous les autres pilotes en ont fait au moins deux. Une stratégie qui a coûté cher au Monégasque qui s’est retrouvé en piste avec des pneus usés quand tous les pilotes autour de lui avaient encore du rythme. Sixième à l’arrivée de l’épreuve avant d’être finalement disqualifié pour une infraction technique (patin de contrôle trop usé), Leclerc ne cachait pas sa frustration devant les médias dimanche soir.

Il est assez clair que nous avions une stratégie différente de celle de tous les autres pilotes et cela n’a pas aidé.” a déclaré le pilote Ferrari à Austin.

Nous en parlons beaucoup. Mais si vous regardez la saison dans son ensemble, il y a eu de bonnes courses et dans certaines d’entre elles, nous n’avons pas fait les meilleurs choix.”

Mais honnêtement, je dirais que le plus gros problème, c’est que lorsque vous n’avez pas le rythme dans la voiture, surtout en course, quels que soient les choix que vous faites, ils semblent mauvais.”

C’est très facile à dire après coup. Aujourd’hui, c’était certainement l’une de ces journées où la stratégie n’était pas la bonne et nous devons comprendre pourquoi nos données disaient que les deux arrêts étaient très proche de l’arrêt unique et comprendre à partir de là.”

A la veille du Grand Prix du Mexique qui se dispute ce week-end du 27 au 29 octobre, Frederic Vasseur a mis en garde son équipe pour qu’une telle erreur ne se reproduise pas, le Français souhaitant voir ce week-end à Mexico “une équipe plus concentrée” sur un tracé où les stratégies joueront un rôle central plus que sur tout autre circuit du calendrier. 

“Nous avons quitté Austin avec un résultat différent de l’ordre d’arrivée passé le drapeau à damier, ce qui a permis à Carlos [Sainz] de monter sur le podium, bien mérité compte tenu de la manière dont il a géré sa course.” nous confie Vasseur à propos du Grand Prix des Etats-Unis.

“Cela nous a également permis de grappiller quelques points dans notre quête de la deuxième place au classement Constructeurs.”

“Cependant, au Mexique, je souhaite voir une équipe plus concentrée, car nous ne pouvons pas nous permettre de nous tromper dans la façon dont nous évaluons l’évolution de la course, comme ce fut le cas à Austin.”

“L’altitude au Mexique en fait une course unique, car elle influence divers aspects du comportement de la voiture, depuis les performances pures jusqu’à la gestion des pneus.”

“Cette épreuve se déroulant selon le calendrier traditionnel du week-end, nous pourrons effectuer tout le travail d’évaluation nécessaire au cours des trois séances d’essais libres et je pense que nous élaborerons des stratégies ciblées qui nous permettront de faire de notre mieux dans ce qui, sur papier, peut être une course assez compliquée.”

“Nous tous, Carlos et Charles inclus, devons être capables de saisir toutes les opportunités qui se présentent à nous.”

Avant le Grand Prix du Mexique, la Scuderia Ferrari occupe la troisième place au championnat constructeurs avec 22 points de retard sur Mercedes, alors qu’il ne reste que quatre courses à disputer.

Stella place Lando Norris au niveau de Schumacher et Alonso

Le directeur de McLaren, Andrea Stella, n’hésite plus à comparer Lando Norris à des champions du monde tels que Michael Schumacher ou Fernando Alonso, l’Italien ayant également reconnu que c’est désormais à McLaren de donner au Britannique une monoplace lui permettant d’atteindre le niveau de succès des deux pilotes cités précédemment. 

Andrea Stella, qui a été promu à son poste actuel de directeur chez McLaren avant la saison 2023, a été ingénieur performance chez Ferrari pour Michael Schumacher de 2002 jusqu’à sa première retraite en 2006. Après avoir fait de même pour le Finlandais Kimi Raikkonen de 2007 à 2008, avant de devenir l’ingénieur de course de Fernando Alonso entre 2010 et 2014.

S’exprimant récemment dans le podcast Beyond the Grid de la Formule 1, Stella a expliqué pourquoi il pense que Lando Norris a les capacités d’égaler le niveau de ces champions du monde une fois que McLaren lui aura fourni les outils nécessaires pour le faire.

“Je pense que les ingrédients pour que Lando puisse réussir, comme ces pilotes ont réussi [Schumacher et Alonso], sont en train d’être réunis.” a déclaré Andrea Stella.

“Quand on parle de vitesse naturelle, je pense que Lando peut rivaliser avec certains de ces grands noms comme Schumacher ou Fernando Alonso.”

“Le véritable facteur de réussite est de rendre l’engin de course de plus en plus grand, en créant autant d’adaptabilité que possible, car vous n’aurez jamais la voiture parfaite. Vous n’aurez jamais la situation parfaite, mais cela peut arriver.”

“Nous voulons réussir même s’il y a une probabilité de 50/50 d’y parvenir, alors vous voulez faire la différence grâce à votre amélioration continue, votre adaptabilité, votre compréhension de la situation mieux que vos concurrents et avec l’obtention d’un avantage concurrentiel.”

“Lando est définitivement sur une très bonne voie de ce point de vue, et je pense que la preuve est que dès que nous lui avons donné une voiture capable de concourir pour les podiums, il y est parvenu.”

“Il est clairement là. Je pense que c’est plutôt à nous maintenant de lui donner les moyens de capitaliser sur ses propres qualités.”

Lorsqu’on lui a demandé quelle caractéristique possède Norris qui fait de lui un si bon pilote, Stella a répondu : “Tout d’abord, Lando a cette caractéristique, comme certains autres pilotes de haut niveau avec lesquels j’ai eu la chance de travailler, qui est sa perception du temps qui est beaucoup zoomée.”

“Il parle de ce qui s’est passé en une demi-seconde comme si cela s’était produit en une heure. La capacité à percevoir et à isoler toutes les petites choses qui se produisent de son point de vue en tant que pilote, ou de ce qui se passe avec la voiture, est assez impressionnante.”

Au cours des quatre derniers Grands Prix disputés, Lando Norris est à chaque fois monté sur le podium, mais le Britannique est toujours à la recherche de sa première victoire en Formule 1, alors qu’il a disputé sa centième course à Austin avec McLaren.

Lance Stroll reconnaît une saison 2023 “mitigée”

Le Canadien Lance Stroll admet volontiers avoir connu une saison 2023 “mitigée” au volant de son Aston Martin, lui qui a inscrit 130 points de moins que son coéquipier depuis le début de l’année.

La saison 2023 de Lance Stroll a débuté de la pire des manières avec une blessure aux deux poignets quelques jours seulement avant le début des essais hivernaux à Bahreïn. Remplacé durant ces tests par le Brésilien Felipe Drugovich, Lance Stroll a finalement pu commencer sa saison 2023 lors de la première manche au Grand Prix de Bahreïn, bien que le pilote Aston Martin souffrait encore de ses deux poignets après une intervention chirurgicale.

Sixième à l’arrivée du Grand Prix de Bahreïn malgré ses douleurs, Lance Stroll a ensuite connu son premier abandon de la saison en Arabie Saoudite en raison d’un problème mécanique, voyant à partir de ce moment-là son coéquipier Fernando Alonso prendre le large au championnat pilotes.

Lance Stroll brillera ensuite par son manque de performance et ses quelques erreurs de pilotage, notamment à Singapour où il a crashé sa monoplace en qualifications et n’a pas pu prendre le départ de la course le dimanche en raison des douleurs suite à cet accident.

Lorsqu’on lui demande de dresser un bilan de sa saison 2023, Lance Stroll – qui a marqué 53 points au championnat avant le Grand Prix du Mexique – a répondu : “Quand on le replace dans le contexte de l’histoire de l’équipe, je pense que cette saison a été solide.”

“Nous avons fait d’énormes progrès par rapport à l’année dernière ; l’équipe a fait un excellent travail en livrant une voiture qui a été capable de concourir à l’avant de la grille.”

“De mon côté, il y a eu des courses où j’ai été satisfait de mes performances et des courses où je pense que j’aurais pu tirer davantage de la voiture.” admet le Canadien.

“Ce sentiment n’est cependant pas toujours basé sur la position finale. Bahreïn est un bon exemple, tout le monde me félicitait d’avoir terminé sixième après avoir raté les essais avec deux poignets cassés, mais je suis reparti de la course en pensant que j’aurais pu terminer plus haut si j’avais mieux géré le pneu Medium.”

“À l’autre extrémité de l’échelle, alors que nous avons eu du mal avec la voiture dans la seconde moitié de la saison, il y a eu des courses dont j’étais satisfait mais pour lesquelles nous n’avons pas marqué de points. C’est comme ça qu’est la course parfois.”

“Cela a donc été une saison mitigée, mais de grands progrès ont été réalisés et le travail consiste maintenant à mettre en pratique nos apprentissages pour 2024.”

Alors qu’il ne reste que quatre Grands Prix à disputer avant la fin de la campagne 2023 et qu’il occupe la onzième place au championnat pilotes, Lance Stroll s’est fixé comme objectif pour cette fin d’année de marquer autant de points que possible afin de terminer 2023 sur une bonne note après avoir connu quelques courses difficiles depuis la rentrée des classes fin août.

“L’objectif est toujours d’en faire plus. Il nous reste quatre courses à disputer, dont un week-end de sprint, donc il y a encore beaucoup de points à gagner.” a ajouté Lance Stroll.

“Nous avons eu quelques courses difficiles depuis les vacances d’été, donc je serai heureux si nous pouvons terminer la saison avec de bonnes performances.”

Lawrence Stroll défend son fils

Récemment, le père de Lance Stroll, Lawrence Stroll – accessoirement propriétaire d’Aston Martin – a pris la défense de son fils en estimant que les difficultés rencontrées par Lance Stroll en Formule 1 cette saison sont à mettre sur le compte de “la malchance”, le milliardaire ne remettant absolument pas en cause le talent du Canadien.

Lance a mal commencé l’année avec les deux poignets cassés lors de la première demie-douzaine de courses, ce qui a été très difficile, mais il a fait un travail héroïque et il a eu beaucoup de malchance.” a déclaré Lawrence Stroll.

Il a connu neuf abandons en raison de panne moteur ou de problème d’aileron [au Grand Prix du Japon].”

Pour la moité des courses, cela n’a donc rien à voir avec ses propres capacités, il a juste eu beaucoup de malchance.” a t-il insisté.

Sergio Perez prêt pour son week-end “le plus important de la saison”

Le Mexicain Sergio Perez s’apprête à participer au week-end “le plus important de la saison” pour lui devant ses fans à Mexico auxquels le pilote Red Bull aimerait offrir une victoire ce dimanche.

Avec tout un peuple derrière lui, Sergio Perez espère bien pouvoir décrocher sa troisième victoire de la saison ce dimanche à domicile, mais le pilote Red Bull devra pour cela battre dans un premier temps son propre coéquipier Max Verstappen qui ne semble pas être prêt à lever le pied malgré son troisième titre mondial remporté depuis le Grand Prix du Qatar.

“Le Mexique est mon week-end le plus important de la saison et j’ai vraiment hâte.” a déclaré Sergio Perez à la veille de sa course à domicile.

“Nous avons fait de très bons progrès avec la voiture, mais nous n’avons pas pu montrer nos progrès à cause de mauvaises directions avec les réglages le week-end dernier [à Austin].”

“Je suis donc optimiste pour cette semaine, parce que nous savons quelle direction prendre maintenant. Donc, j’espère que nous pourrons le montrer.”

“J’ai hâte de disputer ma course à domicile. Le soutien à Austin était juste fou, donc je ne peux même pas imaginer à ça va ressembler au Mexique. Ça va être très spécial.”

Très sollicité depuis son arrivée au Mexique en début de la semaine, Sergio Perez pourra en effet compter sur le soutien de ses fans attendus en nombre ce week-end à Mexico où le pilote Red Bull essaiera de devenir le premier pilote mexicain vainqueur à domicile.

Avant le Grand Prix du Mexique, Sergio Perez occupe la deuxième place au championnat du monde des pilotes avec 39 points d’avance sur Lewis Hamilton alors qu’il ne reste plus que quatre courses à disputer cette saison.

Esteban Ocon : “Nous n’avons pas réussi à atteindre les objectifs”

Après avoir subi son septième abandon de l’année dimanche dernier au Grand Prix des Etats-Unis à la suite d’un accrochage avec la McLaren d’Oscar Piastri en début de course, le Français Esteban Ocon espère bien pouvoir se rattraper dès ce week-end au Mexique, avant d’entamer les dernières manches d’une saison qu’il aimerait pouvoir terminer “en beauté”.

Dressant un premier bilan de sa campagne 2023, Esteban Ocon admet que Alpine n’a pas réussi à atteindre ses objectifs au cours d’une année marquée par plusieurs abandons de son côté du garage, ainsi que de nombreux changements en interne avec les départs simultanés de Laurent Rossi, Otmar Szafnauer, Alan Permane ou encore Pat Fry.

Avant le Grand Prix du Mexique, l’équipe Alpine occupe la sixième place au championnat du monde des constructeurs avec un retard de 136 points sur Aston Martin, alors qu’il ne reste plus que quatre Grands Prix à disputer. Dans le pire des scénarios, Alpine pourrait même voir Williams la rattraper avant la fin de l’année, puisque l’écurie de Grove n’est “qu’à” 74 points derrière.

“Il est évident que nous n’avons pas connu une campagne des plus fluides jusqu’ici.” nous confie Esteban Ocon à la veille du Grand Prix du Mexique, dix-neuvième manche du championnat du monde.

“Il y a eu des hauts et des bas et nous n’avons pas réussi à atteindre les objectifs ambitieux que nous nous étions fixés en début d’année.”

“Cela dit, nous sommes pleinement concentrés sur nous-mêmes et sur ce que nous devons faire pour terminer l’année en beauté.”

“Nous avons un package capable de finir dans les points à chaque course, et cest notre ambition pour les quatre dernières épreuves, à commencer par cette semaine à Mexico.”

A Mexico justement, Esteban Ocon visera donc les points ce week-end, bien que le Français est bien conscient que la piste mexicaine offre son lot de défis, notamment une adhérence très faible en raison de son altitude.

“L’équipe est affamée et motivée avant cette manche et nous travaillerons dur pour obtenir un bon résultat.” a ajouté le Français.

Le tracé est plaisant au volant et l’altitude de Mexico transforme complètement les sensations de la voiture par rapport aux autres tracés.”

“L’air se raréfie, ce qui modifie le comportement de la monoplace avec beaucoup moins d’adhérence et une course plus exigeante physiquement.”

“Nous sommes prêts à relever le défi et nous espérons réaliser un week-end solide.” conclut Esteban Ocon.

Avant le Grand Prix du Mexique, Esteban Ocon occupe la douzième place au championnat du monde des pilotes avec 44 points inscrits.

Comment la FIA réalise ses contrôles aléatoires en F1 ?

Après la disqualification de Lewis Hamilton et Charles Leclerc au Grand Prix des Etats-Unis le week-end dernier pour une infraction technique (patin de contrôle sous la monoplace trop usé après l’arrivée de l’épreuve), certains se sont demandés pourquoi seules les monoplaces d’Hamilton et Leclerc ont été contrôlées, ce qui est totalement faux puisque les commissaires ont également contrôlé le patin sur les monoplaces du vainqueur Max Verstappen et du pilote McLaren Lando Norris.

Pour rappel, lors de chaque week-end de Grand Prix, les délégués techniques de la FIA contrôlent de façon aléatoire plusieurs monoplaces de la grille, et bien que la grande majorité du temps, toutes les voitures sont jugées conformes, des violations des règles comme ce fut le cas à Austin sont occasionnellement constatées et signalées aux commissaires sportifs, qui décident alors des mesures appropriées à prendre.

Le processus de contrôle aléatoire mis en place par la FIA n’est pas nouveau et existe depuis de nombreuses années et vise à garantir le respect de la réglementation du fait que les équipes ne savent pas avant la course quelles zones spécifiques sur quelles voitures peuvent être examinées au-delà des contrôles standard effectués sur chaque voiture chaque week-end comme par exemple un échantillon de carburant prélevé après la course.

Cela signifie que, du point de vue des équipes, n’importe quelle partie de la voiture peut être vérifiée à tout moment, et les conséquences en cas de non-respect du règlement technique peuvent être graves et peuvent aller jusqu’à la disqualification comme ce fut le cas à Austin pour Hamilton et Leclerc.

Pour l’aider dans sa démarche, l’équipe technique F1 de la FIA possède une riche expérience, ainsi que des données provenant d’une pléthore de sources et de capteurs positionnés sur les monoplaces qui aident à éclairer les décisions sur les aspects de conformité qui pourraient être vérifiés. 

La FIA a-t-telle contrôlé d’autres F1 à Austin ? 

Afin de mettre un terme au débat, il est bon de préciser que la FIA a effectivement contrôlé l’usure du patin de contrôle de plusieurs monoplaces après l’arrivée du Grand Prix des Etats-Unis comme en atteste le document officiel ci-dessous publié par les commissaires de course et dans lequel on peut voir que les monoplaces de Max Verstappen, Charles Leclerc, Lewis Hamilton et Lando Norris ont été contrôlées concernant le patin de contrôle.

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Outre le contrôle de la planche située sous la monoplace, les commissaires ont également procédé aux contrôles d’autres éléments sur d’autres monoplaces comme par exemple des tests de flexion des ailerons sur les voitures de Max Verstappen, Guanyu Zhou ou encore Charles Leclerc. Des échantillons de carburant ont aussi été prélevés sur la monoplace de George Russell, celle d’Esteban Ocon ou encore celle de Kevin Magnussen, tandis que les logiciels dans les volants de toutes les monoplaces de la grille ont été “chéckés” (voir documents ci-dessous).

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Lors de la réalisation de ces tests, une énorme quantité de travail est effectuée dans le temps limité disponible après la fin d’un Grand Prix et avant que les voitures ne doivent être rendues à leurs équipes pour être démontées et transportées vers la course suivante.

Cependant, même si un large éventail de contrôles sont effectués, il est impossible de couvrir tous les paramètres de chaque voiture dans le peu de temps disponible – et cela est particulièrement vrai lors des week-ends de course consécutifs où les délais de transport doivent également être pris en compte.

C’est pourquoi le processus de sélection aléatoire d’un certain nombre de voitures pour les contrôles techniques d’après-course sur divers aspects de la réglementation est si précieux. Chaque équipe est consciente que la sélection est possible et comprend que les chances qu’un manquement à la conformité soit découvert sont fortes.

Des contrôles tout au long du week-end

Le processus de vérification technique ne se limite pas aux contrôles post-qualifications et après course. La FIA procède également à des examens supplémentaires entre les qualifications et la course, et outre le nombre de voitures sélectionnées pour les contrôles d’après-course, au moins une est sélectionnée dans le top dix final pour une analyse encore plus détaillée des composants internes, cette mesure ayant été mise en place il y a seulement quelques années.

Ces contrôles approfondis sont invasifs et nécessitent souvent le démontage de composants importants qui ne sont pas régulièrement vérifiés en raison du temps nécessaire à la réalisation de la procédure. Ce processus implique la comparaison des composants physiques avec les fichiers CAO que les équipes sont tenues de fournir à la FIA, ainsi que la vérification des données des équipes qui sont constamment surveillées par les ingénieurs logiciels de la FIA.

Un temps très limité…

Les monoplaces de Formule 1 étant devenues au fil des années de plus en plus complexes et le calendrier de plus en plus chargé, le travail de contrôle des officiels de la FIA a évidemment grandement évolué au cours de la dernière décennie pour constituer la méthode la plus stricte et la plus approfondie de surveillance des voitures. Le tout dans un environnement stressant, car le peu de temps disponible ne joue pas en la faveur de ces hommes et femmes avec des week-ends de Grand Prix qui s’enchaînent désormais à une vitesse folle….

Le bulletin météo complet pour le Grand Prix F1 du Mexique 2023

Après la course disputée le week-end dernier à Austin au Texas, la F1 atterrit à Mexico City en cette fin octobre à l’occasion de la dix-neuvième épreuve de la saison. Côté météo, les yeux évidemment sont rivés sur l’ouragan Otis qui a touché la côte Pacifique dans l’ouest du Mexique et la région d’Acapulco mercredi matin et qui continue sa route vers le nord tout en perdant beaucoup d’intensité. Dans ce contexte, il est important de faire le point sur les conditions météorologiques prévues pour ce week-end.

Construit en 1959 le circuit de l’autódromo Hermanos Rodríguez (nommé en hommage aux frères Ricardo et Pedro Rodríguez, deux pilotes mexicains qui ont marqué l’histoire de la Formule 1) a accueilli le Grand Prix du Mexique de Formule 1 à plusieurs reprises, entre 1963 et 1970, puis de 1986 à 1992. Il a fait son retour au calendrier en 2015 et depuis 2021, l’épreuve est connue sous la dénomination Grand Prix automobile de Mexico, nom officiel portant sur la ville hôte du circuit.

Le circuit, d’une longueur de 4.304 kilomètres et comptant 17 virages, a la particularité d’être niché 2 285 mètres d’altitude, ce qui rend la course plus difficile pour les pilotes mais aussi pour les moteurs. En effet, l’air est plus rare à cette altitude, ce qui réduit la puissance des moteurs à combustion et la performance aérodynamique des monoplaces.

Situation générale

L’ouragan Otis qui a touché terre dans la région d’Acapulco tôt mercredi matin s’est depuis considérablement affaibli et remonte vers le nord. A compter de vendredi, un petit anticyclone (1020 mb) se développe au nord de Mexico City et s’affaisse progressivement dès dimanche matin. Cette zone de haute pression va protéger la région du temps perturbé pour les trois prochains jours.

Vendredi 27 octobre – EL 1 et 2

Après une nuit orageuse, le temps s’éclaircit progressivement dès vendredi matin. Dans l’après-midi, le beau temps s’installe avec un ciel peu nuageux et un soleil bien présent (l’indice UV atteint 10). La température évolue entre 22°C pour la première séance d’essais libre et atteint 25°C pour la deuxième. En après-midi, il souffle une petite brise (5 à 15 km/h) du Nord-Est avec des rafales à 20 km/h.

Samedi 28 octobre – EL 3 et qualifications

Le temps agréable continue pour la journée de samedi avec un ciel clair et des températures similaires à la veille : entre 20°C pour la troisième séance d’essais libre du matin et 25°C pour la qualification de l’après-midi avec un taux d’hygrométrie proche de 30%.

Le vent du secteur Nord est toujours faible et ne devrait pas perturber le comportement des monoplaces et l’indice UV sera encore fort (proche de 11). Aucun risque de pluie.

Dimanche 29 octobre – La course

Pour la course dominicale dont le départ sera donné à 14h00 heure locale (21h00 heure de Paris nouvelle heure), ce sera toujours un temps sec et agréable. Le ciel sera peu nuageux et le thermomètre indiquera 25°C. Le vent orienté du Nord sera faible et soufflera entre 10 et 20 km/h.

Tout au long des 71 tours de l’épreuve, l’indice UV sera élevé (11) et la température de la piste mexicaine dépassera très probablement la barre des 40°C ce qui devrait influencer la stratégie des pneumatiques à utiliser. Rappelons à ce sujet que Pirelli met à disposition pour ce week-end, la gamme la plus tendre de son spectre à savoir le pneu dur (C3), le medium (C4) et le tendre (C5).

Comme pour tous les Grand-Prix, nous invitons nos fidèles lecteurs à consulter les prévisions disponibles pour ce week-end sur le site de notre partenaire météo Celinium. Vous y trouverez, heure par heure, les prévisions météo affinées incluant la couverture nuageuse, la température ainsi que la direction et la force du vent.

Sainz voit McLaren battre Ferrari pour la plupart des courses restantes

Carlos Sainz s’attend à voir l’équipe McLaren devancer la Scuderia Ferrari pour la plupart des courses restantes de la saison 2023 après les récents progrès réalisés par son ancien employeur, mais sans pour autant pouvoir se classer parmi les trois premiers au championnat constructeurs.

Avant le Grand Prix du Mexique qui se dispute ce week-end du 27 au 29 octobre, la Sucderia Ferrari occupe la troisième place au championnat du monde des constructeurs 2023 avec 80 points d’avance sur McLaren quatrième depuis le Grand Prix des Etats-Unis où l’équipe de Woking a dépassé Aston Martin.

S’exprimant avant le départ du Grand Prix des Etats-Unis où il a terminé troisième derrière la McLaren de Lando Norris, Carlos Sainz a déclaré aux journalistes qu’il s’attendait à ce que son ancienne équipe soit très compétitive pour la plupart des courses restantes de la saison mais que Ferrari arriverait tout de même à conserver son avantage au championnat.

“Je pense que si nous n’avons pas d’autres DNS (pas de départ comme ce fut le cas au Qatar pour Sainz) ou d’abandon, nous devrions pouvoir les garder derrière nous.” a déclaré Sainz à Austin.

“Mais cela ne veut pas dire qu’ils ne vont pas nous battre. Je pense qu’ils vont nous battre dans la plupart des courses d’ici la fin de la saison si tout est aligné, car ils ont une voiture très rapide et ils semblent être les seuls à pouvoir rivaliser avec Red Bull à certains moments.”

Si l’on regarde les chiffres au cours des dernières courses disputées, McLaren a en effet décroché deux doubles podiums consécutifs au Japon et au Qatar et Lando Norris a terminé sur le podium à Austin pour une troisième fois d’affilée, alors que son coéquipier Oscar Piastri a dû abandonner après un accrochage avec l’Alpine d’Esteban Ocon.

Depuis le Grand Prix d’Autriche, McLaren est l’équipe de la grille qui a réalisé les plus grands progrès grâce à l’introduction d’une mise à jour majeure sur sa monoplace, permettant à ses deux pilotes de se battre à la régulière à l’avant de la grille. 

Plusieurs débutants en piste ce vendredi à Mexico

Ce vendredi lors de la première séance d’essais libres du Grand Prix du Mexique, plusieurs débutants seront en piste au volant d’une Formule 1 dans le cadre des séances d’essais obligatoires pour les jeunes pilotes, afin de leur permettre d’acquérir de l’expérience.

Au total, cinq jeunes pilotes seront en piste en même temps ce vendredi lors des EL1 du Grand Prix du Mexique, dix-neuvième manche du championnat du monde 2023 : Jack Doohan, Frederik Vesti, Oliver Bearman, Théo Pourchaire et Isack Hadjar.

Jack Doohan sera au volant de l’Alpine A523 de Pierre Gasly ce vendredi à Mexico. L’Australien – âgé de 20 ans – compte déjà deux séances d’essais libres pour les rookies à son actif, puisqu’en 2022, il avait piloté la monoplace d’Alpine à Mexico et à Abou Dhabi.

Il possède une solide expérience avec des F1 après avoir régulièrement testé l’A521 victorieuse en Grand Prix. Menés dans le cadre de son programme de pilote réserviste, ces tests réalisés cette saison sur de nombreux tracés de Formule 1 ont été effectués en parallèle de son soutien à l’équipe de course Alpine au simulateur d’Enstone.

Oliver Bearman, membre de la Ferrari Driver Academy et pilote titulaire en Formule 2, fera ses débuts en Formule 1 avec l’équipe Haas lorsqu’il pilotera la VF-23 ce vendredi à Mexico. 

Le jeune britannique de 18 ans roule actuellement en Formule 2 pour l’équipe Prema Racing et occupe la sixième place du championnat avec quatre victoires à son actif cette saison. Bearman compte trois pole positions et un total de six podiums, la saison devant se terminer avec la 13e manche à Abou Dhabi sur le circuit de Yas Marina, parallèlement à la finale de la saison de Formule 1.

Frederik Vesti, pilote junior de l’équipe Mercedes, prendra le volant de la W14 de George Russell ce vendredi lors des EL1 du Grand Prix du Mexique. 

La Danois âgé de 21 ans, a déjà pu piloter une Formule 1 lors des tests d’après saison à Abou Dhabi à la fin de la saison dernière où il a bouclé 124 tours à bord de la W13. Il s’agira donc pour lui de sa deuxième expérience au volant d’une Formule 1 moderne.

Actuellement deuxième du championnat de Formule 2, Frederik Vesti en est à sa deuxième saison dans la catégorie et a remporté cette année quatre victoires et trois autres podiums, dont une victoire dans les rues de la Principauté de Monaco au mois de mai dernier. Vesti a rejoint le programme des pilotes juniors de l’équipe Mercedes en 2021 et est un ancien vainqueur du championnat d’Europe de Formule Régionale.

Isack Hadjar – actuellement quatorzième du championnat de Formule 2 et accessoirement pilote de réserve de l’équipe AlphaTauri en F1 – remplacera le Japonais Yuki Tsunoda lors des EL1 du Grand Prix du Mexique ce vendredi. 

En 2024, Isack Hadjar devrait toujours être pilote de réserve de l’écurie AlphaTauri, tout comme Liam Lawson qui a remplacé Daniel Ricciardo entre le Grand Prix des Pays-Bas et celui des Etats-Unis.

Théo Pourchaire – actuellement leader du championnat de Formule 2 et pilote de réserve de l’équipe Alfa Romeo en Formule 1 – remplacera ce vendredi à Mexico le Finlandais Valtteri Bottas. Le Français participera ce week-end à sa première séance d’essais officielle en Formule 1 cette saison, alors qu’il devrait être également en piste lors des EL1 à Abou Dhabi pour la dernière manche de l’année.