A quelle date sera présentée la Red Bull avec son propre moteur pour la saison F1 2026 ?

Le groupe Red Bull Racing a officialisé les plans concernant la désignation de ses deux équipes de Formule 1 à partir de la saison 2026, année qui verra l’introduction d’une nouvelle ère de réglementation technique et l’arrivée du motoriste Red Bull Ford Powertrains.

Une Célébration Américaine

La présentation des livrées 2026 de Red Bull Racing et de l’écurie sœur, Visa Cash App Racing Bulls, aura lieu le jeudi 15 janvier 2026 aux États-Unis, plus précisément à Détroit, Michigan. Le choix du lieu est hautement symbolique : il s’agit des terres de Ford, le nouveau partenaire motoriste de Red Bull Powertrains.

Cet événement commun vise à célébrer officiellement le partenariat naissant avec le constructeur américain, qui jouera un rôle clé dans la conception du premier moteur maison de Red Bull, conformément à la nouvelle réglementation technique de 2026.

Laurent Mekies, directeur de Red Bull Racing, a exprimé son enthousiasme, soulignant que ce lancement conjoint représente “un pas audacieux vers l’avenir” et met en lumière ce qui est possible lorsque “l’ingénierie de classe mondiale, l’innovation et la passion s’unissent”. De son côté, Jim Farley, PDG de Ford, a insisté sur l’importance de la F1 non seulement pour la course, mais aussi pour le transfert de technologies vers les véhicules de série, affirmant que les leçons tirées de cette collaboration définiront les technologies du futur.

Côté pilotes, on sait tout du line-up des deux équipes : Max Verstappen sera associé à Isack Hadjar, qui monte depuis l’équipe-sœur. Pour le remplacer chez Racing Bulls, Red Bull fait monter son jeune pilote de 18 ans Arvid Lindblad, de nationalité britannique. Il fera ses débuts en F1 sans la pression d’Helmut Marko, ex-conseiller stratégique de la marque, qui a réalisé en 2025 sa dernière saison en F1, mais avec celle, certaine, de son point de référence de l’autre côté du garage : l’ambitieux et parfois rugueux en piste Liam Lawson (Nouvelle-Zélande).

Les monoplaces 2026 ne feront leurs premiers tours de roue officiels qu’une dizaine de jours après la présentation, avec des essais prévus sur le Circuit de Barcelone entre le 26 et le 30 janvier. Chaque écurie pourra choisir trois jours de roulage sur cette période de cinq jours.

 

 

Le Grand Pari Rouge : Attentes et défis de Lewis Hamilton chez Ferrari en 2026

L’annonce du transfert de Lewis Hamilton chez la Scuderia Ferrari pour la saison 2026 a été un véritable coup de tonnerre dans le paddock, déclenchant l’un des chapitres les plus attendus de l’histoire de la Formule 1. Au-delà du rêve romantique de voir le septuple champion du monde en rouge, ce changement soulève des attentes immenses et des défis complexes.

 

L’Attente N°1 : Conquérir le Huitième Titre Mondial

L’objectif ultime, partagé par Hamilton, Ferrari et les Tifosi du monde entier, est clair : décrocher le huitième titre mondial pour surpasser Michael Schumacher et asseoir son statut de pilote le plus titré de tous les temps. Pour Ferrari, l’attente est de remporter un premier titre des pilotes depuis Kimi Räikkönen en 2007. L’année 2026 marquera l’introduction d’une toute nouvelle réglementation technique , notamment au niveau des unités de puissance et de l’aérodynamisme. Cet “effacement des compteurs” est une opportunité en or : Hamilton et Ferrari espèrent que leur association débutera avec une monoplace compétitive dès la première heure.

 

Les Défis Majeurs

Malgré l’enthousiasme, la route vers la gloire est semée d’embûches :

 

  1. L’Adaptation à la Culture Ferrari (Le Facteur Maranello)

Le défi principal pour Hamilton sera de s’adapter à la culture unique et souvent intense de Maranello. Contrairement à la structure allemande de Mercedes, Ferrari fonctionne avec une passion et une pression médiatique qui peuvent être à double tranchant. La Scuderia est célèbre pour la difficulté qu’elle a à gérer la pression des attentes, ce qui peut entraîner des erreurs stratégiques ou techniques. Hamilton devra utiliser son expérience pour stabiliser l’équipe et la focaliser sur la performance, une tâche souvent tentée, mais rarement réussie par ses prédécesseurs.

 

  1. Le Duel Interne avec Charles Leclerc

Le coéquipier de Lewis Hamilton sera Charles Leclerc, un pilote déjà solidement établi comme le héros local et le favori des Tifosi. Leclerc a prouvé qu’il est l’un des pilotes les plus rapides en qualification. Le duel sera féroce et potentiellement explosif. La cohabitation de deux “mâles alpha” dans l’environnement hautement émotionnel de Ferrari nécessitera une gestion politique fine de la part du Team Principal Fred Vasseur pour éviter les tensions qui pourraient nuire à l’équipe, comme cela a pu être le cas entre Senna et Prost, ou Schumacher et Irvine à certaines époques.

 

  1. La Nouvelle Réglementation Technique

Le succès de 2026 dépendra entièrement de la capacité de Ferrari à interpréter et à dominer les nouvelles règles. Le changement vers une nouvelle génération de moteurs (avec un accent accru sur l’électrique) et des châssis radicalement différents exige une parfaite harmonie entre l’équipe moteur (unité de puissance) et l’équipe châssis. Hamilton devra rapidement maîtriser les nouvelles monoplaces et développer une relation de travail étroite avec les ingénieurs pour orienter le développement dès les premiers essais.

 

En fin de compte, l’arrivée d’Hamilton chez Ferrari est un pari audacieux : soit il renoue avec le sommet en rouge, consolidant sa légende, soit il risque de voir son dernier chapitre dans la F1 être entaché par les difficultés structurelles que Ferrari n’a pas réussi à résoudre depuis près de deux décennies.

Bilan saison : Max Verstappen, fin de l’hégémonie et reconnaissance publique

La saison 2025 de Formule 1 a été, pour Max Verstappen, une bataille acharnée et finalement décevante, marquant la fin de sa série de championnats consécutifs. Le Néerlandais a terminé à une frustrante deuxième place au classement des pilotes, à seulement deux points du champion Lando Norris. Malgré ses performances époustouflantes, la combinaison d’une McLaren plus constante et de problèmes de fiabilité inattendus sur la Red Bull RB21 lui a coûté un quatrième titre mondial.

Le Duel du Phénix

Verstappen a dominé les premières courses, remportant trois des cinq premiers Grands Prix (Arabie Saoudite, Japon, Chine). Cependant, l’évolution fulgurante de McLaren a introduit un niveau de concurrence qu’il n’avait pas connu depuis l’ère de son duel avec Lewis Hamilton. Le duel entre lui et Norris a été d’une intensité rare, les deux pilotes se partageant la majorité des poles positions et des victoires. Max a démontré sa vitesse pure avec 7 victoires (un total égal à Norris) et un record de 9 pole positions sur la saison.

Les Moments Cruciaux de la Défaite

Plusieurs incidents ont marqué le tournant de la saison contre Verstappen :

  • Les abandons techniques : Deux pannes mécaniques imprévues, notamment au Canada et en Italie (Monza), ont coûté à Verstappen environ 35 points essentiels. Dans une saison où l’écart final est de deux points, ces échecs ont été fatals.
  • La montée en puissance de Piastri : La performance régulière du coéquipier de Norris, Oscar Piastri (3e au championnat), a souvent forcé Verstappen à se battre contre deux McLaren, divisant ses opportunités de victoire et de points maximum.
  • Le Grand Prix de Hongrie : Alors qu’il était en tête, une erreur stratégique de l’équipe Red Bull l’a fait reculer à la 4e place, permettant à Norris de s’échapper en tête du championnat à la mi-saison.

Max Verstappen a terminé la saison en force avec des victoires stratégiques à Las Vegas et la course finale à Abu Dhabi. Cependant, le podium de Norris à Abu Dhabi a rendu la victoire finale de Verstappen amère, le Néerlandais finissant la saison avec 421 points. Malgré la déception du titre manqué, sa saison 2025 restera un témoignage de sa vitesse et de sa détermination implacable.

 

 

Réglement F1 2026 – Sécurité renforcée et nouveaux acteurs économiques

Au-delà de la performance et de la durabilité, la nouvelle réglementation 2026 intègre des améliorations significatives en matière de sécurité et introduit des garde-fous économiques pour assurer la stabilité du sport.

 Sécurité Passive Améliorée

La FIA continue de faire de la sécurité une priorité absolue. Les monoplaces de 2026 bénéficieront d’une structure d’impact avant renforcée avec l’introduction d’un nez à deux niveaux. Les structures d’impact latérales seront également revues et renforcées, visant à mieux absorber l’énergie lors de chocs latéraux, en s’inspirant des enseignements tirés des accidents récents. La résistance du châssis aux impacts est globalement accrue, assurant une protection maximale au pilote dans la cellule de survie.

Plafonnement des Coûts des Moteurs

Pour accompagner l’arrivée des nouveaux motoristes et garantir la viabilité économique de la Formule 1 pour tous les fabricants, un plafond budgétaire (Cost Cap) sera introduit spécifiquement pour le développement et la production des Unités de Puissance. Ce plafond, fixé à 95 millions de dollars US pour les cycles de développement des premières années, vise à éviter une course aux armements technologique et à garantir que les nouveaux entrants puissent être compétitifs face aux constructeurs historiques (Ferrari, Mercedes, Renault/Alpine).

Nouveaux Motoristes sur la Grille

La simplicité accrue du moteur (suppression du MGU-H) et la limitation des coûts ont permis d’attirer de nouveaux géants de l’automobile : Audi fera son entrée en tant que constructeur et motoriste à part entière, et Red Bull Powertrains s’associera à Ford. Ces nouveaux acteurs promettent d’intensifier la compétition technique et de diversifier la grille à partir de 2026.

Règlement F1 2026 – Châssis allégé et dimensions réduites : Le concept “Voiture Agile”

La FIA a cherché à résoudre le problème récurrent du poids excessif des Formule 1 modernes en introduisant des règles visant à rendre les monoplaces de 2026 plus légères, plus courtes et plus agiles – le concept de la “voiture agile” (agile car).

 

Un Allègement Substantiel

L’objectif est de réduire le poids minimum des monoplaces d’environ 30 kg, le faisant passer des 798 kg actuels (avec le pilote) à environ 768 kg. Cette réduction de poids est essentielle, car l’augmentation de la puissance électrique et l’aérodynamique active nécessitent un meilleur comportement dynamique. Ce gain sera atteint grâce à la réduction des dimensions de la voiture et à l’optimisation des matériaux.

Dimensions Plus Compactes

Les dimensions des F1 seront significativement réduites :

  • Empattement (longueur) : Réduit de 3600 mm à un maximum de 3400 mm (-20 cm).

  • Largeur : Réduite de 2000 mm à 1900 mm (-10 cm).

Ces dimensions plus compactes visent à améliorer la maniabilité de la voiture en virage, à réduire le poids général et à faciliter les batailles roue contre roue sur des circuits étroits.

Moins d’Effet de Sol et Pneus Révisés

La réglementation de 2022 reposait fortement sur l’effet de sol pour générer l’appui. En 2026, la FIA cherche à réduire cette dépendance en simplifiant le fond plat, le rendant moins complexe et supprimant une grande partie des tunnels Venturi, pour que le comportement de la voiture soit moins perturbé par l’air sale et moins sujet au marsouinage. Les pneus de 18 pouces sont conservés, mais seront légèrement plus étroits à l’avant et à l’arrière, contribuant également à la réduction du poids.

Formule 1 2026 : Le calendrier complet des courses

La saison 2026 de Formule 1 ne marquera pas seulement l’arrivée d’une toute nouvelle réglementation technique — avec des moteurs plus électrifiés et l’utilisation de carburants 100 % durables — mais elle sera également marquée par un calendrier dense et stratégiquement repensé. La FIA et la Formule 1 ont confirmé un total de 24 Grands Prix, proposant un équilibre entre tradition et expansion mondiale.

 

Une Tournée Mondiale Repensée

Le calendrier 2026 s’efforce de créer une meilleure fluidité géographique pour des raisons de durabilité et d’efficacité logistique.

La saison débutera tôt en Océanie et en Asie :

  • 06-08 Mars : Grand Prix d’Australie (Melbourne)

  • 13-15 Mars : Grand Prix de Chine (Shanghai)

  • 27-29 Mars : Grand Prix du Japon (Suzuka)

Après un détour au Moyen-Orient (Bahreïn et Arabie Saoudite) en avril, l’Amérique du Nord s’enchaînera avec une meilleure logique de transport, le Canada étant désormais regroupé avec Miami.

L’Europe et l’Arrivée de Madrid

L’été européen sera, comme toujours, intense, mais sera marqué par l’événement le plus attendu : le Grand Prix d’Espagne à Madrid. La capitale espagnole prendra le relais de Barcelone pour un circuit urbain inédit en septembre, créant un doublé espagnol historique avec la Catalogne.

Date (Jour de course) Grand Prix Circuit
10-12 Avril GP de Bahreïn Sakhir
17-19 Avril GP d’Arabie Saoudite Djeddah
01-03 Mai GP de Miami Miami Gardens
22-24 Mai GP du Canada Montréal
05-07 Juin GP de Monaco Monaco
12-14 Juin GP de Barcelone-Catalogne Barcelone
26-28 Juin GP d’Autriche Spielberg
03-05 Juillet GP de Grande-Bretagne Silverstone
17-19 Juillet GP de Belgique Spa-Francorchamps
24-26 Juillet GP de Hongrie Budapest
21-23 Août GP des Pays-Bas Zandvoort
04-06 Septembre GP d’Italie Monza
11-13 Septembre GP d’Espagne (Nouveau) Madrid

 

Triple Headers et Final au Moyen-Orient

La fin de saison s’annonce épique avec des séquences éprouvantes. Après l’Azerbaïdjan et Singapour, une lourde séquence américaine attend les équipes avant la traditionnelle conclusion dans le Golfe.

Date (Jour de course) Grand Prix Circuit
25-27 Septembre GP d’Azerbaïdjan Bakou
09-11 Octobre GP de Singapour Marina Bay
23-25 Octobre GP des États-Unis Austin
30 Oct. – 01 Nov. GP du Mexique Mexico City
06-08 Novembre GP du Brésil (São Paulo) Interlagos
19-21 Novembre GP de Las Vegas (Samedi) Las Vegas
27-29 Novembre GP du Qatar Losail
04-06 Décembre GP d’Abou Dabi Yas Marina

Avec des monoplaces totalement repensées et une grille de 24 courses, la saison 2026 s’annonce comme une véritable révolution, mettant à l’épreuve les équipes et les pilotes sur une variété de circuits, de Melbourne à la finale décisive d’Abou Dabi.

“Maintenant ou jamais” ! L’espoir de Charles Leclerc avec Ferrari en 2026

Charles Leclerc a admis que la saison désastreuse de Ferrari a fait entrer l’équipe dans une période « maintenant ou jamais » avec les changements de règlement imminents en Formule 1.

Ferrari n’a pas réussi à conclure en beauté une campagne 2025 tumultueuse avec un podium à Abu Dhabi, Leclerc ayant manqué le podium malgré une course courageuse.

Ayant profité du départ lent de George Russell pour gagner une place au départ, Leclerc a continué à mettre la pression sur Lando Norris pendant les premières étapes.

Cependant, le Monégasque n’a pas réussi à se rapprocher suffisamment pour dépasser le pilote McLaren, qui a conservé la troisième place et remporté son premier championnat des pilotes.

Quoi qu’il en soit, Leclerc s’est dit surpris que Ferrari ait eu le rythme nécessaire en course pour mettre McLaren en difficulté, au point que celle-ci a dû couvrir son deuxième arrêt au stand avec Norris.

« Je ne m’attendais pas à ce qu’elle soit aussi rapide, car nous avions le même rythme que les gars ici », a déclaré Leclerc.

« Nous avons fait quelques tours, puis j’ai fait deux arrêts afin de mettre un peu plus de pression sur McLaren et d’essayer de faire quelque chose de différent.

Mais évidemment, Lando m’a en quelque sorte copié, donc ce n’était pas aussi passionnant.

Je pense que l’arrêt unique était de toute façon la bonne stratégie, je voulais essayer quelque chose de différent, étant donné que je n’aurais pas dépassé avec les mêmes pneus que lui. »

Il y a 12 mois, Ferrari abordait la dernière manche encore en lice pour le titre, mais cette fois-ci, elle est arrivée au circuit Yas Marina avec la certitude de terminer en dehors du trio de tête.

Leclerc a admis que son angoisse face à la situation difficile rencontrée par la marque italienne en 2025 ne s’était pas complètement installée avant que le drapeau à damier ne tombe sur la campagne.

« Je pense que pendant la saison, course après course, vous gardez la tête haute, vous essayez de ne pas vous laisser envahir par la déception », a-t-il expliqué.

« Mais maintenant que tout est terminé, j’ai réalisé que je voulais oublier cette saison qui a été très décevante. »

Leclerc, qui a désormais enregistré quatre saisons sans victoire depuis sa promotion chez Ferrari en 2019, a ajouté : « C’est difficile, que ce soit la plus difficile saison ou non, je ne sais pas.

J’ai tendance à oublier ces émotions négatives le plus rapidement possible, donc je ne sais pas si c’est la pire, mais c’est certainement une saison très difficile. »

Charles Leclerc attend toujours son premier titre en F1.

Leclerc exige que Ferrari prenne un bon départ en 2026

Mais avec les toutes nouvelles réglementations qui offrent une nouvelle chance à tous les pilotes, Leclerc a souligné qu’il était impératif que Ferrari commence la saison prochaine avec une base compétitive.

« C’est difficile, mais en même temps, je pense que toute l’équipe est extrêmement motivée pour l’année prochaine, car c’est un changement énorme, une occasion unique de montrer ce dont Ferrari est capable », a-t-il déclaré.

« C’est maintenant ou jamais, j’espère donc vraiment que nous commencerons cette nouvelle ère du bon pied, car c’est important pour les quatre années à venir. »

Leclerc, qui pourrait quitter Ferrari si l’écurie échoue en 2026, pense que les sept premières courses permettront de voir qui est en mesure de réussir dans la nouvelle ère réglementaire.

« Oui, je pense que ce sera le cas », a-t-il répondu lorsqu’on lui a demandé si cette période pourrait déterminer la hiérarchie à long terme dans ce sport.

« Peut-être pas lors des trois ou quatre premières courses, mais d’ici la sixième ou la septième course, je pense que nous aurons une bonne idée des équipes qui domineront les quatre années suivantes. »

Tout en réitérant sa confiance dans l’équipe, Leclerc a hésité à se prononcer sur la question de savoir si Ferrari était mieux préparée qu’elle ne l’était lors du changement de réglementation en 2022.

« Nous ne savons pas où en sont les autres », a-t-il souligné. « Il y a tellement d’inconnues.

Je préfère ne pas m’exprimer et attendre les premières courses de l’année prochaine pour voir où nous en sommes. En attendant, je vais me concentrer sur le projet et essayer de travailler de la meilleure façon possible. »

Selon Verstappen, Sergio Pérez est une “bonne option” pour Cadillac

Deux pilotes de Formule 1 ont apporté leur soutien à Sergio Perez pour son retour sur les circuits l’année prochaine.

Les principales figures représentant la nouvelle onzième écurie de ce sport pour 2026, Cadillac, étaient présentes dans le paddock lors du Grand Prix de Grande-Bretagne pour s’entretenir avec des pilotes potentiels, dont Valtteri Bottas.

Mais deux pilotes de renom pensent que Perez, 35 ans, actuellement sans équipe, serait un choix idéal.

« Il est absolument au niveau de la Formule 1, c’est certain », a déclaré Isack Hadjar, pilote Racing Bulls et rookie prometteur pour 2025.

« J’entends beaucoup de choses positives à son sujet pour l’année prochaine. Il semble que quelque chose se prépare vraiment», a déclaré le Français d’origine algérienne de 20 ans, cité par le magazine néerlandais Formule 1. « Il mérite clairement sa place ».

La réputation de Perez était en lambeaux lorsqu’il a quitté le paddock à la fin de l’année dernière, mais Hadjar partage l’avis de ceux qui pensent que son étoile a brillé pendant son absence.

“C’est de Checo dont nous parlons, il s’est très bien débrouillé aux côtés de Max (Verstappen)”, a-t-il insisté.

En effet, Verstappen a été associé à Liam Lawson et Yuki Tsunoda chez Red Bull jusqu’à présent cette année, et aucun des successeurs de Perez n’a obtenu de bons résultats.

“Oui, c’est certainement une bonne option”, a déclaré Verstappen lorsqu’on lui a demandé ce qu’il pensait de la candidature de Perez chez Cadillac.

“Checo a toujours été très fort. Bien sûr, il a connu des moments difficiles avec nous, mais tant qu’il a la motivation de courir, je pense que c’est un très bon choix, surtout pour une nouvelle équipe.

Si vous regardez ses performances chez Force India et Racing Point, vous verrez qu’il a toujours marqué de bons points.”

Colton Herta peut-il vraiment obtenir la SuperLicence F1 pour 2026 ?

Colton Herta, pilote d’Andretti Global, espère décrocher un siège en F1 au moment de l’arrivée de Cadillac en F1 en 2026.

Avec l’annonce de l’arrivée de Cadillac F1 sur la grille de départ pour la saison 2026 de F1 à condition de présenter une voiture, les spéculations vont bon train sur les pilotes qui pourraient lancer l’aventure du constructeur automobile en Formule 1.

Un nom revient sans cesse en lien avec l’entrée de Cadillac : celui du pilote américain d’IndyCar Colton Herta. Herta n’a pas encore suffisamment de points de super licence pour se qualifier pour la Formule 1, mais il existe une voir pour accéder à la discipline reine.

Combien de points de super licence Colton Herta a-t-il ?

Pour obtenir une super licence, un pilote doit accumuler 40 points au total, qu’il gagne en fonction de sa position à l’arrivée dans diverses disciplines du sport automobile et en testant une voiture de F1 lors des essais libres 1.

Les points de super licence sont calculés en fonction des points attribués à un pilote en fonction de sa position finale dans un championnat sur trois ans.

Pour Herta, cela signifie qu’il prendra en compte sa position finale en IndyCar en 2025, ainsi que ses positions en 2024 et 2023 à la fin de la saison en août.

En 2023, Herta a terminé 10e du championnat IndyCar, ce qui lui a valu 1 point de super licence.

En 2024, il a terminé 2e du championnat IndyCar, ce qui lui a valu 30 points de super licence.

Cela signifie qu’à l’heure actuelle, Colton Herta dispose de 31 points de super licence et qu’il lui en faudra neuf de plus pour pouvoir tenter sa chance en Formule 1 en 2026.

Comment Colton Herta peut-il gagner 40 points de super licence au total en 2025 ?

Comme mentionné ci-dessus, il existe plusieurs façons de gagner des points de super licence. La plus courante est basée sur la position finale d’un pilote dans un championnat spécifique.

Les pilotes peuvent également gagner des points en parcourant au moins 100 km lors d’une séance d’essais libres 1, et ce jusqu’à 10 fois.

Si Herta compte se fier uniquement à son classement final en IndyCar, il devra terminer quatrième du championnat, ce qui lui rapporterait 10 points. Pour l’heure, il se trouve ainsi dans une situation compliquée.

Si Herta souhaite participer à des séances d’essais libres, il aura neuf Grands Prix pour le faire à la fin de la saison IndyCar (mais cela dépendra bien sûr de la volonté d’une ou deux équipes de lui permettre de prendre le volant de l’une de leurs voitures chaque semaine).

Cela signifie que :

Si Herta termine 11e ou moins au championnat IndyCar 2025, il devra effectuer neuf séances FP1.

Si Herta termine 10e au championnat IndyCar 2025, il devra effectuer huit séances FP1.

Si Herta termine neuvième au championnat IndyCar 2025, il devra effectuer sept séances FP1.

Si Herta termine huitième du championnat IndyCar 2025, il devra effectuer six séances FP1.

Si Herta termine septième du championnat IndyCar 2025, il devra effectuer cinq séances FP1.

Si Herta termine sixième du championnat IndyCar 2025, il devra effectuer trois séances FP1.

Si Herta termine cinquième du championnat IndyCar 2025, il devra disputer une séance FP1.

Quelles sont les chances de Colton Herta d’obtenir une super licence ?

Alors que Colton Herta s’est imposé comme un prétendant au titre en 2024, sa saison IndyCar 2025 a connu un début finalement plus difficile.

S’il devait utiliser l’option FP1, on ne sait pas encore avec quelle équipe Herta courrait. Cadillac n’aligne pas encore d’équipe, ce qui signifie qu’il faudrait convaincre une autre équipe, probablement une équipe équipée de moteurs Ferrari, de fournir une voiture à Herta.

Ferrari, Haas et Sauber seraient donc les meilleures options, même si l’on ne sait pas quelle valeur ajoutée Herta pourrait apporter, d’autant plus que Ferrari dispose de sa propre académie de pilotes.

À ce stade, il est donc difficile de se prononcer sur les chances d’Herta d’obtenir sa super licence, mais il espère en tout cas que sa saison IndyCar se déroulera sans encombre…

Le moteur 2026 de Red Bull est-il déjà une menace ?

Ford répond aux spéculations tandis que Red Bull et Ford se préparent à la révolution des moteurs de F1 en 2026.

En 2026, les équipes devront faire face à un changement réglementaire majeur, et la même année, Red Bull mettra en piste un moteur né de sa nouvelle collaboration avec Ford.

Après six ans de partenariat, Red Bull s’apprête à se séparer définitivement de Honda : l’écurie autrichienne développe son moteur 2026 en collaboration avec Ford. Qu’attendent-ils pour la saison prochaine ? Est-il déjà possible d’avoir un aperçu ? Voici les dernières déclarations.

Le directeur de Ford Motorsport s’est d’abord concentré sur le développement du moteur et les objectifs de l’équipe. Après avoir clarifié ces points, il a partagé ses perspectives pour la saison prochaine et la comparaison avec ses rivaux.

De nombreuses rumeurs circulent sur les attentes des équipes pour la saison à venir. Rushbrook a souligné qu’en raison notamment du changement de réglementation, il était impossible de porter un jugement définitif sur leur travail sans connaître la position de la concurrence. “À moins de tester sur le même banc d’essai et dans les mêmes conditions, on ne peut tout simplement pas savoir,” a-t-il commenté pour Motorsport.com.

“Nous aurions pu dire : ‘Voici ce qui est possible et voici comment nous allons y parvenir’, et c’est donc la voie que nous avons choisie. Mais nous ne savons pas si Mercedes ou Ferrari pensent qu’il est possible de faire autrement. Le résultat pourrait être meilleur ou pire que le nôtre, donc pour l’instant, tout le monde peut dire qu’il est sur la bonne voie, mais cette voie pourrait mener à un résultat différent.”

George Russell tient-il les clés du marché des transferts ?

En pleine forme mais en fin de contrat, le pilote Mercedes George Russell déclare que son avenir en Formule 1 après 2025 est encore incertain. Le patron de l’écurie, Toto Wolff, se trouve dans une situation délicate cette année, car il laisse théoriquement la porte ouverte à Max Verstappen pour 2026, tout en étant clairement satisfait de son effectif actuel.

En effet, Kimi Antonelli, 18 ans, est une star incontestable de demain, tandis que Russell, aux côtés des pilotes McLaren et de Max Verstappen, est l’un des pilotes les plus remarquables de 2025.

“C’est George qui décide pour le moment”, a déclaré Wolff au journal Osterreich. “Il est régulièrement dans les positions de tête et tire le meilleur parti de la voiture le dimanche.”

Il n’en reste pas moins que Wolff n’est toujours pas disposé à parler d’une éventuelle prolongation du contrat de Russell. Le pilote britannique de 27 ans doit-il s’inquiéter ?

“C’est tout simplement exagéré”, a déclaré Wolff. “Nous avons un calendrier. Nous sommes tout à fait dans les temps avec George. Si j’annonce une date maintenant, je ne ferai que créer une pression inutile. Nous avons dit que nous nous réunirions au début de l’été.”

Une théorie veut que si Verstappen décide de passer chez Mercedes, Red Bull accueillerait à bras ouverts Russell, rapide et régulier.

Wolff n’est pas sûr que Russell apprécierait l’équipe détenue par le fabricant de boissons énergisantes.

“Kimi et George travaillent tous les deux sur la voiture, et l’ambiance est détendue et ludique malgré toute la pression”, a déclaré l’Autrichien. “Chez Red Bull, la pression est certainement plus forte.”

Une autre option dans une équipe de pointe pourrait s’ouvrir pour Russell si Lewis Hamilton décidait de mettre fin à sa nouvelle carrière chez Ferrari.

“Je ne pense pas”, a répondu Wolff lorsqu’on lui a demandé s’il pensait que Hamilton pourrait réellement prendre sa retraite. “Les gens écartent Lewis beaucoup trop vite.”

Si Russell obtient ce qu’il veut, il n’aura qu’à signer un nouveau contrat avec Mercedes. “Je veux être chez Mercedes l’année prochaine”, a-t-il déclaré à Imola. “C’est là que je veux être. Mais tout doit être en place. Tout doit avoir un sens. Mais je ne vois pas pourquoi cela ne se ferait pas.”

Dans le même temps, le triple vainqueur de Grand Prix reste ouvert à un changement d’écurie.

“J’ai toujours dit que je serais heureux d’être coéquipier de n’importe quel pilote de ce championnat”, a déclaré Russell. “Je ne pense donc pas que quoi que ce soit soit exclu pour l’année prochaine, en termes de mouvement sur l’ensemble du championnat.”

Il a également précisé qu’après le départ de Hamilton et l’arrivée d’Antonelli, l’ambiance chez Mercedes était meilleure que jamais. “L’équipe est plus calme”, a déclaré Russell. “C’est un bon endroit pour nous en ce moment.”

Comment Cadillac fait avancer son projet F1 2026

Comment Cadillac se prépare pour ses débuts en F1 en 2026 : pilotes, installations et impact des droits de douane…

Les Américains arrivent

Le week-end à Miami a donné un premier aperçu de l’avenir de la Formule 1, avec l’arrivée de la 11e équipe sur la grille de départ. En Floride, l’équipe Cadillac F1 a organisé sa soirée de lancement officielle, marquant ainsi son entrée officielle dans le championnat l’année prochaine. La présentation a eu lieu au Queen à Miami Beach, mais à la grande déception de certains fans, il n’y a pas eu de dévoilement, pas même d’une voiture de démonstration pour 2026. Cela ne signifie toutefois pas que l’écurie américaine ne se prépare pas activement à ce qui sera un moment historique pour le sport automobile américain. Les avis sur les perspectives de Cadillac en F1 sont mitigés : le scepticisme est de mise, mais certains sont confiants dans les résultats potentiels d’une équipe directement soutenue par General Motors, même si, pour ses trois premières saisons, elle utilisera des moteurs Ferrari en tant que cliente.

Dans une interview accordée à l’Arkansas Democrat Gazette, Dan Towriss, PDG de TWG Motorsports, l’organisation qui a racheté Andretti Global en 2024 et qui s’associera à GM pour ce projet, a clarifié ses plans pour 2026 et au-delà. « Nous construisons la voiture, nous sommes dans la soufflerie depuis longtemps », a déclaré M. Towriss. « Le châssis est arrivé, nous continuons à renforcer l’équipe et de nombreux travaux sont menés de front. Mais je tiens à ce que tout le monde comprenne la profondeur du partenariat avec General Motors et Cadillac. Je pense que c’est quelque chose qui distinguera vraiment cette équipe et cette nouvelle venue sur la grille de départ. »

Trois sites et la curiosité des pilotes

L’équipe Cadillac F1 opérera depuis trois sites : deux aux États-Unis, l’un à Fishers, dans l’Indiana, qui sera l’usine principale, et l’autre à Warren, dans le Michigan, et un à Silverstone, au Royaume-Uni. La division chargée des moteurs sera basée en Caroline du Nord. La décision de s’appuyer dans un premier temps sur Ferrari a également été évoquée par Mark Reuss, président de General Motors, qui assistait à l’événement de Miami aux côtés du directeur de l’équipe, Graeme Lowdon. Ce dernier a également été aperçu dans l’espace d’accueil de Ferrari dans le paddock. « Pour aller vite, il faut d’abord aller lentement », a déclaré M. Reuss, expliquant que l’équipe souhaitait prendre le temps nécessaire pour développer un groupe motopropulseur rapide et fiable.

Towriss a également commenté la situation des pilotes, sans toutefois en dévoiler beaucoup. La signature de Sergio Perez semble désormais proche – à l’extérieur du site, des groupes de fans mexicains bruyants se sont rassemblés, scandant « signe Checo, signe Checo » – mais le deuxième siège reste indécis. « Cette équipe suscite beaucoup d’intérêt, et nous l’apprécions vraiment », a déclaré Towriss. « Nous voulons que cette personne soit mise en position de réussir, et nous voulons que le siège soit respecté lorsqu’un pilote américain rejoindra l’équipe. Nous trouverons le bon moyen et le bon moment pour faire entrer le bon pilote en Formule 1. »

Il y a donc l’intention de faire courir un pilote américain, mais peut-être pas tout de suite. Une option intéressante pourrait être un duo entièrement mexicain : aux côtés de Perez pourrait venir Pato O’Ward, un pilote IndyCar respecté qui fait partie du groupe de pilotes de réserve de McLaren. Zak Brown a déjà déclaré qu’il serait prêt à le libérer si Cadillac souhaitait l’engager comme pilote à plein temps. Colton Herta, un autre talent américain prometteur issu de l’IndyCar, reste également un candidat sérieux. Par ailleurs, Auto Motor und Sport suggère le pilote allemand Mick Schumacher, qui court actuellement pour Alpine en WEC, comme candidat. Schumacher était à Miami, apparemment pour explorer d’autres contacts avec la direction de l’équipe américaine.

La question des droits de douane

Un dernier sujet intéressant concernant Cadillac est la question des droits de douane imposés par le président américain Donald Trump, qui continuent de peser sur les relations entre les États-Unis et l’Europe. Selon les médias américains, Reuss a déclaré que les efforts de GM en Formule 1 ne seraient pas affectés par les droits de douane, même si leur impact potentiel sur l’entreprise est estimé à environ 5 milliards de dollars. Malgré la suppression de certains des droits de douane initiaux imposés par Trump sur les importations, un droit de 25 % reste en vigueur. « Rien de tout cela n’affectera ce projet », a conclu Reuss, faisant référence à l’engagement de GM en Formule 1.

Cadillac considère sérieusement Colton Herta pour 2026

À l’approche de l’été, les pilotes sans contrat pour la saison prochaine commencent à chercher pour éviter de se retrouver sur le carreau. Les meilleures équipes prendront probablement des décisions très médiatisées si le marché s’emballe à la suite d’un éventuel départ de Max Verstappen de Red Bull, laissant la plupart des équipes de deuxième rang exposées.

Les principales opportunités en F1 se trouvent chez Cadillac, qui doit pourvoir ses deux baquets pour ses débuts dans la discipline reine en 2026. Le projet de Mario Andretti, comme on le sait, est d’associer un pilote expérimenté à un jeune Américain. Cependant, comme en Formule 1, tout ne se passe pas toujours comme prévu, et Mario Andretti pourrait reconsidérer son projet et se tourner vers d’autres profils.

Pérez évidemment haut sur la liste

Andretti, consultant senior de Cadillac qui exerce une grande influence sur le choix des pilotes, a admis que l’idée d’engager un Américain pourrait être reportée : “Surtout au début, il faut se baser sur le mérite. Si nous pensons aujourd’hui qu’il faut attendre une saison avant de signer un pilote américain, alors ce sera ainsi”, a-t-il déclaré à Fox Sports. “Idéalement, nous aimerions pouvoir affirmer que nous avons déjà l’Américain. À un moment donné, nous aurions pu le penser, mais nous voulons garder cette option ouverte.”

Andretti faisait probablement référence à Colton Herta, qui ne pourra pas faire ses débuts en F1 tant qu’il n’aura pas obtenu sa super licence. Pour l’obtenir, il doit accumuler les points nécessaires cette saison en IndyCar afin d’atteindre un total de 40, mais le début du championnat n’est pas prometteur (il est neuvième après cinq week-ends).

Si Colton Herta ne peut pas courir en 2026, les pilotes prêts à le remplacer sont Alex Palou, Mick Schumacher et les réservistes des équipes existantes, tels que Pato O’Ward, Guanyu Zhou et Felipe Drugovich. Pour le rôle de pilote expérimenté, Andretti a confirmé que Sergio Perez était une option sérieuse : “Checo est sans aucun doute l’un des pilotes à prendre en considération. Le choix est assez limité : de nombreux talents de haut niveau sont déjà sous contrat. Heureusement, il en reste trois ou quatre qui méritent d’être pris en considération. Des discussions sont en cours et je suis encouragé par la réaction positive des pilotes qui souhaitent nous rejoindre.”

Le PDG de la F1 estime que le GP d’Imola est en danger après 2025

Stefano Domenicali laisse entendre qu’Imola pourrait disparaître du calendrier alors que l’intérêt mondial est grandissant.

La F1 court actuellement à Monza et Imola en Italie. Le contrat d’Imola expire à la fin de l’année 2025. La Thaïlande, l’Afrique du Sud et le Rwanda sont intéressés pour rejoindre le calendrier de la F1

Stefano Domenicali, directeur général de la Formule 1, a indiqué qu’Imola pourrait disparaître du calendrier de la série à la fin de cette saison.

Dans une interview accordée à Rai Radio en Italie, Domenicali a révélé que l’intérêt croissant d’autres pays pour l’organisation de courses de Formule 1 signifiait que des décisions difficiles devaient être prises en ce qui concerne le calendrier.

« L’Italie a toujours été et restera un élément important de la Formule 1 », a déclaré M. Domenicali. « Il sera de plus en plus difficile d’organiser deux courses dans le même pays parce que l’intérêt pour la F1 augmente et c’est une situation à laquelle nous devrons faire face dans les mois à venir.

C’est une situation que nous devrons gérer dans les mois à venir. Il est difficile pour cette situation d’Imola et de Monza de continuer à figurer ensemble au calendrier pendant longtemps.»

Seuls l’Italie et les États-Unis accueillent plus d’une course dans le calendrier actuel, et il est peu probable que la série cherche à réduire le nombre de courses dans ce dernier pays de sitôt, étant donné la taille du marché.

Trois courses – Imola, Mexico et Las Vegas – ont des contrats qui expirent à la fin de cette saison. De ce trio, Imola semble être la course la plus susceptible d’être retirée du calendrier, car la Formule 1 continuerait à courir à Monza pour maintenir sa présence en Italie.

Madrid accueillera le Grand Prix d’Espagne à partir de la saison prochaine, mais le Circuit de Barcelona-Catalunya a un contrat en cours pour accueillir une course de Formule 1 une année de plus, de sorte qu’il y aura deux Grands Prix en Espagne l’année prochaine.

Mais il est peu probable que cette situation perdure au-delà de 2026, de sorte que la Formule 1 évitera d’organiser deux courses dans le même pays à temps pour que les nouveaux marchés aient une véritable chance d’intégrer le calendrier. Le Grand Prix des Pays-Bas à Zandvoort disparaîtra également à la fin de la saison 2026, libérant ainsi de l’espace.

Parmi les pays intéressés par l’inscription au calendrier de la Formule 1, la Thaïlande est celui dont les discussions sont les plus avancées, même si elle ne fera ses débuts qu’en 2027 ou 2028 au plus tôt.

Le championnat étudie également la possibilité d’un retour en Afrique, l’Afrique du Sud travaillant sur une candidature et le Rwanda étant également sur les rangs.

 

Des doutes planent sur de possibles retards du GP F1 de Madrid 2026

L’incertitude plane sur le GP de Madrid en 2026, alors que les inquiétudes grandissent.

Les équipes de Formule 1 s’inquiètent de plus en plus au sujet du Grand Prix de Madrid, prévu pour la saison prochaine. Baptisé Madring, le tracé sera construit dans la zone IFEMA, l’un des plus importants pôles commerciaux de la capitale espagnole. La tension autour de cette question semble avoir surgi lors du Grand Prix de Chine, lorsque les équipes ont discuté du règlement de l’année prochaine avec la FIA.

Cela a conduit à une discussion sur le sujet, qui est déjà un sujet brûlant en Espagne. Selon le média espagnol Motor.es, les inquiétudes concernant le projet de construction du circuit ont été soulevées non seulement par les résidents locaux, mais aussi par l’opposition politique municipale et régionale. Ces préoccupations ont également atteint les équipes qui, inquiètes de la situation, auraient demandé des éclaircissements à la Fédération Internationale de l’Automobile lors de la réunion de Shanghai.

Voici ce qu’une source anonyme a déclaré au média espagnol : « Nous nous dirigeons vers la situation de Madrid à l’aveuglette. Les gens commencent à s’inquiéter et le sentiment général est qu’ils sont en retard. Les équipes ne se plaindront pas directement car la FIA est le point de contact pour ces questions. Mais elles font pression sur la FIA, et la FIA fait pression sur le circuit pour qu’il accélère les choses – c’est le chaos », a conclu la source.

La dernière édition du GP de Madrid s’est déroulée en 1981, avec la victoire de Gilles Villeneuve pour Ferrari. Depuis l’annonce officielle de son retour au calendrier, la nouvelle a suscité des réactions mitigées dans le paddock. Pourrait-on assister à un report du GP de Madrid juste après son officialisation ? Il faudra attendre pour le savoir.