Vidéo – Découvrez la livrée de l’écurie Audi F1 pour la saison 2026

Audi F1 est devenue la quatrième écurie à dévoiler la livrée qu’elle utilisera pour la saison 2026.

Lors d’un lancement à Berlin mardi soir, Audi est la première des deux nouvelles écuries de F1 de cette saison à dévoiler sa première livrée. Cadillac présentera son design au monde entier le 8 février.

Elle entame l’année avec Nico Hulkenberg et Gabriel Bortoleto comme pilotes, le même duo qui courait pour Stake F1 en 2025 avant que le rachat d’Audi ne soit finalisé.

La marque allemande rejoint Red Bull, Racing Bulls et Haas pour présenter son nouveau design.

Alex Albon annonce ses fiançailles avec la golfeuse Lily Muni He

Alex Albon a officialisé sur les réseaux sociaux ses fiançailles avec sa compagne de longue date, la golfeuse professionnelle Lily Muni He. Le pilote Williams a partagé la nouvelle avec ses abonnés, confirmant une relation qui dure depuis plusieurs années.

Le couple s’est rencontré en ligne en 2019, et Lily Muni He est depuis devenue une présence régulière dans le paddock de la Formule 1, accompagnant Albon lors de nombreux week-ends de course. Leur annonce marque un moment personnel fort pour le pilote thaïlando-britannique.

Ces fiançailles interviennent à l’aube d’une période qui pourrait s’avérer particulièrement importante pour Albon sur le plan sportif. Avec l’entrée en vigueur des nouvelles réglementations moteurs en F1, Williams nourrit de grandes ambitions et espère se rapprocher des avant-postes du classement.

Albon rejoint ainsi Charles Leclerc parmi les pilotes de F1 actuellement fiancés, tandis que Nico Hülkenberg et Sergio Perez restent les deux seuls pilotes mariés sur la grille actuelle.

Sur Instagram, Albon a accompagné une photo du couple, mettant en évidence la bague de fiançailles, d’un message simple et complice : « Je suppose que nous sommes désormais liés l’un à l’autre ❤️😊 ».

Sondage F1 – Ferrari a-t-elle fait le bon choix en changeant l’ingénieur de course de Lewis Hamilton ?

Ferrari a officialisé le départ de Riccardo Adami de son poste d’ingénieur de course auprès de Lewis Hamilton, mettant fin à une collaboration qui n’aura duré qu’une seule saison. L’Italien, passé auparavant par les garages de Sebastian Vettel puis de Carlos Sainz au sein de la Scuderia, a été réaffecté à un rôle centré sur la Ferrari Driver Academy ainsi que sur le programme TPC (Testing of Previous Cars).

Ce changement intervient alors que Hamilton s’apprête à travailler avec un troisième ingénieur de course différent en autant de saisons en 2026, une situation peu courante pour un pilote de son expérience. Si l’association entre Hamilton et Adami avait pourtant débuté de manière prometteuse, avec une pole position suivie d’une victoire en Chine, la dynamique s’est progressivement détériorée au fil de la saison.

Les difficultés sportives rencontrées par le septuple champion du monde ont été accompagnées de tensions de plus en plus visibles dans les échanges radio. L’épisode du Grand Prix d’Abu Dhabi, marqué par des discussions animées autour des limites de la piste, a symbolisé une relation qui ne s’est jamais réellement stabilisée.

À ce stade, Ferrari n’a pas encore communiqué le nom du successeur d’Adami auprès de Hamilton. Cette réorganisation s’inscrit dans une période charnière pour la Scuderia, alors qu’elle prépare l’arrivée des nouvelles réglementations de 2026 et cherche à créer un environnement plus solide autour de son pilote vedette.

Ferrari dévoile le premier démarrage de son moteur F1 2026 à Maranello

Ferrari a diffusé une vidéo montrant le tout premier démarrage de son moteur de Formule 1 pour la saison 2026, en présence de Lewis Hamilton, Charles Leclerc et du directeur de l’écurie, Fred Vasseur.

Ces images captées à Maranello constituent les premières séquences vidéo et le premier extrait sonore que la Scuderia partage publiquement autour de sa future monoplace, la SF-26, à l’approche de la nouvelle ère réglementaire.

Cette publication intervient dans la foulée du shakedown réussi de Cadillac, équipe cliente de Ferrari, effectué récemment à Silverstone. Lors de cette sortie, l’écurie américaine avait également partagé une courte vidéo dans laquelle le son du moteur Ferrari était clairement perceptible.

La mise en ligne de cette première mise en route revêt par ailleurs un contexte particulier, puisqu’elle intervient peu après une annonce marquante faite vendredi soir concernant l’organigramme sportif de Ferrari. Riccardo Adami n’occupera plus le rôle d’ingénieur de course de Lewis Hamilton.

La Scuderia a confirmé qu’Adami avait été redéployé à un nouveau poste, devenant directeur de l’académie des pilotes Ferrari ainsi que du programme TPC (Testing of Previous Cars).

Red Bull baptise son premier moteur F1 « DM01 » en hommage à Dietrich Mateschitz

Le patron de Red Bull, Laurent Mekies, a révélé que le tout premier moteur de Formule 1 conçu par l’écurie avait été baptisé « DM01 », en hommage à son fondateur disparu, Dietrich Mateschitz.

Décédé en octobre 2022, Dietrich Mateschitz avait racheté l’écurie Jaguar en 2004 pour la rebaptiser Red Bull Racing. Sous sa direction, l’équipe est devenue l’une des forces dominantes de la F1, remportant six titres de champion du monde des pilotes et quatre titres constructeurs. L’Autrichien est décédé à la veille du Grand Prix des États-Unis 2022, week-end au cours duquel Red Bull a officiellement décroché le titre mondial.

En 2021, Red Bull avait créé Red Bull Powertrains afin d’assurer la continuité du programme moteur après l’annonce du retrait de Honda. Deux ans plus tard, en 2023, un accord stratégique a été conclu avec Ford, qui a rejoint le projet en tant que partenaire technique pour le développement des unités de puissance de la nouvelle réglementation 2026.

Ces moteurs équiperont à la fois Red Bull Racing et Racing Bulls. Laurent Mekies a confirmé que le premier exemplaire porterait le nom de « DM01 », un clin d’œil direct à l’homme à l’origine de l’aventure Red Bull en Formule 1.

« Ce tout premier moteur s’appelle “DM01” en hommage à M. Mateschitz », a déclaré Mekies.

« C’est grâce à sa vision, à son audace et à l’esprit Red Bull qu’il a insufflé que nous sommes tous ici aujourd’hui. Il a pris cette décision incroyable à l’époque de nous mettre sur la voie de l’indépendance totale, tant au niveau du châssis que du groupe motopropulseur. Il n’a pas été effrayé par l’ampleur du défi, et aujourd’hui, nous avons l’occasion de lui rendre hommage et, espérons-le, de le rendre fier. »

Cadillac F1 franchit une étape clé avec un premier shakedown réussi à Silverstone

L’écurie Cadillac F1 a bouclé avec succès son tout premier shakedown à Silverstone, marquant une étape symbolique et technique majeure dans la préparation de la nouvelle équipe à son entrée en Formule 1.

L’ambiance est à l’enthousiasme du côté du constructeur américain, qui se rapproche de son premier véritable test de pré-saison. Le shakedown s’est déroulé vendredi sur le circuit de Silverstone, théâtre du Grand Prix de Grande-Bretagne, où Cadillac a établi sa base opérationnelle.

Cette séance revêt une importance particulière pour l’équipe, puisque Valtteri Bottas et Sergio Perez ont pu voir la monoplace évoluer en piste pour la première fois. L’identité du pilote au volant lors de cette sortie initiale n’a toutefois pas été précisée.

Dans un contexte de profonds bouleversements réglementaires en F1, cette étape permet avant tout de vérifier le bon fonctionnement de l’ensemble des systèmes avant les essais officiels programmés à Barcelone.

Cadillac a diffusé une courte vidéo montrant la voiture, arborant une livrée noire, circuler sur une piste de Silverstone détrempée. L’occasion également d’entendre pour la première fois un moteur Ferrari dans le cadre des nouvelles règles techniques.

À ce stade, Cadillac fait partie des rares équipes déjà passées par la phase de shakedown. Audi a également effectué une première sortie la semaine dernière à Barcelone, tandis que Red Bull et Racing Bulls ont été les premières structures à lever le voile sur leurs livrées 2026 jeudi soir à Detroit.

 

Hadjar aborde sans peur le « deuxième baquet » Red Bull

Isack Hadjar s’est exprimé sur la réputation du fameux « deuxième siège » chez Red Bull, à l’aube de sa première saison au sein de l’écurie autrichienne. Après des débuts remarqués en Formule 1 avec Racing Bulls, le pilote français a été promu chez Red Bull pour la saison 2026, où il fera équipe avec Max Verstappen.

Hadjar devient ainsi le septième pilote différent à partager le garage avec le quadruple champion du monde au sein de la structure basée à Milton Keynes. Au fil des années, plusieurs coéquipiers de Verstappen ont connu des périodes compliquées, alimentant l’idée d’une véritable « malédiction » liée à ce second baquet. Daniel Ricciardo reste le seul à avoir échappé à une chute brutale de performances.

Le Français pourra toutefois compter sur un contexte particulier : Red Bull développera une monoplace entièrement nouvelle, conçue à partir d’une feuille blanche dans le cadre de la refonte des règles relatives aux unités motrices. Un élément qui, selon Hadjar, peut redistribuer les cartes.

Interrogé par talkSPORT sur une éventuelle inquiétude liée à la réputation de ce siège, le pilote de 21 ans s’est montré serein. « Je pense qu’il n’y a aucune raison pour que cela ne se passe pas bien. C’est une toute nouvelle voiture qui part de zéro. Je suis assez rapide. Donc oui, je suis très confiant », a-t-il assuré.

Être aligné aux côtés de Verstappen représente néanmoins un défi majeur, comme l’a vécu Sergio Perez entre 2021 et 2024. Hadjar reconnaît que la réalité de cette opportunité ne s’est pas encore totalement imposée à lui et que tout prendra une autre dimension une fois en piste.

« Cela deviendra réel lorsque je me comparerai à lui, en regardant les données », a-t-il expliqué. « Jusqu’à présent, il a été un bon coéquipier, quelqu’un de sympa. Mais maintenant, honnêtement, je suis surtout impatient de voir ce qui va se passer sur la piste. »

Haas présente la livrée de la VF-26 et lance sa saison 2026 sous le signe du renouveau

L’écurie Haas F1 est devenue la troisième formation du plateau à lever le voile sur la livrée qu’elle arborera lors de la saison 2026 de Formule 1. L’équipe américaine abordera cette nouvelle campagne avec la VF-26, dans l’objectif de progresser au classement à l’aube d’un important changement réglementaire.

Ce nouveau design met en avant le partenariat renforcé entre Haas et Toyota Gazoo Racing, désormais sponsor principal de l’écurie pour l’année à venir. La structure conserve une certaine stabilité sportive, puisque Esteban Ocon et Oliver Bearman seront à nouveau aux commandes des monoplaces, tandis qu’Ayao Komatsu poursuivra son rôle de directeur d’équipe, comme lors de la saison précédente.

Initialement programmée plus tard dans la semaine, la présentation de la livrée a finalement été avancée afin d’éviter toute concurrence directe avec d’autres annonces prévues dans le paddock. Haas décrit cette livrée 2026 comme une « nouvelle robe blanche agrémentée de touches de rouge », marquant une évolution visuelle tout en restant fidèle à l’identité de l’équipe.

Propriétaire de l’écurie, Gene Haas s’est montré curieux et enthousiaste quant au comportement de la VF-26 dans le cadre des nouvelles règles techniques. « Comme toutes les équipes, nous avons dû relever le défi de disputer la saison 2025 tout en concevant et construisant les nouvelles voitures conformes à la réglementation 2026 », a-t-il expliqué.

Il a également souligné l’importance de la phase de préparation hivernale : « La pré-saison sera déterminante pour comprendre le potentiel de ces monoplaces et la manière dont les pilotes, les ingénieurs et l’ensemble des équipes vont s’y adapter. » Haas peut néanmoins s’appuyer sur une certaine continuité, tant du côté des pilotes que des départements techniques.

Après une saison 2025 particulièrement disputée dans le milieu de grille, Gene Haas a rappelé que la concurrence s’était révélée intense, rendant la tâche complexe. « Nous devons repartir et continuer à progresser, sur la piste comme en dehors », a-t-il ajouté, tout en se disant impatient de découvrir l’impact des nouvelles réglementations sur les performances globales.

Huitième du championnat des constructeurs la saison dernière avec un total de 79 points, Haas entamera rapidement sa préparation. La VF-26 prendra la piste pour la première fois la semaine prochaine à l’occasion de cinq jours d’essais privés sur le circuit de Catalogne, à Barcelone.

Découvrez en images la livrée Haas pour la saison 2026 de F1

L’écurie Haas F1 a dévoilé la livrée qu’elle utilisera pour la saison à venir.

Haas entame l’année avec Esteban Ocon et Oliver Bearman comme pilotes pour la deuxième saison consécutive.

L’écurie américaine a prolongé son partenariat avec Toyota Gazoo Racing, qui sera son sponsor principal pour l’année à venir.

Après Red Bull et Racing Bulls qui ont dévoilé leurs livrées la semaine dernière, Haas est la dernière écurie à avoir dévoilé son design.

Verstappen valide la nouvelle livrée Red Bull inspirée des origines de l’écurie

Max Verstappen a donné son aval à la nouvelle livrée F1 de Red Bull, un changement qu’il appelait de ses vœux depuis plusieurs saisons. Le quadruple champion du monde souhaitait voir évoluer les couleurs traditionnelles de l’écurie, un désir désormais concrétisé.

Le Néerlandais était présent aux côtés de son nouveau coéquipier Isack Hadjar pour lever le voile sur la RB22 lors du lancement de la saison automobile de Ford à Detroit. À cette occasion, Red Bull a dévoilé un design entièrement revu, immédiatement remarqué pour son aspect plus audacieux.

Selon l’écurie, cette livrée s’inspire du look original arboré par Red Bull Racing à ses débuts en Formule 1 et renvoie à une présence plus « classique ». Elle se distingue par une base blanche traditionnelle, des lignes plus nettes et une saturation des couleurs renforcée, créant un effet plus brillant. L’ensemble est complété par un nouveau motif jacquard appliqué sur toute la carrosserie.

Ce choix esthétique vise également à marquer une étape importante dans l’histoire de l’équipe, Red Bull souhaitant « saluer l’initiative audacieuse » de concevoir pour la première fois son propre groupe motopropulseur de F1, avec le soutien technique et l’expertise de Ford.

Verstappen, qui réclamait depuis longtemps une évolution de la livrée emblématique de l’écurie, s’est montré satisfait du résultat. Lors de la cérémonie de lancement, il a confié : « Tout d’abord, tout le monde est très enthousiaste, et moi aussi », avant de souligner que les couleurs de la tenue de l’équipe avaient « légèrement changé ».

La livrée de la RB22 a ensuite été dévoilée, et Verstappen a réagi à ce changement.

« Je trouve que c’est beaucoup mieux », a-t-il déclaré. « Je le demandais depuis un certain temps, donc c’est génial. J’aime la brillance, j’aime le bleu, qui est ma couleur préférée. J’aime aussi les contours du logo Red Bull, il est de retour, il est beaucoup plus frais, donc je l’aime bien. »

La F1 se consolide toujours plus en tant que puissance commerciale

La F1 consolide sa position de puissance commerciale

Depuis 2020, la Formule 1 a presque triplé le nombre de ses partenaires, passant de 12 à 31, ce qui reflète sa puissance commerciale croissante.

Le groupe LVMH et Lego ont donné le coup d’envoi d’accords annoncés précédemment, neuf marques du premier ayant obtenu des partenariats et le second poursuivant sa série d’activations virales.

Le défilé des pilotes avec dix voitures grandeur nature lors du Grand Prix de Miami a atteint une audience estimée à 12 milliards de personnes et a été le contenu le plus vu de tous les temps sur le compte TikTok de la Formule 1. Il s’agit également du contenu partenaire le plus populaire de tous les temps sur le compte Instagram de la Formule 1.

En termes d’accords conclus cette saison, Allwyn et ALT Sports Data ont signé en tant que partenaires officiels en prévision d’une augmentation prévue des capacités de paris de la Formule 1 l’année prochaine.

Barilla est ensuite devenu partenaire officiel du sport lors du Grand Prix de Bahreïn, avant que PwC ne signe en tant que partenaire officiel du sport en matière de conseil.

La Formule 1 a ensuite annoncé un accord avec Mickey et ses amis de Disney. Celui-ci débutera officiellement en 2026, mais les deux parties ont collaboré à plusieurs activations tout au long de cette année, notamment lors du Grand Prix de Las Vegas.

Fin mai, PepsiCo a signé un accord de partenariat officiel jusqu’en 2030. Plus précisément, Sting Energy a obtenu les droits officiels sur les boissons énergisantes, Gatorade a obtenu les droits de dénomination des courses de sprint et Doritos est devenu le snack salé officiel de la série.

Plusieurs accords de licence ont été conclus vers la fin de la saison, notamment avec Pottery Barn Kids et Pottery Barn Teen, tandis que la F1 sera intégrée à Fortnite et bénéficiera d’une version sous licence officielle d’Uno.

Pour terminer l’année, T-Mobile a signé un accord pour devenir le partenaire régional de la Formule 1 en matière d’innovation 5G à partir de 2026, tandis que les partenaires mondiaux MSC Cruises et Heineken ont tous deux accepté de prolonger leur contrat avec le championnat.

La Formule 1 a également conclu plusieurs prolongations de courses à long terme, la majorité des événements étant désormais liés au calendrier jusqu’aux années 2030.

Le Grand Prix de Belgique a signé un contrat alterné de 2027 à 2031, et Mexico restera au calendrier jusqu’en 2028.

Miami et l’Autriche ont conclu des accords jusqu’en 2041, le Canada et Monaco ont prolongé jusqu’en 2035, et le Grand Prix des États-Unis au Circuit des Amériques (COTA) restera jusqu’en 2034. Le Grand Prix d’Azerbaïdjan a également été prolongé jusqu’en 2030.

Juste avant la fin de l’année, la Formule 1 a également annoncé un nouvel accord surprise pour revenir au Portugal en 2027 et 2028. L’accord à court terme avec Portimão remplacera le Grand Prix des Pays-Bas, qui disparaît.

La Formule 1 est dans une position enviable en termes de popularité croissante et de succès commercial. Il reste maintenant à espérer que les nouvelles réglementations permettront d’améliorer le produit sur la piste afin de maximiser les progrès réalisés en dehors de celle-ci.

L’enjeu de la diffusion TV de la Formule 1 en Inde

La Formule 1 a conclu un accord pluriannuel avec la plateforme de streaming FanCode en Inde pour prolonger ses droits médiatiques jusqu’en 2028.

Toutes les séances d’essais et de qualification, les courses sprint et les Grands Prix seront disponibles sur les chaînes de FanCode.

F1 TV Pro et F1 TV Premium seront désormais vendus directement via FanCode.

FanCode obtient également les droits au Bangladesh, au Népal et au Sri Lanka.

La Formule 1 estime désormais à 79 millions le nombre de ses fans en Inde, FanCode contribuant à cette dynamique grâce à des projections spéciales organisées dans tout le pays pour promouvoir ce sport. Lorsque FanCode a signé son premier contrat de diffusion en 2024, l’Inde comptait moins de 60 millions de fans.

FanCode a également été une alternative nettement moins coûteuse que F1 TV en Inde. Il n’est donc pas certain que son modèle tarifaire changera, car plusieurs niveaux d’abonnement sont désormais proposés sur la même plateforme. Auparavant, un abonnement annuel à FanCode coûtait 599 roupies (6,66 dollars américains), contre 2 499 roupies (27,65 dollars américains) pour F1 TV.

« Nous sommes ravis d’entamer un nouveau chapitre avec FanCode après un début de partenariat réussi en 2024 », a déclaré Ian Holmes, directeur des droits médias et de la diffusion de la Formule 1.

« FanCode a amélioré notre diffusion pour notre public indien passionné, afin qu’il puisse ressentir l’adrénaline et l’excitation d’un week-end de course depuis le confort de son domicile.

Nous sommes impatients de continuer à travailler en étroite collaboration avec FanCode et de trouver de nouvelles façons innovantes d’impliquer nos fans en Inde et dans ses sous-continents. »

La F1, une franchise devenue plus forte que la NBA ?

Les fans continuent d’affluer sur les circuits et en ligne

La fréquentation des courses est passée de 6,5 millions la saison dernière à un record de 6,7 millions en 2025. Pas moins de 19 des 24 courses ont affiché complet et 11 ont attiré un nombre record de spectateurs. Quatre week-ends de course ont attiré plus de 400 000 spectateurs, notamment en Australie (465 000) et en Grande-Bretagne (500 000).

La fréquentation a également été particulièrement forte à Monza (369 000), au Canada (352 000) et en Belgique (389 000). Le Grand Prix de Las Vegas a également connu une troisième année très réussie avec plus de 300 000 spectateurs.

Cependant, il est vrai que seul environ 1 % des fans de Formule 1 assisteront un jour à un Grand Prix. Il est donc tout aussi important, sinon plus, de susciter l’intérêt des fans en dehors des circuits pour assurer le succès continu de ce sport.

La série estime que sa base mondiale de fans s’élève désormais à 827 millions, ce qui en fait la série sportive annuelle la plus populaire au monde, avec 11,4 % de plus que la National Basketball Association (NBA), qui occupe la deuxième place.

La base de fans continue également de rajeunir, 43 % d’entre eux ayant moins de 35 ans. On estime que 51 millions de fans de moins de 35 ans sont devenus fans de Formule 1 au cours de l’année dernière. Depuis 2024, 43 millions de femmes sont devenues fans et 42 % des fans sont désormais des femmes, contre 37 % en 201.

En termes de répartition, on compte désormais 115,4 millions de fans en Europe, 16,7 millions au Royaume-Uni, 221,1 millions en Chine et 78,8 millions en Inde. Les États-Unis, le marché d’expansion le plus important, ont connu une croissance de 11 % par rapport à l’année précédente, pour atteindre 52 millions.

La Formule 1 est également la ligue sportive mondiale qui connaît la plus forte croissance sur les réseaux sociaux pour la cinquième année consécutive, avec une augmentation totale de 19 % du nombre de ses abonnés, qui passe de 18,7 millions en 2018 à 114,5 millions.

Une croissance particulièrement forte a été observée sur TikTok (91 %), tandis que YouTube (53 %), Facebook (51 %) et Instagram (25 %) ont également enregistré de bons résultats.

Les plateformes chinoises telles que Weibo, WeChat, Toutiao et Douyin ont également connu une croissance significative, avec une augmentation de 35 % par rapport à 2024.

Lors de la finale de la saison à Abu Dhabi, les réseaux sociaux de la Formule 1 ont enregistré le plus grand nombre d’impressions et d’engagements jamais enregistré sur Instagram, X, TikTok, YouTube et Facebook.

Les temps forts de la chaîne YouTube de la Formule 1 ont augmenté de 33 % par rapport à l’année précédente, tandis que la série Passenger Princess, avec la créatrice de contenu Amelia Dimoldenberg, a généré 263 millions de vues pour ce sport sur toutes les chaînes.

Les USA porteurs de la croissance de la F1 en termes d’audience

La 76e édition du championnat du monde de Formule 1 a vu Lando Norris, pilote McLaren, rejoindre une liste exclusive regroupant seulement 35 pilotes dans l’histoire de ce sport.

Le champion 2025 ne s’est pas facilité la tâche, la remontée inattendue de Red Bull et Max Versappen en fin de saison ayant apaisé les craintes des dirigeants de la Formule 1 quant à une procession nuisible aux chiffres d’audience et d’engagement.

Au contraire, la série a bénéficié d’une rare finale à trois, un adieu approprié à l’ère de l’effet de sol.

L’année prochaine, le paysage concurrentiel changera à nouveau. L’évolution de la réglementation entraînera la mise en place de voitures plus petites, une plus grande dépendance à l’énergie des batteries et une refonte de l’aérodynamique dans l’espoir d’améliorer les courses sur piste. 2026 verra également l’arrivée de Cadillac en tant que 11e équipe, tandis que Ford, Audi et Honda rejoindront la grille dans le cadre de divers accords entre équipes.

La croissance aux États-Unis souligne la tendance générale en matière d’audience

La Formule 1 a maintenu sa trajectoire ascendante en termes d’audience, chaque week-end de course étant suivi par environ 70 millions de téléspectateurs dans le monde.

Le Grand Prix de Belgique a attiré la plus grande audience du week-end de la saison, avec plus de 80 millions de téléspectateurs, ce qui suggère que les week-ends de sprint réussissent à attirer davantage de spectateurs vers ce sport.

Une forte croissance de l’audience a également été observée d’une année sur l’autre sur des marchés tels que l’Allemagne (12 %), le Brésil (11 %) et la France (6 %). La Chine et le Moyen-Orient ont enregistré une croissance respective de 11 % et 10 %, tandis que l’Australie a connu une augmentation considérable de 55 % du nombre de téléspectateurs grâce à la lutte pour le titre entre Oscar Piastri, coéquipier de Norris, et Max Verstappen.

Les États-Unis, qui fournissent les chiffres d’audience les plus détaillés, offrent un indicateur des tendances générales.

La Formule 1 a enregistré une audience moyenne record de 1,32 million de téléspectateurs à la télévision américaine en 2025. À l’exception de trois d’entre elles, les 24 courses de cette année ont toutes enregistré des audiences supérieures à celles de l’année dernière et 16 d’entre elles ont établi des records d’audience, marquant ainsi la fin réussie du partenariat entre ESPN et la série.

ESPN n’avait enregistré en moyenne que 554 000 téléspectateurs lors de la première année de son partenariat avec la Formule 1 en 2018, ce qui souligne à quel point la série s’est développée aux États-Unis.

Comme prévu, les courses organisées en Amérique du Nord et du Sud, dans des fuseaux horaires plus favorables, ont enregistré la meilleure moyenne avec 1,56 million de téléspectateurs. Mais les Grands Prix du Moyen-Orient ont également obtenu des résultats étonnamment bons, avec une audience moyenne de 1,41 million de téléspectateurs.

Les courses européennes ont attiré en moyenne 1,33 million de téléspectateurs, tandis que les courses de la région Asie-Pacifique ont naturellement peiné à atteindre un peu plus de 848 000 téléspectateurs. Il convient de noter que ces chiffres constituent tous des records pour les régions concernées.

Le pic de la saison a été atteint avec une moyenne de 2,3 millions enregistrée lors du Grand Prix, dépassant les 2,2 millions affichés par Miami.

Plus impressionnant encore, seules quatre courses sont passées sous la barre du million de téléspectateurs cette année, ce qui souligne la plus grande cohérence et la fidélité de l’audience tout au long de la saison.

L’année prochaine, le championnat entame une nouvelle ère de diffusion avec Apple, ce qui réduira son exposition et son audience disponible, du moins à court terme.

Bottas : Initialement, le projet Audi F1 était “un peu le bazar”

Valtteri Bottas a quitté l’équipe Stake Sauber, devenue Audi en 2026, et a sécurisé son avenir avec Cadillac pour un rôle de titulaire cette année. 

Amené après le dernier GP de la saison dernière, à Abou Dhabi, à décrire son sentiment sur l’avancée du projet F1 d’Audi, au sujet duquel beaucoup d’observateurs se posaient encore de grandes questions, celui qui a pu constater l’influence mise en place de l’intérieur par le constructeur allemand donne quelques détails, et semble étayer les raisons de craindre qu’Audi ait encore un beau chantier à maitriser pour se montrer au niveau requis en F1.

Qu’est-ce qui a le plus changé depuis qu’Audi a commencé à prendre en charge l’équipe ?

“Beaucoup de gens ont changé. De plus, des personnes ont été licenciées ou ont rejoint l’équipe dans des rôles différents, ce qui a entraîné de nombreuses rotations. Il a fallu du temps pour trouver la stabilité et la structure de l’équipe. Mais au début, c’était un peu le bazar, avec des départs et des arrivées.”

Vous connaissez la qualité de Mercedes. Quel est le véritable potentiel du projet Audi ?

“Ce sera un grand défi et ils le savent. Je pense qu’ils se concentrent sur l’unité de puissance depuis longtemps et qu’ils ont beaucoup investi, donc ils vont faire du bon travail. Mais toutes les autres équipes et les fabricants de moteurs sont présents dans ce sport depuis très longtemps. Cependant, ils ont les ressources et le potentiel. Ma plus grande inquiétude concerne le châssis. Il n’est pas fabriqué par Audi, il est toujours fabriqué par Sauber, donc le châssis a vraiment besoin d’être amélioré…”

Il a toujours été difficile d’attirer les ingénieurs des équipes britanniques, ou de voir les gens venir et repartir au bout d’un an parce que ça ne marche pas pour eux personnellement en Suisse. Pensez-vous qu’ils sortiront un jour de cette situation ?

“C’est une bonne question – je l’espère. J’espère qu’ils trouveront une solution et que les dernières modifications apportées aux règles de plafonnement du budget dans un autre pays aideront Sauber. S’ils bénéficient d’une dynamique positive, davantage de personnes seront désireuses de les rejoindre, mais pour l’instant, les débuts de la marque ont été difficiles…”

 

Combien reste-t-il d’étapes dans le Dakar 2026 ?

Le Rallye Dakar 2026, la course tout-terrain la plus difficile au monde, a débuté samedi 3 janvier en Arabie saoudite avec un plateau exceptionnel réunissant les meilleurs pilotes et motards de rallye-raid mondiaux qui se sont affrontés lors de la première étape prologue avant la course éprouvante qui s’achèvera samedi 17 janvier à Yanbu. 

Pour la septième édition de la course dans le désert saoudien et la 48e édition au total, le directeur sportif David Castera et son équipe ont tracé un parcours épique et ardu de 8 000 km entre Yanbu, sur la mer Rouge, et Riyad, qui mettra à l’épreuve les compétences des concurrents de 2026 en matière de conduite, de navigation et, surtout, de résilience.

Cette année, la course comprend deux étapes marathon qui voient les concurrents s’enfoncer profondément dans le désert et camper sous tente pour la nuit avec des provisions, des équipements et des kits de réparation limités. La nouveauté de l’édition 2026 réside dans plusieurs étapes comprenant des points de service à mi-parcours afin de fournir aux concurrents des pneus neufs et de leur permettre d’effectuer des réparations, les aidant ainsi à mener leurs machines jusqu’à la ligne d’arrivée.

Après une entame du rallye aux quasi deux-tiers, voici ce qui attend encore les concurrents pour la fin du parcours de cette édition 2026. 

Étape 9 (Marathon Partie 1) – 13 janvier : WADI AD DAWASIR > BISHA – Liaison 122 km et spéciale 418 km

Étape 10 (Marathon Partie 2) – 14 janvier : BISHA > BISHA – Liaison 46 km et spéciale 371 km

Étape 11 – 15 janvier : BISHA > AL HENAKIYAH – Liaison 535 km et spéciale 347 km

Étape 12 – 16 janvier : AL HENAKIYAH > YANBU – Liaison 408 km et spéciale 310 km

Cadillac va utiliser l’IA pour rester dans les cordes du plafond budgétaire

Le fournisseur de solutions d’IA soutiendra la nouvelle équipe dans l’ensemble de ses activités, notamment la chaîne d’approvisionnement, la production et la gestion de la qualité.

L’équipe Cadillac de Formule 1 a conclu un partenariat avec le fournisseur de logiciels d’intelligence artificielle (IA) industrielle IFS.

IFS sera le partenaire technologique officiel de Cadillac et travaillera avec l’équipe depuis mars 2024. IFS soutiendra plusieurs domaines d’activité de l’équipe, notamment la chaîne d’approvisionnement, la production et la gestion de la qualité. La marque de l’entreprise sera présente sur tous les actifs de l’équipe, notamment sur les voitures, les combinaisons des pilotes et les vêtements de l’équipe

Sur le plan commercial, Cadillac a connu des débuts discrets en Formule 1. L’équipe a conclu des accords avec Tommy Hilfiger et Jim Beam, mais n’a encore rien annoncé d’autre. Cadillac serait à la recherche d’un partenaire principal prêt à investir jusqu’à 70 millions de dollars.

Cette nouvelle collaboration avec IFS vise toutefois clairement à permettre à Cadillac de devenir une écurie compétitive le plus rapidement possible.

Le fournisseur de solutions d’IA aidera Cadillac à prendre des décisions concernant la conception des voitures et les opérations de course. Plus précisément, ces capacités permettent de rationaliser les opérations, de réduire les processus manuels et de permettre l’automatisation. Tout cela permettra à Cadillac de respecter à la fois le plafond budgétaire et les nouvelles réglementations techniques.

« IFS a joué un rôle déterminant en aidant l’équipe Cadillac Formula One Team à lancer la première nouvelle équipe en Formule 1 depuis plus de dix ans », a déclaré Graeme Lowdon, directeur de l’équipe Cadillac.

« Nous avons décidé de mettre en œuvre IFS dès le début de notre aventure, avant même d’acheter des machines à café pour le bureau. Cela nous a aidés à développer rapidement nos opérations en nous fournissant des outils pour établir les meilleures pratiques, gérer la complexité et accélérer l’innovation.

De la chaîne d’approvisionnement à l’ingénierie, le logiciel IFS nous aide à prendre des décisions plus intelligentes afin que nous puissions nous concentrer sur ce qui compte le plus : construire une voiture compétitive et obtenir des résultats sur la piste. »

Sergio Perez revient sur ses années chez Red Bull : « Tout était un problème »

Sergio Perez est revenu sur son passage chez Red Bull, soulignant les difficultés et les critiques incessantes qui ont marqué sa dernière saison avec l’écurie de Milton Keynes.

Le pilote mexicain avait rejoint l’équipe au début de la saison 2021 pour remplacer Alex Albon, et il y est resté jusqu’à la fin de 2024. Après un début prometteur aux côtés de Max Verstappen, Perez avait notamment terminé deuxième du championnat en 2023, contribuant au premier doublé pilotes de Red Bull.

Cependant, la campagne 2024 a été beaucoup plus difficile. Une série de performances décevantes a conduit à sa séparation avec l’équipe. Dans une interview pour le podcast Crack, Perez a décrit la situation : « Nous avions la meilleure équipe. Malheureusement, tout s’est effondré. Je pense que nous avions l’équipe pour dominer le sport pendant les dix prochaines années. Et malheureusement, tout s’est terminé, mais j’étais dans la meilleure équipe, une équipe compliquée. Être le coéquipier de Max chez Red Bull est déjà très difficile, mais c’est de loin le meilleur et le pire travail en F1. »

« Quand je suis arrivé chez Red Bull, j’ai commencé à obtenir des résultats, tout. Tout le monde a oublié à quel point il était difficile d’être à cette place. Et j’étais très conscient de ce dans quoi je m’embarquais : je n’arrivais pas chez Red Bull pour rivaliser avec l’un des meilleurs. »

Cette année, Perez fera son retour en F1 avec Cadillac, où il formera un duo avec Valtteri Bottas, cherchant à redonner un nouvel élan à sa carrière après ces années tumultueuses chez Red Bull.

 

Red Bull réduit son programme junior avant 2026

Red Bull a décidé de retirer deux de ses pilotes juniors de son programme de développement avant la saison 2026, marquant un tournant dans cette initiative qui a formé de nombreux talents, dont Max Verstappen, Sebastian Vettel, Daniel Ricciardo et Carlos Sainz.

Le programme a continué à soutenir de jeunes pilotes dans les catégories nourricières ces dernières années, mais Oliver Goethe et Tim Tramnitz ne feront plus partie de l’académie en 2026. Goethe, qui a disputé la saison 2025 de Formule 2 chez MP Motorsport aux côtés de Richard Verschoor, a terminé 15e du classement final. Malgré la perte du soutien de Red Bull, il restera actif en F2 avec la même équipe.

Tramnitz, pour sa part, a passé les deux dernières saisons en Formule 3 et avait terminé quatrième l’an dernier. Il n’a toutefois pas réussi à décrocher un siège compétitif pour 2026, critère indispensable pour continuer dans le programme Red Bull.

Dans les catégories inférieures, Red Bull a également dit au revoir à Jules Cantara et Christopher Feghali. Plus tôt en 2025, la séparation avec Pepe Marti avait déjà été actée ; l’Espagnol, qui espérait intégrer une écurie de F1, a depuis trouvé un siège à temps plein en Formule E.

Mekies salue l’élan collectif de Red Bull derrière la remontée de Verstappen

Laurent Mekies a mis en avant la « flamme » qui anime l’ensemble de l’écurie Red Bull et qui a porté Max Verstappen dans une spectaculaire remontée au championnat, finalement insuffisante pour décrocher un cinquième titre mondial consécutif en F1.

Après le Grand Prix de Zandvoort, disputé fin août sur le circuit national du Néerlandais, où il avait terminé deuxième derrière Oscar Piastri (McLaren), Verstappen semblait quasiment hors course pour le titre, accusant alors un retard de 104 points sur l’Australien.

Le pilote de 28 ans a pourtant renversé la situation en s’imposant à six reprises lors des neuf dernières courses de la saison. Cette série impressionnante ne lui a toutefois pas permis de combler totalement l’écart, Verstappen échouant à deux points de Lando Norris, sacré champion après avoir dépassé son coéquipier Piastri.

Cette métamorphose collective, bien que restée inachevée, a contrasté avec une première moitié de saison dominée par McLaren jusqu’à la pause estivale. Le manque de menace apparente dans la lutte pour le titre avait conduit au licenciement surprise de Christian Horner, directeur de l’équipe depuis deux décennies, Mekies prenant alors la tête de Red Bull après son départ de Racing Bulls.

Évoquant la dynamique interne, le Français a tenu à souligner la force du groupe en fin de saison. « Je pense que le groupe est très soudé et qu’il y règne une atmosphère fantastique », a-t-il déclaré à un cercle restreint de médias.

« Nous traversons des moments difficiles. Nous avons des conversations difficiles, car tout n’est pas noir ou blanc. Nous n’avons pas de réponse à tout. Mais vous voyez que le feu qui anime les membres de notre équipe n’est pas un feu contre leurs coéquipiers, c’est un feu qui les pousse à rendre la voiture plus rapide. »

Malgré les résultats étonnants de Verstappen après la pause estivale, Mekies n’a jamais revendiqué le moindre mérite. C’est une position qu’il a maintenue jusqu’à la fin de la campagne.

« Nous avons discuté de l’impact que je pensais avoir », a déclaré Mekies. « Quand je vous ai dit que cet impact était nul, je le pensais, et je le pense toujours. Il a plutôt rendu hommage à « un groupe exceptionnel qui n’abandonne jamais », ajoutant : « Nous voulons seulement faire de la course pure, et tout ce que nous avons fait ensemble, c’est nous concentrer sur la course pure. C’est tout. Le travail consiste à protéger le groupe de manière à ce qu’il puisse se concentrer sur ce qu’il fait le mieux, à savoir les discussions techniques, qu’elles soient faciles ou difficiles. Mais il faut le faire dans un environnement où l’on peut avoir des conversations difficiles, car tout ce que nous essayons de faire, c’est d’améliorer la vitesse de la voiture. Il faut leur rendre hommage pour ce qu’ils ont accompli cette année, car un revirement d’une telle ampleur n’avait pas été vu depuis longtemps. »