Les diffuseurs TV de la Formule 1 en 2025 : panorama et évolutions

Entre tradition télévisuelle et nouvelles plateformes numériques

Alors que la Formule 1 poursuit sa croissance à l’échelle mondiale, la question des droits de diffusion TV et des plateformes s’impose plus que jamais en 2025. Avec la concurrence accrue entre chaînes historiques, opérateurs de streaming et nouveaux entrants du numérique, suivre la discipline reine du sport automobile n’a jamais été aussi accessible, ni aussi fragmenté. Voici un tour d’horizon des principaux diffuseurs de la Formule 1 pour la saison 2025, ainsi qu’une analyse des tendances qui redéfinissent la consommation du spectacle F1 à travers le monde.

Les diffuseurs traditionnels : pilier de la popularité

La télévision linéaire continue de jouer un rôle essentiel dans la diffusion de la Formule 1, notamment en Europe et dans plusieurs régions d’Asie et d’Amérique latine. En France, Canal+ demeure le diffuseur exclusif des Grands Prix, proposant une couverture complète incluant essais libres, qualifications, courses et émissions spéciales. Son offre premium, associée à des experts reconnus et une réalisation soignée, fidélise un public passionné.

Au Royaume-Uni, Sky Sports F1 conserve le monopole avec des moyens techniques impressionnants, des analyses pointues et des diffusions en ultra haute définition. La BBC et Channel 4 proposent de leur côté quelques courses en clair ou des résumés, assurant une exposition plus large de la discipline. En Allemagne, la chaîne payante Sky Deutschland conserve les droits principaux, tandis que les fans peuvent retrouver certains moments forts en différé sur des chaînes nationales.

Le boom des plateformes numériques

L’une des grandes évolutions de 2025 réside dans la montée en puissance du streaming et des plateformes numériques. F1 TV Pro, le service officiel de la Formule 1, permet aux amateurs du monde entier d’accéder à toutes les séances en direct, à des caméras embarquées exclusives ainsi qu’à des archives impressionnantes. Accessible sur abonnement dans de nombreux pays, F1 TV Pro séduit un public jeune et technophile, avide de personnalisation et d’interactivité.

À côté des offres officielles, plusieurs géants du numérique cherchent à s’imposer. En Amérique du Nord, ESPN conserve les droits de diffusion, mais propose aussi l’accès aux Grands Prix via sa plateforme de streaming ESPN+. D’autres acteurs comme DAZN en Espagne ou NOW TV en Italie misent sur la flexibilité de leurs abonnements et la diffusion multi-supports pour capter de nouveaux publics.

Vers une expérience enrichie et personnalisée

L’année 2025 marque également l’intégration accrue de technologies immersives. Les téléspectateurs peuvent désormais choisir leurs angles de vue, accéder à des statistiques en temps réel ou revivre les moments clés en réalité augmentée. Les grands diffuseurs investissent dans la production de contenus exclusifs pour réseaux sociaux, podcasts et formats courts, prolongeant l’expérience bien au-delà du dimanche de course.

Les enjeux d’avenir

Si la fragmentation de l’offre peut rendre l’accès à la Formule 1 plus complexe, elle permet aussi une expérience plus riche et adaptée aux attentes des différents publics. L’enjeu principal pour la discipline sera de préserver un équilibre entre accessibilité, exclusivité et innovation technologique, afin de continuer à rassembler des millions de passionné·e·s autour du spectacle unique qu’offre la Formule 1. En 2025, plus que jamais, le choix du diffuseur n’est plus anodin : il façonne la manière dont chaque fan vit l’intensité de la course.

 

Liberty Media a finalisé son acquisition du MotoGP pour 4,2 milliards d’euros

Le propriétaire de la F1 a confirmé la conclusion de l’accord 15 mois après l’annonce du rachat. Liberty Media va acquérir 84 % des parts de Dorna, détenteur des droits commerciaux de MotoGP. L’accord a reçu l’approbation inconditionnelle de la Commission européenne le mois dernier.

La société américaine Liberty Media a finalisé l’acquisition de Dorna Sports, détenteur des droits commerciaux de MotoGP.

Cette transaction de 4,2 milliards d’euros (4,9 milliards de dollars américains) permettra à Liberty Media, propriétaire de la Formule 1, de prendre une participation de 84 % dans Dorna, les 16 % restants étant conservés par la direction du MotoGP. 

Le championnat du monde le plus en vue de motocyclisme continuera d’être dirigé par le directeur général Carmelo Ezpeleta et son équipe de direction actuelle, notamment le directeur des opérations Enrique Aldama, le directeur commercial Dan Rossomondo et le directeur sportif Carlos Ezpeleta.

Le conseil d’administration et l’équipe de direction de Liberty Media, dont Chase Carey et Sean Bratches, rejoindront également le conseil d’administration de Dorna. La conclusion de la transaction signifie que le groupe Formula One de Liberty Media est désormais composé de ses filiales Formula One, MotoGP, Quint, société spécialisée dans les événements sportifs et de divertissement, ainsi que d’autres participations minoritaires.

Liberty Media a annoncé un accord pour le MotoGP en avril 2024, qui devait être finalisé avant la fin de l’année, mais les formalités réglementaires ont mis fin à ces espoirs. Teresa Ribeira, responsable du département antitrust de l’Union européenne (UE), avait ouvert une enquête sur le rachat en décembre 2024.

Selon Bloomberg, Mme Ribeira craignait que cette acquisition ne nuise à la concurrence sur les marchés de la diffusion et du streaming, étant donné que Liberty Media est également propriétaire de la Formule 1. Cette décision pourrait avoir été influencée par une enquête similaire menée en 2006 sur CVC Capital Partners, lorsque les autorités européennes de la concurrence avaient décidé que la société de capital-investissement devait vendre soit le MotoGP, soit la Formule 1.

Liberty Media est toutefois restée optimiste tout au long du processus, convaincue que l’acquisition serait finalisée. Le rachat a finalement été approuvé sans condition par la Commission européenne (CE) le mois dernier, ouvrant la voie à la conclusion définitive de l’accord.

Une présentation officielle de Liberty Media, publiée parallèlement à l’annonce confirmant la finalisation de l’acquisition, décrit le MotoGP comme « un actif rare au niveau des ligues, doté de vastes droits commerciaux permettant de monétiser la propriété intellectuelle de l’un des sports les plus passionnants au monde ».

La présentation cite également « le profil financier attractif du MotoGP, avec une forte génération de trésorerie disponible grâce à des revenus diversifiés et contractuels et une intensité capitalistique minimale ».

S’exprimant après l’approbation de l’acquisition par la Commission européenne, Derek Chang, président et directeur général de Liberty Media, a déclaré : « Le MotoGP est un actif sportif haut de gamme très attractif, avec des courses incroyables, des fans passionnés et un profil de trésorerie solide.

Nous pensons que ce sport et cette marque ont un potentiel de croissance important, que nous chercherons à exploiter en renforçant les liens avec les fans inconditionnels et en élargissant notre audience à l’échelle mondiale. »

La Commission européenne a bien approuvé l’acquisition de MotoGP par Liberty Media

Cette approbation était la dernière condition en suspens pour la conclusion de l’accord, confirmant ainsi un nouveau chapitre pour le sport le plus passionnant au monde.

Liberty Media Corporation a reçu aujourd’hui l’approbation inconditionnelle de la Commission européenne pour finaliser l’acquisition de Dorna Sports, détenteur des droits du MotoG. La transaction devrait désormais être conclue au plus tard le 3 juillet 2025, ouvrant ainsi la voie à une nouvelle ère pour ce sport.

Le MotoGP évolue déjà pour libérer tout le potentiel du sport le plus passionnant au monde, avec des foules record, de nouveaux sites et un public toujours plus nombreux. Liberty Media va désormais mettre à profit son expertise pour élargir encore la base de fans du MotoGP et développer ce sport à l’échelle mondiale et commerciale.

Carmelo Ezpeleta, PDG de Dorna depuis 1998, continuera à diriger le MotoGP avec son équipe de direction.

« L’approbation accordée aujourd’hui par la Commission européenne marque la dernière étape de l’acquisition du MotoGP par Liberty. Nous sommes ravis de lancer officiellement le partenariat entre Liberty, Carmelo et son excellente équipe de direction », a déclaré Derek Chang, président et PDG de Liberty Media. « Le MotoGP est un sport premium très attractif, avec des courses incroyables, des fans passionnés et un solide profil de trésorerie. Nous pensons que ce sport et cette marque ont un potentiel de croissance considérable, que nous comptons exploiter en renforçant les liens avec les fans inconditionnels et en élargissant notre audience mondiale. »

« Nous sommes très heureux que la Commission européenne ait approuvé cette transaction. Il s’agit d’une étape importante qui confirme l’avenir encore plus prometteur qui attend le MotoGP », a déclaré Carmelo Ezpeleta, PDG de Dorna Sports, détenteur des droits du MotoGP. « Le MotoGP est l’un des sports les plus passionnants au monde, et nous sommes impatients d’accélérer sa croissance et d’élargir son audience à encore plus de fans à travers le monde. Liberty est le meilleur partenaire possible pour notre sport et l’ensemble de la communauté MotoGP, et nous sommes ravis de créer encore plus de valeur pour nos fans, nos partenaires commerciaux et tous les concurrents. »

Liberty Media acquerra 84 % de Dorna Sports, détenteur des droits du MotoGP, tandis que la direction du MotoGP conservera 16 % de l’entreprise.

Liberty Media Corporation exploite et détient des participations dans des entreprises des secteurs des médias, du sport et du divertissement, notamment ses filiales Formula 1 et Quint, sa participation dans Live Nation et d’autres participations minoritaires.

Combien d’argent gagne l’équipe championne du monde de F1 ?

Pourquoi le championnat des constructeurs est-il si important ? Ce n’est pas très romantique, mais la réponse principale est : l’argent !

Si le championnat du monde des pilotes est plus prestigieux en Formule 1, c’est bien le championnat des constructeurs qui dicte la répartition de la considérable cagnotte en fin de saison, ce qui est bien loin d’être négligeable.

Un pactole de plus d’un milliard en 2023

Le trésor se trouvant dans le coffre-fort représente 50 % des recettes des droits commerciaux de la Formule 1 pour chaque saison, de sorte que le bénéfice déclaré de 3,2 milliards de dollars pour 2023 donne lieu à un fonds estimé à 1,6 milliard de dollars à redistribuer entre les 10 équipes.

Comme vous l’avez compris, ce montant total, servant de base de référence, varie d’année en année. Mais les équipes aiment ce système de gratification qui, sous l’ère Liberty Media, s’est révélé être un véritable transformateur de la santé des équipes de F1, qui sont par ailleurs soumises à la stricte obligation de veiller à respecter un plafond budgétaire dans le domaine des dépenses.

Après déduction de certains bonus, comme les 5 % de Ferrari (soit 80 millions au titre de 2023) en reconnaissance de sa contribution à la popularité mondiale du sport, le montant restant est réparti entre les 10 équipes.

Combien gagne l’équipe championne du monde ?

Les champions du monde de F1 reçoivent une timbale d’environ 14 % du montant décrit ci-dessus. L’équipe arrivée en dernière position dispose tout de même d’un revenu correspondant à 6 %, ce qui signifie que le Petit Poucet de la saison 2023 a tout de même empoché une somme avoisinant les 91 millions de dollars.

En 2023, Red Bull Racing aurait gagné environ 140 millions de dollars.

La différence entre chaque position en 2023 était estimée à 8 millions d’euro, ce qui signifie qu’en terminant troisième au classement cette année, et dans l’hypothèse de revenus similaires de la F1, le team s’octroierait une enveloppe d’environ 16 millions de dollars de moins que l’an dernier.

Tout ceci explique pourquoi la bataille en milieu de plateau et même les dernières positions sont tout aussi féroces que celles de tête. On comprend également bien l’euphorie du clan Alpine au Brésil, auteur d’un double podium salvateur ayant fait monter l’équipe de plusieurs rangs au championnat du monde des constructeurs.

Combien d’argent y a-t-il en jeu en F1 cette fin 2024 ?

Cette année en particulier, il y a bien plus que de l’argent en jeu pour McLaren et Ferrari, qui peuvent l’une comme l’autre achever la saison avec le titre de champion.

Ferrari a remporté le titre des constructeurs pour la dernière fois en 2008, tandis que le dernier triomphe de McLaren remonte à 1998. McLaren a terminé en tête du classement en 2007, mais avait été disqualifiée à la suite de l’affaire du Spygate.

Il s’agit de deux des équipes les plus célèbres du sport, toutes deux désireuses de mettre fin à la domination de Red Bull et de Mercedes depuis le dernier titre de Ferrari.

Voici le calendrier officiel F1 2026 tel qu’annoncé par Liberty Media

Le calendrier officiel du championnat du monde de Formule 1 2026 est désormais officiel, suite à une ratification des dates proposées par Liberty Media à la Fédération Internationale de l’Automobile. Les calendriers F1, F2 et F3 sont donc désormais intégralement connus, tout comme celui de la Formule E.

Le calendrier F1 2026 compte quelques changements avec la disparition du GP d’Emilie Romagne, qui se tenait ces derniers temps sur le tracé d’Imola. Il voit aussi apparaitre la manche espagnole dans la capitale de Madrid, sur le nouveau tracé urbain qui vient ainsi compléter la présence en Espagne du Circuit de Catalogne, qui demeure pour l’heure au calendrier. 

La saison F1 2026 débutera du 6 au 8 mars 2026 sur le circuit de l’Albert Park, en Australie, et prendra fin du 4 au 6 décembre avec l’ultime épreuve de la saison, à Abou Dhabi. Au total, 24 GP seront au programme pour la F1 en 2026.

Liberty Media finalise l’acquisition du MotoGP avec le feu vert de Bruxelles

Le rachat du MotoGP par Liberty Media est désormais officiel. La société américaine, déjà propriétaire de la Formule 1, a obtenu l’approbation de la Commission européenne pour finaliser l’acquisition de Dorna Sports, détenteur des droits commerciaux de la catégorie reine du sport motocycliste.

Initialement annoncée en avril 2024, l’opération avait été soumise à un examen minutieux de la part des autorités européennes de la concurrence, soucieuses de s’assurer qu’elle ne contrevienne pas aux règles antitrust. Après plusieurs mois d’analyse, Bruxelles a donné son aval, ouvrant la voie à une finalisation de l’accord d’ici au 3 juillet 2025.

À l’issue de cette opération, Liberty Media prend le contrôle de 84 % des parts de Dorna Sports. Les dirigeants actuels conservent 16 % du capital et continueront de piloter l’organisation. Carmelo Ezpeleta, PDG de Dorna depuis 1998, reste aux commandes du MotoGP.

« Nous sommes très heureux que la Commission européenne ait approuvé la transaction », a réagi M. Ezpeleta. « C’est une étape déterminante qui confirme un avenir encore plus prometteur pour le MotoGP. »

L’arrivée de Liberty Media s’inscrit dans une volonté d’accélérer le développement international de la discipline, en s’appuyant sur une stratégie visant à élargir la base de fans à l’échelle mondiale. « Liberty est le meilleur partenaire possible pour notre sport », a ajouté Ezpeleta, soulignant l’ambition de « créer encore plus de valeur pour les fans, les partenaires commerciaux et les concurrents ».

Avec cette acquisition, Liberty Media renforce son influence dans le paysage du sport mondial, en ajoutant une nouvelle discipline de premier plan à son portefeuille.

Liberty Media renouvelle Las Vegas au calendrier sans grand effet d’annonce

Le Grand Prix de Las Vegas et Formula One Management ont officiellement prolongé le contrat de l’événement jusqu’en 2027.

Avec la F1 comme promoteur de l’événement – une première dans l’histoire de ce sport – cette décision n’a jamais fait l’ombre d’un doute, d’autant plus que le comté de Clark avait déjà confirmé la tenue de l’événement jusqu’en 2032.

« Nous avons convenu collectivement de prolonger de deux ans, pour 2026 et 2027 », a déclaré Emily Prazer, présidente du Grand Prix de Las Vegas, lors du week-end du GP du Canafa, quelques jours après l’apparition de l’événement dans le calendrier 2026. « Nous voulons nous assurer que nous continuons à faire évoluer ce que nous faisons », a-t-elle ajouté. « Mais l’intention est de conclure un accord à beaucoup plus long terme. Comme nous le savons tous, la course a connu des difficultés, mais nous sommes en train de les surmonter. Nous voulons donc nous assurer qu’elle continue à fonctionner pour les deux parties. Nous nous sommes donc réunis et avons convenu que c’était la meilleure approche. Nous avons des projets à plus long terme, mais c’est là où nous en sommes actuellement. »

L’événement devrait se poursuivre en novembre, le week-end précédant Thanksgiving, traditionnellement l’un des mois les plus calmes de l’année sur le plan commercial dans la ville.Cependant, le Grand Prix a changé la donne, l’événement de l’année dernière ayant généré 934 millions de dollars (690 millions de livres sterling) de recettes et environ 45 millions de dollars (33 millions de livres sterling) de taxes. « La durée des prolongations ne reflète rien d’autre que le fait que cela semble logique de manière progressive », a déclaré Steve Hill, PDG et président de l’autorité chargée de la convention et des visiteurs de Las Vegas. « Nous savons ce qui va se passer au cours des deux prochaines années. »Nous prévoyons que cette course soit permanente ; nous continuerons simplement à planifier des prolongations qui s’étendront probablement au fur et à mesure. »

Déterminée à implanter la F1 dans la ville, Formula One Management a investi des sommes colossales dans le Grand Prix Plaza, un complexe de 16 hectares qui sert de paddock et de zone technique pendant le week-end du Grand Prix et qui abrite également diverses expériences immersives pour les fans, notamment F1 X, F1 Drive et F1 Hub, tout au long de l’année.

Le calendrier F2 2026 officialisé par Stefano Domenicali

La FIA Formula 2 et la FIA ont annoncé le calendrier du championnat FIA Formula 2 2026. Une fois de plus, la saison comprendra 14 manches, qui seront toutes des épreuves annexes du championnat du monde de Formule 1 de la FIA.

Les 11 équipes et 22 pilotes disputeront un total de 28 courses dans 13 pays, avec un nouveau site ajouté au calendrier, puisque la Formule 2 se rendra pour la toute première fois à Madrid (sous réserve de l’homologation du circuit par la FIA).

La dixième saison de Formule 2 débutera à Melbourne, en Australie, début mars, avant de se rendre au circuit international de Bahreïn à Sakhir en avril, puis à Djeddah, en Arabie saoudite. La saison 2026, approuvée par le Conseil mondial du sport automobile de la FIA, reprendra en Europe avec un mois de juin chargé, qui débutera à Monte-Carlo, Monaco, la première semaine, suivi de Barcelone-Catalogne, en Espagne, une semaine plus tard. Spielberg, en Autriche, clôturera ce mois, et l’action se poursuivra la semaine suivante à Silverstone, en Grande-Bretagne, la première semaine de juillet. Le paddock se rendra ensuite à Spa-Francorchamps deux semaines plus tard et, avant la pause estivale, la neuvième manche aura lieu à Budapest, en Hongrie. L’action reprendra à Monza, en Italie, début septembre, avant que Madrid ne clôture la saison européenne la semaine suivante. Bakou, en Azerbaïdjan, sera la prochaine étape du 25 au 27 septembre. Après une pause, la 13e manche aura lieu à Lusail, au Qatar, du 27 au 29 novembre, tandis que la saison se terminera sur le circuit Yas Marina, à Abu Dhabi, du 4 au 6 décembre.

Stefano Domenicali, président et directeur général de la Formule 1, a déclaré : « Une fois de plus, nous pouvons nous réjouir à l’idée d’assister à de fantastiques courses de F2 en 2026, lorsque la série reviendra à 14 Grands Prix. Nous avons accueilli quatre pilotes de F2 en Formule 1 cette année, ce qui démontre à quel point le système pyramidal est essentiel à ce sport et à son succès continu. La saison 2026 s’annonce passionnante, avec des courses palpitantes sur des circuits ultimes, tous différents, qui mettront à l’épreuve les compétences et les capacités des pilotes. Je tiens à remercier Bruno Michel et toutes les équipes qui rendent cette série possible, ainsi que la FIA, les promoteurs, les commissaires et les bénévoles, sans oublier nos partenaires Aramco et Pirelli qui permettent aux courses d’avoir lieu. Nous sommes tous prêts pour une saison brillante ! »

Bruno Michel, PDG de la FIA Formula 2, a ajouté : « Je suis très heureux d’annoncer notre calendrier pour la saison 2026. La F2 est la préparation ultime pour la Formule 1, comme le prouvent les excellentes performances des pilotes qui ont rejoint le plateau de la F1 en 2025. Courir sur des circuits de Formule 1 et devant le paddock de la F1 est absolument essentiel. La saison prochaine, nous conserverons 14 manches au total, toutes en support de la F1. Comme annoncé précédemment, nous ajoutons un nouveau site à Madrid, qui devrait être un nouveau circuit passionnant pour nos pilotes et nos équipes. Comme toujours, nous avons conçu ce calendrier en tenant compte des coûts afin de garantir que le budget des équipes reste à un niveau raisonnable. »

Business – Les revenus de la F1 en baisse de 27 % au premier trimestre 2025

Les résultats financiers du premier trimestre de la F1 affichent une baisse de 27 % des revenus, tandis que les paiements aux équipes sont également en baisse.

Bien sûr, le report de la phase d’ouverture de la saison signifie que, alors qu’il y avait trois courses au premier trimestre 2024, il n’y en a eu que deux cette année. Le chiffre d’affaires du premier trimestre de l’année dernière s’élevait à 553 millions de dollars (415 millions de livres sterling), mais il est tombé à 403 millions de dollars (302 millions de livres sterling) cette année, soit une baisse de 27 %.

Les revenus principaux de la F1, qui comprennent la promotion des courses, les droits médiatiques et le sponsoring, ont diminué dans les trois domaines. Les revenus liés à la promotion des courses ont diminué en raison de la suppression d’une course et de la composition différente des courses organisées, tandis que la baisse des revenus liés aux droits médiatiques et au sponsoring a également été influencée par la suppression d’une course.

La baisse des revenus liés aux droits médiatiques a été partiellement compensée par des augmentations contractuelles des redevances et par la croissance continue des revenus liés aux abonnements à la télévision pour la F1, tandis que la baisse des revenus liés au sponsoring a été largement compensée par les revenus provenant de nouveaux sponsors et par la croissance des revenus provenant des contrats existants.

Les autres revenus de la F1 ont diminué au premier trimestre, principalement en raison de la baisse des revenus liés à l’hospitalité et aux expériences, due à la suppression d’un Paddock Club et à la composition des événements organisés, mais partiellement compensée par la hausse des revenus liés au fret. Le résultat d’exploitation est passé de 136 millions de dollars (102 millions de livres sterling) au premier trimestre 2024 à une perte de 28 millions de dollars (21 millions de livres sterling) cette année.

Une fois encore, cela s’explique par la suppression d’une course, ainsi que par les coûts plus élevés liés au Grand Prix Plaza à Las Vegas, tandis que les frais de vente, généraux et administratifs ont augmenté principalement en raison des coûts de marketing plus élevés liés à l’événement de lancement de la 75e saison à l’O2 de Londres et de l’augmentation des coûts de personnel.

« L’année 2025 démarre en force », a déclaré Derek Chang, président-directeur général de Liberty Media. « La Formule 1 bénéficie de courses passionnantes sur les circuits et d’une dynamique financière soutenue par de nouveaux partenariats commerciaux qui ont pris effet cette année. Nous pensons que les sources de revenus contractuelles et diversifiées de la Formule 1 la placent en bonne position dans le contexte macroéconomique et de consommation actuel », a-t-il ajouté.

Domenicali est confiant

« Les fondamentaux de l’entreprise restent solides et nous sommes confiants dans notre capacité à créer de la valeur à long terme. » « La Formule 1 en est à sa sixième course d’une nouvelle saison incroyable et ravit les fans de manière nouvelle et créative », a ajouté Stefano Domenicali. « Les courses serrées sur l’ensemble du plateau ont donné lieu à des actions captivantes sur la piste, contribuant à la croissance de l’audience sur les plateformes linéaires et numériques. Nos partenaires promoteurs continuent d’innover pour améliorer l’expérience du week-end de course, ce qui génère de la demande et des affluences record. Il est important de noter que nous avons convenu des conditions commerciales avec toutes les écuries de F1 pour l’accord Concorde 2026, qui est financièrement attractif pour toutes les parties et assure la stabilité de notre avenir.»

« J’ai eu l’occasion de passer du temps avec Stefano au cours des deux dernières courses », a ajouté Chang, « et en discutant avec les sponsors actuels et potentiels, je ne pense pas avoir déjà été dans une situation où j’ai ressenti une telle énergie et un tel enthousiasme autour des possibilités d’engagement dans ce sport comme c’est le cas avec la F1. »

Les pistes à l’ancienne comme Imola manqueront à Verstappen

Alors que le circuit d’Imola est retiré du calendrier, Max Verstappen admet qu’il s’agit de l’un des circuits qui lui a fait aimer la course automobile.

Peu après la mi-mai, le quadruple champion du monde a remporté une quatrième victoire consécutive sur le circuit italien, qui a accueilli pour la première fois la F1 (hors championnat) en 1963, puis une manche du championnat du monde à partir de 1980.

Bien qu’elle ne soit pas à la hauteur de circuits tels que Spa, Imola, malgré le côté tragique de son histoire, a toujours été très appréciée des pilotes et des fans, tout comme Monza, Silverstone, Zandvoort et Suzuka. Même si elle a été quelque peu castrée et qu’elle est devenue trop grande pour la formule actuelle (lourde et imposante), elle reste un défi, un circuit qui favorise les pilotes audacieux.

Hélas, alors que le sport se tourne vers le Qatar, l’Arabie saoudite et peut-être même Disneyland (un circuit ouvrira à Abu Dhabi en 2032 ou 2033), Imola va être abandonné, tandis que d’autres circuits classiques connaîtront le même sort ou seront utilisés à tour de rôle… jusqu’à ce qu’ils soient sortis de leur retraite, comme Istanbul et d’autres, lors de la prochaine pandémie.

Interrogé sur la perte d’un autre de ses circuits préférés, il a admis que c’était dommage.

« J’adore piloter ici », a-t-il déclaré après sa victoire dimanche, « mais en fin de compte, on est toujours tributaire de ce qu’on a, avec sa voiture. Je pense que ces dernières années, notre voiture a toujours très bien fonctionné ici.

Bien sûr, avant d’arriver ici ce week-end, je n’avais pas vraiment beaucoup d’espoir que nous puissions gagner une course ici. Mais ensuite, je pense qu’à partir d’hier, la voiture était plus compétitive sur un tour et, heureusement, aujourd’hui aussi.

Donc, oui. J’aime vraiment piloter ici, mais en même temps, la voiture doit aussi bien fonctionner pour pouvoir faire ça.

C’est dommage de perdre ce genre de circuits. Je comprends le point de vue de la F1, bien sûr, avec les nouveaux circuits sur lesquels nous allons courir. Il faut voir les choses d’un point de vue sportif et financier, n’est-ce pas ? Si l’on veut développer cette activité et la rendre plus populaire, je comprends.»

« Pour moi, bien sûr, personnellement, quand je parle simplement du plaisir de conduire, ce sont ce genre de circuits qui m’ont fait aimer la course en général », a-t-il admis, « même en karting, car c’est la même chose en karting, où certains circuits sont plus spéciaux que d’autres.

Bien sûr, quand on commence à regarder la Formule 1, il y a toujours ces quelques circuits où l’on… Je ne sais pas, on regarde les vitesses, on regarde à quel point ils sont difficiles à maîtriser », a-t-il ajouté. L’histoire de ce sport sur certains circuits… vous savez, tout cela est très spécial et rend les choses un peu plus émouvantes.

Donc, oui, c’est vraiment dommage pour moi personnellement, mais que puis-je y faire ? »

Business – Où la F1 ira-t-elle se produire dans le futur ?

La popularité des courses de F1 continue de monter en flèche, grâce à l’élargissement de leur public et à leur acceptation par le grand public. Ce sport de renommée mondiale fait sensation par son impact économique et ses retombées financières, qui ont accru son attrait et son audience.

Pour de nombreux pays l’organisation d’un Grand Prix constitue un formidable moteur économique en raison du potentiel énorme et de la popularité de ce sport. Si de nombreux lieux sont devenus incontournables au fil des ans, il est possible d’augmenter le nombre d’entrées ou d’introduire de nouveaux circuit pour ce sport.

Il y a toujours des rumeurs sur l’avenir des courses de F1. La F1 est toujours ouverte à la possibilité de changer de site d’une année à l’autre, ce qui suscite souvent des spéculations sur les circuits susceptibles d’accueillir des courses à l’avenir. Dans cet article, nous allons voir où se dérouleront les prochaines courses de F1 et passer en revue certaines rumeurs sur les circuits susceptibles d’accueillir des courses à l’avenir.

F1 2025 : villes et pays où se dérouleront les courses

2025 est une année importante pour le Championnat du monde de Formule 1 (FIA), qui célèbre son 75e anniversaire. Le PDG de la F1, Stefano Domenicali, a souligné l’héritage de la Formule 1 jusqu’à présent et le fait que la saison sera accueillie par 24 sites incroyables à travers le monde.

La saison 2025 de F1 a débuté en mars et se terminera en décembre, avec 24 courses comme en 2024. Sauf imprévu, il n’y aura pas de nouveau circuit ajouté au calendrier de la F1 en 2025. Les 24 circuits qui ont accueilli une course en 2024 ont tous signé un contrat pour revenir et figurer sur le calendrier de la F1 2025. Conformément à l’accord commercial actuel, la saison 2025 de F1 est limitée à 24 manches.

Le Grand Prix de Monaco 2025, qui vient de se dérouler en mai, devrait dans le futur, afin d’éviter tout autre conflit avec une grande compétition telle que l’Indy500, être reportée au mois de juin à partir de 2026.

Après le voyage au Canada, les dernières manches européennes débuteront avec le Grand Prix de Grande-Bretagne le 6 juillet. La pause estivale 2025 aura lieu entre le Grand Prix de Hongrie le 3 août et le Grand Prix des Pays-Bas le 31 août. Les courses néerlandaises seront suivies par celles de Bakou et de Singapour avant que le paddock de la F1 ne débarque en Amérique pour une longue série de courses. Des courses de F1 sont prévues à Austin, au Mexique, à Sao Paulo et à Las Vegas. Les deux dernières manches qui clôtureront la saison 2025 de F1 auront lieu au Qatar et à Abu Dhabi le 7 décembre.

Rumeurs à suivre dans le futur concernant la Formule 1

Récemment, le PDG de la F1, Stefano Domenicali, a émis l’hypothèse que certaines manches européennes pourraient commencer à se dérouler tous les deux ans, en alternance. Il a également été suggéré que le circuit de Zandvoort, aux Pays-Bas, pourrait quitter le calendrier de la F1 en 2026. Suite à cette nouvelle évolution, il y aura probablement au moins une place libre dans le calendrier 2026 pour un nouveau circuit.

Par ailleurs, le Circuit de Barcelona-Catalunya sera remplacé par un nouveau circuit urbain à Madrid pour accueillir le Grand Prix d’Espagne en 2026. Parmi les circuits en lice pour figurer au calendrier, citons Bangkok, Qiddiya Speed Park, Incheon, Istanbul Park, Chicago, Osaka, Londres et Gujarat.

Le retour potentiel de la Formule 1 en Afrique a fait la une des journaux ces dernières années, l’Afrique du Sud et le Rwanda étant en tête des projets les plus sérieux. La dernière course a eu lieu à Kyalami en 1993. L’Afrique du Sud semblait prête à revenir après 30 ans d’absence en 2023, mais l’accord a finalement échoué en 2022.

Le Rwanda a également lancé une candidature officielle pour accueillir la Formule 1 à Kigali. Avant le gala de remise des prix de la FIA au Rwanda en décembre 2024, le président du pays a confirmé les rumeurs de discussions avec le PDG de la F1, Stefano Domenicali. Le circuit proposé a été conçu par l’ancien pilote de F1 Alexander Wurz et se trouve à environ 40 km de Kigali.

Le monde en constante évolution de la Formule 1 ne reste jamais longtemps statique. Il y a toujours de nouveaux développements sous la forme de nouveaux circuits, de moteurs améliorés, de transferts de pilotes et de nombreux autres facteurs. La saison 2025 de Formule 1 ne verra aucun nouveau circuit ajouté au calendrier 2024, mais la saison 2026 pourrait bien voir l’arrivée de nouveaux circuits.

Business – La F1 est-elle nuisible à l’économie de Las Vegas ?

Alors que le deuxième Grand Prix de Las Vegas s’est tenu au mois de novembre dernier, deux chefs d’entreprise locaux ont vivement critiqué l’événement, le sport et ses autorités.

On se rappelle que le conseiller de l’écurie Red Bull, le Dr Helmut Marko, avait admis avant le GP de l’an dernier qu’il n’en était pas fan, le qualifiant de « pas si génial » et déclarant à Osterreich : « Il ne bénéficie pas d’un grand soutien de la population locale. »

Il se trouve que le GP de Las Vegas, dont le promoteur est Liberty Media, semble également ne pas bénéficier du soutien total de l’État du Nevada, plusieurs rapports faisant même état de difficultés rencontrées par le personnel de la F1 pour obtenir l’autorisation d’entrer sur le territoire.

« Ils ne voulaient pas me laisser entrer », avait déclaré le pilote RB Yuki Tsunoda. « Ils m’ont retenu pendant deux ou trois heures et ont failli me renvoyer chez moi, alors que mon passeport montre que je me déplace constamment d’un pays à l’autre et que j’ai un visa valide, et qu’il n’y a pas longtemps, j’ai couru sur un autre circuit américain, à Austin. »

Wade Bohn, propriétaire d’une station-service aux couleurs de Coca-Cola à Las Vegas, raconte qu’il était ravi d’apprendre que sa ville allait rejoindre le calendrier de la Formule 1 en 2023.

Mais les perturbations causées à la ville ont finalement abouti à une chute choquante de 65 % de ses revenus pour le mois de novembre. Il a déclaré au Journal de Montréal qu’en novembre 2022, il avait réalisé un chiffre d’affaires de 682 000 dollars. Aujourd’hui, « je n’atteindrai même pas les 200 000 dollars », a-t-il révélé. « Ça me rend malade », a ajouté M. Bohn. « Si cette course est toujours là dans quatre ans, c’est fini pour moi. J’ai déjà licencié 50 % de mes employés. »

« Les dégâts causés par une course de 90 minutes qui a lieu une fois par an sont inexplicables. Je ne comprends pas ce concept. C’est notre ville. »

Le restaurateur Randy Markin, quant à lui, poursuit carrément  la Formule 1 en justice pour les pertes financières causées par les perturbations que l’événement entraîne pour son entreprise.

« Aucun événement n’a jamais détruit ma ville comme la F1 », a déclaré le propriétaire du restaurant italien Battista’s Hole In The Wall. Il affirme que lorsque la Formule 1 est en ville, il enregistre 50 % de réservations en moins.

« C’est horrible », a-t-il déclaré. « Nous sommes censés faire salle comble. Les gens appellent pour annuler leurs réservations parce qu’ils ne peuvent pas venir à cause des embouteillages et des fermetures. »

« Nous étions le restaurant le plus fréquenté en dehors du Strip », a déclaré M. Markin, ajoutant que certains autres restaurants voisins ferment même pendant toute la semaine de la course.

Faisant référence aux responsables de la Formule 1, il s’est emporté : « Ces gens s’en fichent complètement. C’est la première fois qu’une entreprise s’installe à Las Vegas sans s’intégrer dans le tissu urbain. Et Dieu seul sait combien d’entreprises sont déjà venues ici. Aucune ville au monde n’organise de grands événements comme nous le faisons. Mais pourquoi les citoyens détestent-ils autant cette course ? C’est parce que la F1 se promène le nez en l’air, sans se soucier de rien et en détruisant tout autour d’elle. Ils arrivent en jet privé, font leur boulot et repartent. Ça ne marche pas comme ça ici. »

La F1 s’est excusée après les perturbations de l’événement de 2023 et s’était engagée à faire mieux pour 2024. Mais Markin affirme que rien n’a changé.

« Si la F1 se souciait vraiment de Las Vegas, nous n’aurions pas à nous battre devant les tribunaux. Il est impossible de s’asseoir avec ces gens et de discuter, car ils s’en moquent. Ils n’ont aucune loyauté. Et leur façon de penser qu’ils sont plus grands et plus forts grâce à leur argent ne fonctionne plus. Surtout pas dans ce marché unique. »

 

 

Le PDG de la F1 estime que le GP d’Imola est en danger après 2025

Stefano Domenicali laisse entendre qu’Imola pourrait disparaître du calendrier alors que l’intérêt mondial est grandissant.

La F1 court actuellement à Monza et Imola en Italie. Le contrat d’Imola expire à la fin de l’année 2025. La Thaïlande, l’Afrique du Sud et le Rwanda sont intéressés pour rejoindre le calendrier de la F1

Stefano Domenicali, directeur général de la Formule 1, a indiqué qu’Imola pourrait disparaître du calendrier de la série à la fin de cette saison.

Dans une interview accordée à Rai Radio en Italie, Domenicali a révélé que l’intérêt croissant d’autres pays pour l’organisation de courses de Formule 1 signifiait que des décisions difficiles devaient être prises en ce qui concerne le calendrier.

« L’Italie a toujours été et restera un élément important de la Formule 1 », a déclaré M. Domenicali. « Il sera de plus en plus difficile d’organiser deux courses dans le même pays parce que l’intérêt pour la F1 augmente et c’est une situation à laquelle nous devrons faire face dans les mois à venir.

C’est une situation que nous devrons gérer dans les mois à venir. Il est difficile pour cette situation d’Imola et de Monza de continuer à figurer ensemble au calendrier pendant longtemps.»

Seuls l’Italie et les États-Unis accueillent plus d’une course dans le calendrier actuel, et il est peu probable que la série cherche à réduire le nombre de courses dans ce dernier pays de sitôt, étant donné la taille du marché.

Trois courses – Imola, Mexico et Las Vegas – ont des contrats qui expirent à la fin de cette saison. De ce trio, Imola semble être la course la plus susceptible d’être retirée du calendrier, car la Formule 1 continuerait à courir à Monza pour maintenir sa présence en Italie.

Madrid accueillera le Grand Prix d’Espagne à partir de la saison prochaine, mais le Circuit de Barcelona-Catalunya a un contrat en cours pour accueillir une course de Formule 1 une année de plus, de sorte qu’il y aura deux Grands Prix en Espagne l’année prochaine.

Mais il est peu probable que cette situation perdure au-delà de 2026, de sorte que la Formule 1 évitera d’organiser deux courses dans le même pays à temps pour que les nouveaux marchés aient une véritable chance d’intégrer le calendrier. Le Grand Prix des Pays-Bas à Zandvoort disparaîtra également à la fin de la saison 2026, libérant ainsi de l’espace.

Parmi les pays intéressés par l’inscription au calendrier de la Formule 1, la Thaïlande est celui dont les discussions sont les plus avancées, même si elle ne fera ses débuts qu’en 2027 ou 2028 au plus tôt.

Le championnat étudie également la possibilité d’un retour en Afrique, l’Afrique du Sud travaillant sur une candidature et le Rwanda étant également sur les rangs.

 

La F1 « travaille d’arrache-pied » au développement d’un produit de paris sportifs

Jonny Haworth, directeur des partenariats commerciaux, déclare que le championnat souhaite proposer diverses options de paris en direct, et pas seulement des paris sur les résultats.

Selon Haworth, la F1 représente seulement 0,4 % des paris mondiaux. Le championnat n’a actuellement aucun partenaire de paris mondial et travaille fort sur la mise en place d’un partenariat solide et international.

Jonny Haworth, directeur des partenariats commerciaux de la Formule 1, a déclaré que la série concentrait ses efforts sur le développement d’un « produit de pari attrayant » offrant aux gens de multiples façons de parier sur le sport.

Haworth a reconnu que la Formule 1 était à la traîne par rapport aux autres sports en matière de paris, mais il estime que la série pourrait susciter un tout nouvel engouement des fans grâce à une offre de jeux d’argent améliorée.

« Nous sommes en train de nous lancer dans le domaine des paris », a déclaré Haworth. « Je pense que nous représentons 0,4 % du total des paris dans le monde, ce qui est assez fou pour un sport de l’ampleur de la Formule 1 et avec un sport qui a des données à faible latence et à volume élevé, ce qui est ce qui motive les paris. Quand on met tout ça bout à bout, il y a quelque chose à faire et nous travaillons très dur pour trouver comment proposer un produit de paris attrayant qui permette aux gens de ne pas se contenter de parier sur les résultats, mais qui leur permette d’utiliser les données du sport pour pouvoir s’engager dans différentes [options] de paris en direct. »

La Formule 1 n’a pas encore adopté les jeux d’argent autant que de nombreuses autres grandes propriétés sportives, en particulier aux États-Unis où les revenus continuent d’augmenter à mesure que de plus en plus d’États légalisent les paris sportifs. En effet, les revenus des paris sportifs dans le pays ont augmenté de 25,4 % en 2024 pour atteindre un nouveau record de 13,71 milliards de dollars, selon l’American Gaming Association (AGA).

Alors que la directrice commerciale de la Formule 1, Emily Prazer, a déclaré que les paris sportifs constituaient « une part de plus en plus importante de l’expérience globale des fans », la série ne s’est pas engagée auprès d’un partenaire mondial de paris, bien qu’elle ait conclu un accord régional avec 188Bet en Asie.

 

 

L’introduction en bourse de la F1 par Liberty Media serait pour bientôt

Liberty Media est susceptible de commercialiser la F1 l’année prochaine.

La société américaine de médias de masse Liberty Media a racheté la F1 pour 4,4 milliards de dollars en 2017. Liberty est par ailleurs en cours d’acquisition du MotoGP pour 4,5 milliards de dollars, avec un feu vert désormais accordé par la Commission Européenne, qui s’est penchée sur le risque de monoplace suscité par une telle acquisition.

La F1 a été associée à l’offre publique d’achat de 20 milliards de dollars du PIF d’Arabie saoudite en 2023. Néanmoins, le championnat n’est pas à vendre pour le moment et Liberty Media devrait mettre la Formule 1 sur le marché l’année prochaine, selon The Times.

Citant des sources, le journal britannique affirme que la société américaine retarde pour l’instant la vente du championnat, mais qu’elle est plus susceptible d’envisager une vente en 2026 plutôt que cette année.

Le nombre de fans et les revenus de la Formule 1 ont augmenté de façon exponentielle depuis que Liberty a acheté le championnat en 2017 pour 4,4 milliards de dollars. Les derniers chiffres financiers de la société ont montré que le championnat a généré 3,65 milliards de dollars de revenus pour l’année se terminant le 31 décembre 2024.

Pour mettre les choses en contexte, la Formule 1 n’a généré « que » 1,83 milliard de dollars la première année sous la propriété de Liberty.

Liberty est également en train d’acquérir MotoGP pour 4,2 milliards d’euros (4,5 milliards de dollars), et a fait l’objet d’une vaste enquête de la part du service antitrust de l’Union européenne (UE).

Liberty aurait rejeté une offre de rachat de la Formule 1 par le Fonds d’investissement public (PIF) d’Arabie saoudite en janvier 2023, d’une valeur de plus de 20 milliards de dollars, le directeur général de l’époque, Greg Maffei, qualifiant les rumeurs de « pure spéculation ».

La croissance des revenus de la Formule 1 ne semble pas montrer de signes de ralentissement, les rumeurs d’une vente de Liberty semblent donc prématurées.

En tant qu’investisseur, Liberty cherchera le bon moment pour encaisser et réaliser un profit maximal. Avec l’arrivée d’Audi, Ford et General Motors sur la grille de départ à partir de la saison prochaine, il est peu probable que la série ait déjà atteint son apogée commerciale.

Malgré tout, le contexte de l’acquisition imminente du MotoGP est important. Liberty pourrait-elle se concentrer sur un actif plus petit et plus agile, plutôt que d’essayer de gérer les deux ?

Business – La F1 et les jeunes, une question de mode

La Formule 1 a connu un regain de popularité considérable à l’échelle mondiale, attirant un public plus jeune et plus diversifié. Cette évolution a donné lieu à une intersection dynamique entre le sport automobile et l’industrie de la mode, les deux secteurs s’influençant mutuellement de diverses manières.

Popularité et démographie croissantes de la F1

La série Netflix « Drive to Survive » a joué un rôle essentiel dans l’humanisation de ce sport, en offrant un aperçu des coulisses qui a élargi son attrait. En conséquence, le nombre de fans ne cesse grimper, le nombre de téléspectateurs dans le monde s’élève à 1,5 milliard et le nombre d’abonnés aux réseaux sociaux est passé à 70,5 millions. Il est à noter que 42 % des fans ont maintenant moins de 35 ans et que les femmes représentent 41 % de l’audience. Une véritable révolution, signe de temps qui changent avec le nouveau propriétaire du sport, Liberty Media, dont la stratégie porte ses fruits.

L’intégration de la mode dans la F1

Les marques de luxe ont reconnu la portée croissante de la F1 et ont cherché à établir des partenariats pour exploiter sa base de fans diversifiée. Par exemple, l’horloger suisse Tag Heuer est revenu en tant que chronométreur officiel, reflétant un investissement important de sa société mère, LVMH. L’authenticité du sport, la compétition intense et l’élément humain en font une plateforme attrayante pour les collaborations dans le domaine de la mode.

Les pilotes comme influenceurs de la mode

Les pilotes de F1 sont devenus des icônes de style, utilisant leur visibilité pour influencer les tendances de la mode. Lewis Hamilton, sept fois champion du monde, est connu pour ses tenues de créateurs et a coprésidé le Met Gala. Ses choix vestimentaires, sur et en dehors de la piste, ont attiré l’attention et ont créé des tendances dans l’industrie. En France, Pierre Gasly incarne la marque de parfum Givenchy, et Charles Leclerc cultive son style sophistiqué et posé pour être brand ambassadeur de très nombreuses marques souhaitant se positionner sur le segment premium.  Au-delà des pilotes eux-mêmes, leurs compagnes et petites amies sont elles aussi fortement reconnues par la communauté de fans s’intéressant à plus loin que la piste et la compétition sportive en elle-même.

Tendances de la mode dans le paddock

Le paddock de F1 s’est transformé en podium, présentant diverses tendances de la mode. Parmi les styles notables observés cette saison, on peut citer :

Les escarpins Tabi : Les escarpins Tabi à bride cheville de la Maison Margiela ont été très appréciés des spectateurs.

Les étuis à rouge à lèvres Rhode : Ces accessoires sont devenus incontournables pour beaucoup, alliant mode et fonctionnalité.

Les baskets Puma Speedcat : Reflétant l’héritage du sport automobile, ces baskets ont fait un retour en force.

Les sacs Alaïa Le Coeur : Les sacs en forme de cœur d’Alaïa ont été un choix à la mode parmi l’élite du paddock.

Impact sur le streetwear et la haute couture

L’influence de la F1 s’étend au-delà de la piste, imprégnant à la fois le streetwear et la haute couture. Les collaborations entre les écuries de F1 et les marques de mode ont donné naissance à des produits qui séduisent un public plus large, mêlant l’esthétique de la course automobile à la tenue de tous les jours. Cette fusion a conduit à l’essor de la tendance « motorcore », où des éléments tels que les combinaisons de course, les casques et les gants inspirent les collections de mode grand public.

Business – Près de 340 M€ d’impact pour Monza avec le GP d’Italie F1

Le GP d’Italie rapporte plus de 339 millions d’euros à l’économie de Monza

Jusqu’à présent, le principal motif de fierté a été les 335 000 spectateurs présents pendant les trois jours du GP d’Italie à Monza. La fréquentation record pour la victoire de Charles Leclerc avec la Ferrari SF-24 fournit des données supplémentaires précieuses, issues d’une étude menée par JFC pour le compte de la municipalité de Monza, qui a commandé une analyse de l’impact économique direct, indirect et induit de la course sur la région.

L’enquête, menée auprès d’un échantillon de 3 000 spectateurs, a donné une note moyenne de 5,3 sur 7. Il est à noter que 48,3 % des personnes interrogées ont déclaré avoir l’intention de revenir cette année.

L’une des principales conclusions est que 64,3 % des participants venaient de l’étranger, représentant 69 pays différents. Les cinq principales nationalités étaient : France (13,4 %), Suisse (11,3 %), Royaume-Uni (10,7 %), Allemagne (5,6 %) et Pologne (4,9 %).

En ce qui concerne les participants italiens, les principales régions d’origine étaient la Lombardie (17,1 %), la Toscane (14,7 %), le Latium (12,7 %) et l’Émilie-Romagne (11 %).

L’âge moyen des spectateurs était d’environ 37 ans, avec une présence significative de moins de 30 ans (38,7 %) et de plus de 50 ans (26,2 %). Les familles avec enfants représentaient 38,7 % des participants, tandis que les groupes d’amis représentaient 25 %.

L’étude, qui a également exploré l’impact économique plus large, a estimé les bénéfices totaux de l’événement à plus de 339 millions d’euros. Plus de 99 millions d’euros provenaient des dépenses directes, y compris la vente de billets, la restauration, l’hébergement et le commerce.

Les bénéfices indirects, estimés à plus de 28 millions d’euros, comprenaient l’organisation de l’événement, les biens et services des entreprises locales, les transports publics et les services régionaux. Les bénéfices induits, s’élevant à 21 millions d’euros, couvraient l’augmentation de la main-d’œuvre, les dépenses supplémentaires dans la région et d’autres effets généraux. Près de 31 millions d’euros ont été attribués à l’héritage de la chaîne d’approvisionnement, tandis que la couverture médiatique et la valeur de la marque, basées sur la présence de l’événement dans les canaux de communication, ont porté la valeur totale de la couverture médiatique et la valorisation de la marque à 160 millions d’euros.

« Les 100 millions d’euros d’impact économique direct pour les entreprises impliquées dans l’événement sont le chiffre le plus significatif, car ils représentent des revenus immédiats », a déclaré Massimo Feruzzi, PDG de JFC. « De plus, il est clair que les 340 millions d’euros de retombées économiques globales reflètent une structure de gestion qui est sans aucun doute complexe mais très efficace pour le système économique local. »

« L’Autodromo Nazionale Monza est extrêmement fier des résultats de l’étude sur l’impact économique du Grand Prix d’Italie de F1, commandée par la municipalité de Monza, qui souligne l’importance du circuit pour l’économie locale et au-delà », a commenté Giuseppe Redaelli, président de l’Autodromo Nazionale Monza. « Ces résultats, bien qu’encourageants, ne constituent pas une fin en soi, mais plutôt le début d’une phase prometteuse de collaboration avec les institutions, lancée en 2024. Cette coopération renouvelée exigera un engagement fort pour relever de nouveaux défis de plus en plus essentiels, dans le but d’assurer la présence du Grand Prix de Formule 1 à Monza pour les six prochaines années, en concurrence avec les promoteurs les plus importants au monde. »

 

L’essor mondial de la Formule 1 se poursuit avec un nombre record de fans

Le nombre de fans revendiqués de Formule 1 a atteint 826,5 millions en 2024, soit une augmentation de 10 % en un an.

Troisième événement sportif le plus suivi au monde, après les Jeux olympiques et la Coupe du monde de football. Voilà, en chiffres, où se trouve la Formule 1, un sport à la visibilité mondiale qui, malgré sa portée déjà extraordinaire, poursuit sa croissance rapide à travers le monde.

Comme indiqué ci-dessus, il se classe toujours parmi les sports les plus regardés au monde. Selon la dernière analyse du cabinet Nielsen Sports, le nombre de fans suivant le pinacle des catégories de sports mécaniques a récemment atteint le chiffre impressionnant de 826,5 millions. Ces chiffres de 2024 représentent une augmentation de plus de 75 millions par rapport au rapport de l’année précédente, soit une croissance annuelle d’environ 10 %.

Une croissance mondiale

Cette croissance continue et régulière est le résultat de la stratégie d’expansion mondiale de Liberty Media, menée par le PDG de la F1, Stefano Domenicali. Avec la confirmation de l’Italien au poste de PDG jusqu’en 2029, cette stratégie se poursuivra dans les années à venir, avec des résultats économiques tangibles et record. Par exemple, malgré une popularité traditionnellement faible en Chine, la F1 a vu son nombre de fans locaux augmenter de près de 40 %. De même, le Canada a enregistré une croissance de 31,5 %, tandis qu’aux États-Unis, le nombre de passionnés de F1 a atteint 52 millions. Cette augmentation est sans aucun doute soutenue par la présence de trois Grands Prix américains à Austin, Miami et Las Vegas.

Séduire un public plus jeune

Au-delà de l’expansion mondiale, la composition démographique des fans de F1 évolue également. Les statistiques montrent que 41 % des fans sont des femmes et que l’âge moyen des adeptes de ce sport diminue rapidement. La tranche d’âge des 16-24 ans est celle qui connaît la croissance la plus rapide, une tendance probablement alimentée par Drive to Survive de Netflix, qui continue de jouer un rôle clé pour attirer un public plus jeune vers la Formule 1 et le sport automobile en général. Environ un jeune fan sur trois a déclaré avoir développé un intérêt accru pour le sport grâce à la série, tandis qu’un sur quatre est devenu fan après l’avoir regardée. Cette montée en flèche de la popularité a eu des répercussions économiques positives, la valeur des parrainages d’équipes ayant considérablement augmenté, passant d’une moyenne de 2,87 millions de dollars en 2019 à 5 millions de dollars en 2024.

Business – TAG Heuer et la F1, une association inscrite dans le(s) temps

Après plus de 10 ans en tant que chronométreur officiel de la F1, a laissé la place et Liberty Media n’a pas tardé à trouver un nouveau partenaire aux côtés duquel s’afficher : c’est TAG Heuer qui s’empare de la place.

Un retour aux sources pour TAG Heuer, une marque qui a toujours eu la course dans son ADN.

L’histoire de TAG Heuer et de la F1 remonte aux années 70, lorsque Enzo Ferrari lui-même a fait confiance à la marque pour chronométrer ses voitures rouges. Puis, sponsor légendaire de McLaren pendant plus de 30 ans, la marque est également étroitement liée à l’emblématique Ayrton Senna, qui portait fièrement une des montres de la marque à son poignet. Parmi les grands noms de la course et du lifestyle associés à TAG, l’on retrouve évidemment l’emblématique star du cinéma et du monde de l’endurance, Steve Mc Queen. Plus récemment en F1, Red Bull Racing a affiché le logo TAG sur ses voitures : la marque avait même rebadgé l’unité de puissance Honda.

Le partenariat de TAG (Techniques d’Avant-Garde) avec la F1 s’inscrit dans le cadre d’un méga-deal signé entre LVMH et la F1, visant à renforcer la présence du luxe sur la grille. Après tout, quoi de plus naturel qu’une marque de montres de précision pour un sport où chaque détail compte ?

Le championnat demeure en plein essor et touche de nouvelles couches de population. On se rappelle de l’adage de Bernie Ecclestone, qui affirmait que si son public ne pouvait s’offrir une Rolex, il n’intéressait pas la F1. La vision de l’empire médiatique américain, actuel propriétaire de la F1, ne peut pas être plus éloignée de celle du Britannique.

Le championnat a vu son audience se rajeunir et se féminiser. L’occasion rêvée pour TAG Heuer de consolider son image d’innovation, de performance et d’élégance, plus simple à véhiculer dans le glamour de la F1 que dans d’autres grands univers sportifs médiatiques comme le football ou les sports américains.

Business – Combien le Grand Prix de Formule 1 rapporte-t-il à Melbourne ?

La Formule 1 est de retour en 2025, plus forte que jamais.

Voici une brève analyse chiffrée de l’impact économique massif de l’événement qu’est le Grand Prix d’Australie sur Melbourne (données 2024).

  • Record de fréquentation : 452’055 fans se sont rassemblés à l’Albert Park pendant quatre jours, soit la plus grande affluence jamais enregistrée, dépassant de 7’424 visiteurs le record de 2023.

  • Stimulation économique : plus de 270 millions de dollars australiens injectés dans l’économie de l’État de Victoria, dépassant les 268 millions de dollars de l’année précédente.

Tout comme dans un top casino en ligne, où un grand nombre de joueurs contribue directement aux revenus de la plateforme, l’afflux massif de spectateurs au Grand Prix d’Australie stimule directement l’économie locale.

  • Dépenses des visiteurs : Environ 203’000 fans (45 % des participants) ont voyagé depuis l’extérieur de l’état de Victoria, dépensant directement environ 130 millions de dollars australiens dans les hôtels, restaurants, magasins et services de transport locaux.

  • Impact sur l’emploi : Environ 1150 emplois équivalents temps plein ont été soutenus, soit une augmentation de plus de 400 emplois par rapport à l’événement de 2022.

  • Revenus des hôtels : Les hôtels de Melbourne ont généré 50 millions de dollars australiens de revenus supplémentaires pendant le seul week-end de la course, atteignant des taux d’occupation supérieurs à 90 %.

  • Essor des entreprises locales : Environ 2500 travailleurs locaux ont été employés pour la construction et le démontage des infrastructures de l’événement, qui comprenaient 12 km de barrières de piste, 99 bâtiments portables et 36’000 mètres carrés d’installations d’entreprise.

  • Investissement public : le gouvernement de l’État de Victoria a investi 197,6 millions de dollars australiens en 2023, soit environ 100 millions de dollars de plus que les recettes directes du Grand Prix d’Australie de Formule 1.

Depuis que Melbourne a accueilli le GP pour la première fois en 1996, la fréquentation a considérablement augmenté, passant d’environ 300’000 spectateurs par an dans les années 2000 à plus de 450’000 aujourd’hui, ce qui souligne son importance croissante pour l’économie et le profil mondial de Melbourne.

Un investissement substantiel du gouvernement mais dont les avantages économiques à long terme justifient clairement le coût.