L’appel de Haas étudié ce jeudi au siège de la FIA à Paris

C’est une journée importante pour l’écurie Haas ce 1er novembre puisque c’est aujourd’hui que l’appel déposé par la formation américaine à la suite de la disqualification de son pilote Romain Grosjean au GP d’Italie sera étudié par la FIA.

Après l’arrivée du Grand Prix d’Italie, où Romain Grosjean a terminé sixième, l’équipe Renault avait déposé une réclamation auprès de la FIA, l’équipe du constructeur français remettant en question la légalité de la Haas VF18 de Grosjean.

Les commissaires sportifs du Grand Prix d’Italie avaient alors donné raison à Renault et avaient disqualifié Romain Grosjean, le Français perdant au passage ses huit points remportés avec sa sixième position.

L’équipe Haas a donc décidé de faire appel de cette décision, un appel qui sera étudié ce jeudi à Paris au siège de la FIA avec les principaux responsables de l’équipe.

“J’estime que nous sommes bien préparés pour cet appel.” explique Gunther Steiner, le team principal de l’équipe Haas.

“Je dis cela de manière honnête, même si cela nous a pris un peu de temps pour monter notre dossier.”

L’enjeu est important aussi bien pour Renault que pour Haas, puisque si l’équipe américaine obtient gain de cause devant le tribunal d’appel de la FIA, elle ne serait plus qu’à 20 points de Renault au championnat constructeurs, alors qu’il ne reste que deux courses.

Brendon Hartley se sait sur un siège éjectable et doit désormais se défendre

Brendon Hartley sait définitivement que sa place en Formule 1 pour la prochaine saison n’est pas assurée, ce qui pousse désormais le Néo-Zélandais à se défendre face aux critiques à son égard.

Hartley est actuellement avant dernier au classement des pilotes avec seulement quatre points marqués en dix-neuf courses, ce qui place le pilote Toro Rosso dans une position très inconfortable pour 2019.

La comparaison avec son coéquipier Pierre Gasly depuis le début de l’année n’a pas arrangé sa situation, et les dernières rumeurs suggérant l’arrivée de l’Anglo-Thaïlandais Alexander Albon aux côtés de Daniil Kvyat l’an prochain ne font que rajouter la pression à Hartley, qui doit désormais défendre son steak comme il le peut.

“Je dois constamment répondre à des questions sur mon avenir immédiat, j’imagine que j’ai compris que je devais me défendre un peu aussi.” a déclaré Hartley pour Autosport.

“J’ai juste eu le sentiment de parfois devoir ne pas me laisser faire et me battre pour ma propre cause, et c’est ce que je fais.”

“Je sais que j’ai fait du très bon travail lors des dernières courses en date, et je me sens vraiment bien. Bien-sûr, il y a eu quelques courses où le premier tour ne s’est pas bien passé, ou bien il y a eu un contact au premier tour et la voiture de devant [l’autre Toro Rosso] prend l’avantage.”

“Il est vrai aussi que cela a parfois été très serré en qualifications, ce qui a un gros impact sur le résultat de course.”

“Il y a eu aussi des courses comme l’Autriche où j’étais parti pour marquer des points et avais vraiment un bon rythme pour ce faire, mais la suspension a lâché.”

“Il y a eu des courses comme la Hongrie, où je me suis qualifié dans le top dix et nous avons adopté des stratégies différentes – je ne suis d’ailleurs pas le seul à y avoir perdu, car les Renault et moi nous sommes arrêtés trop tôt et les autres nous ont fait l’overcut, simplement parce que Pierre avait fait un meilleur premier tour.”

Red Bull s’attend à un “léger déficit” du moteur Honda en 2019

Helmut Marko, le conseiller motorsport de l’équipe Red Bull, affiche un certain optimisme pour la prochaine saison de Formule 1 après avoir vu les chiffres du moteur Honda qui équipera les quatre monoplaces de la marque autrichienne l’an prochain.

Red Bull et Toro Rosso seront les deux seules équipes motorisées par Honda en 2019, et bien que le motoriste japonais ne travaille qu’avec Toro Rosso sur la piste pour le moment, le partage des données avec l’équipe mère a bien débuté.

Le Dr Helmut Marko révèle à nos confrères d’Auto Motor Und Sport que les dernières données reçues suggèrent que le moteur Honda n’aura qu’un léger déficit de puissance par rapport aux blocs Mercedes et Ferrari en 2019.

“Nous avons déjà les chiffres de notre nouvelle voiture avec le nouvel aileron avant qui est censé provoquer beaucoup de pertes, mais nous sommes très optimistes.” déclare Marko à AMUS.

“Du côté de Honda, nous nous attendons maintenant à ce qu’ils ne soient qu’à dix kilowatts de Ferrari et Mercedes. Nous pensons cependant pouvoir compenser ce léger déficit avec un bon châssis.”

Officiellement, la collaboration entre Red Bull et Honda débutera après les tests Pirelli d’Abou Dhabi fin novembre.

Red Bull a gagné à Mexico grâce au nivellement des performances

Christian Horner, le team principal de l’équipe Red Bull Racing, estime que le Grand Prix du Mexique, remporté par son pilote Max Verstappen, a démontré que son équipe peut se battre pour des victoires avec un moteur affichant un niveau de puissance similaire aux blocs Ferrari ou Mercedes.

Le week-end dernier au Mexique, l’altitude élevée du tracé de Mexico a en quelque sorte nivelé les performances des différents moteurs en raison du manque d’air, ce qui a permis à Red Bull de dominer largement toutes les équipes durant tout le week-end.

En effet, le moteur Renault est habituellement battu par les moteurs Ferrari et Mercedes en terme de puissance pure, mais à Mexico, cette différence de puissance a été totalement gommée, permettant à Red Bull de se battre pour la victoire dimanche.

“Vous avez bien vu ce week-end [au Mexique] que si nous avons un moteur à peu près au niveau de celui de nos adversaires, nous avons alors une équipe assez forte et un package pilotes suffisamment puissant pour les affronter [Mercedes et Ferrari].” déclare Christian Horner.

“Nous espérons évidemment que le moteur Honda, avec les progrès réalisés, nous mettra dans une situation où nous pourrons plus régulièrement rivaliser.”

Concernant la victoire de Max Verstappen à Mexico, Horner estime que le Hollandais a une nouvelle fois démontré qu’il était désormais prêt à se battre pour le championnat du monde des pilotes, du moins à partir de 2019.

“Max [Verstappen] a connu un parcours difficile depuis le début de l’année, mais depuis Montréal, il fait des courses incroyables et je pense qu’il ne lui manque plus que l’expérience désormais pour être complet.”

“Tous les pilotes font des erreurs, et on peut voir cela aussi bien en haut qu’en bas de la grille, c’est ce que vous apprenez d’eux.”

En 2019, Red Bull Racing sera équipée du moteur Honda, le motoriste japonais et l’équipe de Milton Keynes ayant signé un partenariat pluriannuel.

Kimi Raikkonen pas très tendre avec les médias

Kimi Raikkonen n’a pas hésité à s’en prendre aux médias qu’il considère comme les principaux responsables d’une couverture peut-être un peu trop sensationnaliste ou erronée de la Formule 1.

Le pilote finlandais regrette le fait que certains médias déclenchent et alimentent des rumeurs, bien souvent infondées, et qui au final, ne font que faire du mal à la catégorie reine du sport automobile.

“Les gens se plaignaient toujours que la F1 n’est pas passionnante, qu’elle n’est pas ceci ou cela, ou bien on se demande pourquoi les gens ne sont pas tellement interessés.” déclare Iceman lors d’un entretien accordé à Motorsport.com.

“Mais franchement, quand je vois le nombre de conneries qu’il y a dans les médias – les articles, les rumeurs, tout ça – s’il n’y en avait pas autant, je pense que la F1 se porterait bien mieux.”

“Les gens essaient de lancer tellement d’inepties, que cela commence à faire du mal à la F1. Je pense que s’il y avait moins d’inepties et plus de vérité, ce serait mieux pour la Formule 1, de bien des manières.”

Kimi Raikkonen quittera la Scuderia Ferrari à la fin de l’année pour rejoindre l’équipe Sauber, avec laquelle le pilote finlandais s’est engagé pour deux saisons.

Monza, “le plus gros choc psychologique” pour Ferrari selon Hamilton

Lewis Hamilton est revenu longuement sur sa saison 2018 et sur la façon dont il a dû gérer son combat face à Sebastian Vettel cette année.

Le pilote Mercedes a révélé que le moment le plus marquant de sa saison fut le Grand Prix d’Italie – où il a eu un contact avec la Ferrari de Sebastian Vettel – et où la Scuderia s’est faite battre à domicile par les flèches d’argent.

“Ce fut une saison incroyable – mentalement et physiquement, pour tout le monde dans l’équipe. Du côté des pilotes, le côté mental à été la clé.” explique Hamilton dans un entretien pour la BBC.

“Ferrari a été si forte à certains moments de l’année – en particulier au cours de la première moitié de saison – que nous ne savions pas comment cela allait se passer.”

“Les meilleurs moments de la saison ont été lorsque nous étions en mauvaise posture et que cela ne semblait pas génial.”

“Mais nous avons ensuite réussi à retrouver notre chemin et à faire collectivement un meilleur travail dans l’ensemble que leur équipe et leurs pilotes. C’est vraiment ce qui a fait la différence cette année, et toute l’équipe peut en être fière.”

Monza, un coup dur pour Ferrari

Le désormais quintuple champion du monde de Formule 1 a également expliqué où et comment il a réussi à prendre le dessus sur son adversaire Sebastian Vettel.

Hockenheim, Monza et Singapour lui viennent à l’esprit, mais le rendez-vous italien – où Vettel et Hamilton se sont percutés au premier tour de course – était probablement le plus gros coup psychologique pour la Scuderia Ferrari selon Hamilton.

“Ils [Ferrari] ont vécu deux moments difficiles sur le plan psychologique, d’abord lorsque Seb [Vettel] a commis son erreur personnelle en Allemagne.”

“En tant que pilote, lorsque l’équipe commet une erreur, c’est douloureux. Mais quand c’est vous, quand c’est sous votre contrôle, c’est un sentiment horrible. Il aurait pris cela à cœur.”

“Ensuite, nous avons eu ce combat à Monza, ce fut un coup dur pour eux. Mais nous n’avons pas été complaisants après ce superbe résultat pour nous.”

“Nous savions que nous devions encore continuer, réussir dans des endroits comme Singapour, où Ferrari nous détruisait habituellement. Et quel week-end c’était !”

“Aucun d’entre nous n’avait prédit que nous gagnerions à Hockenheim, Monza ou encore moins Singapour. Mais ensemble, nous avons fait un travail extraordinaire avec l’équipe.”

Aucun désavantage physique pour Calderon au volant d’une F1

Après avoir effectué son tout premier test au volant d’une Formule 1 ce mardi à Mexico, Tatiana Calderon affichait un grand sourire au terme de sa journée de travail.

La Colombienne a eu l’opportunité de piloter la Sauber C37 sur le circuit de Mexico dans le cadre d’un tournage promotionnel cette semaine et a donc pu donner son ressenti en tant que femme au volant d’une Formule 1.

Depuis des années, le débat est ouvert pour savoir si une femme a les capacités physique de piloter une F1 aussi vite qu’un homme, et même si Calderon n’a pas roulé à la limite ce mardi, la jeune femme a livré un premier témoignage intéressant.

“L’instruction était de prendre les choses pas à pas et, franchement, je n’ai pas eu de problème physique.” déclare la Colombienne.

“Cela signifie que la préparation physique est allée dans le bon sens et, par certains aspects, j’ai trouvé ça plus facile à manier que la GP3.”

“J’espère pouvoir continuer à montrer qu’il n’y a pas de désavantage [pour les femmes]. Maintenant que cette journée est passée, je ne veux plus retourner en GP3, je veux rester ici ! J’espère pouvoir continuer à franchir des barrières et réaliser mon rêve d’atteindre la Formule 1.”

Tatiana Calderon n’a actuellement aucun point sur sa super Licence et ne peut donc pas encore participer à des essais officiels en F1.

Edito : Kubica condamné à un rôle de réserviste ?

Robert Kubica a récemment confirmé la rumeur selon laquelle il était en discussions avec Ferrari pour un potentiel rôle de pilote de développement pour l’équipe italienne.

Le Polonais, qui est actuellement pilote de développement de l’équipe Williams, ne cache plus qu’il souhaite effectuer son grand retour en F1 en 2019 en tant que pilote titulaire même si cela ne convient pas à tout le monde.

En effet, lorsqu’on interroge un peu de monde autour de nous, 50% des gens interrogés sont pour le retour du Polonais à la compétition, 40% sont totalement contre et les 10% restants n’ont aucun avis tranché sur la question.

Mais il est bon de noter que la situation a bien évolué en Formule 1 depuis que Kubica a dû stopper sa carrière de pilote professionnel à la suite d’un terrible accident de Rallye en 2011, et avoir un pilote expérimenté dans son équipe en 2019 n’est peut-être plus la priorité pour les écuries de F1.

En effet, depuis l’apparition des pilotes payants en catégorie reine du sport automobile, bon nombre de pilotes avec un grand talent n’ont pas forcément trouvé un volant dans une écurie de pointe au cours de leur carrière, l’exemple le plus frappant étant le cas du pilote canadien Lance Stroll.

Sans vouloir manquer de respect à ce pilote talentueux, le Canadien est arrivé en Formule 1 chez Williams en 2017 uniquement parce que son père, Lawrence Stroll, accessoirement milliardaire, a pu payer à son fils un baquet au sein de la prestigieuse écurie britannique.

Comme si cela ne suffisait pas, Lawrence Stroll a même pu racheter dernièrement l’écurie Force India, qui a été placée sous tutelle au début de l’été, et y placera son fils Lance Stroll à partir de la saison 2019 en remplacement du talentueux Esteban Ocon.

Pas d’argent, pas de volant

Dans ce contexte, Robert Kubica, qui n’a pas l’argent nécessaire pour pouvoir payer son baquet chez Williams, frappe à toutes les portes, y compris celles de Ferrari, pour éventuellement y tenir un rôle de réserviste en 2019 comme l’a confirmé le Polonais.

“Ce serait bien de pouvoir courir l’an prochain, mais j’aimerais pouvoir faire un retour au bon endroit.” a déclaré Kubica dans un entretien accordé à AMUS.

“Je ne veux rien forcer, cela doit être la récompense d’un long voyage. Il faut que ce soit dans un bon environnement et que je puisse travailler avec les bonnes personnes.”

“Ce n’est un secret pour personne que Williams cherche des partenaires à la place de Lawrence Stroll, mais cela dépend de ce qu’ils demanderont pour le deuxième pilote.”

“Je ne peux les aider que s’ils ont le même objectif que moi, et cela devra correspondre à ce que j’ai à leur offrir.”

Interrogé pour savoir s’il était réellement en discussions avec Ferrari pour un rôle de réserviste, Kubica a répondu : “Peut-être. Il y a des discussions, s’il y a une chance de porter une combinaison rouge l’an prochain.”

“Ce serait l’un de mes plus grands rêves qui deviendrait réalité, j’en ai été proche une fois, mais cela n’a pas pu se faire en raison de mon accident. Je ne dis pas que cela va arriver, mais s’il y a une chance j’y penserai.”

Williams sans sponsor titre à la fin de l’année

Le départ de l’équipe de Lance Stroll à la fin de la saison ne va faire qu’empirer la situation pour Robert Kubica, puisque le Canadien quittera Williams très certainement avec ses sponsors personnels [Bombardier, JCB], alors que le sponsor titre de l’écurie, Martini, ne sera plus de la partie à la fin de l’année.

L’équipe britannique, qui va très certainement terminer la saison 2018 en tant que lanterne rouge du classement constructeurs, cherchera inévitablement un pilote lui assurant une rentrée d’argent pour combler le manque à gagner à la suite de la perte de Stroll, ses sponsors et Martini.

En revanche, si Robert Kubica arrive à se positionner avec l’appui d’un grand commanditaire, sa place en tant que second pilote aux côtés de George Russell l’an prochain devrait être assurée.

On sait d’ailleurs que Robert Kubica est également en discussions avec la compagnie pétrolière polonaise Orlen, qui pourrait investir massivement pour permettre au Polonais de revenir au plus haut niveau en 2019 avec Williams.

Affaire à suivre….

Paddy Lowe : “Lewis a dû élever son jeu depuis sa défaite face à Nico Rosberg”

Le directeur technique de l’équipe Williams, Paddy Lowe, estime que Lewis Hamilton a élevé son niveau de jeu depuis sa défaite au championnat face à Nico Rosberg en 2016.

On se souvient tous de l’intense bataille entre les deux pilotes Mercedes lors de la saison 2016, qui a finalement été remportée par l’Allemand Nico Rosberg lors de la dernière course à Abou Dhabi.

Lewis Hamilton a ensuite remporté le championnat 2017 et vient tout juste d’être titré pour la cinquième fois de sa carrière au terme d’une saison quasi parfaite pour le pilote britannique.

Selon Paddy Lowe, Lewis Hamilton n’a pas eu d’autre choix que de muscler son jeu depuis le début de la saison 2017.

“Je pense qu’il a mené deux saisons extraordinaires, deux de ses saisons les plus fortes ces dernières années.” déclare Lowe.

“En 2016, il n’a pas gagné, et il pensait probablement qu’il pouvait la gagner. Je pense que ça l’a motivé pour comprendre comment il pouvait renforcer son jeu, et nous avons pu le constater lors des deux dernières saisons.”

“Il est devenu un pilote très difficile à battre, et nous avons vu que Sebastian [Vettel] avait du mal à le battre cette année.”

“Il y a bien eu quelques pertes dans différents domaines, mais en considérant uniquement son pilotage, je pense que Lewis a surclassé Vettel.”

“C’est une des disparités, il y en a eu d’autres en termes de travail d’équipe. Une équipe a eu de meilleurs résultats que l’autre du début à la fin. Mais dans tout cela, Lewis est un pilote phénoménal.”

“Je pense qu’il sera considéré comme l’un des plus grands de ce sport en temps voulu, il est difficile de comparer les différentes époques, mais il fait de toute façon partie des meilleurs pilotes que l’on peut compter sur les doigts de la main.”

Joylon Palmer : “Hamilton aurait pu remporter le championnat aussi bien dans la Ferrari que la Mercedes”

L’ancien pilote Renault, Jolyon Palmer, estime que Lewis Hamilton aurait été capable de remporter le championnat aussi bien dans la Ferrari que dans sa Mercedes cette année.

Le Britannique considère que son compatriote a été le pilote le plus en forme cette saison, contrairement à un Sebastian Vettel brouillon, et qui a commis beaucoup trop d’erreurs.

“Il [Vettel] a lui-même remporté quatre titres et a été bien au dessus de son coéquipier Raikkonen, mais cette année Hamilton a exposé ses défauts tout en pilotant parfaitement lui-même..” explique Jolyon Palmer dans sa dernière chronique pour la BBC.

“Vettel avait toute la pression et a craqué encore et encore. Ces erreurs majeures aux Grands Prix de France, d’Allemagne, d’Italie, du Japon et des Etats-Unis lui ont coûté cher, de son côté, Hamilton a été imperturbable.”

“Vettel aurait pu remporter le titre cette année compte tenu de sa vitesse et de la forme de Ferrari, Hamilton et lui ont commencé la saison avec quatre titres chacun, et des monoplaces à peu près au même niveau.”

“Une fois l’année écoulée, ce n’est pas la même chose du côté des pilotes, je pense que Hamilton aurait pu remporter le championnat dans l’une ou l’autre voiture au vu de sa forme cette saison.”

Tatiana Calderon : “Une journée inoubliable”

La Colombienne Tatiana Calderon a pu prendre le volant d’une Formule 1 pour la première fois de sa carrière ce mardi à Mexico, la pilote d’essai Sauber effectuait un roulage pour un tournage promotionnel.

Tatiana Calderon a pu boucler 23 tours au volant de la Sauber C37 sur le tracé de Mexico, permettant à la jeune femme de constater les différences entre une Formule 1 et une monoplace de GP3 Séries.

“Cela a été une expérience incroyable.” déclare Calderon après son test. “La puissance, le freinage, l’adhérence de cette voiture sont tout simplement incroyables.”

“J’ai tout de suite été très à l’aise en piste, et après quelques tours, vous commencez à vous habituer à la performance, je me suis bien amusée.”

“Je tiens à remercier tous les gens qui m’ont soutenu, c’est une journée que je n’oublierai certainement jamais.” conclut la Colombienne.

Verstappen très irrité par l’attitude de Ricciardo à Mexico après sa pôle

Jos Verstappen, le papa de Max Verstappen, a révélé que son fils avait très mal vécu le fait que son coéquipier Daniel Ricciardo l’ait battu samedi dernier aux qualifications du Grand Prix du Mexique.

Daniel Ricciardo a signé la pôle position au Grand Prix du Mexique pour seulement 26 millièmes de secondes devant son coéquipier Max Verstappen, alors que le jeune hollandais avait dominé toutes les séances d’essais depuis le début du week-end à Mexico.

Visiblement très énervé, Max Verstappen n’avait pas hésité à envoyer valser le panneau de la deuxième place devant lequel il devait garer sa Red Bull à la fin des qualifications.

“Je n’étais pas content non plus, mais je lui ai parlé avant d’aller se coucher.” explique Jos Verstappen.

“J’ai essayé de l’apaiser un peu, il était très contrarié parce qu’il y avait un problème avec la voiture.”

“Le lendemain matin, il a tout de suite dit qu’il avait très mal dormi. Il était irrité parce qu’il avait manqué la pôle, et à cause de la voiture et à cause de l’exubérance de Ricciardo quand il a fêté la pôle.”

“Il était donc vraiment agité et ne voulait qu’une seule chose : Gagner cette course. J’ai même reçu des messages de ma femme et de ma fille qui disaient : “Espérons qu’il ne va rien faire de fou””

“Mais d’habitude, quand Max est en colère, il va tout simplement plus vite. Au final, c’est bien qu’il soit parti deuxième, car si l’on regarde le départ d’Hamilton et de la façon dont il s’insère entre les deux Red Bull, Max aurait été à l’extérieur s’il était parti en pôle, donc, tout s’est bien emboité finalement.”

Calderon veut prouver que les femmes peuvent rentrer en Formule 1

Tatiana Calderon, qui participe aujourd’hui à son premier roulage officiel au volant d’une Formule 1 sur le circuit de Mexico avec Sauber, espère pouvoir démontrer que les femmes peuvent avoir leur place en catégorie reine du sport automobile.

La Colombienne participe ce mardi à une journée promotionnelle avec Sauber limitée à 100 kilomètres, ce qui lui donne l’occasion de prendre pour la première fois le volant d’une Formule 1.

“C’est évidemment une activité promotionnelle, mais c’est toujours agréable, mon pays d’origine est à quelques kilomètres de là.” déclare Calderon.

“Je pense que c’est une bonne chose de m’habituer au volant, de travailler avec les gars, et de voir comment on peut gérer la pression, je pense que ça va être bien.”

“Je suis consciente du fait que beaucoup de gens doutent que nous soyons prêtes physiquement ou mentalement pour piloter une Formule 1. Mais c’est l’occasion pour moi de le prouver, je pense avoir plusieurs objectifs.”

La pilote d’essai de l’équipe Sauber a également fait l’éloge de la nouvelle catégorie réservée aux femmes, la WSéries, dont la saison débutera en 2019.

“Je pense que cette série sera utile pour certaines filles qui ont des problèmes de budget et qui veulent commencer à être compétitives contre des garçons.”

“En ce sens, nous devons remercier l’organisation, ils font des efforts, vous ne pouvez pas vraiment vous opposer à quelqu’un qui veut promouvoir le sport automobile et la participation des femmes.”

“Mais à mon avis, nous sommes capables [les femmes] de rivaliser avec les hommes et, de toute façon, si nous voulons atteindre la Formule 1, nous devrons passer par la Formule 2.”

George Russell pense que le vent tournera pour Williams en 2019

George Russell, fraîchement titularisé chez Williams pour la prochaine saison de Formule 1, affirme que la situation actuelle de l’équipe britannique, qui se retrouve dernière du classement constructeurs, ne l’inquiète absolument pas.

Le petit protégé de Mercedes est sur le point de remporter le championnat de Formule 2 cette année, et fera ses débuts en Formule 1 au mois de mars prochain à Melbourne.

Alors que Williams navigue dans les bas fonds du classement des constructeurs, avec seulement sept points marqués en dix-neufs courses, le pilote britannique estime que le vent du changement soufflera favorablement au cours des prochains mois sur l’équipe de Grove.

“Je ne suis pas inquiet, la Formule 1 change si vite.” déclare Russell. “L’année dernière, Williams avait terminé cinquième du championnat du monde des constructeurs et deux ans avant elle était troisième.”

“L’année prochaine sera une opportunité énorme et tout le monde est très motivé et désireux de s’améliorer.”

L’équipe Williams n’a pas encore décidé du nom du pilote qui fera équipe avec Russell l’an prochain, mais le Britannique affirme qu’il ne se soucie pas trop de savoir qui il aura à ses côtés en 2019.

“Je serais heureux avec n’importe qui, mais ce serait bien tout de même qu’il y est un très bon pilote avec qui je pourrais me mesurer.”

“Il sera ensuite très important de nouer de bonnes relations avec mon coéquipier pour que nous puissions faire avancer l’équipe.”

Pirelli dévoile les choix de pneumatiques pour le GP du Brésil

Pirelli a publié les choix de pneumatiques de chaque pilote pour le Grand prix du Brésil, vingtième manche de la saison 2018 de Formule 1.

Le manufacturier unique de la Formule 1 met à disposition des équipes les pneus Super-Tendres, Tendres et Médiums pour le Grand Prix du Brésil 2018.

Notons que Red Bull, Mercedes et Ferrari ont opté pour un choix quasiment similaire avec neuf trains de pneus Super-Tendres, hormis Kimi Raikkonen qui en a choisi huit.

Cette sélection a d’ailleurs fait l’unanimité chez la plupart des équipes, sauf pour McLaren qui, comme bien souvent cette saison, a fait un choix légèrement différent avec seulement sept trains de pneus Super-Tendres pour ses deux pilotes.

Marcus Ericsson confirmé en Indycar en 2019

Le pilote Sauber Marcus Ericsson pilotera en Indycar en 2019 aux côtés de James Hinchcliffe chez Schmidt/Peterson Motorsports.

Le pilote suédois, qui n’a pas été reconduit par Sauber l’an prochain, entamera en Indycar un nouveau chapitre dans sa carrière mais restera tout de même pilote de réserve de l’écurie Sauber en Formule 1 en parallèle de son programme en Indycar.

“C’est un grand honneur pour moi que d’être l’un des pilotes du Schmidt/Peterson Motorsports pour 2019.” a déclaré Marcus Ericsson.

“J’ai le sentiment que c’est l’étape parfaite après cinq années passées en Formule 1, j’ai hâte de commencer à travailler avec SPM et tous ces gens dont j’ai entendu le plus grand bien.”

“Ils ont eu beaucoup de succès ces dernières années, et je vais travailler dur pour continuer sur ce chemin.”

Marcus Ericsson pilotera la voiture numéro 7 du Schmidt/Peterson Motorsports, la monoplace numéro 6 restant à la disposition de Robert Wickens, qui est toujours en convalescence après son terrible accident survenu à Pocono un peu plus tôt cette année.

Nico Hulkenberg heureux d’avoir marqué de gros points à Mexico

Nico Hulkenberg a terminé sixième pour la cinquième fois de la saison à l’issue d’un Grand Prix du Mexique stratégique pour l’équipe Renault.

La performance de l’Allemand permet à Renault de quitter le circuit des frères Rodríguez avec trente points d’avance sur ses plus proches rivaux au championnat [l’équipe Haas], alors qu’il ne reste plus que deux courses à disputer avant la fin de l’année.

Renault conforte donc sa quatrième place au championnat des constructeurs, même si Haas doit encore passer devant la cour d’appel de la FIA ce jeudi (1er novembre) concernant la disqualification de Romain Grojean au Grand Prix d’Italie.

L’équipe américaine pourrait ainsi récupérer les points de la sixième place acquise par Romain Grosjean à l’arrivée du Grand Prix d’Italie.

“Nous avons connu deux très bons week-ends de suite avec beaucoup de points. C’était une course très calme et solide de mon côté, bien qu’étant un peu seul avec cette stratégie à un arrêt.” explique l’Allemand.

“Nous avons dû gérer la voiture et les pneus tout au long de la course et toute l’équipe a fait de l’excellent travail ce week-end.”

“C’est dommage pour Carlos [l’Espagnol a abandonné]. Sans cela, nous aurions pu finir sixième et septième et marquer encore plus de points. Néanmoins, nous avons accru notre avance aux championnats pilotes et constructeurs et c’est donc extrêmement positif.” 

L’usure des pneus sur la Mercedes à Mexico n’a rien à voir avec l’absence des nouvelles jantes

Le directeur exécutif de l’équipe Mercedes, Toto Wolff, insiste sur le fait que les problèmes de dégradation dont ont été victimes ses deux pilotes au Mexique ne sont pas dû au fait que Mercedes n’a pas utilisé ses nouvelles jantes ventilées.

Avant le Grand Prix du Mexique, les commissaires de la FIA ont indiqué que les jantes utilisées par Mercedes depuis quelques courses étaient légales.

Depuis quelques courses, Mercedes utilise une entretoise sur ses roues arrière avec des petits trous et rainures ajoutés pour réduire le flux de chaleur entre l’essieu et la roue.

Mais après une série de quatre victoires consécutives, certaines équipes, dont Ferrari, ont demandé à la FIA des éclaircissements pour savoir si Mercedes enfreignait l’article 3.8 du règlement technique de la Formule 1.

Mais alors que la FIA avait déjà validé une première fois son concept de jantes avant le Grand Prix des Etats-Unis, les questions en suspens de la part de Ferrari ont conduit la FIA a contrôler une nouvelle fois la Mercedes à Mexico.

Par mesure de précaution, Mercedes a décidé de modifier ses jantes pour le Grand Prix du Mexique afin que les points de désaccord soient une bonne fois pour toute résolus.

Hors, ce week-end à Mexico, Lewis Hamilton et Valtteri Bottas ont tous les deux eu du mal à faire fonctionner leurs pneumatiques, les deux pilotes ayant chacun effectué deux arrêts au stand au Grand Prix du Mexique.

Mais Toto Wolff a déclaré que cette forte dégradation constatée dimanche dernier sur les pneus de ses pilotes n’avait absolument rien à voir avec le fait que l’équipe n’a pas utilisé les fameuses jantes si controversées.

“Le plus gros problème a été l’avant gauche, donc, cela n’a rien à voir avec tout ça.” explique le manager de l’équipe Mercedes.

“Je ne pense pas que nous ayons allumé les pneus, je ne pense pas que notre voiture ait abîmé les pneus.”

“Honnêtement, je n’ai aucune explication, donc, je demanderai des explications, parce que ces changements sont difficiles [à comprendre].”

Pierre Gasly regrette le manque de fair-play d’Esteban Ocon

Pierre Gasly déplore le manque de fair-play de la part de son compatriote Esteban Ocon dimanche dernier au Grand Prix du Mexique.

Les deux pilotes français se battaient pour la douzième position en course mais Esteban Ocon a tassé la Toro Rosso de Pierre Gasly au virage 4, obligeant son compatriote à sortir de la piste.

“C’est toujours pareil, on sait que quand nous sommes proches en piste, il y a beaucoup de chances pour que quelque chose se produise.” explique Pierre Gasly.

“Il ne devait pas être ravi que je sois parvenu à le rattraper et à le dépasser en partant dernier.Il m’a tassé, j’ai dû sortir.”

“J’aurais pu faire le forcing au virage numéro 5 avec un contact, mais ça ne valait pas le coup, j’allais avoir une autre opportunité par la suite.”

“De mon point de vue, ce n’était pas très fair-play, il faut laisser la largeur d’une voiture. On peut être agressif, cela ne me dérange pas, mais cela semble être une zone grise.”

“Il n’y avait clairement pas la largeur d’une voiture, même si au final, je m’en moque un peu : J’ai fini devant lui, j’ai marqué un point [dixième à l’arrivée] et pas lui.”

Les deux hommes ne s’apprécient pas beaucoup depuis quelques années, et il est inutile de dire que les choses ne vont pas s’arranger depuis cette course à Mexico.

Trahi par ses freins, Perez a dû abandonner à domicile

Sergio Perez ne s’attendait certainement pas à devoir abandonner le jour de son Grand Prix national au Mexique, mais un problème de freins l’a contraint à l’abandon dimanche.

Le pilote Racing Point Force India a été victime d’une défaillance sur le système de freins de sa monoplace en course, alors qu’il se battait pour la septième place.

“Ça fait mal, ça fait vraiment mal.” déclarait Perez ce dimanche soir. “Je pense que nous avions au moins la septième place dans la poche, après une excellente stratégie que nous avons planifié aux qualifications [Force India a décidé de ne pas qualifier ses monoplaces en Q3 pour avoir des pneus plus durs en course].”

“Mais cela fait partie de la course et quelques fois on a ces grandes déceptions lorsque nous avons un problème avec la voiture.”

“Ce sont les freins qui m’ont obligé à abandonner, car tout à coup, la pédale est devenue molle et je n’ai pas eu d’autre choix que de m’arrêter.”

“Jusque-là, la course était très excitante pour moi, j’ai fait un bon premier tour en prenant l’avantage sur Alonso, puis j’ai livré de belles batailles contre les Sauber plus tard en course.”

“Je contrôlais ma course, je prenais soin de mes pneus, et je pensais que nous allions récolter de gros points. Je suis vraiment désolé pour l’équipe et pour les fans qui sont venus nombreux, ils me rendent toujours fier et m’ont apporté un soutien incroyable.”