Charles Leclerc extrêmement déçu de sa dixième place en qualifications

Le Monégasque Charles Leclerc ne cachait pas sa déception ce vendredi soir à Interlagos après une séance de qualifications surprenante où le pilote Haas Kevin Magnussen a décroché une pole position surprise.

Si chez Haas les planètes semblaient alignées ce vendredi au Brésil, ce n’était pas le cas du côté de chez Ferrari et spécialement pour Charles Leclerc qui a vécu une séance de qualifications décevante. D’abord retardé au stand lorsque ses pneus Tendres n’étaient pas prêts, le Monégasque s’est ensuite retrouvé une nouvelle fois en difficulté lorsqu’il a pris la piste avec des pneus Intermédiaires chaussés sur sa monoplace dans la phase finale, alors que le tracé n’était pas suffisamment humide.

S’apercevant de son erreur, Leclerc est alors rentré au stand pour chausser des pneus Slicks mais le le pilote Ferrari s’est retrouvé dans le trafic gêné par l’AlphaTauri de Yuki Tsunoda et donc incapable de faire mieux qu’un dixième temps. Ensuite, la direction de course a agité un drapeau rouge à la suite de la sortie de piste de George Russell, tandis que la pluie s’est mise à tomber au même moment sur le circuit, empêchant ainsi tous les pilotes d’améliorer leur chrono.

Interrogé après cette séance chaotique, Leclerc ne cachait pas sa déception de se retrouver dixième sur la grille de départ de la course Sprint programmée ce samedi au Brésil.

“Nous nous attendions à de la pluie, qui n’est jamais venue. Je vais parler avec l’équipe et essayer de comprendre ce que nous pouvons faire de mieux dans ces conditions. Mais je suis extrêmement déçu.” a déclaré Charles Leclerc ce vendredi soir à Interlagos.

“Il y avait une grande opportunité pour nous aujourd’hui. Nous avons [la performance avec] la voiture. Mais maintenant, nous devons nous y mettre et tout faire bien pour le reste du week-end.”

De l’autre côté du garage, son coéquipier Carlos Sainz s’élancera ce samedi depuis la cinquième place au départ de la course Sprint, tandis que l’Espagnol a écopé d’une pénalité de cinq places sur la grille de départ de la course principale de dimanche pour un changement de moteur.

George Russell : “Ce n’était pas ma meilleure décision”

George Russell admet que sa décision de remettre un coup de gaz pour tenter de replacer sa monoplace dans le bon sens après sa sortie de piste en qualifications ce vendredi à Interlagos n’a pas été sa “meilleure décision”.

Ce vendredi lors de la séance de qualifications du Grand Prix du Brésil, George Russell a complétement loupé son freinage au virage 4 lors de la Q3 et a tiré tout droit en traversant le bac à gravier à haute vitesse avant de ressortir sur la partie en bitume de l’autre côté du bac. Mais au moment où sa Mercedes semblait en bonne position pour reprendre la piste, Russell a mis un coup de gaz pour effectuer un 360 et les deux roues arrière sont allées se planter dans les graviers.

Russell n’a donc pas eu d’autre choix que d’abandonner sa monoplace dans le bac à gravier et terminera cette séance de qualifications avec le troisième temps derrière la Red Bull de Max Verstappen et le poleman surprise du jour, le Danois Kevin Magnussen.

“J’étais l’une des dernières voitures sur la piste, et au fur et à mesure que le tour avançait, la pluie tombait de plus en plus fort, et c’était beaucoup plus humide dans le dernier virage par rapport au tout précédent.” a expliqué Russell ce vendredi soir à Interlagos.

“Au tour suivant, j’ai perdu la voiture dans le virage 4 et j’ai même cassé l’appui-tête parce que ma tête rebondissait tellement. Ensuite j’ai essayé de faire un 360 degrés et j’ai planté mes pneus arrière dans le gravier, ce qui n’était pas ma meilleure décision.”

“Il y a beaucoup de graviers là-dedans et les gars vont devoir tout démonter pour tout sortir, alors j’espère que ça ira bien.”

“Mais bon, P3 est une bonne position de départ pour demain, et je dois juste dire un grand bravo à Kevin [Magnussen] et Haas pour la pole. Ce genre de résultat inattendu est exactement ce qui rend ce sport si spécial.”

Auteur de la pole au Brésil, Magnussen a encore du mal à y croire

Kevin Magnussen a fait l’éloge de son équipe Haas qui lui a permis en le laissant prendre la piste le premier ce vendredi à Interlagos de décrocher la première pole position de sa carrière et la première de l’équipe Haas.

Ce vendredi en qualifications, Kevin Magnussen a signé le meilleur temps de la Q3 sur une piste encore sèche avant qu’un drapeau rouge déclenché par la sortie de piste du pilote Mercedes George Russell ne vienne sceller le destin du Danois. En effet, durant cette courte interruption de séance, la pluie s’est mise à tomber sur le circuit ce qui a empêché tous les pilotes de battre le chrono signé par Magnussen un peu plus tôt.

Le pilote Haas a donc décroché la première pole position de sa carrière ce vendredi au Brésil et s’élancera au départ de la course Sprint devant la Red Bull de Max Verstappen ce samedi.

“Je n’arrive toujours pas à y croire. L’équipe a fait un travail incroyable pour me placer dans la voie des stands et me permettre d’avoir la meilleure position en piste.” a déclaré Magnussen ce vendredi soir à Interlagos.

“Il commençait à pleuvoir, donc c’était vraiment crucial aujourd’hui [d’être en piste rapidement]. Ils ont juste fait un travail incroyable et la voiture était bonne aussi, nous étions en lice pour la Q3. Je pense que notre voiture était parfaite aujourd’hui, mais la grande différence a été de me faire sortir en premier afin de me donner la meilleure position sur la piste.”

“Je dois juste profiter de ce moment jusqu’à demain. Ensuite, je mettrai ma voiture sur la pole, et voir cette petite Haas blanche en pole position, ça va être très amusant.”

Lorsqu’on lui a demandé s’il comptait défendre sa première place ce samedi lors de la course Sprint, le Danois a répondu : “Absolument, je suis un pilote de course et je suis en pole.”

Vidéo : la joie dans le garage Haas après la pole de Magnussen au Brésil

Ce vendredi à Interlagos, le Danois Kevin Magnussen a créé la surprise lors de la séance de qualifications du Grand Prix du Brésil en décrochant la pole position, la première de sa carrière en F1.

Alors que la piste était encore sèche, Kevin Magnussen a réussi à signer un chrono suffisamment rapide pour s’installer en tête de la séance devant la Red Bull de Max Verstappen en Q3. Puis, lorsque le pilote Mercedes George Russell a déclenché un drapeau rouge à la suite d’une sortie de piste sans gravité, la séance a pris une toute autre tournure puisque la pluie s’est mise à tomber.

A la reprise de la session, les pilotes n’avaient donc aucune chance d’aller battre le chrono signé par Magnussen avec des pneus Slicks, alors que la piste était désormais détrempée. Le Danois a donc dû attendre huit longues minutes que la session soit définitivement terminée pour célébrer comme il se doit la première pole position de sa carrière avec ses mécaniciens.

Ce samedi, Kevin Magnussen s’élancera donc depuis la première ligne au départ de la course Sprint du Grand Prix du Brésil devant la Red Bull de Max Verstappen et la Mercedes de George Russell.

Grille de départ course Sprint

Voici la grille de départ de la course Sprint du Grand Prix du Brésil dont le coup d’envoi sera donné ce samedi 12 novembre à 20h30 (heure de Paris).

C’est le pilote Haas Kevin Magnussen qui a signé le meilleur temps de la séance de qualifications du Grand Prix du Brésil en 1,11.674, le Danois devance de deux dixièmes la Red Bull de Max Verstappen et de trois dixièmes la Mercedes de George Russell. Derrière, Lando Norris, Carlos Sainz, Esteban Ocon, Fernando Alonso, Lewis Hamilton, Sergio Perez et Charles Leclerc complètent le top dix sur la grille de départ de la course Sprint du Grand Prix du Brésil.

Notez que la grille de départ présentée ci-dessous prend en compte les diverses pénalités infligées aux différents pilotes. Cette grille sera mise à jour en temps réel, même dans le cas d’une pénalité tardive. Lorsqu’un pilote reçoit une pénalité, celle-ci est matérialisée dans le tableau par un (+xP) à côté du nom du pilote en question.

Grille de départ course Sprint

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Résultats qualifications au Brésil

C’est le pilote Haas Kevin Magnussen qui a signé le meilleur temps de la séance de qualifications du Grand Prix du Brésil en 1,11.674 (Tendres), le Danois devance de deux dixièmes la Red Bull de Max Verstappen (Tendres) et de trois dixièmes la Mercedes de George Russell (Tendres).

Derrière, Lando Norris, Carlos Sainz, Esteban Ocon, Fernando Alonso, Lewis Hamilton, Sergio Perez et Charles Leclerc complètent le top dix sur la grille de départ de la course Sprint du Grand Prix du Brésil.

Une piste piégeuse

La pluie qui s’est abattue sur le tracé d’Interlagos juste avant la séance est venue perturber les équipes puisque la trajectoire n’était pas totalement sèche, ce qui a forcé dans un premier temps les pilotes à sortir en piste en pneus Intermédiaires. Finalement, c’est le Français Pierre Gasly qui a lancé les hostilités en chaussant les pneus Slicks Tendres le premier avant que ses camarade ne lui emboîtent le pas.

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La panique chez Ferrari

Du côté de chez Ferrari, Charles Leclerc a bien failli se faire piéger une nouvelle fois par sa propre équipe lorsqu’il est arrivé dans les stands pour chausser des pneus Tendres Slicks mais que ces derniers n’étaient pas prêts. Le Monégasque a perdu un temps fou avant de pouvoir sortir des stands dans les dernières minutes de la séance en plein trafic. Finalement, le Monégasque s’en sort bien et a réussi à se qualifier en Q2 in extremis.

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Russell piégé en Q3

En Q3, la pluie a finalement commencé à tomber de plus en plus fort et c’est le pilote Mercedes George Russell qui s’est fait piéger le premier en tirant tout droit au virage 4. Le Britannique a voulu retourner sa monoplace en mettant un coup d’accélérateur dans l’échappatoire, mais le train arrière s’est planté dans le bac à gravier : séance terminée pour lui.

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La séance a alors été placée sous drapeau rouge pour permettre aux commissaires de dégager la Mercedes de Russell, mais la pluie a également fait son arrivée au même moment, ce qui veut dire qu’aucun pilote n’a été en mesure d’aller améliorer le chrono. C’est donc le pilote Haas Kevin Magnussen qui a décroché la pole position sur la grille de départ de la course Sprint.

 

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La prochaine séance de roulage est programmée ce samedi 12 novembre à Interlagos, il s’agira de la deuxième séance d’essais libres [EL2] qui se disputera à 16h30 (heure de Paris) et qui sera à suivre en direct sur notre site.

Résultats des qualifications au Brésil

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Revivez les qualifications au Brésil

Bienvenue sur ce live pour suivre en direct la séance de qualifications du Grand Prix du brésil, avant dernière manche du championnat du monde 2022 de F1.

Ce vendredi 11 novembre, les pilotes de F1 ont participé à la première séance d’essais libres du Grand Prix du Brésil à 16h30 (voir les résultats ici), tandis que la séance de qualifications qui détermine la grille de départ de la course Sprint est programmée à 20h00 (heure de Paris).

Ce samedi 12 novembre, la deuxième et dernière séance d’essais libres [EL2] est programmée à 16h30 (heure de Paris), alors que la course Sprint d’une durée de 30 minutes maximum est programmée à 20h30 (heure de Paris).

Enfin ce dimanche 13 novembre, le départ du Grand Prix du Brésil 2022 sera donné à 19h00 (heure de Paris). Les pilotes s’élanceront pour 71 tours et la course sera également à suivre en direct sur notre site.

Les qualifications en direct au Brésil


Carlos Sainz pénalisé sur la grille de départ du GP du Brésil

Le pilote Ferrari Carlos Sainz devra reculer de cinq positions sur la grille de départ du Grand Prix du Brésil ce dimanche après avoir reçu un sixième moteur à combustion interne neuf.

Comme nous vous l’annoncions au lendemain du Grand Prix du Mexique, la Scuderia Ferrari a pris la décision de monter un sixième moteur à combustion interne neuf à l’arrière de la monoplace de Carlos Sainz pour cette avant dernière manche de la saison après avoir detecté un problème à Mexico.

En plus de ce sixième moteur à combustion interne, Carlos Sainz a également reçu un nouvel échappement. Le pilote Ferrari devra donc reculer de cinq positions sur la grille de départ du Grand Prix du Brésil de dimanche (pas de la course Sprint).

En outre, les pilotes Alfa Romeo Valtteri Bottas et Guanyu Zhou ont également reçu un nouvel échappement ce week-end, mais les deux pilotes n’écoperont d’aucune pénalité sur la grille de départ car ils restent dans leur quota autorisé.

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Résultats des EL1 au Brésil

C’est le pilote Red Bull Sergio Perez qui a signé le meilleur temps de la première séance d’essais libres du Grand Prix du Brésil en 1,11.853 (Tendres), le Mexicain devance de quatre millièmes la Ferrari de Charles Leclerc (Tendres) et de huit millièmes l’autre Red Bull pilotée par Max Verstappen (Tendres).

Derrière, Carlos Sainz, Lewis Hamilton, George Russell, Sebastian Vettel, Mick Schumacher, Valtteri Bottas et Pierre Gasly complètent le top dix de cette première séance d’essais du week-end à Interlagos.

Norris présent ce vendredi

Le pilote McLaren Lando Norris est bien présent sur le circuit ce vendredi à Interlagos. Le Britannique a dû faire l’impasse sur la journée réservée aux médias ce jeudi en raison d’une intoxication alimentaire. Bien qu’encore un peu faible physiquement, Norris a tout de même pu prendre le volant de sa monoplace pour ces premiers essais libres du week-end au Brésil. En cas d’indisponibilité, il aurait été remplacé par Nyck de Vries.

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Un week-end Sprint

Le Grand Prix du Brésil se déroule sous un format de course Sprint, c’est à dire que la séance de qualifications est programmée ce vendredi soir au lieu du samedi habituellement. Les équipes ont donc modifié leur programme habituel lors des EL1, car les EL2 programmés ce samedi avant le départ de la course Sprint devront être disputés avec des monoplaces sous régime du Parc Fermé.

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Sainz pénalisé 

Le pilote Ferrari Carlos Sainz a reçu un nouveau moteur à combustion interne à l’arrière de sa monoplace ce week-end, ce qui se traduira par cinq positions de pénalité sur la grille de départ du Grand Prix du Brésil ce dimanche.

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La prochaine session de roulage programmée à Interlagos ce vendredi est la séance de qualifications dont le résultat déterminera la grille de départ de la course Sprint programmée ce samedi. Vous pourrez évidemment suivre ces qualifications en direct sur notre site à partir de 19h50 (heure de Paris).

Tableau des temps

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Alonso confiant qu’Aston Martin peut battre Alpine en 2023

Fernando Alonso pense que sa future équipe Aston Martin – qu’il rejoindra à partir de la saison 2023 – sera en mesure de battre Alpine au championnat du monde des constructeurs.

A partir de 2023, Fernando Alonso remplacera chez Aston Martin l’Allemand Sebastian Vettel après avoir signé avec l’équipe du constructeur britannique un contrat pluriannuel. Le double champion du monde rejoindra une écurie qui se bat actuellement pour la septième place au classement constructeurs, alors qu’il ne reste que deux courses à disputer cette saison.

De son côté Alpine occupe actuellement la quatrième place au championnat et se bat contre McLaren qu’elle devance de sept points. Lorsqu’on lui a demandé s’il pense qu’Aston Martin sera en mesure l’an prochain de terminer devant Alpine au championnat du monde des constructeurs, l’Espagnol, cité par Reuters, a répondu : “A 100% !”

“Aston Martin n’est pas là pour terminer cinquième ou sixième ou quatrième au championnat des constructeurs. Ils sont là pour gagner le championnat du monde, et c’est ce que nous essaierons de faire en 2023 et 2024.”

L’an prochain, Fernando Alonso sera âgé de 42 ans lorsqu’il pilotera pour Aston Martin dans sa première année de contrat, et lorsqu’on lui demande s’il pense à un éventuel retrait du sport dans un avenir plus ou moins proche, l’Espagnol a répondu : “Je n’y pense pas. Le sport est ma vie, et je sais que j’ai une date d’expiration, mais j’essaie d’en profiter.”

“Quand j’ai quitté la Formule 1 en 2018, j’étais mentalement et physiquement épuisé. Depuis que je suis revenu, je ne me sens plus comme ça, je suis plus frais.”

Je ne sais pas combien de temps je vais continuer, je ne me retirerai jamais du sport automobile, mais je le ferai de la Formule 1 quand elle cessera de me rendre heureux. En ce moment, c’est plutôt le contraire.”

Chez Aston Martin, Fernando Alonso fera équipe avec le Canadien Lance Stroll, qui est accessoirement le fils du patron d’Aston Martin, Lawrence Stroll.

Revivez les EL1 à Interlagos

Bienvenue sur ce live pour suivre en direct la première séance d’essais libres du Grand Prix du brésil, avant dernière manche du championnat du monde 2022 de F1.

Ce vendredi 11 novembre, les pilotes de F1 prennent la piste pour participer à la première séance d’essais libres du Grand Prix du Brésil à 16h30 (heure de Paris), tandis que la séance de qualifications [il s’agit d’un week-end de course Sprint] est programmée à 20h00 (heure de Paris). Les deux séances sont évidemment à suivre en direct sur notre site.

Ce samedi 12 novembre, la deuxième et dernière séance d’essais libres [EL2] est programmée à 16h30 (heure de Paris), alors que la course Sprint d’une durée de 30 minutes maximum est programmée à 20h30 (heure de Paris).

Enfin ce dimanche 13 novembre, le départ du Grand Prix du Brésil 2022 sera donné à 19h00 (heure de Paris). Les pilotes s’élanceront pour 71 tours et la course sera également à suivre en direct sur notre site.

Les EL1 du GP du Brésil en direct


Zhou espère que le GP de Chine 2023 aura lieu malgré les restrictions Covid

Guanyu Zhou – le seul pilote chinois actuellement sur la grille de la F1 – pense qu’il y a encore de grandes chances que son Grand Prix à domicile se déroule comme prévu en 2023 malgré les restrictions mises en place en Chine ces derniers temps pour freiner le COVID-19.

Depuis quelques semaines, des rumeurs suggèrent que le Grand Prix de Chine 2023 pourrait être annulé, notamment après les propos du PDG de la F1, Stefano Domenicali, qui a indiqué que la course – pourtant inscrite au calendrier 2023 – restait incertaine en raison des restrictions plus strictes dans les villes chinoises pour empêcher une nouvelle transmission du Coronavirus.

“Bien que la situation du Covid en Chine reste un problème et qu’il n’est pas certain que nous puissions y courir en 2023, nous continuons de surveiller la situation.” a déclaré Domenicali aux analystes lors de la présentation des résultats financiers de la F1 la semaine dernière.

Le Grand Prix de Chine 2023 doit normalement se disputer le 16 avril et sera la quatrième course d’une saison record composée de 24 Grands Prix et devrait marquer le grand retour de la Chine après trois années d’absence au calendrier à cause du Covid.

Malgré la situation incertaine, Guanyu Zhou se dit plutôt optimiste quant aux chances de voir la F1 débarquer à Shanghai en avril prochain : “Je pense que nous verrons cela en avril [la situation concernant le Covid]. Mais il y a encore de fortes chances pour que cela se produise.” a déclaré Zhou ce jeudi à Interlagos au Brésil où la F1 dispute ce week-end son avant dernière manche de la saison 2022.

“Evidemment, il y a toujours ce point d’interrogation pour savoir s’il sera disputé en avril ou peut-être plus tard dans l’année. Nous devons attendre et nous verrons bien.”

Guanyu Zhou – qui a fait ses débuts en F1 cette année – a vu son contrat prolongé avec l’équipe Alfa Romeo et continuera donc à faire équipe avec le Finlandais valtteri Bottas en 2023.

GP F1 du Brésil : A quelle heure sont programmées les qualifications ce vendredi ?

Ce vendredi, les pilotes de F1 participeront à la séance de qualifications du Grand Prix du Brésil – avant dernière manche du championnat du monde 2022 – sur le tracé d’Interlagos à Sao Paulo.

Programmation spéciale ce week-end pour le Grand Prix du Brésil puisque la troisième course Sprint de la saison 2022 est programmée à Sao Paulo ce samedi. Le format sera donc un peu particulier avec une seule séance d’essais libres [EL1] ce vendredi suivie par une séance de qualifications qui déterminera la grille de départ de la course Sprint du samedi et qui est programmée à 20h00 (heure de Paris).

Le samedi, les pilotes participeront à la deuxième et dernière séance d’essais libres du week-end avant de prendre le départ de la course Sprint (20h30 heure de Paris) dont le résultat déterminera la grille de départ du Grand Prix du Brésil du dimanche.

Ce dimanche 13 novembre, le départ du Grand Prix du Brésil 2022 sera donné à 19h00 (heure de Paris). Les pilotes s’élanceront pour 71 tours. Nous vous rappelons que toutes les séances de roulage de chaque week-end de Grand Prix sont à suivre en direct sur F1only.fr.

Pour suivre en direct la première séance d’essais libres du Grand Prix du Brésil, cliquez sur ce lien pour accéder au live.

Pour suivre en direct la séance de qualifications du Grand Prix du Brésil, cliquez sur ce lien pour accéder au live.

Horaires GP du Brésil 2022

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Les pilotes Mercedes sceptiques quant à leurs chances de performer au Brésil

Les pilotes Mercedes ne sont pas très optimistes quant à leurs chances de bien performer ce week-end au Grand Prix du Brésil sur un tracé d’Interlagos peut-être moins adapté aux caractéristiques de la W13 par rapport au circuit de Mexico.

Lors de la dernière course au Mexique, les pilotes Mercedes se sont montrés particulièrement performants et ont même devancé les deux pilotes Ferrari sur un circuit atypique situé à plus de 2000 mètres d’altitude. A Mexico, Lewis Hamilton a terminé deuxième et George Russell quatrième, mais les deux hommes ne s’attendent pas à être aussi à l’aise ce week-end au Brésil.

“Je ne pense pas que ce circuit et le suivant conviendront à notre voiture comme lors de la dernière course [à Mexico].” a déclaré Lewis Hamilton ce jeudi à Interlagos.

“J’espère me tromper, j’espère que les ingénieurs se trompent et que la voiture est bien meilleure que ce à quoi nous nous attendons. J’y vais avec de la positivité, plutôt que de me dire que ce ne sera pas le week-end le plus facile.”

Le coéquipier de Lewis Hamilton, le Britannique George Russell, estime pour sa part que tout dépendra de l’équipe Ferrari qui a eu une baisse de performance à Mexico il y a quinze jours : “Je pense que le facteur clé ce sera Ferrari. Ils sont un peu dans l’inconnu en ce moment, leur performance semble un peu incohérente.” a déclaré Russell.

“Le Mexique a été un week-end bizarre parce que à certains moments ils étaient loin du rythme. On peut être sûr en revanche que Red Bull aura un package solide et sera l’équipe à battre.  Pour nous, nous devons simplement essayer de faire du mieux que nous pouvons et être prêts à nous adapter à tout ce que le temps nous réserve.”

Nyck de Vries prêt à remplacer Norris chez McLaren si besoin

Le Néerlandais Nyck de Vries se tient à la disposition de l’équipe McLaren pour éventuellement remplacer le Britannique Lando Norris ce week-end au Brésil…si besoin.

Ce jeudi à Interlagos, Lando Norris a dû faire l’impasse sur la journée réservée aux médias et est resté dans sa chambre d’hôtel en raison d’une probable intoxication alimentaire selon son équipe. Bien que McLaren pense que Norris sera de retour sur le circuit dès ce vendredi pour les premiers essais libres du Grand Prix du Brésil, l’écurie de Woking a tout de même commencé à “préparer” Nyck de Vries (combinaison, moulage du baquet…) au cas où Norris serait finalement indisponible.

De Vries – qui est à Interlagos en tant que réserviste pour les équipes Aston Martin et Mercedes – sera prêté à McLaren si l’équipe britannique a besoin d’un pilote de réserve ce week-end. Le Nééerlandais – qui sera titulaire l’an prochain chez AlphaTauri – a déjà pu rouler cette saison pour les équipes Aston Martin, Mercedes, Williams et même Alpine lors d’un test privé à Budapest cet été.

Si jamais De Vries est appelé par McLaren ce week-end, il s’agirait alors de la cinquième monoplace de la grille qu’il pilote depuis le début de l’année.

Esteban Ocon : “Ce n’est pas le moment de se détendre”

Le Français Esteban Ocon insiste sur le fait qu’avec seulement sept points d’avance sur McLaren au championnat constructeurs, il est hors de question pour lui et son équipe de lever le pied lors des deux dernières manches de l’année.

Ce week-end au Brésil, la Formule 1 entame sa dernière ligne droite d’une longue saison avec encore deux courses à disputer avant la traditionnelle trêve hivernale qui fera le plus grand bien aux hommes et aux machines. Mais avant la pause, il reste encore beaucoup d’enjeux pour les équipes, notamment pour Alpine qui se bat actuellement contre McLaren pour la quatrième place au championnat constructeurs.

Lorsqu’on lui a demandé s’il pouvait commencer à se détendre un peu plus avant d’attaquer les deux dernières courses de l’année, le Français Esteban Ocon a répondu sèchement : “Non, pas du tout. La saison a été très longue, il s’est passé beaucoup de choses, mais ce n’est pas le moment de se détendre, tant que nous n’avons pas franchi le drapeau à damier à Abou Dhabi. Ça va être serré jusqu’à la fin, bien sûr.” a déclaré le pilote Alpine.

“McLaren a été rapide au Mexique. Ils ont eu tendance à être rapides tout au long de l’année; nous avons aussi eu des hauts et des bas, mais j’espère que oui, ce week-end nous aurons des hauts.”

Faisant un pseudo bilan de la saison 2022 d’Alpine, Ocon a insisté sur le fait que malgré de bonnes performances, notamment grâce aux constantes améliorations apportées tout au long de l’année sur l’A522, le manque de cohérence reste à l’heure actuelle le plus gros bémol selon lui.

“Je pense que ça a été une bonne saison : d’où nous avons commencé, nous cherchions évidemment à améliorer la voiture et à en tirer plus de rythme. Nous nous sommes clairement développés extrêmement bien au cours de la saison, pendant longtemps dans la saison également, et toutes les améliorations que nous apportions étaient de grandes étapes.”

“C’est toujours ce que nous devons continuer à faire pour l’année prochaine, mais nous ne sommes toujours pas en mesure d’être dans les cinq premiers tout le temps – mais nous l’avons parfois réussi – et c’est ce que nous devons continuer à faire de manière plus cohérente.”

Avant le Grand Prix du Brésil, l’équipe Alpine occupe la quatrième place au championnat du monde des constructeurs avec sept points d’avance sur McLaren.

Max Verstappen confiant de pouvoir gagner au Brésil ce week-end

Le champion du monde en titre, Max Verstappen, est confiant de pouvoir décrocher la victoire ce week-end au Grand Prix du Brésil et ainsi d’étendre encore un peu plus son record de victoires en une seule saison.

Grâce à sa victoire au Grand Prix du Mexique – la quatorzième de la saison 2022 – Max Verstappen a battu le record de victoires en une seule saison détenu jusque là conjointement par Michael Schumacher et Sebastian Vettel avec treize victoires. Avec deux courses encore à disputer au Brésil et à Abou Dhabi, le Néerlandais pourrait même étendre ce record à seize.

Évaluant ses chances de gagner à nouveau à Interlagos ce week-end, Max Verstappen a déclaré : “Je pense que nous avons de bonnes chances [de gagner]. La voiture est rapide et je pense que cette piste devrait normalement être bonne pour nous. Je suis excité et, bien sûr, je vais essayer de gagner.”

L’an dernier, le pilote Red Bull n’a pas gagné à Interlagos et a terminé derrière son rival de chez Mercedes Lewis Hamilton après une course marquée par une controverse lorsqu’il a envoyé la monoplace de son adversaire à l’extérieur de la piste lors d’une tentative de dépassement. Lorsqu’on lui demande s’il revient au Brésil avec la perspective d’une revanche, le pilote Red Bull a répondu : “Ce n’est pas nécessairement une revanche, nous n’étions tout simplement pas assez rapides l’an dernier.”

“Je pense que cette année, c’est complètement différent, la voiture est beaucoup plus compétitive. Je vois juste qu’il y a une très bonne opportunité de gagner, donc nous allons certainement essayer ça.”

Les pilotes Ferrari estiment que le GP du Mexique était un cas unique

Les pilotes Ferrari Charles Leclerc et Carlos Sainz estiment tous les deux que le manque de performance dont ils ont été victimes au Mexique il y a quinze jours était dû aux caractéristiques uniques du tracé de Mexico situé à plus de 2000 mètres d’altitude.

Au Grand Prix du Mexique, Carlos Sainz a franchi la ligne d’arrivée à la cinquième place devant son coéquipier Charles Leclerc et, à aucun moment, les deux pilotes Ferrari n’ont été en mesure d’aller inquiéter Max Verstappen à l’avant de la course.

Interrogés ce jeudi à Interlagos où se dispute le Grand Prix du Brésil pour savoir s’ils s’attendaient de nouveau à être en difficulté, Sainz et Leclerc estiment qu’ils devraient retrouver leur niveau de compétitivité normal après un GP du Mexique si particulier.

“Je pense que le Mexique était peut-être un cas isolé dans la façon dont nous avons eu un peu de mal avec les performances de l’unité motrice et un peu avec l’équilibre aussi.” a déclaré Charles Leclerc ce jeudi à Interlagos.

“La combinaison des deux nous a fait beaucoup de mal, mais je suis convaincu que ce sera mieux ici. Je veux dire, le Mexique est une piste très particulière dans des conditions très particulières, extrêmement haute en altitude, donc je ne pense pas que ce seront les mêmes problèmes ici.”

“J’espère que nous n’aurons pas d’autres problèmes ici, mais je ne m’attends pas à en avoir, donc j’espère que nous pourrons passer un bon week-end – même s’il semble que ce sera très imprévisible avec la météo comme toujours ici. Mais cela rendra le week-end passionnant.”

Lorsqu’on lui a demandé si Ferrari pouvait rivaliser avec Red Bull à Sao Paulo, Leclerc a répondu : “Oui, je le crois, du moins en qualifications. Dans la course, nous savons qu’ils font toujours un pas en avant que nous ne semblons pas faire pour l’instant, mais s’il pleut, tout peut arriver.”

L’Espagnol Carlos Sainz a fait écho aux commentaires de son coéquipier et estime lui aussi que le Mexique était “un peu unique” : “Nous pensons que le Mexique était un peu unique ; nous n’avons jamais été aussi loin du rythme sur le sec toute l’année, donc je pense qu’il est assez clair que nous n’avons pas bien fait les choses au Mexique.” a déclaré Sainz.

“Peu importe que ce soit le moteur, l’équilibre de la voiture, les pneus, peu importe – il y a clairement quelque chose qui ne fonctionnait pas.”

“Et maintenant, nous nous concentrons sur le Brésil et Abou Dhabi, les deux dernières courses importantes avant la fin de la saison, où nous voulons retrouver le rythme, nous voulons continuer à nous battre sur le podium avec Red Bull et Mercedes. Je pense que c’est un combat très intéressant à l’avant. Nous devons continuer à avoir des week-ends fluides où je peux continuer à apprendre de la voiture et me préparer pour l’année prochaine.”

Avant le Grand Prix du Brésil, la Scuderia Ferrari occupe la deuxième place au championnat du monde des constructeurs avec 40 points d’avance sur Mercedes.

A deux points d’une exclusion, Gasly admet être dans une situation “délicate”

Le Français Pierre Gasly admet qu’il se retrouve dans une situation embarrassante, alors qu’il ne lui reste plus que deux points sur sa Superlicence avant d’être banni d’une course comme le stipule la réglementation.

Comme un conducteur lambda, les pilotes de F1 ont une sorte de permis à points tout au long de leur carrière. Tout pilote qui totalise douze points de pénalité sur une période de 12 mois se verra banni lors d’une course. Jusqu’à présent, aucun pilote de Formule 1 n’a encore été exclu, mais le Français Pierre Gasly se retrouve dans une situation délicate puisqu’il ne lui reste que deux points avant d’être suspendu le temps d’un week-end.

Rien que sur le mois d’octobre, Gasly a écopé de cinq points de pénalité entre les Grands Prix du Japon, des Etats-Unis et celui du Mexique, ce qui veut dire qu’il ne lui reste que deux points jusqu’au mois de mai prochain, alors qu’il débutera en 2023 un nouveau chapitre dans sa carrière en rejoignant l’équipe Alpine.

Interrogé ce jeudi à la veille du Grand Prix du Brésil sur cette situation, Pierre Gasly admet qu’il s’agit pour lui d’un gros fardeau et qu’il va discuter avec la FIA pour tenter de trouver une solution : “Je ne vais pas mentir, c’est une situation très désagréable et assez délicate. D’une certaine manière, c’est un peu gênant d’être dans une position où je pourrais être banni pour une course après la saison que j’ai faite.” a déclaré le Français ce jeudi à Interlagos.

“Je n’ai pas vraiment l’impression d’avoir été particulièrement dangereux au cours des douze derniers mois, et ce serait certainement une sanction sévère. Mais il y a eu beaucoup de discussions avec la FIA pour essayer de trouver une solution, parce que personnellement, je veux faire toutes les courses et je veux finir la saison de la meilleure façon possible avec AlphaTauri.”

“Je veux faire toutes les courses en 2023 et avoir le maximum de chances de performer pour Alpine. Evidemment, il y a beaucoup en jeu parce que personne ne sait ce qu’il va se passer en 2023. Je pourrais me retrouver avec une voiture incroyable, me battre pour le championnat par exemple. Donc, je ne peux pas prendre le risque d’être banni d’une course et perdre tous mes espoirs de championnat. C’est une situation très délicate.”

Le Français estime que le système de pénalité mis en place actuellement par la FIA est “trop strict” et va donc poursuivre ses discussions avec l’instance dirigeante : “La façon dont le règlement est rédigé est strict pour les pilotes et les sanctions sont trop sévères, même si ce n’est pas toujours lié à une conduite dangereuse.”

“C’est certain que les pénalités ont de grandes répercutions sur les équipes et les pilotes au championnat. J’espère donc que nous aurons plus de discussions et que nous pourrons trouver une solution avant le week-end afin de ne pas nous retrouver dans une situation idiote lorsque je serai banni pour un week-end de course.”

“Ce serait terrible pour moi et certainement pas la façon dont j’ai vu grandir le sport. Je ne pense pas que ce soit la bonne approche. Je ne peux pas aborder la saison prochaine avec seulement deux points et ce risque au dessus de ma tête. Mais en même temps, pour le moment il n’y a pas de solution claire et j’espère qu’il y aura une solution pour 2023.”

“A Nice, il y a un projet” confirme le PDG de la F1 Stefano Domenicali

Stefano Domenicali assure que le retour de la France au calendrier de la F1 ne dépend pas que de la catégorie reine, le grand patron de la Formule 1 insistant sur le fait qu’il attend des propositions, alors que l’idée d’une course organisée dans les rues de Nice semble finalement toujours d’actualité.

Il y a quelques semaines, la Formule 1 a publié son calendrier de la saison 2023 dans lequel la France brille par son absence après la non reconduction du contrat du GP de France qui se déroulait depuis 2018 sur le tracé Paul Ricard au Castellet jusqu’à cette saison.

Interrogé par l’Agence France Presse dans le cadre du Grand Prix du Mexique disputé fin octobre au sujet d’un éventuel retour de la France au calendrier, le PDG de la F1, Stefano Domenicali, a répondu : “Je l’espère vraiment.”

“Dans la vie, il y a des personnes qui parlent et d’autres qui agissent. Certaines disent que c’est important d’avoir la Formule 1, d’autres comprennent l’importance d’avoir un investissement avec la Formule 1.” a déclaré Domenicali à l’AFP.

“On peut continuer les discussions, mais cela ne dépend pas de moi. On attend des propositions.” poursuit l’Italien, estimant que la France se retrouve désormais dans la même situation que l’Allemagne qui est également absente du calendrier de la F1 après 64 éditions disputées.

Peu avant l’été 2022, Stefano Domenicali lui-même a évoqué l’idée d’un Grand Prix dans les rues de Nice sur la côte d’azur, mais le maire de la ville, Christian Estrosi, a très rapidement écarté cette idée. Cependant, le PDG de la F1 indique que le projet d’une course dans les rues de Nice n’est pas complétement tombé à l’eau : “A Nice, il y a un projet.”

“Mais il y a d’autres pays qui poussent beaucoup pour organiser un Grand Prix, et j’espère que la France du sport automobile aura la même attitude dans le futur car la France est très importante.”

Concernant le projet d’une course à Nice, Domenicali a ajouté : “On doit voir, on doit vérifier la faisabilité, le business plan, beaucoup de choses et j’espère pouvoir parler de ça très prochainement.” avant de confirmer qu’une éventuelle alternance de la France au calendrier comme cela a été évoqué ne se fera pas avant 2024 au mieux.