Ferrrari testera les 18 pouces à Jerez en février pour Pirelli

L’équipe Ferrari sera le circuit de Jerez en Espagne au mois de février pour réaliser des tests pour le compte de Pirelli avec les gommes 18 pouces.

Ce mardi, la FIA a confirmé que les équipes de F1 allaient conserver les gommes Pirelli 2019 lors de la prochaine saison, après un vote à l’unanimité réalisé ce lundi 9 décembre.

Le fait de conserver ces gommes 2019 lors de la prochaine saison permet aux équipes d’éviter de modifier leurs monoplace, déjà à un stade avancé du développement pour la saison 2020.

“Les équipes n’auront plus à modifier les conceptions de leurs voitures 2020, ce qui aurait autrement été nécessaire pour s’adapter au profil différent de la construction des pneus 2020.” explique Pirelli.

“Cela permettra désormais aux équipes de poursuivre le développement de leurs voitures 2020 – qui sont déjà à un stade avancé – sans interruption.”

“L’utilisation des pneus 2019 garantit également la stabilité des équipes, avec l’avantage d’utiliser un produit bien connu lors de la dernière saison avec la réglementation en vigueur.

“Les nouvelles solutions pour les pneus de construction 2020 testées la semaine dernière à Abou Dhabi, et que Pirelli continuera à développer pour l’ère des 18 pouces à partir de 2021, permettent de faire fonctionner les pneus avec des pressions inférieures à celles utilisées actuellement.”

“En conséquence, ils sont en mesure de compenser l’augmentation des performances attendues lors de la prochaine génération de voitures.”

“Ces nouvelles solutions vues sur les pneus 18 pouces qui seront utilisés à partir de 2021, avec les premiers tests en piste de cette taille ont déjà donné des résultats positifs.”

“La campagne de tests de développement avec des pneus de 18 pouces à partir de 2021 se poursuivra tout au long de 2020, et débuteront à partir de février avec Ferrari à Jerez en Espagne.”

Daniil Kvyat : “L’une de mes meilleures années en F1”

Le pilote russe Daniil Kvyat n’hésite pas dire que 2019 fut l’une de ses plus belles saisons en Formule 1 jusqu’à présent.

Le Russe Daniil Kvuat a signé son grand retour en Formule 1 cette année avec l’équipe Toro Rosso et a réussi à décrocher un podium [troisième] au Grand Prix d’Allemagne comme meilleur résultat de l’année.

Au championnat du monde, Daniil Kvyat a terminé la saison 2019 à la treizième place à égalité de points avec le désormais ex pilote Renault Nico Hülkenberg.

“Je suis très satisfait pour être honnête. Je pense avoir signé l’une de mes meilleures années en F1.” explique le pilote Toro Rosso.

“Certaines courses se passent bien, d’autres pas, mais c’est comme ça que fonctionne le milieu de la grille. C’est très serré et la moindre petite erreur peut vous coûter quelques opportunités.”

“Mais ce sont les parties de notre sport que nous connaissons tous, et je pense que cette année j’ai été un bien meilleur pilote que lors des dernières années en F1.”

“Ce fut certainement une très bonne année pour Toro Rosso, peut-être même la meilleure de son histoire. C’est formidable de pouvoir faire partie de l’équipe cette année avec cette ambiance.”

“Je pense que depuis le début de l’année l’équipe a toujours très bien performé. Nous avons été assez constant dans les points et nous avons toujours réussi à saisir les opportunités.”

“Grâce à la stratégie, nous avons pu marquer des points et les obtenir était parfois crucial. C’est un très bon coup de pouce pour l’année prochaine.”

Carlos Sainz a déjà moulé son baquet dans la MCL35

Le pilote McLaren Carlos Sainz a déjà moulé son baquet à bord de la MCL35, sa monoplace pour la prochaine saison de Formule 1.

Le pilote espagnol était à Woking ces derniers jours pour mouler son baquet pour la prochaine saison de F1, et alors que la saison 2019 vient à peine de se terminer à Abou Dhabi.

Les nouvelles règles qui entreront en vigueur en Formule 1 en 2021 ont poussé toutes les équipes à revoir complétement leur programme de développement pour la monoplace 2020 et  les a même obligé à effectuer certaines tâches bien plus tôt que d’habitude.

Toutes les procédures ont été avancées afin de permettre aux ingénieurs de basculer très rapidement sur le développement de la monoplace de la saison 2021 très tôt dans la prochaine saison.

En 2020 donc, les équipes de F1 continueront le développement de leur monoplace de la saison en cours, mais auront également beaucoup de travail en parallèle pour développer le châssis 2021, et en veillant à respecter toutes les nouvelles règles qui seront introduites en catégorie reine à ce moment-là.

C’est donc en toute logique que Carlos Sainz a déjà moulé son baquet pour 2020 cette semaine, avant de prendre quelques jours de repos avec sa famille pour les fêtes de noël.

“Baquet moulé pour la saison 2020 ! Cela me fait vraiment plaisir de partir en vacances de noël avec ce genre de choses déjà faites.” a écrit l’Espagnol sur les réseaux sociaux.

Officiel : Les équipes rejettent les pneus 2020 de Pirelli

La Formule 1 continuera d’utiliser les pneus Pirelli aux spécifications 2019 après que les équipes aient voté contre l’introduction des gommes 2020.

Les pilotes avaient exprimé des doutes sur les nouvelles constructions après les avoir testé lors de la première séance d’essais libres du Grand Prix des États-Unis en novembre.

La semaine dernière, les pilotes ont eu la chance de pouvoir les tester à nouveau sur le tracé de Yas Marina à Abou Dhabi dans le cadre de deux journées d’essais avec Pirelli, mais là encore, cela n’aura pas permis d’apaiser les inquiétudes des pilotes.

Après un vote, les équipes ont choisi à l’unanimité de continuer à utiliser les pneus 2019 pour la prochaine saison de Formule 1 qui débutera le 15 mars 2020 en Australie.

“Après avoir testé et analysé de nouveaux pneus de spécification pour 2020, un vote pour la spécification des pneus pour la saison 2020 a été effectué conformément à l’article 12.6.1 du règlement technique.” explique la FIA dans un communiqué.

“Le vote a abouti à une décision unanime de conserver les pneus de spécification 2019 pour la saison 2020 par les équipes de Formule 1.”

“La FIA tient à remercier Pirelli et toutes les équipes pour leur travail et leur collaboration afin d’améliorer les pneus pour la saison 2020 et au-delà. Dans tous les cas, les leçons apprises seront inestimables pour l’amélioration future des pneus à l’avenir.”

Pour résumer, Pirelli peut tirer un trait sur les pneus 13 pouces développés depuis plusieurs mois en vue de la saison 2020 de Formule 1.

Avec deux projets en parallèle, Ferrari s’attend à une année 2020 “très difficile”

Le directeur de la Scuderia Ferrari s’attend à vivre une saison 2020 extrêmement compliquée à gérer avec pas moins de deux monoplaces en développement.

Si pour la saison 2020 les règles resteront inchangées en F1, ce ne sera pas le cas pour la saison 2021 où la réglementation sera complétement chamboulée.

Tous ces changements réglementaires vont obliger les équipes de F1 à débuter le travail de développement de la monoplace 2021 bien plus tôt qu’à la normale, ce qui veut dire qu’elles auront sur les bras le développement de la monoplace de la saison en cours, ainsi que celui de la monoplace de la saison 2021.

“La saison à venir sera très, très difficile. Faire deux projets en parallèle est très compliqué.” explique Mattia Binotto, le directeur de la Scuderia Ferrari à AMUS.

“Nous débuterons bientôt avec la voiture 2021, beaucoup plus tôt que nous ne l’aurions fait dans une année normale, et où nous aurions pu reprendre de grandes parties de l’ancienne voiture pour la nouvelle saison.”

“Cela signifie plus de ressources, plus de personnes, plus d’argent. La première difficulté est de fournir tout cela. Ce n’est que lorsque nous saurons ce que nous pouvons nous permettre que nous pourrons décider où les placer.”

“La monoplace 2020 est presque terminée, mais bien-sûr, cela prendra encore du temps en soufflerie, surtout pendant l’hiver. Lorsque la nouvelle saison débutera et que nous saurons où nous en sommes par rapport aux autres équipes, nous devrons prendre une décision sur le projet dans lequel nous devons mettre tant de travail.”

Binotto : “Aucune chance pour le titre”

Le directeur de la Scuderia Ferrari l’admet : Ferrari n’aurait pas pu remporter le titre mondial cette année avec la SF90.

Ferrari a connu une première moitié de saison compliquée et n’a pu décrocher aucune victoire jusqu’au Grand Prix de Belgique.

Avec un peu de recul, le directeur de l’équipe italienne admet que la SF90 était loin d’être la monoplace capable de permettre à Ferrari de décrocher le titre mondial cette année.

“Il est vrai que nous aurions pu gagner plus de courses, mais pour remporter le championnat, il nous fallait une voiture plus rapide et plus fiable.” a déclaré Mattia Binotto à AMUS.

“Nous n’avions rien de tout cela, mais nous ne sommes pas si loin. Nous devons encore réduire l’écart, et je pense que c’est possible.”

“Nous avons manqué de charge aérodynamique et c’est la référence en Formule 1 aujourd’hui. Nous avions une monoplace efficace, mais ce n’était évidemment pas suffisant.”

“Nous ne comprenons toujours pas ce qui s’est passé entre les essais hivernaux et Melbourne. Nous avons reculé et les autres se sont améliorés. Ensuite, nous avons retrouvé plus d’appui aérodynamique pas à pas. C’était le secret.”

L’une des plus grandes mises à jour de la saison 2019 pour Ferrari a été le package introduit au Grand Prix de Singapour, mais Mattia Binotto souligne qu’il ne s’agissait pas des progrès les plus importants.

“Le package de Singapour était l’élément constitutif le plus important, mais pas le seul. A cela s’ajoute une meilleure compréhension de l’équilibre de la monoplace. Singapour nous a apporté la charge d’appui supplémentaire qui était importante pour améliorer les vitesses dans les virages.”

“Après cela, nous n’avons pas eu la voiture la plus rapide, et cela était très clair en course. Notre avantage en ligne droite a été réduit, mais nous avons pu réduire notre désavantage dans les courbes d’une demi-seconde à deux dixièmes.”

“Sur un seul tour [en qualifications] l’adhérence supplémentaire des nouveaux pneus a couvert les déficits aérodynamiques, mais cela s’est payé le dimanche avec une usure des pneus plus importante. Notre objectif devrait être d’avoir la voiture la plus rapide en course.”

Wolff estime que les rivaux de Mercedes n’ont pas su saisir leur chance

Selon Toto Wolff, les concurrents de Mercedes n’ont pas su saisir leur chance lors de la seconde partie de la saison 2019.

Si le début de la saison 2019 pour l’équipe Mercedes a été quasiment parfait, la situation s’est nettement dégradée en seconde partie de saison pour l’équipe du constructeur allemand.

Outre le décès du directeur non-exécutif de l’équipe au mois de mai, l’écurie Mercedes a connu des hauts et des bas après la pause estivale, mais selon Toto Wolff, les concurrents n’ont pas réussi à saisir l’opportunité pour empêcher Mercedes de décrocher un sixième titre mondial.

“La chose la plus écrasante de la saison a été évidemment le décès de Niki Lauda, qui a été une sorte d’ombre sur la saison.” explique Toto Wolff, directeur exécutif de l’équipe Mercedes.

“Du point de vue de la performance, je séparerais cela en trois parties. En premier lieu, nous avons très bien performé en début de saison, nous étions vraiment compétitifs.”

“Puis après l’été, non. Ensuite, nous avons en quelque sorte récupéré et n’avons pas laissé tomber le ballon, et nos concurrents l’ont fait, et c’est ce qui nous a fait gagner le championnat.”

Lorsqu’on lui demande s’il pense que les rivaux de Mercedes vont améliorer leurs performances en 2020, Toto Wolff répond sans hésiter : “Certainement !”

“Vous pouvez voir à quelle vitesse Red Bull est maintenant et à quel point Honda s’est amélioré au delà du niveau [où ils étaient avant], ainsi que Ferrari.”

Dopage : Le GP de Russie certain de pouvoir conserver sa course en 2020

Le Grand Prix de Russie ne sera pas impacté par les sanctions sportives imposées par l’agence mondial antidopage selon les organisateurs.

Ce lundi, l’AMA a décidé d’exclure la Russie des jeux olympiques pendant quatre années, ce qui inclut Tokyo 2020 et Pékin 2022, afin de sanctionner la falsification de données de contrôles remises à l’agence antidopage.

La sanction concerne non seulement les athlètes russes mais aussi l’interdiction pour la Russie d’accueillir des événements sportifs internationaux majeurs. Mais dans son compte rendu, l’AMA a précisé qu’il existe des exemptions, sous conditions, notamment lorsqu’un événement a déjà été planifié et est sous contrat.

Le Grand Prix de Russie fait partie des événements majeurs que le pays ne peut pas organiser en théorie, mais les organisateurs assurent que le contrat signé avec la F1 ne peut pas être dénoncé.

“Le contrat pour la manche russe du championnat du monde de F1 a été signé en 2010, bien longtemps avant les investigations de l’AMA.” précise la société organisatrice du Grand Prix de Russie.

“Le contrat est valable jusqu’en 2025 et la manche russe figure au calendrier sportif de la FIA pour la saison 2020. Si après appel, la formulation employée par l’AMA, à condition qu’il soit juridiquement et pratiquement possible, reste le même et se réfère au Grand Prix de Russie de Formule 1, il n’y a pas de possibilité légale et technique de se retirer et réaffecter le Grand Prix de Russie de Formule 1 à un autre pays.”

“Nous sommes convaincus que le Grand Prix de Russie aura lieu en 2020 et les années suivantes. Nous invitons tout le monde à Sotchi et la vente des billets bat son plein.”

Lando Norris avait de gros doutes avant d’attaquer sa première saison en F1

Lando Norris se dit très heureux de la façon dont il a réussi à aborder sa toute première saison en tant que pilote titulaire en F1.

Le jeune Lando Norris a rejoint l’écurie McLaren en début d’année après avoir eu la chance de pouvoir participer en 2018 à plusieurs séances d’essais libres au volant de la McLaren MCL33 tout au long de la saison sur différents circuits du calendrier.

Pour sa première année en Formule 1, le Britannique a impressionné beaucoup de monde par sa jovialité dans le paddock, mais également par ses performances face à son coéquipier Carlos Sainz bien plus expérimenté.

Au final, le pilote britannique a terminé la saison 2019 à la onzième position avec 49 points inscrits après 21 courses, soit six points de plus que le vétéran de la grille Kimi Raikkonen.

“Je pense que je peux être très heureux de la façon dont s’est déroulée la saison, de moi-même et aussi de l’équipe.” explique Lando Norris.

“A commencer par moi-même, il y a beaucoup de bonnes choses. A l’approche de la saison, je n’étais pas très confiant sur la façon dont j’allais faire, donc, je suis heureux d’avoir en quelque sorte fait mes preuves, d’avoir fait du bon travail et d’avoir pu me donner plus de confiance et m’améliorer en tant que pilote…J’en suis très content.”

“Je ne savais pas si j’allais être suffisamment bon, c’est aussi simple que cela. Je ne savais si j’allais être suffisamment rapide face à un pilote qui a fait quatre ans de F1 [Carlos Sainz], aussi contre les autres pilotes. Je ne savais si j’allais pouvoir faire un assez bon travail à chaque fois.”

“Je ne croyais pas beaucoup en moi, mais après l’Australie et Bahreïn, j’ai gagné beaucoup en confiance.”

Le jeune pilote britannique estime qu’il aurait été dans le même état d’esprit même s’il aurait rejoint la F1 une année plus tard.

“Je pense que même si j’avais fait une année de tests supplémentaire, j’aurais été dans la même situation. Vous arrivez dans un monde dans lequel vous ne pouvez pas vous préparer fondamentalement : la pression d’aller en qualifications, la pression d’aller en course et en pensant à tant de choses.”

“Il y a tellement de choses que vous pouvez faire pendant les tests de pré-saison, mais tout change lorsque vous êtes en train de vous qualifier ou de courir. La pression est très différente par rapport aux tests.”

“J’ai parfois été rapide pendant les tests, et même aussi rapide que Fernando [Alonso] ou Stoffel [Vandoorne] et cela m’a donné un peu de confiance. Mais cela ne signifiait plus rien une fois arrivé en Australie pour les qualifications.”

“C’est toujours complétement différent, et c’est pourquoi une autre année de tests n’aurait finalement rien changé de ce que je ressentais à ce sujet.”

L’arrivée d’Hamilton chez Ferrari ne changerait pas grand-chose selon le patron de Pirelli

Le directeur exécutif de Pirelli, Marco Tronchetti Provera, doute que l’arrivée potentielle de Lewis Hamilton puisse changer la donne à Maranello.

Depuis plusieurs semaines maintenant, la rumeur suggérant la signature du sextuple champion du monde avec Ferrari en 2021 ne cesse de s’intensifier et, le principal intéressé lui-même, n’a pas nié les informations selon lesquelles il aurait eu plusieurs rendez-vous avec le président de la firme italienne, John Elkann.

Pour sa part, le grand patron de Pirelli ne pense pas que l’arrivée [potentielle] de Lewis Hamilton chez Ferrari à partir de la saison 2021 jouerait un grand rôle dans les résultats de l’équipe, qui est toujours sans le moindre titre mondial depuis 2008 et bien que l’Italien reconnaisse l’énorme talent du pilote britannique.

“Où qu’il aille, il ira bien, car c’est un grand pilote, mais il ne faut pas oublier que Vettel et Leclerc sont également deux grands pilotes.” explique Marco Tronchetti Provera, le patron de Pirelli.

“Donc, un tel changement ne changerait pas grand-chose, car Ferrari a déjà démontré lors de nombreuses courses qu’elle a des pilotes très forts.”

A la fin de la saison 2020, de nombreux grands pilotes [Hamilton, Vettel, Raikkonen…] arriveront en fin de contrat, ce qui va nous permettre d’assister à un mercato des plus interessants tout au long de l’année.

Robert Kubica ne regrette pas d’être revenu en Formule 1

Malgré une année décevante, Robert Kubica assure qu’il ne regrette absolument pas son retour en Formule 1 avec Williams.

Le Polonais Robert Kubica a fait son grand retour en F1 cette année après plusieurs années d’absence suite à un accident de Rallye en 2011.

Mais après une saison très compliquée pour son équipe et avec un seul point marqué après 21 courses, Robert Kubica a décidé de quitter l’écurie Williams après la dernière course de la saison à Abou Dhabi.

Interrogé pour savoir s’il avait des regrets après ce que l’on peut considérer comme un retour raté, Kubica assure qu’il ne regrette absolument pas sa décision d’être revenu en catégorie reine du sport automobile.

“Je ne le regrette pas, tout d’abord parce que personne ne m’a pointé une arme à feu lorsque j’ai pris ma décision.” explique Robert Kubica cité par RaceFans.

“J’avais déjà passé la dernière année avec l’équipe [en 2018] et je savais que ce ne serait pas facile. Bien-sûr, nous avons continué avec les mêmes problèmes que l’an dernier, en particulier en début d’année, ce qui était très regrettable.”

“Je pense que nous avons continué à payer la facture pendant longtemps, plus longtemps que les gens ne le pensent.”

“Lorsque j’ai arrêté de piloter [en 2011], mon objectif était de revenir dans la catégorie la plus élevée du sport automobile. D’un point de vue humain et personnel cela a été une grande réussite.”

“Bien-sûr, en tant que pilote de course, cette saison a été très difficile, mais la décision a été prise par passion en essayant d’atteindre un objectif et une mission que je me suis donné. Le résultat n’est pas celui que tout le monde espérait, pas seulement pour moi, mais pour tout le monde. Mais c’est la vie, c’est le sport automobile, c’est la Formule 1, et c’est pourquoi la F1 est si excitante et si difficile.”

Le Polonais, qui semble se diriger vers un double programme DTM/F1 l’an prochain espère juste que l’équipe Williams sera en mesure de rebondir en 2020.

“J’espère pour Williams, bien que je ne serai plus ici, qu’ils obtiendront de bons résultats et qu’ils pourront à nouveau courir, surtout pour les gars qui ont travaillé avec moi cette saison.”

“Ils ont toujours poussé, même dans les situations difficiles. C’est toujours très facile de perdre sa motivation, mais ce n’était pas le cas et ils méritent vraiment une vie plus facile.”

“Une vie plus facile signifie être plus rapide. Lorsque vous avez une voiture plus rapide, pour tout le monde, c’est plus facile.”

Nico Hülkenberg de passage à Enstone ce lundi, avant Viry Chatillon mardi

L’Allemand Nico Hülkenberg était à l’usine Renault F1 Team d’Enstone en Angleterre ce lundi pour faire ses adieux officiels à l’équipe.

Nico Hülkenberg a vécu à Abou Dhabi le 1er décembre sa toute dernière course pour l’équipe Renault après trois années passées en tant que pilote titulaire pour l’écurie du constructeur français en Formule 1.

Le pilote allemand, désormais âgé de 32 ans, sera remplacé en 2020 par le jeune français Esteban Ocon, qui patientait sagement depuis une saison en tant que pilote de réserve chez Mercedes.

Cette semaine, Nico Hülkenberg a débuté sa tournée d’adieux avec une visite ce lundi à l’usine Renault à Enstone en Angleterre où il a tenu un discours devant les employés de l’usine et a participé à une séance d’autographes et de selfies avec ses désormais anciens collègues de travail.

Demain mardi, Nico Hülkenberg rendra visite aux employés de l’usine moteur de Renault en France à Viry Chatillon pour dire au revoir à tous les ingénieurs qui travaillent sur les motopropulseurs V6 du constructeur français.

Concernant l’avenir de Nico Hülkenberg, l’Allemand est resté très évasif, se contentant de souligner qu’il avait des projets personnels en attente depuis plusieurs années et qu’il souhaitait terminer.

Après une décennie passée en Formule 1, Nico Hülkenberg pourrait prendre une année en off avant de, peut-être, revenir en catégorie reine en 2021 lorsque le marché des pilotes sera un peu plus ouvert.

Vers une livrée papaye, noire et rouge pour la McLaren MCL35 ?

La future McLaren MCL35 de la saison 2020 pourrait bien arborer une livrée papaye, noire et  rouge à l’image des vélos de l’équipe cycliste Bahrain Merida.

L’équipe cycliste Bahrain Merida, détenue à 50% par McLaren, a présenté aujourd’hui ses couleurs pour la saison 2020. Noir et rouge l’an dernier, le cadre des vélos arbore désormais la couleur papaye en plus.

La semaine dernière, le PDG de McLaren, Zak Brown, annonçait aux médias à Abou Dhabi que la livrée de la future MCL35 serait “spéciale”, mais que la couleur papaye serait toujours d’actualité.

Après la présentation ce lundi des couleurs de l’équipe Bahrain Merida, on peut se demander si l’équipe McLaren ne va pas dévoiler les mêmes couleurs sur sa monoplace de la saison 2020 en supprimant l’actuel bleu pour le remplacer par du rouge et du noir.

Cela nous donnerait une livrée papaye, rouge et noire du plus bel effet sur la monoplace de Carlos Sainz et Lando Norris l’an prochain.

On ne connait toujours pas la date de présentation de la MCL35 de McLaren, mais l’équipe britannique est traditionnellement parmi les premières équipes à dévoiler sa nouvelle monoplace [généralement vers la fin du mois de janvier].

Les tests Pirelli sont terminés à Abou Dhabi

Pirelli, le manufacturier unique de la Formule 1, a terminé son programme d’essais avec l’équipe Mercedes sur le circuit de Yas Marina à Abou Dhabi.

Pirelli, avec l’aide de Mercedes, a passé deux journées supplémentaires sur le circuit de Yas Marina à Abou Dhabi pour pouvoir tester ses gommes 2018 qui seront la norme en Formule 1 à partir de la saison 2021.

C’est le Britannique George Russell qui était derrière le volant de la Mercedes W10 au châssis modifié [pour pouvoir accueillir les roues 18 pouces] de Pirelli.

Au total, George Russell a pu boucler 100 tours hier dimanche et 118 aujourd’hui lundi, ce qui a permis à Pirelli de récolter suffisamment de données pour le développement de ses pneus 18 pouces.

Ces données vont maintenant être étudiées et compilées avec celles obtenues par la firme italienne après des tests effectués avec l’aide de McLaren et Renault sur le circuit Paul Ricard dans le sud de la France plus tôt cette année.

Ces essais sur le circuit Yas Marina d’Abou Dhabi se sont déroulés à huis clos durant ces deux journées, nous ne sommes donc pas en mesure de vous fournir plus d’informations que celles transmises par Pirelli.

La prochaine fois qu’une Formule 1 sera en piste pour une séance d’essais sera au mois de février 2020 pour les essais hivernaux sur le circuit de Barcelone en Espagne.

L’échange Rossi-Hamilton sera présenté dans un documentaire

L’échange de machine entre Lewis Hamilton et Valentino Rossi qui a eu lieu ce lundi 9 décembre à Valence sera disponible dans un documentaire.

Ce lundi 9 décembre, Valentino Rossi va prendre les commandes d’une Formule 1 Mercedes avec laquelle Lewis Hamilton a décroché l’un de ses six titres mondiaux. Lewis Hamilton pour sa part va pouvoir enfourcher une Yamaha M1.

Cet échange entre les deux champions sera enregistré dans le cadre d’un documentaire qui devrait être disponible à la vente ou à la location d’ici quelques semaines selon le Corriere Dello Sport.

Pour l’instant, très peu d’images ont été dévoilées de cet échange et les fans commencent à essayer de deviner quel temps pourra boucler Lewis Hamilton au guidon de la Yamaha sur le circuit de Valence.

Beaucoup estiment que le Britannique sera capable de signer un 1.36.8, alors que Valentino Rossi a signé pour sa part un 1.30.8 lors des derniers tests moto à Valence. Cette prédiction est basée sur le fait qu’en 2007 le septuple champion du monde de F1 Michael Schumacher avait signé un 1.37.89 au guidon d’une Ducati et n’était alors que cinq secondes plus lent que Casey Stoner.

Concernant les performances de Valentino Rossi au volant de la Mercedes, l’Italien n’en est pas à sa première tentative, puisqu’il avait déjà effectué un test au volant d’une Ferrari en février 2006, ainsi qu’un peu plus tôt en 2004.

Pour Webber, Vettel va passer l’hiver le plus important de sa carrière

Après une saison 2019 compliquée pour Sebastian Vettel, son ancien coéquipier Mark Webber estime que l’Allemand s’apprête à passer l’hiver le plus important de sa carrière.

Cette année, Sebastian Vettel a terminé la saison 2019 à la cinquième place au championnat du monde des pilotes, derrière son jeune coéquipier Charles Leclerc, qui a rejoint la Scuderia Ferrari en début d’année.

Le quadruple champion du monde a commis plusieurs erreurs cette année, comme un crash avec Max Verstappen à Silverstone, ce qui lui a valu de nombreuses critiques, notamment dans la presse transalpine qui n’a pas été très tendre avec Vettel.

Pour Mark Webber, Sebastian Vettel s’apprête désormais à passer la trêve hivernale la plus importante de sa carrière et devra impérativement travailler sur certains points pour revenir plus fort l’an prochain.

“Je pense que ce sera définitivement la période hivernale la plus importante de sa carrière.” a déclaré Mark Webber.

“Ce fut sa pire saison chez Ferrari et il devra mener un énorme combat l’an prochain pour revenir. Il est un battant, un vainqueur, mais un petit défaut dans son arsenal est le fait qu’il n’écoute pas trop [les conseils].”

“Je pense qu’il ferait mieux de demander conseil à certaines personnes. C’est un domaine encore inexploré pour lui car il s’approche de la fin de sa carrière.”

“Il devra aussi demander tous les conseils professionnels possibles auprès de personnes qui ont également suivi cette voie.”

L’installation des clôtures sur le tracé de Zandvoort a commencé

Le circuit de Zandvoort qui accueillera le Grand Prix des Pays-Bas au cours de la saison 2020 répondra aux normes de la FIA Grade 1 après l’installation de nouvelles clôtures.

Le tracé de Zandvoort subit actuellement une refonte pour mettre la piste aux normes actuelles des circuits pouvant accueillir la F1, après avoir organisé une course de Formule 1 pour la dernière fois en 1985.

Une partie de la mise à niveau de la piste comprend l’installation de nouvelles clôtures à débris autour du site, un processus qui est en cours d’achèvement par la société suisse Geobrugg, qui prétend être le seul fabricant de clôture à débris [clôture qui est censée stopper les débris avant qu’ils ne touchent le public]  au monde à avoir réussi les nouveaux tests d’homologation FIA.

Les nouvelles clôtures représentent une étape clé pour le circuit, qui répond désormais aux normes FIA Grade 1 requises pour accueillir une course du championnat du monde de Formule 1.

Au total, Geobrugg installera 3400 mètres de clôtures à débris permanentes, 900 mètres de clôtures à débris mobiles et environ 600 mètres de barrières en béton sur le circuit à la suite d’un resurfaçage de l’asphalte de la piste.

Les premières conceptions de ces clôtures ont été achevées en octobre avant le début du processus d’installation qui a débuté en décembre.

Alors qu’une grande partie du tracé original de Zandvoort sera conservé pour le Grand Prix des Pays-Bas, qui a lieu le 3 mai 2020, le dernier virage a été modifié pour présenter un banking incliné de 32%.

Ce banking, allant jusqu’à un angle de 18 degrés, sera encore plus raide que le fameux virage incliné du circuit d’Indianapolis aux Etats-Unis.

Fittipaldi aimerait rester avec Haas en 2020

Pietro Fittipaldi aimerait rester avec l’équipe Haas en 2020 et obtenir un rôle encore plus important au sein de l’écurie américaine.

Pietro Fittipaldi a rejoint l’équipe Haas en 2019 en tant que pilote d’essais, ce qui lui a permis de faire un certain nombre de sorties dans la VF-19, y compris lors des tests de pré-saison à Barcelone.

Le jeune brésilien souhaite désormais pouvoir rester au sein de l’équipe Haas pour la prochaine saison de Formule 1 et obtenir un rôle un peu plus important comme pilote de réserve.

“Je veux vraiment rester avec l’équipe. Ça a été vraiment super, c’était incroyable de travailler avec eux cette année.” a déclaré Pietro Fittipaldi.

“C’est sûr que j’ai beaucoup appris, c’est la première année que je travaille directement avec une équipe de Formule 1. Les gens ici sont très bons et très ouverts, c’est un bon environnement. Si je demande des retours, ils me les donnent tout de suite, avec les ingénieurs et tout ça.”

“De cette façon, j’ai pu me perfectionner techniquement avec la voiture. Et puis essayer aussi de contribuer autant que possible à la voiture, ce qui est bien. Pour sûr, l’année prochaine, je voudrais rester avec eux.”

“Si je continue avec Haas, je veux un rôle plus accru. La super licence est quelque chose sur laquelle nous travaillons, dès que je l’aurais, je voudrais être le pilote de réserve pour l’équipe.”

“Une étape à la fois. Je sais qu’il n’y a pas de tests en saison, donc faire des essais libres serait important. Donc, bien sûr, je voudrais continuer ce que je fais et faire encore plus pour l’année prochaine.”

Toto Wolff n’est pas surpris de toutes les rumeurs liant Hamilton à Ferrari

Le patron de l’équipe Mercedes assure qu’il n’est pas surpris des rumeurs qui suggèrent que son pilote Lewis Hamilton pourrait rejoindre Ferrari en 2021.

Le directeur exécutif de l’équipe Mercedes Toto Wolff est revenu sur l’avenir de Lewis Hamilton au sein de l’écurie Mercedes, alors que le sextuple champion du monde débutera en 2020 la dernière année de son contrat avec l’équipe du constructeur allemand.

Mais depuis plusieurs semaines, de multiples rumeurs suggèrent que Lewis Hamilton pourrait décider d’aller terminer sa carrière chez Ferrari à partir de 2021, ce qui n’a pas surpris son patron.

“C’est un processus qui va prendre un peu de temps mais je ne vois aucune surprise en l’état. Nous deux [Wolff et Lewis Hamilton] sommes ensemble depuis un bon moment, nous nous faisons confiance, nous avons traversé des moments difficiles ensemble et nous sommes sortis plus forts avec un meilleur lien.” explique Wolff.

“Il y en a beaucoup d’autres qui font partie de ce cercle intérieur au sein de l’équipe. Alors bien sûr, nous parlons tout le temps au sujet de l’avenir de l’équipe et de Lewis.”

  • Wolff soulagé que la saison 2019 soit terminée

“En ce qui concerne la silly season [mercato], c’est normal, vous les gars [les médias] vous lâchez de petites grenades, parfois nous les ramassons et elles explosent dans notre main et cela fait partie du jeu.”

“C’est bien qu’au cours de l’hiver, ces pourparlers aient lieu, mais en même temps, nous en parlons tout le temps. Il n’y a jamais eu de surprise, quand les choses sortent dans la presse, cela fait des semaines ou même des mois que nous avons pris des décisions. Cela fait partie de la Formule 1, je suppose.”

Sainz : “J’ai eu un bon feeling quand j’ai décidé de rejoindre McLaren”

Carlos Sainz ne regrette absolument pas d’avoir rejoint l’équipe McLaren en 2019, alors que cette saison fut la meilleure de sa carrière.

Le pilote espagnol a rejoint l’écurie britannique en début d’année en remplacement direct de Fernando Alonso, qui a mis un terme à sa carrière à la fin de la saison 2018.

Sainz a terminé à la sixième place au championnat pilotes cette année, alors que l’équipe McLaren a assuré la quatrième position au championnat constructeurs.

Avec avoir connu sa meilleure saison en F1 depuis le début de sa carrière, Carlos Sainz assure qu’il ne regrette absolument pas d’avoir rejoint McLaren.

“J’ai eu de bons sentiments lorsque j’ai décidé de rejoindre McLaren, même si les choses ne semblaient pas très prometteuses fin 2018.” explique Carlos Sainz.

“J’ai eu des conversations avec beaucoup d’ingénieurs, beaucoup de gens. Le projet lui-même m’a donné de bonnes vibrations. Je ne sais pas si cela a quelque chose à voir avec les bons résultats, mais ces bonnes vibrations se sont traduites très rapidement en résultats.”

“Il y a aussi eu un changement d’approche de McLaren, un très grand changement dans la structure de l’équipe. Nous avons réussi à obtenir la quatrième position au championnat des constructeurs, notre premier podium depuis des années – et tout d’un coup, cela semble être la bonne décision!”

“Je me souviens avoir terminé [au Brésil] l’année dernière, puis être allé chez McLaren et ne pas savoir ce que je pouvais accomplir dans l’équipe. [Et maintenant] J’ai eu la saison la plus forte de ma carrière et ce fut la saison la plus forte pour McLaren depuis quelques temps.”

“Je suis très heureux de voir un grand groupe de personnes se produire à un très haut niveau et avoir tellement faim et être motivé pour aller de l’avant.” conclut l’Espagnol.