Hamilton rassuré par la fiabilité de la SF-26 après des essais hivernaux convaincants à Barcelone

Lewis Hamilton a tenu à saluer le travail « remarquable » accompli par Ferrari durant l’intersaison pour développer une SF-26 solide et fiable, après une semaine d’essais à Barcelone marquée par l’absence de « problèmes majeurs » pour la Scuderia.

Le septuple champion du monde a découvert la nouvelle monoplace pour la première fois mardi après-midi, dans des conditions difficiles sur piste mouillée, une prise de contact qu’il a ensuite qualifiée de « précieuse » pour la compréhension de la voiture. Il est ensuite remonté au volant jeudi, puis vendredi après-midi, avant de conclure la semaine de la meilleure des manières en signant le meilleur chrono de l’ensemble des essais.

Dans la dernière heure de roulage, Hamilton a établi un temps de 1m 16,348, référence absolue de la semaine, offrant un signal encourageant pour Ferrari. Au total, le Britannique a parcouru 204 tours sur le circuit de Barcelone-Catalogne, un volume de roulage important qui témoigne de la fiabilité du package mis au point par l’écurie italienne.

Ces essais ont laissé une impression très positive au pilote de 41 ans, même s’il reste prudent et conscient que l’essentiel du travail d’analyse reste à faire avant les deux sessions d’essais officiels de trois jours prévues à Bahreïn le mois prochain.

« Cette semaine a été très productive et agréable », a confié Hamilton. « Nous avons travaillé d’arrache-pied pendant l’hiver, aussi bien individuellement qu’au sein de l’équipe, et c’est vraiment gratifiant de voir que cela se reflète dans le nombre de kilomètres parcourus sans rencontrer de problème majeur. »

Il est également revenu sur son premier roulage dans des conditions délicates :

« Commencer directement sur piste mouillée avec une nouvelle voiture a été une expérience très enrichissante, et dans l’ensemble, c’est un bon point de départ. »

Lucide sur la suite du programme, Hamilton a toutefois rappelé que le chemin vers la performance reste long :

« Il reste encore beaucoup à apprendre et beaucoup de travail à faire, mais l’ambiance dans l’équipe est positive et très concentrée. Nous allons maintenant exploiter tout ce que nous avons appris, analyser les données en détail et nous préparer avec sérieux pour les essais de Bahreïn. »

Un discours mesuré mais confiant, qui traduit un début de collaboration encourageant entre Hamilton et Ferrari à l’aube de la saison 2026.

Washington, D.C. se prépare à accueillir une course IndyCar historique pour le 250e anniversaire des États-Unis

Le président américain Donald Trump a officialisé le lancement d’un projet inédit en signant un décret présidentiel visant à initier l’organisation d’une course IndyCar dans les rues de Washington, D.C. La signature a eu lieu vendredi dans le Bureau ovale, en présence du secrétaire aux Transports Sean Duffy et du propriétaire d’IndyCar, Roger Penske.

Ce décret confirme la mise en place de la course baptisée « Freedom 250 », un événement qui doit se dérouler du 21 au 23 août prochains dans la capitale fédérale. Il s’agira du tout premier événement automobile de ce type jamais organisé à Washington. Cette course s’inscrit dans le cadre des célébrations du 250e anniversaire des États-Unis, marquant la signature de la Déclaration d’indépendance en 1776.

Si le principe de l’événement est désormais acté, de nombreuses questions logistiques restent encore à régler, notamment concernant la fermeture de certaines artères de la ville et l’aménagement du circuit urbain. Sur le plan du calendrier sportif, l’épreuve s’intercalera entre une course à Markham, dans l’Ontario (Canada), et un double rendez-vous au Milwaukee Mile prévu le week-end suivant.

À l’issue de la cérémonie, le décret présidentiel a été rendu public. Le document, signé par Donald Trump, souligne l’importance symbolique et nationale de l’événement :

« Les courses IndyCar sont une source de fierté et de divertissement pour notre nation, c’est pourquoi je suis heureux d’annoncer le Grand Prix Freedom 250 de Washington, D.C. Cette course, la première course automobile jamais organisée dans la capitale de notre nation, près du National Mall, mettra en valeur la majesté de notre grande ville, tandis que les pilotes parcourront un circuit autour de nos monuments nationaux emblématiques pour célébrer le 250e anniversaire de l’Amérique. »

Le texte met également en avant l’héritage historique de l’IndyCar dans le paysage sportif américain :

« Depuis plus de cent ans, les courses IndyCar américaines donnent le ton dans le domaine du sport automobile. Avec des vitesses dépassant les 320 km/h, les voitures et les pilotes inspirent admiration et respect à tous ceux qui regardent ce sport typiquement américain. »

Avec cette initiative, Washington pourrait ainsi devenir, le temps d’un week-end, le théâtre d’un événement sportif et symbolique majeur, mêlant patrimoine national, célébration historique et sport automobile de haut niveau.

Essais 2026 de Barcelone : quel pilote a le plus roulé, quelle écurie a le mieux travaillé ?

Ceux qui redoutaient que les cinq derniers jours d’essais sur le circuit de Catalogne à Barcelone tournent au fiasco, à l’image du chaos observé il y a douze ans, se sont largement trompés. Loin du scénario catastrophe de 2014, cette première semaine de roulage s’est au contraire déroulée dans des conditions globalement très maîtrisées.

Pour rappel, lors de l’introduction des moteurs hybrides turbo de 1,6 litre en 2014, les premiers essais avaient été marqués par une fiabilité désastreuse : voitures bloquées dans les garages, pannes en série en piste, programmes d’essais constamment interrompus et très peu de kilomètres réellement parcourus. Une période restée comme l’une des plus chaotiques de l’ère moderne de la Formule 1.

Face aux profondes évolutions techniques de la réglementation moteur cette saison, de nombreuses craintes existaient quant à une possible répétition de ce scénario. Pour limiter les risques d’exposition médiatique et éviter une image négative en cas de problèmes majeurs, les équipes ont fait le choix d’organiser des essais privés de cinq jours, à huis clos, sans accès pour les fans ni les médias.

La nouvelle génération de groupes propulseurs repose désormais sur un fonctionnement combinant énergie thermique et électrique, avec la suppression du MGU-H et un renforcement significatif du MGU-K, dont la puissance passe de 120 kW à 350 kW. Des changements structurels majeurs, qui laissaient présager des défis techniques importants.

Pourtant, contrairement aux inquiétudes initiales, aucun scénario catastrophe ne s’est produit. Les monoplaces ont affiché une fiabilité globalement solide, les équipes ont pu enchaîner les relais, accumuler les tours et engranger de précieux kilomètres, dans des conditions comparables à celles de n’importe quelle campagne d’essais pré-saison classique. Un premier signal rassurant pour la F1 à l’aube de cette nouvelle ère technique.

Essais de pré-saison F1 2026 – Barcelone

Pos.

Pilote

Écurie

Total de tours

Kilomètres totaux

1

George Russell

Mercedes

265

1 234 km

2

Esteban Ocon

Haas

239

1 113 km

3

Kimi Antonelli

Mercedes

237

1 103 km

4

Charles Leclerc

Ferrari

231

1 075 km

5

Pierre Gasly

Alpine

227

1 057 km

6

Lewis Hamilton

Ferrari

204

950 km

7

Arvid Lindblad

Racing Bulls

167

777 km

8

Lando Norris

McLaren

159

740 km

9

Isack Hadjar

Red Bull

158

735 km

10

Liam Lawson

Racing Bulls

152

707 km

11

Oliver Bearman

Haas

148

689 km

12

Nico Hülkenberg

Audi

146

679 km

13

Max Verstappen

Red Bull

145

675 km

14

Oscar Piastri

McLaren

128

596 km

15

Franco Colapinto

Alpine

118

549 km

16

Gabriel Bortoleto

Audi

94

437 km

17

Valtteri Bottas

Cadillac

87

405 km

18

Sergio Pérez

Cadillac

77

358 km

19

Fernando Alonso

Aston Martin

61

284 km

20

Lance Stroll

Aston Martin

4

18 km

 

Nombre de tours par écurie

Pos.

Écurie

Total de tours

Kilomètres totaux

1

Mercedes

502

2 337 km

2

Ferrari

435

2 025 km

3

Haas

387

1 802 km

4

Alpine

345

1 606 km

5

Racing Bulls

319

1 485 km

6

Red Bull

303

1 411 km

7

McLaren

287

1 336 km

8

Audi

240

1 117 km

9

Cadillac

164

763 km

10

Aston Martin

65

302 km

 

Essais de Barcelone : Hamilton signe le meilleur temps pour conclure une semaine intense

Les essais privés de pré-saison sur le circuit de Catalogne à Barcelone ont officiellement pris fin ce vendredi, au terme d’une cinquième et dernière journée globalement très productive pour la quasi-totalité des équipes engagées. Douze pilotes ont pris la piste au cours de cette ultime session, dans un programme dense marqué par une forte activité en piste.

Le matin, c’est Charles Leclerc qui s’est illustré au volant de la Ferrari SF-26 en signant la meilleure performance de la séance. Le Monégasque a ensuite cédé sa place à Lewis Hamilton pour l’après-midi, permettant à la Scuderia de poursuivre son programme de travail.

Et c’est précisément Hamilton qui a marqué les esprits lors de la dernière session des essais. Le Britannique a dominé l’après-midi et établi le meilleur temps absolu de l’ensemble du test avec un tour en 1m16.348, devançant Lando Norris de deux dixièmes de seconde. Une performance qui vient conclure de manière très positive la semaine de travail de Ferrari.

Grâce à son chrono du matin, Charles Leclerc termine cette cinquième journée à la troisième place du classement, devant Oscar Piastri et Max Verstappen, dans une hiérarchie encore très provisoire mais révélatrice d’une semaine d’essais particulièrement riche en enseignements pour l’ensemble du plateau.

Essais hivernaux de F1 2026 – Barcelone

Jour 5 – Résultats

Pos.

Pilote

Écurie

Meilleur tour

Tours

1

Lewis Hamilton

Ferrari

1:16.348

63

2

Lando Norris

McLaren

1:16.594

83

3

Charles Leclerc

Ferrari

1:16.653

78

4

Oscar Piastri

McLaren

1:17.446

80

5

Max Verstappen

Red Bull

1:17.586

118

6

Pierre Gasly

Alpine

1:17.707

160

7

Esteban Ocon

Haas

1:18.393

85

8

Oliver Bearman

Haas

1:18.423

106

9

Nico Hülkenberg

Audi

1:19.870

78

10

Gabriel Bortoleto

Audi

1:20.179

66

11

Fernando Alonso

Aston Martin

1:20.795

49

12

Valtteri Bottas

Cadillac

1:20.920

54

 

Lewis Hamilton satisfait des progrès de Ferrari lors des essais de Barcelone

Les espoirs de Lewis Hamilton pour la saison 2026 de Formule 1 ont été ravivés grâce aux premiers résultats encourageants de Ferrari lors des essais pré-saison à Barcelone-Catalogne. Après une année 2025 marquée par des essais jugés « moins bons », le pilote britannique se montre désormais optimiste face aux changements majeurs apportés par le nouveau règlement.

Jeudi matin, Hamilton a pris part à sa deuxième séance au volant de la SF-26, mais c’était la première fois qu’il testait la voiture dans des conditions sèches. Enthousiaste, il a bouclé 85 tours, offrant un kilométrage significatif au nouveau moteur Ferrari qui a fonctionné sans aucun problème. Selon lui, la fiabilité affichée par la monoplace reflète le travail accompli par l’ensemble de l’équipe à Maranello.

« L’année dernière, nous avions connu un début d’essais moins bon, et compte tenu du fait qu’il s’agit d’un tout nouveau règlement, c’est en fait mieux que ce que nous avons connu par le passé », a déclaré Hamilton. Il a ajouté : « Je ne sais pas si nous sommes exactement là où nous espérions être, mais accumuler 85 tours ce matin, c’est incroyable, et c’est vraiment grâce à toutes les personnes de l’usine qui ont fait un travail formidable pour s’assurer que la voiture, jusqu’à présent, est vraiment fiable. J’ai donc bon espoir que cela continue. »

Avec ces premiers kilomètres réussis et une SF-26 qui semble stable et performante, Ferrari et Hamilton abordent désormais la suite des essais avec davantage de confiance, en espérant confirmer ces progrès avant les premiers Grands Prix de la saison.

Williams reste évasif sur le poids de sa nouvelle monoplace avant Bahreïn

Le directeur de l’écurie Williams, James Vowles, a tenu à clarifier les spéculations entourant la voiture de l’équipe pour la saison 2026, qui est absente du shakedown de Barcelone. Depuis plusieurs semaines, des rumeurs circulent sur un possible surpoids de la FW48, alimentées par des préoccupations concernant le nez avant de la monoplace et des retards dans les tests de collision de la FIA.

Vowles a confirmé que ces tests ont été validés et que la voiture est désormais en bonne voie pour participer aux essais officiels de pré-saison à Bahreïn le mois prochain. Toutefois, il a souligné qu’aucune donnée fiable sur le poids de la monoplace n’était encore disponible.

« Nous ne connaîtrons pas le poids avant d’arriver à Bahreïn, a-t-il expliqué. Ce n’est pas pour éviter la question, mais il faut retirer tous les capteurs pour comprendre où nous en sommes. C’est un objectif de poids très ambitieux, et si nous le dépassons, personne ne le saura vraiment. »

Le directeur a précisé que seule la voiture entièrement assemblée, dans sa configuration définitive, pourra être pesée et évaluée avec précision. « Si nous dépassons l’objectif, nous mettrons en place un programme ambitieux pour le réduire. Pour l’instant, tout ce que vous voyez dans les médias ne sont que des rumeurs. »

Vowles a conclu en soulignant que les écarts éventuels seraient probablement minimes et qu’il faudra attendre la pesée officielle à Bahreïn pour avoir une vision claire. « Nous n’en sommes donc pas très loin. J’espère que cela vous aide à cet égard. »

Williams préfère donc rester prudente, mettant l’accent sur la préparation de sa monoplace pour les essais officiels plutôt que de se laisser emporter par les spéculations médiatiques.

Russell relativise l’importance des chronos de Mercedes à Barcelone

Malgré la domination de Mercedes au classement des temps, George Russell a tenu à minimiser la portée des performances réalisées par son équipe lors des essais privés de Barcelone, estimant que les chronos ne représentaient « pas grand-chose » à ce stade de la préparation.

L’écurie de Brackley a en revanche poursuivi un programme de roulage particulièrement intense. Après avoir couvert 151 tours lors de la première journée d’essais sur le circuit de Catalogne, Mercedes a encore augmenté son kilométrage mercredi avec 183 tours supplémentaires, répartis presque équitablement entre ses deux pilotes : 92 tours pour Russell et 91 pour Kimi Antonelli. En seulement deux journées, l’équipe totalise ainsi 334 tours, soit 1 555 kilomètres parcourus, l’équivalent d’environ cinq Grands Prix d’Espagne.

Sur le plan chronométrique, Mercedes a également marqué les esprits. Antonelli a signé la référence en 1:17.362 avec les pneus tendres, devançant Russell de deux dixièmes. Des performances flatteuses, mais que le Britannique préfère relativiser.

« Tout s’est relativement bien passé du point de vue de la fiabilité, ce qui est très positif pour notre programme global », a expliqué Russell après sa deuxième journée au volant de la W17.

« L’objectif principal de ce test est d’accumuler des kilomètres et de s’assurer que tout fonctionne correctement. C’était le cas aujourd’hui, puisque Kimi et moi avons encore pu enchaîner un grand nombre de tours. »

Le pilote Mercedes a toutefois insisté sur les conditions particulières dans lesquelles se sont déroulés les essais, appelant à la prudence dans l’interprétation des performances.

« La température de la piste était inférieure à 10 °C ce matin. C’est l’un des circuits les plus froids sur lesquels j’ai jamais roulé, donc les temps ne sont pas vraiment significatifs », a-t-il souligné.

Russell rappelle que les véritables repères ne pourront être établis qu’au moment des premières confrontations en course.

« Ce qui sera vraiment intéressant, ce sera de voir où nous nous situons par rapport à nos concurrents une fois arrivés à Melbourne. Pour l’instant, nous travaillons dur et nous profitons du processus de préparation pour la saison à venir. »

Mercedes dispose encore d’une journée d’essais potentielle cette semaine, mais sa participation dépendra des conditions météorologiques.

« Il nous reste encore du travail à faire. Nous sommes bien placés pour rouler jeudi, mais seulement si nous sommes certains que la piste sera sèche », a conclu Russell, confirmant que l’équipe privilégiera la qualité du programme plutôt que la simple accumulation de kilomètres.

McLaren découvre un souci technique sur la MCL40 d’Oscar Piastri

Oscar Piastri a eu l’occasion de tester pour la première fois la McLaren MCL40 2026 jeudi, après que son coéquipier et champion en titre Lando Norris ait inauguré la voiture la veille à Barcelone.

L’Australien a pu boucler une matinée productive avec 48 tours sur le tracé du Circuit de Catalogne, mais il n’a pas pu reprendre la piste l’après-midi. McLaren a en effet découvert un problème lié au système d’alimentation en carburant, ce qui a limité le programme du jour.

Jusqu’à présent, au cours de ses deux journées d’essais, l’équipe britannique a accumulé 124 tours combinés entre Norris et Piastri. Il reste une dernière journée de roulage vendredi, où les deux pilotes partageront à nouveau la voiture, chacun disposant d’une demi-journée pour continuer à accumuler des données cruciales pour le développement de la MCL40.

Malgré ces contretemps techniques, McLaren reste concentrée sur l’optimisation de sa nouvelle monoplace et sur la préparation de la saison 2026.

McLaren considère Barcelone comme un shakedown avant Bahreïn

Rob Marshall, concepteur en chef chez McLaren, a expliqué que l’équipe abordait les essais pré-saison à Barcelone comme un véritable test de la MCL40, plutôt que comme une opportunité de rechercher la performance maximale.

L’écurie de Woking a fait ses débuts sur piste mercredi avec le champion en titre Lando Norris au volant. Le Britannique a bouclé 76 tours, permettant à l’équipe de découvrir le comportement de sa nouvelle monoplace et de vérifier sa fiabilité dans diverses conditions de piste. « La voiture a plutôt bien roulé aujourd’hui, nous en sommes assez satisfaits, il n’y a pas eu de mauvaises surprises ni de problèmes vraiment inquiétants », a déclaré Marshall. Il a précisé que quelques ajustements mineurs avaient été nécessaires, mais qu’ils avaient été rapidement résolus.

Oscar Piastri a pris le relais jeudi, pour poursuivre le programme de découverte de la MCL40. Selon Marshall, l’objectif de McLaren n’est pas de viser des performances immédiates à Barcelone, mais de préparer la voiture pour les essais officiels de Bahreïn le mois prochain. « Nous considérons vraiment cette semaine comme une période d’essai, afin de nous assurer que la voiture est fiable, qu’elle fonctionne bien et qu’elle est capable de rouler dans toutes les conditions que nous souhaitons », a-t-il ajouté.

Le directeur technique a également souligné l’impact des conditions météo sur l’utilité des chronos. « Il fait tellement froid ici qu’il sera évidemment très difficile de réaliser des temps au tour représentatifs. Nous testons toutes les possibilités et, lorsque nous arriverons à Bahreïn, nous essaierons d’améliorer encore un peu la voiture », a-t-il conclu.

Pour McLaren, Barcelone sert donc de laboratoire : accumuler des kilomètres, identifier les points à améliorer et préparer l’équipe à affronter la première course de la saison avec une monoplace fiable et prête à la compétition.

Essais Hivernaux – J4 – Mercedes frappe fort à Barcelone

George Russell a confirmé la domination de Mercedes lors des essais pré-saison de Formule 1 à Barcelone en signant le meilleur temps de la semaine à ce stade du programme. L’écurie allemande continue d’impressionner par sa régularité, sa fiabilité et le volume de données accumulées depuis le début du shakedown collectif.

La journée a commencé sur un rythme élevé avec Kimi Antonelli, auteur de la référence matinale. Le jeune Italien a signé un meilleur tour en 1:17.081 après avoir enchaîné 90 tours au volant de la W17, poursuivant le travail intensif de mise au point mené par Mercedes depuis lundi.

L’après-midi a ensuite vu George Russell prendre le relais, et le Britannique a marqué les esprits en devenant le premier pilote de la semaine à passer sous la barre des 1:16. Il a réalisé un tour en 1:16.445, établissant le meilleur chrono absolu des essais jusqu’à présent, tout en ajoutant 77 tours supplémentaires au compteur de l’équipe.

Sur les trois journées déjà disputées, Mercedes affiche un total impressionnant de 499 tours, alors que jeudi constituera la dernière journée autorisée pour l’écurie allemande sur les cinq jours d’essais programmés à Barcelone.

Derrière, Oscar Piastri a placé sa McLaren au quatrième rang, à près d’1,8 seconde du temps de Russell. La journée de l’Australien a toutefois été écourtée, l’équipe ayant rencontré un problème lié au système d’alimentation en carburant dans l’après-midi, limitant son programme à la seule séance matinale.

Ferrari, de son côté, a enfin bénéficié de conditions entièrement sèches après la journée perturbée par la pluie de mardi. Charles Leclerc et Lewis Hamilton ont cumulé 174 tours à eux deux, avec des chronos situés dans la fourchette des 1:18, poursuivant le travail d’analyse et de compréhension de la SF-26.

Aston Martin a également effectué sa première apparition sur la piste catalane, avec Lance Stroll qui s’est contenté de quatre tours très exploratoires, marquant le véritable début du programme de l’écurie britannique dans ces essais privés.

À ce stade des essais, si les temps restent à relativiser, la constance, la fiabilité et le kilométrage accumulé par Mercedes placent clairement l’équipe de Brackley dans une position très solide à l’approche de la saison 2026.

TESTS DE PRÉ-SAISON DE F1 À BARCELONE – RÉSULTATS DU 4E JOUR

POS. PILOTE ÉCURIE TEMPS Tours
1. George Russell Mercedes 1:16.445 77
2. Kimi Antonelli Mercedes 1:17.081 90
3. Charles Leclerc Ferrari 1:18.223 89
4. Oscar Piastri McLaren 1:18.419 48
5. Arvid Lindblad Racing Bulls 1:18.451 47
6. Lewis Hamilton Ferrari 1:18.654 85
7. Liam Lawson Racing Bulls 1:18.840 64
8. Sergio Perez Cadillac 1:21.024 66
9. Lance Stroll Aston Martin 1:46.404 4

Lando Norris découvre le numéro 1 sur la MCL40

Lando Norris a vécu un moment surréaliste lors de son retour en piste à Barcelone : voir le numéro 1 orner sa McLaren MCL40, symbole de son tout premier titre mondial en Formule 1. À peine sept semaines après avoir décroché le championnat avec seulement deux points d’avance sur Max Verstappen, le Britannique a enfin pu profiter de ce privilège sur le circuit de Catalogne.

La MCL40, retardée dans sa construction, n’a été complètement assemblée que mercredi matin avant de faire ses débuts sur la piste. Malgré ce démarrage tardif, Norris a enchaîné 76 tours, signant un meilleur chrono de 1:18.307s sur pneus tendres neufs, à moins d’une seconde du temps de référence de Kimi Antonelli (Mercedes) pour la semaine, même si les chronos restent anecdotiques à ce stade des essais.

« C’était agréable d’être de retour », a déclaré Norris. « C’est sympa de voir le numéro un sur ma voiture. C’est plutôt cool, ça reste assez surréaliste, donc j’ai de bonnes sensations. »

L’ancien pilote McLaren a confié à quel point ce symbole du champion lui faisait un effet particulier : « Je l’ai vu tout à l’heure sur l’écran de chronométrage, et je trouve toujours ça incroyable. C’est encore fou à voir, surtout maintenant. C’est la première fois que je le vois sur ma combinaison, sur la voiture, sur les écrans de chronométrage, partout, et ça me plaît. »

Malgré la joie et la fierté, Norris reste concentré sur le travail qui l’attend : « C’est toujours une sensation surréaliste, toute cette situation d’être champion. Mais cela ne change rien, à part le fait que je suis en tête des écrans de chronométrage avant même que nous soyons partis, car j’ai le numéro le plus bas. Maintenant, la pression est là, mais en même temps, c’est juste cool. Il faut encore travailler dur sur tous les fronts et boucler de nombreux tours, mais c’est agréable de savoir que je porte ce numéro. »

Pour Norris et l’équipe McLaren, voir le numéro 1 briller sur la MCL40 marque le début d’une saison historique, avec le sentiment d’avoir franchi une nouvelle étape dans l’histoire du team britannique.

Ferrari satisfaite mais lucide : une « très longue liste » de travail pour la SF-26 à Barcelone

Malgré un premier roulage jugé quasi idéal sur le plan de la fiabilité, Ferrari aborde la suite des essais pré-saison de Barcelone avec prudence et méthode. Matteo Togninalli, ingénieur en chef de la Scuderia, a confirmé que l’équipe disposait encore d’« une très longue liste » de points à traiter, en dépit d’un début qu’il qualifie volontiers de « rêve » pour un projet entièrement nouveau.

Absente de la première journée au Circuit de Catalunya, Ferrari a lancé sa SF-26 mardi, avec Charles Leclerc au volant durant les seules 90 premières minutes de piste sèche de la journée. La pluie s’est ensuite installée durablement sur Barcelone, y compris lorsque Lewis Hamilton a pris le relais dans l’après-midi. Malgré ces conditions défavorables, les deux pilotes sont parvenus à accumuler 120 tours, soit 561 kilomètres, un bilan particulièrement solide pour une première sortie officielle.

Sur le plan de la fiabilité, le constat est très positif. Aucun incident majeur n’est venu perturber le programme, un point que Togninalli considère comme prioritaire :

« Le point le plus important, c’est que nous avons terminé notre programme », a-t-il expliqué, avant de tempérer toute interprétation hâtive sur les performances pures.

« En termes de performance, il est beaucoup trop tôt. Nous essayons avant tout de comprendre la voiture, de la régler avec précision. L’objectif est d’enchaîner les tours. De ce point de vue, je suis positif. »

Pour la suite des essais, la feuille de route de Ferrari s’annonce particulièrement dense. L’ingénieur italien insiste sur la complexité d’une monoplace entièrement nouvelle, soumise à une réglementation profondément remaniée :

« Nous allons continuer à comprendre la voiture. La première étape, c’est l’apprentissage : pneus, comportement aérodynamique, fonctionnement du groupe motopropulseur. Ensuite, étape par étape, nous chercherons à l’optimiser en vue de Bahreïn. »

Avec le retour attendu de conditions sèches dans les prochains jours, Ferrari espère pouvoir affiner ses analyses et bénéficier de comparaisons plus pertinentes avec les autres équipes :

« Ce sera utile d’avoir d’autres voitures en piste pour se situer, mais nous allons avant tout nous concentrer sur nous-mêmes. Nous avons une longue liste de choses à vérifier : mesures, caractérisation, éléments à tester, réglages. C’est une très, très longue liste. »

Togninalli rappelle également l’ampleur du travail réalisé en amont par la Scuderia. Le projet SF-26 s’inscrit dans un développement de longue haleine, entamé « il y a des années » sur la partie groupe motopropulseur, puis poursuivi avec la conception de la nouvelle carrosserie dès le début de l’année précédente.

Malgré l’ampleur de la tâche restante, le responsable technique se montre globalement très satisfait du démarrage :

« Nous sommes tous arrivés très serrés à cet essai. On voit des équipes qui ne roulent pas ou qui rencontrent des difficultés de préparation. Mais globalement, tout le monde a fait du bon travail en parcourant beaucoup de kilomètres. Si l’on repense aux précédents changements de réglementation, dépasser les 600 kilomètres en une journée relevait du rêve. »

Un constat encourageant, donc, pour Ferrari, qui aborde la suite des essais avec confiance, mais sans précipitation : le travail d’analyse, de compréhension et d’optimisation de la SF-26 ne fait que commencer.

Essais de Barcelone – J3 – Mercedes impose son rythme lors de la troisième journée

Mercedes a frappé fort lors de la troisième journée des essais pré-saison sur le circuit de Barcelone-Catalogne, en signant les meilleurs chronos du jour et en s’installant clairement en tête de la hiérarchie provisoire.

Kimi Antonelli, qui a pris le relais de George Russell dans l’après-midi, a établi la référence de la journée avec un temps de 1:17.362, le meilleur chrono enregistré depuis le début de la semaine. Son coéquipier britannique n’était pas loin derrière, à seulement deux dixièmes, confirmant la solide performance d’ensemble de l’écurie allemande. Mercedes a d’ailleurs été la seule équipe à passer sous la barre des 1:17, soulignant l’efficacité de sa nouvelle monoplace dans ces conditions de test.

La journée a également marqué la première apparition en piste du champion du monde en titre Lando Norris, qui a effectué ses débuts de la semaine au volant de la nouvelle McLaren MCL40. Le Britannique a accumulé un roulage conséquent, avec 76 tours couverts au cours de la journée, permettant à l’équipe de Woking de récolter de premières données importantes.

Du côté d’Audi, la journée a été plus compliquée. Nico Hülkenberg a signé le temps le plus lent du jour, l’écurie allemande ayant rencontré plusieurs problèmes techniques en début de séance. Malgré ces difficultés, Audi est tout de même parvenue à boucler 68 tours, poursuivant son programme de développement et de collecte d’informations.

Cette troisième journée d’essais confirme en tout cas la très bonne forme de Mercedes à Barcelone, tandis que les autres équipes poursuivent leur montée en puissance progressive dans ce début de préparation pour la saison à venir.

TESTS DE PRÉ-SAISON DE F1 À BARCELONE – RÉSULTATS DU JOUR 3

POS. PILOTE ÉCURIE TEMPS Tours
1. Kimi Antonelli Mercedes 1.17.362 91
2. George Russell Mercedes +0.218 92
3. Lando Norris McLaren +0.945 76
4. Franco Colapinto Alpine +1.788 58
5. Pierre Gasly Alpine +1.935 67
6. Oliver Bearman Haas +1.952 42
7. Arvid Lindblad Racing Bulls +2.058 120
8. Nico Hulkenberg Audi +3.648 68

Mercedes : « le plus grand projet jamais mené par l’équipe », selon Andrew Shovlin

Andrew Shovlin, ingénieur piste chez Mercedes, a qualifié la révolution réglementaire de la Formule 1 pour 2026 de « plus grand projet » jamais entrepris par l’écurie allemande, soulignant l’ampleur exceptionnelle du travail engagé par l’équipe de Brackley.

La nouvelle W17 a effectué ses premiers tours de roues lors d’un shakedown à Silverstone, avant de prendre la piste à Barcelone lundi dans le cadre du lancement officiel des essais de pré-saison. À cette occasion, Mercedes a dévoilé une monoplace entièrement nouvelle, construite autour d’un groupe motopropulseur inédit et d’un châssis répondant à des règles aérodynamiques profondément remaniées.

L’écurie a en effet développé un moteur totalement nouveau, fruit de plusieurs années de travail, tout en concevant un châssis répondant à un cadre réglementaire radicalement différent. À cela s’ajoutent de nouveaux systèmes électroniques et un développement spécifique du carburant en partenariat avec Petronas, illustrant la complexité globale du projet.

« Ce fut un projet absolument monumental », a expliqué Shovlin.

« Du côté du groupe motopropulseur à Brixworth, ils y travaillent depuis des années. C’est un programme extrêmement difficile et ambitieux. À cela s’ajoute toute la complexité du développement du carburant avec Petronas.

Et du côté du châssis, nous faisons face à un ensemble de réglementations totalement nouvelles. En plus de cela, il y a de tout nouveaux systèmes électroniques.

C’est tout simplement le plus grand projet que nous ayons jamais réalisé en tant qu’équipe. »

Sur la piste, George Russell et Kimi Antonelli ont tous deux pris le volant de la W17 lundi, totalisant à eux deux 151 tours, un volume de roulage jugé très encourageant pour une première journée d’essais. Un début solide pour Mercedes, qui espère s’installer d’emblée parmi les principaux candidats au titre dans cette nouvelle ère technique.

« Nous ne savons pas encore où nous en sommes en termes de performances, mais nous sommes capables de garder la voiture sur la piste, et c’est déjà très positif », a ajouté Shovlin.

« Cela nous permet d’apprendre à un bon rythme. Dans certains domaines, ces premiers jours sont le résultat de plusieurs années de préparation. »

La dynamique positive de Mercedes s’est poursuivie mercredi, avec George Russell qui a de nouveau pris la piste lors de la séance matinale, bouclant 92 tours supplémentaires, confirmant la fiabilité initiale et la capacité de l’équipe à accumuler des données précieuses dès les premiers jours de roulage.

Lewis Hamilton satisfait de ses premiers tours au volant de la nouvelle Ferrari

Lewis Hamilton s’est montré résolument optimiste à l’issue de sa première journée de roulage avec la nouvelle monoplace de Ferrari, mardi, lors du shakedown organisé à Barcelone.

La Scuderia a fait son entrée en piste pour la première fois lors de la deuxième journée d’essais, avec Charles Leclerc au volant le matin, avant que le septuple champion du monde ne prenne le relais dans l’après-midi. Une prise de contact toutefois compliquée par les conditions météorologiques, la pluie s’étant abattue sur le circuit de Barcelone-Catalogne et rendant la piste détrempée pendant l’intégralité de la séance d’Hamilton.

Malgré ce contexte peu favorable, Ferrari est parvenue à accumuler un kilométrage conséquent, permettant au Britannique de tirer un premier bilan encourageant de cette journée de travail.

« C’était très difficile, il a commencé à pleuvoir vers 10h30, donc Charles a pu rouler un peu sur piste sèche », a expliqué Hamilton.

« Ensuite, il a plu tout l’après-midi, donc le travail sur la compréhension et l’exploitation des pneus dans ces conditions a été très productif.

Je pense que nous avons fait environ 120 tours. Vu la météo et le drapeau rouge, c’est plutôt satisfaisant.

Je suis très fier de tout le monde à l’usine pour avoir amené la voiture à ce niveau. Nous avons récolté énormément d’informations aujourd’hui et nous devons continuer sur cette dynamique. Il reste beaucoup de travail, mais pour une première journée, c’était positif. »

L’entrée en vigueur d’un changement réglementaire majeur cette saison offre à Ferrari une opportunité de rebondir après une campagne 2025 décevante et de se repositionner dans la lutte aux avant-postes. Dans ce contexte, l’absence de problèmes majeurs lors de cette première sortie renforce l’optimisme du pilote britannique.

« Cela pourrait être bien pire », a-t-il ajouté.

« C’est un changement de réglementation extrêmement important, et il n’y a pas eu de souci majeur.

Il s’agit surtout de petits ajustements et de progrès progressifs que nous cherchons à améliorer. C’est très encourageant. Nous devons simplement essayer d’enchaîner d’autres journées de travail comme celle-ci. »

Pour Ferrari comme pour Hamilton, cette première prise de contact, bien que perturbée par la météo, marque un départ jugé solide dans la préparation de la nouvelle saison.

Essais de Barcelone : Red Bull dans l’incertitude après l’accident d’Hadjar

Red Bull ne sait pas encore quand sa RB22 pourra reprendre la piste lors des essais hivernaux à Barcelone, à la suite de l’accident survenu mardi en fin de journée.

Alors que la deuxième journée des essais pré-saison touchait à sa fin, Isack Hadjar a perdu le contrôle de sa monoplace dans le virage 14 avant de terminer sa course dans les barrières. Un incident d’autant plus frustrant qu’il intervenait seulement vingt-quatre heures après la performance remarquée du Français, auteur du meilleur temps pour sa nouvelle équipe lors de la première journée.

La séance de mardi s’est déroulée en grande partie sur piste humide, rendant les conditions particulièrement délicates pour les pilotes engagés au volant des nouvelles monoplaces 2026. Une difficulté supplémentaire dans une phase déjà cruciale de mise au point et de collecte de données.

Désormais, l’écurie autrichienne concentre ses efforts sur la remise en état de la RB22, sans certitude quant à la date de son prochain roulage. Laurent Mekies, directeur de l’équipe Red Bull, a confirmé que les priorités sont désormais tournées vers la réparation de la voiture.

« Il n’y avait aucune possibilité de rouler en pneus secs, mais nous avons beaucoup appris sur piste mouillée », a expliqué Mekies.

« Malheureusement, la journée ne s’est pas terminée comme nous l’espérions. L’essentiel, c’est qu’Isack va bien.

Nous allons faire le maximum pour réparer la voiture et voir comment la situation évolue.

Les conditions étaient extrêmement difficiles cet après-midi, c’est donc très regrettable que cela se termine ainsi, mais cela fait partie du sport.

Ces problèmes arrivent après une journée très, très positive hier, tant en termes de kilométrage que d’apprentissage, de développement et de retours techniques pour les ingénieurs. »

Red Bull a déjà utilisé deux de ses trois journées autorisées de roulage cette semaine, après avoir fait tourner la voiture lundi et mardi. Il ne lui reste donc plus qu’une seule journée d’essais possible à Barcelone.

Avec des prévisions météorologiques peu favorables, la gestion de cette dernière opportunité devient stratégique. Mekies reconnaît que l’équipe devra faire des choix précis pour optimiser ce temps restant.

« La liste des choses à faire est bien trop longue pour être accomplie en quelques jours à Barcelone.

Il s’agit donc toujours de définir des priorités, de rester flexible et d’adapter le programme lorsque des difficultés apparaissent ou lorsqu’une piste de travail intéressante se présente.

Il ne nous reste qu’un seul jour, nous devons donc nous assurer de jouer cette carte avec intelligence. »

Dans ce contexte, la fin des essais catalans s’annonce cruciale pour Red Bull, qui devra maximiser chaque tour disponible afin de préparer au mieux l’entrée dans la nouvelle ère technique de la Formule 1.

Essais de Barcelone : premier accident pour Isack Hadjar sous les couleurs de Red Bull

Isack Hadjar a connu son premier incident en tant que pilote Red Bull Formule 1 lors de la dernière heure des essais de la deuxième journée à Barcelone. Jusqu’à présent, Red Bull est la seule écurie à avoir pris la piste lors des deux premières journées d’essais sur le circuit de Barcelone-Catalogne.

Mardi matin, Max Verstappen était au volant de la RB22. Dès les premières minutes, le quadruple champion du monde a provoqué un drapeau rouge après une sortie dans le gravier, mais il a pu regagner les stands sans dommages apparents pour la monoplace.

Le Néerlandais a ensuite laissé sa place à Isack Hadjar pour la séance de l’après-midi. Il s’agissait de la dernière sortie du pilote français de 21 ans dans le cadre de ce programme d’essais, après avoir déjà roulé lors des deux séances du lundi.

Dans des conditions météorologiques délicates, marquées par une piste humide une grande partie de la journée, Hadjar a été victime d’un accident dans le virage 14, à quelques minutes de la fin de la séance. La RB22 a subi des dommages à l’arrière après avoir terminé sa course dans une barrière TecPro.

Des images montrant la voiture en cours de récupération par les commissaires ont rapidement circulé sur les réseaux sociaux, mettant un terme à ce qui avait jusque-là été une journée et demie d’essais globalement positive pour le jeune pilote français.

Malgré cette fin de session difficile, les premières informations ont rapidement confirmé qu’Isack Hadjar allait bien, concluant sans blessure cet épisode marquant de ses premiers essais officiels en tant que pilote Red Bull.

Essais de Barcelone : Verstappen en tête d’une journée écourtée par la pluie, accident pour Hadjar

Max Verstappen a réalisé le deuxième meilleur temps d’une deuxième journée d’essais marquée par le calme et des conditions météorologiques difficiles sur le circuit de Barcelone-Catalogne.

Après une première journée particulièrement dense en activité, seules Red Bull et Ferrari ont pris la piste mardi. La fenêtre de roulage sur piste sèche a toutefois été très limitée : les deux premières heures seulement se sont déroulées dans des conditions correctes, avant que la pluie ne s’abatte sur le circuit en milieu de matinée et ne perturbe durablement le reste du programme.

Dans ces conditions, le meilleur chrono de la journée a été signé par Max Verstappen en 1:19.580, réalisé sur piste sèche avant l’arrivée des précipitations. Charles Leclerc, au volant de la Ferrari lors de la séance matinale, a enregistré le deuxième temps de la journée.

L’après-midi, Isack Hadjar et Lewis Hamilton ont pris le relais dans leurs équipes respectives. Leclerc s’est montré le plus actif en piste, totalisant 64 tours, soit le plus haut kilométrage parmi les quatre pilotes engagés au cours de cette journée.

Cette session s’est toutefois conclue sur une note négative pour Red Bull. Lors de la dernière partie de la journée, Isack Hadjar a été victime d’un violent accident dans le dernier virage du circuit, endommageant lourdement l’arrière de la RB22 et mettant un terme prématuré à la séance.

TESTS DE PRÉ-SAISON DE F1 À BARCELONE 2026 – RÉSULTATS DU JOUR 2

POS. Pilote Écurie Temps TOURS EFFECTUÉS
1 Max Verstappen Red Bull 1:19.580 27
2 Charles Leclerc Ferrari +1.284 64
3 Isack Hadjar Red Bull +12.311 51
4 Lewis Hamilton Ferrari +13.292 56

Essais pré-saison F1 2026 à Barcelone – Résultats du premier jour

Selon les médias locaux, Isack Hadjar aurait dominé la séance de l’après-midi lors de la première journée des essais officiels à Barcelone.

Le chrono en direct ayant été interrompu après la séance du matin et la sécurité étant renforcée, les informations sur l’activité en piste ont été réduites au minimum.

Toutefois, selon Soy Motor, la nouvelle recrue de Red Bull a réalisé le meilleur temps avec 1m 18.159, George Russell terminant deuxième avec 1m 18.696, seul autre pilote à avoir réalisé un temps dans les 1m 18.

Franco Colapinto, d’Alpine, a complété le trio de tête à la fin de la première journée, tandis que Sergio Perez a effectué ses premiers tours pour Cadillac sur le circuit de Barcelone-Catalogne.

Esteban Ocon aurait bouclé environ 150 tours, Mercedes occupant la deuxième place en termes de kilométrage parcouru.

La deuxième journée débutera mardi matin à 9 h, heure locale (CET).

Essais hivernaux – Quelles sont les écuries présentes en piste ?

Premiers essais pré-saison 2026 : un shakedown à Barcelone sous haute surveillance

La première phase des essais pré-saison de Formule 1 2026 se tient du 26 au 30 janvier sur le circuit de Barcelone-Catalogne, en Espagne. Organisée à huis clos, cette session permet aux équipes et aux pilotes de se familiariser avec leurs nouvelles monoplaces tout en gardant les détails techniques à l’abri des regards des médias et des fans internationaux. Chaque équipe dispose de trois jours d’essais sur les cinq prévus, qu’elle peut répartir selon ses besoins et son programme.

Lundi : sept équipes sur la piste

La première journée a été particulièrement chargée, avec sept des onze écuries présentes. Mercedes, Red Bull, Racing Bulls, Haas, Audi, Alpine et Cadillac ont profité de cette ouverture pour parcourir les premiers kilomètres avec leurs nouvelles voitures et commencer à collecter des données cruciales avant le début de la saison.

Mardi : Ferrari rejoint l’action

Le deuxième jour a été marqué par l’arrivée de Ferrari sur la piste. Red Bull a également roulé, tandis que Mercedes, Haas, Alpine, Audi et Cadillac ont choisi de ne pas participer, la météo étant annoncée humide pour l’après-midi. McLaren, championne en titre des constructeurs, pourrait effectuer ses premiers tours soit mardi, soit mercredi, mais l’équipe n’a pas encore confirmé ses plans.

Aston Martin : un départ différé

Aston Martin ne participera pas aux trois premiers jours de shakedown. « L’AMR26 sera à Barcelone plus tard cette semaine pour son shakedown. Nous avons l’intention de rouler jeudi et vendredi », a indiqué un porte-parole. Cette décision semble viser à maximiser le temps de développement et à permettre à l’équipe de peaufiner sa voiture avant les premières sorties officielles.

Williams : absent de Barcelone

Williams ne participera pas à la semaine d’essais à Barcelone, la faute à des retards dans le développement de la FW48. Alex Albon et Carlos Sainz ne piloteront donc pas leur nouvelle voiture avant les essais officiels à Bahreïn, programmés du 11 au 13 février. L’équipe a précisé qu’elle se concentrerait sur des tests virtuels et un programme VTT (Virtual Test Track) pour préparer ses monoplaces.

Cette situation rappelle les difficultés rencontrées par Williams lors des essais pré-saison 2019, bien que la situation financière soit aujourd’hui stabilisée depuis l’acquisition de l’équipe par Dorilton Capital. La semaine de Barcelone servira donc à la plupart des équipes à affiner leurs réglages, à collecter des données et à préparer la saison 2026, tout en gérant les contraintes techniques et météorologiques propres à un shakedown de début d’année.