Sainz n’avait “pas préparé” son dépassement sur Verstappen

Carlos Sainz a remporté le Grand Prix du Mexique avec la manière. S’il a été dépassé au départ par Max Verstappen, le pilote Ferrari est parvenu à reprendre la tête de la course en surprenant au freinage le pilote Red Bull.

Carlos Sainz avait à cœur de finir le travail après une remarquable prestation lors des qualifications. Le pilote espagnol a décidé de profiter de ses dernières courses avec Ferrari pour monter sur le plus de podiums possibles et de, pourquoi pas, remporter une autre victoire avant de rejoindre Williams en 2025.

C’est incroyable”, a déclaré Carlos Sainz. “C’est incroyable de voir ce public. J’ai ressenti leur soutien toute la semaine. J’ai l’impression d’avoir beaucoup de fans ici au Mexique, et ils m’ont donné beaucoup de force pour faire le week-end que j’ai fait. Honnêtement, je voulais vraiment cette victoire. J’en avais vraiment besoin, y compris pour moi. Je voulais le faire. Cela fait un moment que je dis que je veux une victoire de plus avant de quitter Ferrari, et le faire ici, devant cette foule immense, c’est incroyable. Maintenant qu’il reste quatre courses, je veux en profiter autant que possible. Et si une autre se présente. J’irai jusqu’au bout.

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Si le départ a été manqué, Carlos Sainz s’est vite rattrapé en reprenant la tête de la course à Max Verstappen. Le pilote Ferrari est allé surprendre, un pilote peu impressionnable, au freinage sur premier virage.

Je ne l’ai pas préparé, pour être honnête. J’étais juste un peu ennuyé par le départ et par le fait d’avoir perdu une position par rapport à lui, et je me suis dit qu’il fallait que je le surprenne d’une manière ou d’une autre, parce que Max est très difficile à doubler. Il l’a prouvé à de nombreuses reprises. Il était un peu loin derrière, mais je me suis dit que je n’avais rien à perdre. Je vais juste en envoyer une à l’intérieur. Et j’ai été très confiant au freinage dans le premier virage ce week-end, et je savais que je pouvais y arriver”, a conclu Carlos Sainz.

Vidéo – Les moments forts du Grand Prix du Mexique

Le Grand Prix de Mexico a offert une course pleine d’action, lors de laquelle les batailles roues contre roues ont été fort nombreuses à tous les niveaux de la grille. Entre une nouvelle rencontre Verstappen/Norris qui s’est cette fois conclue par du temps de pénalité à l’encontre du leader du championnat du monde ou encore les grosses actions ayant impliqué Sergio Pérez et Liam Lawson, les moments forts n’ont pas manqué. Et cela a commencé dès le départ, avec la mise hors-jeu de Yuki Tsunoda et Alex Albon de manière spectaculaire. 

Retrouvez le résumé vidéo en français de ce Grand Prix passionnant ci-dessous ! 

 

Course – Sainz impérial à Mexico, Verstappen doublement pénalisé

Carlos Sainz a remporté le Grand Prix du Mexique devant Lando Norris et Charles Leclerc. Pénalisé, Max Verstappen termine à la sixième place alors que Pierre Gasly prend le dernier point de la dixième place.

Festival de pénalités chez Red Bull

À l’extinction des feux, les Ferrari ne se sont pas bien élancées à l’inverse de Max Verstappen qui a viré en tête au premier virage. Premier virage court-circuité par Carlos Sainz. Alors que les voitures s’empilaient au premier freinage, Alexander Albon est entré en contact avec la Visa Cash App Racing Bull (VCARB) de Yuki Tsunoda. Gros Crash pour le Japonais, contraint à l’abandon tout comme le pilote Williams. La voiture de sécurité a été envoyée en piste.

Max Verstappen menait donc la course devant Carlos Sainz, Lando Norris et Charles Leclerc. On apprenait dans le même temps que Sergio Pérez s’était mal positionné sur la grille, lui promettant une pénalité. Le Mexicain avait pourtant réalisé un bon départ avec un gain de cinq places.

À la relance, Max Verstappen a réussi à conserver sa position. Toutefois, au premier freinage du neuvième tour, Carlos Sainz est allé surprendre Max Verstappen pour reprendre la tête de la course. Bis Repetita, Max Verstappen a une nouvelle fois sorti Lando Norris de la piste, à deux reprises. Une semaine après la controverse de la fin de course d’Austin, le leader du Championnat a dépassé Lando Norris en sortant de la piste. La direction de course a décidé d’infliger une pénalité de 10 secondes à Max Verstappen.

Bien heureux de cette bataille, Charles Leclerc a pu passer les deux rivaux et prendre la seconde de la course. Derrière, l’animation était également présente entre les pilotes Mercedes, Lewis Hamilton a chèrement défendu sa cinquième position face à George Russell. Toutefois le jeune britannique est parvenu à passer le septuple Champion du monde au premier virage.

Alors qu’il participait ce week-end à son 400e Grand Prix, Fernando Alonso a été contraint de rentrer aux stands pour abandonner.

Probablement galvanisé par le soutient de son public, Sergio Pérez est rapidement remonté dans le peloton jusqu’a remonté sur Liam Lawson. Alors que le Néo-Zélandais se verrait bien prendre le baquet du Mexicain, les deux hommes se sont livré bataille sur plusieurs vitrages, le pilote VCARB conservant sa position. Mais dans cette bataille, le plancher de Sergio Pérez a été endommagé.

Déjà pénalisé de 10 secondes pour sa première manœuvre sur Lando Norris, Max Verstappen s’est vu infliger une nouvelle pénalité de 10 secondes pour la seconde manœuvre sur le pilote McLaren.

Après 25 tours de course, Carlos Sainz menait toujours la course et devançait Charles Leclerc, Max Verstappen, Lando Norris, George Russell, Lewis Hamilton et Haas de Magnussen et Hülkenberg, Pierre Gasly et enfin Liam Lawson.

Sainz conserve la tête de la course

Max Verstappen a été le premier des pilotes de tête à rentrer aux stands, pour passer des pneus durs et purger sa pénalité de 10 secondes. Le leader du Championnat du monde est ressorti en piste en 15e position.

En tête de la course, Carlos Sainz déroulait et se construisait tour après tour une conséquente avance sur Charles Leclerc. Au moment de rentrer aux stands, Charles Leclerc comptait un retard de près de huit secondes sur son voisin de garage. Le leader s’est arrêté à l’entame du 33e tour de course pour chausser lui aussi des pneus durs. Carlos Sainz a retrouvé la piste, en conservant la tête du Grand Prix.

Au 41e tour, une fois les arrêts aux stands effectués, Carlos Sainz menait la course devant Charles Leclerc, Lando Norris, George Russell, Lewis Hamilton et Max Verstappen septième.

Carlos Sainz remporte le Grand Prix du Mexique

Au 43e tour de la course, George Russell a rapporté à son ingénieur qu’il avait reçu des gouttes de pluie sur sa visière. Le Britannique voyait également la menace Hamilton grossir dans ses rétroviseurs, promettant une belle bataille entre les deux pilotes avant la fin de course.

Charles Leclerc, second de ce Grand Prix, a perdu beaucoup de temps en dépassant les retardataires et ne comptait plus que 1 seconde d’avance sur Lando Norris. À dix tours de la fin, du Grand Prix Lando Norris a récupéré le DRS sur Charles Leclerc et le point du meilleur tour, le doublé Ferrari est en grand danger. Dans les secondes qui ont suivi, le Monégasque a perdu le contrôle de sa Ferrari, manquant de peu de percuter le mur. Lando Norris a donc récupéré la seconde place de ce Grand Prix.

Un peu plus loin derrière, on assistait toujours à une très belle bataille entre George Russell quatrième et Lewis Hamilton cinquième. Au premier freinage du 66e tour, le septuple Champion du monde et futur pilote Ferrari est allé passer son voisin de garage, par l’extérieur.

Voyant Lando Norris s’envoler, Charles Leclerc a préféré se tourner vers le point du meilleur tour et est passé par les stands pour chausser les pneus tendres. Carlos Sainz a franchi la ligne d’arrivée en premier, congratulé à la radio par son directeur d’équipe. Avec ce résultat, Ferrari récupère la seconde du Championnat des constructeurs à Red Bull. 

Le classement F1 du Grand Prix du Mexique 2024

PPilote Equipe ÉcartPts
1C. SainzFerrari25
2L. NorrisMcLaren+4.70518
3C. LeclercFerrari+34.38716
4L. HamiltonMercedes+44.78012
5G. RussellMercedes+48.53610
6M. VerstappenRed Bull+59.5588
7K. MagnussenHaas+63.6426
8O. Piastri McLaren +64.9284
9N. HülkenbergHaas+1 tour2
10P. GaslyAlpine+1 tour1
11L. StrollAston Martin+1 tour
12F. ColapintoWilliams+1 tour
13E. OconAlpine+1 tour
14V. BottasSauber+1 tour
15G. ZhouSauber+1 tour
16L. LawsonVCARB+1 tour
17S. PérezRed Bull+1 tour
Ab.F. AlonsoAston Martin -
Ab.A. AlbonWilliams-
Ab.Y. TsunodaVCARB-

Charles Leclerc furieux contre lui-même à la radio en Qualifications 

Seulement quatrième en Qualifications à Mexico, Charles Leclerc a exprimé sa frustration à la radio en fin de Q3.

Carlos Sainz a signé une superbe pole position ce samedi au Mexique, devançant Max Verstappen deuxième de plus de deux dixièmes. L’Espagnol a également collé plus de trois dixièmes (0.319s exactement) à son coéquipier pourtant spécialiste de l’exercice chronométré (26 poles en F1).

Après avoir conclu son dernier tour en Q3, Charles Leclerc a pris la radio, partageant sa frustration auprès de son équipe dans un langage plutôt fleuri.

  • Charles Leclerc : “Merde. Merde. Merde. Putain de tour de merde.”
  • Bryan Bozzi (son ingénieur de course) : “En attente de l’arrivée des autres voitures.”
  • Charles Leclerc : “Peu importe, tour de merde.”

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Leclerc : “J’étais à l’arrêt depuis que j’ai fait les premiers tours ici”

Après être descendu de voiture, le Monégasque s’est exprimé sur ses Qualifications, avant de positiver pour la course de ce dimanche au vu de son rythme sur les longs relais.

“J’étais à l’arrêt depuis que j’ai fait les premiers tours ici, je savais que ça allait être compliqué”, a affirmé Leclerc au micro Canal+. “Je sais aussi qu’en [mode] course j’avais plutôt l’impression qu’on était les plus rapides, donc ça c’est plutôt de bonne augure pour demain.”

“Je pense que le réglage n’est pas optimal pour la qualif, mais bon, ça explique pas les trois dixièmes [de différence] avec Carlos [Sainz]. Donc il va falloir qu’on regarde bien les données, que je bosse pour la prochaine qualif, après pour la course de demain, encore une fois, dans la simulation on était les plus rapides. Ça c’est bien, mais ça aurait été mieux de partir plus devant.”

Charles Leclerc partira donc demain en deuxième ligne derrière Lando Norris et la première ligne que se partagent Carlos Sainz et Max Verstappen.

Compte tenu de la longue distance entre la grille et le premier freinage, le Monégasque pourrait tirer profit de sa Qualification décevante pour gratter une ou plusieurs places au départ.

L’an passé, Sergio Pérez, cinquième sur la grille, était proche de prendre la tête de la course au premier virage avant un contact avec la Ferrari de Leclerc.

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Charles Leclerc peut-il encore vraiment gagner le titre F1 2024?

Charles Leclerc est-il encore en lice pour remporter le titre de Champion du monde des pilotes 2024?

Mathématiquement seulement, avec 146 points encore en jeu dans F1 2024, les cinq premiers pilotes du championnat, c’est-à-dire MaxVerstappen, Lando Norris, Charles Leclerc, Oscar Piastri et Carlos Sainz ne sont pas encore officiellement hors course.

Bien entendu, le classement par points se lit différemment dans la réalité, une fois que le contexte correct est appliqué. En réalité, même les perspectives de Leclerc, troisième et vainqueur aux États-Unis, sont extraordinairement minces avant le départ du Grand Prix du Mexique.

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Le retard de Leclerc sur Verstappen est de 79 points – plus que trois victoires en course, chacune valant 25 points -. Il faudrait donc qu’il dépasse le pilote Red Bull de 16 points par course jusqu’à la fin de l’année, ce qui est vraiment très improbable. Il lui faudrait également dans le même temps dépasser Norris.

Fort de ses récentes victoires à Monza et à Austin, Leclerc peut cependant envisager de revenir sur le pilote McLaren pour la place de dauphin au championnat, Norris n’ayant “que” 22 points d’avance sur lui. Quant à l’équipeFerrari, qui compte 48 points de retard sur McLaren, elle peut encore nourrir l’espoir de décrocher son premier titre de Champion du monde des constructeurs depuis 16 ans.

La première réponse sera apportée ce soir, à l’issue du Grand Prix du Mexique, dont Ferrari prend justement le départ en bonne posture, avec Carlos Sainz en pole position et Charles Leclerc quatrième sur la grille, tandis que Red Bull et McLaren ne comptent qu’une voiture chacun dans les positions de tête, Oscar Piastri et Sergio Pérez n’ayant respectivement décroché que les 17e et 18e positions à l’issue des qualifications.

Même si Ferrari semble dans une bonne forme en ce moment, les victoires vaudront de l’or pour chacunes des équipes se disputant encore le titre de Champion du Monde des constructeurs. La forme actuelle de Ferrari en fait tout de même une offre attractive pour les joueurs sur les sites de paris en ligne en Suisse.

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Charles Leclerc : “Je n’étais nulle part” en Essais et en Qualifications

Incapable de se mêler à la lutte pour la pole position, Charles Leclerc n’est tout de même pas passé loin de contrarier Lando Norris lors de la Q3 en signant un meilleur chrono certes à distance de celui du poleman Carlos Sainz (+0.319s), mais en ne concédant que 0.005s au pilote McLaren, troisième sur la grille !

Quatrième, donc, le Monégasque, vainqueur de la dernière épreuve en date à Austin (Etats-Unis), doit simplement se satisfaire du fait de voir le potentiel de Ferrari converti ce samedi…mais pas par sa monoplace #16 !

Reste que Ferrari demeure un épouvantail pour la concurrence, tant le rythme semblait bon lors des Essais Libres. Pour l’heure, Leclerc se montre surtout critique de sa performance sur l’ensemble du week-end.

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« Je n’étais nulle part ! », regrettait-il ainsi immédiatement après les qualifications, au micro de la F1. « Je n’étais nulle part en EL2 quand je suis monté dans la voiture, je n’avais pas de feeling ; je n’étais nulle part en EL3 non plus… La seule chose qui me rend optimiste, c’est que j’ai été le plus rapide en rythme de course [vendredi]. Je sais que j’ai du mal sur les pistes à faible adhérence. Je suis confiant dans mon rythme de course, mais j’ai besoin d’un bon départ. Je n’aurais pas pu faire mieux aujourd’hui [samedi] – j’ai eu du mal tout le week-end. »

Crédité de 25 points sur le récent GP des Etats-Unis, Leclerc veut encore croire en ses chances de couronne mondiale en fin de saison. Si son objectif personnel semble bien lointain, la couronne constructeurs pour Ferrari, elle, demeure bien tangible. Ce week-end, en particulier, les Rouges se positionnent en force sur la grille de départ, avec non seulement la pole position de Carlos Sainz, mais aussi les contrariétés d’Oscar Piastri (McLaren), 17e sur la grille ; et de Sergio Pérez (Red Bull), seulement 18e.

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Sainz veut “finir le travail demain” avant de quitter Ferrari

C’est un Carlos Sainz des grands jours qui s’est aujourd’hui présenté à Mexico. Le pilote espagnol de la Scuderia Ferrari a su attendre le moment opportun pour dévoiler son jeu et sortir le tour parfait.

L’espagnol a dominé de la tête et des épaules la troisième partie de la séance qualificative, sans jamais avoir été impressionné par ses rivaux.

“Je suis très heureux”, a déclaré Carlos Sainz. “J’ai fait deux bons tours en Q3 alors qu’ici à Mexico on se dit souvent qu’on n’arrive pas à tout mettre bout à bout. Mais aujourd’hui, mes deux tours de Q3 étaient presque identiques, presque parfaits. Je suis très heureux, car c’est souvent compliqué de faire ça ici à Mexico.”

Conscient des progrès que lui et son équipe ont faits lors des derniers Grands Prix, Carlos Sainz veut à tout prix poursuivre sur la même lancée demain lors du Grand Prix du Mexique.

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Ferrari sérieux prétendant au titre des constructeurs 

“De mon côté, on a progressé sur les tours de sortie des stands, et on est allé dans la bonne direction, j’attends vraiment de finir le travail demain. Je veux garder cette position, car si l’on gagne demain ça montrera vraiment nos progrès.”

La Scuderia Ferrari est parvenue à placer ses deux monoplaces dans le top 5, alors que Red Bull et McLaren ont chacune perdu un pilote dès la Q1. À cinq Grands Prix de la fin de la saison, la firme italienne semble inarrêtable et pourrait bien revenir à pas de géants sur Red Bull et McLaren au classement des constructeurs.

De son côté, Carlos Sainz vit ses derniers moments avec la Scuderia et veut absolument remporter un Grand Prix en rouge avant de rejoindre Williams la saison prochaine. Toutefois, partir depuis la première marque sur la grille de départ du Grand Prix du Mexique est rarement une bonne chose, le Poleman a presque toujours été dépassé avant le premier virage, placé au bout d’une interminable ligne droite.

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Qualifs – Sainz le plus rapide de tous, Pérez et Piastri éliminés dès la Q1

Carlos Sainz a été le plus rapide lors de la séance qualificative du Grand Prix du Mexique. Le pilote Ferrari a devancé Max Verstappen et Lando Norris. Pierre Gasly huitième au volant de son Alpine.

Piastri et Perez out d’entrée

Les vingt pilotes ont pris le départ de cette séance qualificative à Mexico, à 2200 mètres d’altitude. Équipés de pneus médiums, les pilotes Ferrari se sont rapidement positionnés en haut de la feuille des temps. Rapidement rejoints et dépassé par Lando Norris.

Poussé par tout un peuple, Sergio Pérez n’est pas parvenu à faire mieux qu’un 14e temps provisoire. À l’inverse, Max Verstappen a de son côté placé son nom en haut de la feuille des temps, et ce, à dix minutes de la fin de la Q1.

À cet instant de la séance, on retrouvait dans la zone éliminatoire Guanyu Zhou, Yuki Tsunoda, Kevin Magnussen, Nico Hülkenberg et Liam Lawson.

À six minutes de la fin de la Q1, la piste a semblé s’améliorer en forçant la totalité des pilotes à sortir en piste en pneus tendres. Lando Norris est allé prendre le meilleur temps alors que son coéquipier a vu son tour être effacé à seulement 4 minutes de la fin de la Q1.

Au passage du drapeau à damier, Oscar Piastri et Sergio Pérez se font sortir dès la Q1, une bonne nouvelle pour la Scuderia Ferrari qui joue le titre constructeur face à McLaren et Red Bull. Franco Colapinto 16e, Oscar Piastri 17e, Sergio Perez 18 , Esteban Ocon 19e et enfin Zhou Guanyu 20e et dernier.

Lando Norris a signé le meilleur temps de la Q1 devant Carlos Sainz, Max Verstappen, Charles Leclerc et Kevin Magnussen.

Norris enfonce le clou, Gasly en Q3 !

Les 15 pilotes rescapés sont ressortis en piste pour quinze minutes de Q2. Sur une première tentative, Max Verstappen a provisoirement pris la tête du classement avec un temps de 1:16.629. Il devançait de quatre dixièmes la Ferrari de Carlos Sainz qui utilisait des pneus rodés.

Lando Norris est allé prendre le meilleur temps à Max Verstappen, alors que les deux Mercedes se sont placées en troisième et quatrième position. Yuki Tsunoda, Liam Lawson et Fernando Alonso prenaient les dernières places pour le passage en Q3. Dans la zone rouge, on retrouvait Kevin Magnussen, Lance Stroll, Nico Hülkenberg, Valtteri Bottas et Charles Leclerc qui avait vu son seul temps enregistré être annulé pour avoir dépassé les limites de pistes.

Sur une seconde tentative, Charles Leclerc est allé placer sa monoplace en quatrième position, juste derrière Carlos Sainz. Les deux Ferrari devançaient les deux Mercedes. À cet instant de la séance, Pierre Gasly était en lice pour passer en Q3.

Alors que les pilotes achevaient leurs ultimes tours, Yuki Tsunoda a provoqué la fin de séance en provoquant un drapeau rouge. Le Japonais est allé encastrer sa monoplace à l’entrée du stadium. Yuki Tsunoda, Liam Lawson, Fernando Alonso, Lance Stroll et Valtteri Bottas se sont arrêtés là et ne passeront pas en Q3. Pierre Gasly 10e passe une seconde fois de suite dans en Q3.

Sainz signe la pole position à Mexico

Max Verstappen et Lando Norris se sont positionnés aux avant-postes, mais le temps de Max Verstappen a été annulé. Au même moment, les Ferrari de Sainz (1:16.055) et de Leclerc (+0.360) sont allées ravir les deux premières places. Suivaient les deux Mercedes de Russell et d’Hamilton, la McLaren de Norris l’Alpine de Gasly les deux Haas de Hülkenberg et Magnussen et enfin la Red Bull de Verstappen.

Sur une ultime tentative, c’est un Carlos Sainz déchainé qui est allé signer la pole position devant Max Verstappen, Lando Norris et Charles Leclerc. Le Monégasque a perdu gros dans le dernier secteur. Superbe pole position de Carlos Sainz !

Le classement des qualifications du Grand Prix du Mexique

PPilote Equipe Temps
1C. SainzFerrari1:15.946S
2M. VerstappenRed Bull+0.225S
3L. NorrisMcLaren+0.314S
4C. LeclercFerrari+0.319S
5G. RussellMercedes+0.410S
6L. HamiltonMercedes+0.705S
7K. MagnussenHaas+0.940S
8P. GaslyAlpine+0.946S
9A. AlbonWilliams+1.119S
10N. HülkenbergHaas+1.419S
11Y. TsunodaVCARB1:17.129S
12L. LawsonVCARB1:17.162S
13F. AlonsoAston Martin 1:17.168S
14L. StrollAston Martin1:17.294S
15V. BottasSauber1:17.817S
16F. ColapintoWilliams1:17.558S
17O. Piastri McLaren 1:17.597S
18S. PérezRed Bull1:17.611S
19E. OconAlpine1:17.617S
20G. ZhouSauber1:18.072S

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Carlos Sainz “très à l’aise” en rythme de course avec la Ferrari à Mexico 

Carlos Sainz était particulièrement satisfait de sa première journée d’Essais Libres à Mexico, après avoir terminé les deux sessions dans le top 2.

Après un solide doublé à Austin, Ferrari semble s’afficher une nouvelle fois comme une des meilleures forces du plateau ce week-end. Carlos Sainz, deuxième en EL1, puis meilleur temps en EL2, affirme que dès la première séance tout s’est bien passé. 

“Nous sommes partis du bon pied en EL1 avec une bonne voiture, de bons réglages, puis nous avons travaillé tout au long des EL1 et des EL2 pour peaufiner quelques détails”, a indiqué Carlos Sainz au micro de la F1. “Rien d’important, donc oui, je suis assez content de ce que je ressens.”

L’Espagnol a par ailleurs partagé sa satisfaction quant au rythme de course affiché par sa Ferrari, même s’il se méfie des qualifications où la concurrence pourrait venir embêter la Scuderia. 

“En particulier, les longs relais sont bons. Je pense qu’en qualifications, nous aurons beaucoup de défis à relever de la part de nos concurrents, et sur un tour, ce sera une bataille serrée.”

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Carlos Sainz : “Positif pour dimanche”

Après la performance réalisée à Austin par les deux pilotes Ferrari au volant de la SF-24, Sainz s’attendait à être performant sur le tracé de Mexico.

“Lorsque j’ai vu les caractéristiques des virages où nous étions compétitifs à Austin, et que j’ai vu ce qui nous attendait au Mexique, j’ai su que nous pourrions être compétitifs ici”, reconnaît Sainz. “Je pense que McLaren sera également performante. Nous devons donc rester attentifs. Parce que je pense que [samedi], sur un tour, il y aura beaucoup de challenges.”

Carlos Sainz semble particulièrement confiant concernant le rythme qu’il pourra afficher pendant la course, mais affirme qu’il ne sera pas si facile de remonter en cas de mauvaise qualification.

“Le rythme de course en particulier, j’étais très à l’aise avec la voiture, à l’aise avec la dégradation, et c’est positif pour dimanche. Même si ici le rythme de course est moins important qu’à Austin parce qu’il est plus difficile de doubler”, a conclu Sainz.

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Vidéo – Le crash entre Alex Albon et Oliver Bearman en EL1

Oliver Bearman n’aura pas pu profiter longtemps de cette séance pour reprendre ses marques au volant d’une Ferrari. En effet, le pilote britannique a été impliqué dans un accrochage avec la Williams d’Alex Albon. Alors qu’il était sur un tour dit de “relâche”, Oliver Bearman n’a pas vu venir Alex Albon dans ses rétroviseurs. Le pilote thaïlandais était de son côté sur un tour d’attaque et a perdu le contrôle de sa FW46 dans un enchainement de virages rapides.

Cet accrochage a mis fin à la séance des deux hommes. Si le peu de dégâts sur la Ferrari ont permis à Charles Leclerc de prendre part à la séance d’Essais Libres 2, Alex Albon a dû prendre son mal en patience et ne retrouvera sa monoplace qu’en EL3.

 

EL2 – Sainz le plus rapide d’une séance peu représentative, Russell encore à la faute

Après une première séance d’essais libres dominée par George Russell, les pilotes ont pris la piste pour une heure et demie de roulage réservé aux tests pneumatiques de Pirelli.

Lors de cette séance, les pilotes ayant déjà roulé lors des EL1 vont donc faire 1h30 de test pour Pirelli, sans pouvoir changer les réglages de la voiture. Pour les pilotes qui ont cédé leur baquet en EL1 a des rookies, ils pourront au cours de cette séance, rouler pendant 30 minutes avec leurs propres réglages et se préparer pour le reste du week-end.

Les écuries ont reçu aléatoirement des trains de pneus pour la séance :

C4 le plus dur, C5 le médium et C6 le plus tendre

Ferrari, Mercedes, Alpine et Haas rouleront en C4. McLaren et Red Bull en C5 et enfin Aston Martin, Williams et Visa Cash App Racing Bull en C6.

La séance a été interrompue après seulement 15 minutes de roulage, suite au très gros crash de George Russell dans le neuvième virage. Le pilote britannique a complètement perdu le contrôle de sa Mercedes en escaladant le vibreur. Parti en travers, la W15 a terminé sa course dans le Tecpro. Le pilote est sorti de sa monoplace en boitant légèrement.

Il aura fallu de nombreuses minutes aux commissaires de piste pour remettre les Tecpro en place. Les pilotes ont repris la piste alors qu’il ne restait plus que 50 minutes de roulage.

En proie à des soucis de puissance moteur depuis les EL1, Max Verstappen a mis pied à terre et a mis fin à sa séance. Le pilote Red Bull n’aura effectué que 4 tours, lors de cette séance.

À cinq minutes de la fin d’une séance peu représentative en termes de chrono, Carlos Sainz détenait le meilleur temps provisoire, devant Oscar Piastri et Yuki Tsunoda.

Le classement des EL2 du Grand Prix du Mexique

PPilote Equipe Temps
1C. SainzFerrari1:17.699
2O. Piastri McLaren +0.178
3Y. TsunodaVCARB+0.179
4C. LeclercFerrari+0.188
5L. NorrisMcLaren+0.249
6K. MagnussenHaas+0.540
7L. HamiltonMercedes+0.580
8V. BottasSauber+0.652
9S. PérezRed Bull+0.693
10L. LawsonVCARB+0.861
11F. AlonsoAston Martin +0.880
12N. HülkenbergHaas+0.922
13E. OconAlpine+0.957
14L. StrollAston Martin+1.191
15F. ColapintoWilliams+1.209
16P. GaslyAlpine+1.243
17G. ZhouSauber+1.281
18G. RussellMercedes+1.342
19M. VerstappenRed Bull-
20A. AlbonWilliams-

Leclerc : “Max a toujours été à la limite de la réglementation”

Charles Leclerc, pilote de la Scuderia Ferrari, a déclaré en conférence de presse que Max Verstappen flirtait toujours avec la limite de la réglementation lorsqu’il pilotait.

Moins d’une semaine après l’arrivée du Grand Prix des États-Unis et la très controversée pénalité de cinq secondes infligée à Lando Norris, les débats font toujours rage. McLaren a finalement demandé une révision du résultat du Grand Prix, dans le but de réattribuer la troisième place à Lando Norris.

Pour rappel, Lando Norris est allé dépasser Max Verstappen dans les derniers tours de la course pour le gain de la troisième position. Toutefois, le pilote McLaren a complété son dépassement en ayant dépassé les limites de piste, largement accompagné en dehors des lignes de course par Max Verstappen.

Rival de Max Verstappen depuis ses plus tendres années en karting, Charles Leclerc s’est lui aussi frotté à de multiples reprises au pilote Red Bull. On se rappellera de leurs batailles au Grand Prix d’Autriche 2019 ou au Grand Prix de Bahreïn 2022.

Interrogé en amont du Grand Prix du Mexique sur le style de pilotage de Max Verstappen, le pilote Ferrari a reconnu que son adversaire néerlandais ne facilitait jamais la tâche.

Max a toujours été à la limite de la réglementation, mais c’est ce qui rend les courses contre Max si excitantes. Et c’est aussi pour cela que j’aime vraiment me battre avec lui, parce que vous savez qu’il ne vous laissera jamais de place et qu’il sera toujours à la limite du règlement. C’est ce qui rend ces combats très excitants.

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Une règlementation à revoir ? 

S’exprimant sur la controverse autour de la bataille entre Max Verstappen et Lando Norris à Austin, Charles Leclerc reconnait qu’il y peut-être des choses à revoir dans la règlementation de la FIA.

Cela dit, j’ai l’impression qu’il y a quelques points à Austin que j’ai vus et dont nous devrions peut-être discuter avec la FIA parce que j’ai l’impression que les pénalités ont parfois été un peu trop sévères et nous devons nous assurer que nous sommes tous alignés, la FIA et nous les pilotes, afin de nous assurer que ce que nous pouvons faire et ce que nous ne pouvons pas faire est clair. Quand je dis cela, c’est plus à propos du dépassement d’Oscar [Piastri] le samedi, je pense, qui pour moi ne méritait pas vraiment une pénalité”, a conclu le vainqueur du Grand Prix des États-Unis.

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Vasseur s’attend à une bataille “serrée entre les meilleures équipes” à Mexico

Frédéric Vasseur, directeur de la Scuderia Ferrari, arrive à Mexico avec l’espoir de décrocher une nouvelle victoire.

Ferrari a fait coup double le week-end dernier à l’arrivée du Grand Prix des États-Unis. Charles Leclerc premier et Carlos Sainz second, ont permis à la firme italienne de revenir à seulement huit petites unités de la seconde place de Red Bull au championnat des constructeurs. À Austin, Charles Leclerc a décroché sa troisième victoire de la saison après celle de Monaco et de Monza.

À cinq Grands Prix de la fin de la saison, Ferrari peut encore rêver du titre constructeurs, pointant à seulement 48 petites unités de McLaren.

Frédéric Vasseur pense que le succès obtenu sur le circuit des Amériques a peut-être donné à l’équipe l’élan dont elle avait besoin pour performer jusqu’en fin de saison.

Nous arrivons au Mexique en pleine forme après le doublé d’Austin, qui a été une grande source de motivation pour toute l’équipe”, a déclaré le Français. “Le circuit Hermanos Rodriguez représente un défi complètement différent. Le fait que la ville de Mexico soit située à 2200 mètres au-dessus du niveau de la mer nécessite une approche totalement unique en ce qui concerne les réglages de la voiture.

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L’altitude, un facteur à prendre en compte à Mexico

La situation géographique du Grand Prix du Mexique requerra des solutions “uniques” afin de pouvoir performer à une haute altitude. L’Autodromo Hermanos Rodriguez est en effet à 2200 mètres d’altitude et mettra les moteurs, les freins et bien évidemment les pilotes à rude épreuve.

L’air raréfié exerce également une pression supplémentaire sur les composants de la voiture qui doivent disperser la chaleur, c’est-à-dire les systèmes, les freins, l’unité de puissance et, bien sûr, les pneus. Trouver le bon équilibre pour gérer cela tout en obtenant le maximum de performance de la voiture n’est pas une tâche facile, mais nous nous y sommes bien préparés à l’usine.

Malgré un large succès à Austin, Frédéric Vasseur s’attend à ce que la victoire à Mexico soit très disputée entre Ferrari, McLaren, Red Bull, et peut-être Mercedes.

“Notre approche de cette course sera la même que pour toutes les autres, nous concentrer sur nous-mêmes et faire attention aux détails”, a-t-il déclaré. “Comme d’habitude, je m’attends à ce que tout soit très serré entre les meilleures équipes et à la fin du week-end, nous verrons où nous en sommes.

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La domination de la Scuderia Ferrari en course à Austin pourrait trouver son explication dans une évolution non-déclarée au niveau de son aileron avant.

Déjà performantes en course Sprint, les Ferrari ont poursuivi sur cette lancée en course avec un rythme impressionnant, ne permettant ni à Max Verstappen, ni aux McLaren de rivaliser.

Troisième et quatrième sur la grille, Carlos Sainz et Charles Leclerc ont conclu le premier tour respectivement troisième et premier. L’Espagnol s’est ensuite débarrassé de Verstappen, grâce à une stratégie agressive, pour offrir le doublé à Ferrari.

Cette performance globale n’est pas due au hasard. Après l’évolution ratée qui avait été apportée en Espagne, Ferrari a réussi à se remettre dans le droit chemin avec les nombreuses nouveautés apportées à Monza, puis à Singapour où un nouvel aileron avant a fait son apparition.

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La flexibilité de l’aileron avant, clé du succès à Austin ?

Justement, cet aileron avant pourrait bien être une des raisons de la domination en course de Ferrari à Austin. Selon Formu1a.uno, média souvent bien informé sur la Scuderia, l’aileron avant de la Ferrari a encore évolué aux États-Unis, sans toutefois que cette évolution ne soit déclarée par l’écurie. En effet, cette amélioration serait liée à la “flexibilité des matériaux composites”, et non à une modification d’éléments aéro.

La flexibilité est un sujet récurrent en F1 et d’autant plus cette saison où certaines écuries ont joué à ce niveau sur leur aileron avant. Le média italien précise que l’aileron avant de la Ferrari version Austin “a apporté une aide importante en termes d’efficacité dans la zone rapide, précisément là où la SF-24 s’est étonnamment distinguée”.

Un élément important est également rapporté par Formu1a.uno concernant les tests Pirelli effectués par Ferrari pendant la trêve automnale entre Singapour et Austin. Après avoir apporté son nouvel aileron avant à Singapour, la Scuderia aurait profité de la session d’essais Pirelli au Mugello pour “effectuer un travail d’optimisation”.

L’aileron avant monté à Austin aurait ainsi “apporté une contribution non-négligeable” sur le COTA où Ferrari a performé sur une piste avec des virages à haute vitesse.

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Charles Leclerc n’a pas encore renoncé au titre pilotes : “Jamais dire jamais”

Après avoir remporté le Grand Prix des États-Unis, Charles Leclerc s’est exprimé sur ses espoirs de titres mondiaux en 2024.

Avec cinq Grands Prix restants, Charles Leclerc pointe à 79 points de Max Verstappen au championnat pilotes. Même si le Monégasque lui-même qualifie “d’improbable” le fait d’aller chercher le Néerlandais, il a également affirmé qu’il ne cessera pas d’y croire tant que ce sera encore mathématiquement réalisable.

“Il ne faut jamais dire jamais”, a indiqué Leclerc en conférence de presse après sa victoire, à propos du titre pilotes. “Disons que pour les constructeurs, si nous faisons tout parfaitement jusqu’à la fin de la saison, quoi que fasse McLaren, si nous faisons mieux qu’eux, je pense que nous pouvons encore décrocher ce titre.”

“En ce qui concerne les pilotes, je vois les choses un peu différemment. Même si nous faisons tout parfaitement, j’ai l’impression qu’il faudra un peu de chance pour tenter d’obtenir ce titre, et nous ne pouvons pas vraiment compter sur la chance.”

“Le titre de champion du monde des pilotes semble donc assez improbable, mais encore une fois, j’y croirai jusqu’à ce que ce soit mathématiquement impossible. Mais c’est plus difficile.”

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Objectif titre constructeurs pour Ferrari

En revanche, aller décrocher le titre constructeurs dès cette saison est un objectif plus réaliste pour la Scuderia Ferrari qui ne possède plus que 48 points de retard sur McLaren.

“Nous devons viser le titre de champion du monde des constructeurs”, affirme Leclerc. “C’est un objectif optimiste, mais nous sommes là pour ça. Donc, oui, nous ferons les comptes à la fin de la saison. D’ici là, je pense que la meilleure chose à faire est de nous concentrer sur nous-mêmes, sur nos propres performances, comme nous l’avons fait ce week-end [à Austin].”

“Cela a été un très bon week-end pour l’équipe et pour le titre des constructeurs. Et nous essaierons de reproduire cela aussi souvent que possible. Et j’espère qu’à la fin de l’année, lorsque nous ferons les comptes, nous aurons remporté le titre des constructeurs.”

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Ferrari ne sait pas pourquoi Sainz a senti une odeur d’essence pendant la course

Frédéric Vasseur, directeur de la Scuderia Ferrari, est revenu sur un moment du Grand Prix des États-Unis qui a handicapé Carlos Sainz

Le directeur de Ferrari, Fred Vasseur, a indiqué que l’équipe n’avait pas encore déterminé la raison pour laquelle Carlos Sainz avait ressenti une odeur de carburant dans l’habitacle de sa SF-24 lors des premiers tours du Grand Prix des États-Unis. Ce phénomène, qu’il a qualifié “d’inhabituel”, s’est cependant dissipé après quelques virages, permettant à Sainz de retrouver un rythme normal et de finir la course en deuxième position, juste derrière son coéquipier Charles Leclerc.

Alors qu’il s’élançait depuis la troisième place sur la grille de départ du Grand Prix des États-Unis, Carlos Sainz a vu son coéquipier Charles Leclerc le dépasser et virer en tête à la sortie du premier virage.

Alors qu’il était dans les échappements de la Red Bull de Max Verstappen et donc dans la zone DRS, le pilote espagnol a fait savoir à son ingénieur qu’il n’avait “pas de puissance en sortie de virage” avant d’ajouter, inquiet, que “ça sent beaucoup le carburant dans la voiture.”

Après avoir effectué quelques manipulations sur son volant et le temps que les choses reviennent à la normale, Max Verstappen était déjà loin, Carlos Sainz voyait alors la victoire lui échapper.

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“J’ai eu une sorte de problème qui a fait que j’avais très peu de puissance à la sortie des virages”, a-t-il déclaré aux médias, lors de la conférence de presse d’après-course. “Cela m’a fait perdre quelques secondes et, surtout, le DRS avec Max.

“Et puis vous êtes dans cet écart de 1,5, deux secondes, trois secondes, c’est le pire pour les pneus et l’équilibre de la voiture, ce qui signifie que je devais juste me contenter jusqu’aux fenêtres d’arrêt aux stands.”

Carlos Sainz savait alors qu’il allait devoir se battre pour le gain de la seconde place, l’écart avec son coéquipier étant trop important.

Nous avons boxé très tôt pour ce pneu dur, mais à partir de là, je me suis senti très à l’aise, très confiant, et nous avons été très rapides à nouveau. Je suis donc un peu déçu que nous ayons été si rapides tout au long du week-end et que nous n’ayons pas pu remporter la victoire. Mais en même temps, Charles a fait un excellent travail et un excellent départ pour se mettre en position de gagner.

Interrogé sur cette étrange odeur d’essence, Fred Vasseur a déclaré ne pas en connaitre la cause.

“Il a senti de l’essence dans la voiture”, a déclaré le Français. “C’était étrange. Mais nous n’avons pas vu quelque chose sur les données, après trois ou quatre virages c’est revenu à la normale, mais je ne sais pas (pourquoi).

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Vasseur évoque les améliorations “cachées” qui ont permis à Ferrari de gagner à Austin

La Scuderia Ferrari a réalisé une magnifique partition ce week-end à Austin. En effet, après avoir placé ses pilotes en seconde et quatrième places de la course sprint, Ferrari a terminé le week-end en beauté en signant un doublé à l’arrivée du Grand Prix des États-Unis.

La Scuderia Ferrari était pourtant l’une des seules écuries à arriver à Austin sans avoir apporté la moindre amélioration extérieure à sa monoplace. On aurait alors pu croire que l’équipe italienne allait devoir faire face à une forte concurrence de la part de Mercedes et de voir Red Bull et McLaren se battre aux avant-postes … Ce fut tout l’inverse.

Interrogé après le Grand Prix remporté par Charles Leclerc, Frédéric Vasseur, directeur de l’écurie, pense savoir pourquoi son écurie a si bien performé aux États-Unis. Ce dernier évoque des améliorations “internes” qui ont permis à Ferrari d’éviter “le désordre” rencontré par d’autres écuries dans le paddock.

“Quand vous parlez d’améliorations, c’est ce que nous déclarons, c’est-à-dire qu’il ne s’agit que d’aérodynamique”, a-t-il déclaré aux médias. “Mais la performance n’est pas seulement dans la forme extérieure de la voiture. Nous en sommes à un point du développement où lorsque vous apportez quelque chose, nous parlons de dixièmes de seconde [de rythme], et vous avez beaucoup plus à faire avec les réglages.

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La réalité de la soufflerie ou de la modélisation 3D n’est pas toujours celle de la piste et par le passé de nombreuses écuries ont amené des améliorations qui ont par la suite complètement fait chuter le niveau de performance de la voiture.

Il est vrai que lorsque l’équipe apporte quelque chose, c’est parfois un pas en avant en termes de performance, mais cela crée aussi un peu de désordre dans les réglages. Ce n’est pas toujours un pas en avant. Nous devons déclarer les améliorations sur la forme extérieure, mais ce n’est pas parce que nous ne déclarons pas quelque chose que nous n’apportons rien”, a conclu le directeur d’écurie français.

Au championnat des constructeurs, Ferrari est revenu à seulement huit points de Red Bull et compte un retard de 48 points sur McLaren, leader. La Scuderia peut toujours rêver de décrocher ce titre, alors que le titre pilotes semble aujourd’hui se jouer entre Max Verstappen et Lando Norris.

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Victorieux à Austin devant son coéquipier, Charles Leclerc croit toujours au titre constructeurs pour la Scuderia Ferrari.

Le Monégasque a réalisé une course très solide ce dimanche au COTA. Une fois en tête après le premier virage, Leclerc a montré un super rythme, sans jamais être inquiété. 

Pourtant, le pilote Ferrari qui s’est dit “très heureux” de sa victoire, a reconnu quelques difficultés au volant de sa monoplace lors de ce week-end à Austin.

“Cela n’a pas été un week-end facile, jusqu’à présent j’ai eu un peu de mal avec les sensations de la voiture, mais j’avais confiance dans le fait que les sensations seraient meilleures en course, et c’était le cas”, a indiqué Charles Leclerc au micro de la F1, quelques instants après être descendu de sa voiture.

Nous l’avons vu hier dans la course Sprint, nous étions un peu, pas effrayés, mais nous pensions que les autres s’amélioreraient beaucoup plus aujourd’hui, mais nous avions toujours le dessus, donc nous sommes vraiment heureux d’aujourd’hui. Un doublé pour l’équipe, nous ne pouvions pas rêver mieux.”

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Leclerc sur le départ : “C’est exactement ce que je voulais faire”

Charles Leclerc est par ailleurs revenu sur le départ, où il a profité du plongeon osé de Max Verstappen sur Lando Norris pour prendre la tête de la course quelques instants après être pourtant parti quatrième sur la grille.

“C’était un très bon premier virage”, a reconnu Leclerc. “C’est exactement ce que je voulais faire. Nous avons eu un très bon démarrage. Je savais que ce serait très serré dans le premier virage. Hier, j’ai été un peu victime d’avoir été au mauvais endroit au mauvais moment. Aujourd’hui, j’en ai tiré profit et cela a évidemment beaucoup aidé notre premier relais parce que nous avions un méga rythme, et ensuite dans le deuxième relais, il s’agissait de gérer la situation derrière. Mais nous avons fait du bon travail.”

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Leclerc remercie les ingénieurs Ferrari : “Ils ont travaillé comme des fous

“Le rythme de la voiture aujourd’hui et ce week-end en général était vraiment, vraiment bon en course, et c’est surtout grâce aux ingénieurs”, ajoute Charles Leclerc. “Ils ont travaillé comme des fous ces derniers mois pour apporter les améliorations que nous avons eues à Singapour et lors des dernières courses, et cela semble porter ses fruits.”

“Toute l’équipe travaille super bien. Les arrêts au stand ont été très bons, tout s’est bien passé, donc je suis vraiment très heureux.”

Alors que Ferrari est revenu à 48 points de McLaren au championnat, Leclerc a affiché ses ambitions : “Maintenant, nous visons toujours le titre, la route est encore longue, mais c’est un bon début pour ces trois Grands Prix consécutifs.”

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Course – Leclerc emmène un doublé Ferrari à Austin, Norris pénalisé sur le fil

Charles Leclerc est allé décrocher à Austin son troisième succès de la saison, devançant son coéquipier chez Ferrari Carlos Sainz et la Red Bull de Max Verstappen. Liam Lawson et Franco Colapinto dans les points.

Le fantastique envol de Charles Leclerc

Lando Norris, qui s’élançait depuis la première place sur la grille de départ n’est pas parvenu à passer en tête, gêné par Max Verstappen. Opportuniste, Charles Leclerc qui était resté à l’intérieur est allé prendre la tête de la course. Le Monégasque s’élançait pourtant depuis la quatrième position sur la grille de départ. Max Verstappen deuxième, a dû protéger sa position face à un Carlos Sainz déchaine

Liam Lawson et Lewis Hamilton se sont eux aussi parfaitement envolés, grappillant chacun 5 places. Alors que le septuple champion du monde était remonté en 12e position, il a perdu le contrôle de sa Mercedes et est allé bloquer sa monoplace dans un bac à gravier. La voiture de sécurité a été contrainte d’entrée en piste pour laisser le temps aux commissaires de dégager la W15.

Après cinq tours, Charles Leclerc menait le Grand Prix, devançant Max Verstappen, Carlos Sainz, Lando Norris et Oscar Piastri. Alors que les pilotes étaient toujours derrière la voiture de sécurité, Lando Norris faisait savoir à son ingénieur que Max Verstappen n’avait visiblement pas l’intention de prendre le premier virage au moment du départ.

Leclerc enfonce le clou

Charles Leclerc à relancer la course au sixième tour. Auteur d’un très beau départ, Pierre Gasly est parvenu à conserver sa sixième place, alors que son coéquipier, Esteban Ocon se retrouvait en fond de classement après un accrochage au départ.

Alors qu’il était troisième, Carlos Sainz rapportait à son ingénieur qu’il perdait de la puissance et qu’il sentait une forte odeur d’essence dans son cockpit. Un peu plus loin dans le peloton, on a pu assister à une belle manœuvre de dépassement de Liam Lawson sur Fernando Alonso, les deux pilotes ne se sont pas lâchés du week-end.

Après 15 tours, Leclerc menait toujours les débats et comptait une avance de plus de six secondes sur son premier poursuivant, Max Verstappen. C’est à peu près à ce moment de la course que l’ont assisté aux premiers passages aux stands, la plupart des pilotes passant aux pneus durs.

Alors qu’il réalisait un très bon début de course, Pierre Gasly a vu de nombreuses places lui passer sous le nez, la faute à un arrêt aux stands en près de sept secondes … dommage pour Alpine qui ne peut pas se permettre de perdre aussi facilement des positions et donc des points.

Charles Leclerc continuait à accentuer son avant sur Max Verstappen, comptant jusqu’à 11 secondes d’avance avant que ce dernier ne passe aux stands à l’entame du 26e tour. Le triple Champion du monde est ressorti en piste cinq secondes derrière Carlos Sainz (qui s’était déjà arrêté). Charles Leclerc est venu couvrir la stratégie de Verstappen en rentrant aux stands un tour plus tard. Reparti avec des pneus durs, l’objectif était donc de ne faire qu’un arrêt lors de cette course.

Ne s’étant toujours pas arrêtés, Lando Norris et Oscar Piastri faisaient course en tête. Toutefois, l’Australien a rapidement vu Charles Leclerc revenir dans ses rétroviseurs, pour ensuite le dépasser.

Lando Norris a finalement plongé aux stands à l’entame du 32e tour, chaussant lui aussi des pneus durs, imité un tour plus tard par Oscar Piastri. Après la valse des arrêts aux stands, Charles Leclerc menait toujours la course devant son coéquipier Carlos Sainz. Suivaient alors Max Verstappen, Lando Norris et Oscar Piastri, sur des pneus plus frais que les pilotes qui devançaient les McLaren.

Leclerc remporte le Grand Prix des États-Unis

Au 41e tour, George Russell fut le dernier pilote à rentrer aux stands, pour évidemment chausser les pneus durs.

En difficulté avec ses pneus “je ne peux ni freiner ni attaquer avec ces pneus”, Max Verstappen troisième voyait Lando Norris revenir sur lui à grandes enjambées. Lando Norris est même parvenu à revenir dans la zone DRS de la Red Bull, à un peu plus de 10 tours de la fin de cette course. Le podium commençait gentiment à se dessiner avec les deux Ferrari et la McLaren de Lando Norris.

C’est à dix tours de la fin du Grand Prix de Lando Norris est allé porter une première attaque sur Max Verstappen. SI le Batave a chèrement défendu sa position sur plusieurs virages et plusieurs tours, il a finalement dû s’incliner à 4 tours de la fin du Grand Prix. Effectuant sa manœuvre en dehors des limites de piste, Lando Norris a finalement reçu une pénalité de 5 secondes, permettant à Max Verstappen de reprendre la troisième place.

Le point du meilleur tour n’aura pas été attribué aujourd’hui, car il est revenu à Esteban Ocon. Le pilote Alpine est allé ravir ce point qui appartenait jusqu’ici à franco Colapinto, pilote Williams et écurie concurrente d’Alpine au Championnat des constructeurs.

Imperturbable et impérial à Austin, Charles Leclerc est allé franchir en premier la ligne, emmenant un doublé Ferrari.

Le classement du Grand Prix des États-Unis

PPilote Equipe
1Charles LeclercFerrari
2Carlos SainzFerrari
3Max VerstappenRed Bull
4Lando NorrisMcLaren
5Oscar Piastri McLaren
6George RussellMercedes
7Sergio PérezRed Bull
8Nico HülkenbergHaas
9Liam LawsonVCARB
10Franco ColapintoWilliams
11Kevin MagnussenHaas
12Pierre GaslyAlpine
13Fernando Alonso Aston Martin
14Yuki TsunodaVCARB
15Lance StrollAston Martin
16Alex AlbonWilliams
17Valtteri BottasSauber
18Esteban OconAlpine
19Guanyu ZhouSauber
Ab.Lewis Hamilton Mercedes

Leclerc : “La victoire est possible” à condition d’avoir le rythme du Sprint

Charles Leclerc, quatrième sur la grille de départ du Grand Prix des États-Unis, estime avoir “des chances de gagner” s’il conserve le rythme affiché en course Sprint.

Ce samedi en course Sprint, les Ferrari ont en effet montré un rythme de course très solide. Carlos Sainz a ainsi pu remonter jusqu’à la deuxième place alors que Charles Leclerc était tout proche de la troisième position de Lando Norris.

Toutefois, en rythme de qualifications la Scuderia a montré quelques limites. Carlos Sainz et Charles Leclerc n’ont pas fait mieux que troisième et quatrième respectivement, avec un écart assez conséquent sur le duo Norris-Verstappen.

“Aucun d’entre nous n’était capable d’aller se battre avec les deux premiers”, a reconnu Leclerc à Austin. “Ils étaient trop rapides, mais c’est aussi ce à quoi nous nous attendions en tant qu’équipe. Dans le premier secteur des qualifications [vendredi] et [samedi], nous savions que notre voiture était limitée pour le moment.”

“Et aucune des options de réglages que nous avons envisagées n’a pu résoudre ce problème. Mais en course, nous avons beaucoup moins de problème. C’est pourquoi je suis un peu plus optimiste pour la course de demain.”

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Leclerc : “L’objectif est toujours d’essayer de gagner”

Leclerc a alors confirmé que l’objectif restait la victoire notamment en s’appuyant sur le rythme affiché en course Sprint.

“Bien sûr, l’objectif est toujours d’essayer de gagner”, indique Leclerc. “Je pense que si nous avons le même rythme que ce [samedi en Sprint], nous avons des chances de gagner. Cependant, je m’attends à ce que les autres fassent un pas en avant.”

“Si le rythme de course est le même qu’aujourd’hui, je pense que oui [la victoire est possible]”, ajoute-il. “Mais comme je l’ai dit, je pense que McLaren et Red Bull vont très probablement faire un pas en avant en termes de réglages de la voiture pour [dimanche] et nous devons voir dans quelle mesure ce pas en avant se répercute sur les temps au tour. Mais si nous avons le même rythme de course que samedi matin, il est certain que la victoire est possible.”

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