Lewis Hamilton “garde un oeil” sur les performances de Ferrari

Lewis Hamilton, actuellement engagé en F1 avec Mercedes, observe de près les performances de sa future écurie, la Scuderia Ferrari.

L’annonce du départ de Lewis Hamilton de Mercedes vers Ferrari remonte au mois de février dernier. De l’eau a coulé sous les ponts, et les événements récents en F1 nous ont peut-être fait oublier qu’un nouveau septuple Champion du monde de Formule 1 arrivera chez Ferrari en 2025.

Lewis Hamilton vit une saison en dents de scie, victorieux à deux reprises (Grande-Bretagne et Belgique), il fait également face à des week-ends cauchemardesques, comme le Grand Prix des États-Unis.

Si le septuple Champion du monde ne compte probablement pas les jours qui le rapprochent de Maranello, lui qui a noué une vraie relation avec l’équipe basée à Brackley, il avoue tout de même observer du coin de l’œil les récentes performances de sa future écurie. “Je suis très intéressé par mon avenir, bien sûr. Et donc, à cet égard, je garde un œil, oui. Je surveille tout ce qui se passe.

De son côté, Lewis Hamilton est encouragé par les performances des monoplaces rouges et de la bonne dynamique de la firme italienne.

Et c’est assez incroyable de voir l’ascension de la McLaren, puis de la Ferrari lors des dernières courses, de voir leur progression. [J’essaie] simplement de garder un œil sur la voiture de chacun et sur ce qu’ils changent et ce qu’ils ajoutent.

Vous savez, nous regardons tous les vidéos, tous les pilotes, nous regardons tous les tours de piste et nous essayons toujours de voir où nous pouvons gagner du temps. Et il y a des voitures qui réagissent différemment, mieux ou moins bien dans certains domaines.

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Les adieux d’Hamilton à Mercedes

Ferrari a dépassé Red Bull au championnat des constructeurs et occupe désormais la deuxième place du classement avec en ligne de mire, l’écurie McLaren. Si la Scuderia Ferrari continue sur cette lancée, Lewis Hamilton pourrait alors rejoindre en 2025 l’écurie Championne du monde des constructeurs.

Le septuple Champion du monde de Formule 1 aurait bien aimé donner un dernier titre à son écurie, mais force est de constater que Mercedes n’est pas en mesure de jouer la gagne avec Ferrari, McLaren et Red Bull.

Bien sûr, c’est ce que nous aurions tous aimé, être dans la lutte pour le championnat”, a-t-il conclu.

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Vasseur explique pourquoi des “idiots” ont fait perdre le doublé Ferrari au Mexique

Fred Vasseur a exprimé son mécontentement quant au non-respect des drapeaux bleus par certains pilotes en fin de course devant Charles Leclerc, lui coûtant finalement sa deuxième place.

Alors que Ferrari semblait se diriger vers son deuxième doublé consécutif, un Lando Norris extrêmement rapide en fin de course est venu subtiliser la deuxième place à Charles Leclerc.

Le Britannique n’a même pas eu à effectuer une manœuvre de dépassement puisque le pilote Ferrari lui-même est allé au large dans le dernier virage.

Toutefois, c’est un incident remontant à quelques instants plus tôt qui n’a pas plu à Frédéric Vasseur, le directeur de Ferrari. En effet, Leclerc s’était retrouvé dans le trafic derrière Lawson puis Stroll, lui faisant perdre de précieuses secondes sur Norris.

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Vasseur : Le trafic “nous a coûté la deuxième place”

“[Leclerc] a perdu trois ou quatre secondes dans le trafic avec quelques idiots”, a indiqué Vasseur à Sky Sports F1. “Norris est revenu, Charles a un peu trop poussé. Peut-être qu’il a aussi perdu un peu de température dans les pneus quand il était avec ces gars-là.”

“Honnêtement, ils doivent respecter le drapeau bleu et je ne comprends pas pourquoi la FIA ne leur a pas donné de pénalité. Nous avions quatre secondes d’avance sur Norris. Et après les trois gars, nous avions 1,2 ou 1,3 d’avance.”

Fred Vasseur a par ailleurs affirmé aux médias dans le paddock de Mexico que cela avait tout simplement coûté un nouveau doublé à Ferrari : “Je suis un peu contrarié par l’histoire du drapeau bleu, cela nous a coûté la deuxième place.”

Après avoir été passé par Norris, Leclerc s’est ensuite arrêté au stand pour chausser les pneus tendres lui permettant d’aller chercher un point supplémentaire avec le meilleur tour.

La bataille pour les points est d’autant plus cruciale entre McLaren et Ferrari puisque les deux équipes vont se jouer le titre constructeurs. La Scuderia est en effet revenu à seulement 29 points de l’écurie britannique alors que quatre Grands Prix sont encore à disputer mais également deux courses Sprint. 

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Leclerc pourrait lui aussi être pénalisé par la FIA

Max Verstappen va peut-être accomplir ses travaux d’intérêt général en compagnie d’un autre pilote de la grille.

En effet, après avoir prononcé le fameux “F Word” en conférence de presse, Max Verstappen a reçu des travaux d’intérêt général de la part de la FIA. Mais à Mexico Charles Leclerc a été soumis à une enquête de la FIA après avoir proféré un juron lors de la conférence de presse.

Interrogé par la presse après sa troisième place à l’arrivée du Grand Prix du Mexique, le pilote Ferrari est revenu sur le moment où il a perdu le contrôle de sa monoplace.

Qu’est-ce que vous vous êtes dit quand vous avez ramené la voiture sur la piste ?”, lui a -t-on demandé.

Leclerc a alors répondu : “J’ai eu un survirage, puis quand j’ai récupéré de ce survirage, j’ai eu un survirage de l’autre côté. Je me suis alors dit ‘f***’.”

Conscient de son écart de langage, Charles Leclerc s’est tout de suite excusé et a dit “je ne veux pas rejoindre Max.

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Charles Leclerc pourrait à l’avenir être pénalisé pour avoir enfreint l’article 12.2.1k du code sportif international de la FIA.

Le pilote Ferrari espère que ses excuses suffiront à éviter l’ouverture d’une l’enquête ou permettront de la clore rapidement sans sanction.

Ferrari passe Red Bull au Championnat

Côté piste, Charles Leclerc a donc terminé le Grand Prix du Mexique en troisième position derrière Carlos Sainz vainqueur et Lando Norris second. Le pilote monégasque occupe toujours la troisième place du classement des pilotes. Mais ce qu’il faut retenir ce week-end, c’est la belle prestation globale de la Scuderia Ferrari qui lui a permis de dépasser Red Bull au classement des constructeurs et de se positionner en seconde place du Championnat. À quatre Grands Prix de la fin de la saison, la firme italienne compte 29 points de retard sur McLaren et peut encore rêver du titre mondial.

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Vasseur ravi des deux victoires d’affilée de Ferrari : “continuer de la sorte”

Il n’aura fallu que quelques Grands Prix pour que Ferrari se repositionne comme un sérieux candidat à la couronne mondiale des constructeurs.

Grâce à une nouvelle course au Mexique, la Scuderia peut se réjouir du fait d’avoir signé la victoire sur les deux dernières épreuves en date, à Mexico et à Austin. Le succès de dimanche était a été particulièrement apprécié par Carlos Sainz, à qui il tenait à cœur de remporter encore au moins une victoire en rouge, avant de devoir laisser son baquet en 2025 à Lewis Hamilton et de prendre la direction de l’équipe Williams.

Bien entendu radieux, le directeur de l’équipe, Fred Vasseur, a résumé le week-end avec ses mots. “Nous sommes très heureux de cette deuxième victoire consécutive. Carlos a eu un week-end parfait, il était dans le rythme dès le premier tour en FP1 et il a fait une course très intelligente, perdant la tête dans le premier tour, avant de dépasser Max avec une belle manœuvre après laquelle il a eu le contrôle de la course”, se délecte-t-il.

“Charles avait également un bon rythme, mais il a perdu du temps avec les retardataires, ce qui nous a coûté la deuxième place. Mais, honnêtement, ce fut un bon week-end pour lui aussi, même s’il n’était pas satisfait du résultat final, ce que je comprends tout à fait.”

Les classements F1 après le GP du Mexique : Ferrari prétendant au titre

Ferrari peut encore sérieusement envisager le titre des constructeurs, en chasse derrière McLaren, qui occupe actuellement les commandes du tableau avec une avance de 29 points.

“La voiture n’est pas conçue pour le Mexique, qui est un circuit trop particulier, ce qui signifie que nous n’avions pas d’avantage particulier et que nous devions faire beaucoup de gestion à cause de l’altitude, en surveillant toujours la température du moteur et des freins pour les maintenir à la limite. Donc aujourd’hui nous pouvons vraiment dire que l’équipe a fait du très bon travail », tient à faire remarquer Vasseur. « Depuis Monza, notre voiture a bien fonctionné sur des types de pistes très différents et je pense donc que nous pourrons être compétitifs lors des autres courses.”

Au-delà de la manière dont l’équipe parvient à suivre le rythme de développement de manière efficace en cette fin de saison, Vasseur se satisfait de l’exploitation piste et des bonnes exécutions stratégiques ainsi que la méthodologie employée sur l’ensemble des week-ends de course récents.

“Nous devons continuer à travailler de la sorte, car ce n’est pas seulement le potentiel de la voiture qui compte, mais aussi la façon dont l’équipe exécute la course. Nous repartons de zéro à Sao Paulo la semaine prochaine. Nous avons gagné deux courses d’affilée, nous avons fait du bon travail, nous devons donc continuer à pousser. En ce qui concerne le championnat, nous continuons à prendre les courses les unes après les autres. Il n’est pas acquis que nous soyons en tête à São Paulo, mais ce qui est acquis, c’est que nous l’aborderons avec la même approche.”

Vidéo – Les moments forts du Grand Prix du Mexique

Sainz n’avait “pas préparé” son dépassement sur Verstappen

Carlos Sainz a remporté le Grand Prix du Mexique avec la manière. S’il a été dépassé au départ par Max Verstappen, le pilote Ferrari est parvenu à reprendre la tête de la course en surprenant au freinage le pilote Red Bull.

Carlos Sainz avait à cœur de finir le travail après une remarquable prestation lors des qualifications. Le pilote espagnol a décidé de profiter de ses dernières courses avec Ferrari pour monter sur le plus de podiums possibles et de, pourquoi pas, remporter une autre victoire avant de rejoindre Williams en 2025.

C’est incroyable”, a déclaré Carlos Sainz. “C’est incroyable de voir ce public. J’ai ressenti leur soutien toute la semaine. J’ai l’impression d’avoir beaucoup de fans ici au Mexique, et ils m’ont donné beaucoup de force pour faire le week-end que j’ai fait. Honnêtement, je voulais vraiment cette victoire. J’en avais vraiment besoin, y compris pour moi. Je voulais le faire. Cela fait un moment que je dis que je veux une victoire de plus avant de quitter Ferrari, et le faire ici, devant cette foule immense, c’est incroyable. Maintenant qu’il reste quatre courses, je veux en profiter autant que possible. Et si une autre se présente. J’irai jusqu’au bout.

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Si le départ a été manqué, Carlos Sainz s’est vite rattrapé en reprenant la tête de la course à Max Verstappen. Le pilote Ferrari est allé surprendre, un pilote peu impressionnable, au freinage sur premier virage.

Je ne l’ai pas préparé, pour être honnête. J’étais juste un peu ennuyé par le départ et par le fait d’avoir perdu une position par rapport à lui, et je me suis dit qu’il fallait que je le surprenne d’une manière ou d’une autre, parce que Max est très difficile à doubler. Il l’a prouvé à de nombreuses reprises. Il était un peu loin derrière, mais je me suis dit que je n’avais rien à perdre. Je vais juste en envoyer une à l’intérieur. Et j’ai été très confiant au freinage dans le premier virage ce week-end, et je savais que je pouvais y arriver”, a conclu Carlos Sainz.

Vidéo – Les moments forts du Grand Prix du Mexique

Le Grand Prix de Mexico a offert une course pleine d’action, lors de laquelle les batailles roues contre roues ont été fort nombreuses à tous les niveaux de la grille. Entre une nouvelle rencontre Verstappen/Norris qui s’est cette fois conclue par du temps de pénalité à l’encontre du leader du championnat du monde ou encore les grosses actions ayant impliqué Sergio Pérez et Liam Lawson, les moments forts n’ont pas manqué. Et cela a commencé dès le départ, avec la mise hors-jeu de Yuki Tsunoda et Alex Albon de manière spectaculaire. 

Retrouvez le résumé vidéo en français de ce Grand Prix passionnant ci-dessous ! 

 

Course – Sainz impérial à Mexico, Verstappen doublement pénalisé

Carlos Sainz a remporté le Grand Prix du Mexique devant Lando Norris et Charles Leclerc. Pénalisé, Max Verstappen termine à la sixième place alors que Pierre Gasly prend le dernier point de la dixième place.

Festival de pénalités chez Red Bull

À l’extinction des feux, les Ferrari ne se sont pas bien élancées à l’inverse de Max Verstappen qui a viré en tête au premier virage. Premier virage court-circuité par Carlos Sainz. Alors que les voitures s’empilaient au premier freinage, Alexander Albon est entré en contact avec la Visa Cash App Racing Bull (VCARB) de Yuki Tsunoda. Gros Crash pour le Japonais, contraint à l’abandon tout comme le pilote Williams. La voiture de sécurité a été envoyée en piste.

Max Verstappen menait donc la course devant Carlos Sainz, Lando Norris et Charles Leclerc. On apprenait dans le même temps que Sergio Pérez s’était mal positionné sur la grille, lui promettant une pénalité. Le Mexicain avait pourtant réalisé un bon départ avec un gain de cinq places.

À la relance, Max Verstappen a réussi à conserver sa position. Toutefois, au premier freinage du neuvième tour, Carlos Sainz est allé surprendre Max Verstappen pour reprendre la tête de la course. Bis Repetita, Max Verstappen a une nouvelle fois sorti Lando Norris de la piste, à deux reprises. Une semaine après la controverse de la fin de course d’Austin, le leader du Championnat a dépassé Lando Norris en sortant de la piste. La direction de course a décidé d’infliger une pénalité de 10 secondes à Max Verstappen.

Bien heureux de cette bataille, Charles Leclerc a pu passer les deux rivaux et prendre la seconde de la course. Derrière, l’animation était également présente entre les pilotes Mercedes, Lewis Hamilton a chèrement défendu sa cinquième position face à George Russell. Toutefois le jeune britannique est parvenu à passer le septuple Champion du monde au premier virage.

Alors qu’il participait ce week-end à son 400e Grand Prix, Fernando Alonso a été contraint de rentrer aux stands pour abandonner.

Probablement galvanisé par le soutient de son public, Sergio Pérez est rapidement remonté dans le peloton jusqu’a remonté sur Liam Lawson. Alors que le Néo-Zélandais se verrait bien prendre le baquet du Mexicain, les deux hommes se sont livré bataille sur plusieurs vitrages, le pilote VCARB conservant sa position. Mais dans cette bataille, le plancher de Sergio Pérez a été endommagé.

Déjà pénalisé de 10 secondes pour sa première manœuvre sur Lando Norris, Max Verstappen s’est vu infliger une nouvelle pénalité de 10 secondes pour la seconde manœuvre sur le pilote McLaren.

Après 25 tours de course, Carlos Sainz menait toujours la course et devançait Charles Leclerc, Max Verstappen, Lando Norris, George Russell, Lewis Hamilton et Haas de Magnussen et Hülkenberg, Pierre Gasly et enfin Liam Lawson.

Sainz conserve la tête de la course

Max Verstappen a été le premier des pilotes de tête à rentrer aux stands, pour passer des pneus durs et purger sa pénalité de 10 secondes. Le leader du Championnat du monde est ressorti en piste en 15e position.

En tête de la course, Carlos Sainz déroulait et se construisait tour après tour une conséquente avance sur Charles Leclerc. Au moment de rentrer aux stands, Charles Leclerc comptait un retard de près de huit secondes sur son voisin de garage. Le leader s’est arrêté à l’entame du 33e tour de course pour chausser lui aussi des pneus durs. Carlos Sainz a retrouvé la piste, en conservant la tête du Grand Prix.

Au 41e tour, une fois les arrêts aux stands effectués, Carlos Sainz menait la course devant Charles Leclerc, Lando Norris, George Russell, Lewis Hamilton et Max Verstappen septième.

Carlos Sainz remporte le Grand Prix du Mexique

Au 43e tour de la course, George Russell a rapporté à son ingénieur qu’il avait reçu des gouttes de pluie sur sa visière. Le Britannique voyait également la menace Hamilton grossir dans ses rétroviseurs, promettant une belle bataille entre les deux pilotes avant la fin de course.

Charles Leclerc, second de ce Grand Prix, a perdu beaucoup de temps en dépassant les retardataires et ne comptait plus que 1 seconde d’avance sur Lando Norris. À dix tours de la fin, du Grand Prix Lando Norris a récupéré le DRS sur Charles Leclerc et le point du meilleur tour, le doublé Ferrari est en grand danger. Dans les secondes qui ont suivi, le Monégasque a perdu le contrôle de sa Ferrari, manquant de peu de percuter le mur. Lando Norris a donc récupéré la seconde place de ce Grand Prix.

Un peu plus loin derrière, on assistait toujours à une très belle bataille entre George Russell quatrième et Lewis Hamilton cinquième. Au premier freinage du 66e tour, le septuple Champion du monde et futur pilote Ferrari est allé passer son voisin de garage, par l’extérieur.

Voyant Lando Norris s’envoler, Charles Leclerc a préféré se tourner vers le point du meilleur tour et est passé par les stands pour chausser les pneus tendres. Carlos Sainz a franchi la ligne d’arrivée en premier, congratulé à la radio par son directeur d’équipe. Avec ce résultat, Ferrari récupère la seconde du Championnat des constructeurs à Red Bull. 

Le classement F1 du Grand Prix du Mexique 2024

PPilote Equipe ÉcartPts
1C. SainzFerrari25
2L. NorrisMcLaren+4.70518
3C. LeclercFerrari+34.38716
4L. HamiltonMercedes+44.78012
5G. RussellMercedes+48.53610
6M. VerstappenRed Bull+59.5588
7K. MagnussenHaas+63.6426
8O. Piastri McLaren +64.9284
9N. HülkenbergHaas+1 tour2
10P. GaslyAlpine+1 tour1
11L. StrollAston Martin+1 tour
12F. ColapintoWilliams+1 tour
13E. OconAlpine+1 tour
14V. BottasSauber+1 tour
15G. ZhouSauber+1 tour
16L. LawsonVCARB+1 tour
17S. PérezRed Bull+1 tour
Ab.F. AlonsoAston Martin -
Ab.A. AlbonWilliams-
Ab.Y. TsunodaVCARB-

Charles Leclerc furieux contre lui-même à la radio en Qualifications 

Seulement quatrième en Qualifications à Mexico, Charles Leclerc a exprimé sa frustration à la radio en fin de Q3.

Carlos Sainz a signé une superbe pole position ce samedi au Mexique, devançant Max Verstappen deuxième de plus de deux dixièmes. L’Espagnol a également collé plus de trois dixièmes (0.319s exactement) à son coéquipier pourtant spécialiste de l’exercice chronométré (26 poles en F1).

Après avoir conclu son dernier tour en Q3, Charles Leclerc a pris la radio, partageant sa frustration auprès de son équipe dans un langage plutôt fleuri.

  • Charles Leclerc : “Merde. Merde. Merde. Putain de tour de merde.”
  • Bryan Bozzi (son ingénieur de course) : “En attente de l’arrivée des autres voitures.”
  • Charles Leclerc : “Peu importe, tour de merde.”

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Leclerc : “J’étais à l’arrêt depuis que j’ai fait les premiers tours ici”

Après être descendu de voiture, le Monégasque s’est exprimé sur ses Qualifications, avant de positiver pour la course de ce dimanche au vu de son rythme sur les longs relais.

“J’étais à l’arrêt depuis que j’ai fait les premiers tours ici, je savais que ça allait être compliqué”, a affirmé Leclerc au micro Canal+. “Je sais aussi qu’en [mode] course j’avais plutôt l’impression qu’on était les plus rapides, donc ça c’est plutôt de bonne augure pour demain.”

“Je pense que le réglage n’est pas optimal pour la qualif, mais bon, ça explique pas les trois dixièmes [de différence] avec Carlos [Sainz]. Donc il va falloir qu’on regarde bien les données, que je bosse pour la prochaine qualif, après pour la course de demain, encore une fois, dans la simulation on était les plus rapides. Ça c’est bien, mais ça aurait été mieux de partir plus devant.”

Charles Leclerc partira donc demain en deuxième ligne derrière Lando Norris et la première ligne que se partagent Carlos Sainz et Max Verstappen.

Compte tenu de la longue distance entre la grille et le premier freinage, le Monégasque pourrait tirer profit de sa Qualification décevante pour gratter une ou plusieurs places au départ.

L’an passé, Sergio Pérez, cinquième sur la grille, était proche de prendre la tête de la course au premier virage avant un contact avec la Ferrari de Leclerc.

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Charles Leclerc peut-il encore vraiment gagner le titre F1 2024?

Charles Leclerc est-il encore en lice pour remporter le titre de Champion du monde des pilotes 2024?

Mathématiquement seulement, avec 146 points encore en jeu dans F1 2024, les cinq premiers pilotes du championnat, c’est-à-dire MaxVerstappen, Lando Norris, Charles Leclerc, Oscar Piastri et Carlos Sainz ne sont pas encore officiellement hors course.

Bien entendu, le classement par points se lit différemment dans la réalité, une fois que le contexte correct est appliqué. En réalité, même les perspectives de Leclerc, troisième et vainqueur aux États-Unis, sont extraordinairement minces avant le départ du Grand Prix du Mexique.

Lire aussi : La grille de départ du Grand Prix du Mexique F1 2024

 
 

Le retard de Leclerc sur Verstappen est de 79 points – plus que trois victoires en course, chacune valant 25 points -. Il faudrait donc qu’il dépasse le pilote Red Bull de 16 points par course jusqu’à la fin de l’année, ce qui est vraiment très improbable. Il lui faudrait également dans le même temps dépasser Norris.

Fort de ses récentes victoires à Monza et à Austin, Leclerc peut cependant envisager de revenir sur le pilote McLaren pour la place de dauphin au championnat, Norris n’ayant “que” 22 points d’avance sur lui. Quant à l’équipeFerrari, qui compte 48 points de retard sur McLaren, elle peut encore nourrir l’espoir de décrocher son premier titre de Champion du monde des constructeurs depuis 16 ans.

La première réponse sera apportée ce soir, à l’issue du Grand Prix du Mexique, dont Ferrari prend justement le départ en bonne posture, avec Carlos Sainz en pole position et Charles Leclerc quatrième sur la grille, tandis que Red Bull et McLaren ne comptent qu’une voiture chacun dans les positions de tête, Oscar Piastri et Sergio Pérez n’ayant respectivement décroché que les 17e et 18e positions à l’issue des qualifications.

Même si Ferrari semble dans une bonne forme en ce moment, les victoires vaudront de l’or pour chacunes des équipes se disputant encore le titre de Champion du Monde des constructeurs. La forme actuelle de Ferrari en fait tout de même une offre attractive pour les joueurs sur les sites de paris en ligne en Suisse.

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Charles Leclerc : “Je n’étais nulle part” en Essais et en Qualifications

Incapable de se mêler à la lutte pour la pole position, Charles Leclerc n’est tout de même pas passé loin de contrarier Lando Norris lors de la Q3 en signant un meilleur chrono certes à distance de celui du poleman Carlos Sainz (+0.319s), mais en ne concédant que 0.005s au pilote McLaren, troisième sur la grille !

Quatrième, donc, le Monégasque, vainqueur de la dernière épreuve en date à Austin (Etats-Unis), doit simplement se satisfaire du fait de voir le potentiel de Ferrari converti ce samedi…mais pas par sa monoplace #16 !

Reste que Ferrari demeure un épouvantail pour la concurrence, tant le rythme semblait bon lors des Essais Libres. Pour l’heure, Leclerc se montre surtout critique de sa performance sur l’ensemble du week-end.

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« Je n’étais nulle part ! », regrettait-il ainsi immédiatement après les qualifications, au micro de la F1. « Je n’étais nulle part en EL2 quand je suis monté dans la voiture, je n’avais pas de feeling ; je n’étais nulle part en EL3 non plus… La seule chose qui me rend optimiste, c’est que j’ai été le plus rapide en rythme de course [vendredi]. Je sais que j’ai du mal sur les pistes à faible adhérence. Je suis confiant dans mon rythme de course, mais j’ai besoin d’un bon départ. Je n’aurais pas pu faire mieux aujourd’hui [samedi] – j’ai eu du mal tout le week-end. »

Crédité de 25 points sur le récent GP des Etats-Unis, Leclerc veut encore croire en ses chances de couronne mondiale en fin de saison. Si son objectif personnel semble bien lointain, la couronne constructeurs pour Ferrari, elle, demeure bien tangible. Ce week-end, en particulier, les Rouges se positionnent en force sur la grille de départ, avec non seulement la pole position de Carlos Sainz, mais aussi les contrariétés d’Oscar Piastri (McLaren), 17e sur la grille ; et de Sergio Pérez (Red Bull), seulement 18e.

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Sainz veut “finir le travail demain” avant de quitter Ferrari

C’est un Carlos Sainz des grands jours qui s’est aujourd’hui présenté à Mexico. Le pilote espagnol de la Scuderia Ferrari a su attendre le moment opportun pour dévoiler son jeu et sortir le tour parfait.

L’espagnol a dominé de la tête et des épaules la troisième partie de la séance qualificative, sans jamais avoir été impressionné par ses rivaux.

“Je suis très heureux”, a déclaré Carlos Sainz. “J’ai fait deux bons tours en Q3 alors qu’ici à Mexico on se dit souvent qu’on n’arrive pas à tout mettre bout à bout. Mais aujourd’hui, mes deux tours de Q3 étaient presque identiques, presque parfaits. Je suis très heureux, car c’est souvent compliqué de faire ça ici à Mexico.”

Conscient des progrès que lui et son équipe ont faits lors des derniers Grands Prix, Carlos Sainz veut à tout prix poursuivre sur la même lancée demain lors du Grand Prix du Mexique.

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Ferrari sérieux prétendant au titre des constructeurs 

“De mon côté, on a progressé sur les tours de sortie des stands, et on est allé dans la bonne direction, j’attends vraiment de finir le travail demain. Je veux garder cette position, car si l’on gagne demain ça montrera vraiment nos progrès.”

La Scuderia Ferrari est parvenue à placer ses deux monoplaces dans le top 5, alors que Red Bull et McLaren ont chacune perdu un pilote dès la Q1. À cinq Grands Prix de la fin de la saison, la firme italienne semble inarrêtable et pourrait bien revenir à pas de géants sur Red Bull et McLaren au classement des constructeurs.

De son côté, Carlos Sainz vit ses derniers moments avec la Scuderia et veut absolument remporter un Grand Prix en rouge avant de rejoindre Williams la saison prochaine. Toutefois, partir depuis la première marque sur la grille de départ du Grand Prix du Mexique est rarement une bonne chose, le Poleman a presque toujours été dépassé avant le premier virage, placé au bout d’une interminable ligne droite.

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Qualifs – Sainz le plus rapide de tous, Pérez et Piastri éliminés dès la Q1

Carlos Sainz a été le plus rapide lors de la séance qualificative du Grand Prix du Mexique. Le pilote Ferrari a devancé Max Verstappen et Lando Norris. Pierre Gasly huitième au volant de son Alpine.

Piastri et Perez out d’entrée

Les vingt pilotes ont pris le départ de cette séance qualificative à Mexico, à 2200 mètres d’altitude. Équipés de pneus médiums, les pilotes Ferrari se sont rapidement positionnés en haut de la feuille des temps. Rapidement rejoints et dépassé par Lando Norris.

Poussé par tout un peuple, Sergio Pérez n’est pas parvenu à faire mieux qu’un 14e temps provisoire. À l’inverse, Max Verstappen a de son côté placé son nom en haut de la feuille des temps, et ce, à dix minutes de la fin de la Q1.

À cet instant de la séance, on retrouvait dans la zone éliminatoire Guanyu Zhou, Yuki Tsunoda, Kevin Magnussen, Nico Hülkenberg et Liam Lawson.

À six minutes de la fin de la Q1, la piste a semblé s’améliorer en forçant la totalité des pilotes à sortir en piste en pneus tendres. Lando Norris est allé prendre le meilleur temps alors que son coéquipier a vu son tour être effacé à seulement 4 minutes de la fin de la Q1.

Au passage du drapeau à damier, Oscar Piastri et Sergio Pérez se font sortir dès la Q1, une bonne nouvelle pour la Scuderia Ferrari qui joue le titre constructeur face à McLaren et Red Bull. Franco Colapinto 16e, Oscar Piastri 17e, Sergio Perez 18 , Esteban Ocon 19e et enfin Zhou Guanyu 20e et dernier.

Lando Norris a signé le meilleur temps de la Q1 devant Carlos Sainz, Max Verstappen, Charles Leclerc et Kevin Magnussen.

Norris enfonce le clou, Gasly en Q3 !

Les 15 pilotes rescapés sont ressortis en piste pour quinze minutes de Q2. Sur une première tentative, Max Verstappen a provisoirement pris la tête du classement avec un temps de 1:16.629. Il devançait de quatre dixièmes la Ferrari de Carlos Sainz qui utilisait des pneus rodés.

Lando Norris est allé prendre le meilleur temps à Max Verstappen, alors que les deux Mercedes se sont placées en troisième et quatrième position. Yuki Tsunoda, Liam Lawson et Fernando Alonso prenaient les dernières places pour le passage en Q3. Dans la zone rouge, on retrouvait Kevin Magnussen, Lance Stroll, Nico Hülkenberg, Valtteri Bottas et Charles Leclerc qui avait vu son seul temps enregistré être annulé pour avoir dépassé les limites de pistes.

Sur une seconde tentative, Charles Leclerc est allé placer sa monoplace en quatrième position, juste derrière Carlos Sainz. Les deux Ferrari devançaient les deux Mercedes. À cet instant de la séance, Pierre Gasly était en lice pour passer en Q3.

Alors que les pilotes achevaient leurs ultimes tours, Yuki Tsunoda a provoqué la fin de séance en provoquant un drapeau rouge. Le Japonais est allé encastrer sa monoplace à l’entrée du stadium. Yuki Tsunoda, Liam Lawson, Fernando Alonso, Lance Stroll et Valtteri Bottas se sont arrêtés là et ne passeront pas en Q3. Pierre Gasly 10e passe une seconde fois de suite dans en Q3.

Sainz signe la pole position à Mexico

Max Verstappen et Lando Norris se sont positionnés aux avant-postes, mais le temps de Max Verstappen a été annulé. Au même moment, les Ferrari de Sainz (1:16.055) et de Leclerc (+0.360) sont allées ravir les deux premières places. Suivaient les deux Mercedes de Russell et d’Hamilton, la McLaren de Norris l’Alpine de Gasly les deux Haas de Hülkenberg et Magnussen et enfin la Red Bull de Verstappen.

Sur une ultime tentative, c’est un Carlos Sainz déchainé qui est allé signer la pole position devant Max Verstappen, Lando Norris et Charles Leclerc. Le Monégasque a perdu gros dans le dernier secteur. Superbe pole position de Carlos Sainz !

Le classement des qualifications du Grand Prix du Mexique

PPilote Equipe Temps
1C. SainzFerrari1:15.946S
2M. VerstappenRed Bull+0.225S
3L. NorrisMcLaren+0.314S
4C. LeclercFerrari+0.319S
5G. RussellMercedes+0.410S
6L. HamiltonMercedes+0.705S
7K. MagnussenHaas+0.940S
8P. GaslyAlpine+0.946S
9A. AlbonWilliams+1.119S
10N. HülkenbergHaas+1.419S
11Y. TsunodaVCARB1:17.129S
12L. LawsonVCARB1:17.162S
13F. AlonsoAston Martin 1:17.168S
14L. StrollAston Martin1:17.294S
15V. BottasSauber1:17.817S
16F. ColapintoWilliams1:17.558S
17O. Piastri McLaren 1:17.597S
18S. PérezRed Bull1:17.611S
19E. OconAlpine1:17.617S
20G. ZhouSauber1:18.072S

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Carlos Sainz “très à l’aise” en rythme de course avec la Ferrari à Mexico 

Carlos Sainz était particulièrement satisfait de sa première journée d’Essais Libres à Mexico, après avoir terminé les deux sessions dans le top 2.

Après un solide doublé à Austin, Ferrari semble s’afficher une nouvelle fois comme une des meilleures forces du plateau ce week-end. Carlos Sainz, deuxième en EL1, puis meilleur temps en EL2, affirme que dès la première séance tout s’est bien passé. 

“Nous sommes partis du bon pied en EL1 avec une bonne voiture, de bons réglages, puis nous avons travaillé tout au long des EL1 et des EL2 pour peaufiner quelques détails”, a indiqué Carlos Sainz au micro de la F1. “Rien d’important, donc oui, je suis assez content de ce que je ressens.”

L’Espagnol a par ailleurs partagé sa satisfaction quant au rythme de course affiché par sa Ferrari, même s’il se méfie des qualifications où la concurrence pourrait venir embêter la Scuderia. 

“En particulier, les longs relais sont bons. Je pense qu’en qualifications, nous aurons beaucoup de défis à relever de la part de nos concurrents, et sur un tour, ce sera une bataille serrée.”

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Carlos Sainz : “Positif pour dimanche”

Après la performance réalisée à Austin par les deux pilotes Ferrari au volant de la SF-24, Sainz s’attendait à être performant sur le tracé de Mexico.

“Lorsque j’ai vu les caractéristiques des virages où nous étions compétitifs à Austin, et que j’ai vu ce qui nous attendait au Mexique, j’ai su que nous pourrions être compétitifs ici”, reconnaît Sainz. “Je pense que McLaren sera également performante. Nous devons donc rester attentifs. Parce que je pense que [samedi], sur un tour, il y aura beaucoup de challenges.”

Carlos Sainz semble particulièrement confiant concernant le rythme qu’il pourra afficher pendant la course, mais affirme qu’il ne sera pas si facile de remonter en cas de mauvaise qualification.

“Le rythme de course en particulier, j’étais très à l’aise avec la voiture, à l’aise avec la dégradation, et c’est positif pour dimanche. Même si ici le rythme de course est moins important qu’à Austin parce qu’il est plus difficile de doubler”, a conclu Sainz.

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Vidéo – Le crash entre Alex Albon et Oliver Bearman en EL1

Oliver Bearman n’aura pas pu profiter longtemps de cette séance pour reprendre ses marques au volant d’une Ferrari. En effet, le pilote britannique a été impliqué dans un accrochage avec la Williams d’Alex Albon. Alors qu’il était sur un tour dit de “relâche”, Oliver Bearman n’a pas vu venir Alex Albon dans ses rétroviseurs. Le pilote thaïlandais était de son côté sur un tour d’attaque et a perdu le contrôle de sa FW46 dans un enchainement de virages rapides.

Cet accrochage a mis fin à la séance des deux hommes. Si le peu de dégâts sur la Ferrari ont permis à Charles Leclerc de prendre part à la séance d’Essais Libres 2, Alex Albon a dû prendre son mal en patience et ne retrouvera sa monoplace qu’en EL3.

 

EL2 – Sainz le plus rapide d’une séance peu représentative, Russell encore à la faute

Après une première séance d’essais libres dominée par George Russell, les pilotes ont pris la piste pour une heure et demie de roulage réservé aux tests pneumatiques de Pirelli.

Lors de cette séance, les pilotes ayant déjà roulé lors des EL1 vont donc faire 1h30 de test pour Pirelli, sans pouvoir changer les réglages de la voiture. Pour les pilotes qui ont cédé leur baquet en EL1 a des rookies, ils pourront au cours de cette séance, rouler pendant 30 minutes avec leurs propres réglages et se préparer pour le reste du week-end.

Les écuries ont reçu aléatoirement des trains de pneus pour la séance :

C4 le plus dur, C5 le médium et C6 le plus tendre

Ferrari, Mercedes, Alpine et Haas rouleront en C4. McLaren et Red Bull en C5 et enfin Aston Martin, Williams et Visa Cash App Racing Bull en C6.

La séance a été interrompue après seulement 15 minutes de roulage, suite au très gros crash de George Russell dans le neuvième virage. Le pilote britannique a complètement perdu le contrôle de sa Mercedes en escaladant le vibreur. Parti en travers, la W15 a terminé sa course dans le Tecpro. Le pilote est sorti de sa monoplace en boitant légèrement.

Il aura fallu de nombreuses minutes aux commissaires de piste pour remettre les Tecpro en place. Les pilotes ont repris la piste alors qu’il ne restait plus que 50 minutes de roulage.

En proie à des soucis de puissance moteur depuis les EL1, Max Verstappen a mis pied à terre et a mis fin à sa séance. Le pilote Red Bull n’aura effectué que 4 tours, lors de cette séance.

À cinq minutes de la fin d’une séance peu représentative en termes de chrono, Carlos Sainz détenait le meilleur temps provisoire, devant Oscar Piastri et Yuki Tsunoda.

Le classement des EL2 du Grand Prix du Mexique

PPilote Equipe Temps
1C. SainzFerrari1:17.699
2O. Piastri McLaren +0.178
3Y. TsunodaVCARB+0.179
4C. LeclercFerrari+0.188
5L. NorrisMcLaren+0.249
6K. MagnussenHaas+0.540
7L. HamiltonMercedes+0.580
8V. BottasSauber+0.652
9S. PérezRed Bull+0.693
10L. LawsonVCARB+0.861
11F. AlonsoAston Martin +0.880
12N. HülkenbergHaas+0.922
13E. OconAlpine+0.957
14L. StrollAston Martin+1.191
15F. ColapintoWilliams+1.209
16P. GaslyAlpine+1.243
17G. ZhouSauber+1.281
18G. RussellMercedes+1.342
19M. VerstappenRed Bull-
20A. AlbonWilliams-

Leclerc : “Max a toujours été à la limite de la réglementation”

Charles Leclerc, pilote de la Scuderia Ferrari, a déclaré en conférence de presse que Max Verstappen flirtait toujours avec la limite de la réglementation lorsqu’il pilotait.

Moins d’une semaine après l’arrivée du Grand Prix des États-Unis et la très controversée pénalité de cinq secondes infligée à Lando Norris, les débats font toujours rage. McLaren a finalement demandé une révision du résultat du Grand Prix, dans le but de réattribuer la troisième place à Lando Norris.

Pour rappel, Lando Norris est allé dépasser Max Verstappen dans les derniers tours de la course pour le gain de la troisième position. Toutefois, le pilote McLaren a complété son dépassement en ayant dépassé les limites de piste, largement accompagné en dehors des lignes de course par Max Verstappen.

Rival de Max Verstappen depuis ses plus tendres années en karting, Charles Leclerc s’est lui aussi frotté à de multiples reprises au pilote Red Bull. On se rappellera de leurs batailles au Grand Prix d’Autriche 2019 ou au Grand Prix de Bahreïn 2022.

Interrogé en amont du Grand Prix du Mexique sur le style de pilotage de Max Verstappen, le pilote Ferrari a reconnu que son adversaire néerlandais ne facilitait jamais la tâche.

Max a toujours été à la limite de la réglementation, mais c’est ce qui rend les courses contre Max si excitantes. Et c’est aussi pour cela que j’aime vraiment me battre avec lui, parce que vous savez qu’il ne vous laissera jamais de place et qu’il sera toujours à la limite du règlement. C’est ce qui rend ces combats très excitants.

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Une règlementation à revoir ? 

S’exprimant sur la controverse autour de la bataille entre Max Verstappen et Lando Norris à Austin, Charles Leclerc reconnait qu’il y peut-être des choses à revoir dans la règlementation de la FIA.

Cela dit, j’ai l’impression qu’il y a quelques points à Austin que j’ai vus et dont nous devrions peut-être discuter avec la FIA parce que j’ai l’impression que les pénalités ont parfois été un peu trop sévères et nous devons nous assurer que nous sommes tous alignés, la FIA et nous les pilotes, afin de nous assurer que ce que nous pouvons faire et ce que nous ne pouvons pas faire est clair. Quand je dis cela, c’est plus à propos du dépassement d’Oscar [Piastri] le samedi, je pense, qui pour moi ne méritait pas vraiment une pénalité”, a conclu le vainqueur du Grand Prix des États-Unis.

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Vasseur s’attend à une bataille “serrée entre les meilleures équipes” à Mexico

Frédéric Vasseur, directeur de la Scuderia Ferrari, arrive à Mexico avec l’espoir de décrocher une nouvelle victoire.

Ferrari a fait coup double le week-end dernier à l’arrivée du Grand Prix des États-Unis. Charles Leclerc premier et Carlos Sainz second, ont permis à la firme italienne de revenir à seulement huit petites unités de la seconde place de Red Bull au championnat des constructeurs. À Austin, Charles Leclerc a décroché sa troisième victoire de la saison après celle de Monaco et de Monza.

À cinq Grands Prix de la fin de la saison, Ferrari peut encore rêver du titre constructeurs, pointant à seulement 48 petites unités de McLaren.

Frédéric Vasseur pense que le succès obtenu sur le circuit des Amériques a peut-être donné à l’équipe l’élan dont elle avait besoin pour performer jusqu’en fin de saison.

Nous arrivons au Mexique en pleine forme après le doublé d’Austin, qui a été une grande source de motivation pour toute l’équipe”, a déclaré le Français. “Le circuit Hermanos Rodriguez représente un défi complètement différent. Le fait que la ville de Mexico soit située à 2200 mètres au-dessus du niveau de la mer nécessite une approche totalement unique en ce qui concerne les réglages de la voiture.

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L’altitude, un facteur à prendre en compte à Mexico

La situation géographique du Grand Prix du Mexique requerra des solutions “uniques” afin de pouvoir performer à une haute altitude. L’Autodromo Hermanos Rodriguez est en effet à 2200 mètres d’altitude et mettra les moteurs, les freins et bien évidemment les pilotes à rude épreuve.

L’air raréfié exerce également une pression supplémentaire sur les composants de la voiture qui doivent disperser la chaleur, c’est-à-dire les systèmes, les freins, l’unité de puissance et, bien sûr, les pneus. Trouver le bon équilibre pour gérer cela tout en obtenant le maximum de performance de la voiture n’est pas une tâche facile, mais nous nous y sommes bien préparés à l’usine.

Malgré un large succès à Austin, Frédéric Vasseur s’attend à ce que la victoire à Mexico soit très disputée entre Ferrari, McLaren, Red Bull, et peut-être Mercedes.

“Notre approche de cette course sera la même que pour toutes les autres, nous concentrer sur nous-mêmes et faire attention aux détails”, a-t-il déclaré. “Comme d’habitude, je m’attends à ce que tout soit très serré entre les meilleures équipes et à la fin du week-end, nous verrons où nous en sommes.

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Comment la Ferrari SF-24 est devenue la plus rapide en course à Austin ?

La domination de la Scuderia Ferrari en course à Austin pourrait trouver son explication dans une évolution non-déclarée au niveau de son aileron avant.

Déjà performantes en course Sprint, les Ferrari ont poursuivi sur cette lancée en course avec un rythme impressionnant, ne permettant ni à Max Verstappen, ni aux McLaren de rivaliser.

Troisième et quatrième sur la grille, Carlos Sainz et Charles Leclerc ont conclu le premier tour respectivement troisième et premier. L’Espagnol s’est ensuite débarrassé de Verstappen, grâce à une stratégie agressive, pour offrir le doublé à Ferrari.

Cette performance globale n’est pas due au hasard. Après l’évolution ratée qui avait été apportée en Espagne, Ferrari a réussi à se remettre dans le droit chemin avec les nombreuses nouveautés apportées à Monza, puis à Singapour où un nouvel aileron avant a fait son apparition.

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La flexibilité de l’aileron avant, clé du succès à Austin ?

Justement, cet aileron avant pourrait bien être une des raisons de la domination en course de Ferrari à Austin. Selon Formu1a.uno, média souvent bien informé sur la Scuderia, l’aileron avant de la Ferrari a encore évolué aux États-Unis, sans toutefois que cette évolution ne soit déclarée par l’écurie. En effet, cette amélioration serait liée à la “flexibilité des matériaux composites”, et non à une modification d’éléments aéro.

La flexibilité est un sujet récurrent en F1 et d’autant plus cette saison où certaines écuries ont joué à ce niveau sur leur aileron avant. Le média italien précise que l’aileron avant de la Ferrari version Austin “a apporté une aide importante en termes d’efficacité dans la zone rapide, précisément là où la SF-24 s’est étonnamment distinguée”.

Un élément important est également rapporté par Formu1a.uno concernant les tests Pirelli effectués par Ferrari pendant la trêve automnale entre Singapour et Austin. Après avoir apporté son nouvel aileron avant à Singapour, la Scuderia aurait profité de la session d’essais Pirelli au Mugello pour “effectuer un travail d’optimisation”.

L’aileron avant monté à Austin aurait ainsi “apporté une contribution non-négligeable” sur le COTA où Ferrari a performé sur une piste avec des virages à haute vitesse.

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Charles Leclerc n’a pas encore renoncé au titre pilotes : “Jamais dire jamais”

Après avoir remporté le Grand Prix des États-Unis, Charles Leclerc s’est exprimé sur ses espoirs de titres mondiaux en 2024.

Avec cinq Grands Prix restants, Charles Leclerc pointe à 79 points de Max Verstappen au championnat pilotes. Même si le Monégasque lui-même qualifie “d’improbable” le fait d’aller chercher le Néerlandais, il a également affirmé qu’il ne cessera pas d’y croire tant que ce sera encore mathématiquement réalisable.

“Il ne faut jamais dire jamais”, a indiqué Leclerc en conférence de presse après sa victoire, à propos du titre pilotes. “Disons que pour les constructeurs, si nous faisons tout parfaitement jusqu’à la fin de la saison, quoi que fasse McLaren, si nous faisons mieux qu’eux, je pense que nous pouvons encore décrocher ce titre.”

“En ce qui concerne les pilotes, je vois les choses un peu différemment. Même si nous faisons tout parfaitement, j’ai l’impression qu’il faudra un peu de chance pour tenter d’obtenir ce titre, et nous ne pouvons pas vraiment compter sur la chance.”

“Le titre de champion du monde des pilotes semble donc assez improbable, mais encore une fois, j’y croirai jusqu’à ce que ce soit mathématiquement impossible. Mais c’est plus difficile.”

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Objectif titre constructeurs pour Ferrari

En revanche, aller décrocher le titre constructeurs dès cette saison est un objectif plus réaliste pour la Scuderia Ferrari qui ne possède plus que 48 points de retard sur McLaren.

“Nous devons viser le titre de champion du monde des constructeurs”, affirme Leclerc. “C’est un objectif optimiste, mais nous sommes là pour ça. Donc, oui, nous ferons les comptes à la fin de la saison. D’ici là, je pense que la meilleure chose à faire est de nous concentrer sur nous-mêmes, sur nos propres performances, comme nous l’avons fait ce week-end [à Austin].”

“Cela a été un très bon week-end pour l’équipe et pour le titre des constructeurs. Et nous essaierons de reproduire cela aussi souvent que possible. Et j’espère qu’à la fin de l’année, lorsque nous ferons les comptes, nous aurons remporté le titre des constructeurs.”

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Ferrari ne sait pas pourquoi Sainz a senti une odeur d’essence pendant la course

Frédéric Vasseur, directeur de la Scuderia Ferrari, est revenu sur un moment du Grand Prix des États-Unis qui a handicapé Carlos Sainz

Le directeur de Ferrari, Fred Vasseur, a indiqué que l’équipe n’avait pas encore déterminé la raison pour laquelle Carlos Sainz avait ressenti une odeur de carburant dans l’habitacle de sa SF-24 lors des premiers tours du Grand Prix des États-Unis. Ce phénomène, qu’il a qualifié “d’inhabituel”, s’est cependant dissipé après quelques virages, permettant à Sainz de retrouver un rythme normal et de finir la course en deuxième position, juste derrière son coéquipier Charles Leclerc.

Alors qu’il s’élançait depuis la troisième place sur la grille de départ du Grand Prix des États-Unis, Carlos Sainz a vu son coéquipier Charles Leclerc le dépasser et virer en tête à la sortie du premier virage.

Alors qu’il était dans les échappements de la Red Bull de Max Verstappen et donc dans la zone DRS, le pilote espagnol a fait savoir à son ingénieur qu’il n’avait “pas de puissance en sortie de virage” avant d’ajouter, inquiet, que “ça sent beaucoup le carburant dans la voiture.”

Après avoir effectué quelques manipulations sur son volant et le temps que les choses reviennent à la normale, Max Verstappen était déjà loin, Carlos Sainz voyait alors la victoire lui échapper.

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“J’ai eu une sorte de problème qui a fait que j’avais très peu de puissance à la sortie des virages”, a-t-il déclaré aux médias, lors de la conférence de presse d’après-course. “Cela m’a fait perdre quelques secondes et, surtout, le DRS avec Max.

“Et puis vous êtes dans cet écart de 1,5, deux secondes, trois secondes, c’est le pire pour les pneus et l’équilibre de la voiture, ce qui signifie que je devais juste me contenter jusqu’aux fenêtres d’arrêt aux stands.”

Carlos Sainz savait alors qu’il allait devoir se battre pour le gain de la seconde place, l’écart avec son coéquipier étant trop important.

Nous avons boxé très tôt pour ce pneu dur, mais à partir de là, je me suis senti très à l’aise, très confiant, et nous avons été très rapides à nouveau. Je suis donc un peu déçu que nous ayons été si rapides tout au long du week-end et que nous n’ayons pas pu remporter la victoire. Mais en même temps, Charles a fait un excellent travail et un excellent départ pour se mettre en position de gagner.

Interrogé sur cette étrange odeur d’essence, Fred Vasseur a déclaré ne pas en connaitre la cause.

“Il a senti de l’essence dans la voiture”, a déclaré le Français. “C’était étrange. Mais nous n’avons pas vu quelque chose sur les données, après trois ou quatre virages c’est revenu à la normale, mais je ne sais pas (pourquoi).

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