La performance de Bearman a prouvé l’importance des essais privés en F1

Jock Clear, le responsable de la Ferrari Driver Academy, est revenu sur l’importance des séances d’essais privés organisées pour les jeunes pilotes tout au long de l’année en Formule 1.

Lors de la dernière manche de la saison en Arabie Saoudite, le jeune Oliver Bearman a été appelé à la dernière minute par Ferrari pour remplacer Carlos Sainz au volant de la SF-24 à partir de la troisième séance d’essais libres. 

Oliver Bearman – qui évolue en Formule 2 – a évidemment le talent nécéssaire pour piloter une monoplace de Formule 1, mais le Britannique n’avait encore jamais participé à un week-end complet en catégorie reine avec une seule séance d’essais libres avant de partir en qualifications et prendre le départ du Grand Prix le lendemain.

Dans ce contexte, les essais privés réalisés par les équipes avec des monoplaces d’ancienne spécification permettent aux jeunes pilotes de se préparer à toute éventualité, et le cas d’Oliver Bearman souligne à quel point ces tests sont d’une importance capitale.

“De nos jours, l’opportunité de faire des essais sur piste est très difficile et les règlementations sont telles que nous n’avons pas l’opportunité de donner à ces jeunes pilotes suffisamment de temps en piste.” nous explique Jock Clear, alors que Oliver Bearman a pu rouler pour Ferrari dans le cadre d’essais privés à Barcelone par exemple, tandis que le Britannique était de nouveau en piste cette semaine à Fiorano quelques jours après sa pige réussie à Djeddah.

“Il s’agit d’un grand pas entre une F2 et une F1 et Ollie [Bearman] a eu cette opportunité avec des voitures précédentes, nous l’avons déjà fait rouler à Barcelone, nous l’avons fait rouler à Fiorano. Il a aussi fait les tests de fin de saison à Abou Dhabi avec nous.”

“Il n’a pas passé énormément de temps dans la voiture, mais suffisamment pour qu’il se familiarise. Cela a été l’objectif de tous les tests sur piste que nous avons pu donner à Ollie au cours de la dernière année.”

“L’objectif est de s’assurer qu’il soit conscient de ce qui est important ce jour-là [le jour où le pilote est appelé à courir en F1]. Encore une fois, je pense que tout cela est justifié car les bases étaient là [en Arabie Saoudite]; le départ, l’arrêt au stand, les communications à la radio.”

“Vous avez déjà tous vu à quel point un volant de Formule 1 est complexe et Ollie a très bien géré cela. Il a pu acquérir ces bases lors des deux opportunités qu’il a pu avoir dans la voiture, que ce soit à Fiorano ou à Barcelone.”

“Conduire vite, c’est tout simplement naturel, c’est du talent. Il peut le faire tous les jours de la semaine, mais réussir à conduire une F1 dans le feu de l’action, je pense que c’est vraiment un témoignage de son éducation au cours des deux dernières années.”

Oliver Bearman sera présent à Melbourne la semaine prochaine pour participer à sa course en Formule 2, mais le Britannique pourrait très bien être appelé par Ferrari pour remplacer Carlos Sainz de nouveau si besoin.

Oliver Bearman espère qu’une porte s’ouvrira en F1 pour lui en 2025

Oliver Bearman espère qu’une porte s’ouvrira pour lui en Formule 1 la saison prochaine après avoir prouvé au monde son talent au volant de la Ferrari le week-end dernier au Grand Prix d’Arabie Saoudite.

Le jeune pilote de Formule 2 Oliver Bearman – membre de la Ferrari Driver Academy – a été appelé par Ferrari à la dernière minute pour remplacer le titulaire Carlos Sainz pour le reste du week-end à Djeddah, l’Espagnol ayant été opéré en urgence pour une appendicite.

Avec seulement 60 minutes d’essais libres pour se familiariser avec la Ferrari SF-24, Bearman s’est retrouvé catapulté en qualifications où il a décroché la onzième place sur la grille de départ du Grand Prix d’Arabie Saoudite à seulement 36 millièmes d’une place en Q3.

Onzième donc au départ de la course le samedi, Oliver Bearman a impressionné beaucoup de monde par sa maturité et franchira finalement la ligne d’arrivée à Djeddah à la septième place, marquant ainsi ses premiers points en Formule 1 à l’âge de 18 ans, alors qu’il n’a toujours pas marqué en F2 cette année.

Interrogé sur ses chances de pouvoir obtenir un baquet de titulaire en F1 l’an prochain après sa pige réussie réalisée au volant de la Ferrari à Djeddah, oliver Bearman a répondu : “Je ne sais pas ce que je peux faire d’autre, parce que je ne pense pas être de nouveau en F1 pour le reste de l’année.”

“C’était donc mon objectif, faire une belle performance ce week-end. Je pense que j’ai fait un travail décent, donc ça me va et c’est tout ce que je peux faire. Je peux aussi continuer à pousser en F2 et croiser les doigts, c’est tout.”

En toute logique, s’il devait débuter en Formule 1, Oliver Bearman deviendrait pilote Haas pour qui le Britannique a déjà roulé l’an dernier en essais libres et devrait en faire davantage cette année avec plusieurs séances d’essais au programme pour lui. Autre point important, l’équipe américaine a une relation très étroite avec Ferrari, qui lui fournit des moteurs, des boîtes de vitesses et d’autres composants.

“J’ai beaucoup d’essais [au programme] avec Haas cette année, donc j’ai hâte de nouer une relation et d’avoir plus de kilomètres au volant de la voiture. Evidemment, j’espère qu’une porte pourra s’ouvrir [pour 2025], ce serait vraiment fantastique.” a ajouté Bearman.

En attendant peut-être un poste de titulaire en Formule 1 l’an prochain, Oliver Bearman va devoir se concentrer sur son championnat de F2, car après les deux premières manches de la saison, le Britannique occupe la dernière place du classement (il n’a pas marqué à Bahreïn et était absent à Djeddah pour rouler en F1).

Vasseur optimiste quant à un retour de Sainz pour le GP d’Australie

Le directeur de la Scuderia Ferrari, Frederic Vasseur, s’est dit “optimiste” quant à la capacité de Carlos Sainz à participer au Grand Prix d’Australie, bien que la décision finale ne sera prise qu’au dernier moment.

Le week-end dernier en Arabie Saoudite, Carlos Sainz ne semblait pas au top de sa forme dès son arrivée dans le paddock et la Scuderia Ferrari l’avait d’ailleurs autorisé à faire l’impasse sur la journée réservée aux médias le mercredi pour qu’il puisse se reposer et être en meilleure forme pour les premiers essais libres du week-end.

Le jeudi, Carlos Sainz était bien présent au volant de sa monoplace pour les essais libres du Grand Prix d’Arabie Saoudite, mais l’Espagnol ne semblait pas en meilleure forme que la veille. Il avait pourtant participé aux deux premières séances d’essais du week-end et a vécu “l’une des journées les plus difficiles de sa carrière”. 

Vendredi matin peu avant la dernière séance d’essais libres du week-end, la Scuderia Ferrari a annoncé que le médecin avait diagnostiqué une appendicite à Carlos Sainz et que l’Espagnol devait subir une intervention chirurgicale en urgence. Forfait pour le reste du week-end, l’Espagnol a donc été remplacé à la hâte par le pilote de réserve de Ferrari, le jeune Oliver Bearman.

Revenant sur le déroulement du week-end à Djeddah, Frederic Vasseur a expliqué que tout le monde était persuadé que Sainz souffrait d’un intoxication alimentaire, avant que le médecin ne diagnostique une appendicite.

“C’était une situation vraiment étrange. Au début du week-end, nous étions persuadés qu’il s’agissait d’une intoxication alimentaire.” a expliqué Vasseur.

“Il a beaucoup souffert jeudi lors des deux séances [d’essais libres] avec de la fièvre et des problèmes d’estomac et puis à la fin il était convaincu qu’il irait mieux le lendemain.”

“Le lendemain, il m’a appelé le matin pour me dire qu’il manquerait probablement les EL3 mais qu’il serait là pour les qualifications, que c’était sûr. Mais à 11h30, il était à l’hôpital, et il était clair que nous n’allions pas dans la bonne direction.”

Carlos Sainz a été opéré un urgence le vendredi matin à l’hôpital des forces armées King Fahad de Djeddah et l’Espagnol a très rapidement donné de ses nouvelles sur les réseaux sociaux en indiquant que l’opération s’était parfaitement déroulée. 

A peine 24 heures après son opération, Sainz était déjà de retour dans le paddock de Djeddah où il a pu assister à la course le samedi depuis les hospitalités Ferrari. Lorsqu’on a demandé à Vasseur combien de temps Carlos Sainz aura besoin pour revenir au top de sa forme, le Français a répondu : “Cela, je ne sais pas. Honnêtement, le fait qu’il ait pu venir aujourd’hui rejoindre l’équipe est un très bon signe et un très bon soutien pour nous.”

“Maintenant, nous allons rentrer, puis nous aurons une semaine de repos complet et nous déciderons ensuite s’il doit s’envoler pour Melbourne dans une semaine, mais je suis assez optimiste.”

Vasseur a également tenu à saluer l’acharnement de Carlos Sainz qui, malgré la douleur, a tenu à participer aux deux premières séances d’essais libres à Djeddah.

“Quand il est arrivé le jeudi matin, il ne se sentait vraiment pas bien. Mais il a dit qu’il allait essayer de faire quelques tours, et finalement il a fait la séance complète. L’après-midi, c’était exactement la même chose.”

“Pour moi, il a été incroyable parce qu’une demi-heure après la séance il était complétement détruit. Et si vous regardez les résultats des EL1 et EL2, il avait un rythme très correct. Il était même capable de faire des longs relais et ça c’est fort.”

“Désormais, nous nous concentrons sur l’avenir. Le plus important est de ne pas pousser. Il doit récupérer correctement, je ne veux pas me précipiter. C’est un adulte, il prendra la bonne décision.”

Si besoin, la Scuderia Ferrari n’hésitera pas à faire de nouveau appel à Oliver Bearman à Melbourne si jamais Carlos Sainz ne peut être présent au volant de sa monoplace. 

Felipe Massa attaque la F1, la FIA et Bernie Ecclestone en justice

L’ancien pilote Ferrari, Felipe Massa, a intenté une action devant la Haute Cour de Londres contre la Formule 1, l’ancien chef commercial Bernie Ecclestone et la FIA, le Brésilien demandant la reconnaissance du titre de champion du monde 2008 ainsi qu’une compensation financière.

En 2008, Felipe Massa a perdu le titre de champion du monde de F1 pour un point face au Britannique Lewis Hamilton, mais l’ancien pilote Ferrari estime avoir été floué par la F1 et la FIA, affirmant qu’il a été victime d’un complot qui lui aurait coûté le championnat cette année-là.

Selon ses avocats, Felipe Massa a été victime d’un complot en 2008 lorsqu’il menait le Grand Prix de Singapour et que son compatriote Nelson Piquet – qui roulait alors pour Renault – a délibérément envoyé sa monoplace contre un mur au 14e tour de course. Cet incident a déclenché l’entrée en piste d’une voiture de sécurité et a directement profité au coéquipier de Piquet, l’Espagnol Fernando Alonso, qui a ensuite remporté la course.

Felipe Massa pour sa part n’a marqué aucun point lors de cette course après un arrêt au stand raté, tandis qu’en fin de saison, le pilote McLaren Lewis Hamilton a battu Felipe Massa d’un seul point au championnat du monde 2008.

Un an plus tard, Nelson Piquet a révélé aux médias qu’on lui avait demandé en interne d’envoyer sa monoplace contre un mur lors du GP de Singapour 2008 pour favoriser son coéquipier Fernando Alonso, le Brésilien déclenchant ainsi le fameux scandale du  “crashgate” et qui a valu à l’ancien patron de Renault, Flavio Briatore, d’être banni du sport.

Pour ne rien arranger, l’ancien patron de la Formule 1, Bernie Ecclestone, a déclaré que lui et l’ancien président de la FIA, Max Mosley, étaient au courant à l’époque que Nelson Piquet s’était délibérément crashé à Singapour, mais qu’ils n’avaient pas agi.

Dans ce contexte, Felipe Massa souhaite donc obtenir réparation et a mandaté des avocats en Grande-Bretagne, au Brésil, aux Etats-Unis, en Suisse et en France pour que justice soit faite….quinze ans après la saison 2008.

En 2023, les avocats de Felipe Massa ont octroyé un délai supplémentaire à la Formule 1 et à la Fédération internationale de l’automobile (FIA) pour répondre aux menaces de poursuites judiciaires concernant le championnat du monde 2008, le délai initial ayant été rallongé jusqu’au 15 novembre afin de permettre à la F1 et à la FIA de terminer une enquête interne.

Désormais, le temps est venu pour Massa d’entamer des poursuites judiciaires pour obtenir gain de cause et le Brésilien attaque donc en justice la Formule 1, Bernie Ecclestone et la FIA, le Brésilien demandant la reconnaissance du titre de champion du monde 2008 ainsi qu’une compensation financière pour des pertes financières présumées.

Dans un document fourni par les représentants de Felipe Massa, la perte financière présumée est estimée à 82 millions de dollars plus les intérêts. Cette somme correspondrait à la perte du titre pour un seul point et prend également en compte la différence de salaire pour le reste de sa carrière, ainsi qu’un bonus de 1,7 million de livres qu’il aurait reçu de Ferrari.

“J’ai toujours dit que je me battrais jusqu’au bout. Comme la FIA et la FOM ont décidé de ne rien faire, nous chercherons à corriger cette injustice historique devant les tribunaux.” a déclaré Felipe Massa.

“L’affaire est désormais entre les mains des avocats et ils sont pleinement autorisés à faire tout ce qui est nécéssaire pour que justice soit rendue pour le sport.”

Désormais, le clan Massa est lancé dans une très, très longue bataille contre la F1, la FIA et Bernie Ecclestone pour tenter d’obtenir gain de cause. 

Russell s’attend à voir Bearman sur la grille de la F1 dès 2025

Le pilote Mercedes, George Russell, a lui aussi fait l’éloge du jeune Oliver Bearman après son excellente prestation au Grand Prix d’Arabie Saoudite le week-end dernier au volant de la Ferrari.

Pour la deuxième manche de la saison 2024, Oliver Bearman a remplacé Carlos Sainz chez Ferrari, l’Espagnol ayant dû être opéré en urgence en raison d’une appendicite. Appelé à la dernière minute, Bearman a impressionné beaucoup de monde pour ses débuts en Formule 1, notamment en qualifications où il a échoué à entrer en Q3 pour seulement 36 millièmes et en course où il a franchi la ligne d’arrivée à la septième place en s’élançant depuis la onzième position sur la grille.

Tout au long du week-end, plusieurs pilotes de la grille – dont Charles Leclerc – n’ont pas tari d’éloges sur Oliver Bearman et certains – comme le pilote Mercedes George Russell – pensent que le jeune Britannique sera bientôt sur la grille en tant que titulaire.

“Il a fait un travail incroyable. Arriver sur un circuit comme celui de Djeddah est très difficile, et il a dépassé les attentes de tout le monde.” a déclaré Russell qui a terminé le Grand Prix d’Arabie Saoudite une place devant Bearman.

“Je l’ai suivi brièvement dans le passé, mais je pense qu’il a surpris beaucoup de gens. Il avait clairement confiance dès le départ, il a poussé la voiture à ses limites. Donc oui, il faut respecter son travail accompli, et je m’attends vraiment à le voir sur la grille l’année prochaine ou l’année suivante.”

Engagé dans le championnat de Formule 2 cette année, Oliver Bearman n’avait marqué aucun point lors de la première manche à Bahreïn et a dû faire l’impasse sur la deuxième course en Arabie Saoudite pour faire ses débuts avec Ferrari en Formule 1. Le Britannique occupe actuellement la dernière place au classement des pilotes en F2.

Concernant ses chances d’arriver en F1, Bearman fait partie de la Ferrari Driver Academy et est donc soutenu par Ferrari. Sa pige réussie réalisée en Arabie Saoudite devrait très certainement l’aider dans sa démarche pour obtenir un baquet en catégorie reine, et il n’est pas impossible de le voir débarquer au sein de l’écurie cliente de Ferrari, chez Haas.

Leclerc sur Bearman : “Qu’une question de temps” avant de le voir en F1

Charles Leclerc estime que ce n’est “qu’une question de temps” avant de voir arriver en F1 le jeune Oliver Bearman qui a impressionné beaucoup de monde le week-end dernier pour sa première course en catégorie reine au volant de la Ferrari.

Appelé à la dernière minute par Ferrari pour remplacer Carlos Sainz pour le reste du week-end en Arabie Saoudite, Oliver Bearman s’est retrouvé en quelques heures catapulté dans l’une des plus grandes écuries de Formule 1 au volant d’une monoplace qu’il connaissait à peine sur l’un des circuits les plus exigeants du calendrier.

Bearman a débuté le week-end au volant de la Ferrari lors de la troisième et dernière séance d’essais libres, avant de participer à sa toute première séance de qualifications en F1 où il a terminé onzième à seulement 36 millièmes de la Q3. Le lendemain, le Britannique a réalisé une course solide et n’a commis aucune erreur, il franchira la ligne d’arrivée à la septième place avec le sourire mais légèrement “détruit” physiquement.

Tout au long du week-end, Charles Leclerc n’a pas tari d’éloges au sujet de son coéquipier d’un jour et le Monégasque pense que ce n’est qu’une question de temps avant qu’il ne puisse se retrouver sur la grille de la Formule 1 en tant que titulaire.

“Je pense que tout le monde a pu le voir, mais évidemment, l’avoir dans le même garage, voir comment il travaillait et comment il a abordé tout cette situation avec autant de calme a été très impressionnant.” a déclaré Charles Leclerc à Djeddah samedi soir.

“C’était vraiment impressionnant, je pense qu’il a montré à tout le paddock de quoi il était capable et je pense qu’après une performance comme celle-là, ce n’est qu’une question de temps avant de le voir définitivement dans le paddock de la Formule 1.”

“Il a fait un travail exceptionnel en montant dans la voiture en EL3, alors que tous les pilotes ont participé aux EL1 et EL2. Lui ne connaissait pas la voiture et le circuit est l’un des plus exigeants de la saison, mais il y est arrivé. Il a fait trois premiers tours en EL3 et était tout de suite dans le rythme et a poussé la voiture dans ses derniers retranchements.”

“C’était super impressionnant de le voir si rapide aussi vite. C’est aussi agréable de le voir si heureux tout le week-end et si excité comme il l’était. Il a juste fait un travail incroyable.”

Concernant l’avenir d’Oliver Bearman, le jeune britannique pourrait faire ses débuts en tant que titulaire au sein de l’équipe Haas, alors que Nico Hülkenberg et Kevin Magnussen en sont dans leur dernière année de contrat avec l’équipe américaine.

Oliver Bearman après sa première course en F1 : “Je peux être fier”

Le Britannique Oliver Bearman avait bien du mal à cacher ses émotions ce samedi soir à Djeddah où il a franchi la ligne d’arrivée du Grand Prix d’Arabie Saoudite à la septième place pour sa toute première course en Formule 1.

Le jeune Oliver Bearman a été appelé à la rescousse par Ferrari à la dernière minute jeudi pour remplacer le titulaire Carlos Sainz au volant de la SF-24, l’Espagnol ayant été opéré en urgence de l’appendicite, ce qui l’a obligé à déclarer forfait pour le reste du week-end en Arabie Saoudite.

Onzième sur la grille de départ, Oliver Bearman a disputé une course très propre au volant de la Ferrari et passera finalement la ligne d’arrivée à la septième place, le Britannique inscrivant ainsi ses premiers points en F1, alors qu’il a également été élu “pilote du jour”.

“Ce fut des jours un peu fous, avec tout ce qui s’est produit, je peux être très fier. J’avais très peu de préparation, donc au final je suis satisfait de ma performance.” a déclaré Oliver Bearman au micro de Canal+ après l’arrivée du Grand Prix d’Arrivée Saoudite.

“Le plus difficile a été le relais en pneus Durs, le fait qu’il a fallu attaquer longtemps avec ces pneus. Je ne me suis jamais retrouvé dans une telle situation [en F2], c’était des tours de qualifications durant toute la course.”

“Cette piste demande beaucoup d’engagement, la voiture bougeait un peu par moment, j’avais des voitures qui revenaient sur moi vers la fin, j’ai eu beaucoup de choses à gérer pendant cette course aujourd’hui.”

Lorrsqu’on lui demande comment était son rythme cardiaque au départ de sa première course en Formule 1, le Britannique a répondu : “Avant la course, j’étais un peu moins nerveux que prévu. On a plutôt bien géré.”

“J’ai eu quelques moments chauds, des dépassements, notamment avec Yuki [Tsunoda] au départ et Nico [Hülkenberg] un peu plus tard. Mais globalement, j’ai réussi à rester calme et discipliné et c’était vraiment sympa de la part de Lewis [Hamilton] de venir me féliciter [au Parc Fermé].”

Après le Grand Prix d’Arabie Saoudite, Oliver Bearman occupe la dixième place au championnat du monde des pilotes avec six points inscrits, soit deux de moins que Lewis Hamilton. 

Leclerc “bluffé” par la performance de Bearman au volant de la Ferrari

Le pilote Ferrari Charles Leclerc a été impressionné par la performance du jeune Oliver Bearman ce vendredi en Arabie Saoudite où le Britannique a remplacé à la dernière minute l’Espagnol Carlos Sainz au volant de la Ferrari pour les EL3 et la séance de qualifications.

Ce vendredi matin peu avant la dernière séance d’essais libres du week-end, la Scuderia Ferrari a annoncé que le médecin avait diagnostiqué une appendicite à Carlos Sainz et que l’Espagnol devait subir une intervention chirurgicale en urgence. Dans ce contexte, la Scuderia Ferrari a choisi de faire appel à son pilote de réserve Oliver Bearman – présent à Djeddah où il participait au championnat de Formule 2 – pour remplacer à la hâte Carlos Sainz pour le reste du week-end.

Le Britannique – âgé de seulement 18 ans – s’est donc retrouvé au volant de la SF-24 pour les EL3 sans aucune préparation, avant de participer quelques heures plus tard à sa première séance qualificative en Formule 1 au terme de laquelle il se classera onzième sur la grille de départ du Grand Prix d’Arabie Saoudite.

Interrogé ce vendredi soir sur la performance de Baerman, Charles Leclerc s’est dit particulièrement impressionné et même bluffé par ce qu’a accompli le jeune homme pour ses débuts au volant d’une Ferrari : “Ce qu’il a fait, c’était exceptionnel. Il a vraiment été impressionnant !”

“Dès les trois premiers tours ce matin, je regardais et j’étais bluffé parce que sur un circuit comme celui-là c’est vraiment pas facile.” a déclaré Charles Leclerc au micro de la RTBF.

“Il a tout de suite trouvé la confiance dans la voiture, et il a envoyé, donc c’était cool à voir. En qualifications aussi, donc ça a vraiment été top.”

“De le voir en plus aussi heureux que ça ce matin quand il est arrivé sur la piste, ça fait bien sûr penser à mes débuts à moi, bien que c’était avec Alfa Romeo et que j’avais deux ou trois mois pour me préparer.” a ajouté le Monégasque.

“Lui, il a reçu un appel ce matin et il devait être sur la piste une heure après, chez Ferrari, donc j’imagine que ce sera une journée qu’il n’oubliera jamais.”

L’intervention chirurgicale de Carlos s’étant bien déroulée, l’Espagnol va désormais observer une période de repos de quelques semaines et devrait bien être présent au volant de sa Ferrari pour le Grand Prix d’Australie programmé à la fin du mois de mars à Melbourne.

Carlos Sainz se sent “beaucoup mieux” après son opération à Djeddah

Le pilote Ferrari Carlos Sainz se sent “beaucoup mieux” après avoir subi une intervention chirurgicale ce vendredi en Arabie Saoudite en raison d’une appendicite.

Dès son arrivée à Djeddah en début de semaine, Carlos Sainz ne semblait pas au top de sa forme et la Scuderia Ferrari l’a d’ailleurs autorisé à faire l’impasse sur la journée réservée aux médias mercredi pour qu’il puisse se reposer et être en meilleure forme pour les premiers essais libres du week-end.

Ce jeudi, Carlos Sainz était bien présent au volant de sa monoplace pour les essais libres du Grand Prix d’Arabie Saoudite, mais l’Espagnol ne semblait pas en meilleure forme que la veille. Il a pourtant participé aux deux premières séances d’essais du week-end et a vécu l’une des journées les plus difficiles de sa carrière a-t-il affirmé jeudi soir.

J’ai eu ces dernières 24 heures très difficiles pour être honnête. Donc, je suis heureux d’avoir réussi à passer ce jeudi et de terminer le programme.” a déclaré Sainz après sa journée de roulage.

C’était certainement ma journée la plus difficile dans une voiture de Formule 1 sur un circuit aussi exigeant avec des forces G élevées. Avoir des maux d’estomac et être malade n’est vraiment pas l’idéal. J’espère que pour demain [vendredi], ça ira mieux et j’espère être à 100% pour la course, mais j’ai besoin de repos maintenant.”

Une appendicite…

Vendredi matin peu avant la dernière séance d’essais libres du week-end, la Scuderia Ferrari a annoncé que le médecin avait diagnostiqué une appendicite à Carlos Sainz et que l’Espagnol devait subir une intervention chirurgicale en urgence. 

Carlos Sainz a reçu un diagnostic d’appendicite et devra subir une intervention chirurgicale.” a indiqué l’écurie italienne dans un court communiqué.

A partir des EL3 et pour le reste de ce week-end, il sera remplacé par le pilote de réserve Oliver Bearman. Oliver ne participera donc plus à cette manche du Championnat de F2. La famille Ferrari souhaite à Carlos un prompt rétablissement.”

En fin de journée, Ferrari a confirmé que Carlos Sainz a pu quitter le bloc opératoire après avoir subi une intervention qui s’est “bien passée”. 

Quelques heures plus tard, le pilote espagnol a donné de ses nouvelles sur ses réseaux sociaux, affirmant qu’il se sentait beaucoup mieux après cette intervention : “J’ai subi une opération sans problème aujourd’hui et je me sens beaucoup mieux.” a écrit Carlos Sainz sur son compte X (anciennement Twitter).

“Merci pour tous vos aimables messages et à tous ceux qui se sont occupés de moi ces jours-ci en Arabie Saoudite, notamment à l’hôpital des forces armées King Fahad. Merci.”

L’Espagnol a évidemment suivi avec attention la séance de qualifications du Grand Prix d’Arabie Saoudite durant laquelle son remplaçant Oliver Bearman a particulièrement brillé en décrochant la onzième place sur la grille de départ pour sa toute première séance qualificative en Formule 1.

“Super qualifications de Oliver Bearman pour ses débuts précipités (ce n’était pas facile du tout), ainsi qu’à Lord Perceval (allias Charles Leclerc). Bonne chance pour demain [samedi] Ferrari.” a-t-il ajouté.

Carlos Sainz va désormais observer une période de repos et devrait être de retour dans le paddock de la Formule 1 lors de la prochaine manche du championnat du monde programmée en Australie sur le tracé de Melbourne du 22 au 24 mars.

Bearman revient sur sa journée incroyable au volant de la Ferrari à Djeddah

Oliver Bearman est revenu un peu plus en détail sur sa journée de vendredi à Djeddah où il a été appelé à la dernière minute par Ferrari pour remplacer Carlos Sainz en Formule 1.

Le jeune Britannique s’apprêtait à disputer un week-end classique au volant de sa Formule 2 en Arabie Saoudite, mais la Scuderia Ferrari a fait appel à ses services ce vendredi juste avant la dernière séance d’essais libres pour remplacer un Carlos Sainz mal en point en raison d’une crise d’appendicite.

Ni une ni deux, le Britannique – pilote de réserve de la Scuderia – s’est retrouvé au volant de la Ferrari SF-24 pour disputer les EL3, avant de participer quelques heures plus tard à sa toute première séance de qualifications en Formule 1.

“Je me suis réveillé en me préparant et en pensant mentalement à ma course de F2, puis j’ai été jeté dans le grand bain pour les EL3 de F1 et les qualifications.” a expliqué Bearman ce vendredi soir à Djeddah au micro de Sky Sports.

“Bien sûr, ce n’est pas la situation idéale et je suis désolé pour Carlos [Sainz] et je lui souhaite le meilleur, mais c’est une opportunité fantastique. Je suis un peu déçu de tout mais c’était une journée amusante.”

Lorsqu’on lui demande quelles sont selon lui les plus grandes différences entre la F2 et la Formule 1, le Britannique a répondu : “Le fait que la piste évolue tellement. Nous avons fait les qualifications en F2 assez tôt ce week-end et la piste a beaucoup évolué.”

“Le niveau d’adhérence aussi est tout simplement incroyable. Après mon premier tour, j’ai été choqué. En F2, vous conduisez à la limite de la voiture. En F1, c’est à la limite du pilote et ce que le pilote est prêt à faire. C’est une sensation formidable, mais il faut un certain temps pour s’y habituer.”

Concernant sa performance en qualifications où il a signé le onzième temps sur la grille de départ, Oliver Bearman n’a pas caché qu’il n’était pas satisfait de son résultat car il sait que la Ferrari aurait pu facilement rentrer en Q3.

“Pour le moment, je ne suis pas si fier, le pilote en moi sait que la voiture était assez rapide pour être en Q3, donc je suis un peu déçu de ça.” a ajouté Bearman.

“Mais je sais que quand j’y repenserai dans quelques jours, je serai assez fier de ce que j’ai réussi à faire aujourd’hui. L’objectif était de faire le plus de tours possible. Surtout la nuit, j’ai raté les EL2, ce qui n’est pas idéal. C’était l’objectif.”

“Les pneus tendres durent assez bien, ils sont assez durables, alors j’ai juste essayé de faire autant de tours en Q1. La Q2 a été un peu plus compliquée, avec quelques erreurs de ma part, donc c’est là que je suis déçu.”

Malade, Sainz a souffert au volant de sa Ferrari ce jeudi à Djeddah

Mise à jour de cet article le 08/03/24 à 12h31 : Le pilote Ferrari Carlos Sainz ne sera pas au volant de sa monoplace pour le reste du week-end en Arabie Saoudite a confirmé son équipe ce vendredi à la veille de la dernière séance d’essais libres (à lire ici).

Le pilote Ferrari Carlos Sainz a expliqué à quel point les deux premières séances d’essais libres du Grand Prix d’Arabie Saoudite ont été difficiles pour lui en raison de maux d’estomac depuis son arrivée dans le pays. 

Malade dès son arrivée en Arabie Saoudite, Carlos Sainz a dû faire l’impasse sur la journée réservée aux médias ce mercredi afin de prendre du repos à son hôtel avant que les monoplaces ne commencent à rouler en essais libres ce jeudi. Bien présent au volant de sa Ferrari pour les premiers essais ce jeudi, Sainz a toutefois connu une journée difficile.

“J’ai eu ces dernières 24 heures très difficiles pour être honnête. Donc, je suis heureux d’avoir réussi à passer ce jeudi et de terminer le programme.” a déclaré Carlos Sainz après sa journée de travail.

“C’était certainement ma journée la plus difficile dans une voiture de Formule 1 sur un circuit aussi exigeant avec des forces G élevées. Avoir des maux d’estomac et être malade n’est vraiment pas l’idéal. J’espère que pour demain [ce vendredi], ça ira mieux et j’espère être à 100% pour la course, mais j’ai besoin de repos maintenant.”

“C’était difficile en EL1 et en EL2, surtout sur les longs runs où l’on fait des tours en continu. Mon estomac n’aimait pas vraiment ça, mais au moins j’ai eu une première sensation avec la voiture, même si je ne pouvais pas pousser à la limite absolue.”

“Au moins, j’ai eu de bonnes sensations et j’ai pu faire part de mes commentaires aux ingénieurs. Cela me donnera une base décente sur laquelle travailler et j’espère que demain [ce vendredi] je me sentirai mieux.”

Auteur du septième temps lors des EL2 avec un peu plus de six dixièmes de retard sur le meilleur chrono de la séance signé par Fernando Alonso, Carlos Sainz estime cependant avoir fait du bon travail compte tenu de son état de santé mais admet que Red Bull est encore loin devant. 

“Red Bull continue d’être fort sur cette piste… Aston Martin semble avoir fait un bon pas en avant sur ce genre de piste comme ils l’ont fait l’année dernière et c’est encore très, très serré avec les Mercedes, les McLaren aussi donc c’est là encore un groupe de cinq équipes où nous sommes tous très, très proches les uns des autres.” a ajouté l’Espagnol.

“C’est une piste sur laquelle il difficile de tenir durant tout le tour, surtout avec les pneus tendres qui donnent une sensation étrange sur un tour, donc j’espère que nous pourrons être parmi ces cinq équipes et réussir demain.”

Vasseur tire un bilan positif de la course de Ferrari à Bahreïn

Le directeur de la Scuderia Ferrari, Frederic Vasseur, reste convaincu que Ferrari pourra mettre davantage Red Bull sous pression cette année après un Grand Prix de Bahreïn satisfaisant pour le manager français avec la troisième place de Carlos Sainz et une quatrième place pour Charles Leclerc.

En course à Bahreïn ce samedi, Carlos Sainz a été plus rapide que son coéquipier Charles Leclerc, notamment parce que le Monégasque a rencontré dès le départ de l’épreuve des problèmes de freins sur sa monoplace. 

Après une grosse bataille entre coéquipiers, Carlos Sainz a finalement réussi à de défaire de Leclerc et a ensuite pu faire sa course pour remonter jusque sur la troisième marche du podium à l’arrivée, derrière les deux pilotes Red Bull.

S’exprimant après l’arrivée, Frederic Vasseur se montrait plutôt satisfait des progrès réalisés par son équipe au cours de l’hiver, le Français estimant que Ferrari a une “bonne base” pour débuter cette campagne 2024.

“Nous espérions un meilleur résultat mais nous avons eu un problème de freins pendant la course avec Charles, donc dans l’ensemble nous avons maximisé le résultat en piste.” a déclaré Vasseur ce samedi soir après l’arrivée du Grand Prix de Bahreïn.

“Carlos a réalisé une bonne course avec une remontée très intelligente après un départ pas parfait et il a pu se battre avec Perez jusqu’aux derniers tours.”

“Nous étions en pneus durs et Checo en pneus tendres et notre objectif était de mettre la Red Bull sous pression, ce que nous avons fait vers la fin mais ce n’était pas suffisant.”

“Charles a eu du mal pendant toute la course avec les freins et à cause de cela, lors du premier relais, ses pneus sont tombés, nous avons donc dû l’arrêter plus tôt que prévu. Nous devrons rechercher pourquoi les freins n’étaient pas à la bonne température.”

“Ce week-end, nos performances sur un tour lancé ont répondu à nos attentes, mais nous avons clairement un pas à franchir en termes de rythme de course car nous n’étions pas en lutte avec Red Bull.”

“Cela dit, je considère la course d’aujourd’hui comme une bonne base car nous avons pu réduire considérablement l’écart par rapport à l’année dernière. Nous poursuivrons notre développement et je suis convaincu que nous pourrons les affronter plus souvent.”

La Scuderia Ferrari occupe la deuxième place au championnat du monde des constructeurs après le Grand Prix de Bahreïn avec dix-sept points de retard sur Red Bull.

Une course plombée par des problèmes de freins pour Leclerc à Bahreïn

Quatrième à l’arrivée du Grand Prix de Bahreïn, le pilote Ferrari Charles Leclerc ne pouvait cacher sa frustration ce samedi soir, alors que le Monégasque a rencontré pas mal de problèmes durant la course avec une monoplace mal équilibrée. 

Deuxième sur la grille de départ de la première manche de la saison 2024, Leclerc attendait ce moment depuis longtemps, mais le pilote Ferrari a très rapidement déchanté quand des problèmes de freins lui ont rendu la vie dure dans les premiers tours de l’épreuve.

“Cela a été une course frustrante. J’attendais cette course depuis longtemps. Je voulais montrer de quoi nous étions capables et au final nous n’avons rien pu montrer de mon côté car nous étions complètement hors course avec la balance des freins et l’équilibre de la voiture en général.” a déclaré Leclerc ce samedi soir à Bahreïn.

“La voiture n’était pas là où je voulais qu’elle soit. Nous devons analyser ce qui s’est mal passé pour que ce problème ne se reproduise plus.”

“J’ai perdu vraiment beaucoup de temps, je ne pouvais pas passer les virages neuf et dix pendant quelques tours [deux virages avec de gros freinages]. J’avais un équilibre fou à l’arrière, des blocages de roue à chaque tour, je n’arrêtais pas de faire des changements [sur son volant].”

“C’est décevant parce qu’il s’agissait d’une opportunité pour prendre des points au championnat et on ne l’a pas fait, donc je suis très déçu.” a ajouté le Monégasque un peu plus tard au micro de Canal+.

Leclerc était d’autant plus déçu ce samedi parce qu’il pense que Red Bull – malgré l’avance énorme de Verstappen sur ses concurrents – est plus “prenable” que l’année dernière en course  : “J’ai l’impression qu’ils sont plus prenables comparé à l’année dernière.”

“J’étais assez confiant pour cette course, donc c’est pour ça que je suis aussi frustré parce qu’on avait tout fait pour se mettre dans de bonnes conditions pour la course. Même niveau réglages, j’avais essayé de me mettre plus du côté course, donc voilà, j’avais hâte de voir ce qu’on pouvait faire aujourd’hui, mais malheuresement, on ne le verra pas et on attendra Djeddah [la prochaine course].”

Après le Grand Prix de Bahreïn, Charles Leclerc est quatrième du championnat du monde des pilotes avec douze points inscrits, le Monégasque accuse un retard de trois points sur son coéquipier Carlos Sainz. 

Les pilotes Ferrari impressionnés par le rythme de Mercedes

Les pilotes Ferrari ont admis leur surprise de voir Mercedes tout en haut de la feuille des temps ce jeudi après les premiers essais libres du Grand Prix de Bahreïn et s’attendent à voir l’équipe du constructeur allemand à la lutte pour les premières places ce week-end.

La Scuderia Ferrari a connu trois journées d’essais hivernaux productives à Bahreïn il y a une semaine, laissant penser à beaucoup que l’équipe italienne serait clairement la favorite pour aller chercher Red Bull cette année. 

Mais avec Lewis Hamilton auteur du meilleur temps des EL2 ce jeudi et son coéquipier Russell deuxième, les pilotes Ferrari ont admis avoir été très surpris en ce début de week-end, alors que Carlos Sainz a terminé quatrième et Leclerc neuvième.

“Cela montre simplement qu’on ne peut jamais rien prédire après des tests [hivernaux] car les gens ont tendance à ne pas montrer toutes leurs cartes.” a déclaré Carlos Sainz à propos de la performance de Mercedes ce jeudi en essais libres.

“Il est clair que Mercedes va être dans la lutte. Les Red Bull, sur les longs relais, ont été beaucoup plus rapides que sur les runs courts, mais je m’attends à ce qu’ils soient également forts demain et dimanche.”

De l’autre côté du garage, Charles Leclerc a fait écho aux commentaires de Sainz et pense lui aussi que Mercedes sera dans la lutte ce week-end à Bahreïn : “Mercedes a l’air forte, ce qui est un peu une surprise.” a reconnu le Monégasque.

“Mais nous ne savons pas quel niveau de carburant ils utilisaient, donc je pense que nous aurons toutes nos réponses demain. Au moins de notre côté, il n’y a pas de mauvaises surprises.” a-t-il ajouté.

“Pas de bonnes surprises non plus, exactement comme nous l’espérions. Nous avons donc parcouru notre programme. En EL2, c’était un peu plus… je veux dire, j’ai fait une petite erreur dans mon tour rapide, et comme c’est un pneu qui ne dure qu’un tour, c’était tout. Mais à part ça, tout tourne autour de demain maintenant, nous allons nous concentrer pour faire un pas en avant.”

Malgré le fait que Mercedes a l’air forte sur ce circuit de Sakhir, Leclerc pense que Ferrari pourra être dans la lutte pour les premières places et ne se retrouvera pas en fond de grille : “Je serais surpris si ce n’était pas le cas.” a ajouté Leclerc.

“Je m’attends à être là avec les autres. Le seul point d’interrogation est évidemment Red Bull, quelle est leur avance. Mais avec les autres, je serais surpris qu’on ne soit pas dans le mix, oui.”

“Je me sens plutôt bien avec la voiture et c’est un bien meilleur départ par rapport à l’année dernière, où nous sommes arrivés à la première course et il était très difficile de savoir quelle était exactement la bonne fenêtre où nous pourrions optimiser notre voiture.”

“Aujourd’hui, ce n’est pas le cas, nous savons que nous sommes dans la bonne fenêtre pour faire de notre mieux avec cette voiture, et maintenant tout tourne autour de demain, pour essayer d’anticiper les conditions de demain et tirer le meilleur parti de ce week-end.”

Ferrari dans l’inconnu face à Red Bull avant le Grand Prix de Bahreïn

Charles Leclerc a expliqué pourquoi Ferrari avait bien du mal à se positionner par rapport à Red Bull dans la hiérarchie après les trois jours d’essais hivernaux disputés à Bahreïn la semaine dernière. 

Après les tests de pré-saison, Charles Leclerc et son coéquipier Carlos Sainz ont indiqué que Red Bull restait l’équipe à battre cette saison d’après les données qu’ils ont pu voir lors des essais. Mais le Monégasque a révélé ce mercredi à Bahreïn que Ferrari avait toutefois bien du mal à se situer dans la hiérarchie, notamment parce que Red Bull n’a pas fait de simulation de course durant ces tests.

“Le fait est que Red Bull est l’une des seules équipes à ne pas avoir fait de simulation de course complète durant les tests [hivernaux], ce qui normalement nous aide à comprendre où nous en sommes exactement. C’est donc très difficile de savoir où ils se trouvent.” a déclaré Leclerc ce mercredi à Bahreïn.

“Nous en avons fait une, donc évidemment, nous savons où nous en sommes. Certaines équipes ont aussi fait quelques simulations de course et nous avons donc une idée de leur position, mais avec Red Bull, ce n’est pas le cas. Il est impossible de comprendre où nous en sommes.”

Lorsqu’on demande au Monégasque ce que représenterait une saison 2024 réussie pour la Scuderia Ferrari, en sachant que l’équipe italienne n’a décroché qu’une victoire l’an dernier à Singapour, Leclerc a répondu : “Se battre pour beaucoup plus de victoires, ce serait certainement un pas en avant et ce serait une saison positive.”

“Je pense que nous devons continuer sur la dynamique positive de la seconde partie de l’année dernière, car même si la saison n’a pas été globalement positive, la deuxième partie de l’année a été beaucoup plus positive.”

“Je pense que tout le monde dans l’équipe – mais aussi dans le paddock – a senti que nous étions dans une spirale positive et que nous allions vers de meilleures choses, avec une vision très claire de où nous voulions aller et comment y aller.”

“C’est exactement ainsi que nous devons aborder cette saison, continuer ainsi, avec une vision claire et des progrès significatifs à chaque fois que nous mettons quelque chose dans la voiture, ce qui a été le cas dans la seconde moitié de saison l’an dernier.”

Pour rappel, la Scuderia Ferrari a terminé à la troisième place au championnat du monde des constructeurs en 2023 avec trois points de retard sur Mercedes. 

Lewis Hamilton nie avoir perdu confiance en Mercedes

Lewis Hamilton a assuré que son transfert chez Ferrari à partir de la saison 2025 n’a aucun lien avec les difficultés que peut rencontrer Mercedes depuis deux saisons maintenant, le Britannique insistant sur le fait qu’il souhaite avant tout se lancer un nouveau défi alors qu’il arrive en fin de carrière. 

Le futur départ de Hamilton de chez Mercedes a évidemment suscité de nombreuses spéculations selon lesquelles le Britannique avait perdu confiance en son équipe, et lorsqu’on lui a demandé ce mercredi à Bahreïn à la veille de la première manche de l’année si cela avait été un facteur dans sa décision de rejoindre Ferrari, le septuple champion du monde a répondu : “Non, honnêtement, ce n’était pas le cas.”

“Je crois sincèrement que cette équipe, comme je l’ai mentionné plus tôt, va remporter un autre championnat. C’est un groupe de personnes incroyable et elle est vraiment bien gérée.”

“Mercedes a une histoire tellement incroyable et, depuis le conseil d’administration, ils sont très investis dans la course et dans de nombreux domaines. Qu’il s’agisse ou non d’une voiture gagnante du championnat, cela n’a aucune incidence sur ce que je ressens à la propos de la prochaine étape de ma carrière.”

“Comme je l’ai déjà dit, il s’agit d’un nouveau chapitre de ma vie et j’ai vraiment l’impression d’avoir fait tout ce que je pouvais faire avec cette équipe et je suis à la fin de ma carrière.”

“J’aime les défis, et c’est le défi ultime que d’aller dans une équipe incroyablement emblématique et qui a aussi une histoire incroyable. Mais ils n’ont pas eu autant de succès que je suppose qu’ils l’auraient espéré au cours de la dernière décennie.”

Le pilote britannique a également tenu à souligner que l’ambiance au sein de l’équipe Mercedes reste inchangée malgré sa décision de quitter l’écurie du constructeur allemand à la fin de cette campagne 2024.

“Rien ne change vraiment. J’étais à l’usine lundi dernier, nous sommes complétement à l’attaque, tout le monde est sur le pont.” assure Hamilton.

“Je fais partie de cette équipe depuis si longtemps, et il y a tellement d’amour au sein de cette équipe.”

“J’aime toujours et j’aimerais toujours cette équipe. Tout le monde a été incroyablement compréhensif au sein de l’équipe, extrêmement solidaire. Tout le monde sait que je suis là pour les aider cette année, c’est donc mon objectif.”

Carlos Sainz veut prendre son temps pour choisir sa nouvelle équipe

L’Espagnol Carlos Sainz assure qu’il n’est pas pressé et qu’il prendra son temps pour choisir avec quelle équipe il poursuivra sa carrière en Formule 1 à partir de la saison prochaine.

Carlos Sainz entame cette année sa dernière saison avec la Scuderia Ferrari après que l’écurie de Maranello ait décidé de le remplacer par le septuple champion du monde Lewis Hamilton à partir de 2025.

En 2024, Sainz dispute sa quatrième saison en rouge et lorsqu’on lui demande ce qu’il ressent à l’idée de courir en Formule 1 pour la dernière fois avec Ferrari et s’il sait déjà quelle sera sa prochaine destination, l’Espagnol a répondu : “S’il y a une chose que j’ai pu avoir au cours de ces dernières années, c’est la stabilité.”

“Ce sera ma quatrième année dans cette équipe et je me sens préparé et prêt à considérer ma quatrième année comme un bon défi chez Ferrari.” a déclaré Carlos Sainz.

“Evidemment, l’année prochaine ce sera différent, j’irai ailleurs, mais je ne sais toujours pas où. Je vais prendre mon temps pour prendre la décision, la bonne décision pour moi, pour ma carrière, pour les trois ou quatre prochaines années, pour savoir où je pourrais être.”

“Pour cela, j’ai besoin de voir la situation dans son ensemble, parler à toutes les équipes et voir qui m’offre la meilleure chance d’être champion du monde à l’avenir.”

A l’heure actuelle, toutes les options sont ouvertes pour Sainz qui pourrait rejoindre, par exemple Mercedes, mais aussi Stake F1 qui deviendra Audi en 2026 ou bien encore signer son retour dans le clan Red Bull aux côtés de Max Verstappen.

Dans tous les cas, le clan Sainz œuvre en coulisses avec le père de Carlos Sainz présent à Bahreïn la semaine dernière lors des essais hivernaux. Sainz Sr était accompagné de l’ancien pilote de F1 Roberto Merhi et les deux hommes ont été vus en discussion avec différents chefs d’équipe tout au long de la semaine, dont le patron de Red Bull Christian Horner. 

Frederic Vasseur : “Nous sommes partis du bon pied”

Le directeur de la Scuderia Ferrari, Frederic Vasseur, s’est montré très satisfait des trois jours d’essais bouclés par son équipe cette semaine à Bahreïn, le Français estimant que Ferrari part “du bon pied” cette saison.

Avec la SF-24, la Scuderia Ferrari voulait avant tout développer une monoplace plus maniable et plus prévisible pour les pilotes, ce qui leur permettrait alors de se sentir plus à l’aise afin d’en extraire tout le potentiel.

D’après les retours de Charles Leclerc et Carlos Sainz durant les trois jours de tests à Bahreïn, il semblerait que l’écurie de Maranello ait réussi sur ce point, ce qui enchante évidemment Frederic Vasseur et alors que Ferrari termine cette semaine d’essais sur une très bonne note avec le meilleur temps signé par Leclerc ce vendredi.

“Nous pouvons être satisfaits de ce que nous avons réalisé lors de cet essai, tant en termes de kilométrage parcouru que de quantité de données fournies.” a déclaré Vasseur ce vendredi soir à Bahreïn.

“En plus de cela, Charles et Carlos étaient tous deux satisfaits de la façon dont les choses se sont déroulées. Ce furent trois journées productives, sans problème technique, ce que l’on souhaite le plus, surtout quand c’est la seule séance avant le début de la saison.”

“Notre premier objectif était de voir si la SF-24 fonctionnait de manière prévisible, si elle n’était pas trop sensible aux variations des conditions extérieures et si elle était facile à piloter. D’après ce que Charles et Carlos ont dit et au vu de la régularité de leurs performances sur les longs relais, il semble que nous ayons réussi sur ce front.”

“Il est très important que la voiture se comporte ainsi, car cela permet au pilote de comprendre rapidement ses caractéristiques et d’en tirer le meilleur parti.”

“Mais ce n’est qu’une séance d’essais et maintenant nous devons simplement attendre exactement une semaine lorsque nous serons tous de retour en piste ensemble pour la première séance de qualifications de la saison.”

“Cependant, je pense pouvoir dire que, rien qu’en regardant notre propre performance, nous sommes partis du bon pied. Je m’attends à ce que plusieurs équipes de haut niveau soient toutes à un niveau très similaire et j’ai hâte de voir exactement comment notre package se compare à celui de nos concurrents.”

Hamilton admet que sans Vasseur il n’aurait pas signé chez Ferrari

Le septuple champion du monde de F1, Lewis Hamilton, est revenu un peu plus en détail sur sa décision de quitter Mercedes à la fin de cette saison pour rejoindre Ferrari à partir de 2025. 

Il y a quelques semaines, Lewis Hamilton a confirmé qu’il quitterait Mercedes à la fin de cette année pour rejoindre Ferrari l’an prochain où il fera équipe avec le Monégasque Charles Leclerc. L’annonce a eu l’effet d’une bombe dans le milieu de la Formule 1, notamment parce que le Britannique venait tout juste de signer une prolongation de contrat avec Mercedes. 

Interrogé sur ce qui avait changé entre sa signature avec Mercedes l’été dernier et sa décision de rejoindre la Scuderia Ferrari à partir de la saison 2025, Lewis Hamilton a expliqué : “Cet été, nous avons signé [avec Mercedes], et évidemment, à ce moment-là, j’ai vu mon avenir avec Mercedes. Mais une opportunité s’est présentée au cours de la nouvelle année et j’ai décidé de la saisir.”

“C’est évidemment la décision la plus difficile que j’ai jamais eu à prendre, parce que je suis chez Mercedes depuis…je pense que ça fait au moins 26 ans qu’ils me soutiennent, et nous avons vécu un voyage absolument incroyable ensemble. Nous avons créé l’histoire du sport, et c’est quelque chose dont je suis très fier. Mais je pense qu’en fin de compte j’écris ma propre histoire et j’ai senti qu’il était temps de commencer un nouveau chapitre.”

Lorsque l’annonce officielle de son arrivée chez Ferrari a été faite, Lewis Hamilton a posté sur ses réseaux sociaux un message dans lequel il indiquait que rejoindre Ferrari était “un rêve d’enfant”. Le Britannique – désormais âgé de 39 ans – a développé en détail : “Je pense que pour chaque pilote qui grandit, qui regarde l’histoire, qui regarde Michael Schumacher à son apogée, ou lorsque nous sommes tous assis dans notre garage quand on voit sur l’écran le pilote dans le cockpit rouge, on se demande tous ce que cela fait d’être entouré par le rouge.”

“Vous allez au Grand Prix d’Italie et vous voyez la mer de fans de Ferrari tous en rouge et vous ne pouvez qu’être impressionné. C’est une équipe qui n’a pas eu beaucoup de succès récemment, depuis 2007, et j’ai vu cela comme un énorme défi. Sans aucun doute, même quand j’étais enfant, je jouais en tant que Michael dans cette voiture, donc c’est définitivement un rêve et je suis vraiment, vraiment excité à ce sujet.”

En rejoignant Ferrari, Hamilton s’associera à nouveau au Français Fred Vasseur. Les deux hommes ont déjà travaillé ensemble lors de la montée en puissance d’Hamilton dans les formules juniors et sont restés en contact depuis. Hamilton reconnaît que sa relation avec Vasseur a été un facteur important dans sa prise de décision.

“J’ai une excellente relation avec Fred. Évidemment, j’ai couru avec lui en Formule 3, et nous avons eu un succès incroyable en Formule 3 ainsi qu’en GP2, et c’est vraiment là que les fondements de notre relation ont commencé.” a ajouté Hamilton.

“Nous sommes simplement restés toujours en contact. Je savais qu’il allait devenir un team manager extraordinaire à un moment donné et progresser en Formule 1, mais à l’époque cela ne l’intéressait pas.”

“C’était vraiment cool de le voir entrer dans l’équipe Alfa Romeo, puis quand il a obtenu le poste chez Ferrari, j’étais tellement heureux pour lui, et je pense que les étoiles se sont alignées. Je pense que cela ne serait vraiment pas arrivé sans lui, donc je suis vraiment reconnaissant et vraiment enthousiasmé par le travail qu’il fait là-bas.”

Interrogé pour savoir s’il compte apprendre à parler italien avant de rejoindre Ferrari l’an prochain, Hamilton a indiqué : “Pendant toutes ces années, je n’ai pas réussi à apprendre d’autres langues, mais bien sûr, je le ferai certainement, je vais essayer.”

“Je me souviens de l’époque où je faisais du karting en Italie et j’ai pu apprendre quelques mots, et j’espère que cela me reviendra assez rapidement.”

Charles Leclerc note des progrès chez Ferrari, mais voit Red Bull devant

Charles Leclerc affirme que Ferrari a réussi à développer et produire une monoplace 2024 plus maniable que la SF-23 de la saison passée, mais le Monégasque admet également que Red Bull devrait une nouvelle fois être la référence cette saison en Formule 1.

Après avoir terminé troisième du championnat du monde 2023, la Scuderia Ferrari a choisi de repenser complétement le concept de sa monoplace pour cette nouvelle saison, l’écurie italienne ayant avant tout opté pour une philosophie permettant aux deux pilotes de se sentir plus à l’aise au volant de la SF-24.

Après avoir réalisé ses premiers kilomètres au volant de sa nouvelle monoplace cette semaine à Bahreïn lors des tests de pré-saison, Charles Leclerc s’est montré satisfait du comportement de la SF-24, mais le Monégasque s’attend une nouvelle fois à ce que Red Bull soit la référence dès la première course.

“C’est comme à chaque tests hivernaux, nous ne pouvons pas tout comprendre, il est trop tôt pour dire quoi que ce soit. Nous n’avons aucune idée du niveau de carburant utilisé par tout le monde, mais en termes de maniabilité, la voiture est bien meilleure que l’année dernière.” a déclaré Leclerc.

“L’année dernière après les essais, il était difficile d’avancer dans une direction parce que nous ne savions pas ce que faisait la voiture.”

“Nous entrions dans un virage et nous avions soit du survirage extrême, soit un sous-virage extrême, ce qui est un gros problème.”

“Cette année, la voiture n’est pas comme ça, ce qui est un meilleur point de départ. Cependant, mon premier sentiment est que Red Bull reste malheureusement assez en avance, et hier [mercredi], ils ont réalisé des temps au tour impressionnants. Mais ce n’est que mon sentiment, sans regarder précisément les temps au tour et les données.”

Après avoir roulé en matinée à Bahreïn ce jeudi, Charles Leclerc a terminé à la sixième place au classement final, alors que son coéquipier Carlos Sainz a signé le meilleur temps du jour avec une Ferrari équipée de pneus Tendres (le seul avec Ricciardo).