Ferrari a versé une prime record à ses employés en 2024

Ferrari a récompensé ses 5 000 employés avec une prime de 14 400 euros chacun, après avoir enregistré des bénéfices supérieurs aux prévisions en 2024.

Cette gratification, annoncée mardi par le PDG Benedetto Vigna et relayée par l’agence ANSA, représente une hausse de 900 euros par rapport aux 13 500 euros versés en 2023.

La marque italienne a affiché un bénéfice net en progression de 21 % en 2024, atteignant 1,53 milliard d’euros, après une année 2023 déjà record. Face à ces performances financières exceptionnelles, Ferrari envisage de revoir ses objectifs pour 2025. Vigna a également confirmé le lancement de six nouveaux modèles cette année, dont la première voiture 100 % électrique de la marque.

Lire aussi : L’arrivée de Lewis Hamilton ne renforce par Ferrari, selon Jean Todt

Nous ne parlons pas de transition électrique, mais d’ajout”, a-t-il précisé, soulignant que Ferrari continuerait à produire des véhicules thermiques et hybrides aux côtés de son modèle électrique.

Sur le plan sportif, l’écurie de F1 a été marquée par l’arrivée de Lewis Hamilton pour la saison 2025. L’annonce du transfert du septuple champion du monde en février dernier a eu un impact direct sur la valorisation de Ferrari, le cours de l’action bondissant de plus de 10 % à la Bourse de New York, soit une augmentation de près de 7 milliards de dollars de la valeur de l’entreprise.

Lewis Hamilton, qui a quitté Mercedes après 12 saisons et est actuellement engagé dans un programme d’essais intensifs avec la Scuderia avant de faire ses débuts en rouge lors du Grand Prix d’Australie, le 16 mars prochain.

Lire aussi : Guanyu Zhou sera pilote de réserve pour Ferrari en 2025

Aston Martin dévoile ses équipages pour la saison 2025 du WEC

Comme le veut le règlement du Championnat du monde d’endurance (WEC), Aston Martin va engager deux Valkyrie. Les hommes qui vont les piloter ont été annoncés par la marque britannique.

La grille se complète. Alors que la première manche du Championnat du monde d’endurance arrive à grands pas, les équipes peaufinent leurs équipages.

Ces derniers jours, Aston Martin a dévoilé la livrée de son Hypercar pour la prochaine saison de WEC, qui compte notamment les 24 heures du Mans.

Lire aussi : Aston Martin révèle la date de lancement de sa F1 de 2025

La voiture floquée du numéro 007 sera entièrement verte avec quelques nuances ici et là. À son volant, on pourra retrouver Harry Tincknell et Tom Gamble. Les deux hommes seront accompagnés de Ross Dunn dans la Sarthe, en plus de son implication en IMSA.

L’autre Valkyrie, la 009, arborera la même livrée. Elle sera confiée à Marco Sorensen et à Alex Riberas. Roman de Angelis viendra les aider lors du mythique double tour d’horloge.

C’est le moment idéal pour rejoindre le sommet du sport automobile. L’ACO, l’IMSA et la FIA ont créé ensemble des championnats de plus en plus populaires grâce à leur collaboration. Nous soutenons pleinement ce processus. Ils ont fait un excellent travail pour établir le format et promouvoir la série afin de faire de cette ère une ère d’or du sport automobile. C’est une opportunité de concourir sur la scène mondiale dans un environnement équitable et compétitif”, a déclaré Adam Carter, responsable de l’endurance automobile chez Aston Martin.

Lire aussi : Max Verstappen doit accepter l’offre d’un milliard d’Aston Martin, selon Günther Steiner

 

Article rédigé par Morgan Parmentier

Sondage F1 – Quel circuit aimeriez-vous voir revenir au calendrier de la F1 ?

En 2027, le Grand Prix du Portugal reviendra au calendrier de la Formule 1 avec un contrat de deux ans. Portimao s’était imposé comme un circuit apprécié des fans lors des remplacements de courses annulées en 2020 et 2021, avant de disparaître du calendrier avec le retour des courses traditionnelles.

L’édition 2027 remplacera le Grand Prix des Pays-Bas à Zandvoort, qui quittera le calendrier après six saisons à l’issue de l’édition 2026. Le ministre portugais de l’Économie et de la Cohésion territoriale, Manuel Castro Almeida, a salué cette décision, affirmant que le Portugal se retrouve « de nouveau sur la carte de la F1 ».

De nombreux pays et circuits aimeraient bien accueillir à nouveau un Grand Prix de F1. Mais si ce choix vous appartenait, quel circuit réintégreriez-vous au calendrier (déjà bien chargé) de la F1 ?  

Toutes les dates de lancement des F1 2025

La saison 2025 de Formule 1 débutera le 16 mars en Australie et plus précisément à Melbourne sur la piste de l’Albert Park. Avant ce coup d’envoi, les dix équipes du championnat prendront part aux traditionnelles présentations de leurs monoplaces.

Le point d’orgue de cette phase préliminaire sera l’événement inédit “F1 75 Live”, organisé le 18 février à l’O2 Arena de Londres. Ce rassemblement marquera une première dans l’histoire de la discipline, réunissant les 10 équipes et leurs 20 pilotes.

Lire aussi : La grille 2025 des pilotes engagés en F1 avec l’arrivée d’Isack Hadjar

Toutefois, certaines écuries pourraient opter pour des modèles de démonstration ou d’anciennes voitures arborant la livrée 2025, plutôt que leurs véritables monoplaces de la saison à venir.

Depuis le 9 janvier 2025, trois équipes ont confirmé la date de présentation de leurs nouvelles voitures : Ferrari, Red Bull et Williams. Le calendrier des annonces sera progressivement mis à jour au fur et à mesure des communiqués des écuries.

Écuries Châssis Date de présentation Site de Lancement
McLaren MCL39 TBA TBA
Ferrari SF-25 19 février 2025 Fiorano
Red Bull RB21 18 février 2025 Londres
Mercedes W16 25 février TBA
Aston Martin AMR25 23 février Bahreïn
Alpine A525 TBA TBA
Haas VF-26 16 février Silverstone
Racing Bulls VCARB-02 TBA TBA
Williams FW47 14 février 2025 Silverstone
Stake TBA TBA TBA

Jean Todt estime avoir été oublié par Ferrari depuis son départ de la FIA

Jean Todt, ancien patron de Ferrari et président de la FIA, affirme avoir été progressivement snobé par son ancienne écurie.

Jean Todt a été directeur de la Scuderia Ferrari de 1993 à 2004, avant d’en devenir le PDG pendant quatre ans. Il a joué un rôle déterminant dans le renouveau de la Scuderia et a supervisé la période de domination menée par Michael Schumacher. En 2009, le Français a été élu président de la FIA, l’organe directeur de la F1, pour un mandat de trois ans, jusqu’en 2021.

Depuis, il affirme n’avoir eu aucun contact avec Ferrari depuis qu’il a quitté la FIA, ajoutant que la situation l’a laissé plutôt “perplexe.”

Lire ausi : Pour Jean Todt, Ferrari a besoin d’une certaine stabilité

Depuis mon départ, j’ai parlé à certains membres de l’équipe, mais depuis que j’ai quitté la FIA, je n’ai plus jamais eu de contact”, a déclaré Jean Todt au journal italien La Repubblica.

Je dois dire que j’étais très perplexe étant donné le temps que j’ai consacré à cette incroyable entreprise et les nombreux résultats que nous avons obtenus.”

“Lorsque je suis arrivé en 1993, il y avait un château en ruines, le bureau d’études en Angleterre, une vieille soufflerie inutilisable au siège.”

“Mais petit à petit, nous avons construit un joyau. Seul, je n’aurais rien fait, j’étais doué pour former et maintenir une équipe pendant des années, en faire une dream team.”

“Les 14 championnats remportés restent dans les annales. C’est la période la plus fructueuse de l’histoire de Ferrari.

Ferrari espère renouer avec la victoire en 2025 pour mettre fin à cette période de disette. La firme italienne peut désormais se targuer d’avoir l’un des duos de pilotes les plus forts de la grille avec Charles Leclerc et Lewis Hamilton, mais aussi et surtout une bonne base de travail pour 2025 avec sa monoplace très performante de 2024. Pour les amateurs de sensations fortes, le monde des courses automobiles peut être aussi captivant que celui des jeux d’argent. Si vous êtes à la recherche d’un casino en ligne fiable, il est essentiel de choisir des plateformes sécurisées pour profiter pleinement de l’expérience.

Lire aussi : Guanyu Zhou sera pilote de réserve pour Ferrari en 2025

Un ancien pilote de F1 s’essaye à la Formule E avec DS PENSKE

Daniil Kvyat, ancien pilote de F1, va goûter pour la troisième fois à la Formule E. Il participera en effet à la séance d’essais libres, réservée aux rookies à Djeddah.

Le pilote russe, qui a couru en F1 pour Toro Rosso, Red Bull et AlphaTauri entre 2014 et 2020, a déjà participé aux “rookie drivers’ test” pour NIO 333, l’actuelle équipe CUPRA KIRO, à Berlin en 2023, avant de prendre part à une séance d’essais libres réservée aux rookies avec l’équipe lors de l’E-Prix de Rome cette saison-là.

Aujourd’hui âgé de 30 ans, Kvyat aura une nouvelle opportunité de participer au championnat tout électrique lorsqu’il prendra part à la séance prévue le 13 février, la veille du départ de l’E-Prix d’Arabie Saoudite. Il pilotera pour DS PENSKE, devant les titulaires ; Max Gunther et Jean-Éric Vergne.

Avec ses podiums et ses années d’expérience dans des courses sous haute pression, il apporte une grande richesse de connaissances et d’expertise à l’équipe DS PENSKE”, a déclaré l’équipe lors de l’annonce.

Lire aussi : Daniil Kvyat trouve « injuste » de mêler sport et politique

Kvyat a ajouté : “Je suis très heureux de rejoindre l’équipe pour les essais libres des débutants. C’est la première fois que je conduis une Formule E GEN3 Evo de nouvelle génération, et je suis impatient d’en prendre la mesure sur la piste.

Je connais déjà certains membres de l’équipe, ce qui rend cette expérience encore plus excitante ! J’ai hâte de commencer et de voir où ce test va nous mener’.”

Lors de cette séance, chacune des 11 équipes de Formule E fera rouler un pilote rookie, c’est-à-dire un pilote qui n’a encore jamais pris le départ d’une course dans la série.

Nous sommes ravis que Daniil nous rejoigne pour la FP0 à Djeddah,” a déclaré Phil Charles, directeur adjoint de l’équipe. ” Son passé en Formule 1 et sa capacité avérée à performer au plus haut niveau nous donneront des informations inestimables “.

Nous sommes impatients de voir comment Daniil s’adaptera aux exigences du circuit et contribuera à la préparation générale du week-end.”

Lire aussi : Daniil Kvyat rebondit en WEC avec G-Drive Racing

Horner assure que Verstappen n’a pas fait pression sur la FIA au sujet du départ d’Herbert

Christian Horner a déclaré que Max Verstappen n’avait “absolument rien à voir » avec le fait que Johnny Herbert ait perdu son rôle de commissaire de la FIA.

Le sexagénaire a été démis de ses fonctions après que l’instance dirigeante a jugé son travail de journaliste “incompatible” avec les exigences de la fonction de commissaire.

Le directeur de l’écurie Red Bull est d’accord avec cette décision, citant en exemple la Premier League pour souligner son point de vue, ajoutant que quelqu’un ne peut pas avoir “un pied dans les deux camps” entre l’arbitrage et les médias.

En particulier, les commentaires de Herbert sur le comportement de Max Verstappen sur la piste lors du Grand Prix de Mexico ont provoqué des remous, Jos Verstappen répondant en s’en prenant à l’ex-pilote de Benetton et Stewart dans la presse.

Lire aussi : Mario Andretti confirme l’intérêt d’Aston Martin pour Max Verstappen

Dans le cadre d’un débat plus large sur les commissaires, de plus en plus d’appels ont été lancés à la FIA pour qu’elle embauche des commissaires à temps plein, au lieu de s’appuyer sur des volontaires.

Ils espèrent que cela éviterait à ceux qui exercent cette fonction de chercher du travail ailleurs, comme l’a fait Herbert, éliminant ainsi le risque de conflit d’intérêts.

Selon Christian Horner, le fait que cela se produise actuellement est “tout à fait inapproprié”.

Tout d’abord, cela n’a absolument rien à voir avec Max, mais c’est absolument la bonne décision”, a déclaré le dirigeant de 51 ans à Sky Sports News. “On ne peut pas avoir des commissaires qui travaillent dans les médias.”

“On ne le fait pas en Premiership, on ne le fait dans aucune autre forme de sport pro. C’est totalement inapproprié. Soit on est du côté de la réglementation sportive, soit on est du côté des médias.”

“On ne peut pas avoir un pied dans les deux camps”, a conclu le Britannique.

Lire aussi : Helmut Marko : Verstappen est plus rapide qu’Hamilton, même avec une voiture inférieure

Le fils d’Enzo Ferrari assure que Lewis Hamilton rêvait depuis longtemps de rejoindre la Scuderia

Piero, le fils d’Enzo Ferrari, a révélé le “désir” de longue date de Lewis Hamilton de courir en F1 pour la Scuderia Ferrari.

Lewis Hamilton, sept fois champion du monde de F1, a signé un contrat avec Ferrari après 12 ans passés chez Mercedes et se prépare à sa première saison sous les célèbres couleurs rouges de l’écurie italienne.

Le Britannique a visité le célèbre siège de Ferrari à Maranello pour la première fois la semaine dernière, décrivant cette première journée comme un “rêve”, avant de faire ses débuts en piste en testant une voiture de 2023.

Dans une interview accordée à la publication italienne Autosprint, Piero Ferrari a raconté la première visite de Lewis Hamilton chez Ferrari, lorsqu’il a acheté l’une de leurs supercars.

La première fois qu’il est venu nous voir, c’est quand il a acheté la LaFerrari, c’était en 2014, il a passé beaucoup de temps à l’usine pour étudier comment la personnaliser”, a-t-il déclaré.

Lire aussi : Carlos Sainz Sr affirme que Lewis Hamilton a été le premier a contacter Ferrari

“Puis vers le soir, il m’a dit bonjour et je lui ai demandé s’il voulait rester dîner avec moi. Il était enthousiaste et j’ai découvert une personne vraiment agréable, hors du commun. Il est revenu d’autres fois, parlant surtout avec les responsables de la partie commerciale.”

Ferrari a poursuivi en expliquant qu’il avait eu d’autres discussions avec Hamilton au fil des ans, révélant que le Britannique de 40 ans avait exprimé un “désir” de longue date de courir pour la Scuderia.

“Au fil des ans, nous avons parlé et plaisanté”, a-t-il ajouté.

“Plusieurs fois, il m’a fait part de son désir de courir avec nous, mais il était lié à Mercedes et nous étions liés à nos pilotes.”

“Puis le moment est venu où Lewis et nous avons vu l’opportunité d’entamer des négociations. Et la signature est arrivée”, a conclu le fils du fondateur de la marque.

Lire aussi : Christian Horner se réjouit de l’arrivée de Lewis Hamilton chez Ferrari

Christian Horner a vécu l’année “la plus merdique de sa vie”, selon Günther Steiner

Le directeur de Red Bull, Christian Horner, mérite du respect pour la façon dont il a géré “l’année la plus merdique de sa vie”, selon Günther Steiner.

La controverse a frappé Horner avant même le début de la saison 2024, lorsqu’une femme a accusé le Britannique de 50 ans d’avoir eu un comportement inapproprié à son encontre à la suite d’une enquête, le conseil d’administration de Red Bull a rejeté la plainte et Horner a été blanchi.

Christian Horner a ensuite dû superviser une saison particulièrement difficile pour Red Bull, marquée par des querelles politiques, des problèmes de développement et de performance en piste.

Lire aussi : Christian Horner se réjouit de l’arrivée de Lewis Hamilton chez Ferrari

Alors que Red Bull a glissé à la troisième place du championnat des constructeurs, en grande partie à cause des performances médiocres de Sergio Perez, Max Verstappen a de son côté réussi à remporter un quatrième titre mondial consécutif.

Quant à l’ancien directeur de l’équipe Haas, Steiner, il estime que Horner mérite des éloges pour la manière dont il a géré les situations difficiles chez Red Bull.

Je pense qu’il se souviendra de l’année 24 comme l’année la plus merdique de sa vie, vous savez, avec tout ce qui s’est passé, nous devons donc lui donner du respect”, a déclaré Steiner à GPBlog.

“Il a toujours défendu sa cause. Nous ne parlons même pas du début de l’année, de ses affaires privées, mais ensuite, il est évident qu’ils avaient ce pilote dans l’équipe (Sergio Pérez)”

“Ils n’ont pas pu défendre le Championnat du monde des constructeurs parce qu’ils n’avaient qu’une seule voiture.”

“Ils se battaient contre une McLaren avec deux très bons pilotes. Et je ne dis pas que Checo [Perez] n’est pas un bon pilote, mais il ne l’était pas l’année dernière. Il faut le dire.”

“Dans le passé, c’était un bon pilote, il gagnait des courses, mais l’année dernière, il n’a pas été à la hauteur. En fin de compte, ils ont dû faire face à la situation, mais il est évident que cela a été une mauvaise année pour l’équipe.”

Lire aussi : Christian Horner au volant d’une Red Bull F1 pour la première fois

Les pilotes de F1 ont appris les nouvelles sanctions de la FIA via les médias

Les pilotes de F1 ont découvert les nouvelles règles de conduite de la FIA en les lisant dans les médias, a affirmé le président de l’Association des pilotes de Grand Prix (GPDA).

Au début du mois, il est apparu que les pilotes de F1 pourraient se voir retirer des points ou même être exclus s’ils juraient ou critiquaient de manière répétée l’instance dirigeante du sport, la FIA.

La FIA a défini les nouvelles sanctions pour mauvaise conduite dans la dernière version du code sportif international.

Les changements ont été apportés après que le champion du monde en titre Max Verstappen a été condamné à “accomplir un travail d’intérêt public” à la fin de 2024 pour avoir proféré un juron lors d’une conférence de presse de la FIA au Grand Prix de Singapour 2024.

Depuis, le président de la FIA, Mohammed Ben Sulayem, s’est prononcé en faveur d’une interdiction des jurons des pilotes de F1.

Mais selon l’ancien pilote de F1 et président du GPDA, Alex Wurz, les pilotes n’ont pas été consultés par la FIA avant que les changements ne soient rendus publics.

“Il n’y a pas eu de consultation”, a déclaré l’Autrichien, rapporté par RacingNews365. “Nous l’avons lu dans les médias.”

Lire aussi : Red Bull pique la FIA après l’annonce de nouvelles sanctions à l’encontre des pilotes

Il est possible d’améliorer le fait que nous [la FIA et le GPDA] travaillions ensemble sur ces questions.”

“S’il y a une comparaison avec, par exemple, la NFL en Amérique, il y a une syndicalisation des joueurs de la NFL et ils sont impliqués dans le processus.”

“Dans ce cas-ci, nous ne sommes pas impliqués. Je ne sais pas si la FIA a impliqué sa propre commission des pilotes. C’est quelque chose que je ne connais pas.”

“Espérons que nous n’aurons pas beaucoup d’amendes à payer.”

Wurz a ajouté que le GPDA n’avait pas encore pu se réunir pour discuter des nouvelles règles.

“Nous n’avons pas réussi à nous réunir”, a-t-il ajouté. “Les conducteurs sont dans une période très chargée, je ne veux pas les stresser. C’est dans le règlement. Ce n’est pas quelque chose que nous pouvons changer au coup par coup.

“Bien sûr, nous allons nous réunir. Nous nous réunirons ensuite pour discuter de ce que nous faisons et de notre ligne de conduite. La meilleure chose à faire est de ne pas jurer. C’est très simple.”

Lire aussi : La FIA durcit les sanctions en F1 pour “mauvaise conduite”

L’Afrique du Sud souhaite récupérer la place du Grand Prix des Pays-Bas en 2027

L’Afrique du Sud continue de faire pression pour l’organisation d’une course de F1, et dans le cadre de ses derniers efforts, elle prévoit de lever 50 millions de dollars.

Le septuple champion du monde Lewis Hamilton n’a jamais caché son rêve de voir la F1 revenir sur le contient africain.

Hamilton a déclaré à ESPN en 2023 : “J’ai parlé de l’Afrique du Sud et je fais pression pour cela en coulisses, alors j’espère que vous verrez cela se concrétiser bientôt.”

“C’est un vrai grand rêve pour moi de courir en Afrique du Sud”

Lire aussi : Le circuit de Kyalami est “prêt à rejoindre le calendrier de la F1”, selon Coulthard

“Je sais que j’ai un grand public là-bas et que beaucoup de gens s’intéressent à la Formule 1, alors je fais tout ce que je peux en coulisse pour que ca se fasse. Je fais tout ce qui est en mon pouvoir pour que cette course ait lieu.”

La candidature de l’Afrique du Sud au calendrier de la F1 est dirigée par le ministre des sports Gayton McKenzie.

Ce dernier a confirmé que des discussions avaient eu lieu en vue de la candidature de l’Afrique du Sud à l’inscription au calendrier de la F1 en 2027.

D’ici là, McKenzie espère lever 50 millions de dollars et prévoit de s’adresser à d’autres sponsors, tels que Red Bull et Heineken.

Cité par Bloomberg, McKenzie est confiant dans sa capacité à concrétiser son projet pour 2027.

Il a déclaré : “Il est clair que les gens veulent investir dans ce projet. Nous avons également reçu des nouvelles prometteuses selon lesquelles la Hollande ne reviendrait pas, donc nous pourrions récupérer la place en 2027.”

Lire aussi : L’arrivée de l’Afrique du Sud au calendrier de la F1 retardée d’un an

Johnny Herbert rebondit chez Lola Cars après son départ de la FIA

Moins de 24 heures après l’annonce de son départ de la FIA, Johnny Herbert a déjà trouvé un nouveau poste.

L’ancien pilote, qui officiait comme commissaire de la F1 depuis 15 ans, a quitté ses fonctions en raison d’une “incompatibilité” avec son activité médiatique, selon l’instance dirigeante du sport automobile. Ses récentes interviews sur des sujets d’actualité en F1 ont soulevé des questions sur son impartialité dans son rôle auprès de la FIA.

Herbert a donc rejoint Lola Cars en tant qu’ambassadeur mondial de la marque. Son expertise sera mise à contribution dans l’entrée récente de l’entreprise en Formule E, ainsi que dans le développement stratégique de l’ingénierie durable, notamment autour de l’électrification, de l’hydrogène et des carburants et matériaux durables. Tout comme un casino en ligne fiable assure la sécurité et la confiance des joueurs, Lola Cars s’engage à garantir un avenir durable et innovant dans le sport automobile.

Le triple vainqueur en Grand Prix et lauréat des 24 Heures du Mans 1991 jouera également un rôle clé dans les partenariats commerciaux et les projets de développement de Lola.

Lire aussi : Johnny Herbert quitte son rôle de commissaire en F1

C’est très excitant d’être impliqué dans une marque emblématique et victorieuse comme Lola”, a déclaré Herbert.

Lola a toujours joué un rôle important dans le monde du sport automobile et, ayant grandi avec des Lola autour de moi en Formule Ford, en voitures de sport et en F1, rejoindre l’équipe pour ce nouveau chapitre me semble être la solution idéale.”

“Je suis impatient de travailler avec Lola et ses partenaires, d’ouvrir les portes de la marque et de contribuer non seulement au succès renouvelé d’un nom aussi célèbre, mais aussi à l’avenir durable du sport automobile de haut niveau.”

Le président de Lola Cars, Till Bechtolsheimer, a qualifié la nomination de Johnny Herbert comme “un moment historique” pour lui.

Il a ajouté : “Ayant été témoin de nombreuses démonstrations de son talent et de son esprit sportif tout au long de sa carrière, je suis ravi d’avoir l’opportunité de travailler à ses côtés. Il n’est pas seulement l’ambassadeur idéal de tout ce que représente Lola, mais sa riche expérience sera une ressource inestimable pour nos pilotes actuels et futurs.

Lire aussi : Johnny Herbert compare Lewis Hamilton à Michael Schumacher chez Ferrari

Johnny Herbert quitte son rôle de commissaire en F1

Johnny Herbert ne sera plus commissaire de course en F1, en raison d’un conflit d’intérêts lié à son activité de commentateur dans les médias.

La FIA a annoncé mercredi que l’ancien pilote et triple vainqueur de Grands Prix avait “accepté de manière réciproque” de quitter son poste, après avoir convenu que ses fonctions de consultant et de commissaire étaient “incompatibles.”

Cette décision intervient seulement quelques jours après que Herbert avait déclaré qu’il poursuivrait son rôle de commissaire pour la saison 2025. Présent dans ce rôle depuis 2010, il était devenu un membre régulier du corps arbitral de la F1 au cours des 15 dernières années.

Lire aussi : Johnny Herbert compare Lewis Hamilton à Michael Schumacher chez Ferrari

C’est avec regret que nous annonçons aujourd’hui que Johnny Herbert n’occupera plus le poste de commissaire aux pilotes de F1 pour la FIA”, peut-on lire dans un communiqué de la FIA.

“Johnny est très respecté et a apporté une expérience et une expertise inestimables à son rôle. Cependant, après discussion, il a été mutuellement convenu que ses fonctions de commissaire de la FIA et celles de commentateur dans les médias étaient incompatibles.”

“Nous le remercions pour ses services et lui souhaitons bonne chance dans ses projets futurs.”

En plus d’agir en tant que commissaire, Herbert avait continué à exercer des rôles de commentateur et partageait régulièrement ses opinions lors d’interviews. La saison passée, ses commentaires sur Max Verstappen ont vu Herbert être mis sous le feu des critiques.

Lire aussi : En 2025, Leclerc ne va pas “se retenir” face à Hamilton, selon Herbert

Adrian Newey sur son départ de Red Bull : “J’ai été honnête avec moi-même”

Adrian Newey a justifié sa décision de quitter Red Bull en déclarant qu’il devait être “honnête avec lui-même”. L’ingénieur britannique de 66 ans, figure clé du succès de l’écurie depuis son arrivée en 2006, a contribué aux titres mondiaux de Sebastian Vettel (2010-2013) et à la domination actuelle de Max Verstappen en F1.

Si les raisons précises de son départ restent inconnues, le climat de tensions en coulisses chez Red Bull aurait pu peser dans la balance. Début 2024, Christian Horner a été visé par une enquête interne pour comportement inapproprié présumé, alimentant les spéculations sur l’avenir dans l’écurie de Max Verstappen et un potentiel transfert vers Mercedes.

Dans un entretien accordé à la publication allemande AMuS, Newey a confirmé son choix de quitter Red Bull tout en précisant qu’il ne comptait pas pour autant prendre sa retraite de la Formule 1.

Eh bien, je pense que cela remonte un peu en arrière. Si vous m’aviez dit il y a 12 mois que je quitterais Red Bull pour finalement recommencer maintenant, j’aurais dit non, vous êtes fou”, a déclaré Newey.

Lire aussi : Jacques Villeneuve prédit une saison 2025 difficile à Aston Martin, malgré Adrian Newey

Mais pour diverses raisons, j’ai senti que je ne serais pas fidèle à moi-même si je restais chez Red Bull. La première décision difficile a été exactement celle-là : est-ce que je reste ou non chez Red Bull ? Nous sommes arrivés à la conclusion qu’en étant honnête avec moi-même, je ne pouvais pas.”

“Une fois cette décision prise, il s’agissait de savoir ce qu’il fallait faire ensuite. Avec ma femme Mandy, nous avons discuté de plusieurs choses. J’ai la chance de ne pas avoir besoin de travailler financièrement.”

“J’aurais pu me contenter de prendre ma retraite et de m’asseoir sur la plage, ou faire quelque chose de complètement différent – participer à la Coupe de l’America, travailler pour l’un des équipementiers de voitures de route ou rester dans le monde de la course.”

“Si je devais rester dans la course, autant rester en F1, en supposant que les gens veuillent de moi”, a conclu l’ingénieur britannique.

Lire aussi :  “Ce qu’ils ont perdu avec le départ d’Adrian Newey” : l’analyse de Button

Fred Vasseur sur les débuts d’Hamilton : Un moment fort pour l’équipe, une rentrée plus classique pour Leclerc

Fred Vasseur, directeur de la Scuderia Ferrai est revenu sur les débuts de Lewis Hamilton avec la firme Italienne, mais aussi le retour en piste de Charles Leclerc.

Difficile de passer à côté des débuts tonitruants de Lewis Hamilton avec la Scuderia Ferrari. Il y a de quoi éclipsé le retour aux affaires de Charles Leclerc à Fiorano, lui qui pilote pour les rouges depuis la saison 2019 de F1.

Fred Vasseur, directeur de l’équipe Ferrari, a déclaré : “Comme chaque année, la première fois que vous prenez la piste est un peu comme le premier jour de la rentrée scolaire et c’est un sentiment très émouvant, surtout aujourd’hui, car c’était le premier jour de Lewis au sein de l’équipe.”

Lire aussi : Lewis Hamilton aurait appelé Sebastian Vettel avant ses débuts chez Ferrari

“Accueillir un nouveau pilote est toujours un moment important. Peut-être qu’aujourd’hui était moins spécial pour Charles, mais c’était bien de le voir en forme, détendu et enthousiaste à l’idée de reprendre la course.”

“En ce qui concerne l’aspect technique, Charles et Lewis ont effectué leurs tours de piste dans des conditions météorologiques peu favorables, mais ils se sont remis dans le bain et se sont immergés dans l’environnement de la piste avant les premiers essais proprement dits qui auront lieu dans un mois à Bahreïn.”

“C’était aussi un échauffement pour l’équipe dans le garage. C’était le seul but de cette journée”, a conclu le Français.

Lire aussi : Découvrez les premiers temps au tour de Lewis Hamilton chez Ferrari

Jacques Villeneuve : “Je ne sais pas du tout à quoi m’attendre avec Bortoleto”

La saison 2025 de Formule 1 verra l’arrivée de six nouveaux pilotes, dont quatre directement issus du championnat de F2 2024. Les deux autres ont dû patienter un peu entre la F2 et la F1.

Parmi eux, Jack Doohan (Alpine) sera accompagné de Liam Lawson (Red Bull), Andrea Kimi Antonelli (Mercedes), Oliver Bearman (Haas), Gabriel Bortoleto (Sauber) et Isack Hadjar (Racing Bulls).

L’ancien champion du monde Jacques Villeneuve s’est dit surpris par cette vague de nouveaux pilotes, soulignant le manque d’expérience de ces jeunes talents qui devront rapidement faire leurs preuves au plus haut niveau.

Je ne sais pas du tout à quoi m’attendre avec Bortoleto, je ne sais pas du tout”, a-t-il ajouté. “La Formule 2 n’a jamais été un bon juge pour les pilotes.”

“C’est donc inutile jusqu’à ce qu’ils arrivent en F1, mais pour l’instant, ils arrivent en F1 avec si peu d’expérience.”

Lire aussi : Kimi Antonelli : des débuts en F1 chez Mercedes sous haute pression

“Il est très difficile de comprendre comment on peut arriver au plus haut niveau du plus grand sport du monde si rapidement, à un si jeune âge et avec si peu d’expérience. Je trouve cela très surprenant.”

“Ils travaillent beaucoup en simulateur, ce qui leur permet d’être rapides, mais on voit aussi ce qui s’est passé avec Antonelli à Monza”, a conclu l’ancien pilote de Formule 1.

La pression sera forte sur les épaules d’Andrea Kimi Antonelli, qui en plus d’intégrer une écurie de pointe, va devoir faire oublier un certain Lewis Hamilton. La tâche sera également ardue pour Liam Lawson qui devra faire équipe avec Max Verstappen chez Red Bull. Enfin, Jack Doohan voit déjà son nom être associé à des rumeurs de départ alors qu’Alpine a fait le choix de recruter Franco Colapinto comme pilote de réserve.

Selon vous, quel rookie s’en sortira le mieux en 2024 ? Dites-le-nous en commentaire !

Lire aussi : Isack Hadjar et Racing Bulls s’amusent du premier jour de Lewis Hamilton chez Ferrari

Red Bull pique la FIA après l’annonce de nouvelles sanctions à l’encontre des pilotes

Red Bull a adressé un message tenté d’humour à la FIA sur les réseaux sociaux après l’annonce de nouvelles sanctions strictes avant la saison 2025.

L’instance dirigeante du sport a en effet durci son règlement disciplinaire, permettant aux commissaires d’infliger des amendes conséquentes dès la première infraction pour des jurons ou des critiques à l’égard de la FIA. En cas de récidive, les sanctions pourraient aller jusqu’à l’exclusion des courses et des retraits de points au championnat.

Lire aussi : La FIA détaille quel sera “travail d’intérêt public” de Max Verstappen

Ces nouvelles directives risquent de susciter l’opposition des pilotes de F1 et des concurrents des autres catégories régies par la FIA. L’an dernier, Max Verstappen avait été sanctionné de travaux d’intérêt général après avoir juré lors d’une conférence de presse officielle à Singapour. En réponse, le pilote Red Bull s’était peu exprimé devant les caméras de la FOM avant de partager son mécontentement avec les journalistes en dehors de la salle de presse de la F1.

 
Voir dans Threads

Dans un clin d’œil adressé aux nouvelles mesures, Red Bull a publié sur Threads une image de cette session médiatique impromptue, accompagnée d’une légende qui semble adresser une pique à la FIA.

Lire aussi : Les pilotes de F1 s’attaquent à la FIA et à son président

La FIA durcit les sanctions en F1 pour “mauvaise conduite”

La FIA a introduit de nouvelles pénalités strictes en matière de “mauvaise conduite”, pouvant aller jusqu’à des exclusions de courses et des retraits de points au championnat pour les pilotes de Formule 1 à partir de la saison 2025.

Selon les nouvelles lignes directrices, les commissaires auront désormais le pouvoir d’infliger des amendes importantes dès la première infraction pour des écarts tels que des jurons ou des critiques envers l’instance dirigeante. En cas de récidive, les sanctions s’alourdiront encore, une décision qui risque de susciter l’inquiétude parmi les pilotes engagés dans les championnats de la FIA, y compris en F1.

Cette évolution intervient dans un contexte de tensions croissantes entre la FIA et les pilotes, notamment depuis les déclarations du président Mohammed Ben Sulayem en fin de saison dernière. Celui-ci avait pris position contre l’usage de jurons, une référence implicite à Max Verstappen, qui avait employé un terme vulgaire lors d’une conférence de presse avant le Grand Prix de Singapour. Cet épisode avait contribué à détériorer les relations entre les deux parties, le malaise s’étendant tout au long du week-end à Marina Bay et dans les semaines suivantes.

L’Association des pilotes de Grand Prix (GPDA) avait alors publié un communiqué dénonçant la gestion de la situation par Ben Sulayem et son recours aux médias pour communiquer avec les pilotes.

Quelques mois plus tard, les tensions pourraient ressurgir avec la publication officielle du Code Sportif International (CSI) mis à jour pour 2025. Dans ce document, l’annexe B, initialement consacrée au “code de bonne conduite”, établit désormais cinq infractions spécifiques passibles de sanctions renforcées.

Fait important, le document inclut un multiplicateur pour la sévérité de la sanction financière énumérée pour les premiers cas. Cela signifie que les pilotes de F1 devront payer quatre fois le montant suggéré pour les amendes de base.

En plus des sous-sections mentionnées précédemment, “tout comportement fautif” peut désormais être sanctionné en vertu des nouvelles lignes directrices, qui sont énoncées à l’article 20 du CSI.

FIA regulation Breached
FIA regulation Breached

Lire aussi : La FIA détaille quel sera “travail d’intérêt public” de Max Verstappen

Dans cette section, le terme “mauvaise conduite” est défini comme suit et “doit être compris en particulier, mais sans s’y limiter : l’utilisation générale d’un langage (écrit ou verbal), d’un geste et/ou d’un signe qui est offensant, insultant, grossier, impoli ou abusif et dont on pourrait raisonnablement s’attendre à ce qu’il soit grossier ou impoli ou qu’il soit perçu comme tel, ou qu’il puisse offenser, humilier ou être inapproprié.”

Cela inclut également : “Les agressions (coups de coude, coups de pied, coups de poing, coups, etc.) et l’incitation à commettre l’un des actes susmentionnés.”

Les lignes directrices énoncées à l’annexe B précisent clairement que “les commissaires conservent le pouvoir discrétionnaire de prendre en compte toute circonstance atténuante et/ou aggravante ainsi que la nature et le lieu de l’événement, afin d’adapter la sanction à la situation spécifique.”

Cette disposition pourrait donc être déterminante pour la rigueur avec laquelle les nouvelles suggestions seront suivies, ce qui est particulièrement important compte tenu de la gravité des sanctions prévues pour les deuxième et troisième infractions, à savoir les suspensions et les déductions de points.

Mercedes a frôlé le dépassement du plafond budgétaire en 2024, selon Toto Wolff

Le directeur de Mercedes, Toto Wolff, a révélé que son écurie était passée “très proche” de dépasser le plafond budgétaire de la Formule 1 en 2024. La cause ? Plusieurs accidents très coûteux en fin de saison.

Introduit en 2021, ce plafond budgétaire limite les dépenses des écuries pour garantir une certaine équité dans le championnat. En 2024, la FIA avait fixé cette limite à 135 millions de dollars par équipe. Un bilan officiel sera publié plus tard dans l’année pour confirmer le respect de cette règle par les dix équipes engagées la saison passée.

Des réparations qui ont pesé sur le budget

Toto Wolff a assuré que Mercedes est restée dans les limites imposées, mais de justesse, après plusieurs incidents intervenus en milieu et fin de saison. Parmi eux, Kimi Antonelli a été victime d’une lourde sortie de piste à Monza, au niveau de la Parabolica, tandis que George Russell a été impliqué dans deux accidents majeurs, l’un sur le circuit des Amériques, l’autre à Mexico, particulièrement violent.

Ces incidents ont fortement entamé les ressources financières de l’écurie, au point que Mercedes s’est retrouvée avec une seule spécification d’aileron à un certain moment de la saison. Une contrainte qui a clairement limité les évolutions techniques et la compétitivité de l’équipe en fin d’année. Pour rappel Mercedes a terminé la saison à la quatrième place du classement des constructeurs, 131 unités derrière Red Bull (troisième).

“C’est très serré. Vous ne pouvez pas vous constituer une grande marge”, a déclaré Toto Wolff à Auto Motor und Sport. “Il s’agit plutôt d’un dépassement en début d’année, puis d’une économie.”

“À la fin de l’année, nous avons dû nous passer de certaines améliorations en matière d’aérodynamique et de mécanique parce qu’il n’y avait tout simplement plus d’argent pour produire les pièces correspondantes.”

Lire aussi : Andrea Kimi Antonelli veut “remporter quelques victoires” dès 2025

“Les accidents en fin de saison vous mettent vraiment en difficulté. Kimi [Antonelli] à Monza, George [Russell] à Austin et au Mexique. À un moment donné, nous n’avions qu’un seul jeu d’un certain type d’aileron.”

“Au Mexique, nous ne pouvions pas revenir à l’ancienne spécification aérodynamique parce qu’il n’y avait pas de pièces de rechange disponibles. Il n’y avait plus d’argent dans la limite des coûts pour en acheter de nouveaux.”

Bien que Mercedes ait presque dépassé le plafond des coûts, Wolff reste favorable au système de budgétisation.

“Absolument”, a conclu l’Autrichien. “Parce qu’il a permis aux équipes d’être rentables et donc au sport d’être durable.”

On connait la date des débuts de Lewis Hamilton avec Ferrari

Lewis Hamilton s’apprête à faire ses premiers tours de roue sous les couleurs de Ferrari. Le septuple champion du monde, qui a lancé un grand jeu de chaise musicale en annonçant en février dernier son départ de Mercedes. Ce dernier vise un huitième titre et espère mettre fin aux 16 ans de disette de Ferrari au championnat.

Après une saison 2024 décevante (devancé au Championnat par son coéquipier chez Mercedes, George Russell), marquée tout de même par deux victoires à Silverstone et à Spa, Lewis Hamilton fera équipe avec Charles Leclerc.

Afin de préparer le Britannique aux essais officiels et au premier Grand Prix de la saison en Australie, Ferrari a programmé une séance de tests TPC (Testing of Previous Cars) sur son circuit de Fiorano. Selon RacingNews365, Lewis Hamilton devrait prendre le volant d’une SF-75 de 2022 dès le 22 janvier, sous réserve des conditions météorologiques. Leclerc participera également à ces essais.

Lire aussi : Leclerc voit en Hamilton un atout de choix pour emmener Ferrari vers le titre

Le PDG de Ferrari, Benedetto Vigna, a confirmé la venue de Hamilton à Maranello lors d’une conférence à Milan. Avant ses premiers tours de piste, le Britannique passera par le simulateur. Ferrari et Hamilton se rendront ensuite à Barcelone pour une autre semaine d’essais sur le circuit de Catalunya.

Il y a beaucoup d’enthousiasme et une grande envie de commencer”, a déclaré Vigna. “Lewis sera chez Ferrari la semaine prochaine. Nous sommes en train de faire les derniers préparatifs.”

Les essais TPC étant limités à 1 000 km par an, répartis sur un maximum de quatre jours, chaque roulage sera crucial pour l’adaptation d’e Lewis Hamilton à sa nouvelle équipe.

Lire aussi : Horner : Le duo Hamilton-Leclerc chez Ferrari pourrait avantager Red Bull