Les nouvelles règles 2026 conviendront-elles à Lewis Hamilton ?

Lewis Hamilton n’est-il pas encore adapté aux nouvelles réglementations ? Les conditions de vent ont joué un rôle dans ses difficultés lors des premiers tests réalisés à Bahreïn, mais Lewis Hamilton a confirmé que malgré ses problèmes, la nouvelle génération de voitures de F1 est plus « agréable à conduire », mais a nié que la nouvelle voiture lui convenait mieux que l’ancienne génération à effet de sol.

“Elle ne ressemble en rien à l’ancienne génération. Il est encore trop tôt pour se prononcer.”, a-t-il déclaré au terme de la première journée, lorsqu’il lui a été demandé si cette génération d’autos lui conviendrait mieux. 

“Avec la voiture de base dont nous disposons, nous essayons encore de tester beaucoup de choses différentes. Nous essayons toujours de trouver les conditions dans lesquelles elle fonctionne le mieux. Nous n’avons pas encore optimisé les pneus, ni le package aérodynamique, la hauteur de caisse, l’équilibre mécanique, toutes ces choses différentes. Je ne vais pas me prononcer pour l’instant.”

« Je ne me suis pas senti très à l’aise aujourd’hui avec le vent. Il y avait beaucoup de rafales, les plus fortes dont je me souvienne ici. Il faut prendre cela avec des pincettes, d’autant plus que c’est le premier jour ici. Le matin, ce n’est jamais très agréable. Mais en général, comme je l’ai dit lors du dernier test, c’est une voiture plus agréable à conduire. »

Hamilton a également fait part de ses inquiétudes concernant les nouveaux systèmes complexes de gestion de l’énergie pour 2026, admettant que cela pourrait semer la confusion chez les fans.

« Je veux dire, aucun fan ne va comprendre, c’est tellement complexe », a-t-il déclaré.

« C’est ridiculement complexe. J’ai assisté à une réunion l’autre jour et ils nous ont expliqué le fonctionnement.

« C’est comme si vous aviez besoin d’un diplôme pour tout comprendre. En termes de gestion, je dirais que c’est assez simple. Peut-être que dans le cadre d’une course, ce sera différent, nous verrons bien.

Mais c’est aussi un système qui, une fois que vous avez terminé un tour, apprend automatiquement votre façon de conduire. Disons, par exemple, que vous bloquez les roues et que vous prenez un virage trop large, vous parcourez une plus grande distance, ce qui affecte l’algorithme. Nous essayons donc simplement de le maîtriser et de le comprendre. Mais tout le monde est dans le même bateau. »

Lewis Hamilton admet publiquement de grandes difficultés autour de son ingénieur de course

Lewis Hamilton a révélé que son nouvel ingénieur de course en Formule 1 n’était qu’un remplaçant temporaire chez Ferrari et qu’il pourrait nuire à ses ambitions pour 2026.

Le septuple champion du monde de F1 entamera sa deuxième année avec l’écurie de Maranello en 2026.

Après avoir quitté Mercedes à la fin de la saison 2024, Hamilton a rejoint Ferrari avec de grandes attentes et beaucoup d’enthousiasme.

Cela dit, sa première saison avec la marque italienne a été marquée par des problèmes de compatibilité. Tout d’abord, il ne s’est pas vraiment adapté à la SF-25, une situation aggravée par son incapacité inhérente à s’adapter aux voitures à effet de sol.

Mais plus publiquement, il a eu une relation désastreuse avec son ingénieur de course Ricardo Adami.

Adami avait précédemment occupé le poste d’ingénieur de course pour les vainqueurs de courses avec la Scuderia, Sebastian Vettel et Carlos Sainz. Mais son association avec Hamilton, bien qu’explosive en apparence, a également été la première saison du Britannique en F1 sans même un podium en Grand Prix à son actif.

À l’approche de la saison 2026, l’équipe a annoncé qu’Adami avait été transféré vers le programme junior de l’écurie et que Carlo Santi avait été nommé nouveau ingénieur de course de Hamilton.

Lors de la première journée des deuxièmes essais pré-saison sur le circuit international de Bahreïn, Hamilton a toutefois remercié Adami pour ses services. « C’est évidemment avec Riccardo, c’est évidemment une décision très difficile à prendre », a-t-il déclaré. « Je lui suis vraiment reconnaissant pour tous les efforts qu’il a fournis l’année dernière et pour sa patience, car comme vous le savez, cela a été une année difficile pour nous tous. »

Hamilton a beaucoup à apprendre avec la révision des règlements pour 2026, tout comme ses rivaux sur la grille de départ.

Les dernières exigences techniques devraient modifier la structure même de la F1, notamment en matière de technique de course, avec l’introduction de l’aérodynamique active, du moteur hybride 50-50 et d’autres nouveautés dans le cockpit.

Naturellement, le Britannique aurait aimé bénéficier d’un minimum de continuité lors de sa transition vers la nouvelle ère de ce sport avec Ferrari. Et alors qu’il s’attendait à établir une relation de confiance avec Santi, il s’avère que même Santi ne restera pas longtemps à son poste.

Hamilton a révélé que la nomination de Santi n’était qu’une solution provisoire en attendant qu’une solution permanente soit trouvée. Bien que cela ne soit pas confirmé, il semblerait que ce soit l’ancien ingénieur en chef de piste d’Oscar Piastri, Cédric Michel-Grosjean, qui soit pressenti pour le poste.

L’ancien pilote Mercedes estime que cela va nuire à sa saison.

« C’est en fait une période assez difficile, car ce n’est pas une solution à long terme. La solution dont je dispose actuellement ne va durer que quelques courses », a ajouté Hamilton.

« Donc, dès le début de la saison, il va y avoir un nouveau changement, et je vais devoir apprendre à travailler avec quelqu’un de nouveau. C’est donc préjudiciable pour moi aussi.

« Une saison où l’on souhaite arriver avec des personnes qui ont plusieurs saisons à leur actif, qui ont traversé des moments difficiles et qui sont calmes.

« Mais c’est la situation à laquelle je suis confronté, et je vais essayer de faire de mon mieux. Je pense que l’équipe fait de son mieux pour faciliter la transition autant que possible. »

Il semblerait que Hamilton n’ait été mis au courant de cette nouvelle que récemment, car le Britannique était encore encouragé par la « mentalité de gagnant » de Ferrari il y a quelques semaines à peine, après les essais privés sur le circuit de Barcelone-Catalogne, en janvier.

 

F1 : combien gagnent les pilotes en 2026

Le salaire des pilotes de Formule 1 reste un sujet fascinant qui revient chaque saison. Les fans s’interrogent notamment sur ce que touchent des stars comme Max Verstappen, Lewis Hamilton, Lando Norris ou Charles Leclerc.

Selon RacingNews365 qui s’est entretenu avec plusieurs sources du paddock voici les revenus annuels estimés de l’ensemble des pilotes de F1. Il convient de préciser que ces chiffres correspondent uniquement aux salaires de base, hors primes d’équipe ou de performance, et sans tenir compte des contrats personnels avec les sponsors.

Au sommet de l’échelle, Lewis Hamilton, septuple champion du monde, toucherait 60 millions de dollars par an depuis son arrivée chez Ferrari au début de l’année dernière. Avec les primes et les revenus liés aux sponsors, son salaire annuel totalise environ 100 millions de dollars.

À l’autre extrémité, le rookie Arvid Lindblad, seul nouveau venu de la saison avec Racing Bulls, devrait percevoir entre 500 000 et 1 million de dollars cette année. Malgré sa progression dans le programme Red Bull Junior, ce montant illustre le salaire typique d’un pilote débutant en F1.

Salaire des pilotes de F1 en 2026

 
Pilote Écurie Salaire en $  Contrat
Max Verstappen Red Bull 70 2028
Lewis Hamilton Ferrari 60 2026*
Charles Leclerc Ferrari 34 2028
George Russell Mercedes 34 2026*
Lando Norris McLaren 30 2027*
Fernando Alonso Aston Martin 20 2026*
Carlos Sainz Williams 13 2027
Oscar Piastri McLaren 13 2028*
Pierre Gasly Alpine 12 2028
Alex Albon Williams 12 2027
Lance Stroll Aston Martin 12 Open
Sergio Pérez Cadillac 8 2027
Nico Hülkenberg Audi 7 2027
Esteban Ocon Haas 7 2027
Isack Hadjar Red Bull 5 2027*
Valtteri Bottas Cadillac 5 2027
Gabriel Bortoleto Audi 2 2027
Kimi Antonelli Mercedes 2 2027*
Oliver Bearman Haas 1 2027
Liam Lawson Racing Bulls 1 2026
Franco Colapinto Alpine 0.5-1 2026
Arvid Lindblad Racing Bulls 0.5-1 2026

Hamilton rassuré par la fiabilité de la SF-26 après des essais hivernaux convaincants à Barcelone

Lewis Hamilton a tenu à saluer le travail « remarquable » accompli par Ferrari durant l’intersaison pour développer une SF-26 solide et fiable, après une semaine d’essais à Barcelone marquée par l’absence de « problèmes majeurs » pour la Scuderia.

Le septuple champion du monde a découvert la nouvelle monoplace pour la première fois mardi après-midi, dans des conditions difficiles sur piste mouillée, une prise de contact qu’il a ensuite qualifiée de « précieuse » pour la compréhension de la voiture. Il est ensuite remonté au volant jeudi, puis vendredi après-midi, avant de conclure la semaine de la meilleure des manières en signant le meilleur chrono de l’ensemble des essais.

Dans la dernière heure de roulage, Hamilton a établi un temps de 1m 16,348, référence absolue de la semaine, offrant un signal encourageant pour Ferrari. Au total, le Britannique a parcouru 204 tours sur le circuit de Barcelone-Catalogne, un volume de roulage important qui témoigne de la fiabilité du package mis au point par l’écurie italienne.

Ces essais ont laissé une impression très positive au pilote de 41 ans, même s’il reste prudent et conscient que l’essentiel du travail d’analyse reste à faire avant les deux sessions d’essais officiels de trois jours prévues à Bahreïn le mois prochain.

« Cette semaine a été très productive et agréable », a confié Hamilton. « Nous avons travaillé d’arrache-pied pendant l’hiver, aussi bien individuellement qu’au sein de l’équipe, et c’est vraiment gratifiant de voir que cela se reflète dans le nombre de kilomètres parcourus sans rencontrer de problème majeur. »

Il est également revenu sur son premier roulage dans des conditions délicates :

« Commencer directement sur piste mouillée avec une nouvelle voiture a été une expérience très enrichissante, et dans l’ensemble, c’est un bon point de départ. »

Lucide sur la suite du programme, Hamilton a toutefois rappelé que le chemin vers la performance reste long :

« Il reste encore beaucoup à apprendre et beaucoup de travail à faire, mais l’ambiance dans l’équipe est positive et très concentrée. Nous allons maintenant exploiter tout ce que nous avons appris, analyser les données en détail et nous préparer avec sérieux pour les essais de Bahreïn. »

Un discours mesuré mais confiant, qui traduit un début de collaboration encourageant entre Hamilton et Ferrari à l’aube de la saison 2026.

Lewis Hamilton satisfait des progrès de Ferrari lors des essais de Barcelone

Les espoirs de Lewis Hamilton pour la saison 2026 de Formule 1 ont été ravivés grâce aux premiers résultats encourageants de Ferrari lors des essais pré-saison à Barcelone-Catalogne. Après une année 2025 marquée par des essais jugés « moins bons », le pilote britannique se montre désormais optimiste face aux changements majeurs apportés par le nouveau règlement.

Jeudi matin, Hamilton a pris part à sa deuxième séance au volant de la SF-26, mais c’était la première fois qu’il testait la voiture dans des conditions sèches. Enthousiaste, il a bouclé 85 tours, offrant un kilométrage significatif au nouveau moteur Ferrari qui a fonctionné sans aucun problème. Selon lui, la fiabilité affichée par la monoplace reflète le travail accompli par l’ensemble de l’équipe à Maranello.

« L’année dernière, nous avions connu un début d’essais moins bon, et compte tenu du fait qu’il s’agit d’un tout nouveau règlement, c’est en fait mieux que ce que nous avons connu par le passé », a déclaré Hamilton. Il a ajouté : « Je ne sais pas si nous sommes exactement là où nous espérions être, mais accumuler 85 tours ce matin, c’est incroyable, et c’est vraiment grâce à toutes les personnes de l’usine qui ont fait un travail formidable pour s’assurer que la voiture, jusqu’à présent, est vraiment fiable. J’ai donc bon espoir que cela continue. »

Avec ces premiers kilomètres réussis et une SF-26 qui semble stable et performante, Ferrari et Hamilton abordent désormais la suite des essais avec davantage de confiance, en espérant confirmer ces progrès avant les premiers Grands Prix de la saison.

Ferrari satisfaite mais lucide : une « très longue liste » de travail pour la SF-26 à Barcelone

Malgré un premier roulage jugé quasi idéal sur le plan de la fiabilité, Ferrari aborde la suite des essais pré-saison de Barcelone avec prudence et méthode. Matteo Togninalli, ingénieur en chef de la Scuderia, a confirmé que l’équipe disposait encore d’« une très longue liste » de points à traiter, en dépit d’un début qu’il qualifie volontiers de « rêve » pour un projet entièrement nouveau.

Absente de la première journée au Circuit de Catalunya, Ferrari a lancé sa SF-26 mardi, avec Charles Leclerc au volant durant les seules 90 premières minutes de piste sèche de la journée. La pluie s’est ensuite installée durablement sur Barcelone, y compris lorsque Lewis Hamilton a pris le relais dans l’après-midi. Malgré ces conditions défavorables, les deux pilotes sont parvenus à accumuler 120 tours, soit 561 kilomètres, un bilan particulièrement solide pour une première sortie officielle.

Sur le plan de la fiabilité, le constat est très positif. Aucun incident majeur n’est venu perturber le programme, un point que Togninalli considère comme prioritaire :

« Le point le plus important, c’est que nous avons terminé notre programme », a-t-il expliqué, avant de tempérer toute interprétation hâtive sur les performances pures.

« En termes de performance, il est beaucoup trop tôt. Nous essayons avant tout de comprendre la voiture, de la régler avec précision. L’objectif est d’enchaîner les tours. De ce point de vue, je suis positif. »

Pour la suite des essais, la feuille de route de Ferrari s’annonce particulièrement dense. L’ingénieur italien insiste sur la complexité d’une monoplace entièrement nouvelle, soumise à une réglementation profondément remaniée :

« Nous allons continuer à comprendre la voiture. La première étape, c’est l’apprentissage : pneus, comportement aérodynamique, fonctionnement du groupe motopropulseur. Ensuite, étape par étape, nous chercherons à l’optimiser en vue de Bahreïn. »

Avec le retour attendu de conditions sèches dans les prochains jours, Ferrari espère pouvoir affiner ses analyses et bénéficier de comparaisons plus pertinentes avec les autres équipes :

« Ce sera utile d’avoir d’autres voitures en piste pour se situer, mais nous allons avant tout nous concentrer sur nous-mêmes. Nous avons une longue liste de choses à vérifier : mesures, caractérisation, éléments à tester, réglages. C’est une très, très longue liste. »

Togninalli rappelle également l’ampleur du travail réalisé en amont par la Scuderia. Le projet SF-26 s’inscrit dans un développement de longue haleine, entamé « il y a des années » sur la partie groupe motopropulseur, puis poursuivi avec la conception de la nouvelle carrosserie dès le début de l’année précédente.

Malgré l’ampleur de la tâche restante, le responsable technique se montre globalement très satisfait du démarrage :

« Nous sommes tous arrivés très serrés à cet essai. On voit des équipes qui ne roulent pas ou qui rencontrent des difficultés de préparation. Mais globalement, tout le monde a fait du bon travail en parcourant beaucoup de kilomètres. Si l’on repense aux précédents changements de réglementation, dépasser les 600 kilomètres en une journée relevait du rêve. »

Un constat encourageant, donc, pour Ferrari, qui aborde la suite des essais avec confiance, mais sans précipitation : le travail d’analyse, de compréhension et d’optimisation de la SF-26 ne fait que commencer.

Lewis Hamilton satisfait de ses premiers tours au volant de la nouvelle Ferrari

Lewis Hamilton s’est montré résolument optimiste à l’issue de sa première journée de roulage avec la nouvelle monoplace de Ferrari, mardi, lors du shakedown organisé à Barcelone.

La Scuderia a fait son entrée en piste pour la première fois lors de la deuxième journée d’essais, avec Charles Leclerc au volant le matin, avant que le septuple champion du monde ne prenne le relais dans l’après-midi. Une prise de contact toutefois compliquée par les conditions météorologiques, la pluie s’étant abattue sur le circuit de Barcelone-Catalogne et rendant la piste détrempée pendant l’intégralité de la séance d’Hamilton.

Malgré ce contexte peu favorable, Ferrari est parvenue à accumuler un kilométrage conséquent, permettant au Britannique de tirer un premier bilan encourageant de cette journée de travail.

« C’était très difficile, il a commencé à pleuvoir vers 10h30, donc Charles a pu rouler un peu sur piste sèche », a expliqué Hamilton.

« Ensuite, il a plu tout l’après-midi, donc le travail sur la compréhension et l’exploitation des pneus dans ces conditions a été très productif.

Je pense que nous avons fait environ 120 tours. Vu la météo et le drapeau rouge, c’est plutôt satisfaisant.

Je suis très fier de tout le monde à l’usine pour avoir amené la voiture à ce niveau. Nous avons récolté énormément d’informations aujourd’hui et nous devons continuer sur cette dynamique. Il reste beaucoup de travail, mais pour une première journée, c’était positif. »

L’entrée en vigueur d’un changement réglementaire majeur cette saison offre à Ferrari une opportunité de rebondir après une campagne 2025 décevante et de se repositionner dans la lutte aux avant-postes. Dans ce contexte, l’absence de problèmes majeurs lors de cette première sortie renforce l’optimisme du pilote britannique.

« Cela pourrait être bien pire », a-t-il ajouté.

« C’est un changement de réglementation extrêmement important, et il n’y a pas eu de souci majeur.

Il s’agit surtout de petits ajustements et de progrès progressifs que nous cherchons à améliorer. C’est très encourageant. Nous devons simplement essayer d’enchaîner d’autres journées de travail comme celle-ci. »

Pour Ferrari comme pour Hamilton, cette première prise de contact, bien que perturbée par la météo, marque un départ jugé solide dans la préparation de la nouvelle saison.

Essais hivernaux – Quelles sont les écuries présentes en piste ?

Premiers essais pré-saison 2026 : un shakedown à Barcelone sous haute surveillance

La première phase des essais pré-saison de Formule 1 2026 se tient du 26 au 30 janvier sur le circuit de Barcelone-Catalogne, en Espagne. Organisée à huis clos, cette session permet aux équipes et aux pilotes de se familiariser avec leurs nouvelles monoplaces tout en gardant les détails techniques à l’abri des regards des médias et des fans internationaux. Chaque équipe dispose de trois jours d’essais sur les cinq prévus, qu’elle peut répartir selon ses besoins et son programme.

Lundi : sept équipes sur la piste

La première journée a été particulièrement chargée, avec sept des onze écuries présentes. Mercedes, Red Bull, Racing Bulls, Haas, Audi, Alpine et Cadillac ont profité de cette ouverture pour parcourir les premiers kilomètres avec leurs nouvelles voitures et commencer à collecter des données cruciales avant le début de la saison.

Mardi : Ferrari rejoint l’action

Le deuxième jour a été marqué par l’arrivée de Ferrari sur la piste. Red Bull a également roulé, tandis que Mercedes, Haas, Alpine, Audi et Cadillac ont choisi de ne pas participer, la météo étant annoncée humide pour l’après-midi. McLaren, championne en titre des constructeurs, pourrait effectuer ses premiers tours soit mardi, soit mercredi, mais l’équipe n’a pas encore confirmé ses plans.

Aston Martin : un départ différé

Aston Martin ne participera pas aux trois premiers jours de shakedown. « L’AMR26 sera à Barcelone plus tard cette semaine pour son shakedown. Nous avons l’intention de rouler jeudi et vendredi », a indiqué un porte-parole. Cette décision semble viser à maximiser le temps de développement et à permettre à l’équipe de peaufiner sa voiture avant les premières sorties officielles.

Williams : absent de Barcelone

Williams ne participera pas à la semaine d’essais à Barcelone, la faute à des retards dans le développement de la FW48. Alex Albon et Carlos Sainz ne piloteront donc pas leur nouvelle voiture avant les essais officiels à Bahreïn, programmés du 11 au 13 février. L’équipe a précisé qu’elle se concentrerait sur des tests virtuels et un programme VTT (Virtual Test Track) pour préparer ses monoplaces.

Cette situation rappelle les difficultés rencontrées par Williams lors des essais pré-saison 2019, bien que la situation financière soit aujourd’hui stabilisée depuis l’acquisition de l’équipe par Dorilton Capital. La semaine de Barcelone servira donc à la plupart des équipes à affiner leurs réglages, à collecter des données et à préparer la saison 2026, tout en gérant les contraintes techniques et météorologiques propres à un shakedown de début d’année.

Vasseur refuse toute autosatisfaction après la saison 2025 difficile de Ferrari

Fred Vasseur a reconnu qu’il serait profondément affecté si Lewis Hamilton et Charles Leclerc affirmaient que Ferrari avait fait du « bon travail » au terme d’une saison 2025 particulièrement compliquée. Le patron de la Scuderia estime qu’un tel constat serait incompatible avec les ambitions et les standards de l’écurie italienne.

À Maranello, les attentes étaient pourtant élevées à l’aube de la saison. Après avoir échoué à seulement 14 points de McLaren en 2024, Ferrari semblait en mesure de viser un premier titre mondial depuis 2008, d’autant plus avec l’arrivée très médiatisée de Lewis Hamilton en provenance de Mercedes.

La réalité s’est toutefois révélée bien différente. Ferrari a bouclé l’exercice 2025 sans la moindre victoire, une première depuis 2021, et a terminé quatrième du championnat des constructeurs, reléguée à 435 points de McLaren. De son côté, Hamilton a vécu une saison extrêmement difficile, concluant l’année sans aucun podium en Grand Prix, malgré une victoire lors du sprint en Chine et une troisième place à Miami.

Interrogé sur ce bilan, Vasseur a tenu à défendre le travail réalisé en interne tout en soulignant l’exigence qui doit rester de mise au sein de la Scuderia. Selon lui, entendre ses pilotes se satisfaire de la situation serait un signal négatif.
« Je serais détruit si les pilotes me disaient que nous faisons du bon travail », a-t-il déclaré aux médias à l’issue de la saison 2025.

« Leur ADN, et mon ADN, c’est d’essayer de pousser l’équipe à faire mieux, et entre eux, ils doivent venir vers nous, Charles et Lewis, pas Lewis ou Charles, tous les deux, ils doivent venir vers nous et pousser l’équipe à se dépasser partout, dans tous les domaines. Bien sûr, nous pouvons nous améliorer partout, mais [en 2024], nous nous sommes battus jusqu’au dernier virage et la réaction a été exactement la même avec Charles : « Nous devons nous améliorer dans tous les domaines, sur le simulateur, sur les réglages. C’est dans leur ADN et je ne suis pas du tout surpris quand ils viennent me voir et me disent : « Fred, nous devons nous améliorer sur ceci, cela, cela et cela », car c’est ce que nous leur demandons de faire.

« J’ai parfois vu dans certains articles que nous recevions des rapports de pilotes demandant des modifications, mais honnêtement, c’est un peu naïf, car nous recevons des rapports des pilotes après chaque course, et il n’y a rien de nouveau quand un pilote envoie un rapport à l’équipe en disant : « Ok, nous devons faire ça. »

Le Grand Pari Rouge : Attentes et défis de Lewis Hamilton chez Ferrari en 2026

L’annonce du transfert de Lewis Hamilton chez la Scuderia Ferrari pour la saison 2026 a été un véritable coup de tonnerre dans le paddock, déclenchant l’un des chapitres les plus attendus de l’histoire de la Formule 1. Au-delà du rêve romantique de voir le septuple champion du monde en rouge, ce changement soulève des attentes immenses et des défis complexes.

 

L’Attente N°1 : Conquérir le Huitième Titre Mondial

L’objectif ultime, partagé par Hamilton, Ferrari et les Tifosi du monde entier, est clair : décrocher le huitième titre mondial pour surpasser Michael Schumacher et asseoir son statut de pilote le plus titré de tous les temps. Pour Ferrari, l’attente est de remporter un premier titre des pilotes depuis Kimi Räikkönen en 2007. L’année 2026 marquera l’introduction d’une toute nouvelle réglementation technique , notamment au niveau des unités de puissance et de l’aérodynamisme. Cet “effacement des compteurs” est une opportunité en or : Hamilton et Ferrari espèrent que leur association débutera avec une monoplace compétitive dès la première heure.

 

Les Défis Majeurs

Malgré l’enthousiasme, la route vers la gloire est semée d’embûches :

 

  1. L’Adaptation à la Culture Ferrari (Le Facteur Maranello)

Le défi principal pour Hamilton sera de s’adapter à la culture unique et souvent intense de Maranello. Contrairement à la structure allemande de Mercedes, Ferrari fonctionne avec une passion et une pression médiatique qui peuvent être à double tranchant. La Scuderia est célèbre pour la difficulté qu’elle a à gérer la pression des attentes, ce qui peut entraîner des erreurs stratégiques ou techniques. Hamilton devra utiliser son expérience pour stabiliser l’équipe et la focaliser sur la performance, une tâche souvent tentée, mais rarement réussie par ses prédécesseurs.

 

  1. Le Duel Interne avec Charles Leclerc

Le coéquipier de Lewis Hamilton sera Charles Leclerc, un pilote déjà solidement établi comme le héros local et le favori des Tifosi. Leclerc a prouvé qu’il est l’un des pilotes les plus rapides en qualification. Le duel sera féroce et potentiellement explosif. La cohabitation de deux “mâles alpha” dans l’environnement hautement émotionnel de Ferrari nécessitera une gestion politique fine de la part du Team Principal Fred Vasseur pour éviter les tensions qui pourraient nuire à l’équipe, comme cela a pu être le cas entre Senna et Prost, ou Schumacher et Irvine à certaines époques.

 

  1. La Nouvelle Réglementation Technique

Le succès de 2026 dépendra entièrement de la capacité de Ferrari à interpréter et à dominer les nouvelles règles. Le changement vers une nouvelle génération de moteurs (avec un accent accru sur l’électrique) et des châssis radicalement différents exige une parfaite harmonie entre l’équipe moteur (unité de puissance) et l’équipe châssis. Hamilton devra rapidement maîtriser les nouvelles monoplaces et développer une relation de travail étroite avec les ingénieurs pour orienter le développement dès les premiers essais.

 

En fin de compte, l’arrivée d’Hamilton chez Ferrari est un pari audacieux : soit il renoue avec le sommet en rouge, consolidant sa légende, soit il risque de voir son dernier chapitre dans la F1 être entaché par les difficultés structurelles que Ferrari n’a pas réussi à résoudre depuis près de deux décennies.

Bilan saison : Lewis Hamilton, début et fin de cycle avec Ferrari

La saison 2025 de Lewis Hamilton au sein de Mercedes-AMG F1 restera une période de transition difficile et, par de nombreux aspects, la plus frustrante de sa carrière. C’était sa dernière saison avec Mercedes avant son transfert très médiatisé chez Ferrari en 2026. L’année a été marquée par la lutte constante de l’équipe pour maîtriser la Mercedes W16 et par l’ombre grandissante de son départ imminent.

Une Monoplace Inconstante

Malgré des espoirs initiaux de rivaliser pour des victoires, la Mercedes W16 s’est révélée être une monoplace inconstante et difficile à piloter. Bien qu’elle ait montré des éclairs de vitesse sur certains circuits (notamment en qualifications à Austin et au Brésil), elle manquait cruellement de rythme de course et de stabilité aérodynamique. La performance d’Hamilton a été le reflet de la voiture : parfois brillant, mais trop souvent englué dans le milieu de peloton supérieur.

Lewis Hamilton a terminé la saison à une décevante 5e place au classement des pilotes, son plus mauvais classement depuis 2013 (hors sa 6e place en 2022), avec 245 points au total.

Le Duel Interne et l’Épée de Damoclès

Le duel avec son coéquipier George Russell a été serré, Hamilton le devançant finalement de justesse. Cependant, l’atmosphère dans le garage a été tendue par la nouvelle de son départ. Le point culminant de la saison a été le Grand Prix de Singapour, où Hamilton, profitant d’un chaos en tête de course, a décroché son seul podium de l’année (3e place), un moment de brève rédemption pour une saison difficile.

Statistiques Clés de la Saison 2025 :

Catégorie

Total

Classement final

5e

Points inscrits

245

Victoires

0

Podiums

1 (Singapour)

Pole Positions

0

Une Sortie par la Petite Porte

La saison 2025 s’est achevée sans aucune victoire pour Hamilton, prolongeant sa série sans succès depuis 2021. Son dernier Grand Prix pour l’équipe Mercedes à Abu Dhabi a été émotionnellement chargé, mais le résultat (6e place) a tristement symbolisé les limitations de la monoplace. Après 13 années, 6 titres mondiaux, et des succès légendaires, cette saison 2025 a marqué une fin de cycle amère pour la plus grande collaboration pilote-écurie de l’histoire moderne de la F1. Tous les regards se tournent désormais vers son nouveau chapitre en rouge chez Ferrari.

Lewis Hamilton se prépare à une pause hivernale complète avant la saison 2026

Lewis Hamilton a révélé ses projets pour la trêve hivernale, précisant qu’il sera injoignable alors qu’il se prépare pour la nouvelle saison de F1.

Le septuple champion du monde a traversé une année très difficile chez Ferrari, qu’il a qualifiée de saison la plus compliquée de ses 18 ans de carrière en F1. Pour la première fois, Hamilton n’a pas réussi à monter sur le podium, et il a été largement devancé par son coéquipier Charles Leclerc, vétéran de l’écurie depuis sept ans.

Avec la saison désormais terminée, Hamilton a exprimé son désir de se déconnecter afin de se concentrer sur la préparation de la prochaine campagne. « Je ne me sens pas particulièrement soulagé. Je me sens bien, plutôt en forme. J’ai juste hâte de profiter de la pause », a-t-il déclaré après le Grand Prix d’Abu Dhabi.

Interrogé sur son évaluation de la saison écoulée, il a simplement répondu : « Je ne l’évalue pas. J’ai déjà dit tout ce que j’avais à dire. Je vais simplement aller de l’avant. »

La saison 2026 introduira d’importants changements techniques, avec de nouvelles règles en matière de motorisation et d’aérodynamique, offrant à toutes les équipes une opportunité de progresser dans le classement.

Hamilton a également annoncé qu’il se déconnecterait complètement des réseaux sociaux et qu’il se débarrasserait de son téléphone pour profiter pleinement de sa pause. « Personne ne pourra me joindre cet hiver. Je n’aurai pas mon téléphone avec moi, et j’ai hâte d’y être. Je l’ai généralement toujours eu avec moi, mais cette fois, je vais le jeter à la poubelle », a-t-il ajouté.

Classement des pilotes de F1 les mieux payés en 2025

Quel pilote a gagné le plus d’argent pendant la saison 2025 de F1 ?

Top 10 des pilotes les mieux payés – F1 2025

Pilote

Salaire ($)

Bonus ($)

Revenus totaux ($)

Max Verstappen

65 M$

11 M$

76 M$

Lewis Hamilton

70 M$

0,5 M$

70,5 M$

Lando Norris

18 M$

39,5 M$

57,5 M$

Oscar Piastri

10 M$

27,5 M$

37,5 M$

Charles Leclerc

30 M$

0

30 M$

Fernando Alonso

24 M$

2,5 M$

26,5 M$

George Russell

15 M$

11 M$

26 M$

Lance Stroll

12 M$

1,5 M$

13,5 M$

Carlos Sainz

10 M$

3 M$

13 M$

Kimi Antonelli

5 M$

7,5 M$

12,5 M$

 

Toto Wolff : « Nous pensons encore chaque jour » à la finale controversée de 2021

Toto Wolff, directeur de l’écurie Mercedes, a confié qu’il continue, avec Lewis Hamilton, de repenser « chaque jour » à la finale de la saison 2021, l’une des plus controversées de l’histoire de la F1.

Lors du Grand Prix d’Abu Dhabi, qui concluait cette saison, Hamilton semblait en passe de décrocher un huitième titre mondial inédit. Il menait confortablement la course sur le circuit Yas Marina, jusqu’à ce qu’un accident tardif de Nicholas Latifi (Williams) déclenche une voiture de sécurité.

Cette interruption a permis à Max Verstappen de rejoindre le peloton derrière Hamilton avec des pneus frais, après un arrêt aux stands pour chausser des pneus tendres, tandis qu’Hamilton roulait sur des pneus durs extrêmement usés. Selon le règlement, la course aurait dû se terminer derrière la voiture de sécurité, ce qui aurait couronné Hamilton.

Pourtant, le directeur de course de l’époque, Michael Masi, a autorisé uniquement les voitures doublées à rattraper leur retard dans l’avant-dernier tour, avant de relancer la course pour un dernier tour. Verstappen a alors dépassé Hamilton au virage 5, décrochant son premier de ses quatre titres mondiaux.

Avant le Grand Prix de São Paulo, interrogé par The Telegraph sur le moment où il avait surmonté cette finale, Wolff a répondu : « Nous ne l’avons pas surmonté. J’en ai parlé avec Lewis hier. J’y pense tous les jours, et lui aussi. Et cela reste également présent dans l’esprit de l’équipe. Les deux méritaient le titre, mais l’arbitre a pris une mauvaise décision, pour utiliser une analogie avec le football, et on ne peut pas revenir en arrière. Le but a été marqué, le match est terminé. »

Classement et résultat des qualifications du Grand Prix d’Abu Dhabi

Découvrez les résultats complets de la dernière séance de qualification de la saison, pour le Grand Prix de F1 d’Abu Dhabi 2025.

Classement des qualifications du Grand Prix d’Abu Dhabi

# Pilote Écurie Chrono Pneus
1
 
Max VERSTAPPEN
Red Bull 1:22.207 S
2
 
Lando NORRIS
McLaren 1:22.408 S
3
 
Oscar PIASTRI
McLaren 1:22.437 S
4
 
George RUSSELL
Mercedes 1:22.645 S
5
 
Charles LECLERC
Ferrari 1:22.730 S
6
 
Fernando ALONSO
Aston Martin 1:22.902 S
7
 
Gabriel BORTOLETO
Stake 1:22.904 S
8
 
Esteban OCON
Haas 1:22.913 S
9
 
Isack HADJAR
Racing Bulls 1:23.072 S
10
 
Yuki TSUNODA
Red Bull   S
11
 
Oliver BEARMAN
Haas 1:23.041 S
12
 
Carlos SAINZ
Williams 1:23.042 S
13
 
Liam LAWSON
Racing Bulls 1:23.077 S
14
 
Kimi ANTONELLI
Mercedes 1:23.080 S
15
 
Lance STROLL
Aston Martin 1:23.097 S
16
 
Lewis HAMILTON
Ferrari 1:23.394 S
17
 
Alexander ALBON
Williams 1:23.416 S
18
 
Nico HULKENBERG
Stake 1:23.450 S
19
 
Pierre GASLY
Alpine 1:23.468 S
20
 
Franco COLAPINTO
Alpine 1:23.890 S

Hamilton éliminé en Q1 à Abu Dhabi : une série noire qui se prolonge

Lewis Hamilton a vécu une nouvelle désillusion en qualifications, éliminé dès la Q1 du Grand Prix d’Abu Dhabi. Le pilote Ferrari n’a pu faire mieux que le 16ᵉ temps, quelques heures seulement après avoir endommagé sa SF-25 lors de la troisième séance d’essais libres.

Cette contre-performance marque la troisième élimination consécutive en Q1 pour le septuple champion du monde, après Las Vegas et le Qatar — une première depuis 2009, époque où il évoluait encore chez McLaren et avait connu une série similaire à Monaco, en Turquie et en Grande-Bretagne.

À Yas Marina, Hamilton échoue à 0’’231 de Charles Leclerc, pourtant solidement installé dans le top 5 à l’issue de la première partie des qualifications. Le Britannique quitte la séance en compagnie d’Alex Albon, Nico Hülkenberg et des deux Alpine de Pierre Gasly et Franco Colapinto.

Pour Hamilton, déjà en difficulté depuis plusieurs semaines, cette nouvelle contre-performance complique encore davantage une fin de saison qui ne lui aura jamais permis de trouver un rythme constant au volant de la Ferrari.

Classement et résultat des Essais Libres 3 du Grand Prix d’Abu Dhabi

Découvrez les résultats complets de la troisième séance d’essais libres avant le Grand Prix de Formule 1 d’Abu Dhabi 2025.

Classement des Essais Libres 3 du Grand Prix d’Abu Dhabi

# Pilote Écurie Chrono Pneu
1
 
George RUSSELL
Mercedes 1:23.334
2
 
Lando NORRIS
McLaren 1:23.338
3
 
Max VERSTAPPEN
Red Bull 1:23.458
4
 
Fernando ALONSO
Aston Martin 1:23.585
5
 
Oscar PIASTRI
McLaren 1:23.593
6
 
Esteban OCON
Haas 1:23.605
7
 
Oliver BEARMAN
Haas 1:23.609
8
 
Charles LECLERC
Ferrari 1:23.675
9
 
Kimi ANTONELLI
Mercedes 1:23.707
10
 
Alexander ALBON
Williams 1:23.722
11
 
Gabriel BORTOLETO
Stake 1:23.791
12
 
Carlos SAINZ
Williams 1:23.811
13
 
Nico HULKENBERG
Stake 1:23.870
14
 
Lance STROLL
Aston Martin 1:23.895
15
 
Liam LAWSON
Racing Bulls 1:23.947
16
 
Isack HADJAR
Racing Bulls 1:23.979
17
 
Pierre GASLY
Alpine 1:24.072
18
 
Lewis HAMILTON
Ferrari 1:24.470
19
 
Franco COLAPINTO
Alpine 1:24.501
20
 
Yuki TSUNODA
Red Bull 1:24.693

Classement et résultat des Essais Libres 2 du Grand Prix d’Abu Dhabi

Découvrez les résultats complets des essais libres 2 avant le Grand Prix de Formule 1 d’Abu Dhabi 2025.

Classement des Essais Libres 2 du Grand Prix d’Abu Dhabi

# Pilote Écurie Chrono Pneus
1
 
Lando NORRIS
McLaren 1:23.083 S
2
 
Max VERSTAPPEN
Red Bull 1:23.446 S
3
 
George RUSSELL
Mercedes 1:23.462 S
4
 
Oliver BEARMAN
Haas 1:23.501 S
5
 
Nico HULKENBERG
Stake 1:23.550 S
6
 
Gabriel BORTOLETO
Stake 1:23.570 S
7
 
Isack HADJAR
Racing Bulls 1:23.657 S
8
 
Charles LECLERC
Ferrari 1:23.658 S
9
 
Fernando ALONSO
Aston Martin 1:23.708 S
10
 
Kimi ANTONELLI
Mercedes 1:23.750 S
11
 
Oscar PIASTRI
McLaren 1:23.763 S
12
 
Lance STROLL
Aston Martin 1:23.832 S
13
 
Carlos SAINZ
Williams 1:23.872 S
14
 
Lewis HAMILTON
Ferrari 1:23.939 S
15
 
Alexander ALBON
Williams 1:23.950 S
16
 
Esteban OCON
Haas 1:23.958 S
17
 
Yuki TSUNODA
Red Bull 1:24.303 S
18
 
Liam LAWSON
Racing Bulls 1:24.474 S
19
 
Franco COLAPINTO
Alpine 1:24.771 S
20
 
Pierre GASLY
Alpine 1:24.963 S
 

Classement et résultat des Essais Libres 1 du Grand Prix d’Abu Dhabi

Découvrez les résultats complets de la première séance d’essais libres du Grand Prix de Formule 1 d’Abu Dhabi 2025.

Classement des Essais Libres 1 du Grand Prix d’Abu Dhabi

# Pilote Écurie Chrono Pneus
1
 
Lando NORRIS
McLaren 1:24.485 S
2
 
Max VERSTAPPEN
Red Bull 1:24.493 S
3
 
Charles LECLERC
Ferrari 1:24.501 S
4
 
Kimi ANTONELLI
Mercedes 1:24.608 S
5
 
Nico HULKENBERG
Stake 1:24.629 S
6
 
George RUSSELL
Mercedes 1:24.733 S
7
 
Gabriel BORTOLETO
Stake 1:24.742 S
8
 
Oliver BEARMAN
Haas 1:24.759 M
9
 
Carlos SAINZ
Williams 1:24.771 S
10
 
Franco COLAPINTO
Alpine 1:24.855 S
11
 
Ryo HIRAKAWA
Haas 1:24.934 M
12
 
Isack HADJAR
Racing Bulls 1:24.977 M
13
 
Paul ARON
Alpine 1:25.204 S
14
 
Pato O’WARD
McLaren 1:25.246 M
15
 
Arvid LINDBLAD
Red Bull 1:25.256 S
16
 
Arthur LECLERC
Ferrari 1:25.360 S
17
 
Ayumu IWASA
Racing Bulls 1:25.475 S
18
 
Luke BROWNING
Williams 1:25.490 H
19
 
Jak CRAWFORD
Aston Martin 1:25.889 M
20
 
Cian SHIELDS
Aston Martin 1:26.432 S

Abou Dhabi 2021 – Le GP de la polémique qui hérisse encore

Le Grand Prix d’Abou Dhabi, tenu le 12 décembre 2021, n’est pas seulement le point culminant de la saison la plus intense et controversée de l’histoire récente de la Formule 1 ; il est l’épicentre d’une polémique réglementaire qui a ébranlé la crédibilité du sport. La course, qui devait départager Max Verstappen (Red Bull) et Lewis Hamilton (Mercedes), s’est conclue par un dénouement sans précédent, laissant un goût amer de justice bafouée pour beaucoup.

Le Scénario de Rêve, le Dénouement Contesté

Les deux prétendants au titre arrivaient à la dernière course à égalité de points, une première depuis 1974. La course elle-même fut largement dominée par Lewis Hamilton, qui s’était détaché de Verstappen, gérant parfaitement ses pneus et conservant une avance confortable, parfois supérieure à dix secondes. Le titre semblait se diriger vers le Britannique, qui aurait décroché un huitième sacre record.

Cependant, au 53e tour sur 58, l’accident de Nicholas Latifi (Williams) nécessita l’intervention de la Safety Car (Voiture de Sécurité). Cet incident a complètement relancé la course. Mercedes, pour conserver la position en piste, a laissé Hamilton en pneus durs usés, tandis que Red Bull a fait rentrer Verstappen pour chausser des pneus tendres neufs.

La controverse éclata lors de la gestion du redémarrage par le Directeur de Course, Michael Masi. Selon le protocole habituel de la FIA, tous les retardataires devaient doubler la Safety Car avant le redémarrage. Cela aurait pris au moins un tour supplémentaire, garantissant que la course se termine sous Safety Car, assurant la victoire à Hamilton.

La Décision de Masi et la Crise de Confiance

Sous la pression intense des équipes (particulièrement de Christian Horner pour Red Bull, dont les communications radio avec Masi étaient publiques), le Directeur de Course a pris une décision sans précédent : il a autorisé uniquement les cinq voitures retardataires situées entre Hamilton et Verstappen à dédoubler, puis a immédiatement appelé la Safety Car aux stands.

Cette décision, prise en violation de l’article du règlement sportif (qui stipulait que tous les retardataires devaient passer, et que la course ne devait redémarrer qu’au tour suivant), a eu deux conséquences immédiates :

  1. Elle a annulé le coussin de voitures retardataires qui protégeait Hamilton, le laissant exposé.

  2. Elle a permis un redémarrage pour un unique tour de course, donnant à Verstappen l’avantage décisif d’être juste derrière Hamilton avec des pneus neufs et bien plus rapides.

Verstappen n’a eu aucun mal à dépasser Hamilton dans ce dernier tour, s’adjugeant la victoire et son premier titre mondial.

Conséquences et Répercussions Commerciales

La réaction de Mercedes fut immédiate : l’équipe déposa deux protestations après la course (rejetées par les commissaires) et envisagea d’aller jusqu’au Tribunal arbitral du Sport (TAS). Bien que Mercedes ait finalement retiré son appel, la polémique laissa des traces profondes.

La crise a atteint son paroxysme lorsque la FIA a reconnu, après enquête, que le Directeur de Course avait fait une « erreur humaine » significative. En réponse, Michael Masi fut démis de ses fonctions, le rôle de Directeur de Course fut réparti entre plusieurs personnes, et les communications radio entre les équipes et la direction de course furent restreintes.

Pour le business de la F1, l’incident fut une arme à double tranchant. D’une part, le drame a propulsé l’audience et l’intérêt médiatique à des sommets jamais atteints. D’autre part, il a soulevé de sérieuses questions sur l’intégrité et la clarté de la réglementation, menaçant la confiance des équipes et des investisseurs dans la justice du sport. Abou Dhabi 2021 restera comme l’exemple ultime du sport, du spectacle et de la politique se heurtant violemment en Formule 1.