Esteban Ocon a beaucoup travaillé sur son volant pour s’améliorer en qualifications

Esteban Ocon a réussi à battre son coéquipier Sergio Perez à neuf reprises sur douze courses dans l’exercice des qualifications depuis le début de l’année, avec une différence accumulée tout au long de la saison de 318 millièmes en faveur du Français.

Esteban Ocon nous explique qu’il a beaucoup travaillé pour essayer de réduire l’écart entre lui et son coéquipier en qualifications, et le faible écart en sa faveur prouve que le pilote Force India a réussi à pointer l’une de ses faiblesses.

Le Français révèle qu’il a plus de liberté cette année en Formule 1, ce qui lui permet de faire des demandes particulières, comme avoir un volant spécifique pour quelques courses par exemple.

“L’année dernière, j’ai dû travailler sur cet aspect.” explique Ocon. “Cette saison je me suis amélioré et ça donne des résultats et j’ai un peu d’avance sur Checo [Perez].”

“C’est très serré, donc vous ne pouvez pas vous arrêter de travailler. Vous devez constamment travailler, tout n’est pas encore fait.”

“J’ai changé d’idée sur certaines choses qui m’ont beaucoup aidé, cela a été très utile. Il est très important d’avoir ce que vous voulez, et nous avons un nouveau volant pour certaines courses.”

“J’ai fait quelques ajustements que je ne dévoilerai pas, mais il y a quelques différences entre Checo et moi. Nous avons discuté de la façon dont nous voulions notre volant avec nos préférences.”

“Mais la plupart du temps, les ingénieurs le font si bien qu’il n’est pas nécessaire de faire des changements. De toute évidence, les boutons les plus importants sont prêts de vos mains.”

Niki Lauda a subi une transplantation pulmonaire

Nous vous rapportions il y a quelques jours que Niki Lauda avait été admis à l’hôpital général de Vienne en Autriche en soins intensifs après avoir contracté un virus lors de ses vacances à Ibiza.

Alors que les médecins annonçaient un rétablissement rapide de Lauda, on apprend aujourd’hui que l’ancien pilote de Formule 1 a dû subir une longue opération chirurgicale pour une greffe de poumon.

De sérieuses complications pulmonaires ont obligé les médecins à procéder à une délicate opération, qui s’est d’ailleurs bien déroulée, comme le précise l’hôpital général de Vienne dans un communiqué de presse publié ce jeudi.

“En raison d’une sévère infection des poumons, Niki Lauda a subi une transplantation pulmonaire à l’AKH de Vienne. La transplantation a été réalisée avec succès par Walter Klepetko, responsable de la chirurgie thoracique, et Konrad Hotzenecker”

“Nous nous demandons de bien vouloir comprendre que la famille ne fera aucune déclaration officielle et nous demandons de protéger la vie privée de la famille Lauda.”

Tost : “Heureusement que McLaren avait tort avec Honda”

Bien que les résultats en piste ne soient pas forcément au rendez-vous cette année encore, il es indéniable qu’en 2018 Honda a amélioré le niveau global de performance de son unité de puissance, en tout cas suffisamment pour que Red Bull décide de mettre fin à sa relation tumultueuse avec Renault pour s’équiper du moteur japonais l’an prochain.

Avec Honda, Toro Rosso a déjà réussi à marquer des points dans cinq des douze courses de ce début de saison 2018, dont une quatrième place à Bahreïn et une sixième position en Hongrie, toutes deux à mettre au profit de Pierre Gasly.

Le team principal de la petite équipe italienne, Franz Tost, tient à nouveau à remercier McLaren d’avoir lâché Honda à la fin de la saison dernière, alors que l’équipe de Woking est toujours en difficulté cette année, même avec le moteur Renault monté à l’arrière de la MCL33.

“La relation avec Honda est fantastique, nous sommes très heureux avec eux. Honda est une entreprise très sérieuse et ils se sont grandement améliorés par rapport à l’année dernière.” déclare Tost dans des propos relayés par Marca.

“Nous nous sommes assis en novembre pour discuter des mesures à prendre et parler du développement. Pour l’instant tout va bien, et la combinaison Toro Rosso/Red Bull l’année prochaine sera bonne.”

“L’objectif sera simple, gagner des courses avec Toro Rosso sera difficile pour notre structure, mais Red Bull a trois fois plus d’employés, tout est à un autre niveau.”

“Honda est une entreprise très prospère qui veut gagner des courses, au Canada nous avons eu une mise à jour qui nous a fait gagner trois dixièmes et au Grand Prix des Etats-Unis nous aurons une autre mise à niveau. D’ici 2019 il y en aura d’autres, je suis convaincu que l’unité de puissance va devenir très compétitive.

“Le manque de compétitivité est souvent dû au châssis parce que nous avons apporté des packages aérodynamiques qui ne fonctionnent pas, avec Honda c’est un projet à long terme, Honda s’améliore en permanence et nous apporte des mises à jour.”

“Heureusement que McLaren était mal avec Honda l’année dernière, mon dieu, comment peut-on critiquer un partenaire si fantastique avec tout l’argent qu’ils investissent ?”

“Nous savons que notre châssis n’est pas le meilleur, mais je dois dire merci à McLaren. Je les ai déjà remercié l’année dernière et je souris désormais.”

Renault veut régler ses problèmes de pneus jugés “inacceptables”

Le directeur général de Renault Sport Racing, Cyril Abiteboul, souhaite que son équipe travaille d’arrache-pied sur la compréhension des pneumatiques Pirelli, car l’équipe d’Enstone rencontre encore quelques lacunes sur ce point.

Le week-end dernier en Hongrie, Carlos Sainz s’est qualifié à la cinquième position sur la grille de départ, mais le pilote Renault a finalement terminé dixième en raison d’une erreur de stratégie.

Cyril Abiteboul souhaite donc rectifier le tir rapidement afin de ne plus perdre de gros points d’ici la fin de la saison sur des erreurs stratégiques comme celle faite à Budapest.

“Nous avions un mauvais pressentiment, évidemment, la cinquième position de Carlos en qualifications n’a pas reflété le rythme de notre voiture.” déclare Abiteboul à Autosport.

“Mais les neuvième et douzième places en course non plus, les deux auraient dû être dans le top dix en combat rapproché avec Haas sur une piste comme celle-ci. C’est en tout ce à quoi nous aspirons.”

“Les circonstances sont que Carlos a pris un mauvais départ et a perdu deux ou trois positions dés le début de la course. Nico a pris un bon départ et a gagné quelques places, mais à partir de là, nous avons pris de mauvaises décisions au sujet des pneus.”

“Je pense que de manière générale depuis l’Australie, nous avons été trop prudents avec les pneus. Lors de cette course [Hongrie], nous voulions être extrêmement prudents et ce fut une erreur.”

“Nous devons mieux comprendre les pneus parce qu’à l’heure actuelle c’est inacceptable. Nous n’avons pas le niveau que nous souhaitons. Nous savons que nous sommes vulnérables à la dégradation et la surchauffe, ainsi qu’à la formation de cloques. Nous devons donc réparer cela pour gagner plus de confiance dans la voiture.”

Le nouveau patron de Ferrari déjà en discussions avec Liberty Media

Louis Camilleri, qui succède à Sergio Marchionne à la tête de Ferrari, affirme que les discussions avec Liberty Media progressent.

L’ancien président de Philip Morris, âgé de 63 ans, reprend les dossiers débutés par son prédécesseur Sergio Marchionne, notamment ceux concernant les négociations de la Scuderia avec le détenteur des droits commerciaux de la Formule 1, mais Camilleri n’a pas encore révélé ses propres idées sur la future réglementation du sport.

“Il y a des discussions en cours avec Liberty Media.” déclare Camilleri à la Gazzetta Dello Sport. “Je pense qu’il y a eu des progrès sur le plan technique, mais moins sur le plafond budgétaire et la gouvernance.”

“Je ne suis pas encore certain des nouvelles idées, le but étant de diviser le gâteau comme il est. Nous ne parlons pas de la façon de l’augmenter, et je suis sûr que je vais pouvoir apporter ma contribution.”

Le nouveau patron de Ferrari n’aura pas une tâche facile que de succéder à Sergio Marchionne, d’autant que les actions de Ferrari ont chuté de 10%, après que le nouveau PDG de Ferrari a déclaré que les objectifs financiers fixés par Marchionne pour 2022 étaient très “ambitieux.”

En ce qui concerne la Formule 1, les idées de Camilleri concernant le futur du sport et la position de la Scuderia ne sont toujours pas connues, et on ne sait pas si Camilleri se distinguera de Marchionne avec une approche totalement différente.

Une chose est quasiment certaine cependant, Louis Camilleri gardera probablement avec lui Maurizio Arrivabene, qu’il connait depuis ses débuts chez Philip Morris, alors que l’on disait que Marchionne était plus favorable à placer l’actuel directeur technique Mattia Binotto au poste de team principal.

Steiner estime que la réputation compte dans les décisions des commissaires

Gunther Steiner, le team principal de l’équipe Haas, estime que les commissaires de course sont largement influencés par la réputation des pilotes lorsqu’ils doivent trancher lors de leurs enquêtes, et ce malgré leurs efforts déployés pour essayer de rester impartial.

Romain Grosjean a été gêné par Max Verstappen lors des qualifications du Grand Prix de Hongrie, mais le pilote Red Bull a échappé à toute pénalité parce que les commissaires ont jugé que les conditions de piste humides, combinées au fait qu’une autre monoplace était au ralenti devant la Red Bull de Verstappen, signifiait qu’il n’avait pas bloqué le pilote Haas de façon volontaire.

Lors des qualifications du Grand Prix de Grande-Bretagne 2017, Lewis Hamilton avait également échappé à la pénalité malgré le fait que le pilote Mercedes avait bloqué la Haas de Romain Grosjean.

A contrario, les pilotes Haas ont récemment reçu des pénalités lorsque Kevin Magnussen a mis un violent coup de volant à Pierre Gasly à Bakou ou bien encore lorsque le Danois a bloqué dangereusement la Sauber de Charles Leclerc en essais libres du Grand Prix d’Espagne.

Grosjean pour sa part a également reçu des pénalités pour avoir déclenché un accrochage dans le premier tour du GP d’Espagne et un peu plus récemment au Grand Prix de France lorsque le pilote Haas a tassé la Force India d’Esteban Ocon au départ de la course.

Steiner considère qu’il fut injuste de pénaliser Romain Grosjean en Espagne parce qu’il était “une cible facile” : “Parfois, cela ne nous aide pas de nous mettre dans cette position. Si nous n’avions pas besoin d’y aller, nous n’obtiendrons pas de pénalité.” déclare Steiner à Autosport.

“Mais quand il y a des décisions à prendre, je pense toujours que qui vous êtes compte dans le résultat final. Je pense que tout devrait être anonyme.”

Lorsque le journaliste lui demande s’il pense que les décisions des commissaires sont influencées en raison du nom du pilote ou de l’équipe, Steiner répond : “Ça pourrait l’être…Je n’ai aucune preuve, donc je ne peux pas le prouver, mais ça pourrait bien être le cas.”

Russell a vécu une expérience incroyable avec les pneus Hyper-Tendres

Auteur du meilleur temps absolu sur le circuit du Hungaroring, le pilote de développement de Mercedes, George Russell, gardera certainement des souvenirs impérissables de ces deux journées de tests au volant de la W09.

Russell n’a pas pu rouler autant qu’il l’aurait voulu lors de la première journée des tests, mais dans la seconde et dernière journée, le pilote britannique a signé le meilleur temps absolu de la piste hongroise grâce aux pneus Hyper-Tendres montés sur sa monoplace.

Russell, qui n’avait jamais essayé les pneus Hyper-Tendres de Pirelli jusqu’ici admet volontiers qu’il a vécu une belle expérience : “La première journée s’est très bien déroulée et a été beaucoup plus productive [que la première] pour l’équipe et moi-même.” déclare George Russell, qui n’a pu profiter d’un temps de piste très limité mardi en raison d’un problème de boîte de vitesses sur la Mercedes.

“Nous avons fait quelques essais avec le pneu Hyper-Tendre monté sur la voiture, ce qui a été une expérience incroyable pour moi, car je n’avais jamais roulé avec auparavant.”

“Ce fut une belle expérience, cela m’a mis le sourire et nous avons réalisé le tour le plus rapide de l’histoire du Hungaroring. Dans l’ensemble, cela a été deux jours productifs et positifs et je ne peux pas attendre la prochaine opportunité de piloter à nouveau une Formule 1.”

La Sandero RS bat des records au Brésil !

Dimanche dernier s’est tenu le septième rendez-vous des Renault Sport Track Days au Brésil. Sur le mythique circuit d’Interlagos, près de 200 Sandero R.S. 2.0 ont limé la piste de São Paulo… Un nombre jamais atteint dans l’histoire de ces réunions de passionnés !

Pour cet événement toujours aussi spectaculaire, 192 propriétaires de Renault Sandero R.S. 2.0 (au Brésil la Sandero est badgée Renault) se sont réunis sur le tracé du Grand Prix du Brésil de Formule 1, entièrement privatisé pour l’occasion.

Venus de tout le Brésil, les fidèles se sont relayés, enchaînant les séances de vingt minutes. Entre deux sessions, les échanges allaient bon train autour des nombreuses activités mises en place par Renault Brasil ou auprès des prospects invités à mieux connaître Sandero R.S. 2.0 dans des conditions  “extrêmes”.

Deux pilotes renommés étaient présents pour chapeauter ce peloton bien garni : Bia Figueiredo, formée à l’école de la Formule Renault avant de s’imposer en Indy Lights et de courir en stock-car, ainsi que Ricardo Maurício, sacré à de multiples reprises sur le continent sud-américain.

Pour conclure cette journée inoubliable, tous deux ont pris le volant pour s’adonner à leur plus grand plaisir, le pilotage, lors de tours rapides en embarquant à leur droite passionnés et prospects en quête de sensations fortes.

La toute première fois pour Markelov au volant de la RS18

Renault a connu une journée linéaire et instructive à l’occasion du deuxième et dernier jour d’essais d’intrasaison au Hungaroring. Le pilote d’essais et de développement Artem Markelov en a profité pour s’installer au volant de la Renault R.S.18 pour la première fois.

Markelov a bouclé 108 tours du Hungaroring (4,38 km) pour essayer divers éléments sur la RS18 tout en travaillant sur les réglages au fil de la journée.

“Artem a fait exactement ce que nous lui demandions tout en faisant bonne impression au volant de la R.S.18. C’était une bonne journée de travail, rythmée par un programme technique dense.” explique Alan Permane, directeur sportif.

“Cela nous offre une grande quantité de données qui nous aidera à peaufiner notre programme de développement et de réglages. Artem nous a livré de bons retours pour son premier jour dans la voiture.”

Pour Artem Markelov, qui prenait le volant de la RS18 pour la toute première fois, ce fut une journée productive. Le jeune pilote s’attend à être plus rapide encore la prochaine fois que Renault lui confiera la RS18.

“C’était une excellente expérience de piloter la Renault R.S.18 pour la première fois. Je tiens à remercier l’équipe de cette opportunité. Nous avons commencé avec des réglages sur l’équilibre avant de nous mettre dans le rythme.” a déclaré Markelov.

“Il y a ensuite eu des évaluations des différents types de gomme, dont les Hypertendres cet après-midi. L’appui et le freinage différaient de ce dont j’ai l’habitude, mais j’ai adoré et c’était très intéressant d’expérimenter cela pour la première fois.”

“J’ai progressivement pris confiance au fil de la journée, donc je m’attends à être de plus en plus rapide dès que j’aurais l’occasion de retrouver le volant.”

Robert Kubica a bouclé 103 tours à Budapest

Le pilote de développement de l’équipe Williams, Robert Kubica, a travaillé pour récolter un maximum de données pour la monoplace 2019 de l’écurie britannique, mais aussi pour continuer à développer la FW41 de cette année.

Le pilote polonais a terminé à la sixième place au classement final de ce mercredi à Budapest et aura parcouru au total 103 tours de circuit.

“Ce fut une bonne journée. Nous avions un programme mixte avec une collecte de données pour l’année prochaine afin d’essayer de mieux comprendre notre monoplace 2018.” explique Kubica.

“Nous avons également effectué quelques relais avec la spécification de notre voiture actuelle afin de nous aider pour le reste de la saison.”

“Nous avons désormais beaucoup de données à analyser, mais nous avons passé un bon test avant la pause estivale.”

Honda a bouclé plus de 2000 kilomètres en deux jours en Hongrie

Le motoriste japonais Honda a pu tirer profit des deux journées de tests en Hongrie pour continuer à développer son unité de puissance hybride qui équipera les Red Bull et Toro Rosso l’année prochaine en F1.

Honda a pu boucler un total de 499 tours de piste en deux jours, grâce notamment à l’utilisation d’une monoplace supplémentaire mise à la disposition de Pirelli pour que le manufacturier italien puisse tester des pneus prototypes.

“Ce fut un test de deux jours utiles et productifs.” explique Toyoharu Tanabe, le directeur technique de Honda. “Comme tous les motoristes, nous faisons beaucoup de travail sur le banc d’essais, mais il n’y a rien de meilleur que de rouler sur une piste.”

“Honda a pu boucler 499 tours de circuit au total, y compris avec la voiture Pirelli, ce qui correspond à une distance équivalente à 2 186 kilomètres.”

“Nous pensons donc que les données récoltées vont nous aider à avancer et à franchir les prochaines étapes. La première moitié de la saison est maintenant terminée et j’apprécie l’effort fait par tous les membres de l’équipe jusqu’à présent. Nous attendons maintenant avec impatience de profiter d’une courte pause avant de revenir à la course en Belgique.”

Nikita Maezpin : “Impressionné par le niveau de professionnalisme de l’équipe”

Auteur du cinquième meilleur temps de la dernière journée des tests en Hongrie, Nikita Mazepin assure avoir pris du plaisir au volant de la Force India, malgré quelques petits problèmes ce mercredi.

L’équipe basée à Silverstone ne communique pas sur ces problèmes qui ont touché la monoplace pilotée par le Russe aujourd’hui, mais Mazepin a tout de même pu boucler une cinquantaine de tours sur le Hungaroring.

“J’étais très heureux d’être de retour dans la voiture et je suis satisfait de la façon dont nous avons travaillé aujourd’hui. Nous avons eu quelques problèmes avec la voiture qui nous ont empêché de terminer notre programme, mais nous avons quand même pu avoir un relais utile et réaliser plus de 50 tours.” explique le pilote russe.

“Je suis très reconnaissant envers l’équipe pour leur travail acharné, à chaque fois que je monte dans une F1 je prends un grand plaisir par rapport aux monoplaces de GP3 auxquelles je suis habitué.”

“Travailler avec l’équipe est incroyable: même si je suis avec ce groupe de personnes depuis deux ans, chaque fois que je teste , je suis impressionné par le niveau de professionnalisme et d’ expertise qui m’entoure.”

“J’apprends tellement de la part des ingénieurs que je suis déterminé à donner le meilleur retour possible pour aider l’équipe à progresser.”

Tests Hongrie : Russell termine en tête de la dernière journée

Le pilote Mercedes George Russell termine la seconde et dernière journée de tests post-GP de Hongrie tout en haut de la feuille des temps ce mercredi avec un meilleur chrono signé en 1,15.575 (Hyper-Tendres).

Le Britannique devance de 74 millièmes la Ferrari de Kimi Raikkonen (Hyper-Tendres). Jake Dennis au volant de la Red Bull complète le top trois (Hyper-Tendres).

Derrière, Antonio Giovinazzi (Sauber), Nikita Mazepin (Force India), Robert Kubica (Williams), Lando Norris (McLaren), Artem Markelov ( Renault) et Sean Gelael (Toro Rosso) complètent le classement final de cette dernière journée de tests en Hongrie.

Avec plus de 130 tours au compteur de sa Ferrari, c’est le Finlandais Kimi Raikkonen qui a été le pilote le plus assidu ce mercredi à Budapest.

Toro Rosso a mis à disposition de Pirelli deux monoplaces ce mercredi au Hungaroring pour effectuer les tests sur les pneus prototypes du manufacturier italien. Si Sean Gelael s’est occupé de la voiture Pirelli hier, ce fut aujourd’hui au tour de Pierre Gasly et Brendon Hartley de s’y coller.

Il n’y a finalement pas grand chose à retirer de cette dernière journée de tests en Hongrie, puisque les équipes travaillent essentiellement sur le développement de certaines pièces spécifiques (comme l’aileron avant 2019 pour la journée d’hier), et il est donc impossible de tirer la moindre conclusion par rapport aux chronos signés aujourd’hui et hier.

Les équipes vont désormais partir en vacances jusqu’à la fin du mois d’août, où nous pourrons revoir des F1 en piste à Spa-Francorchamps en Belgique pour la treizième manche de la saison 2018.

Ferrari lance son vélo SF01 édition limitée Giallo Modena

Disponible en exclusivité absolue sur le site Scuderia Ferrari Online Store, le vélo SF 01, décliné dans l’incomparable “Giallo Modena”, a été réalisé en édition limitée et numérotée à seulement 12 exemplaires pour célébrer les 120 ans de la naissance d’Enzo Ferrari.

Le vélo SF 01 marque le début de la collaboration entre la Scuderia Ferrari et Bianchi, deux marques emblématiques du design et de la créativité italienne, contribuant à exprimer le meilleur de la recherche et de l’innovation technologique et esthétique dans le panorama du cyclisme contemporain.

Le modèle SF 01, peint à la main en Italie, a été entièrement réalisé en carbone. Le cadre ultra-léger, ne pesant que 780 grammes, est doté du système Bianchi CV contenant du carbone breveté Countervail qui élimine 80 % des vibrations, assurant ainsi au cycliste puissance et contrôle.

Le numéro de l’édition limitée, de 1 à 12, est imprimé sur le tube oblique de chaque exemplaire. Entièrement réalisée en carbone 3K, la selle Astute ne pèse que 94 grammes et présente la même finition que les sièges des monoplaces de F1.

La construction optimale du SF 01 est complétée par le dérailleur électronique en carbone Campagnolo Super Record EPS et les roues en carbone avec profil aérodynamique Fulcrum Speed 40C, dotées de pneus Pirelli P Zero, comme les voitures de Formule 1 de la Scuderia Ferrari.

 La livrée Giallo Modena, en l’honneur d’Enzo Ferrari, est ornée de graphismes réalisés à la main. Après l’achat du vélo, le service Clients de Ferrari sera à votre disposition pour vous aider à en choisir la taille. Le vélo sera livré pré-assemblé à 95 %.

Le prix de vélo Ferrari SF 01 : 15 500 euros.

Lando Norris préférerait rester chez McLaren en 2019, quitte à rester réserviste

Le jeune pilote de développement de l’équipe McLaren, Lando Norris, ne sait toujours ce qu’il fera l’année prochaine, bien qu’il aimerait idéalement rester en tant que réserviste encore une saison de plus à Woking avant de devenir titulaire en 2020.

Lando Norris fait également partie des pilotes qui peuvent débloquer tout à coup le marché des transferts, car le Britannique pourrait être utilisé comme monnaie d’échange avec Toro Rosso pour accélérer le processus d’embauche de James Key [directeur technique de Toro Rosso, et qui a été annoncé chez McLaren au même poste pour 2019].

Peu de temps après l’annonce de l’arrivée de Key chez McLaren, l’équipe Toro Rosso a insisté sur le fait que l’ingénieur bénéficiait toujours d’un contrat à long terme à Faenza, et qu’éventuellement, le deal pourrait se faire si l’équipe de Woking lâchait le jeune Lando Norris pour 2019.

Bien que la décision finale ne lui revienne pas, Lando Norris déclare qu’il préférerait rester dans le giron McLaren l’an prochain, quitte à rester réserviste.

“C’est très difficile à dire, en particulier dans la situation que nous vivons maintenant, car personne ne peut prédire ce que fera Fernando Alonso l’an prochain.” déclare Norris ce mercredi à Budapest.

“Etre dans une monoplace de Formule 1 serait l’idéal, mais en même temps, j’aimerais rester avec McLaren. Peut-être qu’il faudrait participer à des séances d’essais libres afin d’avoir plus d’opportunités de piloter une F1.”

“Si j’ai une confirmation que je peux avoir un baquet en 2020 [chez McLaren], alors c’est peut-être la meilleure des opportunités. Ce serait la meilleure situation, mais tant que personne n’a pris de décision, je ne sais pas quoi dire.”

“Je pense qu’en F1 il n’est pas facile de sauter dans la voiture et d’être rapide dés le début, car il y a beaucoup de choses auxquelles il est difficile de s’habituer.”

“Je présume que pour beaucoup de pilotes, tout comme pour moi, il faut prendre son temps. Participer aux essais libres 1 afin d’en savoir plus sur la voiture, sur l’équipe, sur la direction que l’équipe prend. Je pense que je serai en meilleure position en 2020, mais beaucoup de choses peuvent arriver.”

Le GP d’Argentine de retour au calendrier en 2019 ?

Alors que l’organisation du Grand Prix de Miami a été officiellement annulée pour la saison 2019 de Formule 1, la catégorie reine du sport automobile pourrait bien se rendre en Argentine en lieu et place du Grand Prix qui aurait dû être organisé à Miami.

Les dirigeants de la F1 ne cachent plus qu’ils souhaitent avoir un calendrier de plus de 21 Grands Prix, ce qui a forcement entraîné l’intérêt de plusieurs pays, dont le Portugal et la Turquie.

L’Argentine pour sa part a déjà accueilli 20 Grands Prix de Formule 1 entre 1953 et 1998, Juan Manuel Fangio détient d’ailleurs toujours le record de victoires, avec quatre succès consécutifs à domicile dans les années 1950.

Le pays souhaiterait évidemment pouvoir accueillir la Formule 1 à nouveau, l’ancien grand argentier de la Formule 1, Bernie Ecclestone, ayant fait savoir en 2015 qu’il y avait bien une possibilité que cela se produise.

D’ailleurs, le directeur de course de la F1, Charlie Whiting, a effectué une visite informelle du circuit de Buenos Aires l’an dernier afin d’évaluer l’état des infrastructures et s’est dit relativement satisfait des standards, même si quelques mises à jour sont naturellement obligatoires pour pouvoir accueillir des F1 modernes.

“J’ai eu un très bon aperçu de la piste, j’ai écrit un rapport complet sur ce qu’il fallait faire selon moi, mais désormais, c’est aux promoteurs potentiels de voir ce qu’ils peuvent vraiment faire.” expliquait Charlie Whinting en septembre 2017.

“Comme on pouvait s’y attendre pour toute piste n’ayant plus accueilli la F1 depuis 20 ans, il y a quelques choses à faire, mais rien de considérables.”

“Il faut resurfaçer la piste et aussi quelques nouveaux murs, quelques choses comme ça. Mais je pense que le plus important serait de rendre la piste plus intéressante en utilisant le vieux et très long circuit.”

Le calendrier officiel du championnat du monde de Formule 2019 ne sera pas dévoilé avant au moins le mois de septembre prochain, et il n’est pas impossible de voir arriver des circuits comme celui de Buenos Aires en Argentine ou bien celui de l’Algarve au Portugal ou encore celui de Assen aux Pays-Bas.

Hospitalisé à Vienne, Niki Lauda devrait être de retour au GP de Belgique

Cela n’aura échappé à personne, Niki Lauda, le directeur non exécutif de Mercedes,  fut le grand absent des paddocks lors des deux dernières courses qui ont eu lieu en Allemagne et en Hongrie.

L’Autrichien est tombé malade à Ibiza il y a quelques semaines et a dû être hospitalisé durant 12 jours à l’hôpital général de Vienne [Autriche] afin de recevoir des soins.

L’ancien pilote de Formule 1 a contracté une grippe d’été lors de ses dernières vacances à Ibiza, le forçant à rentrer directement dans son pays natal pour se soigner.

Souffrant déjà d’insuffisance rénale, Lauda a été admis en soins intensifs quelques jours, mais les médecins assurent qu’il va pouvoir reprendre du service très rapidement et devrait bien être présent aux côtés de Toto Wolff dans le garage Mercedes à Spa à la rentrée.

Hasard du calendrier, c’est le 1er août 1976 au Grand Prix d’Allemagne que Niki Lauda est victime d’un grave accident au volant de sa Ferrari. Coincé dans la carlingue détruite qui prend feu, il est brûlé au visage et défiguré. Ses poumons sont particulièrement touchés. Contre toute attente, il parvient à reprendre le volant six semaines seulement après ce drame.

En 1997, Lauda a été diagnostiqué avec une véritable insuffisance rénale et a reçu une greffe de rein grâce à son fils Florian. En 2005, Lauda a subi une autre greffe de rein, cette fois grâce à sa femme avec qui il est depuis 2005 et avec qui il vit à Ibiza.

Seul pilote à ne pas avoir encore marqué de points, Sirotkin se veut serein sur son avenir

Alors qu’il est le seul pilote de la grille à ne pas avoir encore marqué le moindre point depuis le début de la saison 2018, Sergey Sirotkin s’estime en sécurité et pense qu’il restera chez Williams l’an prochain.

Le Russe était en confrontation directe avec Robert Kubica l’hiver dernier pour obtenir un baquet de titulaire chez Williams, et c’est finalement Sirotkin qui a remporté le match face au Polonais grâce à l’appui financier de SMP Racing, qui contribue à hauteur de plusieurs millions au budget de l’équipe cette année.

Mais bien que ses résultats soient anonymes et qu’il possède la pire voiture de la grille, Sergey Sirotkin n’exclut pas de continuer à rouler pour la formation britannique en 2019.

“Personne n’a de garanties en Formule 1, et en même temps, surtout dans notre situation, la pire chose que vous puissiez faire est de commencer à penser à la saison prochaine.” déclare Sirotkin.

“J’ai un travail à faire, je sais comment le faire et je sais ce que l’équipe attend de moi. Je fais ce que je fais parce que je l’aime, pas parce qu’ils me paient.”

“Ce n’est pas un travail de neuf heures du matin à six heures de l’après-midi, je le fais parce que je me consacre corps et âme. Je connais très bien mon rôle et je sais combien on m’apprécie au sein de l’équipe. Pour l’avenir je suis calme.”

La petite équipe Haas est soudainement devenue très attractive pour plusieurs pilotes

Avec un moteur Ferrari dernière génération à l’arrière de sa monoplace, ainsi qu’un important package en provenance de Maranello, l’équipe Haas est devenue très attractive ces derniers mois, alors que les contrats de ses deux pilotes Romain Grosjean et Kevin Magnussen arrivent à expiration à la fin de la saison.

Le patron de l’équipe américaine, Gunther Steiner, a confirmé que plusieurs pilotes l’ont contacté ces dernières semaines pour éventuellement prendre la place de l’un des deux pilotes titulaires l’an prochain.

S’il n’y a pas beaucoup de doute quant à la présence de Kevin Magnussen l’an prochain chez Haas, l’avenir de Romain Grosjean au sein de la formation américaine est un peu moins certain, en raison d’un début de saison laborieux pour le pilote français.

“Je ne dirais pas que nous faisons notre shopping…Mais beaucoup de personnes essaient de faire leur shopping chez nous.” déclare Steiner.

“Beaucoup de personnes viennent nous voir pour des raison évidentes et ils veulent voir ce que nous faisons. Nous prendrons une décision après la pause estivale, mais pour le moment, nous n’y pensons pas.”

“Beaucoup de personnes viennent nous voir pour nous demander ce que nous comptons faire, et mon travail consiste aussi à savoir ce qui se passe sur le marché des transferts.”

“Il faut d’abord savoir ce que va décider Ferrari, puis Renault, et ensuite nous, les petites équipes nous pourrons faire notre choix. Je ne dirais que nous devons attendre leur décision, mais oui, elles pourraient libérer le marché.”

“Je ne dit pas que nous voulons annoncer nos choix après Ferrari ou Renault, parce que peut-être que nous avons déjà fait nos choix avant ces deux écuries.”

“je dit juste que leurs décisions vont libérer le marché, il ne suffit pas d’essayer de deviner leurs choix en cherchant des renseignements, mais pour le moment, la situation demeure la même dans toutes les écuries parce que personne n’a encore rien annoncé.”

Giovinazzi a pu constater de grands progrès au volant de la Ferrari ce mardi

Crédité du meilleur temps ce mardi à Budapest au volant de la Ferrari, Antonio Giovinazzi a pu constater les progrès réalisés par la Scuderia depuis son dernier roulage au volant de la Rossa et qui remonte au mois de mai dernier à Barcelone.

L’Italien a déclaré qu’il était très facile pour lui de constater les progrès réalisés avec la monoplace dés ses premiers tours de roue ce mardi à Budapest.

“Un grand pas, la dernière fois c’était en mai et maintenant nous sommes à la fin de juillet.” déclare Giovinazzi. “C’est un grand pas, c’est vraiment bon de voir cette amélioration de la voiture. Cela montre que l’équipe et les pilotes font un travail fantastique pour améliorer la voiture.”

“J’ai essayé la voiture lors des tests de Barcelone, et je dois dire que la voiture s’est considérablement améliorée. Je pense que l’équipe a fait du bon travail. “

“Aujourd’hui, nous nous sommes concentrés sur un long relais en matinée, puis nous sommes passés en mode qualifs dans l’après-midi, mais la pluie est arrivée et a perturbé tout notre programme. Dans l’ensemble ce fut une journée productive pour moi et pour l’équipe, et c’est très important.”